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vendredi 7 novembre 2008

Première récession depuis 1945 pour le FMI, déficit public de 3,1% du PIB en 2009, le projet de loi devra être revu ne serait-ce que pour son coût.

Les pays développés vont subir leur première récession depuis 1945, c'est ce qu'a annoncé le 6 novembre le Fonds monétaire international (FMI) qui vient une nouvelle fois de réviser en baisse ses prévisions de croissance mondiale à la baisse.

Le (FMI) a affirmé jeudi que les pays développés devraient connaître l'an prochain la première contraction (-0,3%) de leur produit intérieur brut et que la croissance mondiale ne devrait pas dépasser 2,2%, une situation jamais vu depuis le sortir de la 2ème guerre mondiale. Il y a encore un mois, le FMI prévoyait 0,5% de croissance dans les pays développés et 3,0% dans le monde pour l'année 2009 mais la situation de crise économique s'étant généralisée, il a entre autres abaissé la prévision pour la zone euro en 2009, avec un recul du PIB de 0,5%, contre +0,2% annoncés il y a un mois.

Pour le FMI, la France devrait bien connaître la récession en 2009, avec une activité en recul de 0,5%, alors que le fonds estimait jusqu'ici qu'elle pourrait rester modestement en croissance de 0,2%. Tous les secteurs de l'économie en France seront touchés. (Rappelons que le 21 octobre 2008 au JT de 20h sur France 2, Christine Albanel rappelait que le "1er secteur touché en cette période de crise étatit la publicité.")

"Les perspectives pour la croissance mondiale se sont détériorées sur les derniers mois, le mouvement de désendettement du secteur financier s'étant poursuivi et la confiance des producteurs et consommateurs ayant chuté", selon le Fonds dirigé par Dominique Strauss-Kahn. C'est dans de telles conditions que les "Perspectives économiques mondiales" ont dû être actualisées.

D'autre part, le déficit public de la France atteindra l'an prochain 3,1% du PIB Produit intérieur brut en 2009, a annoncé Eric Woerth le même jour, au-dessus des critères applicables aux 27 et fixés par le traité européen de Maastricht.

Comment, l'Etat pourrait-il après de telles annonces, afficher l'injection d'un montant de cash entre 1 et 1,5 milliards d'euros dans le télé publique? Après les différentes expertises au vitriol, dernière en date, le rapport de l'IGF Inspection Générale des Finances rendu 2006, dénigré par Carolis mais surtout en aucun cas pas suivi d'effets, cela serait très très mal perçu par les contribuables français.

Les parlementaires ne pourront pas, vu le contexte, permettre que le projet de loi audiovisuel des plus flous mais surtout aux répercussions néfastes insoupçonnées, voit le jour. Les français ne l'oublieraient pas et ne leur pardonneraient jamais.

Les positions indiquant qu'il n' y a pas urgence et appelant à revoir le texte du projet de loi, sont de plus en plus nombreuses pour ne pas dire maintenant majoritaires.

jeudi 6 novembre 2008

EVOLUTION DES METIERS…vers le global « merdier »

EVOLUTION DES METIERS…vers le global « merdier »


Ce n’est finalement pas un « global média » que France Télévisions voudrait mettre en place mais bel et bien un « global merdier ». Le SNPCA-CGC souhaite re-signifier clairement à la direction son opposition face à la méthode utilisée pour ce qu’elle appelle « une réflexion sur les évolutions prévisibles des métiers du groupe FTV pour les 3 à 5 ans ».

En effet, des réunions sont organisées par filières et par groupes métiers avec des personnels/interlocuteurs désignés par la direction (souvent même certains directeurs/trices ne sont même pas au courant) ; tout ceci de la façon la plus discrète qui soit avec, cerise sur le gâteau, des rendez-vous à l’extérieur de l’entreprise…tiens donc !

FILIERE TECHNIQUE :
- Monteur (actu et prod)
-Technicien son (OPS, technicien de reportage, mixeurs)
- Opérateur prise de vue (OPV)
-Technicien vidéo / Technicien de maintenance

FILIERE INFORMATION :
- Journaliste rédacteur
-JRI
- Documentaliste/thécaire
-Assistants, scriptes, secrétaires d’édition

FILIERE PROGRAMME ET PRODUCTION :
-Conseiller de programme
-Administrateur/Chargé de production

Si le SNPCA-CGC est d’accord pour une réflexion sur l’évolution de nos métiers, nous sommes en revanche contre la méthode qui pose plusieurs problèmes majeurs et qui, n’ayons pas peur des mots, se trouve être hors la loi.

1. LA DIRECTION ZAPPE LES ORGANISATIONS SYNDICALES
En parlant de « réflexion » avant négociation, la direction espère sans doute passer outre les syndicats. Pour le SNPCA-CGC, les choses sont extrêmement simples: il n’y a pas de dites « réflexion » ou « discussion ». Tout fait partie intégrante de la négociation. (Surtout dans le contexte actuel !!!)

2. LA DIRECTION ZAPPE LES PERSONNELS
Etant donné l’ampleur de la réforme à venir, la direction aurait pu, une fois n’est pas coutume, travailler dans la plus grande transparence en organisant de grandes tables rondes sur l’évolution des métiers avec les personnels (ou des représentants identifiés de tous !!!) mais avec les organisations syndicales.
La direction a choisi plutôt de procéder avec des petits groupes de travail soi-disant « conviviaux » et à l’extérieur de l’entreprise pour définir, là encore ce qu’elle appelle « les grands axes de réflexion sur l’évolution de nos métiers » !!!
Quelle légitimité au sens des règles, des principes conventionnels mais surtout du Code du Travail, ces personnels choisis unilatéralement pour représenter des collègues (quel que fut leur de gré de professionnalisme) peuvent-ils avoir?
Que dire des services qui ne sont pas consultés ? Vont-ils disparaître ?

3. UN CALENDRIER PAS CREDIBLE
Ces réflexions devront, avant fin novembre, nous fournir les grands axes d’évolution de nos métiers…3 réunions par groupe métier avec environ 10 personnes, auraient suffi à la direction pour lancer un tel dossier !!! Quelle crédibilité accorder au fruit d’un tel travail ?

4. LA METHODE
Il s’agit d’annoncer fin novembre aux organisations syndicales, que X réunions se sont tenues, avec X personnels, et que les dossiers sont prêts…
Aujourd’hui, on constate que ces réunions sont très orientées et les comptes rendus divergent déjà « quelque peu ». Exemple avec les techniciens son : le compte rendu de la direction révèle la mise « en évidence de la possibilité dans le cœur de métier d’occuper des postes différents et aussi le montage ». Pour la même réunion, un technicien relate que « les animateurs, en toute fin de journée, nous ont tout de même glissé l’idée de parler « montage ».
Nous avons fait bloc, …etc. ».

Si la C.G.C. a montré quelle était pour l’évolution, elle est avant tout pour la transparence et la négociation, dans le respect des professionnels et des métiers.
Les méthodes utilisées n’inspirent que la suspicion pour des personnels qui se sentent mis à l’écart, méprisés …
Le SNPCA-CGC demande à la direction une réunion avec les organisations syndicales sur ce sujet.

IRIS Carolis, mon œil…

IRIS Carolis, mon œil…

Patrick de Carolis, une fois de plus, raconte des bobards. Ce 6 novembre 2008, Patrick de Carolis qui dit avoir anticipé de longue date le projet de loi qui n’est même pas encore passé devant le Parlement mais qui prévoit la transformation du Groupe France Télévisions en entreprise unique, diffuse à l’ensemble des salariés par intranet un message de propagande des plus mensongers.

Il n’est pas inutile, d’emblée, de préciser que depuis quelques semaines Carolis et la direction utilisent à dessein l’adjectif « commune » plutôt que « unique » qui est pourtant clairement inscrit dans son projet de réforme depuis 2007. Cela est déjà suffisamment édifiant.

La blague du jour, c’est IRIS qui nous la livre: "Le passage à l’entreprise commune n’est pas un objectif mais un moyen pour FTV de devenir un « média global » tous supports".
Lorsqu’on sait, à la lecture du COM négocié en 2006 et signé début 2007 entre Carolis et l’État, que le passage au « global média » au travers des 16 pages du texte était un engagement du pdg de FTV jamais tenu pendant son mandat, chacun aura une bonne idée de la crédibilité à apporter à ces pseudos affirmations.

La plus grosse couleuvre que Patrick de Carolis voudrait faire avaler tient en quelques lignes plus fausses les unes que les autres (voici ce qu’il dit et écrit)

"Le passage de France 2 et des autres chaînes à l’entreprise commune France Télévisions, s’il doit s’opérer, s’effectuera avec préservation des droits des salariés."

Et d’ajouter dans IRIS [diffusé en boucle sur le canal interne] " Si le projet de loi est adopté, les salariés seraient automatiquement transférés à FTV SA en préservant les droits des salariés qui conserveraient leur contrat de travail actuel ; les conventions collectives et accords d’entreprises de France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO seront maintenus sur une durée maximum de 18 mois pour négocier le nouveau statut social de la nouvelle entité".

Quel flot déversé de contre vérités….A tous ceux qui seraient tentés de gober ces salades, il faut dire : TOUT CECI EST FAUX

Carolis marche d’ailleurs sur des œufs, en écrivant "Si le projet de loi est adopté".

En revanche lorsqu’il écrit et dit "en préservant les droits des salariés" c’est faux et archi faux ; pour s’en convaincre il n’y a qu’à constater juste après l’utilisation du conditionnel "conserveraient" leur contrat de travail actuel….tu parles, Charles !

Le « clou du spectacle » c’est la phrase "les conventions collectives et accords d’entreprises de France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO seront maintenus sur une durée maximum de 18 mois pour négocier le nouveau statut social de la nouvelle entité"…le Code du travail donc la loi disent bien 12 mois et non 18.
Surtout lorsqu’on sait que ni Le SNPCA-CGC, ni la CGT, ni la CFDT ne sont signataires de l’accord d’entreprise inadapté mais surtout inapplicable à 90% des personnels des chaînes, on voit mal avec qui la direction imagine « négocier » ce qu’elle appelle avec le plus grand cynisme "un nouveau statut social" !

Tout le monde l’aura compris, à commencer par les députés PS à qui il est allé raconter hier, en audition, qu’il prévoyait au moins 900 départs, il ne faut pas croire un traître mot de ce que voudrait vous faire avaler la direction comme la présidence de FTV.

mercredi 5 novembre 2008

P.de Carolis a tenté de prendre une nouvelle fois encore les députés pour des naïfs en leur resservant les soi-disant 900 départs volontaires.

P.de Carolis a tenté de prendre une nouvelle fois encore les députés pour des naïfs en leur resservant les soi-disant 900 départs volontaires.

Comme la CGC Médias le prévoyait (et ça n’a pas raté) et comme elle l’expliquait ce matin dans le cadre d’un rendez vous à l’Assemblée Nationale, Patrick de Carolis a tenté de prendre une fois encore les députés pour des naïfs en évoquant de nouveau 900 départs volontaires dans les années à venir….Quelle supercherie.

Selon un communiqué des députés PS qui ont auditionné Patrick de Carolis, ce mercredi 5 novembre 2008, ce dernier a de nouveau tenté de vendre sa salade en évoquant "un guichet de départs volontaires à la retraite pour 900 salariés du groupe dans les années à venir".

Ces propos ont semble-t-il été confirmés en partie par la direction de France Télévisions.

Il s’agit là d’une vaste fumisterie et d’une annonce fallacieusement remise sur la table alors qu’elle a déjà été vendue aux pouvoirs publics au premier semestre 2007. Mais Carolis ne reculant devant rien, ne change pas une « recette » qui marche (selon lui) !

En effet, France Télévisions avait été contrainte, l’an passé, de rendre publique à la Presse cette soi-disant annonce suite aux révélations par voie de tracts publiés par le SNPCA-CGC, d’un soi-disant « plan volontaire » de départs en retraites.

Carolis et son équipe, René Maisonneuve en tête avait dû préciser à la Presse que les soi-disant 900 départs se décomposaient comme suit :

-600 lettres d’incitation à faire valoir les droits à la retraite avaient été adressées aux salariés du groupe âges de 56,5 à 63 ans (voire 64 ans)

-300 départs qualifiés de « naturels » par France Télévisions étaient prévus et dixit le direction ; non remplacés.

A l’automne 2007, France Télévisions devait admettre que seulement 26 demandes sur France 3, 9 demandes sur France 2 et 1 seule pour France 5 avaient été enregistrées. On était loin, bien loin des 900 départs annoncés !!!

Tout au plus France Télévisions disait tabler en fin d’année 2007 sur une centaine de demandes. Précision de taille et qui a son importance : les salariés concernés faisant valoir leur droit à la retraite, quittant donc à leur demande la société (donc pas officiellement à l’initiative de l’employeur) voyaient donc leurs faibles indemnité imposées contrairement à un licenciement ou une mise à la retraite à 65 ans venant de l’employeur où elles ne le sont pas. D’où le peu d’intérêts pour la démarche.

Fin 2008, France Télévisions n’ayant pas eu plus de 150/180 demandes (grand maximum) essaie de refaire le même coup. Il est bien évident que les 420/ 450 salariés qui n’ont pas donné suite hier n’ont pas l’intention de donner suite aujourd’hui…surtout qu’ils savent à présent pour certains qu’ils pourraient très bien demander à travailler jusqu’à 70 ans.

Carolis peut toujours " reconnaître que son groupe est contraint à des sérieuses économies en démentant fermement tout projet de plan social seulement l’ouverture d’un guichet de départs volontaires à la retraite pour 900 salariés du groupe", tout cela s’appelle du pipeau et démontre assez bien comment après avoir pris les salariés pour des andouilles, considéré la Presse dans les mêmes termes, il compte maintenant berner les députés PS en les prenant pour des naïfs à qui l’on pourrait raconter la même histoire éculée !

Le communiqué du groupe PS à l'Assemblée va même jusqu’à préciser suite aux propos de Carolis "France Télévisions réfléchit à un dispositif incitatif de départs volontaires à la retraite pour des collaborateurs ayant toutes leurs annuités", ( la direction du groupe récuserait d’ailleurs le terme de "guichet de départ").
"Potentiellement 900 personnes pourraient être concernées (si elles sont volontaires) d'ici 2012, soit sur quatre ans", a ajouté Carolis précisant que ce chiffre n’est qu’une " projection statistique du nombre de collaborateurs qui auront leurs annuités d'ici 2012".

Comble de la mystification que la CGC Médias ne manquera pas de faire passer aux députés PS pour qu’ils comprennent bien à qui ils ont à faire.

Espérons qu'il n'aille pas faire le même coup et vendre les mêmes boniments au Nouveau Centre qui a, lui aussi, commis ce jour un communiqué « contre une suppression brutale de la publicité ».

François Sauvadet Président du groupe parlementaire à l’Assemblée, s'est déclaré mardi opposé à la "suppression brutale de la publicité" dans la réforme de l'audiovisuel public, tout en soutenant le texte qui sera discuté le 25 novembre en séance publique.

"Nous allons être très opposés à ce mode de financement et à cette suppression brutale de la publicité", a-t-il déclaré.Estimant "qu'il n'y avait pas d'urgence" à supprimer la publicité et qu'il fallait "regarder d'abord les effets de la réforme avant de réfléchir "à un mode pérenne" de financement. "Taxer le chiffre d'affaires des opérateurs au moment où c'est un secteur en plein dynamisme qui doit beaucoup investir pour éviter les fractures numériques territoriales, ce n'est pas une bonne idée (…) Sur le fond, c'est un projet de loi que nous soutenons. Simplement, sur lefinancement, nous avons de grosses interrogations".


Carolis entendu par la commission voudrait convaincre les députés de faire le "sale boulot"....

Patrick de Carolis devrait être auditionné le jeudi 4 décembre à 9 h 30 à l'Assemblée Nationale.

Carolis sera inévitablement entendu sur "le respect" du Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) qu'il a signé avec l'Etat en 2007 et négocié dès 2006 mais dont il n'a pourtant jamais respecté les termes.

Que la commission des Affaires culturelles, familiales et sociales et la commission des Finances de l'Assemblée nationale entendent celui qui a voulu la réforme et dont il dit partout qu'elle est en partie à l'origine du projet de loi, ce sera sûrement (s'il est toujours à France Télévisions) une bonne chose.

Qu'à sa bonne habitude, il finasse, il élude, il raconte ses histoires et cherche à noyer le poisson en prétendant avoir appliqué le COM à la lettre depuis sa signature, c'est évident maisc'est faux.

S'agissant d'ailleurs du passage au "Global Médias" que la commission Copé mettait en avant, il fait l'objet dès 2006 du COM, ni plus ni moins, et est développé au travers de 16 pages dudit document...c'est pour dire!

La CGC Médias est allé ce matin lors de son audition démontrer, expliquer et justifier documents à l'appui que la quasi totalité des engagements qu'il, avait pris n'ont jamais été tenus.

C'est du reste avec ces pseudos affirmations qu'il espère emporter la conviction des députés qui l'entendront en décembre et ce faisant, les inciter à faire par la loi qu'ils voteraient, le "boulot" du COM qu'il n'a pas fait depuis son arrivée.

Une seule chose restera alors, ce sont les députés qui auront "flingué" la télé publique et pas lui!!!!Les français qui dans quelques mois auront tôt fait d'oublier Carolis, pourraient bien ne se souvenir que de cela

Fort heureusement, entre temps, la délégation de la CGC Médias aura fait son travail et prouvé le contraire. La réforme Carolis prônée par lui (pour cause) et relayée dans un projet de loi au contenu des plus flous ne revêt aucun caractère d'urgence.

Cette réforme telle qu'elle est concoctée va même à l'inverse des intérêts de la télé publique et, c'est là un des points les plus importants, NUL n'est besoin d'une entreprise unique bloc monolithique style ORTF (le "R" en moins) pour faire un bouquet de chaînes.

mardi 4 novembre 2008

VOTEZ EN LIGNE DU 19 AU 26 NOVEMBRE POUR LES CANDIDATS DES LISTES CFE-CGC AUX PRUD'HOMALES 2008











La CGC Médias demande le même report pour France Télévisions que celui accordé à "La Poste"pour ouvrir le capital en pleine crise financière.

"Je crois qu'il n'est plus question pour l'instant dans la situation où nous nous trouvons d'ouvrir le capital de La Poste", en raison de la crise financière, a déclaré M. Guaino, voila quelques jours au "Grand Rendez-Vous" Europe1/Le Parisien.

Plus tard sur France Info, il précisait que "le calendrier" de cette réforme restait valable" même si aucune décision n'était prise sur la manière de financer La Poste".

Il a surtout indiqué sans ambages "Je pense qu'aujourd'hui il y a d'autres priorités", particulièrement "répondre à la crise financière".

Enfin le secrétaire d'Etat à la Consommation, Luc Chatel, a confirmé à l'AFP que "l'ouverture du capital de l'entreprise publique n'était pas d'actualité", mais qu'il n'en " n'en demeurait pas moins que La Poste avait besoin d'argent pour financer son développement et se préparer (...) à l'ouverture des marchés en 2011".

Ce qui pour messieurs Guaino et Chatel, entre autres, à savoir différer l'ouverture du capital de La Poste entreprise publique qui aurait besoin de 2,5 à 3,5 milliards d'euros, au regard de la crise financière relèverait du bon sens, n'en relèverait pas pour la télé publique!!!!

C'est pourtant avec la même logique et la même approche qu'Edouard Balladur ex premier ministre et député avait proposé, il y a une quinzaine de jours, de "reporter la réforme de l'audiovisuel qui n'était plus pour l'heure une priorité, crise financière obligeant".

Le montant du "cash" à sortir pour France télévisions représente entre 40 et 60% de la somme qu'il aurait fallu pour ouvrir le capital de "La Poste"....

Il est clair que les milliards que le gouvernement devrait trouver cet an ci, ne tombent pas du ciel.

Bien évidemment Edouard Balladur comme messieurs Guaino et Chatel, a eu le premier une réflexion pragmatique et rationnelle "il y a d'autres priorités", particulièrement, celles de répondre à la crise financière" et La Poste n'est pas différente de France télévisions, l'Etat détient bien 100% du capital des 2 entreprises publiques.

Dans de telles conditions et en allant plus loin qu'Edouard Balladur, il n'y a pas d'argent pour La Poste et ses prévisions de développement en 2011, pourquoi y en aurait-il pour la Télévision publique? Les français peuvent toujours en matière de diffusion télé grâce aux chaînes déjà nombreuses de la TNT trouver une alternative en matière de programmes, tandis que pour leur courrier, sans La Poste, pas de solution de repli.

Alors, tous ceux qui font comme si le projet de loi "mis en oeuvre par anticipation" (dixit Christine Albanel) était une réalité, feraient mieux de se reporter à l'adage populaire plein de sagesse: NE JAMAIS VENDRE LA PEAU DE L'OURS AVANT DE L'AVOIR TUÉ.

Il en va de même pour tous les oiseaux de mauvaise augure qui font comme si tout était fait et qui s'interrogent seulement sur "les conséquences du changement de structure pour les salariés dans le cadre du projet de loi sur l'audiovisuel, de la situation générale de l'entreprise notamment financière mais aussi sociale avec en filigrane le devenir des IRP ou encore l'avenir des Conventions Collectives et autres accords d'entreprises " alors que rien n'est encore fait.

La CGC Médias, SNPCA-CGC en tête, n'a eu de cesse depuis des mois et des mois de dénoncer un tel projet qui ne fera que recréer l'ORTF (avec le R de radiodiffusion en moins).

Le SNPCA-CGC n'a pas l'intention de rentrer dans leur jeu mais bel et bien de se battre pour que le pragmatisme et le rationnel l'emportent.

vendredi 31 octobre 2008

Présidence convoitée pour France Télévisions

Pour faire suite à nos différents articles postés sur ce blog et qui sont toujours allés dans le même sens, nous livrons à votre analyse, le papier de Paule Gonzales intitulé "France Télévisions: présidence convoitée"

Patrick de Carolis, un président sous tension. Même si le poste de président du groupe audiovisuel public n'est pas ouvert, des noms circulent.
Officiellement il reste. Officieusement, Patrick de Carolis, le patron de France Télévisions est sous tension. Depuis le mois de juillet, les commentaires vont bon train sur sa longévité à la tête du groupe public. D'autant qu'une fois la réforme votée, le plus diffi­cile restera à faire. Outre le fait qu'elle sera désormais une entreprise quasi exclusivement financée par l'État, France Télévisions devra affronter de redoutables défis : une refonte structurelle débouchant sur un chantier social sans précédent et la transformation d'un groupe de chaînes de télévisions en entreprise globale, c'est-à-dire multimédias.

L'État actionnaire devra donc trouver l'homme idéal. Celui qui sera tout à la fois capable d'endosser la réforme, de rassurer les personnels, et d'être bon mécanicien des médias pour inventer un nouveau schéma industriel.

Mais le jeu est compliqué. En coulisses, le nom de Christopher Baldelli, actuel patron des chaînes thématiques du groupe M6 et ancien directeur général de France 2, revient régulièrement. On parle aussi de Jean-Marie Colombani, le candidat d'Alain Minc qui a l'oreille de Nicolas Sarkozy. Auréolé de son passé au Monde, l'ancien patron de presse apparaît comme le candidat de l'ouverture dont l'Élysée est friand. Il serait en duo avec son mentor.

Deux candidats «maison»
Mais Alain Minc est aussi celui qui, au printemps dernier, a noué les liens entre le groupe Lagardère et Alexandre Bompard. Cet ancien du cabinet de François Fillon, puis homme fort de Canal +, est désormais le patron d'Europe 1. Il a donné un grand coup de balai dans la station. Déjà les personnels de France Télévisions auraient fait savoir qu'ils y étaient hostiles. Mais Alexandre Bompard souhaite rester à Europe 1 pour y imprimer sa marque.

Si l'Élysée cherche tout à la fois un dirigeant venant du privé et qui connaît bien France Télévisions, il pourrait alors se tourner vers Jean-Pierre Cottet. Ce dernier qui s'occupe, depuis un an, du futur pôle «entertainment» du groupe Lagardère, a su gagner la confiance d'Arnaud Lagardère qui pourrait rechigner à s'en séparer. Il bénéficie d'une aura intacte à France Télévisions. Loué pour ses talents d'homme de télévision, il y a inventé, avec succès, l'identité de France 5. Mais il a aussi participé à résoudre à France 3 comme à France 2, l'une des pires crises du service public : celle des animateurs producteurs sous la présidence de Jean-Pierre Elkabbach. De quoi s'attirer la confiance des personnels.

Il reste, enfin, deux candidats «maison» potentiels : le journaliste Paul Amar et Jean Réveillon, ancien de France 3 désormais responsable de l'Union européenne de radio-télévision.

Carolis continue de violer la loi et espère que les parlementaires vont le suivre!!!

Carolis, depuis l'été 2007 comme le rappelait Christine Albanel au JT de "La Deux" le 21/10/08, n'a cessé de raconter des histoires à tous les niveaux.

Voila à présent, ce qu'il a écrit et a fait signer aux salariés des chaînes qui refusent ses soi-disant chantiers de synergies: "....conformément à la possibilité de déroger au caractère obligatoire de l’article L.1224-1 du Code du travail..." (contrat ci-après)

Le Code du travail c'est la loi, l'ensemble de ses dispositions a donc un caractère obligatoire. Ne pas respecter ce caractère obligatoire c'est violer la loi. Prétendre donc qu'on peut déroger à ce caractère obligatoire auquel on ne peut bien évidemment pas déroger, c'est doublement violer la loi en toute connaissance de cause. C'est comme cela que fonctionne Carolis, avec un "si ça passe!" en permanence.

Cerise sur la gâteau - c'est pour ces raisons que le SNPCA-CGC est devant le TGI en audience le 16 décembre - Carolis ose écrire que le transfert des 33 personnes qui ont accepté de signer un contrat France Télévisions (25 ont préféré avec sagesse rester rattachés à leur chaîne d'origine, soit 40% des personnels concernés) revêtrait un caractère obligatoire en utilisant de façon la plus abusive et la plus illégale qui soit, l’article L.1224-1 du Code du travail qui en l'espèce ne s'applique pas et ne revêt donc absolument pas ce prétendu caractère obligatoire mis fallacieusement en avant.


C'est insensé. C'est un peu comme si Carolis pour déroger au caractère obligatoire de la loi grillait tous les jours un feu rouge et allait expliquer, une fois pris la main dans les sac, que c'était par anticipation d'une future loi [sûrement celle qui permettrait de passer au "Rouge"!] qu'il avait agi.
En gros, vous ne pouvez que constater que comme c'est fait, c'est donc que cela allait être permis....

Il est grand temps que Carolis se présente à la députation pour essayer de changer les lois mais en attendant, qu'il laisse France Télévisions en paix, en démissionnant enfin comme il l'a annoncé.

jeudi 30 octobre 2008

TUP...arles, Charles! Voila pourquoi Carolis en parles

Le SNPCA-CGC, il y a quelques semaines avait publié sur le blog de la Fédération plusieurs articles sur les "modalités juridiques" soi-disant retenues, selon le natif d'Arles: à savoir un T.U.P. Pourquoi Carolis a-t-il mis en avant ce processus ?

Comme nous nous interrogions hier dans un "post" intitulé : "Les parlementaires seront-ils complices d’un Carolis qui ne sait plus quoi inventer pour tuer la télé publique?", voila donc pourquoi le T.U.P a retenu toute l'attention de ce dernier.

Tout simplement parce que dans le cadre du TUP, les IRP [Instances Représentatives du Personnel], dans cette configuration, n'ont pas à être ni informées, ni consultées.

Carolis préférerait sûrement ne plus avoir aucun compte à rendre, en tout cas pas à ces IRP qu'il méprise et vilipende depuis son arrivée.

Carolis l'écrivait du reste en l'indiquant à demi mot dans un document interne édifiant remis au CCE de France 3 le 29/10/08:"les 8 chantiers se trouvant de fait inclus dans le projet plus global de réorganisation induit par la création de l’entreprise commune et les travaux engagés dans ce cadre viendront enrichir la réflexion sur la conception de la nouvelle organisation. En tant que tels, les 4 chantiers de synergie n’ont plus à être présentés aux IRP pour information et/ou consultation car ils seront abordés dans le cadre de l’organisation générale de l’entreprise commune."


Dès lors, il n'y a que la configuration du TUP qui convient, affirme Carolis ...tout comme il affirme également , soit dit en passant, qu'il sera reconduit à la tête de France Télé jusqu'en 2010!!!!!


Rappelons ce qu'il déclarait, le 8 octobre devant les élus: "la Présidence de FTV table bien sur un passage à l’entreprise « commune » par un TUP (Transfert Universel de Patrimoine) qui aurait été malgré tout gardé dans la nouvelle loi."


Ce à quoi, le SNPCA-CGC rétorquait "il est totalement farfelu de prétendre savoir ce que sera au final le texte de loi. Tout comme d'indiquer la création de l'entreprise unique, à l'instar de la fusion GDF Suez par (TUP), autrement dit « transmission universelle de patrimoine », type de fusion qui consiste en une opération juridique simple, où la société absorbée est détenue à 100 % par la société absorbante."


Le SNPCA-CGC pour jeter un pavé dans la mare, relevait un "léger bémol" utile à rappeler : " il n’y a point de « titres » à transmettre pour France Télévision, ni le holding, ni ses filiales dont les chaînes n'en possèdent, ils sont juste propriété à 100% de l’État donc des français....donc un(e) TUP dans ce cas serait bien inopérant(e)".

Les parlementaires qui prévoient des centaines et des centaines d'amendements au projet de loi audiovisuel, ne peuvent pas cautionner de telles manoeuvres.
Ils ne peuvent se prêter aux violations répétées de la loi du 1er janvier au 31 décembre auxquelles se livrent la présidence et la direction du holding.

Un exemple sans appel et plus que parlant ci-après. Voila ce qu'a écrit et fait signer Carolis aux salariés des 3 premiers chantiers illégaux, dans le cadre de leur convention de mise à disposition [bien sûr nous avons les documents en question en notre possession]: "...Afin de rester dans les effectifs de France (2, 3, 4 ou 5), conformément à la possibilité de déroger au caractère obligatoire de l’article L.1224-1 du Code du travail, proposée par le Groupe France Télévisions..."

Voila comment fonctionnent Carolis et consorts: "déroger au caractère obligatoire de la loi"...Ben voyons!

Non, Patrick de Carolis, non, non et non..La loi ayant justement un caractère obligatoire, il n'est pas possible d'y déroger.

Carolis qui fait comme si tout était déjà fait. En cela, il n'est pas du tout en phase avec certains de ses lieutenants, René Maisonneuve en tête.
Ce dernier fait d'ailleurs part un peu partout de ses inquiétudes vis-à-vis du "triturage" qui sera fait du projet de loi en discussion et par dessus tout, vis-à-vis de l'absence de garantie sur le scénario que France Télé était allé "vendre" dès l'été 2007.

Mais nous le redisons et le répétons, rien n'est fait et pourrait bien ne pas se faire.

Carolis et ses fidèles n'ont jamais été aussi proches de la sortie.

Les salariés des 3 "chantiers de synergie" traités comme de la "viande" par France Télévisions quand T. Langlois garde 2 bureaux

Thierry Langlois est venu le dire au CHSCT de France 2 qui lui a posé la question: "Il n'est pas question que je rende l'un de mes 2 bureaux".

D'autres qui ont 3 travées ou plus, refusent de céder la moindre parcelle...S'agissant des déménagements et autre regroupements par 2 ou 3 que subissent les salariés des trois chantiers illégaux mis en place par France Télévisions, ce n'est pas leur problème.

"Ceux qui ne sont pas content, c'est pareil"....France Télé qui enfreint la loi en permanence continue copieusement dans cette "logique".

Des "secrétaires" sont regroupées par 2 ou 3 dans des bureaux aveugles aux mètres carrés hors normes. Les CHSCT des chaînes sont régulièrement saisis et ne laisseront pas passer.

A leurs interrogations sur le métrage carré obligatoire de bureau sans ouverture destiné à 2 personnes qui sont en dessous des normes ( 22,08 m2 au total minimum - voir normes dans les documents ci-après) la direction répond, c'est bien suffisant.

La direction va même jusqu'à expliquer à certain(e)s qui vivent très mal l'absence d'ouverture dans leur futur bureau, qu'il y a des "meurtrières"...Si la direction savait ce qu'elle raconte, cela se saurait, elle saurait ce que signifie le mot....Le dictionnaire dit bien, "meurtrière": ouverture étroite verticale pratiquée dans un mur.

Il est donc bien clair que lorsqu'il n'y a pas d'ouverture, le mot est donc totalement impropre et le local réputé sans ouverture.

Que cela n'en gêne pas certains, c'est probable. Mais surtout, qu'ils ne s'inquiètent pas, au moment du changement de présidence, ils n'auront plus à se poser de questions sur les mètres carrés, les ouvertures ou les travées qu'ils pourront conserver!!!!


Carolis se fout de France 3 comme de France 2 et de France TV SA

Dans le droit fil du profond mépris qu'affiche maintenant ouvertement Carolis contre les Organisations Syndicales et leurs représentants, ce dernier non content de snober régulièrement le CE de France 2 mais aussi celui de France Télévisisons SA, vient ce mercredi 29, de faire le même coup à France 3.

Ce qui lui a valu d'essuyer comme pour France 2, la veille, une motion.

Avec toutefois une différence de taille pour France 3, c'est que la motion n'est pas unanime. Comme il est aisé de la constater sur le document ci-après, toutes les organisations syndicales s'y sont associées sauf la CGT...

Curieux d'ailleurs que la CGT ne vote, ni ne s'associe à cette motion puisqu'elle sort juste derrière un tract intitulé : "PDG ABSENT !
Le SNJ-CGT CLAQUE LA PORTE"
qui laisserait supposer que le syndicat est à l'initiative de la "fronde" alors qu'il n'en est rien.


Le SNRT-CGT qui ne s'associe pas non plus à la motion, ira même jusqu'à qualifier dans un autre tract du même tonneau que le précédent, l'attitude de Carolis : d'arrogante.


Décidemment que de colère de la part de la CGT France 3. Parallèlement, il est aisé d'imaginer devant une telle manifestation de l'organisation syndicale "très très fâchée" et qui "propose des actions en réponse à ce mépris", à quel point la présidence doit trembler!

Proposer des actions en réponse à cette arrogance, ce mépris !?

Mais la première des actions était de voter cetter motion (à la quasi unanimité)...seulement voila, la CGT ne l'a pas fait; alors....

Il serait très étrange que la CGT ait gobé (vu le ton de ses tracts) ce que Carolis avait cru devoir faire raconter, le veille, aux élus de France 2 que s'il n'était pas là, c'était parce qu'il était en grande discussion avec la tutelle pour le plan d'affaires....

Sur l'air de comment prendre les syndicalistes pour des "andouilles", il a récidive donc le lendemain avec ceux de France 3; mais cette fois-ci, il n'a pas vraiment d'excuse....qu'à cela ne tienne, il est toujours en grandes discussions sur - vous savez - le plan d'affaires.

Cela dit, on ne peut pas être vu au Châtelet, en compagnie de ses amis les producteurs privés qu'il défend et à qui il verse chaque année des centaines et des centaines de millions d'euros s'opposant donc à la future loi, et par ailleurs se présenter devant les représentants des salariés des chaînes à qui il ne verse que contraint et forcé la contribution légale minimum (s'il pouvait, du reste, ne rien verser cela serait encore mieux) pour le fonctionnement des instances.

mercredi 29 octobre 2008

Les parlementaires seront-ils complices d’un Carolis qui ne sait plus quoi inventer pour tuer la télé publique?

Les parlementaires seront-ils complices d’un Carolis qui ne sait plus quoi inventer pour tuer la télé publique?

Cet après-midi 29 octobre 2008 se tient sur France 3 un CCE extraordinaire, suite au droit d’alerte voté sur la chaîne et qui est bien entendu toujours actif.

Sur « l’entreprise unique » et les soi-disant « chantiers de synergies »ceux voulus et vendus par Carolis dès l’été 2007 – voici ce que répond la direction.

Questions : "Quatre [les 4 suivant les 3 premiers à savoir « Ressources Humaines », « Finances », « Production » et « Moyens de fabrication de l'information », ndlr] chantiers de synergie devaient être présentés pour avis au CCE en septembre. Pour quelles raisons ne l’ont-ils pas été ?"

"Comment la mise en oeuvre des chantiers de synergie s’intègre-t-elle dans la perspective de l’entreprise unique ? Patrick de Carolis ayant souligné que « les huit chantiers de synergie lancés par le groupe en dès 2007 s’inscrivaient dans cette logique »".

Réponse invraisemblable de la direction rejetant tout sur Copé, l'Etat, les tutelles et par dessus tout la loi [qui soit dit en passant n’est pas votée et risque, vu la tournure des évènements, de ne jamais l’être] et l’anticipation qui en a été faite :

"En juin 2008, les CE et CCE ont été informés des conclusions des différents états des lieux réalisés dans les fonctions « Ressources Humaines », « Finances », « Production » et « Moyens de fabrication de l'information » au sein du Groupe, dont France 3.

Très rapidement après, la commission Copé qui a rendu ses conclusions a introduit la notion d’entreprise commune, notion reprise par le projet de loi qui vient d’être adopté en conseil des ministres.

Aujourd’hui, les 8 chantiers se trouvent de fait inclus dans le projet plus global de réorganisation induit par la création de l’entreprise commune et les travaux engagés dans ce cadre viendront enrichir la réflexion sur la conception de la nouvelle organisation.
En tant que tels, les 4 chantiers de synergie n’ont plus à être présentés aux IRP [Instances Représentatives du Personnel], pour information et/ou consultation car ils seront abordés dans le cadre de l’organisation générale de l’entreprise commune."

Autrement dit, la loi n’est même pas votée mais comme elle va l’être - Christine Albanel nous l’a promis – plus besoin donc ni d’informer, ni de consulter les IRP puisque la loi dans le cadre de l’organisation commune, fait qu’ils n’ont plus rien à dire.

Mépris perpétuel et grandissant de Carolis à l’encontre de tous ceux qui défendent les salariés, SNPCA-CGC en tête, sur fond d’infractions systématiques au Code du travail et à la législation.

La loi qui n’est pas passée et Carolis qui prend ses désirs pour des réalités tire un trait sur les IRP…par anticipation donc !!!!

Quelle juridiction validerait une telle analyse que d’aucun pourraient, à juste titre, qualifier de « stupide » et qui aurait pour effet par anticipation de textes de violer la loi au motif qu’elle devrait être modifiée ?

Cela suffit. Ce sont les salariés, leurs représentants et les IRP qui souhaitent tirer par anticipation un trait sur vous, Patrick de Carolis.

mardi 28 octobre 2008

Mardi noir pour Carolis hôte de marque....

Mardi 28 octobre 2008, comme de coutume, Carolis ne daigne pas se présenter à la séance du CE de France 2 dont il est pourtant très officiellement le président.

Alors qu'il avait fait savoir préalablement -c'était là une exigence des élus vu le contexte - qu'il serait bien présent, une fois de plus il ne s'est pas montré. Il n'a d'ailleurs "honoré" l'instance de sa présence que 2 ou 3 fois en plus de trois ans.

Les élus en colère, lassés et écoeurés d'une telle attitude méprisante ont voté à l'unanimité une résolution exigeant sa présence. Comme soeur Anne, ils n'ont rien vu venir. Pourquoi tant de superbe?

Mais c'était mardi...et les mardis comme d'habitude, il reçoit à la salle à manger ce que le "tout Paris" compte d'influences. Dans une grande opération de "communication / séduction" dans laquelle il s'est lancé, autour d'un repas fin, il fait sa pub. Il n'est pas rare que les convives ainsi réunis devant mets et vins choisis, au sortir se répandent sur la convivialité et l'agréable compagnie qu'a développées leur hôte.

D'accord, il ne mettait peut-être pas la table mais il fallait bien qu'il se prépare pour cette cérémonie hebdomadaire. Le but: montrer à ses invités combien il est plaisant, sympathique et simple....tout ce qui se dit de lui ne serait que billevesées.

Il espère ainsi donner l'image d'un homme qui se retrouverait injustement victime de tout un tas d'anathèmes et qui dit ne pas comprendre pourquoi.

Il ne fournit pas dès le début du repas la boîte de Kleenex pour que l'on s'apitoie sur son sort mais c'est tout comme...il pense probablement que les quelques kilos qu'il prendra au passage avec toutes ces "petites bouffes", ne seront rien si son image pouvait ainsi s'en trouver changée !

Finalement Carolis semble goûter bien plus la compagnie des "people" et autres politiques plutôt que celle des élus, "syndicalistes à vous couper l'appétit" !!!!!!

Quoi qu’il en soit la crise financière qui touche le Pays, la même qui produit les répercussions économiques que tout le monde sait et qui se ressent bien évidemment dans les entreprises, ne semble pas couper l’appétit à Carolis qui continue à dépenser sans compter les deniers des contribuables en frais de bouche divers.

P.de Carolis et F.Guilbeau générateurs, à dessein, de conflits sociaux.

Ce matin, les élus du CE de France 2 ont rappelé à Carolis la loi et les textes, à savoir que c'est le Chef d'entreprise, en l'occurrence, P.de Carolis qui est le seul à devoir y siéger en CE. Les élus ont tout à fait la possibilité d'exiger que la loi s'applique et que donc le chef d'entreprise soit même le seul présent, en récusant la présence des directeurs et autres experts présents tout au long de l'année.

Alors que Carolis depuis 3 ans, n'a quasiment jamais été là, les élus en adoptant à l'unanimité une résolution visant à le contraindre, ont marqué clairement leur profond désacord

"Rien à faire des élus et des syndicats" , François Guilbeau est allé jusqu'à pondre un communiqué pour préciser qu'il considérait bien qu'il n'avait rien à faire de ce report et que, selon lui, les points qui devaient être traités lors de la séance, l'ont tous été par défaut.

La présidence et la direction ont donc, ce faisant, opté pour divers bras de fer. Ils s'attendent à des grèves....ils sont donc prêts à les anticiper voire les provoquer. Quant aux consignes, elles ont sybillines: il devrait avoir une telle pagaille, qu'ils ne prendront pas en haut lieu le risque de changer quoi que ce soit maintenant.

Il est certain que cette vision des choses, en dehors d'être d'un autre âge est totalement inadéquate et loin, bien loin de représenter une stratégie d'entreprise.

Il est grand temps que cette chienlit s'arrête.

Carolis : nouvelle discrimination à France Télévisions

Ci-après la mise en demeure que la CGC a adressée à P.de Carolis qui ne doit toujours pas comprendre que "la discrimination syndicale" est un délit pénal et qu'il est passible de condamnations

Du reste, la discrimination syndicale que développe P.de Carolis, se manifeste sous diverses formes souvent les plus mesquines....lire notre prochaine publication (à venir) concernant la discrimination dont est victime notre déléguée syndicale journaliste: Françoise Laborde.

Voici le texte du courrier remis en main propre:

"Monsieur Patrick de CAROLIS
PDG France Télévisions



Monsieur le président,

L’organisation syndicale que je représente légalement vient d’être saisie très officiellement par notre déléguée syndicale à France Télévisions qui a été informée de la disparition de son bureau au sein de la « maison commune ».

C’est la énième fois que celle-ci est placée dans cette situation de discrimination évidente, hors la loi de surcroît. La loi prévoit pourtant clairement que tout délégué syndical doit pouvoir exercer son mandat dans des conditions dignes ; à savoir un bureau au sein de la société, un téléphone et au moins un PC ; pas un bureau « placard », excentré et éloigné de son lieu de travail pour satisfaire à des considérations sans rapport.

En tant que Président de la Fédération CFE-CGC des Médias, comme vous l’a confirmé, notre déléguée syndicale, je n'hésiterai pas à saisir toute juridiction compétente pour entrave à la liberté d’exercice syndical, si vous persistiez dans votre volonté de lui faire quitter son bureau sans raison.

Je vous rappelle par ailleurs qu'une procédure judiciaire a été engagée par trois Fédérations syndicales dont la CFE CGC, qui vise à faire constater l'inapplicabilité de l'article du Code du Travail utilisé pour transférer les salariés des chaînes vers la holding. Cette procédure judiciaire qui sera jugée sur le fond le 16 décembre prochain, si elle est concluante, reviendra à annuler tous ces transferts vers la holding et à rendre caducs précisément ces regroupements et déménagements arbitraires.

Toutes les personnes de l’étage où est situé son bureau , ont été prévenues de ce déménagement depuis longtemps et ont toutes bien entendu retrouvé un bureau de remplacement, le seule à être « éjectée » .

En ce qui la concerne, non seulement personne n'avait trouvé légitime de la prévenir - personne n'avait même pris la peine de vérifier que son bureau était occupé - mais aucune solution de remplacement équivalente n'a été trouvée.

Notre déléguée syndicale pour France Télévisions SA a déjà connu ce type de cauchemar, il y a deux ans où durant des mois et des mois, elle a été baladée d'un endroit à un autre après avoir retrouvé ses affaires personnelles dans le couloir pour finir en dépression. Il est hors de question d’imaginer qu’à son retour de vacances qu’elle a dû annuler vu la situation, un bureau virtuel se libérerait.

Ce courrier est donc pour notre organisation syndicale une mise en demeure visant à ce que vous respectiez la loi, la salariée du groupe, son mandat syndical et par-dessus tout, les conditions dans lesquelles elle est amenée à l’exercer.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le président, mes salutations syndicales.

Jean-Jacques CORDIVAL
Président de la Fédération CFE-CGC des Médias"


Copie : Inspection du travail

Les élus du CE contraignent Carolis à être présent alors que depuis 3 ans, il n’est jamais là.

Les élus du CE contraignent Carolis à être présent alors que depuis 3 ans, il n’est jamais là. En adoptant une résolution visant à le contraindre, les élus entendent faire qu'il ne puisse se défiler.

Une fois encore le profond mépris qu’affiche Carolis à l’encontre des salariés et de leurs représentants, s’est traduit comme d’habitude par son absence en séance du CE de France 2.

Curieuse absence parallèle à ce CE, celle des délégués FO de France 2…les mêmes qui disent à qui veut l’entendre sur la chaîne que « les numéros de matricules des salariés qui seront tous France Télévisions en 2009 sont prêts…ou encore que les textes d’une convention de Groupe sont finalisés…que ceux qui ne l’ont pas compris sont à côté de la plaque… ». Et si ces 2 absences étaient liées !

Le SNPCA-CGC dénonce depuis des mois et des mois, l’attitude hautaine et pleine de morgue de Carolis. Alors qu’il doit, en tant que chef d’entreprise être présent (mis à part que cela doit vraisemblablement le saouler), depuis plus de trois ans il n’a daigné être là qu’à 2 ou 3 reprises…et encore ce n’était que pour quelques heures au total, 4 ou 5 tout au plus.

Alors qu’il est bien le seul responsable de SA réforme - Christine Albanel au JT de 20h le 21 octobre, ne disait-elle pas : " vous savez la réforme elle était voulue d'ailleurs par Patrick de Carolis qui souhaitait justement la création de cette société, il l’avait demandée à l'été 2007" – il est sûrement trop occupé à négocier ses indemnités de départ plutôt que d’assumer ses obligations légales.

Au bout du compte, c’est Carolis qui est allé « vendre sa réforme » à l’Etat pour mieux l’en accuser ensuite , qui se fout comme sa première chemise du devenir du groupe.

Et Christine Albanel qui n’a pas vu le coup venir mais qui encense en permanence Carolis, se rendrait complice d’une telle erreur économico-stratégique avec l'aval des parlementaires!!!!

Le SNPCA-CGC continue tous azimuts de s’y opposer et de démontrer aux parlementaires que de voter la réforme Carolis ce n’est pas assurer le développement de la télé publique mais son enterrement. Nous ne laisserons pas faire.

Et les menaces de François Guilbeau juste avant un report de la séance sine die "je considère l'ensemble des points adoptés et si vous allez devant la Justice à nouveau, vous perdrez...", n'y changerons rien.
François Guilbeau doit sûrement oublier que la loi prévoit clairement que c'est le Chef d'entreprise, en l'occurrence, P.de Carolis qui est le seul à devoir y siéger.


Ci-après le texte commun que nous publions et que le SNPCA-CCG soutient ....même si, en ce qui concerne le titre, nous restons convaincus que France 2 n'est pas à l'aube de sa disparition. Le projet de loi étant soumis aux parlementaires, ces derniers pourront amender, détricoter et modifier à souhait les texte...qui pourrait, nous le redisons, être inévitablement reporté en raison de la crise économico-financière.

samedi 25 octobre 2008

2 millions d'euros pour chacun des deux actionnaires à 50% de France 24 (TF1 et France Télévisions)

Selon Paule Gonzalès du Figaro (*), L'Etat ne devrait débourser qu'"un tout petit chèque" pour prendrel'intégralité du capital de France 24, environ 2 millions d'euros pour chacun des deux actionnaires à 50% (TF1 et France Télévisions), moins de 5 millions au total.

TF1 réclamait, il y a encore quelques semaines, 90 millions pour ses 50% détenus dans France 24 pour "céder la place", a vu ses "ambitions" refroidies.

Il ne manquerait quasiement plus rien à l'Etat et à Alain dePouzilhac, le grand patron de l'audiovisuel extérieur de la France (France 24, RFI, TV5) pour régler définitivement l'épineuse question des participations de TF1 et de France Télévisions dans la chaîne d'info en continu.

Chacun des deux actionnaires à 50% (TF1 et France Télévisions) ne devraient recevoir d'ici la fin de l'année qu'un chèque largemùent revu à la baisse de leur prétentions pour se retirer du capital d'une chaîne qui de financée à 100% par l'Etat.

(*) 24/10/2008 INFO FIGARO France 24 : "un tout petit chèque pour TF1"

vendredi 24 octobre 2008

Christine Albanel: "ce n'est pas l'Etat qui a voulu la réforme mais bien P.de Carolis"

Christine Albanel invitée au JT de 20h présenté par David Pujadas a bien confirmé que "c'est Patrick de Carolis qui avait voulu la réforme et non pas l'Etat."

A 2 minutes de son intervention où elle indiquait d'emblée qu'elle ''espère que la loi passera et entrera en application dès janvier 2009".....elle ne croit pas que les députés et les sénateurs puissent amender, modifier ou même reporter le projet de loi [beaucoup trop cher dans ces temps de crise, entre 1 milliard et 1 milliard et demi que l'État devra sortir]

Quant à la réforme elle-même, elle confirme bien que c'est Patrick de Carolis qui a voulu la réforme autrement appelée "réorganisation" [vous savez, le même qui accuse l'État de l'avoir contraint à la faire].

Voila ce que dit Christine Albanel: " Ce n'est pas l'État qui dit vous allez faire ça, ça et ça. Le rôle de l'État c'est quoi? C'est de fixer le cap, d'exprimer une ambition, des attentes et de garantir les financements c'est ça qui est important; après...vous savez la réforme elle était voulue d'ailleurs par Patrick de Carolis qui souhaitait justement la création de cette société de spec.... [ là elle a failli dire spectacle, ndlr] qui l'avait demandée à l'été 2007"

Christine Albanel ajoute:
"Je crois qu'elle a commencé. Vous parlez de l'unité Jeunesse [pas une fois David Pujadas ne parle de l'unité Jeunesse, ndlr] il y a déjà une unité de production-Jeunesse [il n'y a pas d'unité de "production-jeunesse", ndlr] pour l'ensemble des chaînes. Voilà, je crois qu'il va y avoir une réforme qui va être menée sur le moyen terme par les dirigeants de France Télévisions"

C'est du gratiné....et le pompon c'est la toute fin : "Comme le disait Alain Minc, par les temps qui courent c'est-à-dire les temps de crises, avoir des financements qui ...notamment en effet sur des taxes reposent sur des secteurs qui sont quand même en expansion comme les télécoms et qui sont garantis par l'Etat, c'est une sécurité par rapport aux ressources venues de la publicité parce qu'on voit bien que dans une crise la 1ère victime c'est quand même le marché publicitaire dont tout le monde sait qu'il est en train de baisser absolument partout"

Bon si Alain Minc le dit, alors c'est bien !!!! Quant à l'argumentaire il vaut son pesant d'or
"tout le monde sait que le marché publicitaire est en train de baisser absolument partout" [sauf pour les télécoms donc puisque selon C. Albanel, ils ne sont pas touchés par la crise et en pleine expansion..!!! si elle le dit !] ....C'est surréaliste...mais plus incroyablement, "la publicité étant bien que dans une crise économique la 1ère victime" [toujours selon C. Albanel qui énonce cela comme un fait]; eh! bien, croyez le si vous le pouvez, "la 1ère victime à baisser dans une crise" ne baisse pas partout, en tout cas pas dans les télécoms...

Avec de tels propos, tout le monde aura compris comment le financement de la télé publique est certain d'être assuré!!!!

jeudi 23 octobre 2008

Courrier adressé donc le 22.10.2008 Suite au JT de 20h du 21 présenté sur France 2 par David Pujadas

Suite au JT de 20h du 21 octobre présenté sur France 2 par David Pujadas

Voici le courrier adressé donc le 22.10.2008 par Arlette Chabot, Directrice générale adjointe chargée de l’information de France 2....où l'on constate aisément, parlant au nom de la chaîne donc en celui de François Guilbeau et de Patrick de Carolis respectivement dg et pdg de la chaîne, comme elle respecte le travail des journalistes et leur justesse d'analyse avec des : "mise en image facile voire de mauvais goût" et autre " insuffisance professionnelle".

Une belle déclaration d'amour et de soutien!!!!! qui lui a valu une autre "déclaration" en retour de la SDJ. (lire en bas de post)

Voici donc la lettre de France 2 adressée au Premier ministre.

Nous vous prions de trouver en annexe une lettre adressée au Premier ministre par Madame Arlette Chabot, Directrice générale adjointe chargée de l’information de France 2, au sujet du reportage sur la place financière luxembourgeoise diffusé dans le journal de 20 heures de France 2 hier mardi, 21 octobre 2008.

"Paris, le 22 octobre 2008

Monsieur Jean-Claude JUNCKER Premier Ministre du Luxembourg

Monsieur le Premier Ministre,Vous avez accepté d’être l’invité du journal de 20H00 de France 2, le mardi 21 octobre 2008. La rédaction souhaitait traiter le problème des paradis fiscaux évoqué le matin, notamment par le Président de laRépublique lors de son intervention devant le parlement européen àStrasbourg.

Avant de diffuser « l’interpellation de Nicolas Sarkozy », nous avons présenté un reportage réalisé au Luxembourg. Celui-ci aprovoqué votre irritation. Je dois à la vérité de dire que je peux la comprendre. La frontière entre « paradis fiscal », « blanchiment d’argent » et « secret bancaire » n’était pas vraiment établie. La mise en image était facile, voire de mauvais goût.

Je vous demande de ne pas considérer ce reportage comme une nouvelle manifestation de «l’arrogance franco-française » mais plutôt comme une insuffisance professionnelle.

Connaissant votre disponibilité, votre courage face aux questions desjournalistes, je me dois de vous présenter des excuses.

En souhaitantque nous puissions faire ensemble une nouvelle émission, l’actualité nous en donnera certainement l’occasion, je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’assurance de ma hauteconsidération.

Arlette CHABOT"


Réponse de la SDJ

"Paris, le 23 Octobre 2008

Communiqué de la SDJ de France2 :

La Société des journalistes de France2 trouve regrettable et malvenu que la Directrice de l’information, Arlette Chabot, s’excuse auprès du Premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker.


Le reportage en cause, traitant des particularités du système bancaire luxembourgeois, n’est ni diffamatoire, ni inexact, ni porteur de fausses informations.

On peut le trouver imparfait, mais pas au point de justifier des excuses qui jettent un doute sur le professionnalisme de la rédaction de France2."