On y a donc nommé des directeurs, des cadres, des rédacteurs en chef, basés à Malakoff, qui n’avaient aucune idée de ce que sont les outremers.
mardi 9 mai 2023
Madiba est en colère et le redit bien volontiers....le licenciement de Gilbert Pincemail pour faute simple ne devrait pas faire retomber les choses, tout au contraire.
On y a donc nommé des directeurs, des cadres, des rédacteurs en chef, basés à Malakoff, qui n’avaient aucune idée de ce que sont les outremers.
lundi 8 mai 2023
Quand « franceinfo : » (canal 27 de la TNT) rime avec Salto et bientôt Tempo !
Quand « franceinfo : » (canal
27 de la TNT) rime avec Salto et bientôt Tempo !
Lorsque les Français se réveilleront, il sera
trop tard…Lorsqu’il comprendront que des centaines de millions public - c’est-à-dire
leur argent - ont été jetés par les fenêtres pour en arriver en 2023 à une
demande de recapitalisation de France Télévisions, il n’y aura plus grand
chose à faire à part chasser celles et ceux qui auront conduit à la ruine de la
télé publique.
Dans son récent article « L’ex-Orange qui a déjà siphonné une
très large partie du capital social de France Télés, veut accélérer Tempo sa
machine à broyer ! », le blog CGC Média rappelait les termes
du document
interne dont ne s’est pas vanté l’ex-Orange après avoir chanté année après
année depuis l’été 2015 le soi-disant équilibre financier (*) mais où il est
écrit noir sur blanc « "La liquidation de Salto
vient réduire les capitaux propres de France Télévisions qui
étaient déjà inférieurs de la moitié du capital social, ce qui va
obliger l'entreprise et son actionnaire à rétablir la situation ».
Après la gravissime catastrophe industrielle Salto, voici que « franceinfo : » lancée voilà 6 ans – bonne dernière depuis le premier jour des chaines d’infos de la TNT – continue son agonie. Ils sont en effet comptés les jours où fiasco rimera avec Salto, Tempo et « franceinfo : » !
En ce début du mois de mai, les chiffres parlent d’eux-mêmes et confirment ceux du mois d’avril. LCI poursuit sa progression et gagne 0,2 points sur un an avec 1,9 du public, en consacrant une large part de son antenne chaque jour à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Si BFM enregistre un recul sur un an, passant de 3,9% à 3,1% - baisse qui profite (on peut le penser) à CNews la chaîne du groupe Canal Plus qui est à 2,1% avec une légère progression de 0,1 point - elle reste leader avec 1 point séparant les deux chaines.
En effet, au-delà de la hausse régulière de CNews depuis de
nombreux mois, LCI poursuit également une progression en consacrant la quasi-totalité
de son antenne chaque jour à la guerre en Ukraine et à la situation de Vladimir
Poutine à la tête de la Russie.
« De son côté, alerte rouge pour « franceinfo : » qui depuis son lancement n'est jamais parvenue à trouver son public et doit se contenter de 0,8% en perdant 0,2 points pendant ce mois d'avril » peut-on lire dans la presse.
(*)

dimanche 7 mai 2023
Michel Cordes, comédien emblématique de la série « Plus belle la vie » sur France 3 arrêtée par le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte, a mis fin à ses jours…
Michel Cordes, comédien emblématique de la série « Plus belle la vie » sur France 3 arrêtée par le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte, a mis fin à ses jours…
Il n’y pas grand-chose à ajouter
à l’article hommage rendu par Le Parisien ce samedi, à Michel Cordes comédien emblématique de
la série « Plus belle la vie » qui a mis fin à ses jours ce vendredi à son
domicile près de Montpellier (Hérault).
« Il avait 77 ans »
écrit le quotidien qui ajoute « Selon nos informations, l’acteur
aurait laissé une lettre, ce qui laisse penser à un suicide. Il n’y avait pas
de traces de coups, de violence ou d’effraction sur place. Une enquête de
gendarmerie a été ouverte afin de le confirmer…. Les scénaristes avaient fait
disparaître son personnage d’une crise cardiaque début octobre (2022), quelques
semaines avant la fin définitive du feuilleton, au terme de 18 années de
diffusion »
"Je ne suis plus tout jeune.
J’aspirais à me reposer. Disons que ce n’est pas grave personnellement. Mais
c’est un peu dommage", avait confié en septembre dernier le comédien - le
patron du Mistral dans la série - l’occasion pour lui aussi de raconter les
débuts de la série, presque deux décennies auparavant: " On était arrivés la
veille. On a fait des réunions et, à midi, on nous a amenés dans le décor. Là,
ça fait un choc. Tout d’un coup, on voit cet immense truc. Quand j’ai passé le
casting, on m’avait dit : C’est quelque chose qui peut durer. J’avais déjà fait
sept ou huit fois des pilotes qui devaient durer…" »
samedi 6 mai 2023
L’ex-Orange qui a déjà siphonné une très large partie du capital social de France Télés (*), veut accélérer Tempo sa machine à broyer !
L’ex-Orange qui a déjà siphonné une très large partie du capital social de France Télés (*), veut accélérer Tempo sa machine à broyer !
Ce n’est pas le blog CGC Média
qui le dit mais le document interne dont ne s’est pas vanté l’infirmière TV,
révélé et publié le 24 avril dernier par nos soins, où il est écrit noir sur
blanc (*) « "La liquidation de Salto
vient réduire les capitaux propres de France Télévisions qui
étaient déjà inférieurs de la moitié du capital social, ce qui va
obliger l'entreprise et son actionnaire à rétablir la situation". »
(*)

Ernotte imaginait surement
que l’État allait piocher dans la poche des contribuables afin de recapitaliser
l’entreprise qu’elle n’aura cessé de précipiter dans le vide année après année
depuis l’été 2015 !
Seulement voilà, alors que
la situation financière du Pays est aussi problématique que l’est la dette publique de près de 3 000 milliards
d'euros qui pèse fin 2022 sur la tête de chaque Français, ce scénario ne
risque pas vraiment de se produire, particulièrement lorsqu’il va devoir débourser près de 10 milliards
d'euros pour reprendre en main l'avenir d'EDF.
L’insincère
dépôt des comptes ces dernières années, devraient très vite conduire à une
plainte au Pénal qui visera également l’ensembles des membres du Conseil d’Administration
mais aussi le ou les financiers qui ont concocté voire permis ce genre de
dérive !
A moins
que Bercy, l’inspection Générale des Finances et la Cour de discipline budgétaire
décident avant de passer à l’action et de sanctionner les responsables ou co-responsables
Histoire donc de trouver en
interne les pépettes qui permettraient à France Télévisions de palier le manque
d’argent public, il devient urgent de passer à la vitesse supérieure pour Termpo
présenté par l’ex-Orange comme elle l’avait fait pour Salto comme un
must et qui n’est en réalité qu’une invraisemblable machine à broyer.
Les soi-disant études promises
aux élus des CSE concernés sur la pertinence de cette hallucinante décision de supprimer à
partir de la rentrée prochaine dès la 4 septembre les emblématiques «
12/13 » et « 19/20 » hexagonaux pour les remplacer par des JT baptisés pour l’heure
« Ici 12/13 » et « Ici 19/20 » dont le contenu serait piloté par les
antennes régionales de France 3, qu’elles aboutissent ou pas, ne changera rien au
rouleau compresseur ernottien qui table ainsi sur un nombre considérable de
départs après le fiasco du dispositif RCC.
Lorsque l’ex-Orange et
ses thuriféraires racontent que « rien n’est encore totalement arrêté
ou figé, du reste les propositions des OS auraient été intégrés au dispositif »
et chantent à qui veut l’entendre que l’objectif serait de « recentrer
l’information de la Trois sur la proximité, afin de mieux la différencier de
l’offre de France 2 », personne n’est dupe.
Il suffit de lire les
différents articles publiés dans la presse pour comprendre la manip !
« Rien
ne serait encore totalement arrêté ou figé… », ben voyons !!
Le Parisien de ce 6 mai qui parle du départ de
Catherine Matausch qui dit le découvrir, prouve pourtant que tout cela est
du pipeau.
Extraits :
« Figure historique de
l’information de France 3, Catherine Matausch présentatrice du « 12/13 » et du
« 19/20 » le week-end, s’apprête à quitter l’antenne du groupe public dans les
mois qui viennent. La journaliste dément se disant par SMS « Stupéfaite
d’apprendre une telle nouvelle par voie de presse, ajoutant « En l’état,
je reprends le journal en juin et je n’ai pas programmé mon départ. » Contacté,
France Télévisions n’a pas souhaité faire de commentaire.
Nouvelle case pour Carole
Gaessler également concernée par cette réforme, Carole Gaessler, présentatrice
du « 19/20 » la semaine, va prendre les commandes d’une nouvelle émission quotidienne
autour du sport dans la société. Attendue aux alentours de 20 heures et
plusieurs fois reportée, celle-ci devrait finalement débarquer dès cet été à
l’antenne, comme révélé récemment par « l’Équipe ». Le nouveau programme doit
servir de rampe de lancement aux Jeux olympiques 2024 de Paris, dont France
Télévisions sera le diffuseur officiel. [Alors même qu’Ernotte a supprimé
la chaîne dédiée aux JO qu’elle avait pourtant vendu à ROM et son navire
amiral, ndlr]
Quant à Émilie Tran Nguyen, l’incarnation du «
12/13 » en semaine, elle discuterait actuellement de plusieurs projets pour la
saison prochaine. Visage depuis 2020 de « C à vous », la journaliste
bénéficiera déjà d’une plus grande exposition dans l’émission de France 5 lors
du Festival de Cannes. Elle présentera ainsi la première partie de la
quotidienne durant cette période, avant qu’Anne-Élisabeth Lemoine ne prenne
l’antenne en direct depuis la cité des Alpes-Maritimes. »
Puisque l’infirmière TV et son
« équipe d’urgentistes média » le disent et le répètent : « Rien
n’est encore totalement arrêté ou figé… tout est fait uniquement pour recentrer
l’information de la Trois sur la proximité » !!
Tu parle Charles comme on dit
à London ce samedi …
vendredi 5 mai 2023
L’Audiovisuel public malade de ses dérives dans le marigot de l’entre-soi…
L’Audiovisuel public malade de ses dérives dans le marigot de l’entre-soi…
Au lendemain des législatives de 2022, Sandrine Mörch l'ex-députée LaREM de Haute-Garonne qui venait de se prendre une grosse claque, sèchement battue par la candidate Nupes‐EELV Christine Arrighi dans la 9e circonscription, avait semble-t-il à l’époque demandé sa réintégration à France Télés.
L’ex-journaliste de France 3 Occitanie qui avait suspendu son activité le temps de son mandat avait déclaré – histoire probablement de pimenter sa reprise – « J’espère me venger dans une nouvelle carrière de journaliste », remarque qui avait naturellement fait bondir le SNJ. (ci-après)
Quasiment un an plus tard,
où en est la vengeresse rédactrice ?
Celle qui proposait pendant son court mandat de « réformer à grande échelle le Code du travail » est en effet toujours au tableau de service. (¤) Très vite en maladie après sa défaite dans les urnes, puis en congés, tantôt inscrite en absence à justifier ou en formation (sans préciser laquelle comme c’est pourtant la règle) elle est aujourd’hui « toujours en attente ». Qui paie l’ex-députée LaREM à France Télévisions ?
(¤)
Dire qu’il y a quelques semaines le tandem Gengoul/Ernotte se faisait ramasser par l’Inspection du travail, exigeant la réintégration de Ronan Ponnet que les deux femmes avaient décidé de licencié pour deux adjectifs utilisés sur son compte Facebook perso où il n’est pas fait référence à son entreprise et encore moins à son emploi et ce alors même qu’en tant que RSS il était salarié protégé pour un an...en revanche il aura fallu une médiatisation de tous les instants pour que le même binôme licencie le journaliste Gilbert Pincemail qui avait perçu 3 chèques de l'entourage du toujours président régional macroniste de Guadeloupe.
Mais à France Télés comme dans l’illusoire France Médias (Radio France, FMM, l’INA, FTV) défendu bec et
ongle par Laurent Lafon le sénateur-administrateur proche d’Ernotte au
sein du groupe de télés public, les règles beaucoup s’en cognent.
C’est deux poids, deux mesures voire cinq, dix quinze…
Sandrine Mörch (en disponibilité donc) qui voulait « créer un groupe de travail pour la moralisation des journalistes » mieux traitée qu’un magasinier ou une administrative !?
Celle qui déposait à l’occasion une gerbe ici ou là - rien de prémonitoire avec l’enterrement en grande pompe de son mandat de députée (*) aurait mieux fait lors de ces 5 ans passés sur les bancs de l’Assemblée nationale de « trouver un moyen de moraliser la vie publique, plus spécifiquement dans l’audiovisuel public »
(*)
On fait en sorte de faire taire les lanceurs d’alertes, de virer de
préférence les « petites mains » pour qui l’on démultiplient les tâches,
histoire de trouver un prétexte à un licenciement le plus souvent bidon afin de
plaire à de petits groupes qui font la loi et ne pensent qu’à une chose continuer
à se gaver...mais aussi, afin de contenter tout ce petit monde de l’entre-soi et ses
quelques huiles qui se gavent toujours plus le dos du contribuable.
Le retour de bâton risque d’être cinglant…Pauvre France !
jeudi 4 mai 2023
Après l’échec Salto, Laurent Lafon sénateur-administrateur de France Télés propose une loi pour lutter contre « l’irruption des plates-formes »…Un gag !?
Après l’échec Salto, Laurent Lafon sénateur-administrateur de France Télés propose une loi pour lutter contre « l’irruption des plates-formes »…Un gag !?
Quasiment au moment où l’ex-Orange lançait Salto pour faire
face à « l’irruption des plates-formes » plus
particulièrement Netflix qu’elle déclarait vouloir concurrencer, Laurent Lafon était nommé administrateur
de France Télés (*) faisant aujourd’hui le pendant avec Aurore Bergé chantre de l’ultracrépidérianisme
au sein de l’instance publique.
(*)
Aude Dassonville soulignait hier dans Le Monde (fin de post) : « Toute
la volonté du sénateur d’aider un secteur audiovisuel confronté à l’irruption des
plates-formes, au développement des réseaux sociaux et à l’évolution des usages… »
et de préciser ses intentions comme celles soi-disant de la majorité de
sénateurs « Créer un holding avec les 4 sociétés de l'Audiovisuel public
pour lutter contre "les asymétries de concurrence". Ainsi, par exemple, afin
de "favoriser l’accès de tous aux événements sportifs’’, un article suggère
d’obliger les plates-formes à rétrocéder certains droits de compétitions
sportives à des chaînes gratuites de la TNT, pour les installer sur un pied
d’égalité avec les chaînes payantes »
Franchement c’est un gag… Laurent Lafon ce proche d’Ernotte qui en tant qu’administrateur de France Télés est légalement et juridiquement coresponsable du fiasco Salto, validant à chaque réunion les chansons de cette dernière qui vantait l’équilibre année après année des comptes mais qui appelle aujourd’hui dans le document que s’est procuré le blog CGC Média (¤), l’État à recapitaliser l’entreprise : "Les capitaux propres de France Télévisions étaient déjà inférieurs de la moitié du capital social et ce malgré la liquidation de Salto, obligeant l'entreprise et son actionnaire à rétablir la situation donc recapitaliser" .
(¤)

La loi est claire « La perte de la moitié du capital social traduit une situation financière alarmante pour la société (SARL/EURL, SA, SAS/SASU). La survenance de cette situation conduit soit à la dissolution de la société, soit à l'obligation pour les associés de reconstituer les capitaux propres.
Elle précise également « En cas de perte de la moitié du capital social, le non-respect de la procédure de régularisation peut donner lieu à plusieurs sanctions ».
« Le "temps politique", fait d’une absence de majorité à l’Assemblée nationale » est propice précise encore le titre de presse qui ajoute « Il a paru opportun au sénateur qui plaide pour une ressource publique "de nature fiscale, pérenne, suffisante, prévisible"…d’avancer ses pions : "On sait aussi qu’il y aura besoin de réviser la LOLF [loi organique relative aux lois de finances]", glisse-t-il, pour pérenniser le dispositif qui remplace la redevance, supprimée ».
Et d’embarquer Hugonet et Karoutchi dans le bateau dans son
aventure que beaucoup qualifient de personnelle, affirmant que «
la proposition de loi "a(aurait) des chances de prospérer" à la faveur du
climat politique actuel » rappelant qu’« Il y a un peu moins d’un
an, ce dernier plaidait encore pour une fusion pure et simple des entreprises de
l’audiovisuel public ; étape à la fois, qu’il semble admettre aujourd’hui :
"Je suis certain qu’elle [la fusion] viendra, assure-t-il cependant. (...)
car c’est le sens de l’histoire".»
Ben voyons ! Vos avez bien lu !! Si c'est le sens de l'histoire, alors !
NB: Surtout ne pas confondre Laurent Lafon qui veut avec la loi pour concrétiser la nouvelle ORTF et ce supposé Géant de papier qui ne peut conduire qu'à une catastrophe avec Jean-Jacques Lafon qui lui les chante ses Géants de papier !
mercredi 3 mai 2023
Les gesticulations d’un sénateur pour tenter de sauver la tête d’Ernotte comme la sienne d’ailleurs !
Les gesticulations d’un sénateur pour tenter de sauver la tête d’Ernotte comme la sienne d’ailleurs !
Il y a quelques jours Les Echos titraient « France Télévisions en campagne pour obtenir plus de moyens » (*) expliquant sur un demi-page comment Ernotte dans un contexte financier national particulièrement tendu, demandait à l’État de recapitaliser l’entreprise qu’elle a conduit à sa perte.
(*)
C’est le moment que le sénateur (UDI) président de la commission des affaires
culturelles du Sénat Laurent Lafon choisit curieusement pour relancer le projet du
holding audiovisuel public, à l’insu de ses collègues, à commencer par David Assouline, son
vice-président (PS) qui ne comprenant pas vraiment pourquoi, balance «
Ce sujet important est porté par la commission des affaires culturelles depuis
longtemps. Il est étonnant que M. Lafon ait pris cette initiative sans l’en
informer ni la faire délibérer » !
Pourquoi donc ? …Le blog CGC Média va essayer de donner un petit éclairage à ce dernier qui lui permettra de voir les choses avec un tout autre regard.
(¤)

Dans
un document que s’est procuré le blog CGC Média (¤), mettant en exergue l'hallucinante phrase de fin, précisant bien que "Les capitaux propres de France Télévisions
étaient déjà inférieurs de la moitié du capital social et ce
malgré la liquidation de Salto, obligeant l'entreprise et son actionnaire [l’État,
ndlr] à rétablir la situation
donc recapitaliser" avec l’argent des Français évidemment !
Autrement dit, la propagande sur des comptes à l'équilibre claironné année après année depuis 2015 par l’infirmière TV que le blog CGC Média n’a cessé de dénoncer, s'écroulait lamentablement.
Rappelons que l'insincérité des comptes est un délit passible de graves sanctions pénales et d'une interdiction de gestion d'une entreprise...Condamné en première instance à une peine de trois ans de prison avec sursis pour sa gestion du groupe, l'ancien PDG de Vivendi Universal, Jean-Marie Messier en sait quelque chose !
Si le représentant légal de l’entreprise est
donc bien le premier responsable de ne pas avoir donné une vison sincère des
finances et à ce titre passable de lourdes sanctions allant même jusqu’à l’interdiction
de gérer toute société aprs condamnation, l’ensemble des membres du Conseil d’Administration
considérés eux comme co-responsables encourent les mêmes peines.
Ce qui nous amène, entre autres, à la proposition de ce proche
d’Ernotte membre du Conseil d’administration de France Télévisons comme l’est
la toute aussi ernottienne Aurore Bergé. (ci-dessous)
Tout ce petit monde est donc prêt à relancer le projet de réforme
porté par Franck Riester l’ancien ministre de la Culture, abandonné au moment
du confinement de mars 2020 – OUF – où Radio France, France Médias Monde France
Télévisions mais aussi l’Institut national de l’audiovisuel, se retrouveraient
tous ensemble, arrangerait donc les bidons de ces administrateurs de France
Télés bien peu regardants quand on y songe ! Même le nom de la
future entité : France Médias, serait
celui déjà avancé à l’époque, que Laurent Lafon remet sur la table.
Pour la gouvernance de cette ORTF ressuscitée qui va coûter une blinde
comme dirait Emmanuel Macron, en cette période où la France est endettée
jusqu’au cou dont une première agence de notation vient de rétrograder la note et
où il va falloir trouver 3,8 milliards d’euros sur le budget depuis l’arrêt
de collecte de la CAP, gageons que le pendant sénatoriale de l’omnisciente
Aurore, a probablement déjà pensé à l‘ex-Orange qu’il est urgent de sauver tout
comme il l’était pour le soldat Ryan…car oui, c’est le conseil d’administration
de l’entité qui nommera et non l’Autorité de régulation de la communication
audiovisuelle et numérique (Arcom, ex-CSA).
Histoire enfin de torpiller un peu plus Rima qui s’apprête à signer
les nouveaux COM (contrats d’objectifs et de moyens) avec ces entreprises, supposés
fixer d’ici à la fin de l’année leurs budgets mais aussi leurs orientations
stratégiques, pour les cinq prochaines années et qui seront quasiment
violés dès leur entrée en fonction comme tous les précédents d'ailleurs, la ficelle semble un peu grosse !
Il est donc grand temps que le Justice se penche
sur les comptes de France Télés dont l’insincérité de dépôt et de diffusion ne
fait guère mystère aujourd’hui comme l’Inspection Générale des Finances mais aussi et surtout
les services de dont ils ont la fâcheuse impression d’avoir été pris pour des
jambons !
mardi 2 mai 2023
Le journaliste de France Télés en Guadeloupe qui a empoché 3 chèques (*) signés du toujours président de région, maintenu en poste !?
Le journaliste de France Télés en Guadeloupe qui a empoché 3 chèques (*) signés du toujours président de région, maintenu en poste !?
Dans son récent
article « Plus de règles éthiques,
plus de règles de discipline à France Télévisions ! », l’ADAP pourrait presque
paraphraser Shakespeare avec les papiers qui se succèdent et montrent qu’Il y a
quelque chose de pourri dans le royaume de l’Outremer…
D’entrée de jeu, l’Association de Défense
de l’Audiovisuel Public donne le ton : « Loyauté, droiture, honnêteté, désintéressement, voilà
les mots oubliés dans la Bergerie des Outremers…Mais que se passe-t-il ? »
puis détaille dans
le cadre d’une instruction judiciaire « Après publication dans Le Canard enchaîné, puis deux
fois dans Le Monde, puis dans Libération puis sur le site d’enquêtes Blast, la
Brigade financière de la Police Judiciaire trouve trois chèques dans les
comptes de l’association Baie-Mahautienne, signés Ary Chalus [le toujours président de région
renvoyé en Correctionnelle, ndlr] le tout pour un montant de 21980 euros, destinés à Gilbert
Pincemail…»
Le site média revient sur l’attitude de France Télés après ces différentes publications dans l’affaire dite « Chalus/Pincemail/Gengoul/Ernotte ».
Le journaliste est finalement convoqué à un entretien
préalable pouvant aller jusqu’à son licenciement : « Pincemail passe devant le directeur régional de
Guadeloupe La Première…Puis en route devant la Commission de discipline à
Paris, composée de 6 membres de la direction et 6 membres représentants les syndicats
de journalistes… »
Que découvre ensuite l’ADAP que « Gilbert Pincemail figure bien sur le tableau de
service de la première semaine de mai de la rédaction de Guadeloupe La Première,
un document contractuel !» et d’ajouter « Pincemail ne serait pas licencié pour la faute la plus
grave que puisse commettre un journaliste de service public…de France
Télévisions ? »
Chacun imagine aisément ce que peut ressentir l’ensemble de la profession assez bien résumé dans la suite du papier mais une foule d’observateurs extérieurs qui n’en croient ni leurs yeux, ni leurs oreilles, en constatant l’inimaginable déroulé des faits.
« Le directeur, chargé de l’éthique s’emporte,
dénonce l’insupportable situation...Les syndicats approuvent et en rajoutent
dans les commentaires et les questions pour dénoncer une situation intolérable
!
La DRH nationale (nouvellement nommée) fait parvenir à tous les cadres, à tous les journalistes, une demande de
déclaration d’intérêts ! On se demande pourquoi, puisque la chose est claire
: un journaliste de service public est structurellement honnête, incorruptible
et ceux qui franchissent la ligne jaune doivent être exclus de la profession. Mais
pas là !?
Il y a un délai de 1 mois entre la tenue de la Commission de discipline,
dont on sait qu’elle envisage le licenciement et la lettre que doit recevoir l’intéressé.
C’est la procédure. La date butoir est le 6 mai…Et que voit-on sur le
tableau de service de la première semaine de mai de la rédaction de Guadeloupe
Première : Gilbert Pincemail ! »
L’ADAP dénonce « Cette jurisprudence qui consacre(rait) dès lors, que la corruption ne sera(it) plus un motif de licenciement devant un Conseil Prudhommal ! » et de s’étrangler « Plus de Commission de discipline pour des journalistes achetés par des hommes ou femmes politiques ! »
Le site de s’interroger « C’est
très grave ce qui se passe dans les Premières ! La Loi ne s’applique plus ?!
Pourquoi ?…
C’est
la porte ouverte à n’importe quoi sur France Télévisions ! Plus de
règles éthiques, plus de règles de discipline, la possibilité de faire casser
la figure à n’importe quel dirigeant dans une structure en faillite financière
dont on s'aperçoit qu’elle est en totale faillite morale.
Mais cela va durer jusqu’à quand, dans le silence
atterrant des syndicats [pro direction évidemment, ndlr] et des ministères ?
Vive la République exemplaire, vive la télé publique et vive la France !
(*)














