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mardi 14 mars 2023

France Télévisons malade de sa sécurité…ou le plan d’inaction de sa Détachée-Police !

France Télévisons malade de sa sécurité…ou le plan d’inaction de sa Détachée-Police ! 

Vendredi dernier, devait se tenir un CSE extraordinaire sur la Sécurité à France Télévisions calé quasiment 3 semaines avant, après que  les trois ou quatre séances ordinaires qui avaient eu lieu les mois précédents avec les points pourtant mis à l’ordre du jour de façon récurrente, n’ont jamais rien donné.  

"Devait" c’est bien le verbe qui convient puisque les élus convoqués ce 10 mars, n’avaient toujours pas reçu le moindre document à cette date, en violation totale avec le délai de huit jours fixées par la loi mais également par les règles internes.

Pas de documents, mais pas d’interlocuteur non plus. 

- Le Secrétaire général dont dépend le secteur. Christophe Tardieu n’était pas là,

- La détachée de la Police nationale, Muriel Sobry s’était faite porter pâle dès le mercredi soir...ça ne l’exonérait pas pour autant d’envoyer dans les délais le plan d’action que personne n’a jamais vu et qu'elle n'a donc pas jugé utile de faire,

Personne pour répondre aux représentants des salariés particulièrement remontés face à un tel mépris et de de tels procédés.

Cette séance même si elle s’est tenue et à donné lieu à une résolution au vitriol (*) qui reprend les préconisations du cabinet Technologia mandaté dès le 26 octobre 2022, est donc nulle et non avenue.

- Marie Lombardo, la chargée de mission détachée du service Informatique depuis environ deux ans – personne ne comprend réellement d’ailleurs quelle est sa fonction et ce qu'elle fait puisqu’elle est en même temps, détachée sur Campus  le  projet immobilier était apparemment aux abonnés absents ! 

A moins qu'elle n'ait été en formation  car elle y est de plus en plus -  aussi curieusement que cela paraisse sur le budget Informatique puisque ni son collègue (ci-après), ni elle n’apparaissent sur l’organigramme du secteur... au grand dam de M. Sobry qui voudrait bien mais peu point, au regard du NON du Secrétaire général et que les deux femmes contournent allègrement en ayant recours en permanence à des sociétés extérieures. 

Encore cette semaine, c’est un cabinet extérieur "Veritas" dont deux de ses responsables sont partis en mission à Vendargues (Montpellier) pour environ 30000 €  facturés à France Télés. Pour faire quoi? Nul ne le sait réellement.

- Philippe Goudard, l’autre chef de projet, lui aussi détaché de l’Informatique- décidément - pas là non plus. 

C’est donc le responsable du secteur Sécurité qui a dû rappliquer dare-dare et intervenir… Assez maladroitement, semble-t-il, en annonçant que ce qui était proposé, l’était "à titre d’expérimentation".  

Bien non, tout d'abord  "une expérimentation" ça s’encadre et ici ce n’est pas le cas et ensuite ça se discute, au moins avec les intéressés voire les syndicats, ce qui n'a pas été fait non plus. La commissaire s'étant contenté de leur imposer les choses sur l'air de "c’est comme ça et pas autrement"!

Sa présentation ne vaut rien et n'a donc aucun fondement légal pour sa mise en œuvre...pas plus que le pseudo planning validé par personne et affiché comme s'il était légal.

C'est pourquoi, selon nos informations, un préavis de grève devrait très vite être déposé pour exiger un l'arrêt immédiat de cet insupportable arbitraire.

Cerise sur le gâteau, s'agissant de la modification unilatérale des jours de travail dans la semaine avec le remplacement  des week-ends qui deviendraient des astreintes -  une perte de rémunération d'environ 300€/salarié en prime - la voix de la direction sur place pour tenter de les justifier, s'est traduite par une formule expéditive "Vous êtes quand même chez vous et vous n'avez rien à faire" !

Bilan de l'opération, toujours pas de plan d'action...l'inaction est devenue le plan B à France Télés...et si le plan C était au bout du compte le rattachement de la commissaire de police dans son corps d'origine ?!













lundi 13 mars 2023

Scandaleux écran de fumée à France Télés pour masquer le « laisser faire » !

 Scandaleux écran de fumée à France Télés pour masquer le « laisser faire » !

C’est ça la télé publique voulue par Emmanuel Macron !!

Dans un nouveau post intitulé « Plus c’est gros, plus ça passe », l’ADAP met en ligne le « communiqué aux managers » (*) publié ce lundi 13 mars par la direction de France Télévisions qui le diffuse en pleine affaire médiatico-politique dite Chalus/Pincemail/Gengoul/Ernotte. 

« Très bel écran de fumée qui ne résiste pas à l’étude d’un cas pratique » ironise l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public qui démonte point par point le pitoyable inventaire à la Prévert qui n’a évidemment qu’un objectif, celui de détourner l’attention et de faire croire à un supposé contrôle.

LADAP dénonce ainsi la pantalonnade « Ce message aux managers est la plus grosse FAKE NEWS éditée par la direction de la télé de service public qui affirme haut et fort être engagée tous les jours dans la lutte contre les FAKE NEWS ».

Et de revenir sur le gros chèque perçu par « le journaliste de l’entreprise qui peut donc, lui avoir une activité rémunérée sans autorisation de l’entreprise et portant atteinte à son image ».

« Une activité qui peut être en totale opposition aux règles de l’éthique et de la déontologie de France Télévisions » pour laquelle l’entreprise n’a surtout pas réagi…l’intéressé étant même toujours au tableau de service

(*)  


Dire que ce sont, la nouvelle DRH de FTV à peine débraquée de la RATP et le Secrétaire général du groupe public qui osent signer ça !! 

Préjudiciable à l’entreprise car jette un discrédit total sur la loyauté et nécessaire neutralité de la rédaction de Guadeloupe la 1ère :

- Pas d’autorisation préalable 

- Pas de validation de la hiérarchie régionale pourtant informée.

- Pas de saisine de la direction de la conformité, de l’éthique et de la déontologie.

- Pas de suspension du journaliste toujours au tableau de service et en service actif 

- Pas de réaction de la direction régionale 

- Pas de réaction de la direction du pôle outre-mer 

- Pas de réaction du directeur de l’information 

- Pas de réaction de la présidence 

- Pas de  procédure 

- Pas de sanction ...

 

C’EST SE MOQUER DE TOUT LE MONDE…Y EN A MARRE.

C’est ça la télé publique voulue par Emmanuel Macron !?


Laëtitia LE BRESTEC épidémiologiste improvisée à France Télévisions se moque des salariés et piétine leurs vacations.

Laëtitia LE BRESTEC épidémiologiste improvisée à France Télévisions se moque des salariés et piétine leurs vacations.

Les tableaux de service, on s’en cogne !

La sécurité de l’antenne assuré par deux collaborateurs comme cela a toujours été l’usage, on s’en tape !

Les règles et principes en vigueur, on les piétine !

Ça se passe comme ça au CDE (Centre de Diffusion et d'Echanges) de France Télévisions où a directrice Laëtitia LE BRESTEC agit comme bon lui semble.

Nouvel exemple de l’arbitraire : l’intéressée décide aujourd’hui qu’un des 2 salariés qui assure la diffusion de l’antenne sera seul alors que la règle mais surtout la logique prévoit bien qu’ils soient en binômes.

Elle décide d’envoyer le second sur une autre régie…Ben voyons !

« On l’a déjà fait pendant la Covid » ressasse à l’envi celle qui n’hésite pas non plus à faire remplacer des grévistes par des prestataires extérieurs…ce qui en période de grève n’est pas légal.

A moins que Laëtitia LE BRESTEC soit promue épidémiologiste en chef à France Télés, faudra-t-il qu’un juge lui rappelle la loi ?!

Qu’il soit d’accord ou pas c’est pareil et que le salarié n’espère même pas rejoindre le préavis de grève qui coure toujours pour 59 minutes, histoire de marquer son désaccord… Ce ne serait « Tout simplement pas possible comme l’indique la récente note de Laurent BENHAYOUN Directeur adjoint en charge de la coordination des ressources humaines et du pilotage social » (*) selon l’intéressée.

Bien non, madame…vos diktats ne sont pas paroles d’évangile pas plus que la note de Laurent BENHAYOUN qui traite en l'occurrence d'une journée d'appel à la grève au plan national, ne fait référence à ce que vous affirmez.

Le salarié peut parfaitement se mettre en grève 59 minutes s’il estime à un instant T qu’un nouvel élément l’y contraint…Le premier qui se retrouve seul pourrait même de son côté évoquer un problème de sécurité lié à l’antenne pour en tirer également les conséquences…Quant à ce qui a pu se faire pendant la Covid pour des problèmes de contagiosité que tout un chacun peut comprendre, tel n’est pas le cas ici et sa note (¤) de mars sur "la continuité d'exploitation lors d'une relève de vacation", ne dit pas le contraire.

Le CDE ne doit peut et ne doit plus être géré selon le bon vouloir d’une responsable qui s’assoirait sur le Code du travail, les usages et règles internes quand elle le décide et surtout au mépris de la santé tant physique que morale des personnels.

(*)   

(¤)



C’est ça la télé publique voulue par Emmanuel Macron !!


Catherine Alvaresse, le dernier bastion candilien quitte France Télévisions !

Catherine Alvaresse, le dernier bastion candilien quitte France Télévisions !

Selon nos informations, la directrice des documentaires souvent présentée comme une proche de l’ex-Numérobis d’Ernotte Takis Candilis (Banijay), est donnée partante.

Une illustration aux propos de l’ex-Orange « France Télévisions soutient et promeut la place des femmes dans la création documentaire »Ça se voit !






dimanche 12 mars 2023

Un film d’horreur en première partie de soirée sur France 2 ce dimanche…

Un film d’horreur en première partie de soirée sur France 2 ce dimanche…

« Allez vous coucher les enfants. Vous êtes sur la télé publique, ce n’est pas pour vous » ou bien, rendez-vous sur sur TF1 pour "Wonder Woman" du monde super héros. 


C’est ça la télé publique voulue par Emmanuel Macron !!

« Un désaccord contractuel », voilà comment France Télés présente l’éviction manu militari d’Arielle Boulin-Prat et Bertrand Renard !

« Un désaccord contractuel », voilà comment France Télés présente l’éviction manu militari d’Arielle Boulin-Prat et Bertrand Renard !

Le mépris des collaborateurs de longue durée est son comble depuis que l’ex-Orange flanquée de son ex-dircab a été parachutée à France Télés à l’été 2015 lors de la mascarade dont le presse s’est largement faite l’écho à l’époque.

Le Parisien révèle aujourd’hui que  « Arielle Boulin-Prat et Bertrand Renard, les deux anciens visages emblématiques de l’émission « Des chiffres et des lettres », ont saisi en février dernier le conseil de prud’hommes de Paris. En cause : leur départ « contraint et forcé » du jeu de la Deux puis de la Trois pour lequel ils travaillaient respectivement depuis 36 et 47 ans. »

Pour France Télés, c’en est trop !

Qui sont ces gens qui refusent de passer d’une présence à l’antenne au quotidien, à deux prestations juste le week-end ? 

Pour qui se prennent-ils ceux qui voient leur rémunération mensuelle unilatéralement amputées de 3/4

Qui sont-ils pour revendiquer un CDI chacun après seulement une quarantaine d’années de collaborations ? Non mais allo quoi !

Ils ont bien raison de saisir la Justice, les deux arbitres historiques du jeu …ils n’avaient de toute façon pas vraiment d’autre choix. Chacun imagine d’ailleurs la tête qu’a dû faire les deux CDI de fait, lorsqu’ en août dernier ils ont appris dans la presse qu’ils ne correspondaient plus à la nouvelle image du jeu « Des chiffres et des lettres » à l’antenne au quotidien depuis plus d’un demi-siècle est diffusé à présent uniquement le week-end.

« Fustigeant une situation "d’une rare violence", les deux intéressés déplorent pour leur part un départ "contraint et forcé" » écrit encore le titre de presse qui évoque la situation subie par ArielleBoulin-Prat et Bertrand Renard qui « accusent ainsi leur ex-employeur de leur avoir imposé une baisse de salaire "de l’ordre de 60 %" pour pouvoir continuer leur collaboration »refusant de toute façon de  requalifier leurs décennies de CDD en CDI !

Me Juliette Mascart, l’avocate de l’ancien tandem de « Des chiffres et des lettres » a finalement décidé de porter l’affaire devant le conseil de prud’hommes. En réparation du préjudice qu’auraient subi ses clients. Elle entend réclamer à France Télévisions près de 530 000 euros pour chacun d’entre eux, dont 200 000 euros de dommages et intérêts, et 135 000 euros d’indemnité conventionnelle.

L’audience doit se tenir le 4 mai prochain à Paris.

« Contactés tous deux ce samedi 11 mars, les anciens piliers du jeu affirment avoir été très « affectés » par cette affaire mais disent aller mieux désormais. "Ça a été très douloureux, j’en ai perdu le sommeil un temps", raconte Arielle Boulin-Prat, 69 ans, qui se dit toutefois d’un « naturel optimiste et combatif » 

Affirmant lui aussi aller bien, Bertrand Renard, 67 ans, déplore pour sa part que "cela se termine comme cela". "La chose s’est faite brutalement. Vous ne quittez pas sans regret une société où vous avez passé près de 50 ans de votre vie, surtout du jour au lendemain", glisse-t-il » conclut le quotidien qui indique que ni l’une, ni l’autre en attendant leur audience, ne ferme en tout cas la porte à une nouvelle aventure audiovisuelle « si l’occasion se présentait ».


C’est ça la télé publique voulue par Emmanuel Macron !!