FRANCE TELEVISIONS devrait encore nommer des "directeurs" concernant les directions communes "Achats/Acquisitions, Jeunesse et études"
L'éphémère directrice des achats de France 3 (qui avait remplacé Patrick Brion) un temps donnée comme directrice du secteur "Achats/Acquisitions" au niveau du groupe et qui depuis son départ était remplacée par un collaborateur en intérim de France 5, devrait finalemnt avoir pour successeur Thierry Langlois, directeur délégué à l'harmonisation et à la programmation de France Télévisions qui devrait donc parallèlement être nommé directeur délégué en charge des acquisitions du groupe.
Rappelons que c'est Thierry Langlois, lui-même, qui a mené les "auditions" de façade que France Télévisions a soi-disant organisées avec chacun des collaborateurs des chaînes, privilégiant quasiment exclusivement France 3 sa chaîne d'appartenance ainsi que les salariés du service dont il devient ainsi le patron.
Comme dit le proverbe: "On n'est jamais mieux servi que par soi-même"
Julien Borde, directeur des programmes jeunesse de France 3, devient directeur délégué en charge des programmes jeunesse de France Télévisions mettant de la sorte sur la touche Sophie Gigon directrice des programmes jeunesse de France 2 "sortante". Et c'est encore France 3 que P. de Carolis, issu de la même chaîne, favorise !
Quant à Rémi Festa, il est semble-t-il confirmé à son poste de directeur des études du groupe. Il faut se souvenir de toutes les "amabilités" que balançait sur son service donc par voie de conséquence à son encontre, Patrice Duhamel au CE de France 2 du 12 décembre 2007!
Alors que les fausses promesses, engagements bidons et autres salades se poursuivent en interne, méprisant un peu plus les personnels mais aussi les organisations syndciales, la création de ces "directions transversales" est une avancée suppléméntaire à marche forcée de la réforme de Carolis largement antérieure à l'annonce du 8 janvier 2008 de la réforme de Carolis largement antérieure à l'annonce du 8 janvier 2008 puisque initiée au cours du 2ème semestre 2007: d’une "restructuration" - en « huit chantiers » (3 + 5 selon France Télévisions) que la CGC audiovisuel combat de toutes se forces car illégale et dont, entre autres, l'audience en appel du référé déposé devant le TGI de Paris devrait intervenir très prochainement quelques semaines avant les procédures au fond portant sur la mise en œuvre de cette réforme qui sont, elles aussi, en cours devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, saisi, de manière distincte, par le CE de France 2, le CCE de France 3 et par plusieurs syndicats au côté de la CGC.
lundi 25 août 2008
lundi 11 août 2008
France Télévisions se moque de la mobilité comme elle se moque des salariés
La direction de France Télévisions continue de prendre les salariés du groupe pour des andouilles.
Tout comme elle prend l'ensemble des DRH pour des billes dociles et serviles. En un mot comme en cent: SI VOUS ETES INTERESSE PAR L'OFFRE APEC, IL VAUT MIEUX LEUR ECRIRE PLUTOT QUE DE S'ADRESSER A VOTRE DRH TOTALEMENT COURT-CIRCUITEE PAR LA MANOEUVRE.
Alors que la mobilité intersociétés tant prônée par P.de Carolis [tu parles Charles!!!!]devrait être normalement la règle, la direction de RFO chaîne et filiale du holding public fait appel à l'APEC.
En cliquant sur le lien ci dessus et en renseignant tout en bas de page le numéro de référence de l'offre à savoir: 7557189-5599-2407 vous aurez le détail de l'offre mise en ligne par l'organisme en pleines vacances au mois de juillet 2008.
BIEN ENTENDU PERSONNE PARMI LES 300 ET QUELQUES COLLABORATEURS DE FRANCE TÉLÉVISIONS PUBLICITÉ N'AURAIT SÛREMENT ÉTÉ INTERESSÉ!!!!
PAS PLUS QUE LES DIVERS SALARIÉS DE LA FILIÈRE « FINANCES », UN DES 8 CHANTIERS ILLEGAUX DE TRANSFERTS DES PERSONNELS VERS LE HOLDING!!!
Tout comme elle prend l'ensemble des DRH pour des billes dociles et serviles. En un mot comme en cent: SI VOUS ETES INTERESSE PAR L'OFFRE APEC, IL VAUT MIEUX LEUR ECRIRE PLUTOT QUE DE S'ADRESSER A VOTRE DRH TOTALEMENT COURT-CIRCUITEE PAR LA MANOEUVRE.
Alors que la mobilité intersociétés tant prônée par P.de Carolis [tu parles Charles!!!!]devrait être normalement la règle, la direction de RFO chaîne et filiale du holding public fait appel à l'APEC.
En cliquant sur le lien ci dessus et en renseignant tout en bas de page le numéro de référence de l'offre à savoir: 7557189-5599-2407 vous aurez le détail de l'offre mise en ligne par l'organisme en pleines vacances au mois de juillet 2008.
BIEN ENTENDU PERSONNE PARMI LES 300 ET QUELQUES COLLABORATEURS DE FRANCE TÉLÉVISIONS PUBLICITÉ N'AURAIT SÛREMENT ÉTÉ INTERESSÉ!!!!
PAS PLUS QUE LES DIVERS SALARIÉS DE LA FILIÈRE « FINANCES », UN DES 8 CHANTIERS ILLEGAUX DE TRANSFERTS DES PERSONNELS VERS LE HOLDING!!!
La direction de France Télévisions continue de faire n'imprte quoi!
La direction de France 2 s'en prend à Françoise Laborde déléguée syndicale pour les journalistes à la CGC.
Lire l'article paru à ce sujet dans Marianne.
Lire l'article paru à ce sujet dans Marianne.
mardi 5 août 2008
France Télévisions vous invite à déguster
lundi 4 août 2008
La direction privilégie sciemment France 3
Dans le cadre des trois premiers chantiers que France Télévisions continue de vouloir mettre en place sous de fallacieux arguments, à savoir « Acquisitions, Jeunesse et Etudes », la direction a clairement choisi d’attribuer les postes transférés des chaînes vers le « holding » à France 3.
Patrick de Carolis qui vient de France 3, est-il besoin de le rappeler, a sciemment décidé et le plus arbitrairement qui soit, de privilégier France 3 au détriment de France 2.
A l’encontre par exemple, des salariés du service « Jeunesse de France 2 » qui ont été reçus individuellement les uns derrière les autres, ce ne furent que décotes de leur poste, repositionnement de chacune et chacun exerçant pourtant des responsabilités sur France 2 sous la hiérarchie d’un responsable de « La Trois ».
En un mot comme en cent, ce ne furent que couleuvre sur couleuvre, humiliation sur humiliation, que la direction du « groupe » leur demandait d’avaler.
Quant aux soi-disant « plus » salariaux que la direction avait mis en avant, à plusieurs reprises ces derniers mois, elles ont fait long feu et à entendre les propos de ceux qui « auditionnaient » les personnels concernés, ils n’ont jamais été d’actualité. A ceux qui ne sont pas contents [ c'est-à-dire tous ] les représentants de la direction ont dit : « c’est comme ça et ce n’est pas autrement. »
Dans de telles conditions qui pourrait bien avoir intérêt à signer un nouveau contrat de travail qui le défavorise en tout point avec en prime la perte définitive de sa couverture conventionnelle ?!
Tout cela est du même tonneau que les propos tenus et réaffirmés au travers des « bulletins » des communications internes par Patrick de Carolis : « Chaque salarié concerné a désormais la possibilité, s’il le souhaite, de garder le contrat de travail qui le lie à sa société d’origine et de conserver ainsi le bénéfice de son statut conventionnel. Il est dans ce cas mis à disposition de la Direction commune où son activité est transférée et reste dans les effectifs de sa société d’origine. » aussi peu crédibles et respectueux des collaborateurs désabusés.
Et avec ça, on voudrait encore que le SNPCA-CGC ne soit pas procédurier ! Cette bonne blague. Le SNPCA-CGC même s’il devait être seul, ira au bout de toutes les procédures pénales qu’il a engagées et qu’il va encore engager pour stopper cette ignoble mascarade.
Vaste fumisterie que tout ceci sur un soi-disant « plan d’économies » grâce à ces soi-disant synergies. Qui peut encore croire ces salades ? Tout le monde aura compris que la direction avant le vote de la nouvelle loi audiovisuelle à l’automne 2008, a choisi de pratiquer la politique de la terre brûlée sur l’air de « après moi le déluge ».
Ils sont, du reste, quelques uns à le seriner dans les étages supérieurs du « siège » : « Vous savez ce que vous avez, vous ne savez pas ce que vous aurez après » ! essayant au passage de se positionner comme les seuls remparts possibles à la casse de la télé publique orchestrée selon eux par le pouvoir politique.
Au moment où certains parlementaires réclament un audit à France Télévisions parallèle au contrôle fiscal qui est en cours, le pragmatisme et le rationnel exigeraient, un gel de tout projet dans l’attente du nouveau texte de loi. Mais allez donc parler de pragmatisme et de rationalité à ceux qui visiblement en sont dépourvus !!!!!!!!!
Patrick de Carolis qui vient de France 3, est-il besoin de le rappeler, a sciemment décidé et le plus arbitrairement qui soit, de privilégier France 3 au détriment de France 2.
A l’encontre par exemple, des salariés du service « Jeunesse de France 2 » qui ont été reçus individuellement les uns derrière les autres, ce ne furent que décotes de leur poste, repositionnement de chacune et chacun exerçant pourtant des responsabilités sur France 2 sous la hiérarchie d’un responsable de « La Trois ».
En un mot comme en cent, ce ne furent que couleuvre sur couleuvre, humiliation sur humiliation, que la direction du « groupe » leur demandait d’avaler.
Quant aux soi-disant « plus » salariaux que la direction avait mis en avant, à plusieurs reprises ces derniers mois, elles ont fait long feu et à entendre les propos de ceux qui « auditionnaient » les personnels concernés, ils n’ont jamais été d’actualité. A ceux qui ne sont pas contents [ c'est-à-dire tous ] les représentants de la direction ont dit : « c’est comme ça et ce n’est pas autrement. »
Dans de telles conditions qui pourrait bien avoir intérêt à signer un nouveau contrat de travail qui le défavorise en tout point avec en prime la perte définitive de sa couverture conventionnelle ?!
Tout cela est du même tonneau que les propos tenus et réaffirmés au travers des « bulletins » des communications internes par Patrick de Carolis : « Chaque salarié concerné a désormais la possibilité, s’il le souhaite, de garder le contrat de travail qui le lie à sa société d’origine et de conserver ainsi le bénéfice de son statut conventionnel. Il est dans ce cas mis à disposition de la Direction commune où son activité est transférée et reste dans les effectifs de sa société d’origine. » aussi peu crédibles et respectueux des collaborateurs désabusés.
Et avec ça, on voudrait encore que le SNPCA-CGC ne soit pas procédurier ! Cette bonne blague. Le SNPCA-CGC même s’il devait être seul, ira au bout de toutes les procédures pénales qu’il a engagées et qu’il va encore engager pour stopper cette ignoble mascarade.
Vaste fumisterie que tout ceci sur un soi-disant « plan d’économies » grâce à ces soi-disant synergies. Qui peut encore croire ces salades ? Tout le monde aura compris que la direction avant le vote de la nouvelle loi audiovisuelle à l’automne 2008, a choisi de pratiquer la politique de la terre brûlée sur l’air de « après moi le déluge ».
Ils sont, du reste, quelques uns à le seriner dans les étages supérieurs du « siège » : « Vous savez ce que vous avez, vous ne savez pas ce que vous aurez après » ! essayant au passage de se positionner comme les seuls remparts possibles à la casse de la télé publique orchestrée selon eux par le pouvoir politique.
Au moment où certains parlementaires réclament un audit à France Télévisions parallèle au contrôle fiscal qui est en cours, le pragmatisme et le rationnel exigeraient, un gel de tout projet dans l’attente du nouveau texte de loi. Mais allez donc parler de pragmatisme et de rationalité à ceux qui visiblement en sont dépourvus !!!!!!!!!
Frédéric Lefebvre (UMP) souhaite un "audit" de France Télévisions
Frédéric Lefebvre (UMP) souhaite un "audit" de France Télévisions
PARIS, 31 juil 2008 (AFP) - Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, souhaite un "audit" de France Télévisions pour comparer les "coûts" et "frais généraux" de la chaîne avec ceux des autres grands groupes publics européens ou des chaînes privées françaises, dans un entretien publié jeudi par Paris-Match.
"Les financements seront là", assure M. Lefebvre, alors que le PDG de France Télévisions , Patrick de Carolis, a jugé qu'il ne disposait pas des moyens budgétaires nécessaires pour compenser la fin prochaine de la publicité.
"Mais je souhaite que le président de France Télévisions déclenche un audit par un cabinet privé pour comparer les coûts de personnel, les coûts de production, les coûts des missions et les frais généraux de France Télévisions avec ceux des autres grands groupes publics européens ou ceux des chaînes privées françaises", indique-t-il.
"L'objecif de cet audit doit être de sanctuariser la création pour sauver la diversité et l'information pour sauver le pluralisme", explique-t-il.
"Si Patrick de Carolis ne le déclenchait pas, il faudrait alors que l'Etat actionnaire le demande", estime M. Lefebvre.
Selon le député, la chute des revenus publicitaires du groupe public n'est pas due à l'annonce par Nicolas Sarkozy le 8 janvier d'une suppression de la publicité sur ces chaînes. Il l'impute "au choix d'un nouveau système tarifaire décorrélé de l'audience, une erreur de gestion qui a fait fuir 17 des plus gros annonceurs".
dépêche AFP du 31/07/08 tmo/cgd/phi
PARIS, 31 juil 2008 (AFP) - Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, souhaite un "audit" de France Télévisions pour comparer les "coûts" et "frais généraux" de la chaîne avec ceux des autres grands groupes publics européens ou des chaînes privées françaises, dans un entretien publié jeudi par Paris-Match.
"Les financements seront là", assure M. Lefebvre, alors que le PDG de France Télévisions , Patrick de Carolis, a jugé qu'il ne disposait pas des moyens budgétaires nécessaires pour compenser la fin prochaine de la publicité.
"Mais je souhaite que le président de France Télévisions déclenche un audit par un cabinet privé pour comparer les coûts de personnel, les coûts de production, les coûts des missions et les frais généraux de France Télévisions avec ceux des autres grands groupes publics européens ou ceux des chaînes privées françaises", indique-t-il.
"L'objecif de cet audit doit être de sanctuariser la création pour sauver la diversité et l'information pour sauver le pluralisme", explique-t-il.
"Si Patrick de Carolis ne le déclenchait pas, il faudrait alors que l'Etat actionnaire le demande", estime M. Lefebvre.
Selon le député, la chute des revenus publicitaires du groupe public n'est pas due à l'annonce par Nicolas Sarkozy le 8 janvier d'une suppression de la publicité sur ces chaînes. Il l'impute "au choix d'un nouveau système tarifaire décorrélé de l'audience, une erreur de gestion qui a fait fuir 17 des plus gros annonceurs".
dépêche AFP du 31/07/08 tmo/cgd/phi
lundi 28 juillet 2008
L'entité juridique France Télévisions SA pourrait disparaître avec la nouvelle loi.
L'entité juridique France Télévisions S.A pourrait
disparaître avec la nouvelle loi audiovisuelle
C’est la loi d’août 2000 qui a créé le holding France Télévisions. C’est alors que les chaînes publiques, entre autres France 3, France 2, etc…sont devenues des filiales du holding public ; filiales qui au fur et à mesure de ces dernières années ont gonflé, gonflé, gonflé…au point d’arriver à atteindre à présent une cinquantaine ce que dénonce la CGC Médias depuis ces dernières années.
Chacun aura pu constater que depuis ces deux dernières années (quasiment trois) l’appellation « holding » a été bannie du vocabulaire du groupe. Et pour cause !
Il y a fort à parier que la loi à venir ne retienne pas le schéma initialement retenu par Catherine Trautmann, Ministre de Tutelle de l’époque. Quid donc de France Télévisions SA ? Et croyez le bien, ce n’est sûrement pas Patrick de Carolis qui pourra vous dire le contraire. Lui qui jugeait encore récemment dans la Presse et sur les ondes « stupide » l’analyse du Président de la République, n’est plus en mesure ni de négocier, ni de discuter. Il n’est donc aujourd’hui plus en mesure de garantir quoi que ce soit
Tous les commentateurs avisés que compte le monde médiatique et politique l’ont constaté, il est indéniable qu’il n’a plus l’écoute de l’Etat. Juste retour des choses, somme toute, puisque Patrick de Carolis ne se gène pas pour le vilipender.
C’est donc à l’automne que la nouvelle loi devrait voir le jour avec entre autres mesures : la désignation du prochain PDG de la « nouvelle structure » par le Chef de l’Etat et/ou une commission parlementaire ad hoc.
Ainsi donc personne, à cet instant, ne peut dire ce que sera demain. Dans de telles conditions, l’empressement que France Télévisions exerce sur une première cinquantaine de salariés que Patrice Duhamel a réuni, vendredi 18 juillet 2008 à 17h, sur les chantiers «Acquisitions, Jeunesse et Etudes» est plus que suspecte.
Il n’existe qu’une certitude : les salariés qui occupent des postes au sein des chaînes et qui figurent bien dans les organigrammes respectifs de ces chaînes ont des contrats de travail en bonne et due forme. Ils sont soit France 2, soit France 3, soit France 5 qui ne sont, elles pas près de disparaître.
IL N’Y DONC AUCUNE RAISON POUR QUE LES PËRSONNELS DES CHAINES AILLENT SIGNER UN QUELCONQUE NOUVEAU CONTRAT QUI NE LEUR GARANTI NI UN POSITIONNEMENT, NI UNE RECONNAISSANCE, NI UNE R ÉMUNÉRATION SUPÉRIEURS.
disparaître avec la nouvelle loi audiovisuelle
C’est la loi d’août 2000 qui a créé le holding France Télévisions. C’est alors que les chaînes publiques, entre autres France 3, France 2, etc…sont devenues des filiales du holding public ; filiales qui au fur et à mesure de ces dernières années ont gonflé, gonflé, gonflé…au point d’arriver à atteindre à présent une cinquantaine ce que dénonce la CGC Médias depuis ces dernières années.
Chacun aura pu constater que depuis ces deux dernières années (quasiment trois) l’appellation « holding » a été bannie du vocabulaire du groupe. Et pour cause !
Il y a fort à parier que la loi à venir ne retienne pas le schéma initialement retenu par Catherine Trautmann, Ministre de Tutelle de l’époque. Quid donc de France Télévisions SA ? Et croyez le bien, ce n’est sûrement pas Patrick de Carolis qui pourra vous dire le contraire. Lui qui jugeait encore récemment dans la Presse et sur les ondes « stupide » l’analyse du Président de la République, n’est plus en mesure ni de négocier, ni de discuter. Il n’est donc aujourd’hui plus en mesure de garantir quoi que ce soit
Tous les commentateurs avisés que compte le monde médiatique et politique l’ont constaté, il est indéniable qu’il n’a plus l’écoute de l’Etat. Juste retour des choses, somme toute, puisque Patrick de Carolis ne se gène pas pour le vilipender.
C’est donc à l’automne que la nouvelle loi devrait voir le jour avec entre autres mesures : la désignation du prochain PDG de la « nouvelle structure » par le Chef de l’Etat et/ou une commission parlementaire ad hoc.
Ainsi donc personne, à cet instant, ne peut dire ce que sera demain. Dans de telles conditions, l’empressement que France Télévisions exerce sur une première cinquantaine de salariés que Patrice Duhamel a réuni, vendredi 18 juillet 2008 à 17h, sur les chantiers «Acquisitions, Jeunesse et Etudes» est plus que suspecte.
Il n’existe qu’une certitude : les salariés qui occupent des postes au sein des chaînes et qui figurent bien dans les organigrammes respectifs de ces chaînes ont des contrats de travail en bonne et due forme. Ils sont soit France 2, soit France 3, soit France 5 qui ne sont, elles pas près de disparaître.
IL N’Y DONC AUCUNE RAISON POUR QUE LES PËRSONNELS DES CHAINES AILLENT SIGNER UN QUELCONQUE NOUVEAU CONTRAT QUI NE LEUR GARANTI NI UN POSITIONNEMENT, NI UNE RECONNAISSANCE, NI UNE R ÉMUNÉRATION SUPÉRIEURS.
mercredi 23 juillet 2008
La direction continue de vous mentir....
La direction continue de vous mentir. Ne signez rien qui modifierait votre contrat de travail.
Patrice Duhamel a réuni, vendredi 18 juillet 2008 à 17h, une cinquantaine de personnes de France 3, France 2 et France 5, en pleine période de vacances, pour soi-disant faire un point d’information sur les chantiers « Acquisitions, Jeunesse et Etudes ».
Là, les propos qu’il a tenus, à l’identique que ceux qui avaient été tenus de concert par Thierry Langlois aux salariés « concernés » rencontrés dans les jours précédents, sont un exemple flagrant de désinformation, d’intoxication et de provocation sans pareil.
- Tout d’abord, Patrice Duhamel a annoncé que si le projet de transfert des salariés des services précités n’avait pu être mis en place plus tôt, c’est parce que « des procédures pénales étaient en cours. Cela n’étant plus le cas, la direction allait pouvoir poursuivre ».
FAUX : des procédures pénales sont bien toujours en cours, 2 au moins.
La CGC Audiovisuel qui a, notamment,fait appel du référé déposé au TGI pour faire stopper la pseudo procédure d’information/consultation, attend avec impatience la procédure pénale sur le fond dont l’audience est fixée à décembre. De plus la CGC Audiovisuel a saisi son avocat à la suite du courrier adressé au Secrétaire du CHS-CT visant à faire annuler par la Justice – la jurisprudence est, en la matière, constante - les consultations sauvages non inscrites à l’ordre du jour de l’instance représentative. A cet effet les élus titulaires de la CGC présents vont demander un CHS-CT extraordinaire sur ce point spécifique, à savoir le lancement d’une nouvelle procédure concomitante aux 2 sus citées.
- Toujours selon Patrice Duhamel, et nonobstant ces procédures pendantes au Pénal, la direction qui a affirmé que le transfert des quelques plus de 50 salariés [devant le Président du TGI, la direction ne mentionnait que 27 personnes !] ne pourrait avoir lieu le 1er septembre mais qu’en octobre, novembre au plus tard tout serait bouclé. Qu’à ce titre, « les quelques plus de 50 salariés concernés allaient recevoir mi-août des contrats de travail à retourner signés. Que ceux des salariés qui ne retourneraient pas ce contrat signé, pourraient garder leur contrat France 2, France 3 ou France 5 mais pas leur poste et qu’ils devraient, en l’occurrence se remettre à la disposition de leur DRH respective pour qu’elle leur trouve un autre poste… »
FAUX : Tout ceci n’est que baratin et va à l’encontre des engagements pris devant les CE ou CCE des chaînes par Patrick de Carolis.
La CGC Audiovisuel rappelle les propos exacts de P.de Carolis repris dans les bulletins d’information interne, Agora entre autres : « Sur ces 3 chantiers qui conduisent à des organisations en directions communes, Patrick de Carolis a rencontré les coordonnateurs syndicaux du Groupe et fait des propositions qui assouplissent les modalités de transfert des personnels des chaînes vers France Télévisions.
Chaque salarié concerné a désormais la possibilité, s’il le souhaite, de garder le contrat de travail qui le lie à sa société d’origine et de conserver ainsi le bénéfice de son statut conventionnel. Il est dans ce cas mis à disposition de la Direction commune où son activité est transférée et reste dans les effectifs de sa société d’origine. »
Chaque salarié ne perd donc absolument pas son poste, pas plus ne doit-il impérativement signer un nouveau contrat de travail avec France Télévisions puisqu’il garde son contrat d’origine, le rattachement à sa société donc, sa couverture conventionnelle étant mis, le cas échéant, à disposition de la Direction commune.
Il est donc clair qu’aucun salarié n’a intérêt à signer le moindre transfert ou le moindre nouveau contrat de travail, selon les termes mêmes des engagements de P.de Carolis, rien ne change puisqu’il est mis à disposition. Quant à son poste, là aussi comme s’y est engagé P.de Carolis, il ne le perd pas. Il n’a donc nullement besoin de se remettre à disposition de sa DRH puisque seule son activité est transférée et lui reste dans les effectifs de sa société d’origine.
Ne signez donc pas de nouveau contrat de travail.
Ainsi lorsque Patrice Duhamel, tente de justifier l’injustifiable, en totale contradiction avec les écrits de la présidence, en indiquant que ces transferts en plus d’être fonctionnels seraient rendus impératifs pour ne pas dire légalement obligatoires, en soi-disant application de l'article L. 122-12 du Code du Travail qui régit les transferts des contrats de travail des salariés d’une société vers une autre, il continue de prendre les personnels pour des idiots.
FAUX : Ces transferts sont illégaux ; les conditions d’applicabilité de l'article L. 122-12 du Code du Travail et qui sont cumulatives et draconiennes, ne sont en aucun cas ici réunies.
La loi est claire, les « transferts» ne concernent que la reprise d’une activité (donc d’une cession) et est accompagnée d'une reprise des contrats de travail des salariés attachés à ladite activité.
Il y a reprise des contrats de travail en cas de :
- transfert d'une entité économique autonome (définie comme un ensemble organisé de personnes et d'éléments corporels et incorporels permettant l'exercice d'une activité qui poursuit un objectif propre),
- transfert d'une entité économique conservant son identité,
- et dont l'activité est poursuivie ou reprise.
La règle n’est valable que pour toutes les cessions et ne s'applique seulement qu’à ces cas de cession.
Ne serait-ce que sur ce point, il n’y a pas cession et les services d’une même société ne peuvent juridiquement et légalement être considérés comme ayant une activité autonome, propre et distincte ; ce n’est bien entendu pas le cas
Les cas où le transfert des contrats de travail constitue une obligation légale sont donc tout à fait encadrés et la jurisprudence européenne, issue de la directive du 12 mars 2001, qui succède à des directives de 1977 et 1998, indique précisément dans quelles conditions les contrats de travail devaient être transférés au repreneur. Il faut donc comprendre que, si l'une de ces conditions, qui sont cumulatives, n'est pas remplie, il n'y a pas lieu d'appliquer l'article L. 122-12.
Nous ne sommes pas dans ce cas et les critères ci-dessus étant cumulatifs, TOUTE TENTATIVE DE TRANSFERT EFFECTUÉE SOUS COUVERT DU L-122.12 DEVRA ÊTRE CONSIDÉRÉE PAR LA JUSTICE COMME ILLÉGALE.Pour chaque contrat de transfert que la direction essaiera d’imposer, la CGC Audiovisuel saisira la juridiction compétente et en demandera l’annulation assortie d’une amende.
Enfin et comme si cela, ne suffisait pas, les affirmations toutes plus fausses et insensées les unes que les autres, qu’elles soient faites par Patrice Duhamel, Thierry Langlois, René Maisonneuve, Kim Pham, etc…sont –cerise sur le gâteau – démenties dans les faits par l’existant.
FAUX donc de prétendre qu’il faille des transferts de personnels en application L. 122-12 pour exercer des activités communes au sein d’une même direction.
« France 2/3 Sports » les personnels ont des contrats France 2 ou France 3, dépendent bien de la Convention collective de l’Audiovisuel Public et sont mis à disposition de l’entité.
« France Télévisions Services [FTS] » les personnels ont des contrats France 2 ou France 3, dépendent bien de la Convention collective de l’Audiovisuel Public et sont mis à disposition de l’entité.
« France Télévisions Interactive [FTVI] » les personnels ont des contrats France 2 ou France 3, dépendent bien de la Convention collective de l’Audiovisuel Public et sont mis à disposition même s’il cohabitent avec des contrats directs établis par l’entité. Et les exemples de la sorte pourraient se multiplier à loisir.
Alors, il faut le redire, Ne signez donc pas de nouveau contrat de travail, rien ne vous y oblige et sûrement pas la loi.
Paris, le 22 juillet 2008
Patrice Duhamel a réuni, vendredi 18 juillet 2008 à 17h, une cinquantaine de personnes de France 3, France 2 et France 5, en pleine période de vacances, pour soi-disant faire un point d’information sur les chantiers « Acquisitions, Jeunesse et Etudes ».
Là, les propos qu’il a tenus, à l’identique que ceux qui avaient été tenus de concert par Thierry Langlois aux salariés « concernés » rencontrés dans les jours précédents, sont un exemple flagrant de désinformation, d’intoxication et de provocation sans pareil.
- Tout d’abord, Patrice Duhamel a annoncé que si le projet de transfert des salariés des services précités n’avait pu être mis en place plus tôt, c’est parce que « des procédures pénales étaient en cours. Cela n’étant plus le cas, la direction allait pouvoir poursuivre ».
FAUX : des procédures pénales sont bien toujours en cours, 2 au moins.
La CGC Audiovisuel qui a, notamment,fait appel du référé déposé au TGI pour faire stopper la pseudo procédure d’information/consultation, attend avec impatience la procédure pénale sur le fond dont l’audience est fixée à décembre. De plus la CGC Audiovisuel a saisi son avocat à la suite du courrier adressé au Secrétaire du CHS-CT visant à faire annuler par la Justice – la jurisprudence est, en la matière, constante - les consultations sauvages non inscrites à l’ordre du jour de l’instance représentative. A cet effet les élus titulaires de la CGC présents vont demander un CHS-CT extraordinaire sur ce point spécifique, à savoir le lancement d’une nouvelle procédure concomitante aux 2 sus citées.
- Toujours selon Patrice Duhamel, et nonobstant ces procédures pendantes au Pénal, la direction qui a affirmé que le transfert des quelques plus de 50 salariés [devant le Président du TGI, la direction ne mentionnait que 27 personnes !] ne pourrait avoir lieu le 1er septembre mais qu’en octobre, novembre au plus tard tout serait bouclé. Qu’à ce titre, « les quelques plus de 50 salariés concernés allaient recevoir mi-août des contrats de travail à retourner signés. Que ceux des salariés qui ne retourneraient pas ce contrat signé, pourraient garder leur contrat France 2, France 3 ou France 5 mais pas leur poste et qu’ils devraient, en l’occurrence se remettre à la disposition de leur DRH respective pour qu’elle leur trouve un autre poste… »
FAUX : Tout ceci n’est que baratin et va à l’encontre des engagements pris devant les CE ou CCE des chaînes par Patrick de Carolis.
La CGC Audiovisuel rappelle les propos exacts de P.de Carolis repris dans les bulletins d’information interne, Agora entre autres : « Sur ces 3 chantiers qui conduisent à des organisations en directions communes, Patrick de Carolis a rencontré les coordonnateurs syndicaux du Groupe et fait des propositions qui assouplissent les modalités de transfert des personnels des chaînes vers France Télévisions.
Chaque salarié concerné a désormais la possibilité, s’il le souhaite, de garder le contrat de travail qui le lie à sa société d’origine et de conserver ainsi le bénéfice de son statut conventionnel. Il est dans ce cas mis à disposition de la Direction commune où son activité est transférée et reste dans les effectifs de sa société d’origine. »
Chaque salarié ne perd donc absolument pas son poste, pas plus ne doit-il impérativement signer un nouveau contrat de travail avec France Télévisions puisqu’il garde son contrat d’origine, le rattachement à sa société donc, sa couverture conventionnelle étant mis, le cas échéant, à disposition de la Direction commune.
Il est donc clair qu’aucun salarié n’a intérêt à signer le moindre transfert ou le moindre nouveau contrat de travail, selon les termes mêmes des engagements de P.de Carolis, rien ne change puisqu’il est mis à disposition. Quant à son poste, là aussi comme s’y est engagé P.de Carolis, il ne le perd pas. Il n’a donc nullement besoin de se remettre à disposition de sa DRH puisque seule son activité est transférée et lui reste dans les effectifs de sa société d’origine.
Ne signez donc pas de nouveau contrat de travail.
Ainsi lorsque Patrice Duhamel, tente de justifier l’injustifiable, en totale contradiction avec les écrits de la présidence, en indiquant que ces transferts en plus d’être fonctionnels seraient rendus impératifs pour ne pas dire légalement obligatoires, en soi-disant application de l'article L. 122-12 du Code du Travail qui régit les transferts des contrats de travail des salariés d’une société vers une autre, il continue de prendre les personnels pour des idiots.
FAUX : Ces transferts sont illégaux ; les conditions d’applicabilité de l'article L. 122-12 du Code du Travail et qui sont cumulatives et draconiennes, ne sont en aucun cas ici réunies.
La loi est claire, les « transferts» ne concernent que la reprise d’une activité (donc d’une cession) et est accompagnée d'une reprise des contrats de travail des salariés attachés à ladite activité.
Il y a reprise des contrats de travail en cas de :
- transfert d'une entité économique autonome (définie comme un ensemble organisé de personnes et d'éléments corporels et incorporels permettant l'exercice d'une activité qui poursuit un objectif propre),
- transfert d'une entité économique conservant son identité,
- et dont l'activité est poursuivie ou reprise.
La règle n’est valable que pour toutes les cessions et ne s'applique seulement qu’à ces cas de cession.
Ne serait-ce que sur ce point, il n’y a pas cession et les services d’une même société ne peuvent juridiquement et légalement être considérés comme ayant une activité autonome, propre et distincte ; ce n’est bien entendu pas le cas
Les cas où le transfert des contrats de travail constitue une obligation légale sont donc tout à fait encadrés et la jurisprudence européenne, issue de la directive du 12 mars 2001, qui succède à des directives de 1977 et 1998, indique précisément dans quelles conditions les contrats de travail devaient être transférés au repreneur. Il faut donc comprendre que, si l'une de ces conditions, qui sont cumulatives, n'est pas remplie, il n'y a pas lieu d'appliquer l'article L. 122-12.
Nous ne sommes pas dans ce cas et les critères ci-dessus étant cumulatifs, TOUTE TENTATIVE DE TRANSFERT EFFECTUÉE SOUS COUVERT DU L-122.12 DEVRA ÊTRE CONSIDÉRÉE PAR LA JUSTICE COMME ILLÉGALE.Pour chaque contrat de transfert que la direction essaiera d’imposer, la CGC Audiovisuel saisira la juridiction compétente et en demandera l’annulation assortie d’une amende.
Enfin et comme si cela, ne suffisait pas, les affirmations toutes plus fausses et insensées les unes que les autres, qu’elles soient faites par Patrice Duhamel, Thierry Langlois, René Maisonneuve, Kim Pham, etc…sont –cerise sur le gâteau – démenties dans les faits par l’existant.
FAUX donc de prétendre qu’il faille des transferts de personnels en application L. 122-12 pour exercer des activités communes au sein d’une même direction.
« France 2/3 Sports » les personnels ont des contrats France 2 ou France 3, dépendent bien de la Convention collective de l’Audiovisuel Public et sont mis à disposition de l’entité.
« France Télévisions Services [FTS] » les personnels ont des contrats France 2 ou France 3, dépendent bien de la Convention collective de l’Audiovisuel Public et sont mis à disposition de l’entité.
« France Télévisions Interactive [FTVI] » les personnels ont des contrats France 2 ou France 3, dépendent bien de la Convention collective de l’Audiovisuel Public et sont mis à disposition même s’il cohabitent avec des contrats directs établis par l’entité. Et les exemples de la sorte pourraient se multiplier à loisir.
Alors, il faut le redire, Ne signez donc pas de nouveau contrat de travail, rien ne vous y oblige et sûrement pas la loi.
Paris, le 22 juillet 2008
vendredi 18 juillet 2008
La CGC Audiovisuel saisit le Secrétaire du CHSCT
Ci-après le courrier que la CGC France 2 par l’intermédiaire de ses 4 élus et de son représentant syndical au CHS-CT, adresse au Secrétaire du CHS-CT France 2: Monsieur Christian FRUCHARD.
Monsieur Christian FRUCHARD
Secrétaire du CHS-CT France 2
Paris, le 15 août 2008
Réf : SNPCA/CGC/N°42
Monsieur le Secrétaire, Christian,
Les élus CGC du CHS-CT sont amenés par la présente à vous saisir très officiellement d’une demande d’action en Justice visant à faire déclarer nuls les votes intervenus en mai 2008 alors même que les consultations n’étaient pas inscrites à l’ordre du jour.
En effet, le CHSCT ne peut valablement délibérer que sur une question inscrite à l'ordre du jour. Le non-respect de cette condition entraînant la nullité des délibérations en cause du CHSCT.
La jurisprudence est du reste constante en la matière, tout comme elle l’est sur le fait que « information » et « consultation » ne peuvent avoir lieu lors d’une même séance.
Il convient donc de saisir la juridiction compétente pour faire annuler ces délibérations illégales. La déclaration lue dernièrement semble bien aller, d’ailleurs, dans ce sens.
Notre syndicat par l’intermédiaire de ses 4 élus et de son représentant syndical au CHS-CT, vous demande donc le plus formellement qui soit de mettre tout en œuvre pour ce faire.
Je vous prie, Monsieur le Secrétaire, Christian, de croire en l’assurance de nos sentiments les plus cordiaux.
Jacques LAROSE
Délégué syndical SNPCA-CGC,
membre élu du Comité d’Entreprise et
Responsable de la section CGC à France 2
Monsieur Christian FRUCHARD
Secrétaire du CHS-CT France 2
Paris, le 15 août 2008
Réf : SNPCA/CGC/N°42
Monsieur le Secrétaire, Christian,
Les élus CGC du CHS-CT sont amenés par la présente à vous saisir très officiellement d’une demande d’action en Justice visant à faire déclarer nuls les votes intervenus en mai 2008 alors même que les consultations n’étaient pas inscrites à l’ordre du jour.
En effet, le CHSCT ne peut valablement délibérer que sur une question inscrite à l'ordre du jour. Le non-respect de cette condition entraînant la nullité des délibérations en cause du CHSCT.
La jurisprudence est du reste constante en la matière, tout comme elle l’est sur le fait que « information » et « consultation » ne peuvent avoir lieu lors d’une même séance.
Il convient donc de saisir la juridiction compétente pour faire annuler ces délibérations illégales. La déclaration lue dernièrement semble bien aller, d’ailleurs, dans ce sens.
Notre syndicat par l’intermédiaire de ses 4 élus et de son représentant syndical au CHS-CT, vous demande donc le plus formellement qui soit de mettre tout en œuvre pour ce faire.
Je vous prie, Monsieur le Secrétaire, Christian, de croire en l’assurance de nos sentiments les plus cordiaux.
Jacques LAROSE
Délégué syndical SNPCA-CGC,
membre élu du Comité d’Entreprise et
Responsable de la section CGC à France 2
mercredi 16 juillet 2008
La CGC Audiovisuel qui a fait appel du référé...
La CGC Audiovisuel qui a fait appel du référé déposé pour faire stopper la pseudo procédure d’information/consultation, mandate son avocat pour engager une procédure concomitante.
Alors que Patrice Duhamel Directeur Général chargé des Antennes, du Développement et de la Diversification convie l’ensemble des salariés des services « Acquisitions, Jeunesse et Etudes » de France 2, France 3 et France 5, en pleine vacances, pour une réunion ce vendredi 18 juillet à 17h00 dont l’objet sera de faire un point d'information sur les « chantiers », la CGC Audiovisuel a confié un nouveau mandat à son Conseil.
1- S’agissant du référé déposé dernièrement et pour lequel le syndicat n’a pas obtenu gain de cause, la CGC Audiovisuel a demandé à son avocat de faire appel de la décision dont la motivation repose principalement sur le fait que le CHS-CT aurait été consulté.
2- A cet effet, le syndicat demande à son avocat d’engager une procédure concomitante visant à faire annuler cette soi-disant consultation du CHS-CT qui n’étant pas été inscrite à l’ordre du jour doit être réputée n’ayant pas existé. En l’occurrence et en la matière, la jurisprudence est constante ; au final, cette consultation n’aura donc pas eu lieu.
3- Ce qui justifiera pleinement cet appel qui porte, bien évidemment, sur cette la forme de cette procédure d’information/consultation engagée fin 2007 et dont, il faut le redire, la motivation repose sur cette consultation du CHS-CT.
4- S’agissant du fond, le syndicat rappelle que le TGI saisi parallèlement a fixé l’audience à décembre 2008.
5- Cette procédure concerne principalement l’utilisation illégale que la direction voudrait faire de l'article L. 122-12 du Code du Travail sur les transferts des contrats de travail des salariés des chaînes vers France Télévisions.
Enfin, et il convient de le préciser clairement à tous les salariés qui sont reçus depuis plusieurs jours maintenant par Thierry Langlois concernant leur transfert, ces transferts sont illégaux.En dépit de la communication de Patrick de Carolis qui précisait que chacun pourrait choisir de conserver son contrat d’origine et donc sa chaîne de rattachement, Thierry Langlois annonce tout de go que cela n’est pas possible ; que le salarié peut effectivement demander de rester sur France 3 ou France 2 mais doit se remettre à la disposition de la DRH. Que si la DRH n’a pas de poste, il faudra bien démissionner…etc,etc,etc…FOUTAISES.
Que Thierry Langlois mette donc ces propos par écrit pour les salariés !
Tout cela est faux et les conditions d’applicabilité de l'article L. 122-12 du Code du Travail, sont draconiennes.
Elles ne concernent que la reprise d’une activité (donc d’une cession) accompagnée d'une reprise des contrats de travail des salariés attachés à ladite activité si tant est que des services d’une même société soit considérés comme ayant une activité propre et distincte – ce qui n’est bien entendu pas le cas.
La règle est-elle valable pour toutes les cessions et s'applique seulement aux cas de cession ?
Sur ce point, il faut être clair : les cas où le transfert des contrats de travail constitue une obligation légale sont tout à fait encadrés.
La jurisprudence européenne, issue de la directive du 12 mars 2001, qui succède à des directives de 1977 et 1998, a permis de préciser dans quelles conditions les contrats de travail devaient être transférés au repreneur :
Il y a reprise des contrats de travail en cas de :
- transfert d'une entité économique autonome (définie comme un ensemble organisé de personnes et d'éléments corporels et incorporels permettant l'exercice d'une activité qui poursuit un objectif propre),
- conservant son identité,
- et dont l'activité est poursuivie ou reprise.
Il faut donc comprendre que, si l'une de ces conditions, qui sont cumulatives, n'est pas remplie, il n'y a pas lieu d'appliquer l'article L. 122-12.
Pour chaque contrat de transfert que la direction essaiera d’imposer, La CGC Audiovisuel saisira la juridiction compétente et en demandera l’annulation assortie d’une amende.
Alors que Patrice Duhamel Directeur Général chargé des Antennes, du Développement et de la Diversification convie l’ensemble des salariés des services « Acquisitions, Jeunesse et Etudes » de France 2, France 3 et France 5, en pleine vacances, pour une réunion ce vendredi 18 juillet à 17h00 dont l’objet sera de faire un point d'information sur les « chantiers », la CGC Audiovisuel a confié un nouveau mandat à son Conseil.
1- S’agissant du référé déposé dernièrement et pour lequel le syndicat n’a pas obtenu gain de cause, la CGC Audiovisuel a demandé à son avocat de faire appel de la décision dont la motivation repose principalement sur le fait que le CHS-CT aurait été consulté.
2- A cet effet, le syndicat demande à son avocat d’engager une procédure concomitante visant à faire annuler cette soi-disant consultation du CHS-CT qui n’étant pas été inscrite à l’ordre du jour doit être réputée n’ayant pas existé. En l’occurrence et en la matière, la jurisprudence est constante ; au final, cette consultation n’aura donc pas eu lieu.
3- Ce qui justifiera pleinement cet appel qui porte, bien évidemment, sur cette la forme de cette procédure d’information/consultation engagée fin 2007 et dont, il faut le redire, la motivation repose sur cette consultation du CHS-CT.
4- S’agissant du fond, le syndicat rappelle que le TGI saisi parallèlement a fixé l’audience à décembre 2008.
5- Cette procédure concerne principalement l’utilisation illégale que la direction voudrait faire de l'article L. 122-12 du Code du Travail sur les transferts des contrats de travail des salariés des chaînes vers France Télévisions.
Enfin, et il convient de le préciser clairement à tous les salariés qui sont reçus depuis plusieurs jours maintenant par Thierry Langlois concernant leur transfert, ces transferts sont illégaux.En dépit de la communication de Patrick de Carolis qui précisait que chacun pourrait choisir de conserver son contrat d’origine et donc sa chaîne de rattachement, Thierry Langlois annonce tout de go que cela n’est pas possible ; que le salarié peut effectivement demander de rester sur France 3 ou France 2 mais doit se remettre à la disposition de la DRH. Que si la DRH n’a pas de poste, il faudra bien démissionner…etc,etc,etc…FOUTAISES.
Que Thierry Langlois mette donc ces propos par écrit pour les salariés !
Tout cela est faux et les conditions d’applicabilité de l'article L. 122-12 du Code du Travail, sont draconiennes.
Elles ne concernent que la reprise d’une activité (donc d’une cession) accompagnée d'une reprise des contrats de travail des salariés attachés à ladite activité si tant est que des services d’une même société soit considérés comme ayant une activité propre et distincte – ce qui n’est bien entendu pas le cas.
La règle est-elle valable pour toutes les cessions et s'applique seulement aux cas de cession ?
Sur ce point, il faut être clair : les cas où le transfert des contrats de travail constitue une obligation légale sont tout à fait encadrés.
La jurisprudence européenne, issue de la directive du 12 mars 2001, qui succède à des directives de 1977 et 1998, a permis de préciser dans quelles conditions les contrats de travail devaient être transférés au repreneur :
Il y a reprise des contrats de travail en cas de :
- transfert d'une entité économique autonome (définie comme un ensemble organisé de personnes et d'éléments corporels et incorporels permettant l'exercice d'une activité qui poursuit un objectif propre),
- conservant son identité,
- et dont l'activité est poursuivie ou reprise.
Il faut donc comprendre que, si l'une de ces conditions, qui sont cumulatives, n'est pas remplie, il n'y a pas lieu d'appliquer l'article L. 122-12.
Pour chaque contrat de transfert que la direction essaiera d’imposer, La CGC Audiovisuel saisira la juridiction compétente et en demandera l’annulation assortie d’une amende.
jeudi 10 juillet 2008
Un mail insultant contre un des représentants de la CGC comme pour le syndicat
Le 9 juillet 2008 avait lieu à France 2, l'élection du bureau du CE après la proclamation définitive des résultats du 1er tour établissant pour 3 ans les pourcentages de représentativité et leur traduction en sièges.
La CGC consacrée par la loi et sans la moindre équivoque, 2ème syndicat de France 2 avec une formidable progression plus d'une fois et demie son score d'il y a 2 ans pourcentage et sièges, soit au total : 20 sièges répartis au CE, en DP et au CHSCT, a été après une participation des plus dynamiques au sein du bureau (2 des membres CGC)pendant 2 ans et demi,tout simplement éjectée du CE
Tout le monde a eu beau dire à France 2 que la CGC était "le grand gagant de ces élections"certaines organisations syndicales dans un "grande communion de circonstance" en ont décidé autrement.
Ces mêmes organisations syndicales, CGT en tête qui dans un mail "fraternel" adressé le matin même du vote à 7h00 au permanent syndical, indiquait : "ne plus vouloir continuer à travailler ensemble au sein du bureau du comité d'entreprise" au motif entre autre que la CGT "n'a pas la même vision que la CGC de la démocratie". Cela ne s'invente malheureusement pas!!!
La CGC qui vous révèle l'intégralité de ce mail (*), se félicite après une telle agressivité et un tel caractère insultant d'avoir effectivement une haute considération des valeurs démocratiques que certains utilisent avec une conception à géométrie plus que variable.
Plus insultant encore et peut-être le pire du pire, la CGT non contente d'ériger la démocratie comme un porte étendard (à ce sujet voyez le mail qu'adressait le même rédacteur à Jean-François Téaldi, son homologue CGT de France 3 auto proclamé porte-parole d'une plate-forme audiovisuelle, il y a quelques semaines),

s'en est prise à un homme, à celui des élus CGC qui pendant plus d'un an et demi a assuré la charge de Secrétaire du CE et six mois celle de Trésorier.
N.B: Curieux ce mail de Luc à Jeff, où donc Luc ex Secrétaire Général du SNRT-CGT, met en avant les procédés non démocratiques constatés entre autres sur France 3!!!
Tentant de justifier l'injustifiable, la CGT non contente de donner donc des leçons de démocratie donne à l'élu CGC qui s'est donné sans compter pendant ces 2 ans et demi, des leçons de comportement.
(*)Voici ce mail:
"Bonjour Jacques,
Hier nous avons donc eu notre deuxième réunion de section CGT.
Comme je le pensais et comme j'ai tenté de t'en alerter, mes adhérents ont unanimement refusé l'option d'une plate-forme avec la CGC.
Je dois dire que le mail que tu nous as adressé, revendiquant pour Salim le secrétariat du bureau a envenimé les choses. Mes adhérents en ont retenu deux choses :
1 - Nous n'avons pas la même vision de la démocratie que vous. Il ne suffit pas d'avoir des élus dans tous les collèges pour être majoritaire. Sinon, 1 élu dans chaque collège pourrait suffire (assez curieux). Nous, nous comptons le nombre de voix et le nombre de sièges qui en découle.
2 - Sans nier la participation de Salim au sein du comité, il a été un "élément" parmi les autres membres de l'équipe auprès de Jean puis de Michèle.
Par contre, "l'action qui a mené pendant près de 2 ans au dernier bureau" est, comme je te l'ai dit, critiquable du point de vue de la méthode. Principalement, es prises de décisions unilatérales et sans concertation, pèsent très lourd dans le bilan que nous tirons de cette "collaboration".
Je dois donc t'informer que nous ne continuerons pas à travailler ensemble au sein du bureau du comité d'entreprise.
Fraternellement,
Luc."
La CGC considère ce mail tout aussi insultant qu'infondé. La CGC dans une publication intitulée "Loin des tractations d'appareil, les salariés restent notre priorité"
La CGC consacrée par la loi et sans la moindre équivoque, 2ème syndicat de France 2 avec une formidable progression plus d'une fois et demie son score d'il y a 2 ans pourcentage et sièges, soit au total : 20 sièges répartis au CE, en DP et au CHSCT, a été après une participation des plus dynamiques au sein du bureau (2 des membres CGC)pendant 2 ans et demi,tout simplement éjectée du CE
Tout le monde a eu beau dire à France 2 que la CGC était "le grand gagant de ces élections"certaines organisations syndicales dans un "grande communion de circonstance" en ont décidé autrement.
Ces mêmes organisations syndicales, CGT en tête qui dans un mail "fraternel" adressé le matin même du vote à 7h00 au permanent syndical, indiquait : "ne plus vouloir continuer à travailler ensemble au sein du bureau du comité d'entreprise" au motif entre autre que la CGT "n'a pas la même vision que la CGC de la démocratie". Cela ne s'invente malheureusement pas!!!
La CGC qui vous révèle l'intégralité de ce mail (*), se félicite après une telle agressivité et un tel caractère insultant d'avoir effectivement une haute considération des valeurs démocratiques que certains utilisent avec une conception à géométrie plus que variable.
Plus insultant encore et peut-être le pire du pire, la CGT non contente d'ériger la démocratie comme un porte étendard (à ce sujet voyez le mail qu'adressait le même rédacteur à Jean-François Téaldi, son homologue CGT de France 3 auto proclamé porte-parole d'une plate-forme audiovisuelle, il y a quelques semaines),

s'en est prise à un homme, à celui des élus CGC qui pendant plus d'un an et demi a assuré la charge de Secrétaire du CE et six mois celle de Trésorier.
N.B: Curieux ce mail de Luc à Jeff, où donc Luc ex Secrétaire Général du SNRT-CGT, met en avant les procédés non démocratiques constatés entre autres sur France 3!!!
Tentant de justifier l'injustifiable, la CGT non contente de donner donc des leçons de démocratie donne à l'élu CGC qui s'est donné sans compter pendant ces 2 ans et demi, des leçons de comportement.
(*)Voici ce mail:
"Bonjour Jacques,
Hier nous avons donc eu notre deuxième réunion de section CGT.
Comme je le pensais et comme j'ai tenté de t'en alerter, mes adhérents ont unanimement refusé l'option d'une plate-forme avec la CGC.
Je dois dire que le mail que tu nous as adressé, revendiquant pour Salim le secrétariat du bureau a envenimé les choses. Mes adhérents en ont retenu deux choses :
1 - Nous n'avons pas la même vision de la démocratie que vous. Il ne suffit pas d'avoir des élus dans tous les collèges pour être majoritaire. Sinon, 1 élu dans chaque collège pourrait suffire (assez curieux). Nous, nous comptons le nombre de voix et le nombre de sièges qui en découle.
2 - Sans nier la participation de Salim au sein du comité, il a été un "élément" parmi les autres membres de l'équipe auprès de Jean puis de Michèle.
Par contre, "l'action qui a mené pendant près de 2 ans au dernier bureau" est, comme je te l'ai dit, critiquable du point de vue de la méthode. Principalement, es prises de décisions unilatérales et sans concertation, pèsent très lourd dans le bilan que nous tirons de cette "collaboration".
Je dois donc t'informer que nous ne continuerons pas à travailler ensemble au sein du bureau du comité d'entreprise.
Fraternellement,
Luc."
La CGC considère ce mail tout aussi insultant qu'infondé. La CGC dans une publication intitulée "Loin des tractations d'appareil, les salariés restent notre priorité"
déclaration commune des organisations syndicales de RFO indignées par un courrier de la direction
mercredi 2 juillet 2008
Patrick de Carolis doit arrêter de prendre les salariés en otage et partir.
Patrick de Carolis ne peut plus rester. Ce mercredi 2 juillet sur RTL, celui qui a encore en charge la télé publique, s'en est violemment pris de fait à son employeur.
Celui qui, plus préoccupé par son festival qu'il présente cet été à Rocamadour que par l'avenir de la télé publique, a sonné la charge au micro de Jean-Michel Aphatie contre le Chef de l'Etat, cet Etat qui l'emploie!
La veille lors d'un Comité de groupe volontiers qualifiable de houleux, P.D.C s'en était déjà pris au pouvoir l'accusant de vouloir l'asphixier. Il avait même demandé aux présents de ne pas révéler la teneur de ses propos avant son passage sur RTL.
Carolis amnésique! Le 25 juin dernier, après que Jean-François Copé ait rendu le rapport de sa commission au Président de la République, P.D.C.était bien, lui aussi, à l'Elysée. Il y déclarait à la presse puis comme à sa bonne habitude aux salariés par mails internes:"J'ai pris acte avec satisfaction du soutien du Président de la République au virage éditorial que nous avons amorcé depuis 3 ans. Soutien au projet qui était le notre de transformer France télévisiosn en une entreprise unique" [Cette bonne blague! Soutien au projet qui était le notre ben tiens, évidemment qu'il le soutenait le projet d'entreprise unique puisqu'il était concocté au travers de ses 26 pages par le fameux cabinet Gide Loyrette et Nouel qui emploie depuis fin 2007, le président de la commission et avocat d'affaires: Jean-François Copé]
Il était ravi, content le P.D.C. Comme il le disait encore quelques jours auparavant "Tout cela [ structure unique, synergies, media global ou encore offre éditoriale alternative] confortait sa stratégie"
Il ne manque pas d'air le P.D.C. d'aller s'en prendre comme cela, aujourd'hui à son employeur dont il qualifie au passage l'analyse de "stupide". Voila une semaine, tout était formidable et paf! huit jours après, rien ne va plus.
Sa "satisfaction", le fait de voir "confortée sa stratégie" et le soutien du Président de la République dont "il se félicitait", envolés. Pire, il hausse le ton (soi-disant!), il fulmine le P.D.C, il ne décolère pas, il prétend que "le compte n'y est pas".
Et si tout simplement le contrôle fiscal ordonné à France Télévisions par les services de l'Etat, son employeur, à n'était pas bon?!
Si justement comme il s'en offusque, "le compte n'y était pas"?! Plutôt faudrait-il dire les comptes n' y étaient pas puisque les droits d'alerte votés sur France 2, France 3 et France 5 et toujours actifs devraient révéler une situation financière globalement catastrophique pour 2007 et cela avant même l'annonce du 8 janvier 2008 sur la suppression de la pub.
Il avait semble-t-il prévu de démissionner le 1er juillet mais à l'instant de..., il ne s'est pas senti "le coeur"; alors pourquoi à présent ce chantage à l'automne sur l'air de "si je n'ai pas les moyens, je m'en vais" ?
Le point de chute qu'il était sur le point d'obtenir tarderait-il à venir? S'est-il dit que pour presser le mouvement, il serait bon qu'il fasse quelque chose qui lui ouvrît une porte de sortie?
Toutes ces interrogations dont lui seul- ou à peu près- connait les réponses. Alors oui, ils ont été quelques uns à aller encore le féliciter et parler d'"attitude courageuse".
Il s'agit peut-être, là aussi, de sujets amnésiques qui ont du oublier toutes les brosses à reluire qu'il a passées dès le 8 janvier et dont il affirmait encore hier que cela "avait été amorcé depuis 3 ans".
Pour les convaincre les amnésiques, les naïfs, les distraits, voici l'article du Canard enchaîné sur le sujet.
Il a très mal joué la partie le P.D.C. et l'interview dont vous avez ci-après la retranscription, ne trompe personne
"Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Patrick de Carolis.
Patrick de Carolis : Bonjour, et bonjour à vos auditeurs qui sont aussi les téléspectateurs de France Télévisions.
Nous sommes heureux de vous accueillir, ce matin. Le Président de la République a justifié ainsi, lundi soir, sur France 3, la réforme de l'audiovisuel public qu'il a initiée. Les programmes de France Télévision, a-t-il dit, ressemblent encore trop aux programmes des chaînes privées. Qu'avez-vous pensé de ce jugement, Patrick de Carolis ?
Pas du bien.
Vous n'êtes pas d'accord avec le Président de la République quand il dit cela ?
Non je ne suis pas d'accord avec lui. Je le lui ai dit d'ailleurs. On s'est expliqué très, très franchement. Vous savez, je crois qu'il est temps de dire que la télévision, c'est un métier qui est fait par des professionnels, qui répond à des règles, à des processus industriels parfois et qu'il est bon qu'on laisse travailler les professionnels.
Et ce jugement vous a paru mal prendre en compte leur travail ?
Depuis trois ans, avec Patrice Duhamel, avec des équipes de France Télévision, nous nous efforçons de faire une télévision respectable. Et j'entends qu'elle soit respectée.
Elle ne l'est pas ?
Depuis trente-cinq ans que je fais ce métier à la télévision, j'ai toujours eu une ligne de vie professionnelle qui est l'indépendance quels qu'aient été mes actionnaires : privés ou publics, et je trouve que lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différence entre la télévision de service public ou les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela injuste, profondément injuste.
Ces mots (excusez-moi !), ces mots de "faux et stupide" qui sont adressés au Chef de l'Etat sont très violents...
... qui sont adressés à tous ceux qui portent un jugement qui est inexact sur le travail qui est fait par des milliers de collaborateurs.
Ces jugements vous mettent en colère, Patrick de Carolis ?
Non pas du tout. Je suis ni en colère, ni fatigué, ni usé. Je dis tout simplement les choses telles que je les ressens en chef d'entreprise qui défend une maison, qui défend un savoir-faire et qui défend des collaborateurs qui sont inquiets pour leur avenir, à juste titre.
Parlons justement de cet avenir, si vous le voulez bien ?
Si vous le voulez bien !
La suppression de la publicité sur France Télévisions entre 20 heures et 6 heures du matin interviendra le 1er janvier prochain. Le manque à gagner pour votre groupe, France Télévisions, est de 450 millions d'euros. Il est estimé à ce niveau ; et le Président de la République a décidé que des taxes seraient créées pour compenser ce manque à gagner. L'équilibre financier tel qu'il est envisagé par la réforme vous paraît-il satisfaisant, Patrick de Carolis ?
D'abord très rapidement, j'ai salué le travail de la Commission Copé et certaines de ses préconisations. J'ai salué également certaines pistes qu'avait retenues le Président de la République, et notamment celles de l'entreprise unique. J'y suis totalement favorable puisque c'est un, je dirais, une préconisation que j'avais faite moi-même, il y a plus d'un an et demi. Je crois que cette télévision doit se réformer.
Sur l'aspect financier, nous allons engager - et le Président de la République m'a demandé avec Christine Albanel de travailler sur un plan d'affaires pour les prochaines années. J'estime aujourd'hui, d'après les déclarations des uns et des autres que le compte n'y est pas. J'estime aujourd'hui que nous n'avons pas les moyens de nos ambitions futures. Donc, nous allons faire ce plan d'affaires, je vais y mettre toute mon énergie, tout mon professionnalisme. Nous allons travailler avec les services de l'Etat que je respecte et qui sont compétents ; et puis, à la fin de l'été, courant septembre, nous verrons si le compte y est. Si le compte y est, je m'en féliciterais, je le dirais. S'il n'y est pas, je prendrais mes responsabilités.
Vous savez, M. Aphatie, à l'impossible nul n'est tenu ! Donc si à un moment donné, je vois que je n'ai pas la possibilité de faire mon travail, d'avoir les moyens de nos ambitions, je le dirais et je dirais "stop". Et je vais vous dire une chose : Il y a deux indicateurs dans ma vie. Il y a le professionnalisme, les budgets c'est-à-dire avoir les moyens de nos ambitions, et comme je le disais tout à l'heure, il y a l'indépendance. Jamais (vous entendez !) -je crois qu'il est bon de le rappeler quand je lis ça et là certains commentaires... Jamais je ne soumettrai mes grilles de programme. Jamais je ne soumettrai à un quelconque concept d'émission à un quelconque visa venu de l'extérieur de l'entreprise. Que cette chose soit dite. Elle est claire et simple.
Elle a été entendue, sans doute, Patrick de Carolis. Ce matin, sur RTL, vous faites beaucoup de mises au point finalement. D'une part, le travail depuis trois ans, a différencié notamment France Télévisions et les télévisions privées. D'autre part, le compte n'y est pas. Vous le dites ce matin ?
Je dis que pour l'instant, le compte n'y est pas. Et c'est mon devoir de le dire avant une négociation qui va s'engager et qui est cruciale pour l'avenir de France Télévisions.
Mais une négociation ? Vous espérez davantage d'argent ?
Je l'espère. J'espère, en tout cas, qu'il y aura l'équilibre financier. L'équilibre financier est absolument nécessaire pour la bonne marche de l'entreprise. Il est absolument nécessaire pour le développement de cette entreprise. Et il est absolument nécessaire pour la réussite de cette grande réforme que j'appelle de mes vœux.
Vous sentez, aujourd'hui, que le climat, le rapport avec le Président de la République est, comment vous le qualifieriez, assez mauvais, on peut le dire comme ça ?
Non pas du tout. Il est franc. Il est respectueux. Mais vous savez, moi je ne rentre pas dans une vision affective des choses. Je ne suis pas dans "je t'aime moi non plus". Je suis chef d'entreprise, je vis une période extrêmement dense, parfois rude.
Difficile ?
Difficile. Je crois que tous les Chefs d'entreprise qui ont vécu cette période d'incertitude peuvent me comprendre. Depuis le début de l'année, je tiens comme on dit le cap de ce navire, j'en suis fier, j'en suis totalement responsable. Et je mettrai toute mon énergie à défendre les intérêts de cette entreprise.
Le Président de la République a aussi décidé que désormais le président de France Télévisions serait nommé directement en conseil des ministres, et non plus par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. Il l'a justifié, lundi soir, en disant que ce système actuel nommé par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, représentait, était une hypocrisie totale. Vous, c'est le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel qui vous a nommé. Vous êtes donc issu d'une procédure hypocrite, Patrick de Carolis ?
Ecoutez, je suis très fier d'avoir été élu par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel pour qui j'ai une très grande estime. Vous savez, moi j'ai été élu il y a trois ans sur un programme professionnel, sur du contenu, sur une ambition, sur un projet industriel qui était de faire un groupe. Je l'ai proposé à neuf conseillers qui m'ont élu dès le premier tour avec cinq voix. Ca n'a pas été facile parce qu'à l'époque, souvenez-vous, l'Elysée ne me soutenait pas contrairement à ce que l'on a cru ou dit. Matignon ne me soutenait pas. La veille de mon audition, il y a eu dans un grand quotidien parisien, un grand titre comme quoi Matignon soutenait le candidat sortant...
Marc Tessier.
Je n'étais pas soutenu par le ministre de la Culture de l'époque. Et j'ai été élu. C'était une grande preuve d'indépendance de cette institution.
Donc, le système n'est pas aussi hypocrite que le Président l'a dit ?
Mais vous savez, je suis très mal placé pour répondre à cette question. Je suis en poste. Donc quelle que soit la réponse que je vous ferais, elle ne sera pas dénuée ou en tout cas, considérée comme telle d'arrière-pensées.
Ce que je veux dire. Je vais donner cet exemple qui est un exemple d'indépendance. Et puis, je vais en donner un autre. Vous savez, dans les années 70, un monsieur a été nommé. Il s'appelait Pierre Desgraupes. Il a été nommé par le gouvernement. Et il a été le symbole même de l'indépendance. Donc je crois qu'aujourd'hui, ce qui est important quelles que soient les procédures, à partir du moment où elles garantissent cette indépendance, à partir du moment où elles s'appuient, elles se fondent sur un projet professionnel d'un candidat, je crois qu'après, l'indépendance c'est affaire d'hommes, c'est affaire de femmes. Moi je suis indépendant dans ma tête.
Chacun aura noté, Patrick de Carolis, vos propos d'une grande franchise ce matin au micro de RTL.
Comme toujours.
Ils pourraient avoir des conséquences. Vous vous y préparez ?
Les cons��quences, c'est que je mets au travail l'entreprise. Elle est sur le chemin de la réforme. Et je mets toute mon énergie à défendre ses intérêts.
Vous serez président de France Télévisions au moins jusqu'à la fin de l'été ?
(silence) Je pense...
Donc, nous vous remercions d'être venu sur RTL ce matin.
A très vite.
Patrick de Carolis était l'invité de RTL. Bonne journée.
Auteur : Jean-Michel Aphatie"
Patrick de Carolis, n'a peut-être pas saisi que sa tentative de se faire passer pour un martyr en prenant au passage l'entreprise à témoin mais surtout en otage, ne peut-être que vouée à l'échec.
Que Patrick de Carolis ne soit pas d'accord avec son employeur, c'est son droit. Qu'il en tire les conséquences et s'en aille, c'est aussi son droit mais de grâce qu'il utilise les médias, la presse ou encore certains syndicalistes comme il le fait sur l'air de "vous ne savez pas ce que vous allez avoir après moi!", ça c'est parfaitement indigne et franchement indécent.
Celui qui, plus préoccupé par son festival qu'il présente cet été à Rocamadour que par l'avenir de la télé publique, a sonné la charge au micro de Jean-Michel Aphatie contre le Chef de l'Etat, cet Etat qui l'emploie!
La veille lors d'un Comité de groupe volontiers qualifiable de houleux, P.D.C s'en était déjà pris au pouvoir l'accusant de vouloir l'asphixier. Il avait même demandé aux présents de ne pas révéler la teneur de ses propos avant son passage sur RTL.
Carolis amnésique! Le 25 juin dernier, après que Jean-François Copé ait rendu le rapport de sa commission au Président de la République, P.D.C.était bien, lui aussi, à l'Elysée. Il y déclarait à la presse puis comme à sa bonne habitude aux salariés par mails internes:"J'ai pris acte avec satisfaction du soutien du Président de la République au virage éditorial que nous avons amorcé depuis 3 ans. Soutien au projet qui était le notre de transformer France télévisiosn en une entreprise unique" [Cette bonne blague! Soutien au projet qui était le notre ben tiens, évidemment qu'il le soutenait le projet d'entreprise unique puisqu'il était concocté au travers de ses 26 pages par le fameux cabinet Gide Loyrette et Nouel qui emploie depuis fin 2007, le président de la commission et avocat d'affaires: Jean-François Copé]
Il était ravi, content le P.D.C. Comme il le disait encore quelques jours auparavant "Tout cela [ structure unique, synergies, media global ou encore offre éditoriale alternative] confortait sa stratégie"
Il ne manque pas d'air le P.D.C. d'aller s'en prendre comme cela, aujourd'hui à son employeur dont il qualifie au passage l'analyse de "stupide". Voila une semaine, tout était formidable et paf! huit jours après, rien ne va plus.
Sa "satisfaction", le fait de voir "confortée sa stratégie" et le soutien du Président de la République dont "il se félicitait", envolés. Pire, il hausse le ton (soi-disant!), il fulmine le P.D.C, il ne décolère pas, il prétend que "le compte n'y est pas".
Et si tout simplement le contrôle fiscal ordonné à France Télévisions par les services de l'Etat, son employeur, à n'était pas bon?!
Si justement comme il s'en offusque, "le compte n'y était pas"?! Plutôt faudrait-il dire les comptes n' y étaient pas puisque les droits d'alerte votés sur France 2, France 3 et France 5 et toujours actifs devraient révéler une situation financière globalement catastrophique pour 2007 et cela avant même l'annonce du 8 janvier 2008 sur la suppression de la pub.
Il avait semble-t-il prévu de démissionner le 1er juillet mais à l'instant de..., il ne s'est pas senti "le coeur"; alors pourquoi à présent ce chantage à l'automne sur l'air de "si je n'ai pas les moyens, je m'en vais" ?
Le point de chute qu'il était sur le point d'obtenir tarderait-il à venir? S'est-il dit que pour presser le mouvement, il serait bon qu'il fasse quelque chose qui lui ouvrît une porte de sortie?
Toutes ces interrogations dont lui seul- ou à peu près- connait les réponses. Alors oui, ils ont été quelques uns à aller encore le féliciter et parler d'"attitude courageuse".
Il s'agit peut-être, là aussi, de sujets amnésiques qui ont du oublier toutes les brosses à reluire qu'il a passées dès le 8 janvier et dont il affirmait encore hier que cela "avait été amorcé depuis 3 ans".
Pour les convaincre les amnésiques, les naïfs, les distraits, voici l'article du Canard enchaîné sur le sujet.
Il a très mal joué la partie le P.D.C. et l'interview dont vous avez ci-après la retranscription, ne trompe personne
"Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Patrick de Carolis.
Patrick de Carolis : Bonjour, et bonjour à vos auditeurs qui sont aussi les téléspectateurs de France Télévisions.
Nous sommes heureux de vous accueillir, ce matin. Le Président de la République a justifié ainsi, lundi soir, sur France 3, la réforme de l'audiovisuel public qu'il a initiée. Les programmes de France Télévision, a-t-il dit, ressemblent encore trop aux programmes des chaînes privées. Qu'avez-vous pensé de ce jugement, Patrick de Carolis ?
Pas du bien.
Vous n'êtes pas d'accord avec le Président de la République quand il dit cela ?
Non je ne suis pas d'accord avec lui. Je le lui ai dit d'ailleurs. On s'est expliqué très, très franchement. Vous savez, je crois qu'il est temps de dire que la télévision, c'est un métier qui est fait par des professionnels, qui répond à des règles, à des processus industriels parfois et qu'il est bon qu'on laisse travailler les professionnels.
Et ce jugement vous a paru mal prendre en compte leur travail ?
Depuis trois ans, avec Patrice Duhamel, avec des équipes de France Télévision, nous nous efforçons de faire une télévision respectable. Et j'entends qu'elle soit respectée.
Elle ne l'est pas ?
Depuis trente-cinq ans que je fais ce métier à la télévision, j'ai toujours eu une ligne de vie professionnelle qui est l'indépendance quels qu'aient été mes actionnaires : privés ou publics, et je trouve que lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différence entre la télévision de service public ou les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela injuste, profondément injuste.
Ces mots (excusez-moi !), ces mots de "faux et stupide" qui sont adressés au Chef de l'Etat sont très violents...
... qui sont adressés à tous ceux qui portent un jugement qui est inexact sur le travail qui est fait par des milliers de collaborateurs.
Ces jugements vous mettent en colère, Patrick de Carolis ?
Non pas du tout. Je suis ni en colère, ni fatigué, ni usé. Je dis tout simplement les choses telles que je les ressens en chef d'entreprise qui défend une maison, qui défend un savoir-faire et qui défend des collaborateurs qui sont inquiets pour leur avenir, à juste titre.
Parlons justement de cet avenir, si vous le voulez bien ?
Si vous le voulez bien !
La suppression de la publicité sur France Télévisions entre 20 heures et 6 heures du matin interviendra le 1er janvier prochain. Le manque à gagner pour votre groupe, France Télévisions, est de 450 millions d'euros. Il est estimé à ce niveau ; et le Président de la République a décidé que des taxes seraient créées pour compenser ce manque à gagner. L'équilibre financier tel qu'il est envisagé par la réforme vous paraît-il satisfaisant, Patrick de Carolis ?
D'abord très rapidement, j'ai salué le travail de la Commission Copé et certaines de ses préconisations. J'ai salué également certaines pistes qu'avait retenues le Président de la République, et notamment celles de l'entreprise unique. J'y suis totalement favorable puisque c'est un, je dirais, une préconisation que j'avais faite moi-même, il y a plus d'un an et demi. Je crois que cette télévision doit se réformer.
Sur l'aspect financier, nous allons engager - et le Président de la République m'a demandé avec Christine Albanel de travailler sur un plan d'affaires pour les prochaines années. J'estime aujourd'hui, d'après les déclarations des uns et des autres que le compte n'y est pas. J'estime aujourd'hui que nous n'avons pas les moyens de nos ambitions futures. Donc, nous allons faire ce plan d'affaires, je vais y mettre toute mon énergie, tout mon professionnalisme. Nous allons travailler avec les services de l'Etat que je respecte et qui sont compétents ; et puis, à la fin de l'été, courant septembre, nous verrons si le compte y est. Si le compte y est, je m'en féliciterais, je le dirais. S'il n'y est pas, je prendrais mes responsabilités.
Vous savez, M. Aphatie, à l'impossible nul n'est tenu ! Donc si à un moment donné, je vois que je n'ai pas la possibilité de faire mon travail, d'avoir les moyens de nos ambitions, je le dirais et je dirais "stop". Et je vais vous dire une chose : Il y a deux indicateurs dans ma vie. Il y a le professionnalisme, les budgets c'est-à-dire avoir les moyens de nos ambitions, et comme je le disais tout à l'heure, il y a l'indépendance. Jamais (vous entendez !) -je crois qu'il est bon de le rappeler quand je lis ça et là certains commentaires... Jamais je ne soumettrai mes grilles de programme. Jamais je ne soumettrai à un quelconque concept d'émission à un quelconque visa venu de l'extérieur de l'entreprise. Que cette chose soit dite. Elle est claire et simple.
Elle a été entendue, sans doute, Patrick de Carolis. Ce matin, sur RTL, vous faites beaucoup de mises au point finalement. D'une part, le travail depuis trois ans, a différencié notamment France Télévisions et les télévisions privées. D'autre part, le compte n'y est pas. Vous le dites ce matin ?
Je dis que pour l'instant, le compte n'y est pas. Et c'est mon devoir de le dire avant une négociation qui va s'engager et qui est cruciale pour l'avenir de France Télévisions.
Mais une négociation ? Vous espérez davantage d'argent ?
Je l'espère. J'espère, en tout cas, qu'il y aura l'équilibre financier. L'équilibre financier est absolument nécessaire pour la bonne marche de l'entreprise. Il est absolument nécessaire pour le développement de cette entreprise. Et il est absolument nécessaire pour la réussite de cette grande réforme que j'appelle de mes vœux.
Vous sentez, aujourd'hui, que le climat, le rapport avec le Président de la République est, comment vous le qualifieriez, assez mauvais, on peut le dire comme ça ?
Non pas du tout. Il est franc. Il est respectueux. Mais vous savez, moi je ne rentre pas dans une vision affective des choses. Je ne suis pas dans "je t'aime moi non plus". Je suis chef d'entreprise, je vis une période extrêmement dense, parfois rude.
Difficile ?
Difficile. Je crois que tous les Chefs d'entreprise qui ont vécu cette période d'incertitude peuvent me comprendre. Depuis le début de l'année, je tiens comme on dit le cap de ce navire, j'en suis fier, j'en suis totalement responsable. Et je mettrai toute mon énergie à défendre les intérêts de cette entreprise.
Le Président de la République a aussi décidé que désormais le président de France Télévisions serait nommé directement en conseil des ministres, et non plus par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. Il l'a justifié, lundi soir, en disant que ce système actuel nommé par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, représentait, était une hypocrisie totale. Vous, c'est le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel qui vous a nommé. Vous êtes donc issu d'une procédure hypocrite, Patrick de Carolis ?
Ecoutez, je suis très fier d'avoir été élu par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel pour qui j'ai une très grande estime. Vous savez, moi j'ai été élu il y a trois ans sur un programme professionnel, sur du contenu, sur une ambition, sur un projet industriel qui était de faire un groupe. Je l'ai proposé à neuf conseillers qui m'ont élu dès le premier tour avec cinq voix. Ca n'a pas été facile parce qu'à l'époque, souvenez-vous, l'Elysée ne me soutenait pas contrairement à ce que l'on a cru ou dit. Matignon ne me soutenait pas. La veille de mon audition, il y a eu dans un grand quotidien parisien, un grand titre comme quoi Matignon soutenait le candidat sortant...
Marc Tessier.
Je n'étais pas soutenu par le ministre de la Culture de l'époque. Et j'ai été élu. C'était une grande preuve d'indépendance de cette institution.
Donc, le système n'est pas aussi hypocrite que le Président l'a dit ?
Mais vous savez, je suis très mal placé pour répondre à cette question. Je suis en poste. Donc quelle que soit la réponse que je vous ferais, elle ne sera pas dénuée ou en tout cas, considérée comme telle d'arrière-pensées.
Ce que je veux dire. Je vais donner cet exemple qui est un exemple d'indépendance. Et puis, je vais en donner un autre. Vous savez, dans les années 70, un monsieur a été nommé. Il s'appelait Pierre Desgraupes. Il a été nommé par le gouvernement. Et il a été le symbole même de l'indépendance. Donc je crois qu'aujourd'hui, ce qui est important quelles que soient les procédures, à partir du moment où elles garantissent cette indépendance, à partir du moment où elles s'appuient, elles se fondent sur un projet professionnel d'un candidat, je crois qu'après, l'indépendance c'est affaire d'hommes, c'est affaire de femmes. Moi je suis indépendant dans ma tête.
Chacun aura noté, Patrick de Carolis, vos propos d'une grande franchise ce matin au micro de RTL.
Comme toujours.
Ils pourraient avoir des conséquences. Vous vous y préparez ?
Les cons��quences, c'est que je mets au travail l'entreprise. Elle est sur le chemin de la réforme. Et je mets toute mon énergie à défendre ses intérêts.
Vous serez président de France Télévisions au moins jusqu'à la fin de l'été ?
(silence) Je pense...
Donc, nous vous remercions d'être venu sur RTL ce matin.
A très vite.
Patrick de Carolis était l'invité de RTL. Bonne journée.
Auteur : Jean-Michel Aphatie"
Patrick de Carolis, n'a peut-être pas saisi que sa tentative de se faire passer pour un martyr en prenant au passage l'entreprise à témoin mais surtout en otage, ne peut-être que vouée à l'échec.
Que Patrick de Carolis ne soit pas d'accord avec son employeur, c'est son droit. Qu'il en tire les conséquences et s'en aille, c'est aussi son droit mais de grâce qu'il utilise les médias, la presse ou encore certains syndicalistes comme il le fait sur l'air de "vous ne savez pas ce que vous allez avoir après moi!", ça c'est parfaitement indigne et franchement indécent.
La CGC propose dans cette période d’incertitude, des actions fortes, unitaires et concrètes
Deuxième tour des élections professionnelles sur France 2, DP et CE :
La CGC remercie toutes celles et ceux qui lui ont témoigné cette formidable confiance.
La CGC (SNPCA, SPC, CGC-Réal) peut enfin publier avec joie et fierté les résultats de ces dernières élections professionnelles.
Dès le 1er tour de ces élections qui pour la première fois portaient sur des mandats de 3 ans, vos suffrages ont placé l'organisation syndicale à un niveau de représentativité quasiment identique à celui de la CGT.
LA REPRESENTATIVITÉ DE LA CGC EST DONC FIXÉE, IMMUABLE, FIGÉE ET CONSACRÉE JUSQU’EN 2011 AVEC UN POURCENTAGE GLOBAL POUR TOUT FRANCE 2 DE 26,4%.
Nous félicitons, bien entendu, la CGT qui a obtenu 29,6% et qui au lendemain du premier tour, avait du reste communiqué sur les pourcentages de représentativité recueillis par les 5 organisations syndicales confédérées reconnues au plan national:
CGT: 29,6%
CGC: 26,4%
CFDT: 13,8%
CFTC: 10,6%
FO: 10,6%
(Pour éventuellement lire ce papier : http://medias-cgc.blogspot.com/2008/07/la-cgc-remercie-toutes-celles-et-ceux.html )
UN TRÈS GRAND MERCI À TOUS
S'agissant maintenant de ce 2ème tour qui a comptabilisé près de 200 suffrages de plus qu’il y a 2 ans avec le vote « électronique », en sièges, la CGC progresse partout, aussi bien en DP qu'en CE mais, fait remarquable et notable:
LA CGC EST LA SEULE ORGANISATION SYNDICALE DE FRANCE 2 À, MAINTENANT, AVOIR DES ÉLUS DANS TOUS CES COLLEGES ÉLECTORAUX 1, 2 et 3.
Avec 16 postes d’élus qui s’ajoutent au 4 déjà proclamés pour le CHS-CT, la CGC est donc la est seule organisation représentée dans le collège 1 avec 2 élus sur les 2 postes à pourvoir (un titulaire et un suppléant) dans un collège de 317 votants qui représente à lui seul environ 1/6ème des salariés de l’entreprise.
A ce titre et le plus légitimement qui soit, la CGC étant le seul syndicat, aujourd’hui, à pouvoir prétendre représenter de facto l’intégralité des salariés de France 2, propose à ceux des syndicats qui pendant ces 2 dernières années ont travaillé concrètement et respectueusement avec 2 des élus CGC membres du bureau sortant du CE : Salim LARFA Secrétaire par intérim pendant plus d’un an et demi mais aussi Trésorier et Jacques LAROSE Trésorier également et Secrétaire Adjoint, un bureau le plus représentatif de ce constat mais aussi des pourcentages précités ; bureau qui devra être à l’image du message des salariés, à savoir dans cette période d’incertitude, des actions fortes, unitaires et concrètes pour la défense de leurs intérêts mais aussi de leur entreprise.
La CGC remercie toutes celles et ceux qui lui ont témoigné cette formidable confiance.
La CGC (SNPCA, SPC, CGC-Réal) peut enfin publier avec joie et fierté les résultats de ces dernières élections professionnelles.
Dès le 1er tour de ces élections qui pour la première fois portaient sur des mandats de 3 ans, vos suffrages ont placé l'organisation syndicale à un niveau de représentativité quasiment identique à celui de la CGT.
LA REPRESENTATIVITÉ DE LA CGC EST DONC FIXÉE, IMMUABLE, FIGÉE ET CONSACRÉE JUSQU’EN 2011 AVEC UN POURCENTAGE GLOBAL POUR TOUT FRANCE 2 DE 26,4%.
Nous félicitons, bien entendu, la CGT qui a obtenu 29,6% et qui au lendemain du premier tour, avait du reste communiqué sur les pourcentages de représentativité recueillis par les 5 organisations syndicales confédérées reconnues au plan national:
CGT: 29,6%
CGC: 26,4%
CFDT: 13,8%
CFTC: 10,6%
FO: 10,6%
(Pour éventuellement lire ce papier : http://medias-cgc.blogspot.com/2008/07/la-cgc-remercie-toutes-celles-et-ceux.html )
UN TRÈS GRAND MERCI À TOUS
S'agissant maintenant de ce 2ème tour qui a comptabilisé près de 200 suffrages de plus qu’il y a 2 ans avec le vote « électronique », en sièges, la CGC progresse partout, aussi bien en DP qu'en CE mais, fait remarquable et notable:
LA CGC EST LA SEULE ORGANISATION SYNDICALE DE FRANCE 2 À, MAINTENANT, AVOIR DES ÉLUS DANS TOUS CES COLLEGES ÉLECTORAUX 1, 2 et 3.
Avec 16 postes d’élus qui s’ajoutent au 4 déjà proclamés pour le CHS-CT, la CGC est donc la est seule organisation représentée dans le collège 1 avec 2 élus sur les 2 postes à pourvoir (un titulaire et un suppléant) dans un collège de 317 votants qui représente à lui seul environ 1/6ème des salariés de l’entreprise.
A ce titre et le plus légitimement qui soit, la CGC étant le seul syndicat, aujourd’hui, à pouvoir prétendre représenter de facto l’intégralité des salariés de France 2, propose à ceux des syndicats qui pendant ces 2 dernières années ont travaillé concrètement et respectueusement avec 2 des élus CGC membres du bureau sortant du CE : Salim LARFA Secrétaire par intérim pendant plus d’un an et demi mais aussi Trésorier et Jacques LAROSE Trésorier également et Secrétaire Adjoint, un bureau le plus représentatif de ce constat mais aussi des pourcentages précités ; bureau qui devra être à l’image du message des salariés, à savoir dans cette période d’incertitude, des actions fortes, unitaires et concrètes pour la défense de leurs intérêts mais aussi de leur entreprise.
Patrick de Carolis doit partir
Patrick de Carolis ne peut plus rester. Ce mercredi 2 juillet sur RTL, celui qui a encore en charge la télé publique, s'en est violemment pris de fait à son employeur.
Celui qui, plus préoccupé par son festival qu'il présente cet été à Rocamadour que par l'avenir de la télé publique, a sonné la charge au micro de Jean-Michel Aphatie contre le Chef de l'Etat, cet Etat qui l'emploie!
La veille lors d'un Comité de groupe volontiers qualifiable de houleux, P.D.C s'en était déjà pris au pouvoir l'accusant de vouloir l'asphixier. Il avait même demandé aux présents de ne pas révéler la teneur de ses propos avant son passage sur RTL.
Carolis amnésique! Le 25 juin dernier, après que Jean-François Copé ait rendu le rapport de sa commission au Président de la République, P.D.C.était bien, lui aussi, à l'Elysée. Il y déclarait à la presse puis comme à sa bonne habitude aux salariés par mails internes:"J'ai pris acte avec satisfaction du soutien du Président de la République au virage éditorial que nous avons amorcé depuis 3 ans. Soutien au projet qui était le notre de transformer France télévisiosn en une entreprise unique" [Cette bonne blague! Soutien au projet qui était le notre ben tiens, évidemment qu'il le soutenait le projet d'entreprise unique puisqu'il était concocté au travers de ses 26 pages par le fameux cabinet Gide Loyrette et Nouel qui emploie depuis fin 2007, le président de la commission et avocat d'affaires: Jean-François Copé]
Il était ravi, content le P.D.C. Comme il le disait encore quelques jours auparavant "Tout cela [ structure unique, synergies, media global ou encore offre éditoriale alternative] confortait sa stratégie"
Il ne manque pas d'air le P.D.C. d'aller s'en prendre comme cela, aujourd'hui à son employeur dont il qualifie au passage l'analyse de "stupide". Voila une semaine, tout était formidable et paf! huit jours après, rien ne va plus.
Sa "satisfaction", le fait de voir "confortée sa stratégie" et le soutien du Président de la République dont "il se félicitait", envolés. Pire, il hausse le ton (soi-disant!), il fulmine le P.D.C, il ne décolère pas, il prétend que "le compte n'y est pas".
Et si tout simplement le contrôle fiscal ordonné à France Télévisions par les services de l'Etat, son employeur, à n'était pas bon?!
Si justement comme il s'en offusque, "le compte n'y était pas"?! Plutôt faudrait-il dire les comptes n' y étaient pas puisque les droits d'alerte votés sur France 2, France 3 et France 5 et toujours actifs devraient révéler une situation financière globalement catastrophique pour 2007 et cela avant même l'annonce du 8 janvier 2008 sur la suppression de la pub.
Il avait semble-t-il prévu de démissionner le 1er juillet mais à l'instant de..., il ne s'est pas senti "le coeur"; alors pourquoi à présent ce chantage à l'automne sur l'air de "si je n'ai pas les moyens, je m'en vais" ?
Le point de chute qu'il était sur le point d'obtenir tarderait-il à venir? S'est-il dit que pour presser le mouvement, il serait bon qu'il fasse quelque chose qui lui ouvrît une porte de sortie?
Toutes ces interrogations dont lui seul- ou à peu près- connait les réponses. Alors oui, ils ont été quelques uns à aller encore le féliciter et parler d'"attitude courageuse".
Il s'agit peut-être, là aussi, de sujets amnésiques qui ont du oublier toutes les brosses à reluire qu'il a passées dès le 8 janvier et dont il affirmait encore hier que cela "avait été amorcé depuis 3 ans".
Pour les convaincre les amnésiques, les naïfs, les distraits, voici l'article du Canard enchaîné sur le sujet.
Il a très mal joué la partie le P.D.C. et l'interview dont vous avez ci-après la retranscription, ne trompe personne
"Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Patrick de Carolis.
Patrick de Carolis : Bonjour, et bonjour à vos auditeurs qui sont aussi les téléspectateurs de France Télévisions.
Nous sommes heureux de vous accueillir, ce matin. Le Président de la République a justifié ainsi, lundi soir, sur France 3, la réforme de l'audiovisuel public qu'il a initiée. Les programmes de France Télévision, a-t-il dit, ressemblent encore trop aux programmes des chaînes privées. Qu'avez-vous pensé de ce jugement, Patrick de Carolis ?
Pas du bien.
Vous n'êtes pas d'accord avec le Président de la République quand il dit cela ?
Non je ne suis pas d'accord avec lui. Je le lui ai dit d'ailleurs. On s'est expliqué très, très franchement. Vous savez, je crois qu'il est temps de dire que la télévision, c'est un métier qui est fait par des professionnels, qui répond à des règles, à des processus industriels parfois et qu'il est bon qu'on laisse travailler les professionnels.
Et ce jugement vous a paru mal prendre en compte leur travail ?
Depuis trois ans, avec Patrice Duhamel, avec des équipes de France Télévision, nous nous efforçons de faire une télévision respectable. Et j'entends qu'elle soit respectée.
Elle ne l'est pas ?
Depuis trente-cinq ans que je fais ce métier à la télévision, j'ai toujours eu une ligne de vie professionnelle qui est l'indépendance quels qu'aient été mes actionnaires : privés ou publics, et je trouve que lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différence entre la télévision de service public ou les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela injuste, profondément injuste.
Ces mots (excusez-moi !), ces mots de "faux et stupide" qui sont adressés au Chef de l'Etat sont très violents...
... qui sont adressés à tous ceux qui portent un jugement qui est inexact sur le travail qui est fait par des milliers de collaborateurs.
Ces jugements vous mettent en colère, Patrick de Carolis ?
Non pas du tout. Je suis ni en colère, ni fatigué, ni usé. Je dis tout simplement les choses telles que je les ressens en chef d'entreprise qui défend une maison, qui défend un savoir-faire et qui défend des collaborateurs qui sont inquiets pour leur avenir, à juste titre.
Parlons justement de cet avenir, si vous le voulez bien ?
Si vous le voulez bien !
La suppression de la publicité sur France Télévisions entre 20 heures et 6 heures du matin interviendra le 1er janvier prochain. Le manque à gagner pour votre groupe, France Télévisions, est de 450 millions d'euros. Il est estimé à ce niveau ; et le Président de la République a décidé que des taxes seraient créées pour compenser ce manque à gagner. L'équilibre financier tel qu'il est envisagé par la réforme vous paraît-il satisfaisant, Patrick de Carolis ?
D'abord très rapidement, j'ai salué le travail de la Commission Copé et certaines de ses préconisations. J'ai salué également certaines pistes qu'avait retenues le Président de la République, et notamment celles de l'entreprise unique. J'y suis totalement favorable puisque c'est un, je dirais, une préconisation que j'avais faite moi-même, il y a plus d'un an et demi. Je crois que cette télévision doit se réformer.
Sur l'aspect financier, nous allons engager - et le Président de la République m'a demandé avec Christine Albanel de travailler sur un plan d'affaires pour les prochaines années. J'estime aujourd'hui, d'après les déclarations des uns et des autres que le compte n'y est pas. J'estime aujourd'hui que nous n'avons pas les moyens de nos ambitions futures. Donc, nous allons faire ce plan d'affaires, je vais y mettre toute mon énergie, tout mon professionnalisme. Nous allons travailler avec les services de l'Etat que je respecte et qui sont compétents ; et puis, à la fin de l'été, courant septembre, nous verrons si le compte y est. Si le compte y est, je m'en féliciterais, je le dirais. S'il n'y est pas, je prendrais mes responsabilités.
Vous savez, M. Aphatie, à l'impossible nul n'est tenu ! Donc si à un moment donné, je vois que je n'ai pas la possibilité de faire mon travail, d'avoir les moyens de nos ambitions, je le dirais et je dirais "stop". Et je vais vous dire une chose : Il y a deux indicateurs dans ma vie. Il y a le professionnalisme, les budgets c'est-à-dire avoir les moyens de nos ambitions, et comme je le disais tout à l'heure, il y a l'indépendance. Jamais (vous entendez !) -je crois qu'il est bon de le rappeler quand je lis ça et là certains commentaires... Jamais je ne soumettrai mes grilles de programme. Jamais je ne soumettrai à un quelconque concept d'émission à un quelconque visa venu de l'extérieur de l'entreprise. Que cette chose soit dite. Elle est claire et simple.
Elle a été entendue, sans doute, Patrick de Carolis. Ce matin, sur RTL, vous faites beaucoup de mises au point finalement. D'une part, le travail depuis trois ans, a différencié notamment France Télévisions et les télévisions privées. D'autre part, le compte n'y est pas. Vous le dites ce matin ?
Je dis que pour l'instant, le compte n'y est pas. Et c'est mon devoir de le dire avant une négociation qui va s'engager et qui est cruciale pour l'avenir de France Télévisions.
Mais une négociation ? Vous espérez davantage d'argent ?
Je l'espère. J'espère, en tout cas, qu'il y aura l'équilibre financier. L'équilibre financier est absolument nécessaire pour la bonne marche de l'entreprise. Il est absolument nécessaire pour le développement de cette entreprise. Et il est absolument nécessaire pour la réussite de cette grande réforme que j'appelle de mes vœux.
Vous sentez, aujourd'hui, que le climat, le rapport avec le Président de la République est, comment vous le qualifieriez, assez mauvais, on peut le dire comme ça ?
Non pas du tout. Il est franc. Il est respectueux. Mais vous savez, moi je ne rentre pas dans une vision affective des choses. Je ne suis pas dans "je t'aime moi non plus". Je suis chef d'entreprise, je vis une période extrêmement dense, parfois rude.
Difficile ?
Difficile. Je crois que tous les Chefs d'entreprise qui ont vécu cette période d'incertitude peuvent me comprendre. Depuis le début de l'année, je tiens comme on dit le cap de ce navire, j'en suis fier, j'en suis totalement responsable. Et je mettrai toute mon énergie à défendre les intérêts de cette entreprise.
Le Président de la République a aussi décidé que désormais le président de France Télévisions serait nommé directement en conseil des ministres, et non plus par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. Il l'a justifié, lundi soir, en disant que ce système actuel nommé par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, représentait, était une hypocrisie totale. Vous, c'est le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel qui vous a nommé. Vous êtes donc issu d'une procédure hypocrite, Patrick de Carolis ?
Ecoutez, je suis très fier d'avoir été élu par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel pour qui j'ai une très grande estime. Vous savez, moi j'ai été élu il y a trois ans sur un programme professionnel, sur du contenu, sur une ambition, sur un projet industriel qui était de faire un groupe. Je l'ai proposé à neuf conseillers qui m'ont élu dès le premier tour avec cinq voix. Ca n'a pas été facile parce qu'à l'époque, souvenez-vous, l'Elysée ne me soutenait pas contrairement à ce que l'on a cru ou dit. Matignon ne me soutenait pas. La veille de mon audition, il y a eu dans un grand quotidien parisien, un grand titre comme quoi Matignon soutenait le candidat sortant...
Marc Tessier.
Je n'étais pas soutenu par le ministre de la Culture de l'époque. Et j'ai été élu. C'était une grande preuve d'indépendance de cette institution.
Donc, le système n'est pas aussi hypocrite que le Président l'a dit ?
Mais vous savez, je suis très mal placé pour répondre à cette question. Je suis en poste. Donc quelle que soit la réponse que je vous ferais, elle ne sera pas dénuée ou en tout cas, considérée comme telle d'arrière-pensées.
Ce que je veux dire. Je vais donner cet exemple qui est un exemple d'indépendance. Et puis, je vais en donner un autre. Vous savez, dans les années 70, un monsieur a été nommé. Il s'appelait Pierre Desgraupes. Il a été nommé par le gouvernement. Et il a été le symbole même de l'indépendance. Donc je crois qu'aujourd'hui, ce qui est important quelles que soient les procédures, à partir du moment où elles garantissent cette indépendance, à partir du moment où elles s'appuient, elles se fondent sur un projet professionnel d'un candidat, je crois qu'après, l'indépendance c'est affaire d'hommes, c'est affaire de femmes. Moi je suis indépendant dans ma tête.
Chacun aura noté, Patrick de Carolis, vos propos d'une grande franchise ce matin au micro de RTL.
Comme toujours.
Ils pourraient avoir des conséquences. Vous vous y préparez ?
Les cons��quences, c'est que je mets au travail l'entreprise. Elle est sur le chemin de la réforme. Et je mets toute mon énergie à défendre ses intérêts.
Vous serez président de France Télévisions au moins jusqu'à la fin de l'été ?
(silence) Je pense...
Donc, nous vous remercions d'être venu sur RTL ce matin.
A très vite.
Patrick de Carolis était l'invité de RTL. Bonne journée.
Auteur : Jean-Michel Aphatie"
Patrick de Carolis, n'a peut-être pas saisi que sa tentative de se faire passer pour un martyr en prenant au passage l'entreprise à témoin mais surtout en otage, ne peut-être que vouée à l'échec.
Que Patrick de Carolis n'est pas d'accord avec son employeur, c'est son droit. Qu'il en tire les conséquences et s'en aille, c'est aussi son droit mais de grâce qu'il utilise les médias, la presse ou encore certains syndicalistes comme il le fait sur l'air de "vous ne savez pas ce que vous allez avoir après moi!", c'est parfaitement indigne.
Celui qui, plus préoccupé par son festival qu'il présente cet été à Rocamadour que par l'avenir de la télé publique, a sonné la charge au micro de Jean-Michel Aphatie contre le Chef de l'Etat, cet Etat qui l'emploie!
La veille lors d'un Comité de groupe volontiers qualifiable de houleux, P.D.C s'en était déjà pris au pouvoir l'accusant de vouloir l'asphixier. Il avait même demandé aux présents de ne pas révéler la teneur de ses propos avant son passage sur RTL.
Carolis amnésique! Le 25 juin dernier, après que Jean-François Copé ait rendu le rapport de sa commission au Président de la République, P.D.C.était bien, lui aussi, à l'Elysée. Il y déclarait à la presse puis comme à sa bonne habitude aux salariés par mails internes:"J'ai pris acte avec satisfaction du soutien du Président de la République au virage éditorial que nous avons amorcé depuis 3 ans. Soutien au projet qui était le notre de transformer France télévisiosn en une entreprise unique" [Cette bonne blague! Soutien au projet qui était le notre ben tiens, évidemment qu'il le soutenait le projet d'entreprise unique puisqu'il était concocté au travers de ses 26 pages par le fameux cabinet Gide Loyrette et Nouel qui emploie depuis fin 2007, le président de la commission et avocat d'affaires: Jean-François Copé]
Il était ravi, content le P.D.C. Comme il le disait encore quelques jours auparavant "Tout cela [ structure unique, synergies, media global ou encore offre éditoriale alternative] confortait sa stratégie"
Il ne manque pas d'air le P.D.C. d'aller s'en prendre comme cela, aujourd'hui à son employeur dont il qualifie au passage l'analyse de "stupide". Voila une semaine, tout était formidable et paf! huit jours après, rien ne va plus.
Sa "satisfaction", le fait de voir "confortée sa stratégie" et le soutien du Président de la République dont "il se félicitait", envolés. Pire, il hausse le ton (soi-disant!), il fulmine le P.D.C, il ne décolère pas, il prétend que "le compte n'y est pas".
Et si tout simplement le contrôle fiscal ordonné à France Télévisions par les services de l'Etat, son employeur, à n'était pas bon?!
Si justement comme il s'en offusque, "le compte n'y était pas"?! Plutôt faudrait-il dire les comptes n' y étaient pas puisque les droits d'alerte votés sur France 2, France 3 et France 5 et toujours actifs devraient révéler une situation financière globalement catastrophique pour 2007 et cela avant même l'annonce du 8 janvier 2008 sur la suppression de la pub.
Il avait semble-t-il prévu de démissionner le 1er juillet mais à l'instant de..., il ne s'est pas senti "le coeur"; alors pourquoi à présent ce chantage à l'automne sur l'air de "si je n'ai pas les moyens, je m'en vais" ?
Le point de chute qu'il était sur le point d'obtenir tarderait-il à venir? S'est-il dit que pour presser le mouvement, il serait bon qu'il fasse quelque chose qui lui ouvrît une porte de sortie?
Toutes ces interrogations dont lui seul- ou à peu près- connait les réponses. Alors oui, ils ont été quelques uns à aller encore le féliciter et parler d'"attitude courageuse".
Il s'agit peut-être, là aussi, de sujets amnésiques qui ont du oublier toutes les brosses à reluire qu'il a passées dès le 8 janvier et dont il affirmait encore hier que cela "avait été amorcé depuis 3 ans".
Pour les convaincre les amnésiques, les naïfs, les distraits, voici l'article du Canard enchaîné sur le sujet.
Il a très mal joué la partie le P.D.C. et l'interview dont vous avez ci-après la retranscription, ne trompe personne
"Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Patrick de Carolis.
Patrick de Carolis : Bonjour, et bonjour à vos auditeurs qui sont aussi les téléspectateurs de France Télévisions.
Nous sommes heureux de vous accueillir, ce matin. Le Président de la République a justifié ainsi, lundi soir, sur France 3, la réforme de l'audiovisuel public qu'il a initiée. Les programmes de France Télévision, a-t-il dit, ressemblent encore trop aux programmes des chaînes privées. Qu'avez-vous pensé de ce jugement, Patrick de Carolis ?
Pas du bien.
Vous n'êtes pas d'accord avec le Président de la République quand il dit cela ?
Non je ne suis pas d'accord avec lui. Je le lui ai dit d'ailleurs. On s'est expliqué très, très franchement. Vous savez, je crois qu'il est temps de dire que la télévision, c'est un métier qui est fait par des professionnels, qui répond à des règles, à des processus industriels parfois et qu'il est bon qu'on laisse travailler les professionnels.
Et ce jugement vous a paru mal prendre en compte leur travail ?
Depuis trois ans, avec Patrice Duhamel, avec des équipes de France Télévision, nous nous efforçons de faire une télévision respectable. Et j'entends qu'elle soit respectée.
Elle ne l'est pas ?
Depuis trente-cinq ans que je fais ce métier à la télévision, j'ai toujours eu une ligne de vie professionnelle qui est l'indépendance quels qu'aient été mes actionnaires : privés ou publics, et je trouve que lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différence entre la télévision de service public ou les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela injuste, profondément injuste.
Ces mots (excusez-moi !), ces mots de "faux et stupide" qui sont adressés au Chef de l'Etat sont très violents...
... qui sont adressés à tous ceux qui portent un jugement qui est inexact sur le travail qui est fait par des milliers de collaborateurs.
Ces jugements vous mettent en colère, Patrick de Carolis ?
Non pas du tout. Je suis ni en colère, ni fatigué, ni usé. Je dis tout simplement les choses telles que je les ressens en chef d'entreprise qui défend une maison, qui défend un savoir-faire et qui défend des collaborateurs qui sont inquiets pour leur avenir, à juste titre.
Parlons justement de cet avenir, si vous le voulez bien ?
Si vous le voulez bien !
La suppression de la publicité sur France Télévisions entre 20 heures et 6 heures du matin interviendra le 1er janvier prochain. Le manque à gagner pour votre groupe, France Télévisions, est de 450 millions d'euros. Il est estimé à ce niveau ; et le Président de la République a décidé que des taxes seraient créées pour compenser ce manque à gagner. L'équilibre financier tel qu'il est envisagé par la réforme vous paraît-il satisfaisant, Patrick de Carolis ?
D'abord très rapidement, j'ai salué le travail de la Commission Copé et certaines de ses préconisations. J'ai salué également certaines pistes qu'avait retenues le Président de la République, et notamment celles de l'entreprise unique. J'y suis totalement favorable puisque c'est un, je dirais, une préconisation que j'avais faite moi-même, il y a plus d'un an et demi. Je crois que cette télévision doit se réformer.
Sur l'aspect financier, nous allons engager - et le Président de la République m'a demandé avec Christine Albanel de travailler sur un plan d'affaires pour les prochaines années. J'estime aujourd'hui, d'après les déclarations des uns et des autres que le compte n'y est pas. J'estime aujourd'hui que nous n'avons pas les moyens de nos ambitions futures. Donc, nous allons faire ce plan d'affaires, je vais y mettre toute mon énergie, tout mon professionnalisme. Nous allons travailler avec les services de l'Etat que je respecte et qui sont compétents ; et puis, à la fin de l'été, courant septembre, nous verrons si le compte y est. Si le compte y est, je m'en féliciterais, je le dirais. S'il n'y est pas, je prendrais mes responsabilités.
Vous savez, M. Aphatie, à l'impossible nul n'est tenu ! Donc si à un moment donné, je vois que je n'ai pas la possibilité de faire mon travail, d'avoir les moyens de nos ambitions, je le dirais et je dirais "stop". Et je vais vous dire une chose : Il y a deux indicateurs dans ma vie. Il y a le professionnalisme, les budgets c'est-à-dire avoir les moyens de nos ambitions, et comme je le disais tout à l'heure, il y a l'indépendance. Jamais (vous entendez !) -je crois qu'il est bon de le rappeler quand je lis ça et là certains commentaires... Jamais je ne soumettrai mes grilles de programme. Jamais je ne soumettrai à un quelconque concept d'émission à un quelconque visa venu de l'extérieur de l'entreprise. Que cette chose soit dite. Elle est claire et simple.
Elle a été entendue, sans doute, Patrick de Carolis. Ce matin, sur RTL, vous faites beaucoup de mises au point finalement. D'une part, le travail depuis trois ans, a différencié notamment France Télévisions et les télévisions privées. D'autre part, le compte n'y est pas. Vous le dites ce matin ?
Je dis que pour l'instant, le compte n'y est pas. Et c'est mon devoir de le dire avant une négociation qui va s'engager et qui est cruciale pour l'avenir de France Télévisions.
Mais une négociation ? Vous espérez davantage d'argent ?
Je l'espère. J'espère, en tout cas, qu'il y aura l'équilibre financier. L'équilibre financier est absolument nécessaire pour la bonne marche de l'entreprise. Il est absolument nécessaire pour le développement de cette entreprise. Et il est absolument nécessaire pour la réussite de cette grande réforme que j'appelle de mes vœux.
Vous sentez, aujourd'hui, que le climat, le rapport avec le Président de la République est, comment vous le qualifieriez, assez mauvais, on peut le dire comme ça ?
Non pas du tout. Il est franc. Il est respectueux. Mais vous savez, moi je ne rentre pas dans une vision affective des choses. Je ne suis pas dans "je t'aime moi non plus". Je suis chef d'entreprise, je vis une période extrêmement dense, parfois rude.
Difficile ?
Difficile. Je crois que tous les Chefs d'entreprise qui ont vécu cette période d'incertitude peuvent me comprendre. Depuis le début de l'année, je tiens comme on dit le cap de ce navire, j'en suis fier, j'en suis totalement responsable. Et je mettrai toute mon énergie à défendre les intérêts de cette entreprise.
Le Président de la République a aussi décidé que désormais le président de France Télévisions serait nommé directement en conseil des ministres, et non plus par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. Il l'a justifié, lundi soir, en disant que ce système actuel nommé par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, représentait, était une hypocrisie totale. Vous, c'est le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel qui vous a nommé. Vous êtes donc issu d'une procédure hypocrite, Patrick de Carolis ?
Ecoutez, je suis très fier d'avoir été élu par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel pour qui j'ai une très grande estime. Vous savez, moi j'ai été élu il y a trois ans sur un programme professionnel, sur du contenu, sur une ambition, sur un projet industriel qui était de faire un groupe. Je l'ai proposé à neuf conseillers qui m'ont élu dès le premier tour avec cinq voix. Ca n'a pas été facile parce qu'à l'époque, souvenez-vous, l'Elysée ne me soutenait pas contrairement à ce que l'on a cru ou dit. Matignon ne me soutenait pas. La veille de mon audition, il y a eu dans un grand quotidien parisien, un grand titre comme quoi Matignon soutenait le candidat sortant...
Marc Tessier.
Je n'étais pas soutenu par le ministre de la Culture de l'époque. Et j'ai été élu. C'était une grande preuve d'indépendance de cette institution.
Donc, le système n'est pas aussi hypocrite que le Président l'a dit ?
Mais vous savez, je suis très mal placé pour répondre à cette question. Je suis en poste. Donc quelle que soit la réponse que je vous ferais, elle ne sera pas dénuée ou en tout cas, considérée comme telle d'arrière-pensées.
Ce que je veux dire. Je vais donner cet exemple qui est un exemple d'indépendance. Et puis, je vais en donner un autre. Vous savez, dans les années 70, un monsieur a été nommé. Il s'appelait Pierre Desgraupes. Il a été nommé par le gouvernement. Et il a été le symbole même de l'indépendance. Donc je crois qu'aujourd'hui, ce qui est important quelles que soient les procédures, à partir du moment où elles garantissent cette indépendance, à partir du moment où elles s'appuient, elles se fondent sur un projet professionnel d'un candidat, je crois qu'après, l'indépendance c'est affaire d'hommes, c'est affaire de femmes. Moi je suis indépendant dans ma tête.
Chacun aura noté, Patrick de Carolis, vos propos d'une grande franchise ce matin au micro de RTL.
Comme toujours.
Ils pourraient avoir des conséquences. Vous vous y préparez ?
Les cons��quences, c'est que je mets au travail l'entreprise. Elle est sur le chemin de la réforme. Et je mets toute mon énergie à défendre ses intérêts.
Vous serez président de France Télévisions au moins jusqu'à la fin de l'été ?
(silence) Je pense...
Donc, nous vous remercions d'être venu sur RTL ce matin.
A très vite.
Patrick de Carolis était l'invité de RTL. Bonne journée.
Auteur : Jean-Michel Aphatie"
Patrick de Carolis, n'a peut-être pas saisi que sa tentative de se faire passer pour un martyr en prenant au passage l'entreprise à témoin mais surtout en otage, ne peut-être que vouée à l'échec.
Que Patrick de Carolis n'est pas d'accord avec son employeur, c'est son droit. Qu'il en tire les conséquences et s'en aille, c'est aussi son droit mais de grâce qu'il utilise les médias, la presse ou encore certains syndicalistes comme il le fait sur l'air de "vous ne savez pas ce que vous allez avoir après moi!", c'est parfaitement indigne.
Patrick de Carolis: nouvelle gesticulation en déclarant "stupide" la vision" du Chef de l'Etat sur la télé publique
Patrick de Carolis affirme sur RTL qu'"il prendra ses responsabilités".
Alors qu'hier 1er juillet, Patrick de Carolis qui avait convoqué les membres du Comité de groupe de façon extraordinaire, leur avait demandé de respecter un total black-out sur les déclarations qu'il serait amené à faire le lendemain sur RTL, ce matin sur la Radio s'est livré à une nouvelle gesticulation.
Patrick de Carolis, lors de ce comité de groupe s'en était pris, suite aux déclarations du Chef de l'Etat, à la "vision" erronée de la télé publique qu'il avait.
Pour répondre à Nicolas Sarkozy par Radio interposée( RTL), il a notamment expliqué que considérer que la télé publique ressemble trop à la télévision privée, est "faux, stupide et profondément injuste".
Patrick de Carolis en total désaccord avec l'Etat sur la réforme de l'audiovisuel public, contrairement à ce qu'il écrit en permanence aux salariés par mails, encore le semaine dernière pour dire "combien il était conforté dans sa stratégie après les annonces du Président de la République, le 25 juin 2008" a en plus de la charge véhémente portée contre ce dernier, expliqué que "Jamais il ne soumettrai ses grilles de programmes à un quelconque visa en dehors de l'entreprise". [comprenez "l'actionnaire"] Qui le lui a demandé?
Accusant donc en filigrane, le " pouvoir" de vouloir le "soumettre", il a fait plusieurs mises au point pour marquer son indépendance.
Concernant le financement de la suppression de la publicité, il estime que "le compte n'y est pas".
Patrick de Carolis qui s'était laissé aller à indiquer depuis quelques jours qu'il pouvait lors de cette intervention sur RTL, annoncer son départ de France Télévisions, n'a finalement fait que gagner du temps (surement pour mieux préparer son Festival d'été qu'il présente comme chaque année à Rocamadour)en indiquant qu'"il prendra ses responsabilités s'il n'obtient pas les moyens nécessaires pour faire son travail".
Entendez donc qu'il partira. Il est particulièrement curieux pour un "responsable" d' entreprise publique de taper autant sur son unique "actionnaire", sur fond de chantage récurrent: "si je n'obtiens pas les moyens nécessaires pour faire mon travail - et c'est le cas, selon Patrick de Carolis, puisqu'il a affirmé "le compte n'y est pas" - alors j'en tirerai les conséquences et prendrai mes responsabilités [comprenez, je démissionnerai].
Chevènement ne disait-il pas au sujet d'un ministre par analogie: un ministre ou ça ferme sa gueule, ou ça démissionne ?
Patrick de Carolis, doit bien comprendre que sa tentative de se faire passer pour un martyr, préférant préparer une sortie par une soi-disant "grande porte" mais en tentant d'entraîner avec lui dans sa chute les salariés, est vouée à l'échec.
Patrick de Carolis n'est pas d'accord avec son employeur, c'est son droit le plus strict; il considère la vision qu'il a de l'entreprise "stupide", là encore c'est son droit mais justement lorsqu'un salarié est en désaccord avec son employeur, en France, il quitte l'entreprise. Patrick de Carolis devrait plus que quiconque le comprendre et surtout le savoir, lui qui en tant que journaliste sait plus que tout ce que signifie "faire jouer la clause de conscience" en cas de discordances flagrantes.
Quant à sa nouvelle charge contre l'actionnaire sur le fait que "le compte n'y est pas", au lieu de dénoncer fallacieusement ce dont le 25 juin il se félicitait dans un communiqué interne -il n'y a pourtant rien de changé depuis une semaine! - que Patrick de Carolis regarde ses "comptes", à lui, qui avant même l'annonce du 8 janvier 2008 étaient dans le rouge. Ce n'est pas pour rien que des droits d'alerte sont en cours sur France2, France 3 et France 5.
Au lieu de regarder la paille qu'il voit dans l'oeil de son "actionnaire", Patrick de Carolis ferait mieux d'arrêter de jouer à "partira/partira pas" et de voir la poutre qu'il a dans le sien.
P.S: Ce que ne dit pas "l'interviewé" c'est effectivement ce qui se passe en interne: des chaînes où plus personne ne prend la moindre décision, un holding "bunkerisé" où chacun essaie tant bien que mal de surnager en essayant de sauver sa peau sur l'air de "ce n'est pas moi...".
"Ce n'est pas moi, c'est Carolis...moi je n'y suis pour rien ...vous avez bien raison", voila ce que ceux qui ont encore quelques responsabilités de DG ou de DGA et consorts, au sein de France Télé ou des chaînes, passent leur temps à expliquer dans les antichambres ou au hasard de réunions auxquelles il participent encore. Un peu l'attitude qu'avaient eue, entre autres, Baldelli, Ghislain Achard et les autres, Marc sous Tessier.
Jusqu'au DG de chacune des chaînes qui, un peu tard il faut en convenir, indiquent à qui veut l'entendre que "eux c'est eux et qu'ils ne sont pas Carolis" en se démarquant à présent -comme c'est facile!- de France Télévisions pour mieux jouer la carte de l'identité "forte" et de l'indépendance de leur chaîne.
Tout le monde sait bien qu'en la matière, la règle est constante: "quand le bateau coule, les rats quittent le navire".
A moins qu'il ne s'agisse là d'une variante des "révoltés du Bounty" où les "seconds" voudraient rester à bord du navire après que le capitaine en ait été débarqué.
Alors qu'hier 1er juillet, Patrick de Carolis qui avait convoqué les membres du Comité de groupe de façon extraordinaire, leur avait demandé de respecter un total black-out sur les déclarations qu'il serait amené à faire le lendemain sur RTL, ce matin sur la Radio s'est livré à une nouvelle gesticulation.
Patrick de Carolis, lors de ce comité de groupe s'en était pris, suite aux déclarations du Chef de l'Etat, à la "vision" erronée de la télé publique qu'il avait.
Pour répondre à Nicolas Sarkozy par Radio interposée( RTL), il a notamment expliqué que considérer que la télé publique ressemble trop à la télévision privée, est "faux, stupide et profondément injuste".
Patrick de Carolis en total désaccord avec l'Etat sur la réforme de l'audiovisuel public, contrairement à ce qu'il écrit en permanence aux salariés par mails, encore le semaine dernière pour dire "combien il était conforté dans sa stratégie après les annonces du Président de la République, le 25 juin 2008" a en plus de la charge véhémente portée contre ce dernier, expliqué que "Jamais il ne soumettrai ses grilles de programmes à un quelconque visa en dehors de l'entreprise". [comprenez "l'actionnaire"] Qui le lui a demandé?
Accusant donc en filigrane, le " pouvoir" de vouloir le "soumettre", il a fait plusieurs mises au point pour marquer son indépendance.
Concernant le financement de la suppression de la publicité, il estime que "le compte n'y est pas".
Patrick de Carolis qui s'était laissé aller à indiquer depuis quelques jours qu'il pouvait lors de cette intervention sur RTL, annoncer son départ de France Télévisions, n'a finalement fait que gagner du temps (surement pour mieux préparer son Festival d'été qu'il présente comme chaque année à Rocamadour)en indiquant qu'"il prendra ses responsabilités s'il n'obtient pas les moyens nécessaires pour faire son travail".
Entendez donc qu'il partira. Il est particulièrement curieux pour un "responsable" d' entreprise publique de taper autant sur son unique "actionnaire", sur fond de chantage récurrent: "si je n'obtiens pas les moyens nécessaires pour faire mon travail - et c'est le cas, selon Patrick de Carolis, puisqu'il a affirmé "le compte n'y est pas" - alors j'en tirerai les conséquences et prendrai mes responsabilités [comprenez, je démissionnerai].
Chevènement ne disait-il pas au sujet d'un ministre par analogie: un ministre ou ça ferme sa gueule, ou ça démissionne ?
Patrick de Carolis, doit bien comprendre que sa tentative de se faire passer pour un martyr, préférant préparer une sortie par une soi-disant "grande porte" mais en tentant d'entraîner avec lui dans sa chute les salariés, est vouée à l'échec.
Patrick de Carolis n'est pas d'accord avec son employeur, c'est son droit le plus strict; il considère la vision qu'il a de l'entreprise "stupide", là encore c'est son droit mais justement lorsqu'un salarié est en désaccord avec son employeur, en France, il quitte l'entreprise. Patrick de Carolis devrait plus que quiconque le comprendre et surtout le savoir, lui qui en tant que journaliste sait plus que tout ce que signifie "faire jouer la clause de conscience" en cas de discordances flagrantes.
Quant à sa nouvelle charge contre l'actionnaire sur le fait que "le compte n'y est pas", au lieu de dénoncer fallacieusement ce dont le 25 juin il se félicitait dans un communiqué interne -il n'y a pourtant rien de changé depuis une semaine! - que Patrick de Carolis regarde ses "comptes", à lui, qui avant même l'annonce du 8 janvier 2008 étaient dans le rouge. Ce n'est pas pour rien que des droits d'alerte sont en cours sur France2, France 3 et France 5.
Au lieu de regarder la paille qu'il voit dans l'oeil de son "actionnaire", Patrick de Carolis ferait mieux d'arrêter de jouer à "partira/partira pas" et de voir la poutre qu'il a dans le sien.
P.S: Ce que ne dit pas "l'interviewé" c'est effectivement ce qui se passe en interne: des chaînes où plus personne ne prend la moindre décision, un holding "bunkerisé" où chacun essaie tant bien que mal de surnager en essayant de sauver sa peau sur l'air de "ce n'est pas moi...".
"Ce n'est pas moi, c'est Carolis...moi je n'y suis pour rien ...vous avez bien raison", voila ce que ceux qui ont encore quelques responsabilités de DG ou de DGA et consorts, au sein de France Télé ou des chaînes, passent leur temps à expliquer dans les antichambres ou au hasard de réunions auxquelles il participent encore. Un peu l'attitude qu'avaient eue, entre autres, Baldelli, Ghislain Achard et les autres, Marc sous Tessier.
Jusqu'au DG de chacune des chaînes qui, un peu tard il faut en convenir, indiquent à qui veut l'entendre que "eux c'est eux et qu'ils ne sont pas Carolis" en se démarquant à présent -comme c'est facile!- de France Télévisions pour mieux jouer la carte de l'identité "forte" et de l'indépendance de leur chaîne.
Tout le monde sait bien qu'en la matière, la règle est constante: "quand le bateau coule, les rats quittent le navire".
A moins qu'il ne s'agisse là d'une variante des "révoltés du Bounty" où les "seconds" voudraient rester à bord du navire après que le capitaine en ait été débarqué.

mardi 1 juillet 2008
La CGC remercie toutes celles et ceux qui lui ont témoigné cette formidable confiance
Elections DP et CE, 2ème tour sur France 2.
La CGC (SNPCA, SPC, CGC-Réal)peuvent enfin publier avec joie et fierté les résultats de ces dernières élections professionnelles.
Au 1er tour de ces élections pour un mandat de 3 ans et selon les dispositions légales sur la représentativité syndicale qui s'apprécie en dépouillant donc les votes pour le CE, la confiance témoignée par les électeurs s'était clairement manifestée à l'endroit des candidats et des listes CGC, plaçant l'organisation syndicale à un niveau de représentation quasiment identique à celui de la CGT.
Ce n'est même pas la CGC qui au lendemain de ce premier tour, avait communiqué à ce sujet! Non, c'est un tract de la CGT appelant à se mobiliser pour le 2ème tour qui indiquait les pourcentages de représentativité pour les 5 organisations syndicales confédérées reconnues au plan national:
CGT: 29,6%
CGC: 26,4%
CFDT: 13,8%
CFTC: 10,6%
FO: 10,6%
Découvrez plutôt ce tract en cliquant dessus

LA REPRESENTATIVITÉ DE LA CGC EST DONC FIXÉE, IMMUABLE, FIGÉE ET CONSACRÉE POUR LES 3 ANS A VENIR AVEC PAR CONSÉQUENT, CE POURCENTAGE GLOBAL POUR TOUT FRANCE 2 DE 26,4%.
UN TRES GRAND MERCI A TOUS.
S'agissant maintenant de ce 2ème tour en sièges, la CGC progresse partout, aussi bien en DP qu'en CE mais, fait remarquable et notable:
La CGC est la seule organisations syndicale à avoir des élus notamment au CE dans l'intégralité des collèges de l'entreprise,
EN EFFET, LA CGC EST LA SEULE ORGANISATION SYNDICALE DE FRANCE 2 A, MAINTENANT, AVOIR DES ÉLUS DANS TOUS CES COLLEGES ÉLECTORAUX 1,2 et 3.
En CE 1, la CGC est seule représentée avec 2 élus sur les 2 postes à pourvoir:
LARFA Salim, Titulaire et BRIN Dominique, Suppléante
En CE 2, la CGC obtient 2 sièges:
PIQUET Jean-Yves, Titulaire et ABDERAHMANE Boumedienne, Suppléant
En CE 3, la CGC obtient 4 sièges:
BRECARD Eric et VIRATELLE Olivier, Titulaires ainsi que LAROSE Jacques et LECOMTE Gilles, Suppléants
LA CGC PEUT DONC SE FÉLICITER, EN TANT QUE SEULE ORGANISATION SYNDICALE A ÊTRE PRÉSENTE DANS L'ENSEMBLE DES COLLEGES DU COMITÉ D'ENTREPRISE, DE LÉGITIMEMENT REPRÉSENTER L'INTÉGRALITÉ DES SALARIÉS
S'agissant à présent des D.P. là aussi la CGC progresse partout
En DP1, la CGC obtient 4 sièges:
BRIN Dominique et LARFA Salim, Titulaires ainsi que DRICI Dhalila et AMIOT Sébastien, Suppléants
En DP2, la CGC obtient là aussi 4 sièges:
JULLIEN Bertrand et VIRATELLE Olivier, Titulaires ainsi que ALLOUCHE Mondher et BAILLEUL Marie-Laure, Suppléants
CES ÉLUS viennent s'ajouter aux 4 élus CGC pour le CHS-CT:
MOISAN Élisabeth, ALEGRE Samuel, CORDIVAL Jean-Pierre et D'ANGELO Régis
La CGC (SNPCA, SPC, CGC-Réal)peuvent enfin publier avec joie et fierté les résultats de ces dernières élections professionnelles.
Au 1er tour de ces élections pour un mandat de 3 ans et selon les dispositions légales sur la représentativité syndicale qui s'apprécie en dépouillant donc les votes pour le CE, la confiance témoignée par les électeurs s'était clairement manifestée à l'endroit des candidats et des listes CGC, plaçant l'organisation syndicale à un niveau de représentation quasiment identique à celui de la CGT.
Ce n'est même pas la CGC qui au lendemain de ce premier tour, avait communiqué à ce sujet! Non, c'est un tract de la CGT appelant à se mobiliser pour le 2ème tour qui indiquait les pourcentages de représentativité pour les 5 organisations syndicales confédérées reconnues au plan national:
CGT: 29,6%
CGC: 26,4%
CFDT: 13,8%
CFTC: 10,6%
FO: 10,6%
Découvrez plutôt ce tract en cliquant dessus

LA REPRESENTATIVITÉ DE LA CGC EST DONC FIXÉE, IMMUABLE, FIGÉE ET CONSACRÉE POUR LES 3 ANS A VENIR AVEC PAR CONSÉQUENT, CE POURCENTAGE GLOBAL POUR TOUT FRANCE 2 DE 26,4%.
UN TRES GRAND MERCI A TOUS.
S'agissant maintenant de ce 2ème tour en sièges, la CGC progresse partout, aussi bien en DP qu'en CE mais, fait remarquable et notable:
La CGC est la seule organisations syndicale à avoir des élus notamment au CE dans l'intégralité des collèges de l'entreprise,
EN EFFET, LA CGC EST LA SEULE ORGANISATION SYNDICALE DE FRANCE 2 A, MAINTENANT, AVOIR DES ÉLUS DANS TOUS CES COLLEGES ÉLECTORAUX 1,2 et 3.
En CE 1, la CGC est seule représentée avec 2 élus sur les 2 postes à pourvoir:
LARFA Salim, Titulaire et BRIN Dominique, Suppléante
En CE 2, la CGC obtient 2 sièges:
PIQUET Jean-Yves, Titulaire et ABDERAHMANE Boumedienne, Suppléant
En CE 3, la CGC obtient 4 sièges:
BRECARD Eric et VIRATELLE Olivier, Titulaires ainsi que LAROSE Jacques et LECOMTE Gilles, Suppléants
LA CGC PEUT DONC SE FÉLICITER, EN TANT QUE SEULE ORGANISATION SYNDICALE A ÊTRE PRÉSENTE DANS L'ENSEMBLE DES COLLEGES DU COMITÉ D'ENTREPRISE, DE LÉGITIMEMENT REPRÉSENTER L'INTÉGRALITÉ DES SALARIÉS
S'agissant à présent des D.P. là aussi la CGC progresse partout
En DP1, la CGC obtient 4 sièges:
BRIN Dominique et LARFA Salim, Titulaires ainsi que DRICI Dhalila et AMIOT Sébastien, Suppléants
En DP2, la CGC obtient là aussi 4 sièges:
JULLIEN Bertrand et VIRATELLE Olivier, Titulaires ainsi que ALLOUCHE Mondher et BAILLEUL Marie-Laure, Suppléants
CES ÉLUS viennent s'ajouter aux 4 élus CGC pour le CHS-CT:
MOISAN Élisabeth, ALEGRE Samuel, CORDIVAL Jean-Pierre et D'ANGELO Régis
Jean-François Copé et les "Transformeurs"
Jean-François Copé dit à présent qu'il va va organiser "un comité de suivi" après les déclarations du Chef de l'Etat.
Ce mardi 1er juil 2008, Jean-François Copé, qui a remis la semaine dernière au président de la République le rapport de sa commission pour une nouvelle télévision publique, a déclaré à l'AFP, entre autres, qu'il allait organiser "un comité de suivi" avec les membres de sa commission.
Lors d'un point presse, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale qui déclare être le "rapporteur de la future loi", a donc précisé qu'il allait "travailler de façon étroite avec Christine Albanel pour que le rapport se transforme en loi".
Pourtant, la semaine dernière, le 25 juin, à une question posée au Chef de l'Etat par une organisation syndicale visant confirmer ce qu'avait déjà déclaré le matin même sur l'antenne d'Europe 1, chez Jean-Marc Morandini,Jean-François Copé à savoir: qu'il serait bien le rapporteur du projet de loi, le Président de la République a été clair "il y a un exécutif, il prend ses responsabilités et à ce titre c'est Christine [Albanel] qui sera chargée de mettre en oeuvre le projet de loi ...".
Le débat législatif est théoriquement prévu pour l'automne et l'entrée en vigueur de la loi, au 1er janvier 2009; en tout état de cause, au moins la suppression de la pub après 20h.
Dès lors, il est curieux de lire ici ou là, les déclarations de J-F Copé qui indique "Nous [comprenez, la commission] avons fait un serment du Jeu de Paume en disant qu'on allait se transformer en comité de suivi" avec les membres de la commission. "Je les recevrai, d'ailleurs, à déjeuner le 10 juillet dans ce but."
Il n'est pas inutile de souligner que jamais le Chef de l'Etat n'a évoqué la transformation de la commission Copé - serment ou pas serment - en comité de suivi!!! De suivi de quoi du reste? Des contacts qui pourraient avoir lieu entre tel ou tel protagoniste et Christine Albanel, en charge du dossier!?
A quoi joue donc Jean-François Copé en reprenant à son compte stricto sensu, jusqu'à paraphraser le Président, les réflexions livrées à des syndicats? S'agissant de l'instauration de la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécom et fournisseurs d'accès internet[la commission Copé proposait 5%],J-F. Copé a donc repris à son compte la formulation élyséenne, se disant "persuadé" que "ces derniers ne la répercuteraient pas sur la facture de leurs clients".
Et que "Si, vraiment, ils jouaient à ça, un acteur public pourrait s'interroger à haute voix sur le fait de savoir pourquoi ils bénéficient d'un taux de TVA réduit sur la diffusion d'images", a-t-il averti, évoquant la possibilité de "leur rajouter un quatrième concurrent, c'est-à-dire la 4ème licence".
Dans leur communiqué publié mardi, les producteurs et réalisateurs membres de la commission Copé disent partager "l'inquiétude de la majorité des acteurs du secteur audiovisuel " concernant les annonces de Nicolas Sarkozy sur la gouvernance et le financement de France Télévisions. A propos du financement ils se disent "convaincus" que "l'augmentation d'une redevance (...) était le seul moyen de sortir véritablement la télévision publique de son sous-financement".
Autrement dit, la commission Copé qui indique que seule l'augmentation de la redevance était la solution mais qui, cependant, a fait le serment de se transformer [serment du Jeu de Paume, dixit J-F.C] en comité de suivi, fait de son propre chef évoluer sa mission vers une mission pour "suivre quelque chose qu'elle conteste et qui n'a de toute façon pas encore vu le jour"! Etrange.
Les membres de la commission, toujours par la voix de leur président, J-F.Copé, ont ajouté " continuer [pendant la préparation du "projet de loi" dont J-F.Copé affirme qu'il sera le rapporteur!]à suivre les débats qui vont l'accompagner [le projet de loi]"...
Les signataires, ou plutôt faudrait-il dire "Les transformeurs",
Hervé Chabalier, Catherine Clément, Sophie Deschamps, Marin Karmitz, Marie Masmonteil, Martin Rogard, Jacques Santamaria et Nicolas Traube, ceux qui se sont autoproclamés par serment membres ad hoc de ce "comité de suivi" se sont dit déterminés à défendre ce qui semble correspondre à l'objectif qui leur fut, semble-t-il, fixé au début 2008 à savoir imaginer l'avenir de la télé publique.
Ce mardi 1er juil 2008, Jean-François Copé, qui a remis la semaine dernière au président de la République le rapport de sa commission pour une nouvelle télévision publique, a déclaré à l'AFP, entre autres, qu'il allait organiser "un comité de suivi" avec les membres de sa commission.
Lors d'un point presse, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale qui déclare être le "rapporteur de la future loi", a donc précisé qu'il allait "travailler de façon étroite avec Christine Albanel pour que le rapport se transforme en loi".
Pourtant, la semaine dernière, le 25 juin, à une question posée au Chef de l'Etat par une organisation syndicale visant confirmer ce qu'avait déjà déclaré le matin même sur l'antenne d'Europe 1, chez Jean-Marc Morandini,Jean-François Copé à savoir: qu'il serait bien le rapporteur du projet de loi, le Président de la République a été clair "il y a un exécutif, il prend ses responsabilités et à ce titre c'est Christine [Albanel] qui sera chargée de mettre en oeuvre le projet de loi ...".
Le débat législatif est théoriquement prévu pour l'automne et l'entrée en vigueur de la loi, au 1er janvier 2009; en tout état de cause, au moins la suppression de la pub après 20h.
Dès lors, il est curieux de lire ici ou là, les déclarations de J-F Copé qui indique "Nous [comprenez, la commission] avons fait un serment du Jeu de Paume en disant qu'on allait se transformer en comité de suivi" avec les membres de la commission. "Je les recevrai, d'ailleurs, à déjeuner le 10 juillet dans ce but."
Il n'est pas inutile de souligner que jamais le Chef de l'Etat n'a évoqué la transformation de la commission Copé - serment ou pas serment - en comité de suivi!!! De suivi de quoi du reste? Des contacts qui pourraient avoir lieu entre tel ou tel protagoniste et Christine Albanel, en charge du dossier!?
A quoi joue donc Jean-François Copé en reprenant à son compte stricto sensu, jusqu'à paraphraser le Président, les réflexions livrées à des syndicats? S'agissant de l'instauration de la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécom et fournisseurs d'accès internet[la commission Copé proposait 5%],J-F. Copé a donc repris à son compte la formulation élyséenne, se disant "persuadé" que "ces derniers ne la répercuteraient pas sur la facture de leurs clients".
Et que "Si, vraiment, ils jouaient à ça, un acteur public pourrait s'interroger à haute voix sur le fait de savoir pourquoi ils bénéficient d'un taux de TVA réduit sur la diffusion d'images", a-t-il averti, évoquant la possibilité de "leur rajouter un quatrième concurrent, c'est-à-dire la 4ème licence".
Dans leur communiqué publié mardi, les producteurs et réalisateurs membres de la commission Copé disent partager "l'inquiétude de la majorité des acteurs du secteur audiovisuel " concernant les annonces de Nicolas Sarkozy sur la gouvernance et le financement de France Télévisions. A propos du financement ils se disent "convaincus" que "l'augmentation d'une redevance (...) était le seul moyen de sortir véritablement la télévision publique de son sous-financement".
Autrement dit, la commission Copé qui indique que seule l'augmentation de la redevance était la solution mais qui, cependant, a fait le serment de se transformer [serment du Jeu de Paume, dixit J-F.C] en comité de suivi, fait de son propre chef évoluer sa mission vers une mission pour "suivre quelque chose qu'elle conteste et qui n'a de toute façon pas encore vu le jour"! Etrange.
Les membres de la commission, toujours par la voix de leur président, J-F.Copé, ont ajouté " continuer [pendant la préparation du "projet de loi" dont J-F.Copé affirme qu'il sera le rapporteur!]à suivre les débats qui vont l'accompagner [le projet de loi]"...
Les signataires, ou plutôt faudrait-il dire "Les transformeurs",
Hervé Chabalier, Catherine Clément, Sophie Deschamps, Marin Karmitz, Marie Masmonteil, Martin Rogard, Jacques Santamaria et Nicolas Traube, ceux qui se sont autoproclamés par serment membres ad hoc de ce "comité de suivi" se sont dit déterminés à défendre ce qui semble correspondre à l'objectif qui leur fut, semble-t-il, fixé au début 2008 à savoir imaginer l'avenir de la télé publique.
jeudi 26 juin 2008
COMMUNIQUE du SPC-CGC, syndicat CFE-CGC des Journalistes
TELE PUBLIQUE :SARKOZY, Enfin les arbitrages !
Le Président de la République a tranché ne reprenant, en fait, que très peu des préconisations de la Commission Copé contrairement à ce que soutient ce dernier.
Le Chef de l’État a, en réalité, décliné de façon plus approfondie les pistes qu’il avait lui-même lancées dès le 8 Janvier.
Sur le financement de l’audiovisuel public, le SPC note que les opérateurs et les chaines privées seront mis à contribution à un niveau plus important que la commission Copé le préconisait.
C’est la moindre des choses compte tenu de la deuxième coupure de publicité qui leur est octroyée. Ne pas le faire aurait été un véritable scandale.
Le SPC se félicite, par ailleurs, que Nicolas Sarkozy n’ait pas retenu l’idée d’impliquer RFI et l’INA dans ce financement et qu’il ait décidé de maintenir la publicité sur RFO. La supprimer en Outremer aurait, en effet, gravement déstabilisé les tissus économiques et sociaux.
Sur le redécoupage de France3 en 7 régions au lieu de 13, Nicolas Sarkozy a semblé réservé. Nous le sommes aussi. Étrangement d’ailleurs, cela ressemble au projet « PROXIMA » étudié un temps et remisé dans un placard.
Quant au projet de faire de France télévisions une entreprise unique, si sur un plan de logique industrielle nous pourrions être d’accord, sur le plan social, il n’est pas question que nous adhérions au projet tel que décliné par son PDG actuel qui vise à faire éclater les Conventions Collectives et surtout à réduire à portion congrue les instances sociales.
La contrepartie pour France télévisions de ce projet est, en effet, de réaliser une économie de 140 Millions d’euros, il est bien évident qu’elle ne se fera pas qu’avec les synergies entre chaînes. Le SPC sera d’une particulière vigilance sur ces sujets.
Enfin concernant la nomination du PDG de France télévisions par l’exécutif, le SPC y a toujours été favorable pour en finir avec l’illogisme économique qui faisait que l’actionnaire principal n’avait pas la totale maitrise de son entreprise mais aussi avec l’hypocrisie laissant croire que les politiques ne se mêlaient pas des affaires de la télé publique alors que chacun sait que tous les pouvoirs –et notamment-ceux qui décrient aujourd’hui la mesure- ont été les premiers en leur temps à intervenir pour placer leurs idées et leurs amis.
Malakoff, le 26 Juin 2008
Le Président de la République a tranché ne reprenant, en fait, que très peu des préconisations de la Commission Copé contrairement à ce que soutient ce dernier.
Le Chef de l’État a, en réalité, décliné de façon plus approfondie les pistes qu’il avait lui-même lancées dès le 8 Janvier.
Sur le financement de l’audiovisuel public, le SPC note que les opérateurs et les chaines privées seront mis à contribution à un niveau plus important que la commission Copé le préconisait.
C’est la moindre des choses compte tenu de la deuxième coupure de publicité qui leur est octroyée. Ne pas le faire aurait été un véritable scandale.
Le SPC se félicite, par ailleurs, que Nicolas Sarkozy n’ait pas retenu l’idée d’impliquer RFI et l’INA dans ce financement et qu’il ait décidé de maintenir la publicité sur RFO. La supprimer en Outremer aurait, en effet, gravement déstabilisé les tissus économiques et sociaux.
Sur le redécoupage de France3 en 7 régions au lieu de 13, Nicolas Sarkozy a semblé réservé. Nous le sommes aussi. Étrangement d’ailleurs, cela ressemble au projet « PROXIMA » étudié un temps et remisé dans un placard.
Quant au projet de faire de France télévisions une entreprise unique, si sur un plan de logique industrielle nous pourrions être d’accord, sur le plan social, il n’est pas question que nous adhérions au projet tel que décliné par son PDG actuel qui vise à faire éclater les Conventions Collectives et surtout à réduire à portion congrue les instances sociales.
La contrepartie pour France télévisions de ce projet est, en effet, de réaliser une économie de 140 Millions d’euros, il est bien évident qu’elle ne se fera pas qu’avec les synergies entre chaînes. Le SPC sera d’une particulière vigilance sur ces sujets.
Enfin concernant la nomination du PDG de France télévisions par l’exécutif, le SPC y a toujours été favorable pour en finir avec l’illogisme économique qui faisait que l’actionnaire principal n’avait pas la totale maitrise de son entreprise mais aussi avec l’hypocrisie laissant croire que les politiques ne se mêlaient pas des affaires de la télé publique alors que chacun sait que tous les pouvoirs –et notamment-ceux qui décrient aujourd’hui la mesure- ont été les premiers en leur temps à intervenir pour placer leurs idées et leurs amis.
Malakoff, le 26 Juin 2008
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