Un immense bourrage de crâne pour tous…ceux qui n’auraient pas encore compris
CCE du 23 juin 2009 : Ne pas laisser dire n’importe quoi.
La CGC Médias mise une fois de plus en cause par la CGT comme le sont « Snj autonome, Cfdt et Sud » (écrit en minuscule, la CGT croyant sans doute nous humilier !!!) dans son tract du 24/06/09 intitulé « un immense gâchis pour tous », n’a pas l’intention de laisser la désinformation l’emporter sur le combat syndical qu’elle mène.
La CGC Médias répond donc, point par point, à cette propagande mensongère et stérile.
1°) Selon donc la CGT, la majorité au CCE, CGC, SNJ, CFDT et SUD serait à mettre entre guillemets ! N’en déplaise à la CGT qui semble oublier les conditions de certaines élections dans plusieurs établissements du groupe, 10 sur 19 titulaires cela fait bien une majorité (sans guillemets). 19 et non 20 car le seul titulaire FO qui avait voté dans le cadre de l’alliance FO/CGT a perdu son mandat le 19 juin et ne peut donc plus siéger au CCE.
2°) Selon donc la CGT « la majorité au CCE » aurait « pris la responsabilité historique d'émettre un avis négatif rendant inapplicable le projet d'accord de méthodologie sur la consultation du CCE sur la réorganisation de France télévisions ». Que d’emphase et de condescendance vis-à-vis de l’instance souveraine et de ses élus dont toute organisation syndicale, de par la loi, se devrait pourtant de respecter. Quant à la « responsabilité historique », elle l’est sûrement mais pour la CGT et ses alliés de FO qui ont pris le partie de systématiquement adopter les positions de la direction.
3°) Selon donc la CGT, « cet accord, longuement négocié, incluait de nombreuses propositions mises sur la table par la CGT. Il comportait un ensemble d'améliorations considérables par rapport au Code du travail : commissions thématiques, experts au service des salariés financés par la direction, consultations des CE en préalable à celle du CCE, commission de suivi post consultation… »…Tu parles, Charles. Il comprenait surtout des paragraphes entiers inacceptables, celui notamment sur les « travaux du Comité de Groupe » (majorité CGT où d’ailleurs l’un des derniers Secrétaires CGT avait été élu au bénéfice de l’âge sans que la communication interne ne s’en émeuve et/ou ne sorte un communiqué pour le remarquer !) dont il était quasiment écrit que le CCE n’en assurerait que la poursuite.
4°) La Secrétaire du CCE qui avait d’ailleurs compris immédiatement toute l’incongruité qu’il y avait à valider de telles dispositions, avait laissé en point 1 le point que la direction imaginait faire voter : "l’approbation par le CCE de 2 PV d’avril du Comité de groupe".
Point dont l’ensemble des syndicats du bureau, à l’exception de la CGT, ont voté le retrait car illégal. Faire adopter par une instance les PV d’une autre instance ?! Cela ne choque pas la CGT ?! Et l’organisation d’aller même plus loin dans le ridicule en demandant par la bouche de Marc CHAUVELOT justement Secrétaire CGT du Comité de groupe « une double validation ».
Autrement dit le CCE aurait dû valider et, en plus, comme le proposait Marc CHAUVELOT et la direction (le point était pourtant retiré) d’écrire à ses membres pour qu’ils les adoptent par retour ?! Du jamais vu.
5°) Selon donc la CGT, ce serait uniquement « sous prétexte de refuser un calendrier pourtant évolutif avec une consultation prévue pour le 4 décembre, que la coalition [CGC, SNJ, CFDT et SUD] syndicale a émis un avis négatif qui va peser lourdement sur la suite des débats ». Quelle lamentable mauvaise foi. Si ce n’était que contre le calendrier que « la coalition » (au fait comment appellent-ils à la CGT leur mariage avec FO ? Dirait-elle comme elle éructe sur les autres qu’elle n’est « qu’une majorité artificielle par le biais de manœuvres politiciennes » ? ) s’était prononcée – calendrier que la direction a refusé catégoriquement de modifier ou de retirer - cela serait déjà suffisant.
Quant au soi-disant, « résultat » que voudrait dénoncer la CGT sur la soi-disant « privation de moyens pour les représentants du personnel » elle est risible. Les syndicats du bureau qui ont voté majoritairement contre ce texte insensé ont bien conscience que ce n’est sûrement pas avec quelques PC, un local, des frais de timbrages ou encore des téléphones et un fax… que la direction va les endormir !
6°) S’agissant de la pseudo mise en garde de la CGT « la direction peut aujourd’hui imposer sa réorganisation à la date qui lui convient » - le même discours que la direction qui prétend qu’à marche forcée et contre les syndicats, elle va dans les 4 mois tout boucler sans concertation – elle est ridicule. Nous allons bien voir, si la direction va passer outre le fonctionnement des instances de représentation du personnel, les expertises qu’ils peuvent engager et les lois de ce Pays.
Dire qu’à l’automne 2007, la direction affirmait aux pouvoirs publics que la réforme « les salariés la souhaitaient et que les syndicats la valideraient » !!!
7°) Pour finir, la CGT ne manque pas d’air en écrivant « La coalition a choisi par une attitude suicidaire, d’enfermer les personnels dans une souricière pour laisser à d’autres le choix de déterminer quel sera l’avenir de l’entreprise ». Heureusement que la CGC Médias mais aussi le SNJ, la CFDT et SUD sont là en barrage pour que la direction ne fasse avec l’appui des alliés FO/CGT n’importe quoi.
Ce pacte syndical repose bien, n’en déplaise à la CGT, sur un projet, un programme, une plate-forme, un ciment, la défense des salariés, de leur outil de travail et des Conventions Collectives que ceux qui raillent et calomnient, ont pour leur part, déjà jeté aux orties.
En conclusion et pour démonter totalement les propos indécents de la CGT dans son tract
- Non ! Un plan social n'est pas inéluctable pourtant les propos de la CGT dans la bouche de Téaldi son porte-parole « Le syndicat va négocier pied à pied, d’une part pour que les salariés qui en manifestent le désir puissent partir dans des conditions supérieures au Code du travail et aux conventions collectives… » sont indignes. Ils qui valident de facto ce « plan » (il s’agit bien dans les propos de Téaldi porte-parole de la CGT de « la hauteur du chèque » dixit la CGT)
- Non ! Nous ne voulons pas revivre les plans sociaux de 1990/92 et la liquidation de centaines de postes administratifs et techniques….cela est certain mais alors pourquoi la CGT dans une de ses dernières publications (celle du 17 juin) indique-t-elle : « vouloir sécuriser les parcours professionnels ». Pourquoi utiliser ces termes qui figurent dans les documents du « Pôle emploi » et qui s’appliquent aux chômeurs et pour lesquels les partenaires sociaux se sont engagés à favoriser la sécurisation des parcours professionnels…si ce n’est que la CGT a déjà, de facto, entériné le « plan » !?
- Non ! Nous n'acceptons pas que nos chaînes, antennes nationales, régionales et ultra-marines soient sacrifiées et que les femmes et les hommes qui y travaillent depuis de nombreuses années soient mis à mal dans un document de 86 pages ou « fonctionnigramme » (néologisme utilisé par certains membres de la direction) et malmenés avec de soi-disant « tableaux de correspondances ».
- Non ! Nous ne voulons pas continuer de voir nos entreprises plus enclines pour de fausses considérations comptables affublées d’arguments de coûts erronés, préférer acheter clés en mains des programmes aux producteurs privés plutôt que de privilégier l’interne.
vendredi 26 juin 2009
TARATATA ! (La CGC Médias a lu avec le plus grand intérêt l’article du Figaro signé Paule Gonzalès)
TARATATA !
La CGC Médias a lu avec le plus grand intérêt l’article de Paule Gonzalès du Figaro du 24/06/2009.
« Ce ne serait pas 900, mais seulement 844 personnes, susceptibles de profiter du plan de départs volontaires à la retraite à France Télévisions » est-il écrit ; chiffre que Paule Gonzalès avait déjà avancé il y a quelques jours dans un précédent papier.
Et le propos de détailler « 1.349 [soit environ 15 % des effectifs du groupe] serait le nombre desalariés permanents ayant 60 ans et plus - susceptibles de bénéficier du plan - sur un effectif total de 10.135 personnes que la direction aurait identifié ».
Paule Gonzalès de nuancer « Pour la direction de France Télévisions, ce seraient les salariés de plus de 62 ans qui seraient les plus concernés par le plan, soit au total 844 personnes. Sachant que toujours selon la direction ce seraient essentiellement à France 3 que se situerait le «réservoir» le plus important de personnes susceptibles de quitter l'entreprise. On y trouverait 805 personnes de plus de 60 ans et 525 de plus de 62 ans. Quant à France 2, on compterait 250 salariés de plus de 60 ans et autant à RFO.»
« Ces statistiques » et la journaliste du Figaro utilise sagement le terme, ressortent de la nouvelle mouture d’un texte que les élus du CCE n’ont absolument pas traité en séance, concoctée en fin de semaine dernière et uniquement transmise lundi aux syndicats, pourtant marqué d’un cachet confidentiel mais que le quotidien s'est procuré.
Il n’est pas inutile de préciser que c’est bien la direction qui prétend qu’ « elle négocie », alors que pour l’heure, il est clair qu’elle ne négocie rien du tout.
Rappelons également que c’est déjà, Paule Gonzalès qui avait publié, au Printemps 2007 un des premiers articles sur les soi-disant 900 départs que France Télévisions avait annoncés à l’époque et qui se sont avérés ne représenter sur 2 ans qu’a peu près 200 personnes.
En ce qui concerne la CGC Médias, cet article démontre plusieurs choses :
1. Le chiffre de 1.349 personnes concernées du document élaboré par France Télé n’est en réalité qu’un effet d’annonce comme celui des 900 « personnes, susceptibles de profiter du plan de départs volontaires à la retraite » ou encore celui de 844 qui descend à 525 pour les 62 ans (faudrait-il encore qu’ils soient volontaires) et qui n’est en rien négociable puisque la loi interdisait à l’entreprise de pousser les salariés dehors avant 65 ans, il y quelques mois, et l'interdit jusqu'à 70 ans aujourd’hui.
2. France Télévisions contredit avec ce chiffre ses propres engagements, ceux notamment signés avec l’État car le COM (Contrat d’Objectifs et de Moyens) précisait clairement « A effectif constant »…or prévoir de ne pas remplacer ces « départs » [qui au bout du compte ne seront tout au plus que quelques dizaines] c’est donc en l’occurrence trahir ses propres engagements.
3. Toute la Presse, Figaro en tête, a clairement indiqué que sur les 600 et quelques courriers adressés au printemps 2007 au salariés âgés de 56 ans et demi à 62/63 ans, il n’y avait eu qu’environ que 200 personnes pour répondre favorablement…il n’y a pas quelqu’un d’assez naïf pour croire sérieusement les non volontaires d’alors (compris dans ces soi-disant statistiques) vont l’être à présent (étant de surcroît assurés de ne pouvoir être mis légalement en retraite à l’initiative de l’employeur avant 70 ans).
C’est bien en conclusion, une immense supercherie que tente vainement de faire passer France Télévisions pour refaire le coup de 2007 à l’actionnaire et sur l’air de « encore un jour de gagné » de prétendre que la « réorganisation » est en marche.
Il n’en est rien et le calendrier avancé par le groupe public ne sera pas tenu parce qu’il est intenable…il ne l’a de toute façon jamais été.
La CGC Médias a lu avec le plus grand intérêt l’article de Paule Gonzalès du Figaro du 24/06/2009.
« Ce ne serait pas 900, mais seulement 844 personnes, susceptibles de profiter du plan de départs volontaires à la retraite à France Télévisions » est-il écrit ; chiffre que Paule Gonzalès avait déjà avancé il y a quelques jours dans un précédent papier.
Et le propos de détailler « 1.349 [soit environ 15 % des effectifs du groupe] serait le nombre desalariés permanents ayant 60 ans et plus - susceptibles de bénéficier du plan - sur un effectif total de 10.135 personnes que la direction aurait identifié ».
Paule Gonzalès de nuancer « Pour la direction de France Télévisions, ce seraient les salariés de plus de 62 ans qui seraient les plus concernés par le plan, soit au total 844 personnes. Sachant que toujours selon la direction ce seraient essentiellement à France 3 que se situerait le «réservoir» le plus important de personnes susceptibles de quitter l'entreprise. On y trouverait 805 personnes de plus de 60 ans et 525 de plus de 62 ans. Quant à France 2, on compterait 250 salariés de plus de 60 ans et autant à RFO.»
« Ces statistiques » et la journaliste du Figaro utilise sagement le terme, ressortent de la nouvelle mouture d’un texte que les élus du CCE n’ont absolument pas traité en séance, concoctée en fin de semaine dernière et uniquement transmise lundi aux syndicats, pourtant marqué d’un cachet confidentiel mais que le quotidien s'est procuré.
Il n’est pas inutile de préciser que c’est bien la direction qui prétend qu’ « elle négocie », alors que pour l’heure, il est clair qu’elle ne négocie rien du tout.
Rappelons également que c’est déjà, Paule Gonzalès qui avait publié, au Printemps 2007 un des premiers articles sur les soi-disant 900 départs que France Télévisions avait annoncés à l’époque et qui se sont avérés ne représenter sur 2 ans qu’a peu près 200 personnes.
En ce qui concerne la CGC Médias, cet article démontre plusieurs choses :
1. Le chiffre de 1.349 personnes concernées du document élaboré par France Télé n’est en réalité qu’un effet d’annonce comme celui des 900 « personnes, susceptibles de profiter du plan de départs volontaires à la retraite » ou encore celui de 844 qui descend à 525 pour les 62 ans (faudrait-il encore qu’ils soient volontaires) et qui n’est en rien négociable puisque la loi interdisait à l’entreprise de pousser les salariés dehors avant 65 ans, il y quelques mois, et l'interdit jusqu'à 70 ans aujourd’hui.
2. France Télévisions contredit avec ce chiffre ses propres engagements, ceux notamment signés avec l’État car le COM (Contrat d’Objectifs et de Moyens) précisait clairement « A effectif constant »…or prévoir de ne pas remplacer ces « départs » [qui au bout du compte ne seront tout au plus que quelques dizaines] c’est donc en l’occurrence trahir ses propres engagements.
3. Toute la Presse, Figaro en tête, a clairement indiqué que sur les 600 et quelques courriers adressés au printemps 2007 au salariés âgés de 56 ans et demi à 62/63 ans, il n’y avait eu qu’environ que 200 personnes pour répondre favorablement…il n’y a pas quelqu’un d’assez naïf pour croire sérieusement les non volontaires d’alors (compris dans ces soi-disant statistiques) vont l’être à présent (étant de surcroît assurés de ne pouvoir être mis légalement en retraite à l’initiative de l’employeur avant 70 ans).
C’est bien en conclusion, une immense supercherie que tente vainement de faire passer France Télévisions pour refaire le coup de 2007 à l’actionnaire et sur l’air de « encore un jour de gagné » de prétendre que la « réorganisation » est en marche.
Il n’en est rien et le calendrier avancé par le groupe public ne sera pas tenu parce qu’il est intenable…il ne l’a de toute façon jamais été.
SUITE AU PRÉAVIS DE GRÈVE DÉPOSÉ LE 22 JUIN PAR LE SNPCA-CFE-CGC, LA DIRECTION DE FRANCE 2 A ÉCRIT AU SYNDICAT POUR S’ENGAGER

SUITE AU PRÉAVIS DE GRÈVE DÉPOSÉ LE 22 JUIN PAR LE SNPCA-CFE-CGC,
LA DIRECTION DE FRANCE 2 A ÉCRIT AU SYNDICAT POUR S’ENGAGER (*)
Plusieurs incidents sont survenus récemment à l’occasion de différentes émissions produites sur nos studios. L’inaction de la direction face à ces débordements a contraint la CGC à déposer un préavis de grève pour la journée du lundi 29 juin de 19h30 à 20h30.
Une réunion de négociation a eu lieu, le jeudi 24 juin à 11h00 réunissant le directeur général du pôle France 2 François Guilbeau, la direction de l’Information représentée par Arlette Chabot et Yannick Letranchant, la direction des ressources humaines représentée par Augustin Hoareau et Guy Oliver, la direction des technologies représentée par Bruno Tézenas du Montcel et les délégués syndicaux CGC de France 2 accompagnée d’une délégation de salariés.
Suite à cette réunion, la direction a proposé à la CGC un texte où elle s’engage, notamment, en terme d’organisation et de respect d’autrui (*).
La CGC sera particulièrement vigilante pour que la direction tienne ses engagements, quant au respect de ce texte et quant à son application.
(*) Texte en haut de page
LA DIRECTION DE FRANCE 2 A ÉCRIT AU SYNDICAT POUR S’ENGAGER (*)
Plusieurs incidents sont survenus récemment à l’occasion de différentes émissions produites sur nos studios. L’inaction de la direction face à ces débordements a contraint la CGC à déposer un préavis de grève pour la journée du lundi 29 juin de 19h30 à 20h30.
Une réunion de négociation a eu lieu, le jeudi 24 juin à 11h00 réunissant le directeur général du pôle France 2 François Guilbeau, la direction de l’Information représentée par Arlette Chabot et Yannick Letranchant, la direction des ressources humaines représentée par Augustin Hoareau et Guy Oliver, la direction des technologies représentée par Bruno Tézenas du Montcel et les délégués syndicaux CGC de France 2 accompagnée d’une délégation de salariés.
Suite à cette réunion, la direction a proposé à la CGC un texte où elle s’engage, notamment, en terme d’organisation et de respect d’autrui (*).
La CGC sera particulièrement vigilante pour que la direction tienne ses engagements, quant au respect de ce texte et quant à son application.
(*) Texte en haut de page
mercredi 24 juin 2009
Quand Patrick de Carolis rime avec Médicis!
Selon un article publié le 23/06/2009 à 17h00 sur le site: NOVOpress – Olivier Poivre D’Arvor, actuel directeur de l’organisme culturel public Culturesfrance, convoiterait à nouveau la Villa Médicis à Rome. Déjà candidat à ce poste, l'écrivain s’était violemment élevé en mars 2008 contre la nomination annoncée de Georges-Marc Benamou, ancien conseiller culturel du chef de l’Etat.
Depuis le choix de Frédéric Mitterrand qui vient d'être nommé à la place de Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication par l'Elysée, ce jour, et qui avait investi la Villa en juin dernier, le nom d'Olivier Poivre d’Arvor circule à nouveau comme possible successeur au poste de directeur de la Villa Médicis en remplacement de Frédéric Mitterrand donc.
Selon nos informations, il se pourrait bien qu'Olivier Poivre d’Arvor doive attendre encore un peu...Patrick de Carolis aurait finalement le poste. Son départ de France Télévisions pourrait , le cas échéant, se faire très rapidement (on parle du 1er juillet) dès le décret signé par le ministre de la Culture et le Premier ministre voire par le Président de la République.
Face à une réorganisation "abracadabrantesque" de France Télévisions dont les syndicats - exception faite d'une alliance de fortune CGT/FO - dénoncent majoritairement la violence, l'absence de dialogue qui l'accompagne et qu'ils rejettent pour ses nombreuses tentatives de passages en force, et dont il est clair que le calendrier qui avait été avancé ne sera ni tenable, ni tenu, Patrick de Carolis préfèrerait donc les douceurs du climat italien et la quiétude d'un parc de 7 hectares avec vue imprenable sur la capitale italienne, à son retour sur M6 qu'avait imaginé certains titres de Presse voila une quinzaine de jours.
Depuis le choix de Frédéric Mitterrand qui vient d'être nommé à la place de Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication par l'Elysée, ce jour, et qui avait investi la Villa en juin dernier, le nom d'Olivier Poivre d’Arvor circule à nouveau comme possible successeur au poste de directeur de la Villa Médicis en remplacement de Frédéric Mitterrand donc.
Selon nos informations, il se pourrait bien qu'Olivier Poivre d’Arvor doive attendre encore un peu...Patrick de Carolis aurait finalement le poste. Son départ de France Télévisions pourrait , le cas échéant, se faire très rapidement (on parle du 1er juillet) dès le décret signé par le ministre de la Culture et le Premier ministre voire par le Président de la République.
Face à une réorganisation "abracadabrantesque" de France Télévisions dont les syndicats - exception faite d'une alliance de fortune CGT/FO - dénoncent majoritairement la violence, l'absence de dialogue qui l'accompagne et qu'ils rejettent pour ses nombreuses tentatives de passages en force, et dont il est clair que le calendrier qui avait été avancé ne sera ni tenable, ni tenu, Patrick de Carolis préfèrerait donc les douceurs du climat italien et la quiétude d'un parc de 7 hectares avec vue imprenable sur la capitale italienne, à son retour sur M6 qu'avait imaginé certains titres de Presse voila une quinzaine de jours.
mardi 23 juin 2009
Patrick de Carolis à l'Elysée!
Alors qu'il était bien prévu qu'il remette les médailles du travail aux collaborateurs concernés dans le foyer à France Télévisions, Patrick de Carolis n'a pointé le bout de son nez qu'une fois la remise largement commencée.
Selon nos informations, c'est à l'Elysée qu'il se rendrait à la place.
Selon nos informations, c'est à l'Elysée qu'il se rendrait à la place.
dimanche 21 juin 2009
La CGT à France Télé par la voie de son porte-parole J-François Téaldi stigmatise « la volonté de N. Sarkozy de "casser le service public audiovisuel"
La CGT à France Télévisions par la voie de son porte-parole Jean-François Téaldi stigmatise « la volonté de Nicolas Sarkozy de "casser le service public audiovisuel".»
Jean-François Téaldi, autoproclamé en 2008 porte-parole des « syndicats » au nom de qui il s’exprimait soi-disant (rappelons que la CGC Médias lui a toujours contesté ce titre et qu’il n’a d’ailleurs jamais parlé en son nom, bien au contraire), ne s’exprime plus aujourd’hui que comme porte-parole de la CGT à France Télévisions.
Au début du mois de juin, le 3 pour être exact, Jean-François Téaldi donnait au journal « Le Monde » une interview reprise dans un article intitulé « "On paye déjà la suppression de la publicité" sur France Télévisions ».
Il estimait comme l’écrit le quotidien que « le groupe avait été miné par l'annonce de la suppression de la publicité, signe, selon lui, de la volonté de Nicolas Sarkozy de "casser le service public audiovisuel"…et d'enchérir "nous ne laisserons pas la dramatique annonce du 8 janvier 2008 de Nicolas Sarkozy dégrader la situation du personnel, Déjà que depuis quelques mois la situation est tendue…".
Et d’appeler à la grève, mardi 16 juin, en exigeant dans un communiqué "le remplacement de chacun des 900 postes supprimés."
Sur Le Post, le même jour, Jean-François Téaldi du SNJ-CGT France Télévisions, en rajoutait avec : "On se demandait quand ça allait nous tomber sur la tête… Pourtant, en 2008, nous avions rencontré Nicolas Sarkozy, Christine Albanel, Jean-François Copé et Patrick de Carolis, et ils nous avaient promis qu'il n'y aurait pas de suppression de postes. Ils ont supprimé plus 200 postes à RFI. Une fois de plus, Nicolas Sarkozy a menti!"
Une surprise cette annonce de Patrick de Carolis, prétend Téaldi qui joue les indignés !« Le syndicat va négocier pied à pied, d’une part pour que les salariés qui en manifestent le désir puissent partir dans des conditions supérieures au Code du travail et aux conventions collectives, d’autre part pour que chaque salarié partant soit remplacé” dit-il.
"Mieux que le Code du travail ou les conventions collectives" (pour lesquelles, du reste, la CGT ne se bat pas en affirmant comme la direction qu'elles ne dureraient que 12 mois)...Heureusement, manquerait plus que ça!!!
Mais de quoi au juste s’indigne-t-il ? De l’annonce faite par Patrick de Carolis de ces hypothétiques 900 départs ? Le CA de France Télévisions a certes voté un « plan » qui prévoirait ces 900 départs d'ici 2011 mais lorsqu’on sait que c’est moins de 25% des soi-disant 900 départs de 2007 volontaires qui ont été constatés, on se demande bien à quoi a servi ce vote ?
Ce n’est donc pas la première fois que le groupe fait ce genre d’annonce ( à peine suivie d’effets); la méthode avait été employée en 2007… France Télévisions avait été contraint de révéler au printemps 2007 qu’elle avait adressé un peu plus de 600 courriers aux salariés âgés de 56 ans et demi à 63 ans pour les « inciter » à faire valoir leurs droits à la retraite auxquels étaient supposés s’ajouter 300 départs dits « naturels » non remplacés.
Une véritable supercherie, cette annonce de l’époque que beaucoup feignent d’avoir oubliée…il n’y avait eu que 200 personnes intéressées et l’âge de la retraite était à 65 ans, non 70 ans comme maintenant.
Ni Jean-François Téaldi, ni la CGT France Télévisions dont il revendique de porter la parole, ne s’étaient alors indignés ou mobilisés.
Bien au contraire. La CGT à France Télévisions et Jean-François Téaldi s’étaient même prononcé pour la « nouvelle charte organisationnelle de Carolis »…celle qui prévoyait les chantiers, les synergies et donc les postes non remplacés.
Il n’était pas alors question de « la volonté de Nicolas Sarkozy de "casser le service public audiovisuel"» (dixit JFT) mais bien de ce plan de réorganisation que Patrick de Carolis ès qualité avait présenté dès l’automne 2007 aux CE et CCE des chaînes et dès l’été à l’Etat comme le confirmait Christine Albanel au JT de 20h sur France 2 le 21 octobre 2008.
Plan de réorganisation dont Jean-François Téaldi, Marc Chauvelot, mais plus largement la CGT se félicitaient et appelaient de leurs vœux dès le 28 février 2008 dans un tract de l’organisation syndicale appelé « Pour un nouvel espace de négociation » …et les ardents soutiens au plan de Patrick de Carolis qui ne sont donc pas à une contradiction près, de tenter politiser la « situation » !
A Benoît Vitkine, le journaliste du Monde qui a recueilli les propos de JFT au nom de la CGT et qui l’interroge : "N'est-ce pas excessif de parler d'une "volonté délibérée de casser le service public? ", il répond : "Nicolas Sarkozy, en bon libéral, a décidé de s'attaquer à tous les services publics – en les asphyxiant ou en les conduisant à la privatisation. Regardez la situation à l'Agence France-Presse, à la SNCF ou à La Poste. Je ne vois pas pourquoi l'audiovisuel échapperait à cette vague libérale.".
CQFD….pour Téaldi, le responsable est désigné ! Quant à celui qui, pourtant bien antérieurement au 8 janvier 2008, présentait sa « réorganisation », il n'y est n’y pour rien !!…D’où le choix pour le syndicat, dès lors, de le lui accorder le plus large crédit et un ardent soutien qui saute, maintenant, aux yeux de tous.
Alors qui donc a la mémoire courte et sélective, déballe sa propagande au mètre et rime avec "menti" ?
Jean-François Téaldi, autoproclamé en 2008 porte-parole des « syndicats » au nom de qui il s’exprimait soi-disant (rappelons que la CGC Médias lui a toujours contesté ce titre et qu’il n’a d’ailleurs jamais parlé en son nom, bien au contraire), ne s’exprime plus aujourd’hui que comme porte-parole de la CGT à France Télévisions.
Au début du mois de juin, le 3 pour être exact, Jean-François Téaldi donnait au journal « Le Monde » une interview reprise dans un article intitulé « "On paye déjà la suppression de la publicité" sur France Télévisions ».
Il estimait comme l’écrit le quotidien que « le groupe avait été miné par l'annonce de la suppression de la publicité, signe, selon lui, de la volonté de Nicolas Sarkozy de "casser le service public audiovisuel"…et d'enchérir "nous ne laisserons pas la dramatique annonce du 8 janvier 2008 de Nicolas Sarkozy dégrader la situation du personnel, Déjà que depuis quelques mois la situation est tendue…".
Et d’appeler à la grève, mardi 16 juin, en exigeant dans un communiqué "le remplacement de chacun des 900 postes supprimés."
Sur Le Post, le même jour, Jean-François Téaldi du SNJ-CGT France Télévisions, en rajoutait avec : "On se demandait quand ça allait nous tomber sur la tête… Pourtant, en 2008, nous avions rencontré Nicolas Sarkozy, Christine Albanel, Jean-François Copé et Patrick de Carolis, et ils nous avaient promis qu'il n'y aurait pas de suppression de postes. Ils ont supprimé plus 200 postes à RFI. Une fois de plus, Nicolas Sarkozy a menti!"
Une surprise cette annonce de Patrick de Carolis, prétend Téaldi qui joue les indignés !« Le syndicat va négocier pied à pied, d’une part pour que les salariés qui en manifestent le désir puissent partir dans des conditions supérieures au Code du travail et aux conventions collectives, d’autre part pour que chaque salarié partant soit remplacé” dit-il.
"Mieux que le Code du travail ou les conventions collectives" (pour lesquelles, du reste, la CGT ne se bat pas en affirmant comme la direction qu'elles ne dureraient que 12 mois)...Heureusement, manquerait plus que ça!!!
Mais de quoi au juste s’indigne-t-il ? De l’annonce faite par Patrick de Carolis de ces hypothétiques 900 départs ? Le CA de France Télévisions a certes voté un « plan » qui prévoirait ces 900 départs d'ici 2011 mais lorsqu’on sait que c’est moins de 25% des soi-disant 900 départs de 2007 volontaires qui ont été constatés, on se demande bien à quoi a servi ce vote ?
Ce n’est donc pas la première fois que le groupe fait ce genre d’annonce ( à peine suivie d’effets); la méthode avait été employée en 2007… France Télévisions avait été contraint de révéler au printemps 2007 qu’elle avait adressé un peu plus de 600 courriers aux salariés âgés de 56 ans et demi à 63 ans pour les « inciter » à faire valoir leurs droits à la retraite auxquels étaient supposés s’ajouter 300 départs dits « naturels » non remplacés.
Une véritable supercherie, cette annonce de l’époque que beaucoup feignent d’avoir oubliée…il n’y avait eu que 200 personnes intéressées et l’âge de la retraite était à 65 ans, non 70 ans comme maintenant.
Ni Jean-François Téaldi, ni la CGT France Télévisions dont il revendique de porter la parole, ne s’étaient alors indignés ou mobilisés.
Bien au contraire. La CGT à France Télévisions et Jean-François Téaldi s’étaient même prononcé pour la « nouvelle charte organisationnelle de Carolis »…celle qui prévoyait les chantiers, les synergies et donc les postes non remplacés.
Il n’était pas alors question de « la volonté de Nicolas Sarkozy de "casser le service public audiovisuel"» (dixit JFT) mais bien de ce plan de réorganisation que Patrick de Carolis ès qualité avait présenté dès l’automne 2007 aux CE et CCE des chaînes et dès l’été à l’Etat comme le confirmait Christine Albanel au JT de 20h sur France 2 le 21 octobre 2008.
Plan de réorganisation dont Jean-François Téaldi, Marc Chauvelot, mais plus largement la CGT se félicitaient et appelaient de leurs vœux dès le 28 février 2008 dans un tract de l’organisation syndicale appelé « Pour un nouvel espace de négociation » …et les ardents soutiens au plan de Patrick de Carolis qui ne sont donc pas à une contradiction près, de tenter politiser la « situation » !
A Benoît Vitkine, le journaliste du Monde qui a recueilli les propos de JFT au nom de la CGT et qui l’interroge : "N'est-ce pas excessif de parler d'une "volonté délibérée de casser le service public? ", il répond : "Nicolas Sarkozy, en bon libéral, a décidé de s'attaquer à tous les services publics – en les asphyxiant ou en les conduisant à la privatisation. Regardez la situation à l'Agence France-Presse, à la SNCF ou à La Poste. Je ne vois pas pourquoi l'audiovisuel échapperait à cette vague libérale.".
CQFD….pour Téaldi, le responsable est désigné ! Quant à celui qui, pourtant bien antérieurement au 8 janvier 2008, présentait sa « réorganisation », il n'y est n’y pour rien !!…D’où le choix pour le syndicat, dès lors, de le lui accorder le plus large crédit et un ardent soutien qui saute, maintenant, aux yeux de tous.
Alors qui donc a la mémoire courte et sélective, déballe sa propagande au mètre et rime avec "menti" ?
vendredi 19 juin 2009
La CGC Médias a immédiatement donné pouvoir au cabinet d’avocats pour qu’il fasse Appel ; il devrait être déposé vendredi 19 juin.
La CGC Médias a immédiatement donné pouvoir au cabinet d’avocats pour qu’il fasse Appel ; il devrait être déposé vendredi 19 juin.
Jeudi 18 juin, le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris, Philippe Herald n’a pas suivi les syndicats CFDT, CGC, SNJ, associés à la CFTC dans une même assignation qui contestait la dissolution de l'AESPA [l’Association des Employeurs de l’Audiovisuel Public signatire des conventions collectives des salariés de France 2, France 3 et RFO, Radio France, Radio France Internationale (RFI), TV5Monde et l'Institut national de l'audiovisuel (INA)]notamment parce que France Télévisions n’avait pas souscrit à ses obligations en ne respectant pas article 86 de la loi du 5 mars 2009.
S’il a bien reconnu la recevabilité des syndicats, il a néanmoins considéré que le refus de France Télévisions de reconnaître son adhésion à l'AESPA (article 86) "ne constituait pas un trouble manifestement illicite" ; il s’est déclaré incompétent à agir en estimant que les syndicats demandeurs "n'avaient pas la qualité pour se plaindre des conditions" dans lesquelles l'assemblée générale de l'AESPA s'était réunie le 9 avril en décidant de la dissolution de l'association.
Nonobstant la volonté d’attaquer sur le fond comme l’a indiqué à l’AFP le SNJ, la CGC a d’ores et déjà adressé un pouvoir au cabinet d’avocats pour qu’il fasse immédiatement appel de cette décision comme cela avait été fait précédemment dans le dossier des « chantiers » gagné par les syndicats sur le fond.
Ce n’est pas parce que France Télévisions affirme à qui veut l’entendre, comme d’ailleurs le martèle en écho l’alliance CGT/FO, qu’il resterait moins de 12 mois à présent pour «aboutir» sur de nouveaux textes et accords d'entreprise dans une soi-disant négociation, que la CGC va se laisser intimider.
Les dispositions légales, si elles fixent le délai à 12 mois c’est uniquement lorsqu’il n’y a pas de délai plus favorable- ce qui est le cas des conventions collectives signées par l'AESPA (18 mois pour les journalistes et 36 pour tous les autres -en plus du préavis)
Mais s’agissant de la période de survivance des conventions, les procédures ne sont pas encore lancées. Il est bien évident que considérant comme le fait la CGC que l’article 86 de la loi du 5 mars 2009 contraignait bien France Télévisions à devenir adhérente de l'AESPA à laquelle était adhérentes France 2, France 3 et RFO absorbée, les conventions n’étant alors pas dénoncées, il n’y a aucune raison de mettre en avant un quelconque délai de survivance.
Pour l’anecdote, alors même que la direction qui a organisé ces dernières semaines des réunions où les ordres du jour n’étaient jamais les bons et où les documents n’étaient remis que le matin même, les représentants des syndicats ont trouvé sur les bureaux dans le cadre d’une réunion qui n’avait rien à voir, un kit de négociation pour la nouvelle convention.
La direction est prête à faire, dire et raconter n’importe quoi pour prétendre qu’elle travaille et qu’elle avance.
Elle a même, il y a 2 ou 3 jours, insisté pour que figure comme 1er point à l’ordre du jour du prochain CCE transitoire : « Approbation des procès verbaux du Comité de groupe des 27 et 28 avril ».
Le summum de ridicule…faire approuver par une instance les procès verbaux d’une autre instance !!!! Un peu comme si le syndic des copropriétaires du 18 rue Machin approuvait le procès verbal de l’immeuble en copropriété du 119 rue Bidule ; cela n’aurait légalement aucun sens…
La secrétaire du CCE transitoire a certes laissé le point mais c'est bien pour monter aux élus, non seulement jusqu’où la direction était prête à aller mais surtout pour montrer toute l’incongruité qu’il avait à imaginer même qu’une telle consultation puisse avoir lieu.
Pour la CGC que l’idée ait pu effleurer la direction est déjà d’une parfaite bêtise mais que cette dernière ait imaginé que cela passe, est pour le moins insultant envers celles et ceux élus du CCE qui n’ont pas l’intention de laisser bafouer la loi.
Jeudi 18 juin, le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris, Philippe Herald n’a pas suivi les syndicats CFDT, CGC, SNJ, associés à la CFTC dans une même assignation qui contestait la dissolution de l'AESPA [l’Association des Employeurs de l’Audiovisuel Public signatire des conventions collectives des salariés de France 2, France 3 et RFO, Radio France, Radio France Internationale (RFI), TV5Monde et l'Institut national de l'audiovisuel (INA)]notamment parce que France Télévisions n’avait pas souscrit à ses obligations en ne respectant pas article 86 de la loi du 5 mars 2009.
S’il a bien reconnu la recevabilité des syndicats, il a néanmoins considéré que le refus de France Télévisions de reconnaître son adhésion à l'AESPA (article 86) "ne constituait pas un trouble manifestement illicite" ; il s’est déclaré incompétent à agir en estimant que les syndicats demandeurs "n'avaient pas la qualité pour se plaindre des conditions" dans lesquelles l'assemblée générale de l'AESPA s'était réunie le 9 avril en décidant de la dissolution de l'association.
Nonobstant la volonté d’attaquer sur le fond comme l’a indiqué à l’AFP le SNJ, la CGC a d’ores et déjà adressé un pouvoir au cabinet d’avocats pour qu’il fasse immédiatement appel de cette décision comme cela avait été fait précédemment dans le dossier des « chantiers » gagné par les syndicats sur le fond.
Ce n’est pas parce que France Télévisions affirme à qui veut l’entendre, comme d’ailleurs le martèle en écho l’alliance CGT/FO, qu’il resterait moins de 12 mois à présent pour «aboutir» sur de nouveaux textes et accords d'entreprise dans une soi-disant négociation, que la CGC va se laisser intimider.
Les dispositions légales, si elles fixent le délai à 12 mois c’est uniquement lorsqu’il n’y a pas de délai plus favorable- ce qui est le cas des conventions collectives signées par l'AESPA (18 mois pour les journalistes et 36 pour tous les autres -en plus du préavis)
Mais s’agissant de la période de survivance des conventions, les procédures ne sont pas encore lancées. Il est bien évident que considérant comme le fait la CGC que l’article 86 de la loi du 5 mars 2009 contraignait bien France Télévisions à devenir adhérente de l'AESPA à laquelle était adhérentes France 2, France 3 et RFO absorbée, les conventions n’étant alors pas dénoncées, il n’y a aucune raison de mettre en avant un quelconque délai de survivance.
Pour l’anecdote, alors même que la direction qui a organisé ces dernières semaines des réunions où les ordres du jour n’étaient jamais les bons et où les documents n’étaient remis que le matin même, les représentants des syndicats ont trouvé sur les bureaux dans le cadre d’une réunion qui n’avait rien à voir, un kit de négociation pour la nouvelle convention.
La direction est prête à faire, dire et raconter n’importe quoi pour prétendre qu’elle travaille et qu’elle avance.
Elle a même, il y a 2 ou 3 jours, insisté pour que figure comme 1er point à l’ordre du jour du prochain CCE transitoire : « Approbation des procès verbaux du Comité de groupe des 27 et 28 avril ».
Le summum de ridicule…faire approuver par une instance les procès verbaux d’une autre instance !!!! Un peu comme si le syndic des copropriétaires du 18 rue Machin approuvait le procès verbal de l’immeuble en copropriété du 119 rue Bidule ; cela n’aurait légalement aucun sens…
La secrétaire du CCE transitoire a certes laissé le point mais c'est bien pour monter aux élus, non seulement jusqu’où la direction était prête à aller mais surtout pour montrer toute l’incongruité qu’il avait à imaginer même qu’une telle consultation puisse avoir lieu.
Pour la CGC que l’idée ait pu effleurer la direction est déjà d’une parfaite bêtise mais que cette dernière ait imaginé que cela passe, est pour le moins insultant envers celles et ceux élus du CCE qui n’ont pas l’intention de laisser bafouer la loi.
jeudi 18 juin 2009
France Télévisions pointe du doigt l’Etat qui aggraverait son déficit!
France Télévisions pointe du doigt l’Etat qui aggraverait son déficit!
En 2008, le groupe a plongé dans le rouge avec un résultat opérationnel négatif de 115 millions d'euros. Alors que dans le cadre le plan d'affaires 2009-2012 négocié avec l'Etat, l’objectif à atteindre par le groupe tendait à un "retour à l'équilibre opérationnel en 2011 et à l'équilibre net en 2012 avec en 2009 et 2010 un déficit opérationnel respectivement de 53,1 millions d'euros et 63,7 millions d'euros", France Télévisions commence à tenir officieusement un autre discours.
C’est d’abord aux producteurs que le message est adressé, après leur avoir pourtant indiqué vouloir "favoriser les programmes", on leur dit à présent que vu le contexte, cela sera particulièrement difficile. Ce sont, en premier lieu, nombre de « lectures » qui sont arrêtées pour autant de projets « fictions » qui ne verront pas le jour.
Et France Télévisions de préciser que les 450 millions d'euros prévus par l'Etat pour compenser la réforme de l'audiovisuel public qui prive France Télévisions d'écrans publicitaires après 20h00 en prélude à une suppression totale d'ici 2011 n'ont toujours pas été versés au groupe, qui attend le feu vert de Bruxelles. Pour France Télévisions c’est tous les mois le coût d’un téléfilm qui part en fumée.
Comment cela serait-il possible? Il semble bien que France Télévisions dès l’annonce de l'Etat, les a non seulement inscrits dans ses comptes mais surtout les a empruntés.
Tous les mois donc, la télé public en paie les intérêts et cela a un coût, celui d’un téléfilm en l’occurrence. L'Etat devra donc compenser, en plus des 450 millions, les intérêts d’emprunts qui courent.
Conclusion, l'Etat, s’il ne veut pas creuser un peu plus le déficit et éloigner l’objectif à atteindre d’un retour à l’équilibre en 2012 qui ne serait donc plus de mise, devra en toute logique prendre à sa charge ce surcoût et payer.
Et France Télévisions d’enfoncer le clou: il n’a fait que transposer ce que fait constamment l’Etat, « emprunter l’argent qu’il n’a par sachant qu’il devra ensuite payer les intérêts de la dette. »
Voila donc l'Etat prévenu ! Si France Télévisions reste plus longtemps que prévu dans le rouge, ce sera parce l’Etat « n’aura pas mis au bout » !
En 2008, le groupe a plongé dans le rouge avec un résultat opérationnel négatif de 115 millions d'euros. Alors que dans le cadre le plan d'affaires 2009-2012 négocié avec l'Etat, l’objectif à atteindre par le groupe tendait à un "retour à l'équilibre opérationnel en 2011 et à l'équilibre net en 2012 avec en 2009 et 2010 un déficit opérationnel respectivement de 53,1 millions d'euros et 63,7 millions d'euros", France Télévisions commence à tenir officieusement un autre discours.
C’est d’abord aux producteurs que le message est adressé, après leur avoir pourtant indiqué vouloir "favoriser les programmes", on leur dit à présent que vu le contexte, cela sera particulièrement difficile. Ce sont, en premier lieu, nombre de « lectures » qui sont arrêtées pour autant de projets « fictions » qui ne verront pas le jour.
Et France Télévisions de préciser que les 450 millions d'euros prévus par l'Etat pour compenser la réforme de l'audiovisuel public qui prive France Télévisions d'écrans publicitaires après 20h00 en prélude à une suppression totale d'ici 2011 n'ont toujours pas été versés au groupe, qui attend le feu vert de Bruxelles. Pour France Télévisions c’est tous les mois le coût d’un téléfilm qui part en fumée.
Comment cela serait-il possible? Il semble bien que France Télévisions dès l’annonce de l'Etat, les a non seulement inscrits dans ses comptes mais surtout les a empruntés.
Tous les mois donc, la télé public en paie les intérêts et cela a un coût, celui d’un téléfilm en l’occurrence. L'Etat devra donc compenser, en plus des 450 millions, les intérêts d’emprunts qui courent.
Conclusion, l'Etat, s’il ne veut pas creuser un peu plus le déficit et éloigner l’objectif à atteindre d’un retour à l’équilibre en 2012 qui ne serait donc plus de mise, devra en toute logique prendre à sa charge ce surcoût et payer.
Et France Télévisions d’enfoncer le clou: il n’a fait que transposer ce que fait constamment l’Etat, « emprunter l’argent qu’il n’a par sachant qu’il devra ensuite payer les intérêts de la dette. »
Voila donc l'Etat prévenu ! Si France Télévisions reste plus longtemps que prévu dans le rouge, ce sera parce l’Etat « n’aura pas mis au bout » !
mardi 16 juin 2009
Quelques fusibles devraient sauter - en vain- à France Télévisions pour tenter de "donner le change"!
Selon "Le Parisien", le directeur des programmes de France 2, Eric Stemmelen était annoncé comme partant. Le quotidien précisait également que si le départ d'Eric Stemmelen restait de l'ordre de la rumeur qui circulait depuis plusieurs mois, en revanche, le départ du directeur de la fiction de la chaîne Jean Bigot, lui, ne l'était pas...il devrait quitter ses fonctions le 30 juin prochain.
Selon de nouvelles indiscrétions, la liste des quelques "fusibles" à devoir sauter ne s'arrête pas là, loin s'en faut.
La direction de France Télévisions qui avait annoncé bien hâtivement la réforme structurelle comme acquise, sans anicroche sociale, syndicale ou judiciaire et qui aurait soi-disant fait l'objet d'un consensus syndical, devrait aussi laisser quelques fusibles " sauter" pour essayer de faire croire (vainement, chacun en est bien certain à présent) que le calendrier initial pourrait être tenu.!!!!..hypothèse, aujourd'hui, parfaitement irréalisable que le Pouvoir considère comme une vaste manipulation et qu'il pourrait largement épingler dans les quelques jours qui nous séparent de la période estivale.
Selon de nouvelles indiscrétions, la liste des quelques "fusibles" à devoir sauter ne s'arrête pas là, loin s'en faut.
La direction de France Télévisions qui avait annoncé bien hâtivement la réforme structurelle comme acquise, sans anicroche sociale, syndicale ou judiciaire et qui aurait soi-disant fait l'objet d'un consensus syndical, devrait aussi laisser quelques fusibles " sauter" pour essayer de faire croire (vainement, chacun en est bien certain à présent) que le calendrier initial pourrait être tenu.!!!!..hypothèse, aujourd'hui, parfaitement irréalisable que le Pouvoir considère comme une vaste manipulation et qu'il pourrait largement épingler dans les quelques jours qui nous séparent de la période estivale.
vendredi 12 juin 2009
LA DIRECTION DE FRANCE TÉLÉVISIONS DÉCONFITE, L’ALLIANCE CGT/FO DÉFAITE.
LA DIRECTION DE FRANCE TÉLÉVISIONS DÉCONFITE, L’ALLIANCE CGT/FO DÉFAITE.
A la séance du CCE transitoire organisée ce 12 juin 2009 par la direction de France Télévisions, la CGC Médias a fait une déclaration liminaire :
« La CGC Médias a annoncé avoir mandaté son avocat pour engager plusieurs procédures en Justice contestant les conditions de l’élection de Marie-Josée Carlac la déléguée suppléante GGT de France 3 Marseille collège propulsée pour l’occasion « titulaire » :
- Une procédure au Pénal en citation directe pour faire constater l’entrave manifeste.
- Une procédure en référé devant le TGI pour faire annuler cette réunion et toute délibération et/ou vote qui aurait pu en résulter.
- Une procédure en référé devant le TGI pour faire déclarer illicite cette participation aux séances du CEE à compter du 10 juin 2006 puisque contestée en Justice sur la forme comme sur le fond.
La CGC Médias considère qu’en procédant de la sorte, la direction a cherché à porter atteinte à l'exercice des missions du CCE en influant sur sa constitution, son fonctionnement, ses droits, ses moyens et attributions, et surtout ses membres. »
La direction a pris acte de cette déclaration et a indiqué « puisque la Justice est saisie qu’elle se prononce,…nous considérons que les 20 postes d’élus titulaires sont pourvus »
Comble du ridicule Marie-Josée Carlac qui est donc passée titulaire, en toute neutralité et sans aucune pression c’est évident, ne s’est jamais présentée à cette séance constitutive du CE …C’était un suppléant (eh ! oui, vous avez deviné) CGT qui votait pour elle.
La CGC a demandé un vote à bulletin secret dans un isoloir. La direction n’a pu s’opposer au principe du vote secret mais a refusé l’isoloir. Malgré ces tripatouillages de l’alliance CGT/FO et sous le regard médusé d’une direction déconfite, le Bureau du CCE transitoire qui a été élu est le suivant :
Secrétaire élue: Catherine GUILBAULT (CFDT)
Secrétaire Adjoint élu: Dominique LEGLOU (SNJ)
Trésorier élu: Salim LARFA (CGC)
Trésorier Adjoint élu : Jean CORNEILLE (SUD)
La CGC Médias se félicite de l’élection de ce bureau, continue ses procédures en Justice, celles pour la défense des conventions collectives notamment par l’action visant à faire annuler la dissolution de l’AESPA qui en est signataire.
La morale de toute cette mascarade, c’est qu’à trop vouloir en faire, on se prend inévitablement les pieds dans le tapis….et qu’il ne faut jamais vendre la peau de l’Ours avant de l’avoir tué (les anglais disent plus volontiers mais nous aussi : « Don't count chicken before they hatch» autrement dit « Il ne faut pas compter les œufs dans le derrière des poules »)
A la séance du CCE transitoire organisée ce 12 juin 2009 par la direction de France Télévisions, la CGC Médias a fait une déclaration liminaire :
« La CGC Médias a annoncé avoir mandaté son avocat pour engager plusieurs procédures en Justice contestant les conditions de l’élection de Marie-Josée Carlac la déléguée suppléante GGT de France 3 Marseille collège propulsée pour l’occasion « titulaire » :
- Une procédure au Pénal en citation directe pour faire constater l’entrave manifeste.
- Une procédure en référé devant le TGI pour faire annuler cette réunion et toute délibération et/ou vote qui aurait pu en résulter.
- Une procédure en référé devant le TGI pour faire déclarer illicite cette participation aux séances du CEE à compter du 10 juin 2006 puisque contestée en Justice sur la forme comme sur le fond.
La CGC Médias considère qu’en procédant de la sorte, la direction a cherché à porter atteinte à l'exercice des missions du CCE en influant sur sa constitution, son fonctionnement, ses droits, ses moyens et attributions, et surtout ses membres. »
La direction a pris acte de cette déclaration et a indiqué « puisque la Justice est saisie qu’elle se prononce,…nous considérons que les 20 postes d’élus titulaires sont pourvus »
Comble du ridicule Marie-Josée Carlac qui est donc passée titulaire, en toute neutralité et sans aucune pression c’est évident, ne s’est jamais présentée à cette séance constitutive du CE …C’était un suppléant (eh ! oui, vous avez deviné) CGT qui votait pour elle.
La CGC a demandé un vote à bulletin secret dans un isoloir. La direction n’a pu s’opposer au principe du vote secret mais a refusé l’isoloir. Malgré ces tripatouillages de l’alliance CGT/FO et sous le regard médusé d’une direction déconfite, le Bureau du CCE transitoire qui a été élu est le suivant :
Secrétaire élue: Catherine GUILBAULT (CFDT)
Secrétaire Adjoint élu: Dominique LEGLOU (SNJ)
Trésorier élu: Salim LARFA (CGC)
Trésorier Adjoint élu : Jean CORNEILLE (SUD)
La CGC Médias se félicite de l’élection de ce bureau, continue ses procédures en Justice, celles pour la défense des conventions collectives notamment par l’action visant à faire annuler la dissolution de l’AESPA qui en est signataire.
La morale de toute cette mascarade, c’est qu’à trop vouloir en faire, on se prend inévitablement les pieds dans le tapis….et qu’il ne faut jamais vendre la peau de l’Ours avant de l’avoir tué (les anglais disent plus volontiers mais nous aussi : « Don't count chicken before they hatch» autrement dit « Il ne faut pas compter les œufs dans le derrière des poules »)

jeudi 11 juin 2009
La direction organise la réunion d’une instance de représentation sur la demande d’une seule salariée, la Justice appréciera

Sur l’air d’ "on n’est jamais mieux servi que par soi-même", la direction organise la réunion d’une instance de représentation sur la demande d’une seule salariée.
« L’employeur ne peut pas se faire juge de l’opportunité ou de l’utilité d’une réunion extraordinaire lorsqu’elle est régulièrement demandée par la majorité des membres du CE. sous peine de commettre un délit d’entrave, il ne peut donc refuser de l’organiser. » c'est ce qu'a tenu à indiquer la direction de France 3
« Lorsqu’elle est régulièrement demandée… par la majorité des membres du CE.» c’est exactement ça.
Seulement voila, la CGC s’est procurée la soi-disant feuille des membres du CE qui auraient signé cette demande et le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’est pas la régularité qui la qualifie.
Si « l’employeur sous peine de commettre un délit d’entrave, ne peut refuser d’organiser la tenue d’une séance de CE au motif qu’elle serait régulièrement demandée par la majorité des membres », il est curieux qu’une simple feuille signée par un seul membre : Madame Marie-Josée CARLAC n’ait fait l’objet d’aucune vérification.
La direction si prompte à contester quelque document que ce soit où figure le nom de plusieurs salariés lorsqu’ils ne sont pas chacun signataire, accepterait sans se poser de question, de donner suite à une soi-disant demande signée par une seule personne !!!!! Surtout lorsque la seule personne qui signe la feuille se trouve être la seule personne concernée par un soi-disant vote !!!
Nous transmettons ce jour ce courrier à nos avocats à qui nous avons demandé, en plus de la citation directe en entrave déposée au Pénal, de faire annuler parce qu’illégale cette réunion avec toutes ses conséquences.
Il est particulièrement édifiant de constater qu’outre cette seule signature qui figure sur le document, celle qui est portée en bas du soi-disant ordre du jour de la séance du 10 juin n’est pas celle de la Secrétaire…Quelqu’un a signé pour elle.
Pour nos avocats, tout cela fait beaucoup et il n’y a pas une organisation syndicale digne de ce nom pour laisser une telle « mayonnaise » avoir des chances de prendre.
Nous contestons donc formellement en Justice tout ceci et n’avons pas l’intention au regard de ces invraisemblables conditions de « désignation » d’accepter que cette personne qui fait l’objet d’une contestation majeure, siège régulièrement comme si de rien n’était aux côté d’élus, eux, légalement désignés.
Quant au respect de la loi que met en avant, la direction qui risque la sanction pénale dans le cadre du délit d’entrave constitué, ferait bien de relire ce qui caractérise ce délit…A l’évidence tout ce montage en a, et la forme et le fond.


N.B: Pure coïncidence, la présidence de France Télévisions ne publie qu'aujourd'hui après de nombreuses demandes, la liste où figure en tête de liste la seule signataire du courrier précité.
« L’employeur ne peut pas se faire juge de l’opportunité ou de l’utilité d’une réunion extraordinaire lorsqu’elle est régulièrement demandée par la majorité des membres du CE. sous peine de commettre un délit d’entrave, il ne peut donc refuser de l’organiser. » c'est ce qu'a tenu à indiquer la direction de France 3
« Lorsqu’elle est régulièrement demandée… par la majorité des membres du CE.» c’est exactement ça.
Seulement voila, la CGC s’est procurée la soi-disant feuille des membres du CE qui auraient signé cette demande et le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’est pas la régularité qui la qualifie.
Si « l’employeur sous peine de commettre un délit d’entrave, ne peut refuser d’organiser la tenue d’une séance de CE au motif qu’elle serait régulièrement demandée par la majorité des membres », il est curieux qu’une simple feuille signée par un seul membre : Madame Marie-Josée CARLAC n’ait fait l’objet d’aucune vérification.
La direction si prompte à contester quelque document que ce soit où figure le nom de plusieurs salariés lorsqu’ils ne sont pas chacun signataire, accepterait sans se poser de question, de donner suite à une soi-disant demande signée par une seule personne !!!!! Surtout lorsque la seule personne qui signe la feuille se trouve être la seule personne concernée par un soi-disant vote !!!
Nous transmettons ce jour ce courrier à nos avocats à qui nous avons demandé, en plus de la citation directe en entrave déposée au Pénal, de faire annuler parce qu’illégale cette réunion avec toutes ses conséquences.
Il est particulièrement édifiant de constater qu’outre cette seule signature qui figure sur le document, celle qui est portée en bas du soi-disant ordre du jour de la séance du 10 juin n’est pas celle de la Secrétaire…Quelqu’un a signé pour elle.
Pour nos avocats, tout cela fait beaucoup et il n’y a pas une organisation syndicale digne de ce nom pour laisser une telle « mayonnaise » avoir des chances de prendre.
Nous contestons donc formellement en Justice tout ceci et n’avons pas l’intention au regard de ces invraisemblables conditions de « désignation » d’accepter que cette personne qui fait l’objet d’une contestation majeure, siège régulièrement comme si de rien n’était aux côté d’élus, eux, légalement désignés.
Quant au respect de la loi que met en avant, la direction qui risque la sanction pénale dans le cadre du délit d’entrave constitué, ferait bien de relire ce qui caractérise ce délit…A l’évidence tout ce montage en a, et la forme et le fond.


N.B: Pure coïncidence, la présidence de France Télévisions ne publie qu'aujourd'hui après de nombreuses demandes, la liste où figure en tête de liste la seule signataire du courrier précité.
mercredi 10 juin 2009
Deux nouvelles procédures à France Télévisions dont une en citation directe au Pénal et l’autre en référé.
Deux nouvelles procédures à France Télévisions dont une en citation directe au Pénal et l’autre en référé.
Comme suite à la nouvelle séance illégale du CE de France 3 Marseille organisée en totale entrave par la direction ce 10 juin 2009 à 10h, le SNPCA-CGC déjà devant La Justice pour plusieurs autres affaires, la saisit une fois encore.
En effet, en totale violation de la loi, le Code du travail fixant bien un délai minimum de 3 jours de communication de l’ordre du jour du Comité d’Entreprise (Article L.2325-16 du Code du travail). [sauf règlement intérieur prévoyant seulement d’augmenter ce délai minimum de trois jours à plus] la direction a décidé de passer outre, de s’asseoir sur ce délai légal pour tenter de changer une élection.
Elle a surtout essayé par tous les moyens de pouvoir un poste d’élu titulaire dont la vacance au sein du CCE transitoire (l’élu titulaire sur place refusant d’être candidat, c’est son droit) avait pourtant bel et bien été constatée mais ne posait aucun problème puisqu’il existait un suppléant.
Il semble évident que le recours à ce suppléant, voire son éventuelle titularisation au sein du CCE transitoire, n’était pas du goût de la direction.
Inacceptable tentative interventionniste et illégale de ceux qui ont cru pouvoir changer le résultat du vote précédent et qui à l’évidence ont imaginé entraver de facto, le fonctionnement d’une instance souverraine.
Ce sont donc avec 2 procédures devant les Juridictions concernées, l’une sous forme d’une citation directe, l’autre sous forme d’un référé visant à faire obstacle à ces manœuvres, que le SNPCA-CGC a choisi de contrattaquer. Selon les informations dont dispose le syndicat, la CFDT et le SNJ devraient s’y associer.
Le SNPCA-CGC n’a pas l’intention de laisser quelques uns, transgresser les lois, bafouer les règles et contrevenir au droit.
Le constat est maintenant clair et accablant pour France Télévisions et tient en 4 points:
- Le calendrier avancé par France Télévisions pour soi-disant mener à bien la réforme, ne peut en aucun cas être tenu.
- L’adhésion des personnels que France Télévisions avait « annoncée » comme acquise pour cette « nouvelle organisation », n’a jamais été de mise. Ce sont 97% des salariés (résultat du sondage mis en ligne sur le blog pendant 5 semaines) qui y sont opposés.
- Le soutien des syndicats que France Télévisions avait donné comme entendu, à l’exception uniquement de celui apporté par l’alliance CGT/FO, n’a jamais existé, ni de près, ni de loin. Si tel avait été le cas, les procédures engagées, ne se succèderaient pas semaine après semaine.
- Enfin, ces procédures en Justice qu’une majorité de syndicats défend, étant proportionnelles aux manquements orchestrés par la direction qui se succèdent et s’accélèrent, démontrent bien que cette dernière n’ayant jamais su convaincre est plus qu’aux abois.
Comme suite à la nouvelle séance illégale du CE de France 3 Marseille organisée en totale entrave par la direction ce 10 juin 2009 à 10h, le SNPCA-CGC déjà devant La Justice pour plusieurs autres affaires, la saisit une fois encore.
En effet, en totale violation de la loi, le Code du travail fixant bien un délai minimum de 3 jours de communication de l’ordre du jour du Comité d’Entreprise (Article L.2325-16 du Code du travail). [sauf règlement intérieur prévoyant seulement d’augmenter ce délai minimum de trois jours à plus] la direction a décidé de passer outre, de s’asseoir sur ce délai légal pour tenter de changer une élection.
Elle a surtout essayé par tous les moyens de pouvoir un poste d’élu titulaire dont la vacance au sein du CCE transitoire (l’élu titulaire sur place refusant d’être candidat, c’est son droit) avait pourtant bel et bien été constatée mais ne posait aucun problème puisqu’il existait un suppléant.
Il semble évident que le recours à ce suppléant, voire son éventuelle titularisation au sein du CCE transitoire, n’était pas du goût de la direction.
Inacceptable tentative interventionniste et illégale de ceux qui ont cru pouvoir changer le résultat du vote précédent et qui à l’évidence ont imaginé entraver de facto, le fonctionnement d’une instance souverraine.
Ce sont donc avec 2 procédures devant les Juridictions concernées, l’une sous forme d’une citation directe, l’autre sous forme d’un référé visant à faire obstacle à ces manœuvres, que le SNPCA-CGC a choisi de contrattaquer. Selon les informations dont dispose le syndicat, la CFDT et le SNJ devraient s’y associer.
Le SNPCA-CGC n’a pas l’intention de laisser quelques uns, transgresser les lois, bafouer les règles et contrevenir au droit.
Le constat est maintenant clair et accablant pour France Télévisions et tient en 4 points:
- Le calendrier avancé par France Télévisions pour soi-disant mener à bien la réforme, ne peut en aucun cas être tenu.
- L’adhésion des personnels que France Télévisions avait « annoncée » comme acquise pour cette « nouvelle organisation », n’a jamais été de mise. Ce sont 97% des salariés (résultat du sondage mis en ligne sur le blog pendant 5 semaines) qui y sont opposés.
- Le soutien des syndicats que France Télévisions avait donné comme entendu, à l’exception uniquement de celui apporté par l’alliance CGT/FO, n’a jamais existé, ni de près, ni de loin. Si tel avait été le cas, les procédures engagées, ne se succèderaient pas semaine après semaine.
- Enfin, ces procédures en Justice qu’une majorité de syndicats défend, étant proportionnelles aux manquements orchestrés par la direction qui se succèdent et s’accélèrent, démontrent bien que cette dernière n’ayant jamais su convaincre est plus qu’aux abois.
La direction de France Télévisions perd ses nerfs et décide sciemment de violer la loi en intervenant sur une élection.
La direction de France Télévisions perd ses nerfs et décide sciemment de violer la loi en intervenant sur une élection.
Le 27 mai 2009, la direction demandait au directeur de France 3 Marseille Patrick LABARRIERE de convoquer un CE extraordinaire pour le 2 juin avec comme unique point à l’ordre du jour : « Constitution du CCE de France Télévisions : Désignation d’un titulaire et d’un suppléant » [répartition faite par la Direction Départementale du Travail]
Cette séance du 2 juin a vu l’élection du membre suppléant du CE et a consacré la vacance du poste de titulaire comme l’écrit la direction. En l’occurrence, l’élu titulaire sur place refusant d’être candidat.
Or le 9 juin, au plus tôt pour quelques membres de ce CE, la direction faisait passer un ordre du jour en date du 8 juin pour une nouvelle séance (séance de rattrapage en quelque sorte) le 10 juin 2009 à 10h. A titre d’exemple, le 9 dans l’après midi, le planning d’un des membres du CE, celui de la CGC, n’avait pas reçu la moindre convocation ou le moindre courrier de la direction ! L’ordre du jour illégal de cette nouvelle convocation irrégulière même pas signée par la Secrétaire du CE, est identique à celui du 2 juin à savoir « Constitution du CCE de France Télévisions ».
Le but, essayer par tous les moyens que le 20ème poste vacant donc au CCE transitoire tombe dans l’escarcelle de la CGT. Comment s’y prendre, tenter de faire acter la démission du titulaire sur place qui n’a pas été candidat puis dans la foulée, faire voter la titularisation de son suppléant (CGT donc) qui devenant « titulaire » local pourrait – du moins c’est ce que pense la direction – être présent au CCE du 12 juin 2009.
Inacceptable tentative interventionniste et illégale de la direction qui croit ainsi changer le résultat du vote précédent et qui s’immisce à l’évidence dans le fonctionnement des structures afin d’espérer en modifier la majorité.
Le Code du travail fixe bien un délai minimum de 3 jours de communication de l’ordre du jour du Comité d’Entreprise (Article L.2325-16 du Code du travail). [sauf règlement intérieur qui prévoit d’augmenter ce délai de trois jours]
Dans la pratique et dans la mesure où l’ordre du jour est généralement transmis avec la convocation, la régularité de cette dernière est également appréciée par rapport à ce délai minimum de 3 jours où « l’employeur doit veiller à ce que l’ordre du jour arrêté par lui-même et le Secrétaire soit bien communiqué aux membres du comité 3 jours au moins avant la séance ». (Cass.crim du 27/09/88)
Quoi qu’il en soit ce délai incompressible légal de 3 jours pour la transmission de l’ordre du jour n’est pas discutable ; en l’occurrence la non communication de l’ordre du jour aux membres du comité 3 jours au moins avant la séance donc le défaut de convocation régulière du CE, constitue une entrave (Articles L.2135-2 et L.2146-2 du Code du travail).
En cas de convocation irrégulière, le CE peut également demander au TGI d’annuler les décisions prises au cours de la réunion (Cass. Soc. 7 janvier 1988, n°86-60491).
La direction et la personne qui a cosigné p/o la Secrétaire du CE de Marseille l’ordre du jour transmis illégalement donc, sont de facto toutes deux passibles du Pénal.
Dans ces conditions, le SNPCA-CGC Médias a mandaté sur le champs son avocat pour qu’il engage au Pénal, toutes les procédures judiciaires appropriée visant à faire stopper le trouble manifestement illicite ainsi provoqué, faire déclarer hors la loi la tenue de ce CE extraordinaire et surtout faire condamner pour entrave tous ceux qui ont participé à ce tripatouillage.
Il a invité les organisations syndicales qui sont dans la procédure en référé visant à faire annuler la dissolution de l’AESPA avec toutes les conséquences que cela entraîne et qui ont aussi dénoncé cette manœuvre, à le rejoindre dans ces plaintes.
Le SNPCA-CGC voit également avec son avocat quelles procédures judiciaires sont adaptées pour intervention de l’employeur d’influer voir faire changer, le résultat d’une élection.

Le 27 mai 2009, la direction demandait au directeur de France 3 Marseille Patrick LABARRIERE de convoquer un CE extraordinaire pour le 2 juin avec comme unique point à l’ordre du jour : « Constitution du CCE de France Télévisions : Désignation d’un titulaire et d’un suppléant » [répartition faite par la Direction Départementale du Travail]
Cette séance du 2 juin a vu l’élection du membre suppléant du CE et a consacré la vacance du poste de titulaire comme l’écrit la direction. En l’occurrence, l’élu titulaire sur place refusant d’être candidat.
Or le 9 juin, au plus tôt pour quelques membres de ce CE, la direction faisait passer un ordre du jour en date du 8 juin pour une nouvelle séance (séance de rattrapage en quelque sorte) le 10 juin 2009 à 10h. A titre d’exemple, le 9 dans l’après midi, le planning d’un des membres du CE, celui de la CGC, n’avait pas reçu la moindre convocation ou le moindre courrier de la direction ! L’ordre du jour illégal de cette nouvelle convocation irrégulière même pas signée par la Secrétaire du CE, est identique à celui du 2 juin à savoir « Constitution du CCE de France Télévisions ».
Le but, essayer par tous les moyens que le 20ème poste vacant donc au CCE transitoire tombe dans l’escarcelle de la CGT. Comment s’y prendre, tenter de faire acter la démission du titulaire sur place qui n’a pas été candidat puis dans la foulée, faire voter la titularisation de son suppléant (CGT donc) qui devenant « titulaire » local pourrait – du moins c’est ce que pense la direction – être présent au CCE du 12 juin 2009.
Inacceptable tentative interventionniste et illégale de la direction qui croit ainsi changer le résultat du vote précédent et qui s’immisce à l’évidence dans le fonctionnement des structures afin d’espérer en modifier la majorité.
Le Code du travail fixe bien un délai minimum de 3 jours de communication de l’ordre du jour du Comité d’Entreprise (Article L.2325-16 du Code du travail). [sauf règlement intérieur qui prévoit d’augmenter ce délai de trois jours]
Dans la pratique et dans la mesure où l’ordre du jour est généralement transmis avec la convocation, la régularité de cette dernière est également appréciée par rapport à ce délai minimum de 3 jours où « l’employeur doit veiller à ce que l’ordre du jour arrêté par lui-même et le Secrétaire soit bien communiqué aux membres du comité 3 jours au moins avant la séance ». (Cass.crim du 27/09/88)
Quoi qu’il en soit ce délai incompressible légal de 3 jours pour la transmission de l’ordre du jour n’est pas discutable ; en l’occurrence la non communication de l’ordre du jour aux membres du comité 3 jours au moins avant la séance donc le défaut de convocation régulière du CE, constitue une entrave (Articles L.2135-2 et L.2146-2 du Code du travail).
En cas de convocation irrégulière, le CE peut également demander au TGI d’annuler les décisions prises au cours de la réunion (Cass. Soc. 7 janvier 1988, n°86-60491).
La direction et la personne qui a cosigné p/o la Secrétaire du CE de Marseille l’ordre du jour transmis illégalement donc, sont de facto toutes deux passibles du Pénal.
Dans ces conditions, le SNPCA-CGC Médias a mandaté sur le champs son avocat pour qu’il engage au Pénal, toutes les procédures judiciaires appropriée visant à faire stopper le trouble manifestement illicite ainsi provoqué, faire déclarer hors la loi la tenue de ce CE extraordinaire et surtout faire condamner pour entrave tous ceux qui ont participé à ce tripatouillage.
Il a invité les organisations syndicales qui sont dans la procédure en référé visant à faire annuler la dissolution de l’AESPA avec toutes les conséquences que cela entraîne et qui ont aussi dénoncé cette manœuvre, à le rejoindre dans ces plaintes.
Le SNPCA-CGC voit également avec son avocat quelles procédures judiciaires sont adaptées pour intervention de l’employeur d’influer voir faire changer, le résultat d’une élection.

vendredi 5 juin 2009
La CGT France Télévisions récolte avec FO ce qu’elle a semé
La CGT France Télévisions récolte avec FO ce qu’elle a semé
La CGC Médias a pris connaissance avec consternation du tract CGT de France 2 du 4 juin 2009 faisant suite au vote intervenu au CE de France 2 pour désigner les représentants des salariés au CCE transitoire de France Télévisions.
La CGC Médias n’a pu s’empêcher de le rapprocher du tract de nos collègues de la CFDT Médias (ci-dessous) intitulé : « ÉLECTION AU CCE : LES MASQUES TOMBENT ».
La CFDT y dénonce « la sidérante alliance de la CFTC, de FO et de la CGT à RFO », autrement qualifiée dans le tract : "d’attelage hétéroclite et improbable", ou encore de "mariage de la carpe, du loup et du renard" privant la CFDT premier syndicat sur place de toute représentation.
Et la CFDT de conclure "Il vaut mieux perdre une élection, que perdre son âme"; comment ne pas adhérer totalement à cette maxime ?!
Alors, pour en revenir au tract CGT qui a été déposé partout, sous les portes des bureaux et même jusque dans les toilettes, c’est bien là, " l’histoire de l’arroseur arrosé " qui tente pour ne pas perdre la face de se victimiser en prenant soin de taper sur les autres au passage, sauf ses alliés de FO cela va sans dire.
1°) Lorsque la CGT écrit "Une coalition de syndicats minoritaires a empêché la désignation de NOS représentants au CCE"….la CGT oublie sûrement qu’elle proposait et soutenait en candidat titulaire le plus âgé des élus FO qui n’a pas été élu certes mais cela devait être dit.
2°) Lorsque la CGT qualifie de "syndicats minoritaires liés dans une coalition visant à [soi-disant ] empêcher la désignation de représentants CGT " la CGT oublie sûrement que c’est du fait de l’abstention d’un de leurs représentants faisant montre d’un courage extrême et surtout fidèle à ses valeurs et ses convistions, refusant ce mariage CGT/FO] que cela s’est passé…
Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à la CGT ( mais aussi à FO) à faire savoir leur désaccord quant à cette alliance CGT/FO mais plus encore face à la signature devenue systématique de la CGT des divers textes parafés par la direction.
3°) Lorsque la CGT écrit "Nous ne polémiquerons pas", que fait-elle en traitant par exemple, la CGC de syndicat minoritaire alors que le SNPCA-CGC est la seule organisation syndicale à avoir des élus dans tous les collèges (ce qui n’est pas le cas de la CGT) et en pourcentage de suffrages à faire quasiment jeu égal avec la CGT ?
Lorsque, l’élu de la CGC qui a occupé le poste de Secrétaire du CE de France 2 pendant environ 2 ans, a été viré comme un malpropre alors qu’il venait d’être largement réélu, entre autres par un vote des élus CGT, la CGC aurait eu tout loisir de polémiquer.
4°) Lorsque la CGT écrit "Préoccupé par l’avenir de nos collègues", comment se fait-il que la CGT ait été la seule ou quasiment (sans compter son nouvel allié FO) à signer dernièrement tout ce que lui a présenté la direction ? Des texte très souvent a minima et tellement proches des dispositions du Code du travail que jamais la CGT pourtant si frileuse à signer quoi que ce soit n’aurait dû approuver mais qu’elle signe sans sourciller alors que personne d’autre ne les valide !!!!
Comment se fait-il également que la CGT (tout comme FO) ne soit pas non plus dans les assignations devant le TGI déposées entre autres par la CGC pour faire annuler la disssolution de l'AESPA et par voie de conséquence faire perdurer les conventions collectives?
La conclusion de ce triste spectacle que quelques uns donnent à découvrir, dont beaucoup ont à présent pleinement compris le vain manège, n’en déplaise à la direction de France Télévisions qui n’avait pas prévu tel scénario, il convient de la laisser à la CGT qui dans son tract le dit et l’écrit si bien elle-même : "C’est ainsi et c’est dommage".
La CGC Médias a pris connaissance avec consternation du tract CGT de France 2 du 4 juin 2009 faisant suite au vote intervenu au CE de France 2 pour désigner les représentants des salariés au CCE transitoire de France Télévisions.
La CGC Médias n’a pu s’empêcher de le rapprocher du tract de nos collègues de la CFDT Médias (ci-dessous) intitulé : « ÉLECTION AU CCE : LES MASQUES TOMBENT ».
La CFDT y dénonce « la sidérante alliance de la CFTC, de FO et de la CGT à RFO », autrement qualifiée dans le tract : "d’attelage hétéroclite et improbable", ou encore de "mariage de la carpe, du loup et du renard" privant la CFDT premier syndicat sur place de toute représentation.
Et la CFDT de conclure "Il vaut mieux perdre une élection, que perdre son âme"; comment ne pas adhérer totalement à cette maxime ?!
Alors, pour en revenir au tract CGT qui a été déposé partout, sous les portes des bureaux et même jusque dans les toilettes, c’est bien là, " l’histoire de l’arroseur arrosé " qui tente pour ne pas perdre la face de se victimiser en prenant soin de taper sur les autres au passage, sauf ses alliés de FO cela va sans dire.
1°) Lorsque la CGT écrit "Une coalition de syndicats minoritaires a empêché la désignation de NOS représentants au CCE"….la CGT oublie sûrement qu’elle proposait et soutenait en candidat titulaire le plus âgé des élus FO qui n’a pas été élu certes mais cela devait être dit.
2°) Lorsque la CGT qualifie de "syndicats minoritaires liés dans une coalition visant à [soi-disant ] empêcher la désignation de représentants CGT " la CGT oublie sûrement que c’est du fait de l’abstention d’un de leurs représentants faisant montre d’un courage extrême et surtout fidèle à ses valeurs et ses convistions, refusant ce mariage CGT/FO] que cela s’est passé…
Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à la CGT ( mais aussi à FO) à faire savoir leur désaccord quant à cette alliance CGT/FO mais plus encore face à la signature devenue systématique de la CGT des divers textes parafés par la direction.
3°) Lorsque la CGT écrit "Nous ne polémiquerons pas", que fait-elle en traitant par exemple, la CGC de syndicat minoritaire alors que le SNPCA-CGC est la seule organisation syndicale à avoir des élus dans tous les collèges (ce qui n’est pas le cas de la CGT) et en pourcentage de suffrages à faire quasiment jeu égal avec la CGT ?
Lorsque, l’élu de la CGC qui a occupé le poste de Secrétaire du CE de France 2 pendant environ 2 ans, a été viré comme un malpropre alors qu’il venait d’être largement réélu, entre autres par un vote des élus CGT, la CGC aurait eu tout loisir de polémiquer.
4°) Lorsque la CGT écrit "Préoccupé par l’avenir de nos collègues", comment se fait-il que la CGT ait été la seule ou quasiment (sans compter son nouvel allié FO) à signer dernièrement tout ce que lui a présenté la direction ? Des texte très souvent a minima et tellement proches des dispositions du Code du travail que jamais la CGT pourtant si frileuse à signer quoi que ce soit n’aurait dû approuver mais qu’elle signe sans sourciller alors que personne d’autre ne les valide !!!!
Comment se fait-il également que la CGT (tout comme FO) ne soit pas non plus dans les assignations devant le TGI déposées entre autres par la CGC pour faire annuler la disssolution de l'AESPA et par voie de conséquence faire perdurer les conventions collectives?
La conclusion de ce triste spectacle que quelques uns donnent à découvrir, dont beaucoup ont à présent pleinement compris le vain manège, n’en déplaise à la direction de France Télévisions qui n’avait pas prévu tel scénario, il convient de la laisser à la CGT qui dans son tract le dit et l’écrit si bien elle-même : "C’est ainsi et c’est dommage".
jeudi 4 juin 2009
France Télévisions fait porter la responsabilité des "dommages colatéraux" de la loi sur le Président de la République, la Ministre et le Législateur
Le Tribunal de Grande Instance de Paris, saisi en référé par plusieurs la CGC, la CFDT, le SNJ auxquels s'est associée la CFTC, sur la dissolution de l'Association des Employeurs du Service Public Audiovisuel (AESPA) qu'ils jugent illégale et non statutaire, a annoncé son délibéré pour le 18 juin.
La CGC, la CFDT, le SNJ et la CFTC contestent la dissolution de l'AESPA signataire des conventions collectives ( CCCPA et avenant audiovisuel pour les journalistes) couvrant les salariés de France 2, France 3 et RFO "absorbées" à présent et fondues dans France Télévisions, ainsi que Radio France, Radio France Internationale (RFI) et l'Institut national de l'audiovisuel (INA); TV5 Monde bien que n'étant pas adhérent de l'AESPA est également directement concerné puisqu'il applique dans toutes ses dispositions , protocoles et avenants ces textes.
La dissolution de l'AESPA, le 9 avril dernier, est intervenue juste après que les sociétés France 2, France 3 et RFO (Réseau France Outre-mer) aient cessé juridiquement d'exister puisque devenant dans le cadre d'une fusion/absorption : France Télévisions.
La CGC, la CFDT, le SNJ et la CFTC soutiennent que la loi du 5 mars 2009 faisait obligation à France Télévisions par son article 86 et ce du fait de l'absorption de France 2, France 3 et RFO, France Télévisions de "venir aux droits et obligations" de ces chaînes que constituait, entre autres obligations, l'appartenance à l'AESPA.
France Télévisions était adhérente "de fait" à l'AESPA.
France Télévisions n'a cessé depuis la promulgation de la loi de rejeter la responsabilité de la situation ainsi crée sur le Législateur, la Ministre et le Président de la République...c'est ce que l'entreprise est venue redire ce matin devant le TGI en tentant de politiser à nouveau le débat, raillant au passge les syndicats à l'origine de l'assignation.
La lecture que font la CGC, la CFDT, le SNJ et la CFTC de l'article 86 de loi du 5 mars 2009 "serait erronnée" et de réaffirmer que c'est bien le Président de la République, la Ministre et plus largement le Législateur qui ont voulu que les salariés sortent des conventions collectives, France Télévisions n'étant pas membre de l'AESPA.
Et d'expliquer à nouveau que c'est bien la loi voulue par le Chef de l'Etat qui "faisait mécaniquement sortir les salariés des conventions collectives" et que sa volonté était bien de "profiter de l'occasion pour élaborer un nouveau texte" ...ce à quoi les syndicats comme l'a expliqué à l'AFP Carole Petit du SNJ répondent "France Télévisions devenant de fait adhérente de l'AESPA, elle aurait pu en démissionner".
Seulement voila, le courrier du 9 mars que Patrick de Carolis adresse, en réponse, à la lettre du 9 mars à la Présidente par intérim de l'AESPA ( 2 documents que révèle ici la CGC) lui fait clairement porter la responsabilité de ce choix.
A la question de Brigitte Blaise Présidente par intérim de l'AESPA sur les intentions de France Télévisions suite à la loi du 5 mars 2009, Patrick de Carolis répond: "Comme vous le savez, la loi prévoit à l'article 86 que l'ensemble des biens, droits et obligations de la société France 2, France 3 et RFO sont transférés à la société France Télévisions et que ces transferts emportent de plein droit dissolution de la société France 2, France 3 et RFO qui de fait cessent d'être membres de l'AESPA.
Dans ce contexte nous vous informons que France Télévisions n'envisage pas d'adhérer à l'AESPA"
C'est donc bien Carolis qui dit et ecrit que France Télévisions (malgré l'article 86 qu'il cite pourtant) n'a pas l'intention d'adhérer à l'AESPA.
C.Q.F.D.

La CGC, la CFDT, le SNJ et la CFTC contestent la dissolution de l'AESPA signataire des conventions collectives ( CCCPA et avenant audiovisuel pour les journalistes) couvrant les salariés de France 2, France 3 et RFO "absorbées" à présent et fondues dans France Télévisions, ainsi que Radio France, Radio France Internationale (RFI) et l'Institut national de l'audiovisuel (INA); TV5 Monde bien que n'étant pas adhérent de l'AESPA est également directement concerné puisqu'il applique dans toutes ses dispositions , protocoles et avenants ces textes.
La dissolution de l'AESPA, le 9 avril dernier, est intervenue juste après que les sociétés France 2, France 3 et RFO (Réseau France Outre-mer) aient cessé juridiquement d'exister puisque devenant dans le cadre d'une fusion/absorption : France Télévisions.
La CGC, la CFDT, le SNJ et la CFTC soutiennent que la loi du 5 mars 2009 faisait obligation à France Télévisions par son article 86 et ce du fait de l'absorption de France 2, France 3 et RFO, France Télévisions de "venir aux droits et obligations" de ces chaînes que constituait, entre autres obligations, l'appartenance à l'AESPA.
France Télévisions était adhérente "de fait" à l'AESPA.
France Télévisions n'a cessé depuis la promulgation de la loi de rejeter la responsabilité de la situation ainsi crée sur le Législateur, la Ministre et le Président de la République...c'est ce que l'entreprise est venue redire ce matin devant le TGI en tentant de politiser à nouveau le débat, raillant au passge les syndicats à l'origine de l'assignation.
La lecture que font la CGC, la CFDT, le SNJ et la CFTC de l'article 86 de loi du 5 mars 2009 "serait erronnée" et de réaffirmer que c'est bien le Président de la République, la Ministre et plus largement le Législateur qui ont voulu que les salariés sortent des conventions collectives, France Télévisions n'étant pas membre de l'AESPA.
Et d'expliquer à nouveau que c'est bien la loi voulue par le Chef de l'Etat qui "faisait mécaniquement sortir les salariés des conventions collectives" et que sa volonté était bien de "profiter de l'occasion pour élaborer un nouveau texte" ...ce à quoi les syndicats comme l'a expliqué à l'AFP Carole Petit du SNJ répondent "France Télévisions devenant de fait adhérente de l'AESPA, elle aurait pu en démissionner".
Seulement voila, le courrier du 9 mars que Patrick de Carolis adresse, en réponse, à la lettre du 9 mars à la Présidente par intérim de l'AESPA ( 2 documents que révèle ici la CGC) lui fait clairement porter la responsabilité de ce choix.
A la question de Brigitte Blaise Présidente par intérim de l'AESPA sur les intentions de France Télévisions suite à la loi du 5 mars 2009, Patrick de Carolis répond: "Comme vous le savez, la loi prévoit à l'article 86 que l'ensemble des biens, droits et obligations de la société France 2, France 3 et RFO sont transférés à la société France Télévisions et que ces transferts emportent de plein droit dissolution de la société France 2, France 3 et RFO qui de fait cessent d'être membres de l'AESPA.
Dans ce contexte nous vous informons que France Télévisions n'envisage pas d'adhérer à l'AESPA"
C'est donc bien Carolis qui dit et ecrit que France Télévisions (malgré l'article 86 qu'il cite pourtant) n'a pas l'intention d'adhérer à l'AESPA.
C.Q.F.D.

Les méthodes dilatoires de la direction de France Télévisions qui revient en permanence sur ses engagements.
Les méthodes dilatoires de la direction de France Télévisions.
Il convient de publier in extenso, le mail adressé aux organisations syndicales dans le cadre d'une nouvelle réunion superfétatoire sur la "méthodologie" chère à Marc Chauvelot de la CGT France Télévisions: "Nous nous étions engagés à vous remettre un document avant la séance de cet après-midi. Ce n'est malheureusement pas possible à ce stade.
Je vous remercie de nous en excuser, sachant que le texte reprenant nos engagements du vendredi 29 mai sera fourni demain."
Voila donc la dernière en date, parmi tant d'autres, à laquelle se livre FTV coutumière de ce genre de pratiques sur l'air de "aujourd'hui peut-être, ou alors demain"...A quoi peut donc bien servir de tenir alors la réunion ce jour puisque la direction dit soi-disant remettre au lendemain les engagements pris il y a une semaine?
Il convient de publier in extenso, le mail adressé aux organisations syndicales dans le cadre d'une nouvelle réunion superfétatoire sur la "méthodologie" chère à Marc Chauvelot de la CGT France Télévisions: "Nous nous étions engagés à vous remettre un document avant la séance de cet après-midi. Ce n'est malheureusement pas possible à ce stade.
Je vous remercie de nous en excuser, sachant que le texte reprenant nos engagements du vendredi 29 mai sera fourni demain."
Voila donc la dernière en date, parmi tant d'autres, à laquelle se livre FTV coutumière de ce genre de pratiques sur l'air de "aujourd'hui peut-être, ou alors demain"...A quoi peut donc bien servir de tenir alors la réunion ce jour puisque la direction dit soi-disant remettre au lendemain les engagements pris il y a une semaine?
mercredi 3 juin 2009
La CGC Médias dénonce le communiqué pervers de la CGT concernant les soi-disant 900 départs que France Télévisions a déjà servi sans succès en 2007.
COMMUNIQUÉ CGC MÉDIAS
La CGC Médias dénonce le communiqué pervers de la CGT concernant les soi-disant 900 départs que France Télévisions a déjà servi sans succès en 2007.
Dans une dépêche AFP publiée ce jour suite à un communiqué de la CGT de France Télévisions qui demande le plus cyniquement qui soit, ce mercredi que : "chacun des 900 postes libéré dans le cadre du dispositif de départs volontaires en retraite annoncé par le groupe, soit pourvu".
Comble de la démagogie de la part de la CGT qui dans le cadre de son alliance avec FO (voir le vote du CE extraordinaire de France 2, ce mercredi 2 juin où ni FO ni la CGT qui votaient ensemble n'ont eu de poste au C.C.E. "transitoire") prend acte du chiffre de 900 départs.
Incroyable de la part de la CGT pourtant si prompte à dénoncer la moindre suppression de poste qui dans son communiqué en trompe-l’œil [SNRT-CGT et SNJ-CGT] précise que "C'est près de 10% des effectifs qui sont menacés (...)".
Et de demander que "Chaque poste libéré soit pourvu"…mettant en avant "ses craintes pour la qualité des programmes et les conditions de travail."
Du plus grand ridicule ! Un numéro d’équilibriste somme toute éculé qui ne trompe personne.
Alors que la CGC, la CFDT et le SNJ assignent l’Association des Employeurs de l’Audiovisuel Public (l’AESPA) et France Télévisions (audience devant le TGI de Paris jeudi 4 juin) pour faire annuler dans un premier temps la dissolution illicite de l’AESPA basée sur les déclarations de FTV contrevenant à l’article 86 de la loi sur l’Audiovisuel du 5 mars 2009, la CGT prétend, toujours dans son communiqué " négocier pied à pied, d'une part pour que les salariés qui manifestent le désir de partir dans des conditions supérieures au Code du travail et aux Conventions Collectives, d'autre part pour que chaque salarié partant soir remplacé". Il faut tout de même un certain culot!
Procédure en Justice à laquelle le tandem FO-CGT ne participe pas et pour cause, comme la direction de France Télévisions, le duo syndical estime qu’il ne resterait que 12 mois pour négocier un nouvel accord. Quelle mascarade.
"Ce dispositif de départs volontaires à la retraite qui pourrait concerner jusqu'à 900 personnes" (si le mot dispositif a un sens car la loi FILLON interdit ce genre de démarche commune et incitative pourtant annoncée officiellement mardi en conseil d'administration) à l’initiative de l’employeur, constitue une annonce supplémentaire destinée au gouvernement et qui intervient en cette période tout simplement parce que France Télévisions n’avait rien d’autre en stock.
Et de resservir son baratin mais cette fois-ci sans pouvoir nier qu’elle a déjà fait le coup en 2007 [au printemps 2007 pour être exact] en annonçant alors les mêmes 900 départs [il n’y a absolument pas 900 personnes concernées] alors que ce « plan » a été une véritable claque (1 sur France 5, 26 sur France 3 et 9 sur France2 à l’automne 2007), péniblement arrivées en 2008 à quelques 200 personnes au total).
Il est maintenant clair pour la CGC Médias que ni la direction de France Télévisions, ni le tandem consacré FO-CGT ne disent la vérité et derrière il y a bien intention de supprimer des postes sous prétexte de faire des économies.
La CGC Médias dénonce le communiqué pervers de la CGT concernant les soi-disant 900 départs que France Télévisions a déjà servi sans succès en 2007.
Dans une dépêche AFP publiée ce jour suite à un communiqué de la CGT de France Télévisions qui demande le plus cyniquement qui soit, ce mercredi que : "chacun des 900 postes libéré dans le cadre du dispositif de départs volontaires en retraite annoncé par le groupe, soit pourvu".
Comble de la démagogie de la part de la CGT qui dans le cadre de son alliance avec FO (voir le vote du CE extraordinaire de France 2, ce mercredi 2 juin où ni FO ni la CGT qui votaient ensemble n'ont eu de poste au C.C.E. "transitoire") prend acte du chiffre de 900 départs.
Incroyable de la part de la CGT pourtant si prompte à dénoncer la moindre suppression de poste qui dans son communiqué en trompe-l’œil [SNRT-CGT et SNJ-CGT] précise que "C'est près de 10% des effectifs qui sont menacés (...)".
Et de demander que "Chaque poste libéré soit pourvu"…mettant en avant "ses craintes pour la qualité des programmes et les conditions de travail."
Du plus grand ridicule ! Un numéro d’équilibriste somme toute éculé qui ne trompe personne.
Alors que la CGC, la CFDT et le SNJ assignent l’Association des Employeurs de l’Audiovisuel Public (l’AESPA) et France Télévisions (audience devant le TGI de Paris jeudi 4 juin) pour faire annuler dans un premier temps la dissolution illicite de l’AESPA basée sur les déclarations de FTV contrevenant à l’article 86 de la loi sur l’Audiovisuel du 5 mars 2009, la CGT prétend, toujours dans son communiqué " négocier pied à pied, d'une part pour que les salariés qui manifestent le désir de partir dans des conditions supérieures au Code du travail et aux Conventions Collectives, d'autre part pour que chaque salarié partant soir remplacé". Il faut tout de même un certain culot!
Procédure en Justice à laquelle le tandem FO-CGT ne participe pas et pour cause, comme la direction de France Télévisions, le duo syndical estime qu’il ne resterait que 12 mois pour négocier un nouvel accord. Quelle mascarade.
"Ce dispositif de départs volontaires à la retraite qui pourrait concerner jusqu'à 900 personnes" (si le mot dispositif a un sens car la loi FILLON interdit ce genre de démarche commune et incitative pourtant annoncée officiellement mardi en conseil d'administration) à l’initiative de l’employeur, constitue une annonce supplémentaire destinée au gouvernement et qui intervient en cette période tout simplement parce que France Télévisions n’avait rien d’autre en stock.
Et de resservir son baratin mais cette fois-ci sans pouvoir nier qu’elle a déjà fait le coup en 2007 [au printemps 2007 pour être exact] en annonçant alors les mêmes 900 départs [il n’y a absolument pas 900 personnes concernées] alors que ce « plan » a été une véritable claque (1 sur France 5, 26 sur France 3 et 9 sur France2 à l’automne 2007), péniblement arrivées en 2008 à quelques 200 personnes au total).
Il est maintenant clair pour la CGC Médias que ni la direction de France Télévisions, ni le tandem consacré FO-CGT ne disent la vérité et derrière il y a bien intention de supprimer des postes sous prétexte de faire des économies.
France Télévisions ressert son baratin sur les soi-disant 900 départs déjà servis sans succès en 2007.
France Télévisions ressert son baratin sur les soi-disant 900 départs déjà servis sans succès en 2007.
Alors que Damien Cuier a tenté d’organiser avec les syndicats (ceux que la direction juge représentatifs) une réunion ce mercredi 3 en fin de matinée qu’il a dû, d’ailleurs décaler, pour leur faire part d’une soi-disant « nouvelle », l’annonce était faite à la presse, à l'issue de son conseil d'administration, mardi soir.
Un « scoop » pour France Télévisions, la mise en place d'un soi-disant « plan de départs volontaires à la retraite portant sur 900 personnes d'ici 2012 » sur un effectif permanent de 8.500 collaborateurs [11.500 emplois taux plein] pour maîtriser la hausse de ses charges!
Dans son communiqué, "Le groupe a pour objectif de revenir à l'équilibre opérationnel - hors coûts de transition - en 2011 et à l'équilibre net en 2012"…"Ce dispositif, déjà utilisé par le groupe en 2007, pourrait concerner jusqu'à 900 personnes environ d'ici 2012", est contraint d’avouer France Télévisions dans son communiqué.
Et d’enchérir, " France télévisions, dans le contexte de son plan d'affaires qui illustre le changement de modèle économique puisqu'il prévoit une montée en puissance des ressources publiques pour compenser les pertes de recettes publicitaires, va présenter un plan de départs volontaires à la retraite concernant des collaborateurs de plus de 60 ans".
Opération de com grotesque, ridicule, « remise sur la table » visant à faire gober à nouveau et au plus grand nombre que 900 salariés pourraient demander leur départ en retraite…à leur initiative de surcroît ce qui rendrait imposables les 5 ou 6 mois d’’indemnités de départ qu’ils pourraient percevoir ! Une vaste fumisterie dont chacun appréciera le cynisme.
Eh ! oui, France Télévisions n’est pas à court de baratin. Pourtant cette fois-ci, il ne peut pas nier qu’il a déjà fait le coup en 2007 [au printemps 2007 pour être exact] en annonçant alors les mêmes 900 départs [il n’y a absolument pas 900 personnes concernées].
Seulement à l’époque, la loi n’obligeait pas l’employeur d’écrire chaque année au salarié concerné jusqu’à 70 ans pour lui demander s’il souhaite toujours rester dans l’entreprise qui, de toute façon depuis la loi Fillon, ne pouvait mettre le collaborateur en retraite à son initiative et ce avant l’âge légal. (65 ans alors et 70 ans à présent). De surcroît, ledit « plan » à l’automne 2007 n’avait vu partir que 36 personnes ( 1 sur France 5, 26 sur France 3 et 9 sur France2), péniblement arrivées en 2008 à quelques 200 personnes au total…une véritable claque.
Donc récapitulons, 600 lettres adressées au printemps 2007 à 600 personnes âgées de 57 à 63 ans auxquelles il fallait accoler 300 départs dits naturels qui n’ont jamais eu lieu – moins les quelques 200 totalisés fin 2008, resterait environ 400 personnes [et non 900] susceptibles d’être concernées mais dont chacun imagine que comme elle n’ont pas souhaité répondre en 2007 où l’âge légal de départ était de 65 ans, il y a fort à penser qu’elles le fasse en 2009 où l’âge légal de départ est passé à 70 ans !
Aujourd’hui, à France Télévisions on se dit que cela fait 2 ans et que personne ne se souvient vraiment…qu’on pourra même prétendre que le plan qui a eu lieu en 2007 était un succès - cette bonne blague - et que les pouvoirs publics comme la Presse vont penser que les choses avancent alors que depuis 3 mois, c’est la politique du « sur place » qui prévaut!
Alors que Damien Cuier a tenté d’organiser avec les syndicats (ceux que la direction juge représentatifs) une réunion ce mercredi 3 en fin de matinée qu’il a dû, d’ailleurs décaler, pour leur faire part d’une soi-disant « nouvelle », l’annonce était faite à la presse, à l'issue de son conseil d'administration, mardi soir.
Un « scoop » pour France Télévisions, la mise en place d'un soi-disant « plan de départs volontaires à la retraite portant sur 900 personnes d'ici 2012 » sur un effectif permanent de 8.500 collaborateurs [11.500 emplois taux plein] pour maîtriser la hausse de ses charges!
Dans son communiqué, "Le groupe a pour objectif de revenir à l'équilibre opérationnel - hors coûts de transition - en 2011 et à l'équilibre net en 2012"…"Ce dispositif, déjà utilisé par le groupe en 2007, pourrait concerner jusqu'à 900 personnes environ d'ici 2012", est contraint d’avouer France Télévisions dans son communiqué.
Et d’enchérir, " France télévisions, dans le contexte de son plan d'affaires qui illustre le changement de modèle économique puisqu'il prévoit une montée en puissance des ressources publiques pour compenser les pertes de recettes publicitaires, va présenter un plan de départs volontaires à la retraite concernant des collaborateurs de plus de 60 ans".
Opération de com grotesque, ridicule, « remise sur la table » visant à faire gober à nouveau et au plus grand nombre que 900 salariés pourraient demander leur départ en retraite…à leur initiative de surcroît ce qui rendrait imposables les 5 ou 6 mois d’’indemnités de départ qu’ils pourraient percevoir ! Une vaste fumisterie dont chacun appréciera le cynisme.
Eh ! oui, France Télévisions n’est pas à court de baratin. Pourtant cette fois-ci, il ne peut pas nier qu’il a déjà fait le coup en 2007 [au printemps 2007 pour être exact] en annonçant alors les mêmes 900 départs [il n’y a absolument pas 900 personnes concernées].
Seulement à l’époque, la loi n’obligeait pas l’employeur d’écrire chaque année au salarié concerné jusqu’à 70 ans pour lui demander s’il souhaite toujours rester dans l’entreprise qui, de toute façon depuis la loi Fillon, ne pouvait mettre le collaborateur en retraite à son initiative et ce avant l’âge légal. (65 ans alors et 70 ans à présent). De surcroît, ledit « plan » à l’automne 2007 n’avait vu partir que 36 personnes ( 1 sur France 5, 26 sur France 3 et 9 sur France2), péniblement arrivées en 2008 à quelques 200 personnes au total…une véritable claque.
Donc récapitulons, 600 lettres adressées au printemps 2007 à 600 personnes âgées de 57 à 63 ans auxquelles il fallait accoler 300 départs dits naturels qui n’ont jamais eu lieu – moins les quelques 200 totalisés fin 2008, resterait environ 400 personnes [et non 900] susceptibles d’être concernées mais dont chacun imagine que comme elle n’ont pas souhaité répondre en 2007 où l’âge légal de départ était de 65 ans, il y a fort à penser qu’elles le fasse en 2009 où l’âge légal de départ est passé à 70 ans !
Aujourd’hui, à France Télévisions on se dit que cela fait 2 ans et que personne ne se souvient vraiment…qu’on pourra même prétendre que le plan qui a eu lieu en 2007 était un succès - cette bonne blague - et que les pouvoirs publics comme la Presse vont penser que les choses avancent alors que depuis 3 mois, c’est la politique du « sur place » qui prévaut!
mardi 2 juin 2009
Plan Social prévu aux éditions Lamy, le fameux éditeur de droit social !
Plan Social prévu aux éditions Lamy, le fameux éditeur de droit social !
Ambiance particulièrement tendue chez Wolters Kluwer France propriétaire des éditions de droit social Lamy où se pourraient être plus de 200 personnes licenciées dont principalement des "non journalistes"!
Tous les syndicats de l’entreprise (mettent de côté certains désaccords passés) ont donc diffusé deux communiqués communs, le premier intitulé : "Wolters Kluwer France : Licenciements boursiers chez un éditeur de droit social" et le second plus précis sur l'ampleur du plan: " 184 suppressions de postes chez Wolters Kluwer France ".
Et de mettre en avant l’intérêt des actionnaires et la soi-disant stratégie du groupe qui va, en premier lieu, du gel de toutes les embauches accompagnée d’une très vraisemblable « purge » et d’une réduction des coûts alors qu’il se porte très très bien et « bichonne » ses actionnaires. Pour l’heure il est question d’un Livre IV, en attendant la suite, fort probablement un Livre III.
Une fois le groupe vidé d’une bonne partie de son personnel, il ira « certainement » mieux !!! Après le Lamy Social pourtant une référence en matière de droit social, à quand « le petit manuel du parfait licenciement boursier » ?
Voici donc les Communiqués de l’Intersyndicale.
Ambiance particulièrement tendue chez Wolters Kluwer France propriétaire des éditions de droit social Lamy où se pourraient être plus de 200 personnes licenciées dont principalement des "non journalistes"!
Tous les syndicats de l’entreprise (mettent de côté certains désaccords passés) ont donc diffusé deux communiqués communs, le premier intitulé : "Wolters Kluwer France : Licenciements boursiers chez un éditeur de droit social" et le second plus précis sur l'ampleur du plan: " 184 suppressions de postes chez Wolters Kluwer France ".
Et de mettre en avant l’intérêt des actionnaires et la soi-disant stratégie du groupe qui va, en premier lieu, du gel de toutes les embauches accompagnée d’une très vraisemblable « purge » et d’une réduction des coûts alors qu’il se porte très très bien et « bichonne » ses actionnaires. Pour l’heure il est question d’un Livre IV, en attendant la suite, fort probablement un Livre III.
Une fois le groupe vidé d’une bonne partie de son personnel, il ira « certainement » mieux !!! Après le Lamy Social pourtant une référence en matière de droit social, à quand « le petit manuel du parfait licenciement boursier » ?
Voici donc les Communiqués de l’Intersyndicale.

mardi 26 mai 2009
Satellifax: CGC / CFDT / SNJ : audience le 4 juin suite à l’assignation de France TV et de l’AESPA devant le TGI
CGC / CFDT / SNJ : audience le 4 juin suite à l’assignation de France TV et de l’AESPA devant le TGI.
"La CGC, la CFDT et le SNJ de l'audiovisuel public seront entendus le 4 juin par le juge du tribunal de grande instance de Paris sur la dissolution de l’Association des employeurs du service public audiovisuel (Aespa), que ces syndicats jugent prématurée. Le 6 mai dernier, les syndicats ont assigné en référé France Télévisions et l’AESPA pour manquement à l’article 86 de la loi du 5 mars 2009.
Rappelons que les syndicats considèrent que cet article oblige France Télévisions à reprendre les acquis, devoirs et obligations de chacune des sociétés absorbées, dont, notamment, l’adhésion à l’AESPA.
Suite à l’absorption de ces sociétés éditrices, France Télévisions avait annoncé son désengagement de l’AESPA dont la dissolution a été votée en assemblée générale extraordinaire, remettant en cause les conventions collectives de l’audiovisuel public (nos informations des 18 mars et 10 avril).
« Nous voulons faire constater la nullité de l’assemblée générale extraordinaire du 9 avril de l’AESPA décidant de sa dissolution.
"Nous sommes persuadés que le législateur nous donnera raison dans notre combat contre la casse des conventions collectives, nous a indiqué Jean-Jacques Cordival, président de la Fédération CGC Médias. Et si jamais nous sommes désavoués par la justice, nous ferons alors valoir la durée de survie de trois ans après expiration de la Convention collective de la communication et de la production audiovisuelles, et de 18 mois pour l’avenant audiovisuel de la Convention des journalistes. "
Selon nos informations, la CGC discuterait avec la CFDT de l’opportunité d’une grève à France Télévisions pour la défense des conventions collectives de l’audiovisuel."
NB: D'une grève après la mise en demeure adressée hier à Patrick de Carolis qui toucherait certes France Télévisions mais qui pourrait être, en fait, une grève générale dans les entreprises dépendant des textes conventionnels collectifs.[ndlr]
"La CGC, la CFDT et le SNJ de l'audiovisuel public seront entendus le 4 juin par le juge du tribunal de grande instance de Paris sur la dissolution de l’Association des employeurs du service public audiovisuel (Aespa), que ces syndicats jugent prématurée. Le 6 mai dernier, les syndicats ont assigné en référé France Télévisions et l’AESPA pour manquement à l’article 86 de la loi du 5 mars 2009.
Rappelons que les syndicats considèrent que cet article oblige France Télévisions à reprendre les acquis, devoirs et obligations de chacune des sociétés absorbées, dont, notamment, l’adhésion à l’AESPA.
Suite à l’absorption de ces sociétés éditrices, France Télévisions avait annoncé son désengagement de l’AESPA dont la dissolution a été votée en assemblée générale extraordinaire, remettant en cause les conventions collectives de l’audiovisuel public (nos informations des 18 mars et 10 avril).
« Nous voulons faire constater la nullité de l’assemblée générale extraordinaire du 9 avril de l’AESPA décidant de sa dissolution.
"Nous sommes persuadés que le législateur nous donnera raison dans notre combat contre la casse des conventions collectives, nous a indiqué Jean-Jacques Cordival, président de la Fédération CGC Médias. Et si jamais nous sommes désavoués par la justice, nous ferons alors valoir la durée de survie de trois ans après expiration de la Convention collective de la communication et de la production audiovisuelles, et de 18 mois pour l’avenant audiovisuel de la Convention des journalistes. "
Selon nos informations, la CGC discuterait avec la CFDT de l’opportunité d’une grève à France Télévisions pour la défense des conventions collectives de l’audiovisuel."
NB: D'une grève après la mise en demeure adressée hier à Patrick de Carolis qui toucherait certes France Télévisions mais qui pourrait être, en fait, une grève générale dans les entreprises dépendant des textes conventionnels collectifs.[ndlr]
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