lundi 12 décembre 2011
La porosité de Patrice Papet dga de France Télé...
Allez donc dire cela au service des preneurs de son particulièrement ceux de "l'actu" dont certains à France Télévisions minorent le rôle depuis des années, n'envoient plus sur les tournages (encore moins à l’Étranger) et verraient d'un bon œil la disparition pure et simple de la fonction donc du service !!! Ah! ce Papet, quel boute-en-train! Toujours le mot pour rire....Ce n'est d'ailleurs pas la seule "boutade" qu'il ait lancée - l'interview en est pleine- contredisant au passage les propos de Martin Ajdari son homologue financier au journal "Le Monde" qui disait il y quelques jours à peine: "Le plan de départs volontaires à la retraite, annoncé en 2009, a déjà touché 471 postes...plan qui pourrait "atteindre 650 postes" d'ici sa clôture en 2012. "
Qui dit mieux ? Notre Papet national qui est concerné au premier chef et pas impacté par le petit délai supplémentaire à effectuer dans l'entreprise depuis la réforme des retraites puisque né en janvier 1951 mais pas indique encore à "Stratégies" sur ce plan qui devait soi-disant concerner à l'origine au delà de 900 postes".: "On estime aujourd'hui la population potentiellement concernée à près de 850 personnes."
Papet compte peut-être les départs conventionnels dans le lot ou les négociations transactionnelles qui sont toujours en cours pour un différentiel de 200 âmes !!!! Si ce n'est pas le cas, Pinocchio devrait se retourner dans le tiroir de son établi devant de tels propos.
Nous allons très prochainement décortiquer cette "interview-propagande" faite sur l'air de tout va bien par, ne l'oublions pas, le dga délégué à la communication interne de FTV qui déclare également, sans rire: "Je ne vois pas d'où viennent les informations du Monde sur la flambée des arrêts maladies. Si je compar les neufs premiers mois de 2011 par rapport à 2010, je note une réduction assez sensible de -4,3% de jours d'arrêts maladies".
Mensonge éhonté, provoc ou inconscience totale de celui qui est également responsable (de façade) des risques psychosociaux????
ll est dans le déni permanent et le mépris du personnel qui n'en peut plus face à une situation décrite par 3 expertises comme une "démotivation, une démobilisation, une perte totale de repères, une inquiétude flagrante des salariés et un climat extrêmement anxiogène ayant entraîné une forte progression des prescriptions d'antidépresseurs et autres arrêts maladies"
Pour les « sous-salariés » de France Télévisions, l’affaire est dans le sac.
Pour les « sous-salariés » de France Télévisions, l’affaire est dans le sac.
Minable, bas, vil, méprisable….et la liste de qualificatifs serait longue. Certes, ce n'est pas tant pour le "cadeau" offert aux personnels permanents de France 2, (un sac souple en toile nylon imperméable…genre cadeau surprise Yves Rocher) mais davantage sur le mépris dont sont victimes les Intermittents du Spectacle !
Déjà que qu’ils sont de plus en plus nombreux à ne pas être payés au mois le mois - certains d’entre eux comme les photographes (pour ne citer qu’eux) ne sont toujours pas payés au bout de trois mois - voila qu’aujourd’hui, nouvelle humiliation, ils n’ont donc pas droit au sac. Le seul sac auquel ils aient droit c’est le sac d’embrouilles…rendez-vous compte que certains en sont à payer des agios auprès de leur banque sur découvert pour pouvoir payer leurs factures et vivre normalement.
L’intermittent, catégorie exclue des "largesses" dispensées par France Télévisions, qui n’aurait qu’un seul choix celui de se taire ! "Vous n'y avez pas droit, vous ne figurez pas sur les listes !" c'est la réponse qui leur a été faite lorsqu'ils se sont présentés pour retirer leur "cadeau"….et même pas la possibilité de vider leur sac !
Une nouvelle discrimination après celle des primes dont avait été privé ce « sous-prolétariat »… discrimination pourtant signalée à l'Inspection du travail de France Télévisions prise encore la main dans le sac.
dimanche 11 décembre 2011
Des clauses d’audiences «contractuelles» à la tête du client sur France Télévisions.
Des clauses d’audiences «contractuelles» à la tête du client sur France Télévisions.
Cette semaine, la première partie de soirée présentée par Patrick Poivre d’Arvor : « Place publique » n’a réuni que quelques 2 millions de téléspectateurs pour 7,3% de parts d’audience, faisant prendre à France, une fois encore, la queue de peloton derrière M6 et son faible Enquête exclusive (8,7% de PDA).
Selon nos informations, chaque numéro de l’émission de PPDA produite par Dominique Ambiel qui, après son départ comme conseiller de Jean-Pierre Raffarin et ses déboires judiciaires, avait remonté sa société de production : « A Prime Group », est estimé à plus de 350.000 € et dispose de clause d’audience normalement similaire aux contrats signés par Pflimlin pour ce type de programmes avec des audiences « planchers » aux environs de 8% pour le maintien ou non de l’émission.
Souvenez-vous, en 2008, « La lettre de l'audiovisuel » et Morandini révélaient que « Patrick Poivre d’Arvor venait de conclure avec Dominique Ambiel pour prendre des parts dans sa société de production, A Prime Group (qui a notamment produit «J’ai une question à vous poser» sur TF1) ».
Pourtant Dominique Ambiel que les escaliers du 8ème étage de France Télévisions ont vu passer et repasser pour se rendre dans le bureau de Rémy Pflimlin et qui a dans ses cartons d’autres productions (entre autres l’émission féminine qui devait avoir lieu en septembre et soi-disant reportée à janvier 2012 pour trouver son positionnement éditorial !!!!) ne devrait pas avoir à s’y plier.
Idem pour Rachel Kahn dont le magazine pluriculturel produit par Rachel Kahn présenté par Elizabeth Tchoungui qui n’a rassemblé que 351 258 personnes, pour 2,9 % du public… La clause d’audience et le maintien de l’émission à l’antenne, même en la décalant, serait-elle proportionnelle à la proximité et l’amitié que Rachel Khan n’a jamais cachées avec Anne Sinclair l’épouse de DSK et surtout au fait qu’elle soit « facilitateuse» de rencontres ????
Y-aurait-il deux poids, deux mesures à France télévisions en matières de clauses d’audiences contractuelles et des affinités de chacun(e) avec tel ou telle personnalité ???
Force est de constater que pour Cyril Viguier dont l’émission est cependant dans la moyenne de l’objectif de 8% qui serait précisé dans son contrat qui fait donc mathématiquement mieux que les 2 précédents, n’a pas bénéficié du même traitement. Pflimlin n’a pas tardé à prononcer, pouce en bas, l’arrêt de mort de son émission "Vendredi sur un plateau", à l'antenne depuis la rentrée de septembre en deuxième partie de soirée pour le 16 décembre !!!
Pareil pour Delarue pour qui la chaîne s’est même fendue d’un communiqué pour annoncer également l’arrêt définitif et précipité de son émission « Réunion de famille » face aux audiences médiocres du programme. Hospitalisé suite à une occlusion intestinale, Jean-Luc Delarue absent depuis deux semaines des écrans et qui vient de révéler qu’il souffrait d’un cancer, l’a appris sur son lit de convalescence. Il a sûrement dû être rassuré par les propos de France 2 qui le virant, lui « réitère malgré tout sa confiance, en assurant qu’il planche sur la production de nouveaux projets » mais qui qui réfléchit désormais à son remplacement. Un vrai réconfort moral, c’est probable !
Autrement dit, il doit bien y avoir quelque part une petite phase écrite en minuscule comme dans les contrats d’assurance que ces deux derniers n’ont pas dû lire et qui préciserait – voyons un peu – que leur clause d’audience est proportionnelle au rendu de «l’entregent » pour reprendre l’expression maintenant médiatique de Pflimlin, qu'ils apportent !
jeudi 8 décembre 2011
La direction de France Télévisions qui raconte que tout va bien alors que le foutoir est total, prise encore en flagrant délit de mépris des instances
C'est la Xième motion que France Télévisions essuie sans que cela ne l'émeuve outre mesure...à part Patrice Papet qui indique que "le fait que certaines informations sortent de l'entreprise est préjudiciable".
A part la direction qui baratine en permanence les médias avec des "tout va bien, l'entreprise unique est sur les rails, etc...", alors que France Télévisions est au bord de l'implosion, aucun autre son de cloche ne devrait résonner et surtout pas celui des syndicats...cette bonne blague.
Voici la motion:
Motion des délégués du personnel-Maison de France Télévisions
Considérant que la direction de France 2 ne respecte pas les accords en vigueur sur les métiers à France télévisions
Considérant, que sous couvert d'exception , la direction de France 2 essaye de généraliser l'utilisation des JRI-monteurs, tentant de créer de fait une polycompétence .
Les délégués du personnel de la Maison France -Télévisions (Siège)suspendent la séance du jour dans l'attente d'engagements clairs du président de France Télévisions sur le respect des métiers dans le cadre des conventions collectives en vigueur jusqu'à la fin des négociations des accords collectifs.
mercredi 7 décembre 2011
Au diable la crise, France 2 fait la fête avec les dix ans de JT de David Pujadas
Le 15 décembre 2011, France 2 a adressé le carton d'invitation ci-dessous à quelques dizaines de collaborateurs pour fêter sur une luxueuse péniche les 10 ans de JT de David Pujudas.
Si vous n'avez pas reçu ce carton, ce doit sans doute être un oubli. Il vous suffirait donc d'imprimer l'image ci-dessous sur bristol, de la massicoter en 4 parties et de remplir derrière le "M"...Monsieur ou Madame avec vos nom et prénom pour faire être de la fête.
PS: Normalement Carolis, Duhamel, Tessier et consort ont déjà dû le recevoir....

Après Carolis sous CDD à FTV , c'est le retour de Duhamel

lundi 5 décembre 2011
Le Chef de l'État renvoie Pflimlin dans les cordes.
L'Élysée n'a pas laissé l’opportunité à France Télévisions de faire part officiellement de ses projets « d’extension », ni au ministère de la Culture et de la Communication d’annoncer au Conseil supérieur de l'audiovisuel en janvier prochain, au moment des dépôts des candidatures pour les nouvelles chaînes de la télévision numérique terrestre (TNT) d'une éventuelle préemption, comme cela avait été évoqué.
C’est niet..« Il n'y aura aucune préemption de l'État ». Le gouvernement ne réservera donc pas, comme il en a pourtant le droit, de nouveaux canaux pour Rémy Pflimlin qui, il y a quelques semaines, avait claironné que France Télévisions pourrait acquérir la totalité de Gulli – en occultant deux « légers détails » : qu’il n’avait pas l’aval de l'État actionnaire sur l'opération mais surtout que Lagardère avait fait savoir qu'il n'était pas vendeur – et qui se retrouve donc renvoyé dans les cordes.
Vers qui Rémy Pflimlin va-t-il pouvoir se retourner ? Sûrement plus vers Dominique Strauss-Khan qui n’est plus dans la course à la présidentielle et avec qui il avait pris contact voilà plusieurs semaines en prévision de 2012 [ce que n’ignore d’ailleurs pas l'Élysée] !
Chacun aura bien compris comme l’a déclaré Rémy Pflimlin qu’« il ne tutoie pas le chef de l'État » mais de là à « frapper à la porte » de celui qui il y a encore quelques semaines était très bien placé dans les sondages pour succéder au premier (on connaît la suite…) il fallait oser !!!!!
samedi 3 décembre 2011
Communiqué CGC: A France 24, c'est marche ou crève
chaîne et de leurs représentants.
Vendredi 2 décembre, alors même que le Conseil d’administration de France 24 entérinait définitivement la fusion juridique des entreprises de l’Audiovisuel extérieur, la direction a une nouvelle fois choisi de bafouer le Code du travail en niant purement et simplement les prérogatives des représentants du personnel au Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail.
Las d’attendre que le CHSCT soit loyalement informé et consulté sur le projet de réorganisation opérationnelle post-fusion, Alain de Pouzilhac, pour qui tout doit être plié avant le 31 décembre, a mandaté son représentant au CHSCT pour passer en force en entravant l’action légitime des représentants du personnel et en déclarant la consultation close.
Le CHSCT a refusé de rendre un avis sous la menace, alors que subsistent tant d’interrogations et de zones d’ombre dans un projet mal conçu, mal mûri et qui repose
intégralement sur un plan social hasardeux et vide de sens.
Le rapport de la mission de l’Inspection Générale des Finances sur l’AEF note à ce propos que le processus de dimensionnement de ce plan social « a manifestement davantage été déterminé en fonction d’un objectif d’économies à réaliser qu’à partir d’une véritable analyse prospective des besoins, de l’organisation cible, de la charge de travail et des ressources à mobiliser. »
L'expert-comptable mandaté par le Comité d'entreprise va jusqu’à affirmer que « les suppressions de postes envisagées reposent plus sur le hasard que sur la nécessité et les besoins qui naissent du rapprochement opérationnel ».
Aujourd’hui, nous ne savons rien et la direction refuse de répondre à nos questions :
• Nous n’avons aucun détail sur les synergies qui pourraient exister entre les entreprises de l’AEF.
• La direction veut mettre en place un plan de départ alors que les salariés n’ont aucune
visibilité sur la future organisation et ne peuvent donc décider en connaissance de cause.
• Qu’adviendra-t-il des personnes dont le poste est visé par une suppression mais qui choisiront de rester ?
• Comment la grille des programmes sera-t-elle adaptée à nos ressources, tant humaines que financières ?
• Comment la subvention que verse l’État assurera-t-elle la pérennité de nos entreprises malgré la zone d’incertitude budgétaire préoccupante pointée du doigt par l’IGF.
• Enfin, nous ne savons toujours pas concrètement comment nous allons travailler ensemble.
Comme le souligne d’ailleurs la Sénatrice Claudine Lepage dans son rapport : « Les obstacles à la réorganisation opérationnelle sont nombreux et les avantages attendus hypothétiques. Au-delà de ces difficultés, la question du rapprochement des deux entités pose la question de fond de la capacité d’une télévision et d’une radio à travailler ensemble dans de bonnes conditions. »
Face à cette interrogation, la direction ose parler de “choix social” pour tenter de justifier son
recours à un plan de départ et dissimuler son absence totale de projet opérationnel.
La CGC Médias est profondément indignée par le mépris affiché par la direction de France 24 à l’encontre des représentants du personnel et s’inquiète vivement de voir que la santé et les conditions de travail -déjà précaires- des salariés sont considérées comme de simples variables d’ajustement dans cette fusion menée au pas de charge et en l’absence de tout projet d’entreprise.
Vos représentants vous informeront dans les jours à venir des actions qu’ils entreprendront pour défendre vos intérêts.

