"On voit bien l'esprit parfaitement compréhensible dans lequel souhaite travailler le Président de la République. C'est d'avoir une totale confiance entre les responsables d'entreprises publiques et lui-même"
Que Carolis dont les déclarations à l'adresse du Président de la République ont fait le tour de France, notamment son "stupide", se le tienne pour dit !
Voila ce qua déclaré Jean-Paul Cluzel, ce jeudi, à l'AFP. Selon le site internet de Télérama à qui il accordait une interview, c'est mercredi qu'il a appris officiellement lors d'un appel téléphonique de Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, le choix du Président de la République présidentiel de son successeur.
Le ton de l'interview semblant, de fait, avoir changé, Jean-Paul Cluzel a immédiatement tenu a affirmer qu'il laissait à Jean-Luc Hees, 57 ans, son successeur: "une maison en très bonne santé". Retour de bâton pour Jean-Paul Cluzel qui avait en 2004 dès son arrivée débarqué Jean-Luc Hees, une des voix de France Inter pendant 30 ans et qu'il avait dirigé à partir de 1997.
Jean-Paul Cluzel, canduidat sans illusions à sa propre succession, a tenu a jouter avant même que le CSA et les parlementaires valident ce choix: "Sans préjuger des décisions de ces institutions, je lui adresse mes félicitations" (ben voyons!)
Enfin, Jean-Paul Cluzel a estimé aussi dans l'interview "avoir sans doute eu le tort de ne pas pour faire valoir son bilan, rencontrer suffisamment le président de la République qui visiblement souhaite avoir à la SNCF ou à Radio France des personnes avec lesquelles il puisse établir une relation plus directe"
jeudi 2 avril 2009
vendredi 27 mars 2009
Carolis continue sa politique de désinformation...la période de survivance de la CONVENTION COLLECTIVE c’est 3 ans
Carolis continue sa politique de désinformation sur l’air de « vous voyez avec moi, il n’y a pas de vague »...la période de survivance de la CONVENTION COLLECTIVE c’est 3 ans et 3 mois [article 2-3]
Dans les nouveaux CDD conclus avec les salariés intermittents des chaînes de France Télévisions sous le logo « france télévisions », la direction écrit notamment au 2ème paragraphe de l’article 1 « statut collectif » :
« Il est rappelé qu’à la date du 7 mars 2009, la société France Télévisions a absorbé les sociétés France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO, en application de la loi du 5 mars 2009. Conformément aux dispositions de l’article L.2261-14 du Code du travail, les accords et conventions applicables au sein de ces sociétés ont été mis en cause de plein droit et des négociations sont en cours en vue de la conclusion d’un statut collectif commun pour l’ensemble du personnel.
Pendant la période de survie applicable à chacun desdits accords et conventions, le(la) contractant(e) est informé(e) qu’à titre transitoire et exceptionnel, les dispositions appliquées antérieurement au personnel intermittent du service où il(elle) est affecté(e) lui seront également appliquées aux conditions qu’elles prévoient.
A l’expiration du délai de survie, le(la) contractant(e) ne pourra en aucun cas conserver le bénéfice des dispositions antérieurement appliquées. »
Le délai de survie après l’expiration de la convention collective, ce sont les 15 mois que Carolis a donnés à toute la presse et aux organisations syndicales: "Nous avons devant nous 15 mois, pas plus, pour parvenir à un accord collectif sur nos nouveaux statuts sociaux"
Pour être le plus convaincant possible, il mentionne donc dans les contrats l’article L.2261-14 du Code du travail en vigueur depuis la 1er mai 2008 qui indique que : « toute convention ou accord continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention ou de l'accord qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis prévu à l'article L. 2261-9. »
Seulement comme à sa bonne habitude, Carolis a volontairement fait passer à la trappe la fin de la phrase : « pendant une durée d'un an à compter de l'expiration, sauf clause prévoyant une durée supérieure. »
Une durée supérieure (plus favorable aux 12 mois du Code du travaildonc)…Voila donc où le bât blesse, Carolis évoque en permanence les 15 mois et presse tout le monde de se conformer à son calendrier pour conclure un accord (a minima sans aucun doute) qui sera substitué à la Convention Collective. Ceci est totalement faux et correspond à une entreprise de désinformation à grande échelle.
Le soi-disant délai de 15 mois que Carolis met fallacieusement est en réalité, en plus des trois mois suivant la mise en cause, de 3 ans minimum. De fait, le calendrier imposé par Carolis n’est pas le bon. C’est à dessein que ce dernier essaie de la faire croire. Il existe en réalité une véritable impossibilité pour Carolis de parvenir à organiser la « suite » sans provoquer un réel télescopage totalement incompatible avec les diverses échéances à venir.
La CGC Médias rappelle à tous, salariés, délégués, Organisations Syndicales et à la Presse qui ne l’auraient pas en tête, le dernier paragraphe de l’article « 2-3 » de la Convention : « A défaut d'accord sur un nouveau texte à la date d'expiration de la Convention, celle-ci continue à produire ses effets pendant une période de trois ans au-delà de sa période de validité. »
Fort de cette information qui remet largement les pendules à l’heure et nonobstant le rapport de la Cour des comptes dont les auditeurs ont livré leur prérapport aux dirigeants de France Télévisions. Il s’agirait selon les premiers éléments, d’un document apparemment explosif, où, après que les marges des producteurs du service public aient été analysées sous toutes les coutures, la conclusion pourrait être que certains producteurs travaillant pour France 2 et France 3 affichent des marges de plus de 70 %...L’intégralité du rapport connue, la Cour révélera-t-elle une nouvelle affaire des animateurs /producteurs !?
Quand à Carolis qui depuis 4 ans a laissé le système se développer, il ne pourra pas dire….pas responsable mais maintenant je vais me servir du rapport pour mettre de l’ordre !!!!
Dans les nouveaux CDD conclus avec les salariés intermittents des chaînes de France Télévisions sous le logo « france télévisions », la direction écrit notamment au 2ème paragraphe de l’article 1 « statut collectif » :
« Il est rappelé qu’à la date du 7 mars 2009, la société France Télévisions a absorbé les sociétés France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO, en application de la loi du 5 mars 2009. Conformément aux dispositions de l’article L.2261-14 du Code du travail, les accords et conventions applicables au sein de ces sociétés ont été mis en cause de plein droit et des négociations sont en cours en vue de la conclusion d’un statut collectif commun pour l’ensemble du personnel.
Pendant la période de survie applicable à chacun desdits accords et conventions, le(la) contractant(e) est informé(e) qu’à titre transitoire et exceptionnel, les dispositions appliquées antérieurement au personnel intermittent du service où il(elle) est affecté(e) lui seront également appliquées aux conditions qu’elles prévoient.
A l’expiration du délai de survie, le(la) contractant(e) ne pourra en aucun cas conserver le bénéfice des dispositions antérieurement appliquées. »
Le délai de survie après l’expiration de la convention collective, ce sont les 15 mois que Carolis a donnés à toute la presse et aux organisations syndicales: "Nous avons devant nous 15 mois, pas plus, pour parvenir à un accord collectif sur nos nouveaux statuts sociaux"
Pour être le plus convaincant possible, il mentionne donc dans les contrats l’article L.2261-14 du Code du travail en vigueur depuis la 1er mai 2008 qui indique que : « toute convention ou accord continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention ou de l'accord qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis prévu à l'article L. 2261-9. »
Seulement comme à sa bonne habitude, Carolis a volontairement fait passer à la trappe la fin de la phrase : « pendant une durée d'un an à compter de l'expiration, sauf clause prévoyant une durée supérieure. »
Une durée supérieure (plus favorable aux 12 mois du Code du travaildonc)…Voila donc où le bât blesse, Carolis évoque en permanence les 15 mois et presse tout le monde de se conformer à son calendrier pour conclure un accord (a minima sans aucun doute) qui sera substitué à la Convention Collective. Ceci est totalement faux et correspond à une entreprise de désinformation à grande échelle.
Le soi-disant délai de 15 mois que Carolis met fallacieusement est en réalité, en plus des trois mois suivant la mise en cause, de 3 ans minimum. De fait, le calendrier imposé par Carolis n’est pas le bon. C’est à dessein que ce dernier essaie de la faire croire. Il existe en réalité une véritable impossibilité pour Carolis de parvenir à organiser la « suite » sans provoquer un réel télescopage totalement incompatible avec les diverses échéances à venir.
La CGC Médias rappelle à tous, salariés, délégués, Organisations Syndicales et à la Presse qui ne l’auraient pas en tête, le dernier paragraphe de l’article « 2-3 » de la Convention : « A défaut d'accord sur un nouveau texte à la date d'expiration de la Convention, celle-ci continue à produire ses effets pendant une période de trois ans au-delà de sa période de validité. »
Fort de cette information qui remet largement les pendules à l’heure et nonobstant le rapport de la Cour des comptes dont les auditeurs ont livré leur prérapport aux dirigeants de France Télévisions. Il s’agirait selon les premiers éléments, d’un document apparemment explosif, où, après que les marges des producteurs du service public aient été analysées sous toutes les coutures, la conclusion pourrait être que certains producteurs travaillant pour France 2 et France 3 affichent des marges de plus de 70 %...L’intégralité du rapport connue, la Cour révélera-t-elle une nouvelle affaire des animateurs /producteurs !?
Quand à Carolis qui depuis 4 ans a laissé le système se développer, il ne pourra pas dire….pas responsable mais maintenant je vais me servir du rapport pour mettre de l’ordre !!!!
jeudi 26 mars 2009
CE France Télévisions SA : Carolis aux abonnés absents comme l’ensemble de l’équipe de direction.
CE France Télévisions SA : Carolis aux abonnés absents comme l’ensemble de l’équipe de direction.
Une séance extraordinaire du CE de France Télévisions SA s'est tenue la 24 mars 2009 avec comme seul représentant de la direction le nouveau DRH Adjoint Laurent Benhayoun. Pas de Carolis, pas de Cuier, pas de Maisonneuve, pas de Siacci qui pourtant s’était annoncé….Juste Laurent Benhayoun qui s’est contenté de lire le texte qu’il avait sous les yeux pour tenter d’expliquer en 12 points la « suite des «évènements ».
Bel exemple de respect des salariés mais aussi du respect des engagements de Carolis qui écrivait, fin 2008, par mail à tous les personnels pour expliquer qu’il serait présent aux prochains CE et CCE des instances du groupe !!
Séance sans intérêt sauf le dérapage d’une élue du CE qui a contesté l’appartenance aux effectifs de l'entreprise de 2 représentants syndicaux, ceux de la CGC et du SNJ journalistes de leur état, figurant bien sur les listes des « électeurs » et « éligibles » de France Télévisions SA.
Lors d'une séance précédente, cette même élue avait, du reste, estimé que le rôle des organisations syndicales était "trop important au sein de France Télévisions ".
Cette déclaration avait alors amené le président de séance, à rappeler à cette élue que le rôle des Organisations Syndicales était encadré par la loi et qu'il s'agissait donc de s'y conformer.
Laisser de tels dérapages prospérer au sein même d’une entreprise n’est vraiment pas digne a fortiori s’agissant d’un groupe de Service Public.
Une séance extraordinaire du CE de France Télévisions SA s'est tenue la 24 mars 2009 avec comme seul représentant de la direction le nouveau DRH Adjoint Laurent Benhayoun. Pas de Carolis, pas de Cuier, pas de Maisonneuve, pas de Siacci qui pourtant s’était annoncé….Juste Laurent Benhayoun qui s’est contenté de lire le texte qu’il avait sous les yeux pour tenter d’expliquer en 12 points la « suite des «évènements ».
Bel exemple de respect des salariés mais aussi du respect des engagements de Carolis qui écrivait, fin 2008, par mail à tous les personnels pour expliquer qu’il serait présent aux prochains CE et CCE des instances du groupe !!
Séance sans intérêt sauf le dérapage d’une élue du CE qui a contesté l’appartenance aux effectifs de l'entreprise de 2 représentants syndicaux, ceux de la CGC et du SNJ journalistes de leur état, figurant bien sur les listes des « électeurs » et « éligibles » de France Télévisions SA.
Lors d'une séance précédente, cette même élue avait, du reste, estimé que le rôle des organisations syndicales était "trop important au sein de France Télévisions ".
Cette déclaration avait alors amené le président de séance, à rappeler à cette élue que le rôle des Organisations Syndicales était encadré par la loi et qu'il s'agissait donc de s'y conformer.
Laisser de tels dérapages prospérer au sein même d’une entreprise n’est vraiment pas digne a fortiori s’agissant d’un groupe de Service Public.
France Télévisions: La CGC Médias saisit la Justice en référé en contestation de la composition du Comité de Groupe
Le 18 mars 2009, la CGC adressait un courrier recommandé AR au DGA/DRH de France Télévisions René Maisonneuve, contestant l’actuelle composition du Comité de Groupe et faisant suite à une précédente lettre en date du 11 mars et aux courriers des syndicats CFDT et SNJ sur le même sujet.
Sans réponse de la part de la direction de France Télévisions – quoi de plus habituel ! – et en fonction de l’accord du 23 janvier 2004 sur la composition de ce Comité, ni dénoncé, ni modifié, ni amendé et qui est donc bien toujours en application dans tous ses aspects, particulièrement s’agissant de «la durée du mandat des membres de la délégation salariale est de deux ans», nous saisissons la Justice sous forme d’un référé.
Nous mandatons donc très officiellement un cabinet d’avocats spécialisé, lui laissant le soin de mener en Justice toute action nécessaire pour la défense des intérêts du syndicat dans le cadre de cette contestation, pour :
- faire constater la perte des mandats des membres du Comité de Groupe depuis le 21 février 2009
- et par voie de conséquence, faire annuler toute délibération, résolution et/ou autre acte connexe faits depuis cette date, plus particulièrement dans le cadre des réunions de la commission économique qui en est l’une des émanations.
Sans réponse de la part de la direction de France Télévisions – quoi de plus habituel ! – et en fonction de l’accord du 23 janvier 2004 sur la composition de ce Comité, ni dénoncé, ni modifié, ni amendé et qui est donc bien toujours en application dans tous ses aspects, particulièrement s’agissant de «la durée du mandat des membres de la délégation salariale est de deux ans», nous saisissons la Justice sous forme d’un référé.
Nous mandatons donc très officiellement un cabinet d’avocats spécialisé, lui laissant le soin de mener en Justice toute action nécessaire pour la défense des intérêts du syndicat dans le cadre de cette contestation, pour :
- faire constater la perte des mandats des membres du Comité de Groupe depuis le 21 février 2009
- et par voie de conséquence, faire annuler toute délibération, résolution et/ou autre acte connexe faits depuis cette date, plus particulièrement dans le cadre des réunions de la commission économique qui en est l’une des émanations.
mercredi 25 mars 2009
Les syndicats de Radio France demandent dans un communiqué commun le report des élections des DP et CE.
Les syndicats de Radio France demandent dans un communiqué commun le report des élections des DP et CE.
L'ensemble des organisations syndicales de Radio France - CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, SNJ et Sud - ont demandé hier à la direction du groupe de « proroger tous les mandats et donc de reporter les élections des élus du CE et DP (délégués du personnel, ) ».
Aprrès une suspension de la séance de discussions, la direction de retour, a repoussé la demande.
« Cette demande unanime répond à une situation exceptionnelle créée à Radio France par la remise en cause des conventions collectives »; rappelons que la dissolution de l'Association des Employeurs de l'Audiovisuel Public (AESPA) a été annoncée la semaine dernière au CCE de Radio France apr le PDG.
Cette disparition remettrait de facto en cause les conventions collectives de l'audiovisuel public dont l'AESPA est signataire.
« Face à la gravité des enjeux : la défense des Conventions collectives et des acquis, la direction a choisi la précipitation et le rapport de force », jugent les syndicats dans leur communiqué.
Ce matin à 10 h, direction et organisations syndicales se sont réunies sur la question du protocole électoral. « réunion sur la finalisation des négociations sur le protocole électoral prévue de longue date », a précisé Martin Ajdari, directeur général délégué à la gestion et à la production du groupe à Satellifax.
La direction du groupe campe sur ses positions concernant la non prorogation des mandats : « nous redirons que nous sommes défavorables à un report des élections », entonne-t-elle systématiquement. Elle a même induit la notion d'une forme "d'abus de pouvoir" en indiquant : "c'est comme si un député ne voulait pas rendre son mandat à l'heure de l'échéance..." (aucun rapport bien évidemment car la prorogation des mandats est prévue par les textes et ne représente en rien, vu le contexte, un quelconque "abus de pouvoir", ndlr)
Cette question serait à l'ordre du jour du prochain conseil d'administration, qui doit se tenir le 27 mai, mois retenu pour les élections des DP et du CE mais aussi mois théorique d'arrivée de Jean-Luc Hees en remplacement de Jean-Paul Cluzel.
Autrement dit, en refusant une prorogation de ces éléctions vu le contexte précité, l'actuelle direction choisirait de pratiquer la politique de la terre brûlée en commençant par "plomber" d'entrée de jeu le mandat du nouveau PDG avec 2 dossiers explosifs, qu'elle ne s'y prendrait pas autrement!!!!
Les tribunaux trancheront....à moins que le départ de Jean-Paul Cluzel se fasse bien avant l'échéance de mai...qu'il quitte le navire avec panache et de son propre chef dans les prochains jours (vu les circonstances) avant d'avoir à le faire contraint et forcé.
Jean-Luc Hees pourrait alors, en tant que nouveau patron de Radio France préférer le report et le dialogue, plutôt que l'affrontement dans la gestion d'un voire deux contentieux qu'il n'aura pas générés.
L'ensemble des organisations syndicales de Radio France - CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, SNJ et Sud - ont demandé hier à la direction du groupe de « proroger tous les mandats et donc de reporter les élections des élus du CE et DP (délégués du personnel, ) ».
Aprrès une suspension de la séance de discussions, la direction de retour, a repoussé la demande.
« Cette demande unanime répond à une situation exceptionnelle créée à Radio France par la remise en cause des conventions collectives »; rappelons que la dissolution de l'Association des Employeurs de l'Audiovisuel Public (AESPA) a été annoncée la semaine dernière au CCE de Radio France apr le PDG.
Cette disparition remettrait de facto en cause les conventions collectives de l'audiovisuel public dont l'AESPA est signataire.
« Face à la gravité des enjeux : la défense des Conventions collectives et des acquis, la direction a choisi la précipitation et le rapport de force », jugent les syndicats dans leur communiqué.
Ce matin à 10 h, direction et organisations syndicales se sont réunies sur la question du protocole électoral. « réunion sur la finalisation des négociations sur le protocole électoral prévue de longue date », a précisé Martin Ajdari, directeur général délégué à la gestion et à la production du groupe à Satellifax.
La direction du groupe campe sur ses positions concernant la non prorogation des mandats : « nous redirons que nous sommes défavorables à un report des élections », entonne-t-elle systématiquement. Elle a même induit la notion d'une forme "d'abus de pouvoir" en indiquant : "c'est comme si un député ne voulait pas rendre son mandat à l'heure de l'échéance..." (aucun rapport bien évidemment car la prorogation des mandats est prévue par les textes et ne représente en rien, vu le contexte, un quelconque "abus de pouvoir", ndlr)
Cette question serait à l'ordre du jour du prochain conseil d'administration, qui doit se tenir le 27 mai, mois retenu pour les élections des DP et du CE mais aussi mois théorique d'arrivée de Jean-Luc Hees en remplacement de Jean-Paul Cluzel.
Autrement dit, en refusant une prorogation de ces éléctions vu le contexte précité, l'actuelle direction choisirait de pratiquer la politique de la terre brûlée en commençant par "plomber" d'entrée de jeu le mandat du nouveau PDG avec 2 dossiers explosifs, qu'elle ne s'y prendrait pas autrement!!!!
Les tribunaux trancheront....à moins que le départ de Jean-Paul Cluzel se fasse bien avant l'échéance de mai...qu'il quitte le navire avec panache et de son propre chef dans les prochains jours (vu les circonstances) avant d'avoir à le faire contraint et forcé.
Jean-Luc Hees pourrait alors, en tant que nouveau patron de Radio France préférer le report et le dialogue, plutôt que l'affrontement dans la gestion d'un voire deux contentieux qu'il n'aura pas générés.
Patrice Papet le toujours DGA/DRH de Radio France se sent pousser des ailes!
Il ne cachait pas sa satisfaction, le toujours DGA/DRH de Radio France Patrice Papet ex DRH de France 3 du temps de Rémy Pflimlin, de l'article posté sur le site web du journal "L'alsace" "e-alsace", intitulé: "Rémy Pflimlin à la tête de France Télévisions ? "
Il se voyait vraisemblablement déjà dans les pantoufles de son homlogue également DGA/DRH de France télévisions. Il s'est surement délecté à la lecture de l'article où son ex patron serait le choix de l'Elysée pour succéder très prochainement à Carolis. Cela n'a probablement pas été le cas à la lecture du post à ce sujet figurant sur le blog de la Fédération CGC des Médias.
Qu'a-t-il bien pu penser?
Que le nom de Rémy Pflimlin qu'il glisse à tout un chacun depuis des mois et des mois comme celui de "l'élu" avait fini par "payer"?!
Que la demande dissolution de l'AESPA dans un premier temps officieuse comme le révélait dès le 6 février 2009 la CGC Médias sur ce blog dans un article intitulé: "l'Association des Employeurs du Service Public de l'Audiovisuel sans Président" faite conjointement avec le DGA/DRH de France Télévisisons (à qui il espère succéder) et qu'il a soufflée dernièrement - peut-être pour le faire trébucher - à l'oreille de Jean-Paul Cluzel avec en prime la perte des Conventions Collectives dont elle est signataire, a produit ses effets?!
Que le site web de "L'alsace" où il a certains contacts, était tout comme celui du journal « Le Monde » quand il annonçait "La candidature de Jean-Luc Hees choix de l'Elysée pour succéder à Jean-Paul Cluzel sur Radio France ", bien renseigné?! ...Allez savoir. D'ailleurs qui dit que Jean-Luc Hees a l'intention de demander la dissolution de l'AESPA dès sa nomination (à moins que celle-ci ressemble plus à un cadeau empoisonné qu'à une "promo")?!
Il est surement utile de calmer les ardeurs de Patrice Papet en précisant que ce n'est pas parce que le nom qu'il a choisi a été cité une fois sur le net hier (avec un gros point d'interrogation) que c'est gagné.
Il se voyait vraisemblablement déjà dans les pantoufles de son homlogue également DGA/DRH de France télévisions. Il s'est surement délecté à la lecture de l'article où son ex patron serait le choix de l'Elysée pour succéder très prochainement à Carolis. Cela n'a probablement pas été le cas à la lecture du post à ce sujet figurant sur le blog de la Fédération CGC des Médias.
Qu'a-t-il bien pu penser?
Que le nom de Rémy Pflimlin qu'il glisse à tout un chacun depuis des mois et des mois comme celui de "l'élu" avait fini par "payer"?!
Que la demande dissolution de l'AESPA dans un premier temps officieuse comme le révélait dès le 6 février 2009 la CGC Médias sur ce blog dans un article intitulé: "l'Association des Employeurs du Service Public de l'Audiovisuel sans Président" faite conjointement avec le DGA/DRH de France Télévisisons (à qui il espère succéder) et qu'il a soufflée dernièrement - peut-être pour le faire trébucher - à l'oreille de Jean-Paul Cluzel avec en prime la perte des Conventions Collectives dont elle est signataire, a produit ses effets?!
Que le site web de "L'alsace" où il a certains contacts, était tout comme celui du journal « Le Monde » quand il annonçait "La candidature de Jean-Luc Hees choix de l'Elysée pour succéder à Jean-Paul Cluzel sur Radio France ", bien renseigné?! ...Allez savoir. D'ailleurs qui dit que Jean-Luc Hees a l'intention de demander la dissolution de l'AESPA dès sa nomination (à moins que celle-ci ressemble plus à un cadeau empoisonné qu'à une "promo")?!
Il est surement utile de calmer les ardeurs de Patrice Papet en précisant que ce n'est pas parce que le nom qu'il a choisi a été cité une fois sur le net hier (avec un gros point d'interrogation) que c'est gagné.
Le journal « La Tribune » pense que Rémy Pflimlin succèdera sous peu à Carolis
Dans un article publié sur le site web "e-alsace", le site dans un post publié le 24 mars 2009 écrit: "Rémy Pflimlin à la tête de France Télévisions ? " ( en prenant quand même le soin de mettre un point d'interrogation)
Voila ce qu'écrit la rédaction de "e-alsace" sur le soi-disant choix du président de la République sur celui qui va succéder à Carolis (le point d'interrogation s'impose effectivement): "L’Alsacien Rémy Pflimlin, ancien directeur du quotidien régional « L’Alsace » et ancien directeur général de France 3, sera-t-il le prochain président de France Télévisions ?
Selon le journal « La Tribune », le président Nicolas Sarkozy aurait choisi Rémy Pflimlin, actuel président des Nouvelles messageries de la presse parisienne (NMPP), et ex-directeur général de France 3, comme candidat à la présidence de France Télévisions. Rappelons que le mandat de Patrick de Carolis se termine normalement à l’été 2010, mais que ses relations avec le président de la République sont pour le moins difficiles. Beaucoup pensent que de Carolis aura du mal à aller au terme de son mandat.
Après un début de carrière à Jour de France, Rémy Pflimlin avait ensuite été directeur commercial des "Dernières Nouvelles d’Alsace", avant de prendre la direction du journal « L’Alsace ». Il avait ensuite été nommé directeur général de France 3 où il avait développé un ambition projet appelé « Horizon 2008 », dont l’objectif était de doubler le temps d’antenne des programmes régionaux et de faire de France 3, un vrai réseau de télévision régionale publique.
Il n’avait pas eu le temps de mener son projet à terme, puisqu’à son arrivée à la tête de France Télévisions en juillet 2005, Patrick de Carolis lui avait indiqué la direction de la porte et avait fait stopper le développement des programmes régionaux."
S'agissant du soi-disant nom choisi par le Chef de l'Etat, ce n'est pas parce certains dont Patrice Papet le toujours DGA/DRH de Radio France qui a soufflé à l'oreille de Jean-Paul Cluzel l'annonce de la dissolution de l'AESPA avec en prime la perte des conventions collectives et qui a été DRH de France 3 du temps de Rémy Pflimlin, ont tout intérêt à le véhiculer et à le promouvoir, que cela serait la réalité.
S'agissant maintenant du remplacement anticipé de Carolis qui avait qualifié de "stupide" l'analyse et publiquement critiqué les choix de Sarkozy quand celui-ci a réformé le service public, allant même jusqu'à affirmer : "Il est temps de dire que la télévision, c'est un métier fait par des professionnels, qui obéit à des règles", c'est bien selon nos informations une chose qui semble entendue.
Seulement, n'en déplaise à Patrice Papet, ce pourrait bien ne pas être le nom retenu.
Voila ce qu'écrit la rédaction de "e-alsace" sur le soi-disant choix du président de la République sur celui qui va succéder à Carolis (le point d'interrogation s'impose effectivement): "L’Alsacien Rémy Pflimlin, ancien directeur du quotidien régional « L’Alsace » et ancien directeur général de France 3, sera-t-il le prochain président de France Télévisions ?
Selon le journal « La Tribune », le président Nicolas Sarkozy aurait choisi Rémy Pflimlin, actuel président des Nouvelles messageries de la presse parisienne (NMPP), et ex-directeur général de France 3, comme candidat à la présidence de France Télévisions. Rappelons que le mandat de Patrick de Carolis se termine normalement à l’été 2010, mais que ses relations avec le président de la République sont pour le moins difficiles. Beaucoup pensent que de Carolis aura du mal à aller au terme de son mandat.
Après un début de carrière à Jour de France, Rémy Pflimlin avait ensuite été directeur commercial des "Dernières Nouvelles d’Alsace", avant de prendre la direction du journal « L’Alsace ». Il avait ensuite été nommé directeur général de France 3 où il avait développé un ambition projet appelé « Horizon 2008 », dont l’objectif était de doubler le temps d’antenne des programmes régionaux et de faire de France 3, un vrai réseau de télévision régionale publique.
Il n’avait pas eu le temps de mener son projet à terme, puisqu’à son arrivée à la tête de France Télévisions en juillet 2005, Patrick de Carolis lui avait indiqué la direction de la porte et avait fait stopper le développement des programmes régionaux."
S'agissant du soi-disant nom choisi par le Chef de l'Etat, ce n'est pas parce certains dont Patrice Papet le toujours DGA/DRH de Radio France qui a soufflé à l'oreille de Jean-Paul Cluzel l'annonce de la dissolution de l'AESPA avec en prime la perte des conventions collectives et qui a été DRH de France 3 du temps de Rémy Pflimlin, ont tout intérêt à le véhiculer et à le promouvoir, que cela serait la réalité.
S'agissant maintenant du remplacement anticipé de Carolis qui avait qualifié de "stupide" l'analyse et publiquement critiqué les choix de Sarkozy quand celui-ci a réformé le service public, allant même jusqu'à affirmer : "Il est temps de dire que la télévision, c'est un métier fait par des professionnels, qui obéit à des règles", c'est bien selon nos informations une chose qui semble entendue.
Seulement, n'en déplaise à Patrice Papet, ce pourrait bien ne pas être le nom retenu.
vendredi 20 mars 2009
La CGC-Audiovisuel, elle, ne capitulera pas face aux menaces que fait peser la direction, au quotidien, sur les salariés.
C'est sous un nouveau logo approprié à la situation que la CGC-Audiovisuel publie ce blog: POUR UNE 
La CGC-Audiovisuel, elle, ne capitulera pas face aux menaces que fait peser la direction, au quotidien, sur les salariés.
Rappel des faits :
Le samedi 7 mars 2009, était publiée au Journal Officiel, la loi n°2009-258 du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision. Celle-ci stipule, en son article 87 :
« Dans un délai de deux mois à compter de la fusion-absorption prévue à l'article 86, la société France Télévisions et les organisations syndicales représentatives à son niveau négocient un accord de méthode.
Cet accord détermine l'organisation sociale de la nouvelle structure juridique dans l'attente de la mise en place d'une nouvelle organisation opérationnelle, d'une nouvelle répartition en établissements distincts et de l'élection de nouvelles institutions représentatives du personnel.
Il détermine :
1. les modalités de constitution et de mise en place d'un comité central d'entreprise et de transformation des comités centraux et comités d'entreprises ou d'établissements existants ;
2. les conditions de prorogation ou réduction de la durée des mandats des représentants du personnel ;
3. le calendrier des élections des nouvelles institutions représentatives du personnel organisées dans un délai de six mois à compter de la réalisation des transferts.
A défaut d'accord dans le délai de deux mois mentionné au premier alinéa, un comité central d'entreprise est constitué au niveau de France Télévisions dans le mois qui suit le constat de l'échec des négociations de l'accord de méthode. L'autorité administrative fixe la répartition des sièges, par comité d'établissement et par collège, au comité central d'entreprise de France Télévisions
Dans l'attente de la conclusion de l'accord de méthode, le comité de groupe France Télévisions exerce les attributions d'un comité central d'entreprise. Il est seul compétent au sein de la nouvelle structure, le cas échéant, jusqu'à la constitution du comité central d'entreprise prévue en cas d'échec des négociations. »
Suite à la promulgation de la loi, la présidence de France Télévisions a demandé aux organisations syndicales représentatives dans l’entreprise de désigner un délégué syndical central afin de négocier un accord de méthode relatif aux modalités de mise en place d’un Comité Central d’Entreprise (voir 1, 2 et 3).
D’autre part, la loi précise que « dans l'attente de la conclusion de l'accord de méthode, le comité de groupe France Télévisions exerce les attributions d'un comité central d'entreprise. »
La CGC Audiovisuel, (SNPCA-CGC, SPC-CGC et CGC-Réalisateurs), concernant la désignation d’un délégué syndical central a écrit ceci au DRH groupe, René Maisonneuve :
« S’agissant des nouveaux articles du Code du travail, entre autres : Art. L. 2143-3 à 2143-6, L. 2143-15, et R. 2143-2 concernant les délégués syndicaux en fonction de l’effectif de l’entreprise, nous contestons la vision que vous avez de la notion d’entreprise aux termes de la nouvelle loi. Nous attendons d’avoir clairement une idée du périmètre exact pour avoir une appréciation exacte du nombre de désignations prévues. »
Concernant le Comité de Groupe, la CGC-Audiovisuel a adressé un courrier recommandé AR à la présidence, pour contester l’actuelle composition du Comité de Groupe qui, selon l’accord du 23 janvier 2004 en vigueur, n’est plus légitime.
Car, si l’article L2333-3 du Code du travail avait fait passer la durée des mandats des représentants des personnels au Comité de Groupe de 2 à 4 ans, cette disposition n’a pas un caractère « obligatoire » puisque le 2ème paragraphe de l’article précise que « toutefois un accord de branche, accord de groupe ou accord d’entreprise, selon le cas, peut fixer une durée des mandats des représentants du personnel aux comités de groupe comprise entre deux et quatre ans.
En l’occurrence, l’accord du 23 janvier 2004, ni dénoncé, ni modifié, ni amendé est donc bien toujours en application dans tous ses aspects, particulièrement lorsqu’il dispose que «la durée du mandat des membres de la délégation salariale est de deux ans».
Que les dirigeants de France Télévisions ne s’y trompent pas, la CGC-AUDIOVISUEL (SNPCA-CGC, SPC-CGC et CGC-Réalisateurs), très légaliste, n’a pas l’intention de gober sans rien faire.
Les affirmations, faites, jour après jour, plus fausses les unes que les autres, destinées uniquement à embrouiller encore un peu plus les esprits, ne serviront à rien.
La CGC-AUDIOVISUEL a déjà engagé les procédures judiciaires ad hoc et engagera toute procédure nécessaire pour contrer les intentions inavouables de cette direction.
D’ores et déjà, la CGC a exigé que France Télévisions s’engage à appliquer l’ensemble des dispositions, avenants et protocoles annexés, elle aussi, bien que n’étant pas adhérente, la CCCPA ( Conventions Collective de la Communication et de la Production Audiovisuelle) et l’Avenant Audiovisuel à la Conventions Collective Nationale de Travail des Journalistes à l’instar de TV5 qui bien que n’étant pas adhérente de l’AESPA et donc non signataire « par ricochet » des conventions collectives, l’appliquait en tous points.

La CGC-Audiovisuel, elle, ne capitulera pas face aux menaces que fait peser la direction, au quotidien, sur les salariés.
Rappel des faits :
Le samedi 7 mars 2009, était publiée au Journal Officiel, la loi n°2009-258 du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision. Celle-ci stipule, en son article 87 :
« Dans un délai de deux mois à compter de la fusion-absorption prévue à l'article 86, la société France Télévisions et les organisations syndicales représentatives à son niveau négocient un accord de méthode.
Cet accord détermine l'organisation sociale de la nouvelle structure juridique dans l'attente de la mise en place d'une nouvelle organisation opérationnelle, d'une nouvelle répartition en établissements distincts et de l'élection de nouvelles institutions représentatives du personnel.
Il détermine :
1. les modalités de constitution et de mise en place d'un comité central d'entreprise et de transformation des comités centraux et comités d'entreprises ou d'établissements existants ;
2. les conditions de prorogation ou réduction de la durée des mandats des représentants du personnel ;
3. le calendrier des élections des nouvelles institutions représentatives du personnel organisées dans un délai de six mois à compter de la réalisation des transferts.
A défaut d'accord dans le délai de deux mois mentionné au premier alinéa, un comité central d'entreprise est constitué au niveau de France Télévisions dans le mois qui suit le constat de l'échec des négociations de l'accord de méthode. L'autorité administrative fixe la répartition des sièges, par comité d'établissement et par collège, au comité central d'entreprise de France Télévisions
Dans l'attente de la conclusion de l'accord de méthode, le comité de groupe France Télévisions exerce les attributions d'un comité central d'entreprise. Il est seul compétent au sein de la nouvelle structure, le cas échéant, jusqu'à la constitution du comité central d'entreprise prévue en cas d'échec des négociations. »
Suite à la promulgation de la loi, la présidence de France Télévisions a demandé aux organisations syndicales représentatives dans l’entreprise de désigner un délégué syndical central afin de négocier un accord de méthode relatif aux modalités de mise en place d’un Comité Central d’Entreprise (voir 1, 2 et 3).
D’autre part, la loi précise que « dans l'attente de la conclusion de l'accord de méthode, le comité de groupe France Télévisions exerce les attributions d'un comité central d'entreprise. »
La CGC Audiovisuel, (SNPCA-CGC, SPC-CGC et CGC-Réalisateurs), concernant la désignation d’un délégué syndical central a écrit ceci au DRH groupe, René Maisonneuve :
« S’agissant des nouveaux articles du Code du travail, entre autres : Art. L. 2143-3 à 2143-6, L. 2143-15, et R. 2143-2 concernant les délégués syndicaux en fonction de l’effectif de l’entreprise, nous contestons la vision que vous avez de la notion d’entreprise aux termes de la nouvelle loi. Nous attendons d’avoir clairement une idée du périmètre exact pour avoir une appréciation exacte du nombre de désignations prévues. »
Concernant le Comité de Groupe, la CGC-Audiovisuel a adressé un courrier recommandé AR à la présidence, pour contester l’actuelle composition du Comité de Groupe qui, selon l’accord du 23 janvier 2004 en vigueur, n’est plus légitime.
Car, si l’article L2333-3 du Code du travail avait fait passer la durée des mandats des représentants des personnels au Comité de Groupe de 2 à 4 ans, cette disposition n’a pas un caractère « obligatoire » puisque le 2ème paragraphe de l’article précise que « toutefois un accord de branche, accord de groupe ou accord d’entreprise, selon le cas, peut fixer une durée des mandats des représentants du personnel aux comités de groupe comprise entre deux et quatre ans.
En l’occurrence, l’accord du 23 janvier 2004, ni dénoncé, ni modifié, ni amendé est donc bien toujours en application dans tous ses aspects, particulièrement lorsqu’il dispose que «la durée du mandat des membres de la délégation salariale est de deux ans».
Que les dirigeants de France Télévisions ne s’y trompent pas, la CGC-AUDIOVISUEL (SNPCA-CGC, SPC-CGC et CGC-Réalisateurs), très légaliste, n’a pas l’intention de gober sans rien faire.
Les affirmations, faites, jour après jour, plus fausses les unes que les autres, destinées uniquement à embrouiller encore un peu plus les esprits, ne serviront à rien.
La CGC-AUDIOVISUEL a déjà engagé les procédures judiciaires ad hoc et engagera toute procédure nécessaire pour contrer les intentions inavouables de cette direction.
D’ores et déjà, la CGC a exigé que France Télévisions s’engage à appliquer l’ensemble des dispositions, avenants et protocoles annexés, elle aussi, bien que n’étant pas adhérente, la CCCPA ( Conventions Collective de la Communication et de la Production Audiovisuelle) et l’Avenant Audiovisuel à la Conventions Collective Nationale de Travail des Journalistes à l’instar de TV5 qui bien que n’étant pas adhérente de l’AESPA et donc non signataire « par ricochet » des conventions collectives, l’appliquait en tous points.
La candidature de Jean-Luc Hees pour succéder à Jean-Paul Cluzel sur Radio France confirmée au journal « Le Monde » par l'Elysée.
Au blog précédent que nous publiions précédement intitulé : « Le Monde » édition de ce 20 mars 2009 apporte semble-t-il la réponse: "La candidature de Jean-Luc Hees pour succéder à Jean-Paul Cluzel sur Radio France confirmée au journal « Le Monde » par l'Elysée".
Voici l’article de Arnaud Leparmentier et Daniel Psenny publié par « Le Monde » ce jour.
"Après la valse des rumeurs, le vrai candidat de l'Elysée. Nicolas Sarkozy a proposé au journaliste Jean-Luc Hees, 57 ans, le poste de président de Radio France, qu'il a accepté. Cette information, révélée sur le site Le Point. fr, a été confirmée au Monde par l’Élysée.
Jean-Paul Cluzel, ancien élève de l'Ecole nationale d'administration (ENA), ne devrait donc pas être renouvelé pour un second mandat. Il a néanmoins été reçu, mardi 17 mars, "pour un oral de rattrapage", selon l'expression d'un conseiller de M. Sarkozy. "Le président a écouté son programme. Cela s'est passé courtoisement comme il se doit", tandis que "les choses ont été laissées en suspens" concernant son éventuel renouvellement.
"UN TYPE INCONTESTABLE"
A l'Elysée, on qualifie M. Hees de professionnel "au-dessus de tout soupçon". "Jean-Luc Hees a une bonne image", affirme un conseiller de Nicolas Sarkozy. "Sa nomination couperait court à toutes les critiques. C'est un type incontestable qui avait été viré", poursuit un second.
Ironie de l'histoire, M. Hees avait été évincé en 2004 par M. Cluzel, lors son arrivée à la présidence de Radio France pour "résultats défaillants". M. Hees est un fin connaisseur de Radio France, et surtout de France Inter, où il est entré en 1972. Longtemps correspondant aux Etats-Unis, il anima ensuite plusieurs émissions culturelles sur la radio publique avant d'être nommé directeur de France Inter entre 1997 et 2004. Actuellement, M. Hees anime une émission sur Radio Classique, propriété de Bernard Arnault, PDG de LVMH.
Pour être nommé, M. Hees devra passer plusieurs obstacles, comme le prévoit la nouvelle loi sur l'audiovisuel public. Il sera d'abord entendu par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), auquel il présentera un projet pour Radio France. Les Sages voteront ensuite à bulletin secret à la majorité simple sur sa candidature. Si le vote est négatif, M. Hees n'aura aucun recours et M. Sarkozy devra proposer un autre candidat. Si le CSA approuve la candidature de M. Hees, celui-ci sera ensuite auditionné par chacune des commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat qui délibéreront et procéderont à un vote. Si aucune majorité qualifiée (trois cinquièmes) ne s'oppose à sa nomination, il sera alors nommé lors du conseil des ministres suivant. "Ce n'est pas décidé tant que CSA n'est pas saisi. Et il ne le sera pas tout de suite", explique-t-on à l'Elysée.
Depuis plusieurs semaines, le sort de M. Cluzel semblait scellé. M. Sarkozy a critiqué les chroniques matinales au vitriol de Stéphane Guillon sur France Inter. Il a aussi reproché, selon Le Canard Enchaîné, à M. Cluzel d'avoir posé torse nu et masqué pour un calendrier édité par Act Up. Dans un entretien au Figaro du 11 mars, M. Cluzel reconnaissait avoir "commis une erreur d'appréciation" pour le calendrier mais affirmait avoir "du mal à penser que Nicolas Sarkozy (...) puisse attacher de l'importance à cela".
Voici l’article de Arnaud Leparmentier et Daniel Psenny publié par « Le Monde » ce jour.
"Après la valse des rumeurs, le vrai candidat de l'Elysée. Nicolas Sarkozy a proposé au journaliste Jean-Luc Hees, 57 ans, le poste de président de Radio France, qu'il a accepté. Cette information, révélée sur le site Le Point. fr, a été confirmée au Monde par l’Élysée.
Jean-Paul Cluzel, ancien élève de l'Ecole nationale d'administration (ENA), ne devrait donc pas être renouvelé pour un second mandat. Il a néanmoins été reçu, mardi 17 mars, "pour un oral de rattrapage", selon l'expression d'un conseiller de M. Sarkozy. "Le président a écouté son programme. Cela s'est passé courtoisement comme il se doit", tandis que "les choses ont été laissées en suspens" concernant son éventuel renouvellement.
"UN TYPE INCONTESTABLE"
A l'Elysée, on qualifie M. Hees de professionnel "au-dessus de tout soupçon". "Jean-Luc Hees a une bonne image", affirme un conseiller de Nicolas Sarkozy. "Sa nomination couperait court à toutes les critiques. C'est un type incontestable qui avait été viré", poursuit un second.
Ironie de l'histoire, M. Hees avait été évincé en 2004 par M. Cluzel, lors son arrivée à la présidence de Radio France pour "résultats défaillants". M. Hees est un fin connaisseur de Radio France, et surtout de France Inter, où il est entré en 1972. Longtemps correspondant aux Etats-Unis, il anima ensuite plusieurs émissions culturelles sur la radio publique avant d'être nommé directeur de France Inter entre 1997 et 2004. Actuellement, M. Hees anime une émission sur Radio Classique, propriété de Bernard Arnault, PDG de LVMH.
Pour être nommé, M. Hees devra passer plusieurs obstacles, comme le prévoit la nouvelle loi sur l'audiovisuel public. Il sera d'abord entendu par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), auquel il présentera un projet pour Radio France. Les Sages voteront ensuite à bulletin secret à la majorité simple sur sa candidature. Si le vote est négatif, M. Hees n'aura aucun recours et M. Sarkozy devra proposer un autre candidat. Si le CSA approuve la candidature de M. Hees, celui-ci sera ensuite auditionné par chacune des commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat qui délibéreront et procéderont à un vote. Si aucune majorité qualifiée (trois cinquièmes) ne s'oppose à sa nomination, il sera alors nommé lors du conseil des ministres suivant. "Ce n'est pas décidé tant que CSA n'est pas saisi. Et il ne le sera pas tout de suite", explique-t-on à l'Elysée.
Depuis plusieurs semaines, le sort de M. Cluzel semblait scellé. M. Sarkozy a critiqué les chroniques matinales au vitriol de Stéphane Guillon sur France Inter. Il a aussi reproché, selon Le Canard Enchaîné, à M. Cluzel d'avoir posé torse nu et masqué pour un calendrier édité par Act Up. Dans un entretien au Figaro du 11 mars, M. Cluzel reconnaissait avoir "commis une erreur d'appréciation" pour le calendrier mais affirmait avoir "du mal à penser que Nicolas Sarkozy (...) puisse attacher de l'importance à cela".
Les syndicats de Radio France se laisseront-ils manipuler par un président sur la sellette ?
Les syndicats de Radio France se laisseront-ils manipuler par un président sur la sellette ?
C’est ce mardi au CCE de Radio France que Jean-Paul Cluzel a annoncé la prochaine dissolution de l’AESPA l'Association des Employeurs du Service Public de l'Audiovisuel, en avril, lors d’une assemblée générale extraordinaire de l’instance.
«Cluzel laisse une bombe sociale à retardement. C’est comme si Bush avait déclaré la guerre à la Corée du Nord le jour de l’élection d’Obama.» indique Alain Le Gouguec l’un des journalistes/présentateurs de la radio.
L’image est parlante et ce que certains qualifient « d’ultime vengeance de Cluzel "sonné" et "humilié" » et s’inscrit effectivement dans le droit fil des propos que le président sortant a prononcé en CCE sur en forme de mise engarde aux salariés et sur l’air de « Je suis le seul… ».
Grosso modo, voici comment en termes choisis Jean-Paul Cluzel a présenté la chose aux représentants des salariés « Vous connaissez la situation, personne ne peut dire si je serai reconduit ou pas….Pourtant, si j’étais reconduit, je vous garantis car nous sommes entre personnes de bonne volonté, que votre convention collective pourrait "repasser" telle qu’elle est sans problème… »
Après donc été apocalyptique CCE, s’est tenue l’assemblée générale des personnels le lendemain. Il semble bien que l’intersyndicale se dirige vers une demande de report des élections, voire même d'une prorogation des mandats.
Pourquoi pas si tout les syndicats sont d’accord. Attention pourtant, le principal motif invoqué pour ce report serait « le temps de négocier la nouvelle convention collective ».
1°) Il n’y a bien évidemment aucune urgence à négocier quoi que ce soit, particulièrement et soi-disant dans les 15 prochains mois car juridiquement l’AESPA l'Association des Employeurs du Service Public de l'Audiovisuel existe toujours.
2°) A moins que la DDM (Direction des Médias) service de Matignon et/ou l’Élysée n’aient demandé à Jean-Paul Cluzel de faire cette annonce (ce qui n’est pas le cas selon nos informations), il y a des règles en la matière…Quid ensuite de la couverture des salariés de l’INA, de RFI qui pensaient pouvoir souffler mais aussi ceux de TV5 qui sans être adhérent de l’AESPA en applique toutes les dispositions ?
3°) Avoir placé sur la tête des personnels « prise en otage » une épée de Damoclès, à savoir plus rien socialement si on ne se dépêche pas d’aboutir à un nouvel accord (fût-il a minima), est non seulement indécent et cynique mais en dehors de toute réalité.
Comment dans un tel contexte où tous les jours les présidents de Radio France et de France Télévisions énoncent un peu plus des contre vérités et font des déclarations intempestives, les salariés pourraient-ils être la monnaie d’échange pour des considérations toutes autres que celles de la pérennité et le développement de l’entreprise ?
Que le président de la République ait un ou deux noms en tête, s’agissant des prochains patrons de Radio France et de France Télévisions, très bien, mais vu la pagaille que l’un et l’autre sont en train de semer, il faut procéder sans délai et conjointement aux changements qui s’imposent, dans les deux cas, pour que ne se détériore plus avant des situations subies tant inacceptables qu’explosives.
C’est ce mardi au CCE de Radio France que Jean-Paul Cluzel a annoncé la prochaine dissolution de l’AESPA l'Association des Employeurs du Service Public de l'Audiovisuel, en avril, lors d’une assemblée générale extraordinaire de l’instance.
«Cluzel laisse une bombe sociale à retardement. C’est comme si Bush avait déclaré la guerre à la Corée du Nord le jour de l’élection d’Obama.» indique Alain Le Gouguec l’un des journalistes/présentateurs de la radio.
L’image est parlante et ce que certains qualifient « d’ultime vengeance de Cluzel "sonné" et "humilié" » et s’inscrit effectivement dans le droit fil des propos que le président sortant a prononcé en CCE sur en forme de mise engarde aux salariés et sur l’air de « Je suis le seul… ».
Grosso modo, voici comment en termes choisis Jean-Paul Cluzel a présenté la chose aux représentants des salariés « Vous connaissez la situation, personne ne peut dire si je serai reconduit ou pas….Pourtant, si j’étais reconduit, je vous garantis car nous sommes entre personnes de bonne volonté, que votre convention collective pourrait "repasser" telle qu’elle est sans problème… »
Après donc été apocalyptique CCE, s’est tenue l’assemblée générale des personnels le lendemain. Il semble bien que l’intersyndicale se dirige vers une demande de report des élections, voire même d'une prorogation des mandats.
Pourquoi pas si tout les syndicats sont d’accord. Attention pourtant, le principal motif invoqué pour ce report serait « le temps de négocier la nouvelle convention collective ».
1°) Il n’y a bien évidemment aucune urgence à négocier quoi que ce soit, particulièrement et soi-disant dans les 15 prochains mois car juridiquement l’AESPA l'Association des Employeurs du Service Public de l'Audiovisuel existe toujours.
2°) A moins que la DDM (Direction des Médias) service de Matignon et/ou l’Élysée n’aient demandé à Jean-Paul Cluzel de faire cette annonce (ce qui n’est pas le cas selon nos informations), il y a des règles en la matière…Quid ensuite de la couverture des salariés de l’INA, de RFI qui pensaient pouvoir souffler mais aussi ceux de TV5 qui sans être adhérent de l’AESPA en applique toutes les dispositions ?
3°) Avoir placé sur la tête des personnels « prise en otage » une épée de Damoclès, à savoir plus rien socialement si on ne se dépêche pas d’aboutir à un nouvel accord (fût-il a minima), est non seulement indécent et cynique mais en dehors de toute réalité.
Comment dans un tel contexte où tous les jours les présidents de Radio France et de France Télévisions énoncent un peu plus des contre vérités et font des déclarations intempestives, les salariés pourraient-ils être la monnaie d’échange pour des considérations toutes autres que celles de la pérennité et le développement de l’entreprise ?
Que le président de la République ait un ou deux noms en tête, s’agissant des prochains patrons de Radio France et de France Télévisions, très bien, mais vu la pagaille que l’un et l’autre sont en train de semer, il faut procéder sans délai et conjointement aux changements qui s’imposent, dans les deux cas, pour que ne se détériore plus avant des situations subies tant inacceptables qu’explosives.
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