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lundi 3 août 2026

Départs volontaires » d’hier et d’aujourd’hui ou l’éternel retour de la charrette déguisée à France Télés…

Départs volontaires » d’hier et d’aujourd’hui ou l’éternel retour de la charrette déguisée à France Télés…

En 2013, Le Canard enchaîné décrivait déjà la farce avec une précision chirurgicale. À France Télévisions, on préparait un « plan de départs volontaires » de 361 personnes. La ministre de la Culture jurait la main sur le cœur qu’il n’y aurait « aucun départ contraint ». Le pédégé d’alors envoyait un message solennel aux 10 200 salariés : « Ce plan ne contraindra aucun collaborateur permanent ». Pendant ce temps, dans les couloirs, la direction des ressources humaines travaillait « au corps » les salariés. 

Un jeune loup fraîchement recruté pour « dégraisser », Arnaud Lesaunier, envoyait des mails délicieux : un journaliste de 59 ans qui osait aspirer à une promotion se voyait proposer, en lieu et place, de « liquider sa retraite à 60 ans » via le PDV. « Courage ! » concluait le message. Sur le dessin de Cabu, des pantins en costume pendaient déjà aux cintres, pendant qu’un RH enthousiaste montrait la porte avec un sourire : « Vous avez le choix : c’est ça… ou ça ! ». Les « volontaires » étaient déjà désignés. La retraite forcée se déguisait en projet personnel. Le placard se faisait appeler « possibilité ».

Treize ans plus tard, même entreprise, même musique, même mensonge. Delphine Ernotte, là depuis plus d’une décennie, parachutée à l’été 2015 dans les conditions invraisemblables que chacun connaît aujourd’hui, envisage un plan de départs « volontaires » d’environ 1 000 équivalents temps plein (11,4 % des effectifs). Objectif : 70 à 80 millions d’euros d’économies récurrentes à partir de 2028. 

La pyramide des âges est « favorable », nous dit-on. Les volontaires « ne devraient pas manquer ». 

On retrouve exactement la même langue de bois, le même empressement à présenter la charrette comme un choix libre, le même silence sur la pression, sur les mises au placard, sur les « projets personnels » qui tombent miraculeusement du ciel quand on n’est plus assez docile ou assez jeune. Hier 361, demain un millier. La technique n’a pas changé d’une virgule : on appelle « volontaire » ce qui est soigneusement orienté, encouragé, parfois forcé par l’usure, le harcèlement managérial et la promesse d’une sortie moins humiliante que le licenciement sec.

Ce qu’Ernotte ne dit pas, c’est que le plan de 2028 ne sera certainement pas financé par l’État. Ce qu’elle ne dit pas, c’est que c’est elle qui a mis l’entreprise dans la mouise totale. Ce qu’elle ne dit pas, c’est qu’elle a envoyé France Télévisions dans le mur voire à l’aube de la dissolution. Elle et son ex-primo dircab, Stéphane Sitbon-Gomez, en sont responsables depuis leur indécent catapultage. Elle qui, à son arrivée, faisait de grands discours du genre « vous allez voir ce que vous allez voir, je vais remettre l’entreprise en ordre de marche ».

Pendant que la direction peaufine sa nouvelle charrette géante, l’ex-primo dircab ernottien nous refait le coup de la « technique du silo ». Cette vieille rengaine managériale que les salariés de France Télévisions entendent depuis vingt ans. On va « casser les silos », « décloisonner », « s’organiser par missions », « remettre l’utilité au cœur ». Comme si, génération après génération de dirigeants, on n’avait jamais cessé de promettre la fin des tours d’ivoire internes… tout en multipliant les organigrammes, les pôles, les directions transverses et les slogans creux. 

L’ex-Vert qui vient de nous pondre son texte amphigourique sur le miroir brisé et la télévision de la « reconnaissance », recycle une fois de plus le même vernis stratégique pendant que les effectifs sont promis à la hache et au billot. Les silos, les salariés les connaissent par cœur : ce sont ceux dans lesquels on enferme les gens qu’on veut faire partir « volontairement » avant de les sortir par la grande porte en leur souhaitant « courage »…quand on ne les a pas convoqué avant pour des entretiens préalables bidons pouvant aller jusqu’au licenciement qui  sont les légions il faut bien dire ces derniers mois!!

De 2013 à 2026, le scénario est le même. On protège les programmes (un peu), on ne touche surtout pas aux trois grosses sociétés de production amies avec lesquelles on signe des contrats mirobolants, on sacrifie les corps, on baptise « plan social soft » ce qui ressemble de plus en plus à une saignée, et on laisse un écologiste du temps passé philosopher sur l’universel, pendant que la direction des ressources humaines prépare la prochaine liste de « bons clients ». Le miroir n’est pas fendu. Il est simplement devenu un miroir déformant qui transforme chaque départ forcé en acte de « courage » (pas pour ceux évidemment qui sont jetés dehors comme des Kleenex et qui se retrouvent aux prud’hommes, ces derniers requalifiant quasiment tout le temps leur éviction en licenciement sans cause réelle et sérieuse avec indemnités…mais qui sont en attendant hors l’entreprise !) 

De ça, le binôme de France Télés donneur des leçons en accuse régulièrement l’État actionnaire car chacun le sait à présent, ce n’est jamais de sa faute… Et vous verrez que si un jour on leur demandait de privatiser tout partie du groupe public, ils seraient prêt à sortir les mêmes grosses ficelles !




dimanche 2 août 2026

Quand la direction de France Télévisions règle ses comptes avec l’État qui finance…. Ou comment Sitbon-Gomez renvoie le ministère des finances donc le gouvernement donc l’État dans ses cordes…

Quand la direction de France Télévisions règle ses comptes avec l’État qui finance….

Ou comment Sitbon-Gomez renvoie le ministère des finances donc le gouvernement donc l’État dans ses cordes, en expliquant que les 47 millions (ils disent 45, mais en réalité, c’est bien 47 ) de plus demandés par le premier ministre, c’est NIET. 

« Hier, Bercy nous a demandé 45 millions d’euros d’efforts supplémentaires en 2027 ; je leur réponds que ce n’est pas possible. Nous sommes très inquiets. » a-t-il indiqué à la la SDJ de France Télévisions qui ne se sera jamais fait autant rouler dans la farine. Dès les premières lignes du dernier, compte rendu de l’association du journal, les bras vous en tombent.


« A notre demande, nous avons rencontré 3 membres de le direction » précise d’entrée de jeu le texte, au cas où à la lecture du doc’ de 5 pages totalement surréaliste, on pourrait légitimement se poser la question de qui a dit quoi ! 

« Nous voulions des clarifications » expliquent les trois membres de la SDJ, notamment sur « le nouvel organigramme qui nous paraît peu clair et complexe? Qui fait quoi ? »…ils n’en auront quasiment aucune. 

À cette première, demande, l’ex-primo dircab ernottien leur fera du Marchais « C’est une une bonne question et je vous remercie de l’avoir posée » avec une langue de bois délirante et des expressions pour enfumer les politiques qui servis depuis une décennie, en redemandent : « J'ai vu les interrogations légitimes, je suis content d'en parler avec vous. On réorganise l'entreprisecar la transformation de notre métier est radicale. Jusque là, nous fonctionnions en silo, avec d’un côté des programmes et de l’autre l'information. C'est le monde d'il y a 2000 ans. Ça fait longtemps qu'on est en retard sur notre organisation.

Là, on sort de nos cases. Regrouper tous les magazines d'actualité, c'est la meilleure des décisions qui est prise, notamment pour coordonner les invités, et les lignes éditoriales. 

Ça fait 11 ans que je suis dans cette boite (Ça fait plus cool, plus proche, plus prolo, plus rebelle !!!). L'indépendance de la rédaction, c'est un talisman ; je vous dis la même chose qu'à Charles Alloncle là-dessus: il n'y a jamais eu ingérence. Mon principe, c'est l'indépendance de la rédaction.

Hiérarchiquement, Philippe Corbé est mon N-1. C’est lui le directeur de l'information donc le patron de l’info.Philippe Martinetti est directeur délégué (N-1+1) il gère le pôle actualité. C’est un “lien fonctionnel”. 

Concernant Muriel Pleynet (adjointe de Philippe Martinetti) : Il y a eu des erreurs. Il aurait été hors de question qu'elle soit tenue responsable individuellement d'erreurs commises, pour tout le monde. Il arrive que des fautes soient commises par une personne - des propos ou des comportements inappropriés. Je considère que notre responsabilité de direction est dans l'aspect systémique et on ne va pas chercher des responsabilités individuelles.

Muriel est adjointe auprès de P. Martinetti en charge de la "coordination des directions"... Je réitère ma confiance à Muriel qui a fait beaucoup pour la rédaction. »

Voilà, c’est ça, c’est systémique. Personne n’est jamais responsable de rien…c’est dingue de même se poser la question puisque pour l’ex-Orange et son ex-dircab, c’est l’État qui est responsable de tout…ce petit monde de l’entre soi à la direction de France Télévisions, n’est jamais responsable de quoi que ce soit !

Chacun aura une pensée pour Audrey Guidez, cette DRH qui faisait honorablement son travail et qui s’est faite flinguer honteusement par la « validée » de l’ex-dircab 😡

Rarement l’un des proches d’Ernotte n’aura formulé aussi directement son désaccord après les exigences des ministères de tutelle donc de l’actionnaireet pourtant, quelques lignes plus loin, le même discours repart de plus belle : suppression des éditions nationales de France 3, allongement du 20 heures présenté comme un succès, réorganisations permanentes, mutualisations, redéploiements… Les salariés, eux, expliquent que les équipes sont déjà « à l’os ». Réponse : « Quand on paie des journalistes, c’est pour travailler. »

Une phrase qui en dit long sur la chienlit managériale du moment…et la SDJ qui ne dit pas un mot. Un peu comme ces figurant qui sont là uniquement pour applaudir sans jamais dire un mot.

Une autre de ces sorties de route en dit long, sur le personnage hautain et méprisant : « On a une chance incroyable d’avoir les moyens qu’on a. Je veux tout faire pour les garder. Kiffez ça ! Pardon pour la vulgarité. »

Le mot « Kiffez ça ! » est un terme d’argot (« kiffer » signifiant « apprécier » ou « aimer »). Ce n’est pas un gros mot, mais lui-même reconnaît immédiatement que l’expression relève d’un registre familier en ajoutant :« Pardon pour la vulgarité. »

Autrement dit, il s’excuse non pas d’avoir été grossier au sens d’avoir utilisé une insulte, mais d’avoir employé une formule très familière dans un échange avec des journalistes.

Le contraste est saisissant tout au long de la pub faite par la SDJ à cet ex-collaborateur de Cécile Duflot. D’un côté, on affirme que les journalistes n’ont « jamais autant produit de qualité ». De l’autre, on leur explique qu’ils peuvent encore absorber davantage de travail. Si tout va aussi bien, pourquoi cette fuite en avant permanente ?

Autre moment particulièrement étonnant : la direction reconnaît qu’elle ne sait pas où réaliser les prochaines économies. « Il n’y a pas de piste prioritaire, je me tourne vers vous, on peut se poser des questions. »

En d’autres termes, on demande aux salariés de participer eux-mêmes à la recherche des futures coupes budgétaires.

C’est drôle qu’il ne leur a pas parlé de ce supposé leader d’opinion dans les médias US qu’il a fait venir tout frais payés depuis les States à la conférence de presse du 10 juillet dernier, pour aller dans le sens d’Ernotte sur le « streaming first », qont il chante que lorsqu’on descend jusqu’aux plus jeunes membres de la société française, TikTok attire plus d’attention que n’importe quelle autre plateforme dans cette région »!
Puis d’ajouter que ce n'est pas seulement plus que FTV mais plus que TF1, France Télévisions et M6 réunis.
Il était probablement indispensable dans le contexte actuel de situation financière actuelle de quasi faillite de faire venir un américain pour rabâcher tout ça !? 

Une choses est sûre, pour assenant le plus péremptoirement qui soit que « La télévision joue certes un rôle mais elle ne joue plus le rôle principal », prenant comme « un excellent exemple : cet accord historique que France Télévisions a conclu avec YouTube. », la venue du monsieur a coûté bonbon.

Vanter la ligne éditoriale et la stratégie du groupe de service public qui sont concentrées sur YouTube et les usages numériques, plutôt que sur la télévision linéaire, il faut le faire…Du sur-mesure convoqué par l’ex-Vert et très chèrement payé par l’ensemble des Français.

Sur le coût de sa prestation en dizaine de milliers d’euros, de son déplacement (Frais d’avion et hébergement) le blog CGC Medias va revenir très vite avec les chiffres.

Puis vient la profession de foi : France Télévisions serait devenue « une arme anti-polarisation »!  « Ce n’est pas pour bomber le torse dans PureMédias, c’est une responsabilité citoyenne et démocratique car il y a de la défiance et une polarisation… nous devons être une arme anti-polarisation. » lance Monsieur MOI JE. Il présente France Télévisions comme un acteur chargé de lutter contre la polarisation du débat public.

Pendant ce temps, les préoccupations beaucoup plus terre-à-terre des rédactions – effectifs, moyens de tournage, surcharge de travail, instabilité des organisations – semblent renvoyées au second plan.

Ce document laisse surtout apparaître une contradiction profonde : la direction explique qu’elle défend bec et ongles le service public contre les exigences budgétaires de l’État, tout en demandant simultanément à ses propres salariés d’accepter toujours plus d’efforts pour absorber ces mêmes décisions.

À force de vouloir démontrer que tout est sous contrôle, c’est finalement une autre réalité qui transparaît : celle d’une entreprise publique sommée de faire toujours plus avec toujours moins, d’une direction qui reconnaît implicitement que les demandes de l’État deviennent difficilement soutenables… mais qui reporte ensuite cette pression sur les équipes.

Quand les dirigeants eux-mêmes admettent publiquement que les objectifs fixés par l’État sont intenables, une question s’impose : qui pilote réellement la stratégie de France Télévisions ? Et surtout, jusqu’où les salariés devront-ils continuer à payer l’addition ?


samedi 1 août 2026

Toutes les chaînes d’info sur la conférence de presse de la préfet de Gironde après les énormes feux de forêt, sauf une Franceinfo.

Toutes les chaînes d’info sur la conférence de presse de la préfet de Gironde après les énormes feux de forêt, sauf une Franceinfo.

Toutes les chaînes d’info sont là, en direct pour écouter la préfète de la Gironde annoncer solennellement que les habitants des villages évacués autour de Bordeaux peuvent enfin rentrer chez eux. 

Elle déroule la liste des communes en conférence de presse… il s’agit bien évidemment d’informer les habitants de la situation à l’instant. Tout le monde est branché… sauf une:  Celle qui 

Qui depuis plus de 10 ans est restée autour de 08/0,9% : Franceinfo : (tv)…Au moment précis où des gens retrouvent leur maison après les feux, elle, elle a choisi une actualité brûlante : l’affaire Epstein…une rediffusion d’un C dans l’air consacré à l’affaire. 

Priorités et droits d’auteur…. Que voulez-vous !





vendredi 31 juillet 2026

Avec France 2 on va bientôt battre des records… d’invisibilité !

Avec France 2 on va bientôt battre des records… d’invisibilité !

Encore un top flop. Pendant que TF1 diffusait tranquillement l’épisode 4 de la saison 15 de Camping Paradis, découpé en deux parties entre 21h16 et 23h01, et ramassait tranquillement 2,23 millions de fans du camping tenu par Tom Delormes, France Télévisions devait scruter ses chiffres avec une loupe et une bonne dose de désespoir.

« Changement de leader », titre Pure Médias. On imagine la réunion de crise à France Télé :

— Alors, on est à combien hier soir ?

— 7,8 % sur l’ensemble du public et une poignée de fidèles sur les FRDA-50…

— Parfait, on valide la rediffusion du documentaire sur la poésie contemporaine roumaine.

Pendant ce temps, TF1 fait du remplissage estival avec une vieille rediff et se paie 16,6 % de PDA, grimpant même à 22,3 % sur la cible FRDA-50. Lundi dernier c’était encore mieux : 2,67 millions de téléspectateurs, 19 % de PDA global et 23,9 % sur les FRDA-50.

Le service public, lui, continue son chemin héroïque vers l’audience fantôme : des programmes de plus en plus boudés par les Français mais financés par tout le monde. On appelle ça de la « mission de service public ». Beaucoup qualifient cela de flop institutionnel en direct live.

Continuez comme ça, l’été va être long… et les caravanes de Camping Paradis vont pouvoir continuer de rouler sur les chemins de travers de la télé publique. 

Silence radio pour les nonagénaires : le jeunisme d’État selon Macron et Pégard

Silence radio pour les nonagénaires : le jeunisme d’État selon Macron et Pégard

À 93 ans, Jeanine, habitante de Saint-Jean-de-Monts en Vendée, n’a jamais eu la télévision. Elle n’a pas de téléphone portable. Elle n’a pas Internet. Sa seule compagne des soirs d’hiver, depuis des décennies, c’était France Musique. Cette voix, ces concerts, ces « Soirées lyriques » et ces « Grands entretiens » rythmaient ses journées comme une perfusion. Depuis le 22 juillet, le silence s’est installé. Radio France a restitué des fréquences FM. Dans sa maison, comme à Bressuire, Ballots, Segré ou Mamers, le poste ne capte plus rien.

C’est la triste réalité que révèle Éric De Grandmaison pour le journal Ouest France.

Jeanine n’est pas un cas isolé. Elle est l’une de ces milliers de personnes du quatrième âge, souvent rurales, que le service public a laissées sur le bord de la route au nom d’une modernisation qui privilégie le numérique, le DAB+ et les jeunes urbains connectés. On appelle cela le progrès. Pour elles, c’est un abandon.

Dans le même panier des donneurs d’ordres jeunistes, on retrouve Sibylle Veil et Delphine Ernotte, dont les oukases perpétuels imposent sans relâche une radio et une télévision calquées sur les codes de la jeunesse urbaine, au mépris de ceux qui n’entrent pas dans leurs cases

Leur vision du service public semble se résumer à un seul impératif : attirer les jeunes quitte à faire taire les autres… Quand chacun voit en plus que ça ne marche pas !

France Musique n’est pas un luxe réservé à ceux qui savent se débrouiller avec une application ou un adaptateur. C’est un service public financé par tous les Français, y compris ceux qui n’ont plus la force, ni les moyens, ni le désir de « s’adapter ». En privant cette chaîne d’une couverture FM digne de ce nom dans de nombreuses zones, on a choisi de sacrifier une part de la population au profit d’une logique de jeunisme et de densification urbaine. C’est un recul culturel. C’est un mépris.

Monsieur le Président, Madame Pégard, remplacerez-vous pour ces femmes et à ces hommes qui n’ont plus rien qui les relie à l’extérieur qu’un, par un nouveau matériel, le plus simple possible, capable de recevoir encore France Musique, sans qu’ils aient à changer leurs habitudes, sans qu’ils aient à apprendre une nouvelle technologie, sans qu’ils aient à mendier l’aide d’un voisin ou d’un enfant éloigné ?

Il existe aujourd’hui des solutions techniques simples, robustes, accessibles, qui permettraient de continuer à diffuser France Musique sur des supports que ces personnes connaissent déjà. Il ne s’agit pas de leur imposer le DAB+ ou le streaming. Il s’agit de ne pas les abandonner.

Jeanine a 93 ans. Elle n’a plus que le silence.k

Combien d’autres comme elle ?

Nous vous demandons solennellement de rétablir l’écoute de France Musique pour ceux qui en ont le plus besoin et de faire en sorte que le service public ne laisse personne au bord du chemin.

mercredi 29 juillet 2026

Ernotte et sa litanie éternelle : recyclage rhétorique et com’ hors sol façon disque rayé pour des millions d’euros l’épisode.

Ernotte et sa litanie éternelle : recyclage rhétorique et com’ hors sol façon disque rayé pour des millions d’euros l’épisode.

Onze ans après son transfert depuis Orange en 2015 (merci François Hollande, le CSA de Schrameck et les réseaux bien huilés), Ernotte nous ressert encore comme chaque année le même PowerPoint moisi, saupoudré cette fois d’IA magique et de « streaming first » pour faire chic. C’est pathétique, presque irréel : une coach de startup en fin de carrière qui vend toujours la même « révolution »… avec des centaines de millions de dotation publique en guise de budget com’ pris dans les poches des Français.


Dès son projet « Audace 2020 » en 2015, elle martelait déjà : « adapter France Télévisions au numérique, s’inspirer de Netflix, créer une plateforme ergonomique avec algorithmes, penser les contenus pour les nouveaux usages, les jeunes, les mobiles et tous les écrans ». 

Le numérique ne devait plus être accessoire mais central. La concurrence ? Les plateformes, bien sûr. On allait pivoter, innover, rajeunir, conquérir ! En 2016, elle expliquait doctement que la chaîne linéaire ne disparaîtrait pas « du jour au lendemain », mais que les contenus iraient sur Facebook, Snapchat, etc.

Les mêmes formules toutes faites qu’elle utilise depuis l’été 2015 et nous revoilà en janvier 2026, lors de ses vœux aux salariés avec une soi-disant «  annoncé majeure » devant déboucher sur « une vaste réorganisation (la « plus importante depuis 20 ans », évidemment), touchant environ 60 % des effectifs. (sic) 

Pour tenter de faire novateur, même si la Représentation nationale avale tout depuis une décennie, Elle raconte cette fixé un nouvel objectif ? Devenir un « média nativement numérique », avec des contenus pensés dès l’origine pour tous les écrans (TV, web, réseaux sociaux) avec en prime la création d’une direction IA autonome au comité exécutif, rattachée directement à la stratégie globale. 

Leitmotiv affiché : faire de France Télévisions un « pionnier de l’IA responsable » d’ici 2030. L’IA va transformer métiers, contenus, production et diffusion… tout en préservant miraculeusement les missions de service public.

Comment continuer de prendre tout ce petit monde les politiques, les Français, les contribuables, les parlementaires, etc…pour des « idiots nativement payeurs »! On leur sert une flopée de néologismes et de concept en espérant que ça passe : Plateforme MedIAgen (socle IA du groupe), outils comme MedIAenrich pour aider à la publication sur les réseaux, générer des métadonnées, recommander des contenus, valoriser les archives. Partenariats (labo Telecom Paris Tech), commission IA avec les syndicats, accord de méthode sur le dialogue social, impacts métiers, GPEC et éthique.

L’IA pour gagner en efficacité dans un contexte de baisses budgétaires publiques, personnaliser france.tv, assister les journalistes (jamais les remplacer, promis, juré-craché : principe « homme-machine-homme » avec validation humaine), et lutter contre la désinformation. Échanges avec OpenAI, bien sûr !!!!

Ironie suprême : elle ose encore nous sortir que « un programme doit pouvoir être pensé et adapté, dès sa conception, à tous les supports ». Exactement qu’elle serinait déjà il y a plus de dix ans ! Pendant ce temps, Netflix, YouTube et TikTok ont bouffé le paysage, la dette s’accumule, les coupes budgétaires pleuvent, et les salariés trinquent à chaque « chantier artificiel » et chaque réorganisation salvatrice.

Cette tactique s’inscrit dans le projet de parachutages à répétition d’Ernotte en faisant mine de répondre à des contraintes budgétaires (la supposée baisse de la dotation publique en dépit des 2300 départ déjà réalisés). Traduction : on agite les buzzwords (IA responsable, streaming first, pionnier, nativement numérique) pour justifier de secouer l’organigramme, nommer Encarna Marquez Directrice de l’IA et de la Data, et faire passer la pilule sociale.

C’est l’fumage permanent : recycler ses bobards comme un vieux replay sur france.tv. On lui a confié le service public il y a plus d’une décennie pour « prendre un temps d’avance ». Résultat ? Des annonces grandiloquentes, des Comex qui s’empilent… et des tours de passe-passe ubuesques. Il y a peu, elle confiait encore une mission « spéciale transformation de l’information à l’ère de l’IA » à Alexandre Kara — son septième directeur de l’information, qu’elle a fini par virer, affirmant le recaser gentiment auprès d’elle alors qu’il négocie son départ !). C’est là qu’en mai 2026, dans le cadre de la « nouvelle » organisation, elle elle promeut Encarna Marquez (ancienne directrice du Numérique depuis 2018, avec ses équipes de ~400 personnes sur plateformes, data et innovation) au poste flambant neuf de Directrice de l’IA et de la Data, membre du Comex.

« Orchestrer la stratégie IA, coordonner data + IA, piloter la transformation… tout ça dans un « contexte contraint » voilà les termes de la note qu’à pondu l’ex-Orange ! Surréaliste. Une promotion qui n’est pas assez nouvelle que ça, pour un rôle qui sent le recyclage interne à plein nez. Coût estimé ?si aucune info publique précise ne circule bien sûr (vie privée des cadres oblige), le Cour des Comptes et l’IGF ayant établi la rémunération moyenne des membres du comité de direction tourne autour de 151 000 € brut/an + variable…. Soit 200 000 € et quelques, il y a de quoi faire grincer des dents quand on annonce des économies et des réorganisations « douloureuses » pour les 60 % de salariés concernés.

Bravo pour la constance. Dommage que ce soit celle du disque bloqué. Pendant ce temps, les contribuables paient l’orchestre et les joueurs de flûte ! Les « transformations » successives ressemblent furieusement à du sur-place coûteux. A ce rythme, en 2035 elle annoncerait encore que le futur est au streaming et à l’IA responsable. On y croit dur comme fer. Ben voyons.

Et après on s’étonne du déclin, de la télévision publique et plus largement de celui de notre pays

mardi 28 juillet 2026

Ernotte : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Ernotte : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Mesdames et Messieurs les députés, contribuables saignés à blanc et contribuables exsangues, levez-vous ! Voici le spectacle navrant d’une grande illusionniste en chef de l’audiovisuel public : Delphine Ernotte, la dame qui promet des économies « historiques » sur les effectifs tout en laissant la masse salariale gonfler comme une baudruche remplie d’hélium et d’ancienneté.

Devant la Représentation nationale, elle défile avec sa panoplie de manager : « J’ai supprimé 1 200 équivalents temps plein ! J’ai fait baisser la masse salariale ! La France Télévisions coûte 500 millions de moins aux Français grâce à moi ! » Ben voyons ! 

Sauf que la Cour des comptes et l’Inspection générale des finances, ces rabat-joie sans états d’âme (selon les étages supérieurs de France Télés) ont ausculté les comptes. Et le verdict est sans appel : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Entre 2017 et 2023, les effectifs chutent de 10,3 %. Une vraie saignée, nous dit-on. Sauf que la masse salariale, elle, ne baisse que de 1,95 %. Oui, vous avez bien lu. On vire du monde, on « restructure », on fait du « plan de recomposition des effectifs » (euphémisme élégant pour plan de départs cofinancé par l’État), et au final… presque rien sur la facture salariale. 

Résultat ? La masse salariale approche aujourd’hui le milliard d’euros par an. Un milliard ! Pour une entreprise qui hurle à la misère budgétaire, qui accumule les déficits (-81 millions cumulés sur la période au niveau du groupe) et qui vient quémander toujours plus de dotations publiques. L’IGF le pointe du doigt sans fard : malgré les promesses, les charges de personnel absorbent une part croissante des ressources, au détriment des contenus et de la transformation numérique.

Ernotte promettait la rigueur. On a eu le glissement vers la haut ! Hallucinant. Le plan de départs de 2019-2022 ? Coûteux (environ 118 M€, dont une grosse part assumée par l’État). Efficace sur le papier, inefficace sur la masse salariale. Classique.

C’est ça le système Ernotte : parler d’économies tout en creusant le trou. Le 9 juillet 205, elle dénonçait l’accord de 2013…en racontant que c'éatit une demande de la Cour des comptes et l’IGF ! Que nenni.

Elle hurle à la baisse  des dotations… tout en absorbant l’inflation et en laissant tout filer...Elle se présente en sauveuse de service public… pendant que les capitaux propres fondent et que le risque de dissolution guette.

Contribuables, réveillez-vous. Pendant qu’on vous serine que « c’est compliqué », que « le cadre social est protecteur », que « sans nous, c’est la fin de la culture », la machine à dépenses tourne à plein régime. L'ex-Orange et son baratin ont assez duré.

La Cour des comptes et l’IGF ont parlé : ce n’est pas de la gestion, c’est de la procrastination coûteuse. Le temps des réformes structurelles – vraies, pas cosmétiques – est venu. 

France Télévisions n’est pas une entreprise en transformation, c’est quasiment un buffet à volonté pour quelques-uns qui refusent de maigrir et continuent de signer de  juteux contrats permettant à quelques boîtes de production de s’en mettre plein les poches et au contribuable de maigrir...énormément !!  

lundi 27 juillet 2026

Ernotte : zéro influence, zéro résultats, zéro raison de rester…Pegard lui indique la sortie !

Ernotte : zéro influence, zéro résultats, zéro raison de rester…Pegard lui indique la sortie !

Mercredi 22 juillet, Catherine Pégard jouait les vaillantes défenseuses du CNC devant les députés : « J’ai porté la demande à Matignon, ils m’ont entendue… je crois. Vous verrez dans le PLF, ce sera magnifique. » Pas de plafonnement, pas de nouvelle ponction sur les réserves (pour l’instant). Après les coupes massives des années précédentes, on frôle l’exploit. Les pros du cinéma respirent un peu, même si le vrai sujet reste la taxe YouTube et cet incroyable abattement de 66 % dont profitent les plateformes.

Pourtant, le moment de pure poésie sur France Télévisions n’est pas encore arrivé. On reparle des 47 M€ de coupes potentielles, dont une bonne partie sur la création, selon l’ex-Orange !

Pégard, très solennelle assène: « On ne diminuera pas les crédits pour la production française, c’est impératif ! On travaille sur une trajectoire avec l’audiovisuel public… » Traduction : on va faire des économies sans en avoir l’air.

Dès lors, chacun imagine Delphine Ernotte dans son bureau, en train d’expliquer avec le plus grand sérieux qu’il faut absolument préserver la création tout en préparant le plan de départs volontaires de 1 000 équivalents temps plein. (non financé !) qu’elle a elle-même proposé.

Mais qu’est-ce qu’elle lui chante ? On maintient 400M€ dans la création (et surtout pas en dessous), on respecte l’esprit des 440 M€ de l’accord interprofessionnel… tout en dégraissant l’effectif comme si on gérait une usine en faillite.  

Les salariés ne sont pas des variables d’ajustement destinés à permettre que l’argent des Français continue d’entretenir ce petit monde de l’entre-soi et des gabegies entre copains. 

Pathétique : on jure la main sur le cœur qu’on protège la création et dans le même mouvement on envoie valser un millier de personnes pour « trouver le bon équilibre (qu’on a soi-même détruit !)».

Pégard fait la ministre intraitable, Ernotte fait la victime comme toujours et pendant ce temps le contribuable regarde le spectacle en se demandant combien de fois on va lui resservir la même scène.

Non seulement il se demande comment ils ont pu maintenir la parachutée de 2015 en place mais surtout pourquoi elle n’a pas déjà été invitée à prendre la porte après avoir déclaré tant de fois que ce n’était jamais sa responsabilité mais toujours celle de l’État !

dimanche 26 juillet 2026

Aurélie Casse devrait remplacer Léa Salamé au 20 Heures de France 2 !

Aurélie Casse devrait remplacer Léa Salamé au 20 Heures de France 2 ! 

Selon nos informations exclusives, Aurélie Casse serait sur le point de prendre les commandes du Journal de 20 Heures sur France 2. Elle succéderait ainsi à Léa Salamé, dont le passage à la présentation du JT n’aura alors duré qu’une saison.

Ce remplacement, piloté en direct par le trio précité, viserait  à redynamiser un rendez-vous historique qui peine à retrouver son éclat d’antan et vise à insuffler un nouvel élan au JT du soir sur la chaîne. 

Un choix assumé par Corbé tout comme apparemment l’ex-Orange et son ex-primo dircab direction. Selon nos informations Aurélie Casse serait sur le point de prendre les commandes du Journal de 20 Heures sur France 2. Elle succéderait ainsi à Léa Salamé, dont le passage à la présentation du JT n’aura duré qu’une saison.

Léa Salamé devrait néanmoins être encore être présente en septembre pour assurer la transition, avant de laisser définitivement sa place. Ce choix stratégique s’expliquerait notamment par la volonté de la direction de réagir dès l’annonce de la candidature de Raphaël Glucksmann (compagnon de Léa Salamé) sous les couleurs de Présence Républicaine. Un timing sensible qui pousse le trio à anticiper ce possible repositionnement pour éviter tout risque de conflit d’intérêts ou de polémique.

Aurélie Casse, qui vient de terminer sa saison sur C dans l’air (France 5) où elle est très appréciée, incarnerait le profil idéal : rigoureuse, populaire et neutre pour booster l’audimat du 20 Heures. L’annonce pourrait être officialisée dans les prochaines semaines pour une rentrée sous haute tension.

Résumé de l’article sur Aurélie Casse (source : Toutelatele – 24/07/2026)

- Aurélie Casse n’était pas aux commandes de C dans l’air ce vendredi 24 juillet 2026.

La semaine précédente (18 juillet), elle a présenté l’émission du vendredi soir sur le thème de l’affaire Jubillar (« Jubillar : un aveu, des ossements… mais toujours pas la vérité ? »). L’édition du 18 juillet a réuni 633 000 téléspectateurs (7,2 % de PDA), en baisse par rapport à la semaine précédente.

- À la fin de l’émission, elle a adressé un message d’au revoir chaleureux aux téléspectateurs : « Je vous souhaite un très bel été sur France 5. Lundi, vous retrouverez Salhia Brakhlia. »

Elle est en vacances (comme Caroline Roux) et n'a donc pas présenté non plus l’édition du samedi 25 juillet. Elle devrait revenir à la rentrée pour continuer à animer les éditions du vendredi et du samedi sauf si... C’est donc pour l'heure, un simple départ en congés estivaux avec Salhia Brakhlia assurant l’intérim.

samedi 25 juillet 2026

« Bon sang, mais je le prends où mon café moi ? »… « Appelle France Télévisions, ils doivent bien savoir, c’est eux qui payent tout ! »

« Bon sang, mais je le prends où mon café moi ? »… « Appelle France Télévisions, ils doivent bien savoir, c’est eux qui payent tout ! »

Edition spéciale Machine à Café !

Chers amis techniciens, opérateurs de prise de vue et de son, régisseurs et autres héros de l’ombre qui font tourner C à vous et C dans l’air…On est perdus. Complètement perdus. On ne sait plus quelle machine à café choisir. C’est devenu le devenu un vrai drame existentiel de la rentrée 2026.

Est-ce que je vais à la machine Troisième Œil Productions (ma bonne vieille entité historique) ou bien celle de Maximal Productions, juste à côté, là où on signait les doubles contrats de 4 heures qui pesaient lourdement sur les carence Pôle Emploi, les cotisations retraite, les titres-restaurant, etc…(*) et créait une ambiguïté sur la responsabilité employeur ?  

A moins que je n’opte pour celle de C2S Medias, le prestataire « clé en main » qui nous prêtait gentiment à tout le monde comme des outils multifonctions et le matos qui va avec ?

Ou alors je me plante directement devant la grosse machine à café massive chez Mediawan, celle avec le logo qui brille, fort des actionnaires qui pèsent lourd ?  A moins qu’on finisse par trouver  la machine à expresso premium, celle de KKR  qui est bien en place ?

Si on attendait la mi-août, celle de la nouvelle structure Mediawan France Unscripted (MFU / H.O.T.) devrait être en place ? On devrait avoir plus de temps pour papoter et parler de ce contrat unique de 8 heures pour les mêmes programmes de France Télés !

Sauf que c’est temporaire, parce que la vraie fusion n’arriverait qu’en janvier 2027.

Donc on changerait d’employeur pendant cinq mois, comme on changerait de veste en plein milieu d’un plateau ? On est comme des intermittents du distributeur automatique : on ne sait plus à quel gobelet se vouer !

« Attendez les gars, on transfère les salariés avant la fusion ? Et l’ancienneté ? Et les droits ? Et surtout… quid des années 2021à 2026 où on nous a fractionnés comme des dosettes low-cost ? »

Vous avez des réponses ? Qu’est-ce que vous dites ? Silence radio. On attend toujours le document qui garantit que notre ancienneté ne va pas disparaître dans la machine à café du groupe. On attend aussi de comprendre pourquoi pendant ce temps, France Télévisions n’a jamais réagi !?

Parce qu’en réalité pendant tout ce temps, qui a banqué ? Le groupe public évidemment. Ces émissions lui appartiennent. C’est lui le diffuseur, le co-producteur, et de facto le co-employeur de tout ce petit monde.

France Télévisions a pourtant toujours eu  l’obligation légale de vérifier, via audits et clauses de vigilance, que ses fournisseurs (Mediawan et ses filiales) respectent le Code du travail et les Conventions collectives. Quand les règles ne sont pas respectées, il est co-responsable civilement et potentiellement pénalement.

Ne hochez pas la tête. Ce sont bien vos impôts (via la redevance puis la CAP et depuis quelques années, une fraction de la TVA) qui financent :

- Les gobelets en plastique (biodégradable ou pas) ;

- Les touillettes qui n’y tombent pas toujours ;

- Le sucre en sachet et les dosettes premium ;

En somme, ces machines à café high-tech de toutes ces entités qui fusionnent, se scindent, se sous-traitent et se re-fusionnent !

Autrement dit, pendant qu’on hésite entre six machines à café pour un simple expresso, c’est le contribuable qui met la pièce… et qui finance indirectement le grand barnum des montages sociaux que France Télévisions est censée contrôler.

Alors la question philosophique du moment reste la même : « Tu prends ton café où toi en août ? » 

Sans oublier, la plus fondamentale des interrogations: est-ce que quelqu’un pourrait enfin dire dans quelle structure bossent vraiment tous ces CDDU afin qu'ils arrêtent de tourner comme des gobelets dans un distributeur cassé et surtout pour éviter qu'un technicien qui veut juste un café sans changer trois fois d’employeur avant midi… se demande si le vrai patron ne serait pas finalement celui qui signe les très gros chèques avec l’argent public !

A part ça, rien de neuf...

Ah si, Médiawan prend une participation dans la société d'Hanouna H2O. 

Paris Match




(*) Rappel du contexte

En février 2026, l’inspection du travail a adressé un courrier ferme à Mediawan (via ses filiales comme Maximal Productions et 3e Œil Productions). Elle mettait en garde contre le recours abusif aux doubles contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) pour les techniciens (notamment opérateurs de prise de vue et régie) travaillant sur les deux émissions diffusées à la suite. La Lettre

Problèmes soulevés : Les techniciens alternent entre les plateaux/régies des deux émissions dans la même journée avec des contrats très courts (ex. : 4 heures fractionnées), ce qui ne respecte pas les planchers horaires et la durée minimale prévue par la convention collective nationale de la production audiovisuelle. Ozap

Ce montage via des prestataires techniques comme C2S Media France (sous-traitant pour la captation et les moyens techniques) soulève des questions de prêt illicite de main-d’œuvre et de délit de marchandage (art. L.8231-1 Code du travail), déjà visés par des plaintes pénales antérieures (octobre 2025). Off investigation

France Télévisions, en tant que diffuseur et co-producteur, a l’obligation de vérifier le respect des règles sociales chez ses fournisseurs. L’inspection du travail et les plaintes impliquent indirectement une vigilance accrue de sa part.

Réponse de Mediawan à l’époque. Toujours selon les articles de février 2026 :

Mediawan « mise en garde »,  l’entreprise indiquait réfléchir, en concertation avec les principaux syndicats de producteurs audiovisuels (USPA et SPECT notamment), à des solutions pour mieux encadrer le travail à temps partiel/fractionné tout en préservant la flexibilité des productions. Ozap

Plusieurs techniciens ont saisi les prud’hommes mais pas que…

Situation à la rentrée 2026

Pas encore d’annonce de bouleversement : Les émissions tournent toujours avec le même dispositif technique (C2S reste partenaire affiché). Mediawan continue de produire massivement pour France Télévisions (autour de 110 M€/an selon certaines déclarations publiques et des rapports comme celui de l’IGF ou de la Cour des comptes ).