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jeudi 29 janvier 2015

Sophie Letierce et Sophie Guieysse, les deux « Sophie » des ressources humaines de Canal+ vont devoir répondre au Pénal de leurs agissements…


Sophie Letierce et Sophie Guieysse, les deux « Sophie » des ressources humaines de Canal+ vont devoir répondre au Pénal de leurs agissements…

Le SNPCA-CGC a déposé entre les mains de son avocat, dans le cadre d’une plainte au Pénal pour les délits de « Discrimination syndicale et harcèlement » exercés à l’encontre du délégué central CGC de  Canal +, nombre de documents à commencer par une série de mails envoyés l’année dernière au responsable de ce dernier en forme de mode d’emploi pour le pilonner systématiquement.

Alors même que le chef de service du secteur auquel est rattaché le délégué syndical de la CGC était en vacances, Sophie Letierce la directrice des Ressources Humaines – Pôle Distribution de Canal + directement sous les ordres de Sophie Guieysse (directrice des Ressources Humaines du groupe), n’a pas hésité à lui adresser le lundi 16 juin 2014 le mail suivant (l’un des tout derniers) :

« ….(le prénom du destinataire)

Peux-tu m’appeler (je suis désolée, je sais que tu es en vacances). Il faudrait adresser un mail de ce type là à S.....(et aujourd’hui). 

Bonjour,
Je fais suite à notre dernier point d’activité lors duquel nous avons fait le point ensemble sur les sujets dont tu as la responsabilité. Encore une fois, je ne peux que constater que la situation est inchangée, tu n’as produit aucune mise à jour de process, aucune proposition concrète d’évolution. Ni la mise à jour des process relatifs à la modification des parcours de souscription, ni la mise en place d’un process de demande de règlement des litiges abonnés via les distributeurs ou encore la refonte des rubriques « Mon activité » et « Contactez-nous » n’ont avancé. 
Je suis désolé et consterné de constater que, en dépit d’un 1er avertissement, de ton entretien préalable et du CE qui s’est tenu le 30 avril dernier, tu n’as à aucun moment cherché à faire évoluer la situation.

Sophie LETIERCE

Directrice des Ressources Humaines – Pôle Distribution

Bur: +33 (0) 1.71.35.02.57

Mob: +33 (0) 6…………..

Email: sophie.letierce@canal-plus.com »

Ce n’est là qu’un mail parmi tant d’autres que le SNPCA-CGC a remis à son avocat en vue de l’inéluctable instruction judiciaire sur laquelle ne manquera pas de déboucher toute cette affaire.

Détail qui a son importance, le responsable de l'intéressé dont il est question et qui enverra in extenso le mail de Sophie Letierce à ce dernier, vient d’être muté à Rennes dans un des établissements de Canal + avant que son sort ne soit définitivement scellé …. N’aurait-il pas réussi  dans sa mission ?!.

Comment une directrice des Ressources Humaines de pôle qui a « juré, d'exercer ses fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité »  en prêtant serment qui « l’engage comme avocat pour toute sa vie professionnelle, à l'acceptation sans réserve de ces règles morales et juridiques »,  peut-elle adresser ce type de mail à un responsable pour lui dire ce qu’il doit écrire pour sabrer un élu de l’entreprise ???? 

Comment Sophie Letierce dont le CV « LinkedIn » (*) figure ci-après, avocate donc de son état, a-t-elle pu à ce point méconnaitre le droit…avec toutes les conséquences a postériori que cela implique ?!

(*) « Sophie Letierce : Expérience

Membre du Conseil d'Administration

FONDATION OEUVRE DE LA CROIX ST- SIMON
octobre 2014 – Aujourd’hui (4 mois)

Directrice des Ressources Humaines - Pôle Distribution

Canal+
octobre 2012 – Aujourd’hui (2 ans 4 mois) Issy-les-Moulineaux

DRH

Audiovisuel Extérieur de la France (France 24, RFI et MCD)
février 2012 – septembre 2012 (8 mois)Issy-les-Moulineaux

DRH

France 24
mars 2010 – février 2012 (2 ans)

DRH France

Wolters Kluwer France
février 2009 – février 2010 (1 an 1 mois)

Responsable Relations Sociales Groupe

Wolters Kluwer France
juin 2006 – janvier 2009 (2 ans 8 mois)

Avocate

Latournerie Wolfrom & Associés
janvier 2000 – mai 2006 (6 ans 5 mois)

Compétences

  • Change Management
  • Gestion d'équipe
  • Ressources humaines
  • Management
  • Stratégie
  • Stratégie marketing

Formation

DESS Sceaux HEC

  Écolede Formation du Barreau

Activités et associations : Trésorière du BDE… »

A ce stade du dossier, il est utile de préciser que comme dans toute plainte pénale, le chef de complicité du délit est évidemment connexe…il conviendra de déterminer en la matière la chaîne des responsabilités dans ce dossier.

A cet effet, voici un très bref extrait de l’organigramme Canal + :

- Bertrand MÉHEUT PDG (pédégé Canal +)

- Sophie GUIEYSSE (directrice des Ressources Humaines du groupe)

- Sophie LETIERCE (directrice des Ressources Humaines – Pôle Distribution)….

Enfin pour une parfaite compréhension de l’affaire, il faut revenir à l’article du blog CGC Média en date du 3 novembre 2010 intitulé « Sophie GUIEYSSE DRH de Canal+ devrait voir revenir comme un boomerang la scandaleuse cabale montée contre la CGC. »



Rappel :



Voilà ce qu’écrivait le blog CGC Média à l’époque :



« Sophie GUIEYSSE DRH de Canal+ devrait voir revenir comme un boomerang la scandaleuse cabale montée contre la CGC.

Ce matin 3 novembre 2010, le site Médiapart a publié un article intitulé : "A Canal+, l’anti-syndicalisme, c’est en clair". (http://www.mediapart.fr/journal/france/021110/canal-l-anti-syndicalisme-c-est-en-clair).



C’est avec consternation que la CGC Médias a lu cet article où il est notamment écrit «Bertrand Méheut, qui sous le registre du « off », nous a parlé [à Médiapart donc] s'est donc, lui, exonéré des règles de confidentialité auxquelles sont astreints les membres du comité d'entreprise. Ubuesque et révoltant, donc! » 



Le site Médiapart de revenir sur la mise à pied et la procédure de licenciement introduite fallacieusement contre le délégué central CGC à Canal+. 



Comme l’écrit Médiapart c’est « Celui qui n'a rien dit est lourdement puni par celui... qui a parlé ! ».

Et Sophie GUIEYSSE d’écrire au syndicat pour tenter d’accuser faussement le Délégué Syndical Central CGC d’avoir soi-disant enfreint les règles de confidentialité : « Soyez assuré que la procédure que j'ai été amenée à lancer à l'encontre du délégué central CGC à Canal+ qui m’a confirmé qu’il était bien à l’origine de la diffusion des propos tenus par Bertrand Méheut en comité d’entreprise respecte les textes en vigueur»



Mensonge Madame GUIEYSSE.


Le délégué central CGC à Canal+ n’a rien dit du tout et surtout pas cela. Il a d’ailleurs fallu que Sophie GUIEYSSE ait recours à un huissier convoqué par elle dans son bureau, mercredi dernier pour lui remettre sa convocation à entretien préalable en vue de son licenciement et qui tout le monde s’en doute, ne lui a pas dit un mot. 



Voila ce que la CGC Médias répondait à ce sujet à Sophie GUIEYSSE « Le délégué central CGC à Canal+ n’a jamais pu vous dire qu’il aurait été responsable de la rédaction ou même de la diffusion d’un document syndical pour la simple et bonne raison que je suis l’auteur [le président fédéral] de soi-disant propos que vous tentez de lui imputer sciemment et à tort puisque c’est bien le syndicat qui en assure la diffusion. Le délégué central CGC à Canal+ n’est pas homme à revendiquer la paternité de choses qu’il n’a pas faites. » 



Dans ce mail adressé au Président du syndicat fédéral Sophie GUIEYSSE écrit encore « Contrairement à ce que vous semblez considérer, je trouve les faits qui semblent vous paraître anodins [en clair ceux dont on accuse à tort et totalement fallacieusement le délégué…histoire de se payer sa tête] à savoir la transmission d’informations confidentielles fournies en CE [en l’occurrence, celles concernant les négociations en cours avec Orange] est d’une particulière gravité et nécessitent qu’elles soient protégées pour le maintien d’un bon fonctionnement du comité d'entreprise… »



Cela est vrai. Donc forte des révélations de Médiapart, Sophie GUIEYSSE devrait mettre à pied le PDG de Canal+ et le convoquer à un entretien préalable en vue de son licenciement pour transmission d’informations confidentielles ! 



Il s’agit là d’un des plus gros scandales du PAF de ces 10 dernières années et la technique du bouc émissaire choisi par Sophie GUIEYSSE, ne l’emportera pas. La CGC Médias au regard de cette véritable déclaration de guerre a demandé à son avocat de déposer plainte au pénal pour dénigrement, harcèlement, discrimination et entrave à l’encontre d’un délégué syndical. »

mercredi 28 janvier 2015

Patino n’a pas convaincu non plus Marc Schwartz et son groupe de travail…c’est peu dire !



Patino n’a pas convaincu non plus Marc Schwartz et son groupe de travail…c’est peu dire !

Dans quelques jours maintenant comme l'a indiqué la ministre de la Culture dans ses vœux (*), Marc Schwartz l’ex financier de Tessier chargé d’une mission « Où va la télé publique » va rendre son « rapport » entre la mi et la fin février.

(*) Extrait de l’article de le Correspondance  de la Presse concernant les vœux 2015 de Fleur Pellerin :

« En matière d'audiovisuel public, la ministre a souligné que 2015 verra la désignation d'une présidente ou d'un président pour France Télévisions par le CSA. "Dans la perspective de cette nomination, j'ai voulu que l'Etat actionnaire puisse exprimer sa vision stratégique du rôle de France Télévisions, en particulier vis-à-vis de la création et du renouvellement des talents, dont il doit être un puissant moteur ainsi qu'une vitrine", a-t-elle dit ajoutant que le groupe de travail sur la réflexion stratégique sur l'avenir de France Télévisions à horizon 2020, coordonné par M. Marc SCHWARTZ, remettra ses conclusions "entre la mi et la fin du mois de février". »

S’il n’est pas question, toujours selon la ministre, pour Schwartz qui a tout de même réalisé via le cabinet Mazars qu’il avait alors rejoint, un audit de France télé à la demande de Pflimlin, à l’automne 2010, d’établir une feuille de route pour le successeur de Pflimlin mais plutôt d’«exprimer la vision stratégique du rôle de France Télévisions… en vue de la nomination du prochain patron du groupe public », les auditions que mène « le groupe de travail » ne devraient pas déboucher sur quelques chose de très différent du rapport qu’avait rendu le CSA.


Pour faire synthétique, plus dans la vision du pré-rapport du CSA sur France Télévisions ...qui avait fuité en novembre dernier et pour lequel Pflimlin avait adressé à l’Instance un communiqué incendiaire y dénonçant, entre autre, les contradictions mais aussi une inadmissible  "ingérence" du CSA dans les affaires de son groupe….
Du style:
Côté pépettes….France Télévisions est dans une situation financière « problématique » (pour ne pas dire catastrophique, voire de faillite), il faut donc faire des économies drastiques…
Côté  financement, il faut imaginer d’autres pistes…en s’inspirant par exemple des dispositions du projet de loi Macron qui ne soumettait pas le « numérique » (donc la pub qui va avec)  aux principes de la « loi Sapin » rédigée en 1993 [on comprend mieux pourquoi Pflimlin a tout fait pour pousser sa régie pub sous Saada à faire plus de pub dans le numérique !!!! ]

Côté organisation, il faut arrêter d’empiler les couches et revoir les structures…façon choc de simplification.
Côté éditorial, la faiblesse de l'"identification des lignes éditoriales des chaînes" particulièrement France Ô et France 4 qu’il conviendra de préciser par un indispensable « virage éditorial ».
S’agissant de cette dernière, la récente audition de Patino qui tente de défendre un bilan catastrophique fait d’échecs successifs (le plus retentissant, restant sûrement celui de l’émission de Sophia Aram en Acces sur France 2 qui avait plombé l’audience de la chaine comme il avait plombé la tranche horaire en matière de recettes pub !) n’a pas convaincu… loin s’en faut !

Comment, en effet cacher l’échec des « Nouvelles écritures » sur France 4 qui a fait passer la chaîne sous les 0,5 d’audience ?

Bruno Patino et Boris Razon croient peut-être qu’ils peuvent continuer (comme ils le font depuis le printemps dernier) à parler de « nouvel essor » imaginant n’avoir aucun contradicteur - tous ceux qui dirigeaient la chaine ne sont plus là pour s’exprimer librement, ils ont quasiment tous été virés – ça ne prend plus.

Lancée en mars 2014, la nouvelle formule « géniale » du duo de copains retrouvés qui consistait à couper en deux France 4 avec, en journée des rediffusions de dessins animés périmés et le soir des programmes punk et transgressifs,  a inéluctablement plongé la chaine dans le rouge… Et ce n’est pas parce que Patino a répété à loisirs (relayé par un Pflimlin se sentant tout rajeuni par cette influence venue du net) : « Nous allons inventer la télé de demain ! » que la mayonnaise a pris !

Sans penser une seule seconde comparer le duo Pflimlin à qui que ce soit….même Steve Jobs n’a jamais prononcé une telle phrase.

Résultat une chaîne « en perdition »… L’année 2014 est l’année la plus noire depuis la création de la chaîne. Aussi bien au niveau de son audience -  la chaine survit mollement avec une audience qui atteint difficilement les 1,6%-1,7% de moyenne en 2014.     A titre de comparaison, en 2012, elle était à 2,1%.

Premier effet « kiss-cool » sur ce décrochage vertigineux ?! Évidemment des rentrées publicitaires quasi nulles.
Quant aux interrogations unanimes, pour toute la Presse (mais aussi les institutionnels à commencer par le CSA) :  A quoi servent les quelques 45 millions d’euros de budget de France 4 ?

L’échec est cuisant !!!!

Il est tel que, depuis le mois de janvier 2015 la chaine se transforme petit à petit en une plateforme qui n’a d’autres choix que de « multidiffuser » du stock !!!

Aujourd’hui, quasiment, tous les prime-time de la chaine sont dédiés à des téléfilms unitaires de fond de tiroir ou des séries diffusées par la chaine depuis sa création (Dr. Who). Quelle audace !

Pêle-mêle, sont diffusés maladroitement des films cinémas achetés en gros par le groupe comme le film animé, Princesse Monokoé, diffusé un dimanche soir alors que les enfants ont classe le lundi ? Cherchez l’erreur.

France 4 diffuse  également tout un tas de comédies bon marché et sans intérêt…

Sans oublier les rediffusions de Cold Case ou du Broadchruch (pas franchement « jeune », le  public visé...)… autant dire les fonds de tiroirs de France 2.

Le samedi soir, on ressort l’énormissime stock de bons vieux Fort Boyard dans lesquels on découvre Olivier Minne qui, grâce à cela, joue les Benjamin Button qui « rajeunit » de diffusion en diffusion

Les producteurs qui s’attendaient à produire plus pour cette chaine, sont bien déçus... Ils se lamentent en coulisses : tout ça, pour ça.... ils se disent certainement comme beaucoup que le concept « Nouvelles Écritures » n’était en réalité qu’une vaste fumisterie, au mieux du Tam Tam, de la poudre aux yeux pour une campagne de comm’ bien mal menée par le cyber binôme, Patino/Razon qui découvre qu’une chaine de TV n’est pas une plateforme de diffusion du net.....

Exit donc le révolutionnaire programme « Nouvelles écritures » qui a fait un vrai flop « Anarchy »… projet insensé de docu-fiction-web-vision sur la fin de l’économie et la sortie du Pays de l’euro.
L’audience microscopique, a été en revanche, inversement proportionnelle  au de plus d’un million d’euros que la série a coûté à la chaîne pour une audience de 0,5% du public, à peine.

Enterrées les expériences numéricoTV à la « Tokyo Reverse » un pseudo programme de « slow tv » diffusé en continu 9 heures durant où un homme déambulait à l’envers dans les rues de Tokyo : 0 ,2 % d’audience.

Stop les Jeux d’aventure urbains comme « Droit Devant » dont personne n’a entendu parler, pourtant diffusés le vendredi soir en prime time. !!!!

Disparu de l’antenne le « Studio 4.O » quotidien en acces, succession de Web séries réalisées pour le net qui n’attirait pas plus de 0,2% du public présent devant son poste !!!!

Terminés les « Bunker » et autres « Cam clash » le mardi soir en prime programmes inutiles et sans âmes… « Cam Clash » qui avait pour but de filmer en caméras cachées des faux délits pour voir la réaction des gens, concept plus que douteux limite scandaleux....

Mais alors comment faire pour le tandem Razon/Patino pour ne pas dire le trio Pflimlin/Patino/Razon pour cacher tant d’échecs ? 

C’est simple, il suffit de « reprendre »  la politique de programmes d’avant !!!
Et c’est bien ce qu’ils font.

Pour le flux : France 4 garde le magazine « On n’est plus des Pigeons » lancé et signé en 2013 sous Sandrine Roustan virée qui fort d’un concept plus solide ressemble à une émission de télé digne de son nom avec une animatrice et une équipe de journalistes chroniqueurs (pas des Gonzo reporters !)

Pour le documentaire : on garde et on relance même « une saison au Zoo » programmé en quotidien conçu et écrit pour attirer le plus grand nombre.

Pour la fiction : on garde « Hérocorp » lancé en 2011 par la chaine, la série en sera donc à sa saison 5 et on re-relance une politique de création et de production de fictions adaptées pour la chaine et les jeunes publics. Un grand appel d’offres avait d’ailleurs été lancé par la chaine en 2012 avec une série de pilotes commandés puis subitement arrêtés par le « binôme expérimental » en 2013.

Et pour les « Nouvelles Ecritures », comment faire pour ne pas dire qu’on met tout ça à la poubelle ? Très simple là aussi on reprend le « TV LAB » de l’année dernière et on tente de faire sien ce concours de pilotes de télévision lancé en 2012 et diffusé en 2013 par l’équipe dirigeante précédente….équipe dirigeante précédente : Emmanuelle Guilbart (DG de la chaine), Sandrine Roustan (dir programme de la chaine) , Yann Renoard  (dir. des productions de la chaine) et Cyril Giraubit (dir. de l’antenne de la chaine) qui  a totalement été rasée par la volonté d’un seul ordonnateur : Patino en personne 

Détails qui a ici toute son importance, ils avaient tous exprimé leur désaccord avec cette ligne éditoriale qu’ils estimaient suicidaire...Chacun voit aujourd’hui avec consternation qu’ils avaient mille fois raison.

Mais à l’époque Patino n’était décidément pas très « liberté d’expression »…pas très « Charlie »…. », la parole aux autres,  c’était probablement  pas trop son truc ou son ADN !!!!!


(*) Correspondance de la presse vœux de Pellerin avec Schwartz cité :

Après avoir rendu hommage à "celles et ceux qui travaillent à la liberté d'information", la ministre de la Culture et de la Communication Fleur PELLERIN s'est dite hier "déterminée à défendre une presse plurielle, libre et indépendante". A l'occasion de ses vœux à la presse, la ministre a mis en avant une politique qui passe par "une attention et une vigilance constantes aux conditions de travail des journalistes et à la pérennité économique des titres de presse".


Mme PELLERIN souhaite par ailleurs que "l'éducation aux médias, à l'image, et la valorisation des médias citoyens" entre dans le cadre d'un nouveau partenariat entre la culture et l'éducation nationale, qui sera présenté la semaine prochaine en conseil des Ministres avec Mme Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Il s'agit, selon Mme PELLERIN, de "permettre aux plus jeunes de mieux comprendre ce que recouvre la liberté d'expression".



"Il faut également apprendre aux jeunes à s'informer pour qu'ils puissent se former une opinion sur le monde sans céder à la facilité des idées simples qui, dans une réalité de plus en plus complexe, sont plus que jamais séduisantes. L'audiovisuel public a un rôle éminent à jouer, et nous y veillerons à l'heure de la finalisation du contrat d'objectifs et de moyens de Radio France et de la définition de la vision stratégique de l'Etat pour France Télévisions."

En matière d'audiovisuel public, la ministre a souligné que 2015 verra la désignation d'une présidente ou d'un président pour France Télévisions par le CSA. "Dans la perspective de cette nomination, j'ai voulu que l'Etat actionnaire puisse exprimer sa vision stratégique du rôle de France Télévisions, en particulier vis-à-vis de la création et du renouvellement des talents, dont il doit être un puissant moteur ainsi qu'une vitrine", a-t-elle dit ajoutant que le groupe de travail sur la réflexion stratégique sur l'avenir de France Télévisions à horizon 2020, coordonné par M. Marc SCHWARTZ, remettra ses conclusions "entre la mi et la fin du mois de février". "Le ministère de la Culture utilisera ces travaux pour émettre sa vision stratégique de l'audiovisuel public. Il pourra y
avoir des recommandations et des orientations sur la création, sur la jeunesse, sur la place de la culture, sur l'information ... L'idée n'est pas d'établir des grilles de programmes pour les chaines de France Télévisions mais bien d'avoir une vision sur ce que doivent être les grandes missions de service public de l'audiovisuel", a détaillé la ministre.

"Il s'agit aussi d'éviter les injonctions contradictoires qu'il y a pu avoir par le passé, en demandant à l'audiovisuel public de faire de l'audience et de la qualité, ou de faire de la culture et des chaines populaires. Il faudra enfin veiller à ce que les indicateurs assignés à l'audiovisuel public soient cohérents entre eux et que tout cela soit articulé autour d'une vision de sa place dans un contexte de profusion de l 'information", a-t-elle poursuivi. La veille, invitée de l'émission "Tous politiques" sur France Inter, Mme PELLERIN avait indiqué que ses équipes avaient mis sur papier l'ensemble des indicateurs et des objectifs qui sont assignés à France Télévisions. "Il y en avait une cinquantaine de pages ! Certains étaient contradictoires entre eux ! A l'évidence, c'est
trop", avait-elle souligné.


Sur France Inter, la ministre avait par ailleurs appelé France Télévisions à être "plus audacieux" en matière de fiction. "Dans ce cadre-là, je souhaiterais que l'audiovisuel public puisse être plus audacieux, prendre davantage de risques, privilégier l'esthétique, des formes d'expression moderne, des sujets qui sortent un peu des sentiers battus ... Voilà une des missions que je souhaiterais assigner à France Télévisions", avait-elle dit. "Je suis très attachée au fait que France Télévisions puisse être un aiguillon dans la création. Nous avons un cinéma qui est excellent ( ... ) pourquoi n'avons nous pas la même aura au niveau international en matière de fiction ?", s'était interrogée la ministre de la Culture.



réalité de plus en plus complexe, sont plus que jamais séduisantes. L'audiovisuel public a un rôle éminent à jouer, et nous y veillerons à l'heure de la finalisation du contrat d'objectifs et de moyens de Radio France et de la définition de la vision stratégique de l'Etat pour France Télévisions."


En matière d'audiovisuel public, la ministre a souligné que 2015 verra la désignation d'une présidente ou d'un président pour France Télévisions par le CSA. "Dans la perspective de cette nomination, j'ai voulu que l'Etat actionnaire puisse exprimer sa vision stratégique du rôle de France Télévisions, en particulier vis-à-vis de la création et du renouvellement des talents, dont il doit être un puissant moteur ainsi qu'une vitrine", a-t-elle dit ajoutant que le groupe de travail sur la réflexion stratégique sur l'avenir de France Télévisions à horizon 2020, coordonné par M. Marc SCHWARTZ, remettra ses conclusions "entre la mi et la fin du mois de février". "Le ministère de la Culture utilisera ces travaux pour émettre sa vision stratégique de l'audiovisuel public. Il pourra y
avoir des recommandations et des orientations sur la création, sur la jeunesse, sur la place de la culture, sur l'information ... L'idée n'est pas d'établir des grilles de programmes pour les chaines de France Télévisions mais bien d'avoir une vision sur ce que doivent être les grandes missions de service public de l'audiovisuel", a détaillé la ministre.
"Il s'agit aussi d'éviter les injonctions contradictoires qu'il y a pu avoir par le passé, en demandant à l'audiovisuel public de faire de l'audience et de la qualité, ou de faire de la culture et des chaines populaires. Il faudra enfin veiller à ce que les indicateurs assignés à l'audiovisuel public soient cohérents entre eux et que tout cela soit articulé autour d'une vision de sa place dans un contexte de profusion de l 'information", a-t-elle poursuivi. La veille, invitée de l'émission "Tous politiques" sur France Inter, Mme PELLERIN avait indiqué que ses équipes avaient mis sur papier l'ensemble des indicateurs et des objectifs qui sont assignés à France Télévisions. "Il y en avait une cinquantaine de pages ! Certains étaient contradictoires entre eux ! A l'évidence, c'est
trop", avait-elle souligné.


Sur France Inter, la ministre avait par ailleurs appelé France Télévisions à être "plus audacieux" en matière de fiction. "Dans ce cadre-là, je souhaiterais que l'audiovisuel public puisse être plus audacieux, prendre davantage de risques, privilégier l'esthétique, des formes d'expression moderne, des sujets qui sortent un peu des sentiers battus ... Voilà une des missions que je souhaiterais assigner à France Télévisions", avait-elle dit. "Je suis très attachée au fait que France Télévisions puisse être un aiguillon dans la création. Nous avons un cinéma qui est excellent ( ... ) pourquoi n'avons nous pas la même aura au niveau international en matière de fiction ?", s'était interrogée la ministre de la Culture.


Ainsi qu'elle l'avait indiqué à l'automne devant la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale (cf. "C.Pub" du 15 octobre 2014), la ministre à démenti formellement tout projet de fusion de 1' Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). "Le Président de la République avait souhaité que l'on travaille à un rapprochement des modes de régulation. C'est un travail que nous avons engagé, mais il ne s'agit pas d'une fusion des régulateurs eux-mêmes", a-t-elle redit hier.

lundi 26 janvier 2015

Denis Olivennes pour remplacer Pflimlin à France Télévisions…Chronologie d’un démenti X fois réitéré sur fond de trio présélectionné ?!

Denis Olivennes pour remplacer Pflimlin à France Télévisions…Chronologie d’un démenti X fois réitéré sur fond de trio présélectionné ?! 

Si dans quelques semaines,  le président du CSA devait annoncer que sur les trois noms que donne "Le Canard enchaîné" cette semaine, à savoir "Denis Olivennes, Rodolphe Belmer et Christopher Baldelli", le premier d'entre eux qui a pourtant démenti à plusieurs reprises être candidat sortait comme par hasard du chapeau pour être le remplaçant de celui que le prédécesseur de François Hollande nommait personnellement à FTV, nul doute que la broncha serait générale.




Le 29 septembre 2014 dans une interview donnée au « Buzz Média Orange-Le Figaro » le président du directoire de Lagardère Active, Denis Olivennes à la question du journaliste « Êtes-vous tenté par le job de président de France Télévisions? » répond clairement et fermement NON : « Je suis très bien là où je suis. Je suis à la tête d'une belle entreprise, avec des gens passionnants, un patron, Arnaud Lagardère, avec lequel je m'entends parfaitement. Pourquoi voulez-vous que j'aille chez France Télévisions? La réponse est non.»

Le 28 novembre 2014, Jamal Henni de BFM BUSINESS dans son article « France Télévisions: les prétendants se multiplient » écrit dans la rubrique « Ceux qui restent flous » : « D'autres papabile ne préparent pas de candidature, mais veulent se garder une porte ouverte au cas où, et ne pas injurier l'avenir. C'est le cas de Marie-Christine Saragosse, la patronne de France 24 et RFI, qui nous déclare "n'être candidate à rien". De son côté, le président du directoire de Lagardère Active Denis Olivennes, qui serait apprécié du CSA, nous dit: "Je ne confirme en aucun cas les rumeurs selon lesquelles je suis candidat".


Quelques jours plus tard, le 5 décembre 2014, selon « La Lettre A »dans son article intitulé: « Lagardère Active : Denis Olivennes sur le départ ? »,  « les résultats moyens et surtout les perspectives financières du groupe de presse renforcent l’hypothèse d’un départ du PDG Denis Olivennes », en poste depuis déjà quatre ans. Malgré les dénégations de l’intéressé, d’aucuns évoquent sa candidature à la présidence de France Télévisions, au printemps prochain. « Les conditions de son départ auraient même fait l’objet d’un accord avec Arnaud Lagardère ». 

La semaine dernière le mercredi 21 janvier 2015, patatras, "Le Canard enchaîné" laisse entendre que le trio final qui resterait en lice pour remplacer Pflimlin, est  dans les tuyaux! (*)

"Au CSA, Olivier Schrameck rêve de changer la procédure de désignation du PDG de France Télés, dans la perspective de remplacement de Pflimlin. Plutôt que le traditionnel appel à candidatures ouvert, le président du CSA souhaiterait approcher et présélectionner lui-même trois dirigeants de médias, présentés ensuite à son collège. 
L'ex-jospiniste Schrameck a déjà un trio en tête:

Rodolphe BELMER (Canal+) qui a sa préférence et celle de l'Élysée;

Denis OLIVENNES (Lagardère) qui a les faveurs de Valls;

Christopher BALDELLI (RTL) plutôt du camp d'en face est jadis membres du cabinet de Sarko au budget. 

Reste à convaincre tous ces braves gens de réviser leur salaire à la (sérieuse) baisse."

(*)  

- "Rodolphe Belmer, vient d'être nommé à la mi-janvier 2015, "dauphin" de Bolloré à la tête de Vivendi. Il a plus de deux ans pour succéder à Bertrand Meheut, aura finalement patienté dans l’antichambre sans jamais franchir le Rubicon. Une trop longue période d’atermoiements et de questionnements sur l’organisation du groupe, sa stratégie et une lente apathie qui s'abat et pèse depuis sur les 5 000 salariés du groupe."....il y a donc peu de chance pour qu'il bouge dans les semaines à venir! 

- Christopher Baldelli ancien membre du cabinet de Sarko qui, lui, pense à succéder à Nicolas de Tavernost à la tête du Groupe M6,

Il ne resterait donc opportunément plus que Denis Olivennes qui n'est pas candidat, il l'a dit et répété...tous les coups de fils de la terre n'y pourront rien changer !!!!

Quant à un éventuel soutien de celui qui nommait Pflimlin à FTV à l'été  2010 sur FTV, il n'est pas dit que cela soit un gage de quoi que ce soit, à en croire le Nouvel Obs (ci-après)


jeudi 22 janvier 2015

Des nouvelles de Arnaud Ngatcha...il est conseiller de Marie-Christine Saragosse sur France Média Monde et ailleurs qui sait?!

Des nouvelles de Arnaud  Ngatcha...il est conseiller de Marie-Christine Saragosse sur France Média Monde mais verrait plus loin... ?!

Il parle beaucoup en ville Aranaud Ngatcha...ce qui nous a permis de retrouver sa trace. 

Il est pour l'instant géographiquement situé au Siège de France Média Monde dans un grand bureau qu'il a fallu lui trouver en urgence, à Issy-les-Moulineaux, que beaucoup le voient quitter, très très souvent, pour se rendre à la station de taxi juste en face.

Il imagine peut-être revenir dans quelques mois, derrière l'hôpital Pompidou, au Siège de France Télé qu'il a dû quitter rapidement mais cette fois-ci: dans une configuration différente, plus féminine par exemple que celle du moment !!!!! 


Il est à un tournant de sa carrière et il se verrait bien "évoluer", reprenant dans un premier temps la route de la "Diversité"....Ambition quand tu nous tient!

Il convient de rappeler que le 11 juin 2012, le blog CGC Média publiait un article intitulé "Arnaud Ngatcha, France Télévisions: le divorce !! 

L'article qui reprenait le profil d'Arnaud Ngatcha sur la toile, débutait ainsi "Arnaud Ngatcha va quitter France Télévisions devenue "Société cotée en bourse du secteur Médias radio et télédiffusés" !!!!!...si ce n'est déjà fait....Non, ça ne s'invente pas...c'est bien ce qui est inscrit sur son profil mis en ligne sur twitter : Rendez-vous sur LinkedIn en accédant au profil complet de Ngatcha Arnaud."


Il faisait suit à deux autres articles, le premier "Réunion de crise ce matin sur France 2 sans Arnaud NGatcha en vacances", le second ainsi rédigé "Arnaud Ngatcha, fonds de commerce « diversité » sur fond de lobbying et fonds publics gaspillés." et surtout à l'épisode de son bureau de  directeur de l’Unité de Programmes Magazines Culturels, refait de fond en comble en pleine période d'économies, juste avant d'être évincé.

L'Association France Télévisions Diversités avait du reste poussé un coup  de gueule (Arnaud NGatcha nommé par Pflimlin directeur de l’Unité de Programmes Magazines Culturels) au regard de tout ceci.

Rappel de ce qui avait été écrit alors: "Le mobilier n’était visiblement pas assez bien et donc, genre caprice de rock star, il a eu recours au catalogue « mobilier de direction » pour un mobilier plus adapté à son « statut » [environ 30.000€ selon nos informations] avec pas UN mais DEUX écrans télé (le seul dans ce cas à FTV…)

Autrement dit : 30.000€, le prix de 2 courts-métrages ou le tiers voire la moitié d’un doc de la collection « Empreintes » dont il a été dessaisi ou pour être plus parlant encore l’un peu plus que 2 SMIC annuels (12 fois le Smic mensuel net de 1 096,94 euros, soit13.163.28€ net à l’année).




Rien n’est visiblement trop beau pour ce « Monsieur Diversité » et la « tolérance » est bien grande pour celui qui se présentait comme le défenseur de toutes les « tolérances » surtout en cette période d’économies pour tous que prône le pdg de France Télé comme ses équipes!

Premier effet post-attentats sur France 3

France 3 / 12/13 : remplacement du rédacteur en chef
 
Alors que pleuvent préavis de grève, tracts et lettre ouverte, la direction de l'info de France Télé vient de prendre une première mesure.
 
"Le rédacteur en chef de l'édition nationale du 12/13 de France 3, Régis Poullain, sera remplacé suite à un manque de réactivité de l'édition de la mi-journée, juste après l'attaque contre Charlie Hebdo " (source Satellifax) 
 
Pourtant le mail interne adressé à quelques "happy-few" par Pascal GOLOMER le directeur délégué à l'Information ainsi rédigé:
 
"Objet : Message de la direction déléguée à l'Information"
" Importance : Haute"

ne le laissait pas vraiment présager, tant tout ce qui avait été fait l'avait été "dans les meilleures conditions possibles, au bénéfice des deux antennes"
 
Voici le mail:
 
Chers toutes et tous,
 
Puisque certains colportent des ragots mensongers, y compris auprès d'organes de presse à l’extérieur de l’entreprise, à propos de la couverture des événements de la semaine dernière sur France 2 et sur France 3, il nous parait urgent de rétablir un certain nombre de vérités, notamment à propos de l'édition du 12/13 du mercredi 7 janvier.
 
Cette édition a effectivement manqué d'images pour couvrir l'attaque meurtrière contre la rédaction de Charlie Hebdo survenu moins d'une heure avant le début du journal, tout simplement parce que les moyens de diffusion de France Télévisions dépêchés sur place dès l'annonce de l'attaque n'avaient pas encore eu le temps de se déployer.
 
Le journal a diffusé 3 interventions par téléphone de son envoyée spéciale, un sujet avec les images tournées avec son téléphone par un journaliste travaillant dans le même immeuble et envoyés par internet ainsi que les premières images des secours envoyées depuis le lieu de l'attaque.
 
Si l'édition n'a pas diffusé davantage d'images, ce n'est pas parce qu'elle n'y a pas eu accès, sous prétexte d'une supposée priorité donnée à France 2 pour son journal de 13h, mais parce que les délais de fabrication étaient trop courts.
 
En revanche, comme nous l'avons dit vendredi dernier, nous travaillons à comprendre l'enchaînement des faits et des prises de décision qui ont abouti à ce que la rédaction 12/13 n'ait pas bouleversée l'ordonnancement de son journal pour donner à l'événement la place qu'il méritait.
 
A aucun moment dans les jours qui ont suivi, la Direction a voulu priver la rédaction de France 3 de moyens de tournage ou de diffusion pour les réserver à la rédaction de France 2.
 
Toutes les images tournées par les équipes de reportage de France 2 et de France 3 ont été mises en commun dans le serveur, tout comme les documents extérieurs obtenus par les uns ou par les autres.
 
Et les images diffusées en direct par les équipes mobilisées sur les éditions spéciales ont également été mises en commun dans leur intégralité. 
 
Nous ne laisserons donc pas dire que la rédaction de France 3 a été victime d'une quelconque mise à l'écart. Jamais sans doute elle n'a bénéficié d'autant de moyens et de sources d'images pour traiter d'un événement dans ses journaux.

Reste à coordonner l'utilisation des moyens communs lorsque les deux antennes sont en direct, l'une dans le cadre d'une édition spéciale, l'autre dans celui d'une édition programmée.
 
Cette coordination est à améliorer, c'est certain.
 Nous nous y emploierons avec détermination, pour que les reporters travaillent dans les meilleures conditions possibles, au bénéfice des deux antennes.

C'est bien là notre ambition et notre souci quotidien.
 
Bien cordialement,Pascal GOLOMER 
Directeur délégué à l'Information