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mercredi 21 novembre 2018

Vaste « Plan d’accompagnement aux départs » à France Télévisions pour faire payer Emmanuel Macron et déguiser un Plan Social massif !



Vaste « Plan d’accompagnement aux départs » à France Télévisions pour faire payer Emmanuel Macron et déguiser un Plan Social massif !

« Ça commence à faire beaucoup » pestent en chœur le DIRECCTE, le ministère du travail, la Tutelle et accessoirement Bercy qui découvrent passablement agacés le plan de licenciements déguisés  auquel se livre France Télévisions depuis des mois et des mois.

«Nous ne pourrons  pas passer sous silence les dizaines de ruptures conventionnelles (à minima pour les plus pressés) que vous signez en permanence ! » préviennent les pouvoirs publics. « Elles doivent légalement s’inscrire dans le plan social que vous mettez en œuvre » ajoutent-ils.

« Un plan social » ! Quel plan social ?...entend-on dans les étages supérieurs du siège  France Télés. Taisez-vous malheureux…

Ceux qui n’auront pas été virés craqueront ! On se croirait repartis dix ans en arrière aux heures sombres de France Télécom-Orange.

Nous ne pouvons plus l’appeler Plan de sauvegarde de l’emploi, certes…

Nous ne voulons pas non plus l’appeler Plan collectif de ruptures conventionnelles donc de licenciements (ce que sont juridiquement les ruptures conventionnelles)…souvenons-nous de ce chantait aux députés et à la Presse  "Il n’y aura pas de plan de licenciements" la pote de Nyssen chasseuse d’homme blancs de plus de 50 ans qui en même temps assurait "une  transformation progressive" (qui n’aura certainement jamais lieu) mais qui de toute façon ne pourra "pas se faire en un jour" puisque comme elle le serine "la très sensible réforme gouvernementale ne pas va pas être menée à toute vitesse : le calendrier législatif ayant été repoussé à "courant 2019".

Alors, nous l’appellerons « Plan d’accompagnement aux départs » !

Des départs ceux qui ont déjà eu lieu - les licenciements pour « insuffisance professionnelle » ou « raisons personnelles » bien souvent imaginaires  évidemment et dont le nombre ne cesse de grossir – ainsi que tous les soi-disant licenciements fautifs qui se terminent dans 90% des cas au bas mot aux Prud’hommes.

Le blog de ADAP (Association de Défense de l’Audiovisuel Public) écrivait d’ailleurs, il y a peu, concernant France Ô les premiers touchés « A Malakoff, pas de gilets jaunes, alors que le directeur général exécutif chargé des outremers est absent intellectuellement et souvent physiquement. Le DRH a la tête sur cette plage du Sud du Brésil qu’il adore, sans ses dossiers.  

Pourtant, dès le mois de janvier, 110 emplois sur 330 devraient être été supprimés à Malakoff sans en connaitre les modalités : des précaires, des pigistes et des salariés ! Mais lesquels ? Les managers vont les pousser dans l’escalier ? 
L'information est pour l'instant tenue sous le boisseau et on peut toujours continuer à gloser sur l'avenir bouclé de la chaîne France Ô... »

« Tout ça c’est la faute à Macron » ressassent en boucle certain et certaines… « Ce n’est pas Édouard Philippe, non, c’est le chef de l’État lui-même qui est responsable…» accusent celles et ceux qui se disent qu’il ne faut jamais insulter l’avenir pour dans trois ans…on ne sait jamais !    

En attendant, si rien n’est fait, il va y avoir du dégât monsieur le Président de la République et vous porterez effectivement pleinement le chapeau pour cette catastrophe industrielle annoncée que certains conseilleurs prennent grand soin volontairement de vous taire.

France Télés toujours un métro de retard !


France Télés toujours un métro de retard !

Les salariés de France Télés viennent d’apprendre fin novembre avec un mois de retard, la nomination d’Ahlem Hamdi comme directrice des achats hors programmes de France Télévisions.

Comme le prouve la fiche « Linkedin » de l’intéressée (ci-après), Ahlem Hamdi a quitté Radio France pour rejoindre, fin octobre (le 25), le groupe France Télévisions au sein duquel elle a été nommée directrice achats hors programmes, en remplacement de Olivier Debargue parti fin août 2018 pour devenir directeur délégué aux achats du Cojo 2024.


mardi 20 novembre 2018

Marche ou crève à France Télés…licenciements et sanctions à la pelle pour tenter de plaire (en vain) à l’Exécutif !


Marche ou crève à France Télés…licenciements et sanctions à la pelle pour tenter de plaire (en vain) à l’Exécutif !

Dans un tract qu’il vient de publier « Les années Ressources Humaines ou pompiers pyromanes? »  le SNJ dénonce à juste titre la politique de terreur et de répression à tout va que mène la direction de France Télés contre ses salariés.

Dernière en date l’histoire de ce rédacteur en chef adjoint qui pète les plombs, rentre chez lui après des propos tenus d’une rare violence laissant ses collègues sans voix et qui lui n’a pas à répondre de son attitude puisque c’est un des journalistes présents qui reçoit un recommandé avec une convocation de sa DRH en vue d’une sanction disciplinaire !

Lorsque demain – l’atterrissage est imminent – le changement se fera à France Télés, tous les petits chefs et autre bras armés de la direction prendront le même chemin que celles et ceux qu’ils auront servis.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce texte:

"Des débats animés, c’est le quotidien d’une conférence de rédaction. Quelque fois cela peut aller plus loin, le ton monte, les portes claquent, mais ces situations restent facilement gérables (par la rédaction ou son encadrement).

Sauf que cette fois c’est l’adjoint qui craque et qui quitte la conférence. A son bureau, perdant tout contrôle, il explose hurlant des imprécations à l’encontre de la rédaction… Fin de la séquence. Au pied levé, un autre cadre prend la relève en conférence. Quant à l’adjoint en question qui en était à sa 3eme crise de nerfs en 3 mois de détachement, il est rentré chez lui, laissant une rédaction sidérée par tant de violence.

En arrêt maladie depuis les faits, son détachement à Vanves s’est arrêté là…L’incident était donc clos. C’était sans compter sur la DRH de France 3, qui maladroitement met de l’huile sur le feu. Elle dégaine la lettre type, en recommandé (avec AR); une convocation à un entretien préalable en vue d'une sanction disciplinaire. Non pas à l’encontre de l’adjoint, mais d’un des journalistes présent lors de cette conférence ; parce qu’on ne parle pas sur ce ton-là à un manager... Le message est clair, un manager a le droit d’insulter et de tenir des propos blessants aux personnels de cette entreprise.

Le personnel lui a le droit de baisser la tête et surtout de ne jamais se plaindre. Les ressources humaines, au lieu d’aider cet adjoint clairement en souffrance psychologique, ont préféré menacer un journaliste de sanction pour des propos et un ton que n’importe qui, au sein de la rédaction, aurait pu tenir. Une DRH (Direction des Ressources Humaines) déshumanisée et technocratique a donc pris le pouvoir au sein de nos antennes régionales, grâce à un organigramme qui ne lie plus les RRH (Responsables des Ressources Humaines) aux Directeurs Régionaux mais directement à la DRH du siège à Paris.

Une DRH loin du quotidien des journalistes régionaux et qui ne connait le fonctionnement d’une rédaction qu’à travers les accords d’entreprise.

Il suffirait pourtant que les RRH sortent de leur bureau feutré et viennent avec nous en reportage, (subir les insultes, les caillassages, voire les agressions physiques dans certains quartiers), pour mieux comprendre les difficultés de notre travail quotidien et ainsi peut- être arrêter de manier la carotte et le bâton dans le seul but d’asseoir leurs prérogatives.

Le SNJ apporte tout son soutien au confrère menacé de sanction et rappelle que les conférences de rédaction sont un lieu d’échanges, parfois vif, mais ce sont ces échanges qui nourrissent le JT, c’est la libre parole au sein de ces conférences qui est le terreau de la liberté de la presse.

La DRH n’a pas à s’immiscer au sein de ces débats pour distribuer des punitions comme un maitre d’école en mal d’autorité."

lundi 19 novembre 2018

FO (national) condamné aux prud’hommes à plus de 100.000€ pour avoir imposé le statut d’autoentrepreneur à un militant…FO et la CGT à France Télés devraient bientôt défrayer la chronique !


FO (national) condamné aux prud’hommes à  plus de 100.000€ pour avoir imposé le statut d’autoentrepreneur à un militant…FO et la CGT à France Télés devraient bientôt défrayer la chronique !

Après l’affaire du fichage à FO qui a entraîné peu de temps après la démission de Pascal Pavageau qui ne sera pas resté longtemps à la tête du syndicat, cette condamnation tombe on ne peut plus mal.

Hasard du calendrier, elle arrive dans un contexte judiciaire après les élections professionnelles qui à France Télévisions font en ce moment même l’objet de plusieurs procédures judiciaires dont une au ¨Pénal qui en toute logique devrait très vite déboucher sur une enquête préliminaire vu la gravité des chefs d’incriminations.

Nonobstant plusieurs autres actions devant la CNIL et la Justice, une toute première visant à faire invalider les élections du Siège, du réseau France 3 et de France Ô Malakoff déposée il y plus d’un mois et qui vient de faire l’objet d’un second renvoi au 21 décembre prochain mais également la toute dernière en date visant à invalider une liste présentée par le tandem CGT/FO et dont chacun attend avec impatience l’audience.

Personne n’imagine d’ailleurs une seconde que ces procédures aient pu être déposées sans bille !

Alors oui, cette nouvelle affaire la fiche mal (sans jeu de mots) juste avant l’élection devant avoir lieu ce mercredi du successeur de Pascal Pavajeau.  De quoi s’agit-il ?

Selon plusieurs titres de Presse à commencer par "Le Parisien" « FO a été condamné le 16 novembre dernier par le tribunal des prud’hommes de Longjumeau (Essonne) pour non-respect du droit du travail. Le Conseil a en effet condamné la Confédération FO à verser à l’un de ses anciens employés plus de 100 000 euros de rappels de salaires, dommages et intérêts inclus pour détournement du statut d’autoentrepreneur requalifié en contrat de travail et un départ forcé en licenciement sans cause réelle et sérieuse

Le syndicat qui avait déjà eu affaire à la justice en 2001, notamment pour des heures supplémentaires et des congés non payés. Plusieurs chauffeurs de Marc Blondel, le charismatique patron de FO entre 1989 et 2004, avaient porté plainte contre la confédération pour « non-respect de la législation sociale » et le syndicat avait dû payer les heures dues. L’affaire avait à l’époque fait grand bruit. 

Tout part cette fois-ci de la plainte déposée début 2017 par Bernard Baillard, 65 ans, un ancien policier devenu formateur au sein du CFMS, le centre de formation de la centrale où l’on apprend le métier de syndicaliste. « Trente-cinq ans de bons et loyaux services comme gardien de la paix et à l’identité judiciaire en Seine-Saint Denis, et trente-cinq ans d’engagement syndical au sein de FO dont quatorze au CFMS comme formateur », résume-t-il.


« En 2003, j’étais détaché par mon syndicat, le SGPolice-FO, au CFMS en tant que salarié. En 2006, FO m’a demandé de prendre ma retraite pour que mon syndicat d’origine récupère mon détachement tout en continuant à travailler au CFMS. En compensation, la confédération me payait en liquide près de 600 € par mois pour qu’avec ma pension je n’y perde pas par rapport à mon ancien salaire. Et je faisais le même nombre d’heures qu’un salarié. »


Lorsque la loi de 2008 sur la transparence des comptes des syndicats entre en vigueur,  ils m’ont demandé, comme à une dizaine d’autres, encore là aujourd’hui au CFMS, de me déclarer autoentrepreneur alors que FO a toujours dénoncé ce statut. C’était d’ailleurs la Confédération qui établissait mes factures et faisait toute la paperasserie».

Soudain, début 2017, « j’ai été éjecté manu militari du centre de formation à la suite d’un accident du travail ». « Belle démonstration d’une gestion des ressources humaines ! » ironise-t-il. Mais l’ancien flic n’est pas homme à se laisser faire. « Je suis un enfant d’Aubervillers », glisse Bernard, qui a l’étoffe de ces personnages forts en gueule, à cheval sur les principes, notamment ceux du syndicalisme.


« Je ne crains rien ni personne » assène-t-il, « heureux » d’avoir appris vendredi par la voix de son avocate, Me Moreno-Frazak, qu’il avait gagné son procès, dans lequel sont impliqués des noms connus en interne. A commencer par celui de Frédéric Souillot, nommé secrétaire confédéral chargé de l’organisation au départ de Pascal Pavageau. C’est lui qui est à l’origine du départ de Bernard Baillard, jugé abusif par les tribunaux. Autre personnalité citée, Patrick Privat, actuel trésorier de FO. Point commun : ils ont tous deux été responsables du CFMS.


« Cela fait trois ans qu’ils ne me prenaient pas au sérieux et me méprisaient. Ils ont tout essayé. Jean-Claude Mailly et même Pavageau qui, en juillet, m’a sermonné sur les dégâts que pourrait causer ce procès pour la confédération, si ça se savait dans la presse », raconte Bernard. Sa détermination est restée sans failles et entre-temps, Pascal Pavageau a démissionné.


« Le juge m’a rendu ma dignité et mon honneur », clame Bernard Baillard au sortir de ce bras de fer « éprouvant ». 

Il se pourrait bien concernant la « dizaine d’autres » qu’évoque l’ex salarié, forcés comme lui à se déclarer autoentrepreneur, que l’affaire ne s’arrête pas là…comme ne s’arrêteront pas là les actions menées au Pénal ainsi que devant les juridictions compétentes concernant celles et ceux qui ont cru pouvoir bafouer la loi dans le cadre d’élections organisées à France Télés uniquement par vote électronique.

PS: Tout le monde aura compris que malgré les mises en demeure réitérés à chaque réunion contestée des instances, la direction de France Télés qui pourra pas dire qu'elle ne savait pas veut aller vite, histoire probablement que les tribaux soient obligés de ne pouvoir revenir sur ce qui aura été fait avec ses soutiens CGT/FO... Tu parles !