Laurence
Mayerfeld l’éphémère DRH de France Télés, nommée par Ajdari à l’Arcom Bordeaux…La
commission d’enquête devrait demander à connaitre les conditions financières de
son départ de France Télés !
Elle avait quitté
France Télévisions en octobre 2022 pour « des raisons de santé », quelques
deux ans seulement après son parachutage ernottien comme directrice des ressources humaines et de
l'organisation du groupe (poste qu'elle occupaitdepuis septembre 2020, après
avoir été nommé précédemment par l'ex-Orange directrice du réseau régional de France 3).
En arrêt maladie de nombreuses semaines, c’est avec un mail adressé à son équipe RH qu'elle expliquait que « sa décision de quitter le groupe était donc motivée
par des raisons de santé ».Ce message, daté du 7 octobre 2022,
exprimait sa gratitude envers ses collaborateurs et évoquait le soutien reçu, soulignant
un contexte personnel difficile, plutôt qu'une promotion ou un licenciement.
Ce départ avait
été perçu par certains syndicats et salariés comme un soulagement, en raison de
tensions antérieures sur des questions RH
(comme les plans de mobilité ou la santé au travail, etc...) mais les conditions
officielles de son départ pour France Télévisons font référence à ce contexte médical !
Le blog CGC
Média est heureux de constater qu’elle va beaucoup mieux pour reprendre du
service.
Ajdari vient, en effet, de la nommer pour les 6 ans à venir à l’antenne de l’Arcom
à Bordeaux(*) où selon nos infos,
elle resterait également membre du conseil d'administration de l'Institut de
journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA).
Elle n'apparait pas sur l'organigramme de l'Arcom et pour cause...tous les poste sont déjà pourvus...(ci-contre)
Le député Horizons
président de la commission d’enquête sur "la neutralité, le
fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public", va-t-il devoir
céder sa place pour son attitude et les propos tenus dès la première séance ?
Le député
Horizons Jérémie Patrier-Leitus président de la commission d’enquête sur" la neutralité, le fonctionnement et le
financement de l'audiovisuel public"qui a exercé et exerce
toujours un mandat d’administrateur comme le lui rappelait la députée
écologiste Sophie Taillé-Polian membre de ladite commission."J'ai omis de dire que je suis administratrice d’une
société de l’audiovisuel public : l’INA" avait-elle
déclaré, en lui rappelant "Tout comme
vous êtes administrateur d’une autre société d’audiovisuel public" (*) va-t-il devoir se retirer ?
(*) -Radio France :
Administrateur titulaire au conseil d'administration de janvier 2023 à juin
2024.
- La Chaîne parlementaire (LCP):
Administrateur de octobre 2022 à juin 2024.
- France Médias Monde : Administrateur
depuis septembre 2024 (activité conservée à ce jour).
Les propos avec
lesquels il a quasiment tancé le rapporteur lors
de la première séance d’audition, en l’occurrence celle de Martin Ajdari
président de l’Arcom, sont légalement FAUX (¤)mais pourraient bien constituer une forme departi pris voire d’empêchement
à la liberté du rapporteur de poser ses questions comme il l’entend. (# preuve avec la vidéo et le verbatim)
(#) Question de Charles Alloncle le député rapporteur à Martin Ajdari :"Avez-vous omis de déclarer quelque chose à la HATVP qui représenterait un conflit d'intérêts".
Réponse de l'intéressé"Non pas à ma connaissance"
(#) Verbatim :
« Monsieur le rapporteur,
je ne suis pas certain que dans le cadre déontologique, les députés qui sont
soumis aux mêmes règles,révèlent les enfants - il faut être
très clair sur ces sujets, c’est des sujets importants. S’il vous plait, chers
collègues, je veux dire très clairement ici et je le dis avec solennité qu’il y
a des règles et un cadre déontologie strict qui s’appliquent - qu’on
ne demande pas au parlementaires, ni aux dirigeants des autorités
indépendantes, de dire les conjoints et les conjointes avec lesquels ils ont eu
des enfants ». [Ceci est parfaitement
inexact, il suffit de lire les
obligations faites par la HATVP dans le cadre d'une de la déclaration permettant
justement d'identifier les liens potentiels de conflit d'intérêts (participations,
fonctions, etc...), ndlr]
Prétendre le
contraire est grave mais pire, mettre en avant ladéontologie,pour asséner et censurer de la sorte, l’est tout
autant !
Puis d’enfoncer
le clou pour tenter de minimiser l’impact de la question, sinon ridiculier celui
qui la pose : « Sur ces questions
d’intérêts et de patrimoine mais c’est un exercice très cadré et je ne
veux pas laisser penser aujourd’hui que c’est règles déontologique ne sont pas
mises en œuvre. Et encore une fois - je veux le redire ici très clairement
- le président de l’Arcom a été approuvé par les deux commissions des affaires
culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat, donc ça aurait pu être
des questions qu’auraient pu être posées à ce moment-là ! Aujourd’hui, monsieur
le président a été nommé avec l’accord des ces deux commissions dans des
conditions régulières et il a respecté un cadre déontologie très strict.
»
Certes la démission d’un président de commission d’enquête est rare, très
rare...
Cas
concrets récents
- 2024
: Éric Dupond-Moretti, alors garde des Sceaux, avait été président d’une
commission d’enquête à l’Assemblée en 2016 et avait démissionné de cette
présidence lorsqu’il est entré au gouvernement.
-
2023-2024 : plusieurs présidents de commissions d’enquête (ex. sur les émeutes,
sur la TNT, etc.) ont menacé de démissionner ou ont effectivement démissionné
de leur fonction de président sans quitter la commission.
---mais elle peut devenir inévitable en fonction de manquements au
fonctionnements de ladite commission qu’il convient ici de rappeler :
En France, le
statut juridique des personnes convoquées par une « commission d’enquête
parlementaire » (créée en application de
l’article 6 de l’ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958) est très
précisément encadré, et assez contraignant.
1.
Obligation de comparaître
- Toute
personne dont l’audition est jugée utile par la commission "doit
obligatoirement déférer à la convocation" (article 6, alinéa 7 de
l’ordonnance).
- Le refus de
comparaître sans motif légitime constitue un "délit"
puni de "2 ans d’emprisonnement et 7 500 € d’amende" (article
226-25 du Code pénal pour les citoyens ordinaires, ou article 411-4 pour les
militaires ou fonctionnaires dans certains cas).
- En
pratique, le président de la commission peut demander au président de
l’Assemblée nationale ou du Sénat de faire procéder à l’"amener par
la force publique" (police ou gendarmerie).
2.
Obligation de prêter serment et de dire la vérité
- Avant de
répondre aux questions, la personne auditionnée "doit prêter serment"
de « dire toute la vérité, rien que la vérité » sauf exceptions (3).
- Le "faux
témoignage" sous serment est puni comme en justice : "5
ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende" (article 434-13 du Code
pénal).
- Le
président de la commission peut saisir le procureur de la République en cas de
suspicion de parjure.
3.
Exceptions importantes
Certaines
catégories de personnes "ne prêtent pas serment" et ne
peuvent donc pas être poursuivies pour faux témoignage (voir tableau ci-après).
Elles restent cependant obligées de comparaître et peuvent être sanctionnées
pour refus de répondre ou outrage.
4.
Droit au silence ?
- NON : la
personne doit répondre aux questions. Le silence peut être considéré comme un
refus de témoigner et entraîner des poursuites.
- Exception
très rare : si la réponse risque de mettre en péril la vie d’autrui ou
d’entraîner des poursuites pénales contre soi-même (droit de ne pas
s’auto-incriminer), certaines juridictions (notamment le Conseil
constitutionnel et la CEDH) admettent des limites, mais cela reste très
théorique et peu appliqué en pratique.
5.
Droits de la défense
- La personne
convoquée "peut se faire assister par un avocat" (depuis une
réforme de 2016).
- Elle a
accès au dossier de la commission dans certaines conditions.
- Elle peut
demander à ce que son audition soit publique ou à huis clos.
En résumé,
pour un citoyen lambda ou un haut fonctionnaire convoqué : le régime est "
très proche de celui d’un témoin devant un tribunal", avec des sanctions
pénales lourdes en cas de mensonge ou de refus de coopérer.
S’agissant
du fonctionnement de la commission d’enquête
En
France, le président d’une commission d’enquête parlementaire (comme tout
témoin ou personne entendue) est soumis à
des règles strictes de vérité sous serment. S’il ment délibérément,
plusieurs sanctions pénales et disciplinaires peuvent s’appliquer.
1. "Sanction
pénale principale : le faux témoignage"
L’article
434-13 du Code pénal punit le "faux témoignage" devant une
commission d’enquête parlementaire :
- "Peine"
: jusqu’à "5 ans d’emprisonnement" et "75.000 € d’amende".
- Ce
délit est constitué dès lors que la personne, après avoir prêté serment, fait
une déposition mensongère ou omet sciemment de révéler des faits qu’elle
connaît.
Le président
de la commission d’enquête prête serment comme tout témoin (article L. 142-5 du
Règlement de l’Assemblée nationale et équivalent au Sénat).
Donc, il peut
lui-même être poursuivi pour faux témoignage s’il ment sous serment (par
exemple lors d’une audition ultérieure où il est entendu comme témoin, ou s’il
fait une déclaration mensongère dans un cadre où il est assimilé à un témoin).
2. "Cas
particulier : les déclarations du président dans l’exercice de ses fonctions"
Lorsque le
président fait un rapport, une déclaration en séance publique ou anime les
travaux, il n’est certes "pas sous serment de témoin" mais il
est tenu à la plus grande rigueur, surtout lorsqu’il invoque la déontologie ou la
Loi.
Dans ce cas :
- Il
bénéficie certes de "l’irresponsabilité parlementaire" (article 26 de
la Constitution) pour ses opinions et votes.
- Mais "pas
pour des faits délictueux" (diffamation, provocation à la haine, etc.).
- Le "faux
témoignage" ne s’applique pas directement ici, car il n’y a pas de
serment.
Cependant,
s’il produit ou signe un "rapport contenant des faits sciemment
inexacts"destinés à induire en erreur le Parlement ou la
justice, cela peut relever :
- du "délit
de faux en écriture publique par personne dépositaire de l’autorité publique"
(article 441-4 du Code pénal) : jusqu’à "15 ans de réclusion" et "225
000 € d’amende" (cas très rare et extrême).
- ou "d’abus
de confiance", "escroquerie", ou "détournement de fonds
publics" si le mensonge vise à couvrir des irrégularités financières.
3. "Sanctions
disciplinaires et politiques"
- "Motion
de censure ou défiance" de l’Assemblée ou du bureau de la commission.
- "Suspension
ou exclusion" de l’Assemblée (article 70 du Règlement de l’Assemblée
nationale : censure avec exclusion temporaire jusqu’à 15 jours).
- Perte de la
présidence de la commission.
-
Inéligibilité possible en cas de condamnation pénale (article L.O. 136-1 du
Code électoral).
4. "Exemple
récent"
- Affaire
Benalla (2018) : plusieurs personnes (dont des proches du président) ont été
condamnées pour faux témoignage devant la commission d’enquête du Sénat.
-
Aucun président de commission n’a été condamné pour faux témoignage à ce jour,
mais le risque juridique existe bel et bien.
En résumé :
Un un
président de commission d’enquête parlementaire peut tout à fait démissionner,
tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat.
Il peut
être condamné jusqu’à "5 ans de prison" pour faux témoignage s’il
ment "sous serment". S’il
ment sans être sous serment (dans son
rapport, en séance, etc.), les sanctions pénales sont plus
rares et plus difficiles à caractériser, mais les conséquences politiques et
disciplinaires sont quasi certaines en cas de mensonge avéré.
Voici comment
cela fonctionne en pratique (droit parlementaire français) :
À l’Assemblée
nationale
- Le
président de la commission d’enquête est élu par la commission elle-même
(article 6 de l’ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958 et règlement de
l’Assemblée).
- Rien
n’interdit à ce président de démissionner de sa fonction de président de la
commission d’enquête. Il peut le faire par simple lettre adressée au président
de l’Assemblée nationale ou au bureau de la commission.
- Il conserve
alors son statut de membre de la commission d’enquête (sauf s’il démissionne
aussi de la commission elle-même).
- Après sa
démission, la commission procède à l’élection d’un nouveau président lors de sa
prochaine réunion.
- La
démission du président n’entraîne pas la fin de la commission d’enquête.
Celle-ci continue ses travaux et élit simplement un nouveau président.
En résumé : la
démission est donc parfaitement possible et cela est déjà arrivé plusieurs
fois. Il n’existe aucun texte qui l’interdise ou qui l’encadre de manière
particulière.
Enfin,
en droit français, le président d’une commission d’enquête parlementaire "ne
peut pas légalement « museler » le rapporteur", c’est-à-dire l’empêcher de
s’exprimer publiquement ou de rendre publiques ses conclusions ou ses
divergences, y compris en cas de désaccord profond avec le président.
Le
président d’une commission d’enquête parlementaire peut m^me théoriquement être
poursuivi pénalement pour "obstruction à ses travaux" ou pour "faux
témoignage" mais cela reste extrêmement rare et soumis à des conditions
très strictes.
1. "Obstruction
aux travaux de la commission (article 226-4-1 du Code pénal) "
-
L’obstruction volontaire aux travaux d’une commission d’enquête parlementaire
est un délit puni de "5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende".
- Le
président de la commission "n’est pas à l’abri" de cette infraction :
s’il empêche délibérément la commission de fonctionner (par exemple en refusant
de transmettre des documents demandés, en bloquant des auditions, en
falsifiant des PV, etc.), il peut être poursuivi.
-
Exemple concret : en 2023-2024, dans le cadre de la commission d’enquête sur
les ingérences étrangères (Tarnac/Qatargate), des plaintes pour obstruction ont
été déposées contre certains membres et même contre le président lui-même par
des personnes auditionnées ou des parlementaires minoritaires. Ces plaintes
n’ont pas (encore) abouti à des mises en examen, mais elles sont recevables.
2. "Faux
témoignage sous serment (article 434-13 du Code pénal)"
-
Toute personne auditionnée sous serment (y compris le président lui-même s’il
est entendu comme témoin dans une autre commission ou dans sa propre commission
dans des conditions particulières) qui ment sciemment encourt "5 ans de
prison et 75 000 € d’amende".
- Le
président n’est pas protégé par une immunité pénale absolue pour cela.
3. "Limites
et protections réelles"
- "Immunité
parlementaire" (article 26 de la Constitution) : le président, en tant
que député ou sénateur, bénéficie de "l’irresponsabilité parlementaire"
pour les opinions et votes exprimés dans l’exercice de ses fonctions, et de"
l’inviolabilité" pour les actes détachables de la fonction parlementaire. Mais
l’obstruction ou le faux témoignage sont considérés comme des actes "détachables"
de la fonction, donc l’immunité ne joue pas automatiquement.
- En
pratique, le Bureau de l’Assemblée nationale ou du Sénat doit lever
l’inviolabilité pour permettre des poursuites (perquisition, garde à vue, mise
en examen). Cela est très rare et politiquement explosif.
En droit, il
peut être poursuivi (pas d’immunité absolue) mais
dans la pratique c’est extrêmement difficile car cela nécessite une plainte
recevable, un parquet qui bouge, et surtout une levée d’inviolabilité par le
Bureau de l’Assemblée — ce qui est presque inimaginable sauf scandale majeur et
consensus politique large.
La démission même si elle reste rare est donc plus probable
La 5ème
demande d’autorisation pour Le Canard Enchaîné de licencier Christophe Nobili, encore
rejetée.
Le 27
novembre 2025, le tribunal administratif de Paris a rejeté la 5ème tentative
de la direction du Canard enchaîné visant à obtenir l'autorisation de
licencier le journaliste Christophe Nobili et condamne, de surcroît, la direction de l'hebdomadaire satirique à lui
verser 1 800 euros pour frais d'avocat.
C’est une
nouvelle victoire pour Nobili, reconnu comme lanceur d'alerte depuis 2022.
Rappel des
faits:
En 2022, Christophe Nobili, journaliste permanent au Canard depuis 2005
a révélé des soupçons d'emploi fictif concernant Edith Vandendaele (épouse du
dessinateur André Escaro). Cette dernière aurait perçu un salaire pendant 26
ans sans travailler réellement à la rédaction, un scandale baptisé
"Édithgate". Le journaliste publie d’ailleurs en mars 2023 le livre « Cher
Canard » aux éditions JC Lattès (*),
détaillant l'affaire et les tensions internes.
(*)
La direction qui
le met à pied fin mars 2023, lance une procédure de licenciement pour
faute grave (non-information sur le projet de livre et déclarations
médiatiques) :
- Mai 2023, l'inspection
du travail refuse la première demande d'autorisation de licenciement, jugeant
la procédure abusive. Christophe Nobili est réintégré sans suspension de salaire.
- Août 2023,
deuxième refus de l'inspection du travail, qui lie explicitement la procédure à
son mandat syndical et à son rôle de lanceur d'alerte.
- Octobre
2023, le ministre du Travail rejette le
recours engagé par le palmipède
- Avril 2024,
le recours déposé devant le tribunal administratif de Paris, est jugé irrecevable.
- Novembre
2025, la cinquième demande initiée par le président de la société éditrice
(Érik Emptaz), qui visait à contourner
les refus antérieurs en arguant de fautes persistantes, était encore
rejetée.
La direction
est désormais épuisée de recours légaux.
Un peu avant en
juillet 2025, dans le cadre du procès pour abus de biens sociaux impliquant
d'anciens dirigeants (Michel Gaillard, Nicolas Brimo, André Escaro et Edith
Vandendaele), l’ensemble des protagonistes derniers a bénéficié d’une relaxe en
première instance le 17 octobre 2025. Le Parquet a fait appel.
Le blog CGC
Média félicite Christophe Nobili et l’assure de tout son soutien dans ses démarches
jusquà la victoire.
« L’Informé » publie ce 1er décembre une enquête signée Claire
Padych intitulée « La patronne
cégétiste du CASCIE ORTF (ex-CI-ORTF) gravement mise en cause… » (¤)
(¤)
Pour lire l'intégralité des 3 pages d'une enquête sérieuse et méticuleuse, cliquez sur le lien :
Un nouveau scandale qui embarrasse France Télés et son soi-disant combat contre CNews and co!
En mai dernier, un journaliste de France 3 Hauts-de-France au sein de France Télévisions, faisait l'objet d'un signalement public - localement médiatisé semble-t-il - pour des messages à caractère antisémite (et potentiellement raciste au sens large) publiés sur internet sous un pseudonyme. Un utilisateur X (anciennement Twitter) qui découvre ces tweets à vomir, a publié un "thread" accusant l'intéressé d'être l'auteur des publications haineuses derrière le compte anonyme @SteiphSven. Chacun aura bien compris ce choix des initiales: SS.
Le thread incluait des captures d'écran de tweets et de profils liant toutefois @SteiphSven au JRI de France Télévisions notamment via des similarités stylistiques, des références personnelles et des investigations menées par un autre utilisateur.Ce compte, selon les allégations, déversait une "haine des juifs" en utilisant un vocabulaire "digne des années 30", avec des termes comme "juiverie" pour désigner des supposées influences juives négatives avec des messages qualifiés d'"antisémites" et de "racistes" par les accusateurs, en raison de leur ciblage ethnique et religieux.
Les instances du groupe public ont été alertées. Le post de l'internaute qui avait mis en lumière ces abjections, taguait en effet la direction de France Télévisions (@DelphineErnotte, PDG), France 3 Nord (@F3nord) et d'autres responsables,demandait une sanction immédiate en raison du financement public de l'employé.
Le thread a rapidement gagné en traction, avec plus de 4 400 likes, 2 200 reposts et près de 300 000 vues en quelques mois, amplifiant le scandale sur les réseaux sociaux...Pourtant rien n'est vraiment fait !!
Toutefois certains posts plus récents sur X, indiquent quele journaliste aurait été licencié suite à cette affaire après 7 mois d'"inaction". Par exemple, un utilisateur écrit le 30 novembre 2025 : "Le JRI@francetele, coupable des pires tweets antisémites, vient après l’intervention d’être licencié", après qu'un autre avait déjà réclamé des mesures la veille. Aucune confirmation officielle de France Télévisions car l'individu figure toujours sur l'organigramme maison comme Journaliste à Lille. L'homme n'était apparemment pas inconnu des instances judiciaires; en 2008, il avait été relaxé par un tribunal correctionnel dans une affaire de diffamation présumée (sans line avec ce signalement) où le parquet avait requis une condamnation "sans peine".
En France, les messages racistes ou antisémites sur internet relèvent de la loi sur la presse de 1881 (injure ou provocation à la haine raciale, article 24 et 29) et de la loi Pleven (1972) contre le racisme.
Un signalement peut, entre autres, être déposé auprès duprocureur de la République via un article 40 (signalement par un tiers, en l'espèce).
Les peines peuvent aller jusqu'à 1 an de prison et 45 000 € d'amende, comme dans des cas similaires (ex. : cyberharcèlement de journalistes en 2024).
Les têtes tombent à FTV après
le remontage de l’émission contre CNews et la sphère Bolloré !
Prenez 2 minutes pour lire comment après la BBC, les deux têtes de France Télés n'ont d'autre choix que démissionner pour tenter d’éteindre l’incendie qui touche le groupe audiovisuel
public.
France Télés est bien la seule
à se gargariser de sa 2ème partie de soirée dénonçant « Les
méthodes de CNews » mais le dernier fake du groupe public, il en dit quoi Emmanuel Macron ?
« Des investigations
marquantes »titre
le groupe de télés publique sur son offre replay et s’auto-congratule via une pathétique
propagande de dénoncer « Les décibels et les
dérapages de la première chaîne d’information en continu de France qui aussi
la reine des clashs et des polémiques»(*)
Quant à ces dérapages qu’évoque l’ex-Orange ès qualité, il faut quand
même oser !« Pour décortiquer CNews, trois
journalistes ont investigué pendant huit mois. En permanence, ils
s’appuient sur des archives issues de la chaîne d’info en continumais
surtout sur des données chiffrées, implacables »écrivait Le Parisien, ce 28 novembre…
« Des
données chiffrées implacables »affirme le titre de presse
comme un écho à France Télésqui, malgré l’intervention
de l’Arcom annonçant quelques heures
avant la diffusion du magazine que les graphiques de
RSF étaient faux,que la chaîne a décidé de maintenir à l’antenne, les visant comme études scientifiques !
Hallucinant...
(*)
A côté de cela, Emmanuel Macron a annoncé vouloir judiciariser les Fake News...Le bandeau ci dessous l'énonce clairement : "Emmanuel Macron veut istaurer une action judiciaire "en référé" contre les fausses informations sur les réseaux"
Une farce ! Qu'il commence par dégager l'ex-Orange et son ex-primo dircab comme la BBC vient de le faire après la diffusion d'un doc bidonné comme c'est donc le cas avec les publications des graphiques incriminées.
Quand va-t-il leur appliquer ce qu'il prône depuis une dizaines d'années, à moins qu'un deal moins dicible soit ailleurs (¤)
Le blog CGC Média vous propose de découvrir quelques exemples d'instances principales où Emmanuel Macron a annoncé ou évoqué des dispositions contre les fake news depuis 2017.
Emmanuel Macron a régulièrement évoqué la lutte contre les fake news (ou désinformation) depuis son élection le 7 mai 2017, souvent en lien avec des attaques personnelles (comme les "Macron Leaks" pendant la campagne) ou des menaces.
Il a annoncé ou plaidé pour des actions concrètes à plusieurs reprises, principalement dans des discours, interviews ou posts publics.Il a entre autres, explicitement promis ou appelé à mettre en place des mesures législatives ou réglementaires.
Avec date, contexte, mesures annoncées et articles de presse afférents
1)- 3 janvier 2018 : Vœux à la presse à l'Élysée, en réponse aux fake news de la campagne 2017 (piratage russe).
- Évolution du "dispositif juridique" pour protéger la démocratie : saisine judiciaire en référé pour supprimer contenus, déréférencer sites, fermer comptes ; renforcement du CSA contre ingérences étrangères (ex. RT/Sputnik). Loi qui devait être déposée "prochainement" donc très vite !
[Discours officiel, rapporté notamment par Le Monde et Le Figaro.]
2)- 22 mars 2019 : Post X (Twitter) et annonces européennes avant les élections UE.
- Plan d'action contre la désinformation : procédure d'alerte mutuelle entre États pour intrusions; outils pour identifier et contrer les fake news électorales.
[Post X d'@EmmanuelMacron.]
3)- 10 novembre 2021: Post X sur les dangers des fake news pour les démocraties.
- Mise en œuvre d'"actes" concrets : outils de détection et suppression, en lien avec la loi Avia (retrait rapide de contenus haineux/désinformants). [Post X d'@EmmanuelMacron.]
4)- 24 juin 2022 :| Bilan législatif sur le numérique (Digital Services Act européen).
- Obligation pour géants du numérique de doter des moyens contre désinformation ; sanctions pour non-respect ; taxation juste. [Post X d'@EmmanuelMacron et discours sur la régulation]
4)- 28 novembre 2025 : Rencontre avec lecteurs de La Dépêche à Mirecourt (Vosges), évoquant le harcèlement de Brigitte Macron via fake news (théorie trans).
- Création d'une action judiciaire en "référé" (48h) pour bloquer fausses infos attentatoires à la dignité ; durcissement loi contre cyberharcèlement et deepfakes.
[Intervention publique, rapportée par entre autres BFMTV et Le Figaro]
(¤)
Au-delà de ces 5 annonces formelles, Emmanuel Macron n'aura cessé de mentionnerle sujet dans une vingtaine de discours ou interventions (ex. Forum de Paris sur la Paix en octobre 2025, où il évoque un "dernier combat" contre la désinformation amplifiée par les IA et réseaux sociaux ; ou en 2024-2025 sur la désinformation climatique). Ces mentions sont quasiment tout le temps, des rappels ou appels à l'action sans nouvelle "disposition" spécifique.
Cette nouvelle incantation visant les fakes ou les deepfakes comme le référé qu'il annonce vouloir mettre en œuvre avec un focus spécifique sur l'IA et le harcèlement, vient donc alourdir le panier macronien déjà bien pesant en la matière mais bien percé depuis son annonce de 2017sur "La gouvernance de France Télévisions : Honte de la République".
Ce samedi après-midi c'est le siège de France Télés qui vient d'être évacué pour le même motif.
« Le siège parisien de France Télévisions vient d’être évacué. Les services de l’État ont prévenu l’entreprise d’une alerte à la bombe. La police et une équipe cynophile sont actuellement sur place pour une levée de doute. L’antenne de franceinfo et le site sont perturbés », pouvait-on -on lire dans un communiqué du groupe.
Le site Franceinfo : aurait semble-t-il repris vers18h25. Pour autant il ne devrait pas y avoir de 20H ce soir au regard des circonstances.
Après la désastreuse polémique intervenue entre l’Arcom et France Télévisions, qui fait quoi ?
Après la désastreuse polémique intervenue entre l’Arcom et France Télévisions s’agissant du « Complément d’enquête » diffusé ce jeudi 27 novembre, plus particulièrement du remontage en urgence de l’émission - du jamais vu ! - montrant des graphiques dans l’émission dont l’agence de régulation a fait savoir qu’ils étaient « à l’inverse de la réalité »,chacun se demande où est passé la directrice des magazines de l’information, Elsa Margout.
Nommée à ce poste par Yannick Letranchant (l’un des nombreux directeurs de l’info qu’Ernotte a mis en place puis balancé ensuite...à titre d'exemple, sur TF1 Thierry Thuillier, le directeur général adjoint, est en charge de l'information du Groupe TF1 depuis le 1er octobre 2017), on ne l’entend plus guère.
Normalement elle occupe toujours la fonction mais....
Certes, son périmètre d’action était déjà passé sous la coupe de l’ex-primo dircab ernottien que l’ex-Orange vient de parachuter a l’Info de France Télés, mais chacun s'interroge sur ce qu'Elsa Margout qui décrivait son secteur comme étant "en perpétuel mouvement pour s'adapter aux évolutions sociétales et aux attentes du public”, aurait a en dire !
Peut-être que Julien Duperray promis à présent à remplacer Alexandre Kara- la venue du patron de l'info à BFM dont les couloirs de France Télés bruissait ces derniers jours, aurait coûté trop cher aux finances du groupe public déjà dans le rouge cramoisi - pourrait lancer un avis de recherche !
Attendons toutefois que le rédacteur en chef journal de 20h sur France 2 qui tient à nouveau la corde soit nommé car il semble que l'annonce prévue pour le 1er décembre, soit retardée !
Le seul parmi les soi-disant "nombreux journalites" qui témoignent dans "Complément d'enquête est salarié de France Télévisons...quant à l'émission de France Télés l'Arcom l'a bien rappelée à l'ordre en juin dernier.
"Sur le terrain, de nombreux journalistes affirment que la ligne éditoriale de CNews s’est largement politisée…" dit le commentaire de la journaliste de "Complément d'enquête" en en trouvant finalement qu'un seul témoignage, celui de Damien Deparnay présenté en image comme un "ex-correspondant de CNews à Lille" (capture d'écran ci-dessous)
C'est tout de même hallucinant que parmi "Ces nombreux journalistes qui témoignent sur les terrain" (dixit)"Complément d'enquête" n'ai réussi trouvé qu'un salarié de France Télévisions qui CDD à l'origine a fini par être CDisé.!!! (*)
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D'autant plus curieux que l'intéressé ne mentionne absolument pas cet "épisode" sur son LinkedIn (*)
Encore plus étrange que sa présence en ligne
- sur X (Twitter)** : @DamDep (438 abonnés) le présente comme "Journaliste à Lille" dans le cadre d'une activité sporadique Activité sporadique, avec des posts sur l'actualité locale (les derniers datent de 2020)
ou encore sur Instagram : @damdeparnay, où il se présente comme journaliste indépendant en Hauts-de-France et voyageur passionné (582 abonnés)
et donc LinkedIn où son profil "actif" chez France Télévisions, totalise avec 283 connexions....
avec notamment des reportages sur l'enlèvement d'un enfant en 2021 ou des spectacles géants comme le Varan de Calais pour France 3 Régions.
Chacun sait bien qu'en France, un témoignage émanant d’une personne placée sous l’autorité hiérarchique directe de l’employeur (salarié en poste, cadre dirigeant, supérieur hiérarchique, etc.) n’a, en principe, aucune valeur probante devant les juridictions, prud’homales entre autres, sauf si cette attestation comporte expressément la mention manuscrite prévue par l’article 202 du Code de procédure civile. La mention obligatoire est la suivante (elle doit être rédigée de la main de la personne qui témoigne) : « Je certifie sur l’honneur que ma déposition est sincère et véritable et que je n’ai été ni contraint ni influencé dans le sens de mon témoignage, en particulier du fait de l’existence d’un lien de subordination avec l’employeur. »
Certes "Complément d'enquête" n'est pas une juridiction comme l'est par exemple la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale où les convoqués témoignent sous serment et risquent gros en tant que parjure mais aller chercher le seul journaliste qui a"un lien de subordination avec l’employeur, à savoir France Télévisions", il faut quand même oser !
Tout comme il faut oser présenter dans un graphique intitulé "RAPPELS A L'ORDRE DE L'ARCOM" réalisé sur n'importe quel PC en précisant que "CNews est la chaîne la plus délinquante de France"(dixit)avec 8 rappels à l'Ordre et Zéro pour France Télés.
Bien non, ça aussi c'est faux. France 2/Complément d'enquête ont été rappelé une nouvelle fois à l'ordre, en juin dernier (¤)
Comment prétendre incarner la rigueur et la justesse de l'Info avec de telles méthodes dont on accuse les autres ?