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mercredi 26 mars 2025

Première déflagration pour Muriel Pleynet qui emboîte de suite le pas de Laurent Delpech à France info tv.

Première déflagration pour Muriel Pleynet qui emboîte de suite le pas de Laurent Delpech à France info tv. 
Celle qui a remplacé Laurent Delpech à France Info après la défiance votée contre lui par la rédaction de France Info Tv, n’a pas tardé à se mettre très vite dans les souliers du tout nouveau directeur de l’innovation fraichement promu avec un premier dérapage.  

Elle a immédiatement fait sienne, la rengaine ernottienne « Recul, analyse et décryptage » avec les excuses d’un journaliste de la chaîne après une nouvelle sortie de route, qui ne
s’excusera qu’auprès des organisateurs d’un meeting pour ses propos mais pas des téléspectateurs !! 

France Télévisions étant  spécialiste pour faire effacer de certains blogs les images du service public pourtant payées par l’argent des contribuables, le blog CGC Média a choisi d’en faire ici le verbatim, en donnant le lien pour les images en question.

Voici donc ce qu’a déclaré en direct, l'éditorialiste politique de France info tv :


"Oui je veut faire un rectificatif pour les propos que j’ai tenus sur l’antenne tout à l’heure. J’ai dit que des cris « mort aux juifs » avaient été entendus lors de manifestations. Ce sont des témoignages qui sont partagées sur les réseaux sociaux. Mais les réseaux sociaux ne constituent pas une information en soi or pour l’instant, aucune vidéo certifiée et examinée ne va dans le sens de ce que j’ai dit. De plus aucun journaliste de France Télévisions n’a constaté cela sur place samedi.
Donc j’ai été imprudent. C’est même un euphémisme. J’ai manqué de discernement et je n’ai pas mesuré ma parole, ce qui est grave dans un sujet comme ça extrêmement abrasif ; donc je tiens à présenter mes excuses auprès des organisateurs des manifestations de samedi."

Ça commence très fort, effectivement c’est le moins qu’on puisse dire… Mais tout ça, c’est du provisoire, devrait probablement justifier l’ex-Orange qui, dans quelques semaines aura laissé la place à la nouvelle tête pour prendre les rênes de France Télévisions et revenir sur sa dernière tocade : celle de faire disparaitre la numérotation des chaines  à l'écran !

Dans la série "On vire à la chaîne" à France Télés...cette fois-ci, c'est une femme originaire d'Afrique.

Dans la série "On vire à la chaîne" à France Télés...suite. Cette fois-ci, c'est une femme originaire d'Afrique.

Les convocations pour entretiens préalables au siège de France Télés s'enchainent tellement vite que la porte des bureaux de la bande des fossoyeurs du Siège n'ont même pas le temps de se refermer, tant les cadences sont infernales. 

Il ne faut surtout pas perdre de temps jusqu'au 18 avril prochain pour virer un max de collaborateurs, avant que chacun réalise que la décennie de terreur qui s'est abattue depuis l'été 2015, s'achève enfin.

Cette fois-ci c'est une femme originaire de Rwanda qui est la cible de l'arbitraire et de l'injustifiable. 

La direction a donné des consignes pour qu'elle ne puisse pas être en télétravail comme le sont  toutes ses collègues  l'empêcher de recevoir le dernier avenant que toutes ses camarades l'ont pourtant reçu, histoire de créer un pseudo contentieux afin de la virer.

Juste avant, elle avait osé réclamer le paiement de sommes dues que la direction  a fini par lui régler 20€ par 20€, après des mois où elle n'avait rien perçu ! Évidemment la salariée ne comprend toujours pas...elle est sidérée par un tel acharnement à son encontre dont elle ne peut que se demander quel en est le sens, elle dont la couleur de peau est plus foncée !!!!! 

Elle qui a pourtant fait une école de journalisme mais que toutes les rédactions ont rejetée. "Tu as un fort un accent pour des reportages qui sont loin d'avoir le niveau" a même osé lui balancer une rédactrice en chef (dont le blog CGC Média garde le nom en mémoire)  qui a un cursus identique au sien -  passée par le CFPJ, elle a intégré Paris Île-de-France d’abord puis a suivi les formations au FTV Université avant de rejoindre le Siège - mais qui a surement, elle, une pigmentation plus adaptée !

Elle dont l'attachement aux valeurs humanitaires ne s'est jamais démenti, vit donc très mal la situation. 

Si elle n'a peut-être pas de colère, la douleur est intense...Impossible de dormir, le tout sur fond de dérèglement psychologique que chacun imagine aisément. Elle en est même arrivée, à vouloir que tout cela cesse...mais pas au prix de sa dignité de femme.

Elle n'a qu'un désir, se battre contre ce déferlement la visant et sûrement pas celui de rester les bras ballants.

Encore un cas de licenciement abusif pour le moins dont va devoir s'occuper la nouvelle tête qui va prendre, dans quelques semaines, les rênes de France Télévisions et que la CGC  de l'Audiovisuel a décidé de saisir.

mardi 25 mars 2025

Dans la série "On vire à la chaîne" à France Télés, la direction annonce à un délégué syndical central, ce qui le rend caduc, le licenciement d'un salarié qui n'en a même pas été informé.

Dans la série "On vire à la chaîne" à France Télés, la direction annonce à un délégué syndical central, ce qui le rend caduc, le licenciement d'un salarié qui n'en a même pas été informé.

Comme le blog CGC Média l'a révélé dans un très récent article "La CGC pour l’Audiovisuel demandera à la nouvelle tête qui prendra les rênes de France Télés, de revenir sur les licenciements bidons de ces derniers mois", France Télés qui licencie à tour de bras vient de faire très fort dans l'illégalité la plus flagrante.

Tout d'abord, hier lundi 24 mars au matin, la DRH du Siège a informé un DSC du syndicat premier soutien ernottien,  du licenciement d'un salarié dont le syndicat n'est pas celui qui l'a assisté - les témoignages sont nombreux -  et pire, ce alors même que le salarié n'en était pas encore informé. Ce qui est illégal, faut-il le rappeler.

Pour arranger les choses, la direction raconte que des images que personne n'a vues auraient été à l'origine de la procédure...et CE ALORS QUAUCUNE PLAINTE N'A ÉTÉ DÉPOSÉE COMME C'EST POURTANT UNE OBLIGATION LÉGALE SANS LAQUELLE LA PROCÉDURE EST CADUQUE ÉGALEMENT.

La CNIL, l'inspection du travail comme la Justice sont saisis.







Ernotte mine le terrain de la nouvelle présidence.

Ernotte mine le terrain de la nouvelle présidence.

L'Etat actionnaire va-t-il faire quelque chose pour interdire à l'ex-Orange toute modification impactant la présidence à venir.

Lâchée de toutes parts et comprenant qu'elle devrait quitter l'entreprise dans quelques semaines, le holding qu'elle avait réussi à vendre à quelques sénateurs de Droite comme à certains relais élyséens mais aussi à Rachida Dati, l'ex-Orange mine le terrain pour la suite.

Comprenant qu'elle ne sera plus là à la fin de l'été, qu'il s'agisse de contrats avec les habituelles boites de prod amies qui se partagent le gâteau ou de mesures structurelles ayant des conséquences évidentes sur la les saison à venir jusqu'à la fin de l'année voire jusqu'en 2026, Ernotte prend des décisions unilatérales qu'elle annonce sans avoir ni informé, ni consulté les instances. (*) Comment l'État/actionnaire peut-il tolérer cela ? 

Dernière en date, présentant l’évolution de France 4 qui bascule sur le canal 4 le 6 juin prochain, "la dame du Majestic" (¤) annonce la fin des logos de France 2, France 3, etc. à l’antenne. Seul apparaîtra celui de France.tv, deux exceptions : franceinfo et ICI.

Son adresse aux quelques présents, en plus d'être devenue virale, laisse tout monde pantois. 

Attention, accrochez-vous:

« En regroupant les numéros, cela nous a libéré des numéros et nous a permis de faire plus vite la révolution de la marque » a-t-elle déclaré, faisant fi du fric de dingue estimé à des centaines de milliers d'euros dépensés, il y a quelques mois pour  un. et un n° !


« Sur France 2 et toutes les chaînes du groupe, vous verrez non plus un .2 en haut à droite, mais vous verrez france.tv (...) Pour un môme de 15 ans, le .2  ça ne veut rien dire (...). On ne va pas faire disparaître » les chaînes elles-mêmes, mais « la marque c’est france.tv » a-t-elle cru devoir ajouter.

Méga problème tout de même, c’est que comme d’habitude, l’intéressée n’en a parlé à personne. 

La semaine dernière elle convoqué comme chaque mois « les 200 top managers » pour leur parler de sa non candidature (vraisemblablement) mais pas un mot sur ça. 

Pas un mot, non plus au CSE Central qui s’est réuni dans la foulée et encore moins au Conseil d’administration qui visiblement, n’a pas non plus son mot à dire. 



PS : Ce mardi dans un nouvelle adresse aux cadres, visant le jeu de chaises musicales à la direction de l'info, Ernotte n'en a pas dit un traitre mot. 




(*)


lundi 24 mars 2025

La CGC pour l’Audiovisuel demandera à la nouvelle tête qui prendra les rênes de France Télés, de revenir sur les licenciements bidons de ces derniers mois.

La CGC pour l’Audiovisuel demandera à la nouvelle tête qui prendra les rênes de France Télés, de revenir sur les licenciements bidons de ces derniers mois.

Depuis de nombreux mois, les licenciements pour des griefs imaginaires et de fallacieux prétextes, se multiplient.

Il y a peu, c’était un collaborateur dédié aux Sports numériques qui était viré pour avoir dénoncé les agissements de son n+1 qui contrevenaient à l’évidence aux notes qu’Ernotte diffuse sur les conflits d’intérêts, après son retour de Burn Out mais aussi le signalement qu’il avait fait en interne auprès des élus.

Sa RH de secteur qui s’était prêtée à la pitoyable mascarade dans une procédure qui ne tenait pas debout – la direction expliquant alors qu’elle paierait et c’est ce qu’elle a fait, selon nos informations, avec de l’argent des contribuables – a été, elle, promue et dirigée vers une voie de garage.

Il n’est pas le seul malheureusement à être victime de telles méthodes de voyous, il faut bien le dire et il faudra réparer ces nombreuses injustices.

L’État qui s’est fait flouer avec le dernier plan collectif de licenciements à France Télés et a dû payer les bobards avancés par celle qui fut parachutée à l'été  2015, lui ayant vendu 2 000 départs et la réduction drastique de la masse salariale, vient à nouveau d’être prise la main dans le sac – cette fois-ci par l’Inspection Générale des Finances (¤) qui annonce que malgré un passage en 10 ans de 11 000 à 8 900 salariés – que LA MASSE SALARIALE de FRANCE TÉLÉVISIONS VA REPASSER LE MILLIARD D’EUROS  (*)

(*)

 

Alors, il faut tailler en vitesse, dans la masse et licencier à tout crin grâce à quelques pathétiques porte-flingues qui n’espèrent pas survivre au départ d’Ernotte, avant la date du 18 avril 2025 qualifiée de LUXE par Ernotte ne devrait pas pouvoir se déclarer !

Dès lors, concomitamment à l’AUDIT qui prouvera les mensonges tous azimuts distillés depuis une décennie, à commencer par ceux qui concernent les comptes de l’entreprise qui ne sont pas dans le rouge mais dans le cramoisi depuis belle lurette et qui n’ont, en ce qui concerne l’entreprise France Télés S.A. et non le groupe, pas été à l’équilibre comme le serait un cachalot sur un fil métallique !

La CGC pour l’Audiovisuel demandera à la nouvelle tête qui prendra les rênes de France Télés, de revenir sur les licenciements bidons de ces derniers mois comme l’étaient ceux des 3 journalistes sportifs virés pour faire du chiffre mais surement pas pour les griefs qui avaient été montés contre eux.

Ce sera surtout, l’occasion de sanctionner sans état d’âmes, ces insupportables fossoyeurs qui pourront aller ailleurs exercer ces basses besognes dont ils ont fait leur business !

(¤) (Les premières pages du rapport ci-dessous avec le lien pour y accéder) 

dimanche 23 mars 2025

Ce n’est pas Arthur qui produisait l’émission de France 2 pour le Sidaction mais le choix éditorial du duo Sitbon-Gomez/Ernotte qui plombe malheureusement ce combat !

Ce n’est pas Arthur qui produisait l’émission de France 2 pour le Sidaction mais le choix éditorial du duo Sitbon-Gomez/Ernotte qui plombe malheureusement ce combat !

Comme chaque année depuis 1994, le Sidaction a lieu pendant trois jours pour sensibiliser le grand public et récolter des fonds pour lutter contre le VIH.

Ce n’est, ni chez Mediawan, ni chez Banijay et encore moins Together Média la filiale de Brut que l’ex-Orange et son ex-dircab et se sont tournés mais Arthur l’animateur de TF1. (*)

Cette année, en effet, si plusieurs chaînes de télévision mobilisent leurs antennes pour soutenir la recherche et accompagner cette mobilisation du 21 au 23 mars comme TF1 qui s’est engagée à diffuser des numéros spéciaux des « 12 Coups de midi »   pendant une semaine, France 2 mise gros avec cette 31e édition, produite par « AH ! Production », une filiale du groupe « Satisfaction group ». (*)
(*)

L’ex-Orange et son ex-dircab avaient choisi de former pour l’occasion des duos intergénérationnels et inédits avec plus de 40 stars célébrités qui avaient  répondu présent afin de chanter les plus grands tubes de ces 30 dernières années.


Le concept n’a visiblement pas intéressé les téléspectateurs peu nombreux devant La Deux pour cette soirée qui se déroulait eu Théâtre Marigny, à quelques centaines de mètres de la célèbre avenue des Champs-Elysées et qui n’a pas fait recette…c’est bien le mot et c’est préjudiciable à cette noble cause.

Cette édition, présentée par Stéphane Bern pour pallier l’absence de Line Renaud, fatiguée, n’a rassemblé que 999 000 téléspectateurs pour une d’audience de seulement 7% à peine au-dessus de France 5. (¤)

(¤)

C’est encore pire qu’en 2024 où France 2 parvenait en prime-time à séduire uniquement 1,32 million de Français, soit une part d'audience de 7,9% sur l'ensemble du public (3,2% FRDA-50). Un score déjà en deçà de l’opus précédent qui avait rassemblé 1,71 million de téléspectateurs, ce qui représentait à l’époque 10,4% de PDA. 


samedi 22 mars 2025

Les bobards d’Ernotte, l’ARCOM de ROM (#) pouvait les couvrir mais pas la nouvelle équipe, c’est fini.

Les bobards d’Ernotte, l’ARCOM de ROM (#) pouvait les couvrir mais pas la nouvelle équipe, c’est fini.

Après avoir convoqué de nouveau en milieu de semaines les « 200 Top managers » de France Télés pour répondre à une question que personne ne lui posait, Ernotte a cherché à faire croire que l’Instance de régulation lui accordait « le LUXE »  d’attendre la dernière minute pour dire ce qu’elle déciderait !

"L’Arcom a prévu un calendrier plutôt large qui donne à tous les candidats jusqu’au 18 avril pour se déterminer. Eh bien ! je m’offre ce LUXE qui correspond à un temps de maturation et à un engagement" a-t-elle déclaré.

Et s'il s'agissait d'autre chose ?

Le 20 mars dernier l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public publiait un nouvel article sur « les manœuvres politiciennes et les ambitions présidentielles s’accentuant et se croisant, fabriquant  de la fumée pour que les citoyens français s’y perdent dans la course à la  Présidence de France Télévisions ».

L’ADAP visiblement bien informé, ajoutait « D’abord la première info vérifiée: Delphine Ernotte voudrait se présenter à la Présidence de Orange qui sera libre en 2026. Ainsi  retour à l’envoyeur, son employeur d’origine et c’est un problème. On ne peut pas  dire que qu’elle a laissé une bonne image chez Orange. Il va quand même  falloir  qu’elle passe le filtre du Conseil d ‘administration et de l’assemblée des  actionnaires… » 

Ce jeudi, c’est Challenges qui confirme ces quelques lignes (¤)

(¤)

Pourtant, chacun se souvient sûrement de l’article du même magazine, publié 5 ans plus tôt en janvier 2020, intitulé « France Télévisions: Delphine Ernotte se déclare candidate à sa succession [jusqu’en 2022] »

Extrait : « Delphine Ernotte dont le mandat de 5 ans s'achève en août 2020, a annoncé mardi, dans ses vœux aux salariés du groupe public, qu'elle était candidate à une prolongation de son mandat jusqu'à fin 2022. »

Là c’était en tout début d’année que l’ex-Orange se déclarait mais pour 2 ans seulement : "C'est ici et d'abord à vous que je tiens à le dire, je serai candidate à une prolongation de mon mandat à la tête de France Télévisions", plaidant pour la "continuité" à la tête du groupe public, en pleine réforme de l'audiovisuel présentée fin 2019 par le gouvernement qui devait être examinée par le Parlement en avril et qui prévoyait  de regrouper les principales entreprises de l'audiovisuel public, dont France Télévisions et Radio France, au sein d'une société holding commune, France Médias".

Autrement dit « la dame du Majestic » (*) ne souhaitait faire que 2 ans à France Télés (à la carte ! ), l’annonçait des mois à l’avance mais n’indiquait à aucun moment son intérêt pour la holding qu’elle est ensuite allée refourguer à tous ceux qui voulaient encore l’entendre.    

Au niveau des comptes dont il paraît quasiment acquis qu’ils ne sont pas le reflet de la réalité qu’un AUDIT mettra en lumière, ils varient en fonction des instances :

- Au conseil d’Administration, c’était un supposé déficit de    42M€

- En CSE Central, il devenait  – 72M€

- Il y deux jours, toujours devant l’encadrement, c’était encore une autre chanson selon ses propres déclarations , "On a voté un budget mi-décembre où on avait en gros une perte d’exploitation d’un peu moins de 50M€ : 49M€ et des brouettesCourant février, une nouvelle coupe budgétaire d'à peu près 26M€, s'est ajouté à ça

49M€ et des brouettes +  à peu près 26M€ de coupe budgétaire supplémentaire, pas loin de – 76M€, en décalage  avec le chiffre précédent !

C’est totalement hallucinant..

Cerise sur le gâteau, ce n’est certainement pas en tapant sur l'Élysée et Matignon toujours devant l'encadrement, en soulignant leur incapacité à agir :  "Sur le début de l’année, on n’a pas forcément de très bon résultats…on a un marché public qui est un peu à l’image de l’économie française, pas flambant,  c’est certainque le Palais ferait d’elle sa candidate !  

(#)

L'ex-fan ernottien en chef ayant ENFIN été remplacé, l'ARCOM nouveau ne peut en aucun cas, continuer sur la même lancée pour  être soupçonné ensuite de la moindre connivence ! 

Le risque de voir la télé publique imploser est en effet plus important que jamais.

(*) 



vendredi 21 mars 2025

Rachida Dati pour tordre le bras de François Bayrou. Bloch moteur ? Difficile à croire tant le piston PS fait défaut !


Rachida Dati pour tordre le bras de François Bayrou. Bloch moteur ? Difficile à croire  tant le piston PS fait défaut ! 

L’un des tous derniers articles de La Lettre « La bataille d'agendas continue autour de la holding de l'audiovisuel public »  fait état des affligeantes gesticulations et autres marchandages qui se déroulent dans les coulisses de l’Assemblée nationale pour tenter d’expédier en douce la proposition de loi (PPL) sur la réforme de l'audiovisuel public que défend le tandem Ernotte/Dati depuis des semaines. 

Laurence Bloch moteur dans le dispositif Dati que cette dernière a supposément chargée d’une mission, celle de «"contribuer" à la réflexion sur la mise en œuvre des coopérations » et d’étudier  « les possibilités nouvelles et concrètes de coordination et en particulier les possibilités de renforcer la visibilité des offres de service public», vient visiblement d’être prise le bidon d’huile entre les mains par le titre de presse qui dénonce une première sortie de route.

« L'ex-directrice de France Inter, Laurence Bloch, forte de sa nouvelle mission d'accompagnement de la réforme de l'audiovisuel public pour le compte de Rachida Dati (LL du 10/03/25), s'active en coulisses.

Elle a poursuivi sa recherche de points d'appuis auprès des socialistes ce week-end, et a notamment obtenu un rendez-vous auprès de l'ex-président François Hollande. » écrit Catherine Boullay.

Outrepassant visiblement sa soi-disant mission dont Rachida Dati n’a, à l’évidence, que faire puisqu’elle a tout fait pour essayer de faire passer sa vision ernottienne de la radiotélévision française, en force à l’Assemblée nationale avant le 10/04, l'intéressée est donc en roue libre !

François Hollande n’est pourtant pas le patron du PS et n’a plus du tout, la possibilité de propulser l’ex-Orange comme à l’été 2015... cela a déjà été fait.

Dans les dernières annonces faites aux Top managers de l'entreprise où cette dernière déclarait attendre le 18 avril pour se décider, celle-ci pas piquée des vers "Je rencontre la semaine prochaine Laurence Bloch. Ce que j'ai à lui dire est très important. Si elle vous contacte, réservez-lui le meilleur accueil".

« En inscrivant la PPL Audiovisuel comme dernier texte de la semaine à l'ordre du jour de la feuille verte (* la référence ultime en matière d'agenda), les parlementaires se verraient contraints à un examen du texte le jeudi soir ou le vendredi, veille des vacances de Pâques. Ce timing engendrerait probablement la tenue d'un débat dans un hémicycle vide et un vote bâclé.

Un scénario que souhaitent justement éviter le premier ministre François Bayrou, et Patrick Mignola , son ministre des relations avec le Parlement, tout comme le groupe socialiste, fermement opposé au texte. » explique très clairement La Lettre.

Le blog CGC Média de rappeler que de 4 points on est passé à 5 avec dans les deux cas, toujours en dernière position, l’idée fixe du duo Ernotte/Dati.  Puis de revenir sur un de ses tout derniers post publié qui comme La Lettre précise  « D'après nos informations, l'examen de la proposition de loi, qui vise à regrouper France télévisions, Radio France, l'Institut national de l'audiovisuel (INA) et France Médias Monde (Arte n'en faisant pas partie), a toutes les chances d'être de nouveau reportée au 26 mai, date de la prochaine "semaine du gouvernement" à l'Assemblée, celle où l'exécutif peut inscrire ses textes à l'ordre du jour. »

(*)

 

Ernotte critique l'État et le gouvernement devant l'encadrement interloqué : "L'économie française, ce n'est pas flambant, c’est certain"

Ernotte critique l'État et le gouvernement devant l'encadrement interloqué : "L'économie française, ce n'est pas flambant, c’est certain".

Si elle compte comme elle parle, "la dame du Majestic" (*) qui a fait savoir, ce jeudi "qu'elle se donnait le luxe que lui offrait l'Arcom, d'attendre le 18 avril pour se déclarer...", va avoir très vite tout loisir de réfléchir à ce qu'elle raconte.

Voici ce qu'elle a publiquement déclaré, s'agissant des comptes de France Télés:

"En 2025, c’est une autre histoire. Parce que l’ordre de grandeur pour tenir l’équilibre est beaucoup plus important. On a voté un budget mi-décembre où on avait en gros une perte d’exploitation d’un peu moins de 50M€ : 49M€ et des brouettes. 

Courant février, une nouvelle coupe budgétaire d'à peu près 26M€, s'est ajouté à ça. Ce qui rend  l’équilibre problématique. Aujourd'hui, la demande des différents représentants de l’État  est d'améliorer la copie : en gros, de ce qu’on a présenté mi-décembre...."

Le blog CGC Média qui n'a pas de problème avec le calcul mental, a vite fait l'addition : 49M€ et des brouettes +  à peu près 26M€ de coupe budgétaire supplémentaireça fait pas loin de 76M€ , non pas les -72M€ qu'elle a récemment annoncés en CSE !

Qu'est-ce que c'est que 4M€ d'écart finalement ? Puis c'est de l'argent public... 

Donner des leçons à l'État et au gouvernement devant l'encadrement, en ajoutant "Ce n’est pas simple. Parce que sur le début de l’année, on a pas forcément de très bon résultats. Enfin on a un résultat de la régie qui est conforme aux engagements de la régie, mais mais pas un euro de plus, plutôt un euro de moins" mais envoyer un missile aux deux avec cette annonce  "D'ailleurs, on a un marché public qui est un peu à l’image de l’économie française, n'est pas flambant c’est certainc'est  non seulement surréaliste mais totalement minable.

La chute à laquelle elle associe son directeur financier Christian Vion, ne l'est pas moins: "On n'a pas d’évidence pour l’année. Donc, on va réfléchir à comment des petits ruisseaux peuvent faire les grandes rivières. En tout cas, ce qui est sûr comme nous le disons avec Christian, c’est qu’on est sur un pilotage vraiment serré. Ça va être une année 2025 assez difficile."

Waouhhh...et c'est avec ça que l'ex-Orange imaginait prendre le contrôle du holding fusionné des 4 sociétés de l'Audiovisuel public qu'elle porte avec Rachida Dati mais qui n'a aucun chance de voir le jour, sauf à plomber l’économie française qui n'est déjà pas flambante, comme elle dit !

(*)