Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

jeudi 26 mars 2015

Bygmalion : Pflimlin, Millot et tous les autres…


Bygmalion : Pflimlin, Millot et tous les autres…

L’affaire Bygmalion est bien une affaire France Télévisions contrairement aux propos mensongers que Pflimlin a tenus dans l’émission de Canal + « Le Supplément» présentée par Maïtena Biraben et diffusée  le dimanche 8 mars 2015 dont le « candidat » était l’invité.

Le blog CGC Média dans son article « Pflimlin pris en flagrant délit de mensonge…Formi…Formi…Fort minable. » avait d’ailleurs repris in extenso la phrase qu’il lançait à la présentatrice lui parlant justement de l’affaire « Ce n’est pas un problème parce que ce n’est pas une affaire France Télévisions ».


Et ce alors même que celui qui n’a toujours pas éventé  devant les salariés de l’entreprise publique, son secret de polichinelle, écrivait au juge le 7/07/14, pour se constituer au nom de France Télévisions (dont il est également le représentant légal) partie civile avant même que son Conseil d’administration ne soit saisi de cette procédure.


Avec tout ça, il n’imagine tout de même pas se succéder à lui-même alors qu’il a été placé sous statut de témoin assisté dans cette affaire par le juge Renaud Van Ruymbeke ?



Chaque juriste vous dira que ledit statut de témoin assisté est pénalement l’antichambre de la mise en examen.

Demandez donc à tous ceux qui se sont  retrouvés en confrontation hier au pôle financier comme ceux que le juge Van Ruybeke avait aussi convoqué dans le volet France Télévisons dans le cadre d’une autre confrontation, où Millot était déjà, le 27 mai 2014. !!!!
 
En effet, selon l’AFP une confrontation a eu lieu mercredi, chez les juges d'instruction en charge du volet politique de l’affaire dont Renaud Van Ruymbeke entre plusieurs ex-cadres de la société Bygmalion mis en examen dans l'enquête sur un système présumé de fausses factures durant la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy celui qui nommait Pfklimlin en 2010…vous savez ?!  

« Les enquêteurs ont la conviction que cette fraude a permis de ventiler sur le budget de l’UMP quelques 18,5 millions d'euros de dépenses de meetings de Nicolas Sarkozy, pour ne pas exploser son budget de campagne, limité à 22,5 millions d'euros. ». 

Toujours selon l’agence de Presse, la confrontation a permis de réunir quatre protagonistes de l'affaire:

Bastien Millot et Guy Alvès, alors patrons de Bygmalion, 
Franck Attal, qui dirigeait sa filiale événementielle Event and Cie - laquelle organisait les meetings – 
et Sébastien Borivent, directeur général adjoint de Bygmalion et directeur général d'Event and Ciemais aussi comme l’a révélé le blog CGC Média « ex secrétaire général de France Télévisions Distribution et aussi  auditeur interne aux services financiers de France Télévisons ».
 
Et voila qui nous ramène à France Télévisions….dans l’autre volet de l’affaire qui compte déjà 4 mises en examen et trois témoins assistés.

L’exercice d’enfumage que Pflimlin est allé servir au juge d’instruction comme le révélait le journaliste de France Culture Abdelhak El Idrissi dans un dossier particulièrement étayé qu’il publiait le 6 octobre 2014 sous le titre « Bygmalion / France Télévisions : ce qu'a dit le PDG au juge », ne tiendra pas bien longtemps.

Extrait : « En juillet dernier, face au juge, Rémy Pflimlin, placé sous le statut de témoin assisté, a expliqué comment et pourquoi après son arrivée à la tête du groupe, des contrats étaient toujours signés avec Bygmalion, souvent sans appel d’offres. France Culture a eu accès au compte-rendu de cette audition.

Nous avons contacté Rémy Pflimlin et nous lui avons proposé à plusieurs reprises de répondre à nos questions, mais il n'a pas souhaité s'exprimer. »…


Lors de son audition, Rémy Pflimlin a pu décrire ses liens avec Bastien Millot, ancien cadre de la télévision publique et fondateur de la société Bygmalion, soupçonnée d’avoir profité de plus de deux millions d’euros de contrats avec le groupe public depuis 2008, la plupart du temps sans appel d’offres préalables. 


Rémy Pflimlin précise qu’il a reçu Bastien Millot « fin septembre 2010, un mois après la prise de [ses] fonctions ».


Le patron de France Télévisions explique n’avoir aucun lien avec Bastien Millot :


« Je ne connaissais pas les dirigeants de Bygmalion, mais je savais évidemment que Bastien Millot avait été directeur de la communication de France Télévisions. De plus, il était une personnalité des médias ».


Bastien Millot a été engagé comme directeur général délégué à la communication le 1er septembre 2005 par Patrick de Carolis, le PDG de l’époque. 


Devant le juge, poursuit le journaliste de France Culture « Rémy Pflimlin raconte comment il a géré la question des contrats entre Bygmalion et France Télévisions, alors que Bastien Millot était encore officiellement salarié de la télévision publique :


« J’ai découvert les prestations qu’il fournissait à l’entreprise et le fait qu’il était toujours dans nos effectifs (…). J’ai considéré qu’il y avait là une incompatibilité. J’ai donc demandé à Patrice Papet, DRH, de régler ce cas (…). Il fallait qu’il démissionne pour continuer à travailler avec France Télévisions ».


Bastien Millot démissionne le 1er octobre 2010. Le même jour, il signe trois contrats avec France Télévisions, dont un porte sur de « l'accompagnement stratégique ». 

 ….La nouvelle direction de France Télévisions fera le choix le 1er octobre 2010 de continuer à travailler avec Bygmalion.

Martin Ajdari [ex financier de Pflimlin et lui aussi, témoin assisté] alors directeur général délégué chargé de la gestion des finances, renouvelle ainsi les deux contrats, et en signe un troisième (accompagnement stratégique)… 

Rémy Pflimlin a expliqué au juge pourquoi il avait poursuivi ces contrats avec Bygmalion : « Mes équipes considéraient les contrats veille-internet, e-réputation et réponse aux téléspectateurs comme utiles… » 

Le juge Van Ruymbeke apprendra quelques jours plus tard, en lisant Marianne que « la que  presque septuagénaire ajointe de Xavier Bertrand çà la mairie de Saint Quentin déclarait indiqué "avoir travaillé pour eux [Alves et Millot les patrons de Bygmalion, ndlr] dans le cadre d’un contrat avec France Télévisions pour lequel elle était censée répondre aux courriers des téléspectateurs"


Marianne qui ajoutait "cette collaboration n’aurait pas été connue du député-maire de Saint-Quentin Xavier Bertrand qui s’étonne dans l’hebdomadaire:   «J’ignorais tout de l’activité de Madame Bry, c’est incroyable! Je l’ai convoquée immédiatement dans mon bureau pour lui demander les conditions exactes de cette collaboration.»"  

Eh oui, comme Pflimlin le disait au juge Van Ruymbeke « il ne fallait pas déstabiliser l’entreprise » !!!!!! 

De novembre 2008 à septembre 2013, sous les deux dernières présidences, France Télévisions et ses filiales ont payé quasiment 2, 5 millions deux millions d'euros dans le cadre de contrats avec des entreprises de Bastien Millot (Bygmalion et BM Consulting) :

1,2 M€ environ sous présidence Carolis et environ 1,3M€ sous présidence Pflimlin.



Nul doute que le juge a dû s’étrangler en relisant encore et encore la formule de Pflimlin sur Millot ne pouvant plus être dans les effectifs et travailler pour France Télé « J’ai considéré qu’il y avait là une incompatibilité (…). Il fallait qu’il démissionne pour continuer à travailler avec France Télévisions ». 

Mais au fait qui a remis dans les effectifs Carolis (aujourd’hui mis en examen) et l’a payé ensuite avec un contrat de conseiller artistique auprès du producteur qu’il est lui-même et  lui a payé via Carolis Consulting et participation des dizaines et des dizaines de milliers d’euros?? 

Pflimlin et Carolis n’avait pas pour autant démissionné.

Retour sur l'article du blog CGC Média "L'Express s'interroge sur les divers contrats de Carolis. Avec "Le Canard enchaîné", il ne sont pas les seuls !"

Dans un article intitulé "Être et avoir été", "L'Express" s'interroge sur les différents contrats de travail consentis à Carolis et notamment aux 163.800 euros versés sur les 12 mois de 2012 et les 3 premiers mois de 2013 à "PATRICK DE CAROLIS CONSULTING ET PARTICIPATIONS" !!!
 
Parmi les sociétés liées à Carolis, "PATRICK DE CAROLIS CONSULTING ET PARTICIPATIONS" affiche un résultat net (après impôts) de 2.944.600 euros en 2011 quand "ANAPROD"  une société de production audiovisuelle fondée elle-aussi par Patrick de Carolis qui produit « Des Racines et des Ailes » sur France 3, affiche un chiffre d'affaires de 760.000 Euros en 2011...Il s'agit de données publiques bien évidemment  librement consultables. 

Voici l'article de l'Express:
 Comment le témoin assisté "moyen" pourrait-il faire comme si tout cela n'existait pas et en plus vanter son bilan??????

mercredi 25 mars 2015

Un journaliste de France Télévisions violemment agressé au Tribunal de Grande Instance ce mercredi 25 mars 2015.

Un journaliste de France Télévisions violemment agressé au Tribunal de Grande Instance ce mercredi 25 mars 2015.
 
Aujourd’hui, le Journaliste Reporter d’Images d’une équipe de France Télévisions couvrant le procès contre l'abbé Xavier Beauvais, poursuivi pour injure publique raciale après avoir lancé "Y'a bon Banania, y'a pas bon Taubira" lors d'une manifestation contre la "christianophobie" à l’initiative du mouvement catholique Civitas faisant suite au mouvement contre ce qu'il a appelé le "pseudo-mariage de la loi Taubira" (le mariage pour tous), a été violemment agressé par des individus voulant visiblement l’empêcher de filmer l’homme venu en soutane au Tribunal de Grande Instance de Paris.
 
Alors que le JRI, caméra à l’épaule avait autour du cou le micro filaire qui y était rattaché, l’un d’entre eux l’a brutalement tiré par l’arrière avec le fil qui pendait au risque de l’étrangler. Il a dû se retourner  acrobatiquement pour éviter de tomber. Ce faisant il a reçu un violent coup de poing à l’œil.
 
Il a été immédiatement emmené vers l’hôpital pour y subir des examens, son œil ayant immédiatement doublé voire triplé de volume. Il y retournera demain pour  un nouveau point et surtout pour connaître précisément la durée de l’arrêt de travail.
 
La direction de France Télévisions a immédiatement fait savoir qu’elle allait porter plainte avec constitution de partie civile aux côtés de ce formidable professionnel qui ayant pourtant couvert depuis une vingtaine d’années pour le groupe tout un tas de conflit à travers le monde, n’a jamais connu une telle violence.

Pour info,  une amende de 3.000 euros a été requise aujourd'hui contre celui  qui officie à la paroisse Saint-Pie X de Marseille après avoir été pendant onze ans curé de la paroisse intégriste de Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris et qui a plaidé l'ignorance: « N'ayant ni ordinateur ni téléphone portable, ne lisant pas les journaux, ne regardant pas la télévision, il a soutenu qu'il ne connaissait pas la connotation raciste de l'ancien slogan de la marque de chocolat en poudre. »
Selon lui, Banania faisait référence à la famille, "parce que la loi qu'elle a réussi à faire passer est un élément de destruction de la famille". Il a ajouté que le tirailleur sénégalais "s'était battu pour la France" tandis que, de son point de vue, la ministre de la Justice, elle, ne se bat tait pour rien !
Le blog CGC Média tient apporter tout son soutien et son amitié à Mourad qui en plus d'être un super pro est un être humain de qualité.
Bon rétablissement à toi.

Comment Pflimlin peut-il encore se regarder dans une glace?

 Et le miroir se brisa.....

Ce matin devant une trentaine d'élus du CCE de France  Télé  et alors que toute la Presse l'annonce, aujourd'hui, à sa propre succession comme candidat, Pflimlin a tout de même oser dire  "Je n'ai pas déposé, à ce jour,  de dossier auprès du CSA....Il reste 24 heures et je réserve ma décision aux membres de l'instance."

Avec cette "possibilité" de candidature secrète qui logiquement ne devrait s'entendre que pour les candidats du privé, Pflimlin nommé par Nicolas Sarkozy en 2010 qui représente donc l’État actionnaire à la tête d'une entreprise publique, ne dit pas aux 10.000 salariés de l'entreprise qui devraient être les premiers au courant qu'il est candidat.

Quelle suffisance, quel mépris, quel manque de respect pour ces salariés en souffrance qui n'attendent finalement qu'une chose: son départ .
 
Comment Pflimlin peut-il encore se regarder dans une glace?
 
Cela ne s'arrête pas là. Aux questions concernant ses orientations stratégiques, la déclaration est aussi surréaliste qu'incompréhensible "Cela dépendra de la plate-forme du nouveau président et du COM à venir".....et d'ajouter être d'accord avec les préconisations du rapport Vacquin, à savoir "arrêter de mettre en œuvre des réformes au pas de course sans que personne ne comprenne vraiment pourquoi".
 
C'est Thuillier avec son "Info 2015" qui va être content !!!! Il faut dire que ces derniers temps, l'intéressé doit avoir les oreilles qui sifflent de tous côtés...cela fait un de plus ! 

Le Pflimlin primeur est arrivé….il est aigre au goût et râpeux en bouche !



Le Pflimlin primeur est arrivé….il est aigre au goût et râpeux en bouche !

"Je n'ai pas déposé, à ce jour,  de dossier auprès du CSA....Il reste 24 heures et je réserve ma décision aux membres de l'instance." redit ce matin même Pflimlin aux élus de France Télé comme il l'avait dit sur Canal +, il y a deux semaines.

Sympa pour les personnel de France télé qui ne sauront pas si celui que nommait Sarkozy en 2010 et qui laisse l'entreprise en miettes, a décidé de candidater….c’est le CSA la primeur !!!!

Ils sont nombreux à la mi-journée, titres de Presse et sites Internet, à faire fuiter le non évènement….selon la formule consacrée la « Rémy Pflimlin est candidat à sa propre succession à la présidence de France Télévisions…Certes, la direction de l’entreprise ne confirme pas et il n’a pas encore déposé de dossier au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui doit procéder à la nomination, entre le 22 avril et le 22 mai. Mais l’affaire ne fait plus de doute ».

Il y a une demi-heure, Europe titrait "France Télévisions : Pflimlin candidat à un nouveau mandat".

Drôle de primeur à vrai dire !

Les élus et les salariés ont dû s’étrangler à la première « gorgée » du Pflimlin nouveau…râpeuse, aigre en bouche avec un arrière goût de bouchon…pour tout dire indigeste !  

Pflimlin c’est un peu comme Mathieu Gallet, les salariés et leurs représentants, passent après.

Pas dit que les personnels apprécient dans les deux cas la « dégustation »….au bout d’un an, les primeurs ne se garde pas…alors imaginez au bout de cinq !!!!

Il se pourrait bien dans les deux cas, que tout cela tourne très vite vinaigre.     

Pflimlin sur le départ...ce matin il le laisse entendre et snobe les élus de France Télé !

"Je n'ai pas déposé, à ce jour,  de dossier auprès du CSA....Il reste 24 heures et je réserve ma décision aux membres de l'instance." redit Pflimlin comme il l'avait dit sur Canal +, il y a deux semaines.
 
Sympa pour les personnel de France télé qui ne sauront pas si celui que nommait Sarkozy en 2010 et qui laisse l'entreprise en miettes, a décidé de candidater !!!!
 
Concernant ses orientations stratégiques, la déclaration a de quoi surprendre "Cela dépend de la plate-forme du nouveau président et du COM à venir"

Catherine Sueur pourrait quitter Radio France avant Mathieu Gallet ! Situation explosive et intenable sur fond de déroute financière.

Il y a le feu à Radio France et les nouvelles révélations du Canard sur la « facture que paie Radio France de 90.000 euros par an de prestations que dispense Denis Pingaud en tant que communicant privé de Mathieu Gallet... », ranime l'incendie c'est évident. 
 
Alors qu'est encore reculée la sortie du rapport  de la Cour des comptes, pourtant initialement prévu pour la mi-mars 10 mars - rapport qui s'annonce explosif sur la situation financière du groupe - la situation en interne semble se tendre de plus en plus entre le toujours président Mathieu Gallet et sa dégé qu'il "chargeait" dans Le Monde d'avant-hier.


Ce dernier, à nouveau mis en cause par "Le Canard enchaîné" qui persiste et signe les révélations faites la semaine dernière,  dénonçait déjà hier mardi 24 - la veille donc - dans un "texto" interne "Les allégations à paraître dans le Canard enchaîné du 25 mars" (sic)
 
"En réponse à un article à paraître dans le Canard enchaîné daté du 25 mars, Radio France dénonce catégoriquement les allégations publiées.
 
•   Concernant les dépenses liées à la restauration des boiseries du bureau de la présidence, la direction de Radio France réaffirme que ces travaux s’inscrivent dans une enveloppe de 2,9 millions d’euros prévue au budget 2014 et que le dépassement de facturation par rapport aux devis initiaux s’explique par la complexité de l’opération de restauration et l’intervention de plusieurs entreprises spécialisées et non d’une seule.
 
•   Concernant le contrat d’un consultant extérieur auprès de la présidence, la direction de Radio France indique qu’il a été conclu en juin 2014 pour une durée d’une année après avis de la direction des affaires juridiques, en remplacement de deux contrats de conseil de la précédente présidence d'un montant équivalent. Au bout d’un an il sera remis en concurrence."

En gros et à chaque fois, ce n'est pas moi...c'est mon  !!!! Je n'ai fait que suivre...

Il aurait été pieds et poings liés par des décisions antérieures tellement "ficelées" qu'il n'aurait pu décider d'en sortir ?!  Ben voyons ?!

Niveau communication, c'est léger...très léger. Espérons que ça fait partie du forfait annuel de 90.000 euros du communicant qu'il partage avec Delphine Ernotte: Denis Pingaud !!!!!

DELPHINE ERNOTTE et MATHIEU GALLET recrutent le même communicant privé DENIS PINGAUD pour « charmer » le CSA, conquérir le pouvoir et faire main basse sur la radio et la télé publique !!

DELPHINE ERNOTTE et MATHIEU GALLET recrutent le même communicant privé DENIS PINGAUD pour « charmer » le CSA, conquérir le pouvoir et faire main basse sur la radio et la télé publique !!


C’est tellement gros que chacun pourrait croire à une farce…mais non. Tout cela est consternant….Dans une démocratie style anglo-saxonne, ça n’aurait pas duré très longtemps !

MATHIEU GALLET en pleine tourmente que le CSA a nommé l’an dernier à la tête de Radio France mais aussi DELPHINE ERNOTTE dont certaines sources donnaient l’arrivée comme « acquise » à France Télévisions, à commencer par le site internet de la boîte où elle est censée travailler « orangeinfo.fr » (voir en fin de post), ont cru « judicieux » de recruter le même communicant DENIS PINGAUD.
Le 9 mars dernier, le n°2219 de «La lettre de l’Expansion » publiait un article presque passé inaperçu « DELPHINE ERNOTTE, DG d’Orange France, serait conseillée pour sa candidature à la présidence de France Télévisions par Denis Pingaud, communicant, qui a publié en 2013 un essai sur la communication de François Hollande, L’Homme sans com'. »…

  
Denis Pingaud n’est, du reste, pas tendre avec François Hollande (¤) dont il a peut-être pu un temps caresser l’espoir de s’occuper de sa com’ mais qu’il doit, en tout état de cause, abandonner très vite maintenant !!!!!!]
Il n’est pas bon marché, non plus, le Denis Pingaud en question, à en croire les chiffres qu’avance « Le Canard » !!   
  

En tout état de cause, si les factures de Mathieu Gallet ont été payées, soit par l’INA, soit par Radio France [donc sur le dos du contribuable] qui paie celles de Ernotte ?  « Orange »  la boîte dont elle est toujours salariée et où par ailleurs, l’État détient encore une bonne partie du capital ???
Il pourrait bien s'agir là dans les deux cas, d'utilisation bien discutable  des deniers publics, tant sur le paiement des conseils que l'utilisation du site de l'entreprise à des fins personnelles... La Justice pourrait bien rapidement s'intéresser de près à tout cela!
Une chose est quasiment sure, si Le CSA a pu se laisser « charmer » une fois,  il ne peut pas se laisser prendre une  deuxième fois.
Ce 25 mars, c’est pour la deuxième semaine « Le Canard Enchaîné » qui remet le couvert avec de nouvelles révélations.  Selon le palmipède « Denis Pingaud - collègue de Patino puisqu’il enseigne comme lui à Sciences Po - président de la société « Balises, conseil en stratégie d’opinion et de communication » (qu’il a créée) « facture à Radio France 90.000 euros par an de prestations en tant que communicant privé de Mathieu Gallet. »
L’hebdomadaire satirique de préciser que « Denis Pingaud épaulait déjà Mathieu Gallet lorsque celui-ci présidait l'Institut national de l'audiovisuel (INA) pour à l’époque des services qu’il facturait déjà 60.000 euros par an, une somme elle aussi ponctionnée dans le budget de l'établissement public »  [donc toujours et encore sur le dos du contribuable]
Et d’ajouter pour enfoncer le clou: « lorsqu'il a emmené Denis Pingaud «dans ses valises» à Radio France, il a enfreint la règle de mise en concurrence en vigueur dans les entreprises publiques, assène le Canard Enchaîné. D'autant que Radio France dispose déjà de son propre organe de communication. »
 
Après les travaux de « rénovation » de son bureau pour plus de 100.000 euros qu’avait mis à jour, la semaine dernière le « Canard », la coupe semble à présent bien pleine. 
Surtout que, non le journal réitère ses accusations mais remet en question les dernières déclarations de Mathieu Gallet, factures à l'appui : « Le président de Radio France a affirmé lundi dernier qu'il n'avait initié que 35.000 euros de dépenses publiques pour changer moquette, peinture, stores électriques et meubles dans son bureau. Ce qui laisse 70.000 euros en rénovation des boiseries en palissandre, une décision prise fin 2013. »

Or, le Canard révèle que le devis de l'ébéniste spécialisé retenu en février 2014 ne s'élevait alors qu'à 35.494 euros hors taxes. Et n'aurait pas changé depuis. 


Réponse des équipes de Mathieu Gallet auprès du journal: «il y a 12.000 euros d'honoraires en plus pour l'architecte des monuments historiques qui a choisi l'ébéniste, 3700 euros pour refaire les trous des prises électriques dans les palissandres et un peu moins de 20.000 euros pour démonter et remonter les boiseries qui avaient été mal montées, ce qui a été demandé à un autre menuisier».

(¤) L'Homme sans com'
Date de parution 03/10/2013
Essais (H.C.) 224 pages - 17.00 € TTC
"François Hollande, une fois élu président de la République, a choisi de privilégier la politique sur le spectacle, le fond sur la forme, le temps long sur le temps court. Il fait aujourd’hui le pari que la raison et les résultats finiront par emporter l’adhésion des Français, dont la défiance n’a pourtant jamais été aussi grande vis-à-vis des gouvernants.

Ce faisant, il oublie que la conviction est affaire d’expérience, de moment, de relation. La communication ne se réduit pas à l’explication. C’est un métier d’écoute, de langage, de contact. La sagesse ou l’audace d’une décision ne suffisent pas à captiver l’opinion. Seules sont remarquées les réactions, les paroles ou les postures qui sonnent juste. A trop ignorer les ressorts de l’attachement, l’homme sans com’ s’expose à perdre son pari, quand bien même sa politique tiendrait ses promesses.

Denis Pingaud décrypte pour nous les erreurs et les manques dans la communication du début du quinquennat de François Hollande qui expliquent, pour une part, son déficit de popularité.

Dans un entretien exclusif, le Président répond à l’auteur et explique, pour la première fois, son analyse personnelle de la communication, les ajustements qu’il a opérés depuis son élection et sa vision du dialogue avec le pays.

Denis Pingaud est président de la société Balises, conseil en stratégie d’opinion et de communication. Il enseigne la communication politique à Sciences Po. (@pingaud)"




 

mardi 24 mars 2015

Mathieu Gallet charge sa directrice générale…Il promet à Radio France « du sang, de la peine, des larmes..." mais sans sueur !

Mathieu Gallet charge sa directrice générale…Il promet entre autres « du sang, de la peine, des larmes..." mais sans sueur !!§

 Churchill promettait "du sang, de la peine, des larmes et de la sueur"...Mathieu Gallet, lui, dans l’interview hallucinante qu’il a donnée au quotidien « Le Monde » hier, s'il promet bien "du sang, de la peine, des larmes" aux salariés qui viennent d'apprendre en C.E. que 300 postes au bas mot pourraient être supprimés, voit visiblement l'avenir sans sueur !!!!!! 

Dans un passage sans doute passé un peu inaperçu, le jeune Mathieu Gallet empêtré dans ses problèmes de bureau et de lettre d'excuse aux salariés, charge finalement très maladroitement sa directrice générale Catherine Sueur (*) 

Voici le passage en question : « Je suis arrivé le 12 mai 2014. Les premiers échanges avec l'État sur le budget 2015 ont eu lieu fin juillet. 
Nous avons commencé à construire le budget en septembre. J'ai alors commencé à mettre en garde notamment sur l'importance des décaissements à réaliser pour le chantier. 
Cette alerte sur la trésorerie aurait dû être faite beaucoup plus tôt. Le coût final estimé du chantier a été revu à la hausse au Conseil d'Administration d'avril 2014 mais sans en mesurer l'impact sur l'entreprise....»
 

 

Qui était en charge du dossier depuis 2 ans 6 mois ( d'octobre 2012 à aujourd’hui) ? La Directrice générale déléguée de Radio France qui n'est autre que Catherine Sueur.

C'est donc bien sur elle et sur la direction de l'époque que Mathieu Gallet fait porter la faute...."L'alerte aurait dû être faite beaucoup plus tôt...."

Que voulez-vous, de nos jours la galanterie, se perd ! 

Combien de temps tout ceci va-t-il tenir? 

(*) Organigramme Radio France 



 

France Télévisions en faillite, ne s'en relèvera pas....la guerre sera perdue si le CSA joue les apprentis sorciers.

Dans un article d'une formidable intensité "France Télévisions: la guerre des présidents" signé , publié le


Dans un contexte particulièrement explosif, lié entre autres aux erreurs de Mathieu Gallet qui vient vient d'envoyer un courrier d'excuses aux personnels de Radio France et du plan de "départs" qu'il vient d'annoncer ce matin en C.C.E. (300 personnes au bas mot!), le CSA ne peutplus se permettre la moindre erreur.

Sans développer plus avant, le blog CGC Média vous propose de découvrir ci-après l'article en question dans son intégralité.

"Le patron du CSA, Olivier Schrameck, et le chef de l'État se livrent une lutte feutrée autour de la nomination, le mois prochain, du PDG du groupe audiovisuel public. Alors qu'une quinzaine de candidats sont déjà en lice, la tension monte. 

La scène se déroule, le 12 janvier, dans le ­bureau de François Hollande à l'Élysée, cinq jours après les ­attentats islamistes. Le chef de l'Etat, ­encore ulcéré par ­certaines images et certains commentaires saisis sur le ­petit écran, est entouré de son secrétaire ­général, Jean-Pierre Jouyet, de la ­ministre de la Culture et de la Communication, Fleur Pellerin, du président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), ­Olivier Schrameck, ainsi que de sa conseillère chargée des questions audiovisuelles, Audrey Azoulay.

France Télévisions, BFM TV, iTélé... la canonnade du président n'épargne personne. 

Cette charge est suivie, quelques jours plus tard, d'une salve d'objurgations dispersée par le CSA aux quatre coins du PAF. 


Après avoir raccompagné sa conseillère et Fleur Pellerin, Hollande reste de longues minutes en tête à tête avec son grand chambellan et le gendarme de l'audiovisuel, deux hommes avec lesquels il souhaite aborder en toute confidentialité la question qui le taraude : la nomination, à la fin d'avril, du prochain PDG de France Télévisions, le successeur de Rémy Pflimlin.  

Pour Hollande, la télé publique est aussi importante que l'école.

Lors de son élection, en 2012, le chef de l’État jure pourtant qu'il ne se mêlera pas de ce dossier. Il dit alors vouloir rompre avec les pratiques de son ­prédécesseur. Mais un élément le fait ensuite changer d'avis : la séquence "Charlie". 

Pour lui, la télévision ­publique joue un rôle central, au même titre que l'école. Ce sont, soutient-il, deux vecteurs de "réconciliation", de "refondation" de la société et de "cohésion sociale".

La perspective de l'élection présidentielle de 2017 pèse également dans son esprit. Le mandat du futur patron de France 2 et de France 3 enjambera cet horizon, et cette femme ou cet homme aura à ­affronter l'obstacle dans un climat ­politiquement explosif. Enfin, il y a l'état de délabrement budgétaire de France Télévisions, mammouth de l'audiovisuel public, qui le préoccupe. 
 
L'actuel PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin, se succéderait bien à lui-même. Pas favori, il espère néanmoins profiter de la multitude des candidatures. 

Lors de la conversation à huis clos du 12 janvier, François Hollande évoque la procédure de désignation mise en place par le CSA, le profil des premiers candidats qui émergent et dont le Tout-Paris se fait déjà l'écho, ainsi que l'importance que revêt à ses yeux le choix final.

Interrogé alors sur le rôle qu'il entend jouer, le président répond clairement que, s'il n'interférera pas dans le processus de désignation, s'il respectera l'indépendance et les prérogatives du CSA, il récusera en revanche celles et ceux qui ne lui siéront pas. [N’oublions pas que l’État donc les contribuables français, sont propriétaires de de France Télé, ndlr] 

En un mot, il revendique un droit de veto... que l'UMP entend également faire ­valoir le moment venu si elle juge l'heureux élu trop politiquement engagé. Bref, chaque camp prépare ses feux rouges et ses feux verts, voilà ­Olivier Schrameck prévenu ! 

Face à de telles injonctions, quelle sera sa réaction ?

Les entendra-t-il ou en fera-t-il des confettis ? Nommé à la tête du Conseil supérieur de l'audiovisuel en janvier 2013, ce grand commis de l’État, au regard laser et à la séduction onctueuse, a dirigé avec autorité le ­cabinet de Lionel Jospin, alors Premier ministre, de 1997 à 2002. Il n'entretient pas de très bonnes relations avec François Hollande, qui l'a nommé. Ce dernier manifeste, en retour, une méfiance ­mêlée d'agacement envers celui qui le recevait entre deux réunions, dans son bureau de l'hôtel Matignon, quand il n'était encore que le premier secrétaire du Parti socialiste.

A la tête d'un organisme de régulation qui garde à bonne distance l'exécutif et toise avec une ­certaine jubilation ministres, conseillers et petits marquis de la ­République, Schrameck fait de l'indépendance de son institution une arme de dissuasion. Et de sa présidence, un maroquin : l'intéressé a rang de vice-ministre de la Communication, au grand dam de Fleur Pellerin, cantonnée à un rôle décoratif. 

Hollande-Schrameck... Du chef de l'État ou du président du CSA, on ne sait pas toujours qui est le suzerain et qui est le vassal. Voilà deux puissances - l'une politique, l'autre cathodique - qui s'observent et se jaugent. D'un côté, le Château, de l'autre, la tour Mirabeau. C'est ici, dans ce donjon de verre et d'acier planté sur les bords de la Seine, que l'ex-éminence de la Jospinie est retranchée avec ses troupes.

Fort de quelque 308 collaborateurs et d'un budget de 39 millions d'euros, le CSA, récemment réorganisé, a tout d'un ­gouvernement. Olivier Schrameck, son cabinet et les sept membres qui ­composent avec lui le collège règnent sur une armée de petites mains, les "services". Les réunions plénières du mercredi matin ont des allures de Conseil des ministres, et les communiqués de l'institution, la forme de ­sentences régaliennes. Le CSA est un État dans l'État, que l'on peine à suivre à l’Élysée, où Olivier Schrameck est qualifié d'"illisible". 

Le bilan de Thierry Thuillier à la direction de l'information est plutôt encensé, mais sa reconduction n'a pas forcément les faveurs de l’Élysée. La nomination à la présidence de ­Radio France, contre toute attente, en février 2014, de Mathieu Gallet - un ancien membre des cabinets de Christine Albanel puis de Frédéric Mitterrand, au ministère de la Culture - a pris de court l’Élysée, où l'on se gausse, aujour­d'hui, des difficultés que rencontre ce jeune PDG de 38 ans. "Une gravure de mode choisie sur sa bonne mine", raille-t-on, et qui a été épinglée, la semaine dernière, par Le Canard ­enchaîné, pour des travaux somptuaires (100.000 euros) dans son bureau.  

Les dirigeants proches de Sarkozy? Élimines... 

Avec France Télévisions, l'enjeu politique est autrement plus important qu'avec Radio France. Dès l'été dernier, François Hollande s'intéresse au sujet et joue les chasseurs de têtes. "Je voudrais trouver le Bertrand Meheut d'il y a dix ans", confie-t-il alors à l'un de ses visiteurs, en référence à l'actuel PDG du groupe Canal +. Meheut, que ses troupes, à son arrivée, avaient ­affublé du sobriquet de "Baygon vert", en référence à ses années passées dans l'univers des pesticides chez Rhône-Poulenc, est devenu l'une des pointures du monde de l'audiovisuel. 

Le chef de l'État approche, tour à tour, la directrice générale d'Artemis (groupe Pinault), Patricia Barbizet, puis une ­figure de la finance, le président de Weinberg Capital Partners, Serge ­Weinberg, avant de jeter son dévolu sur le PDG de Canal + France, Rodolphe Belmer.
Tous déclinent, notamment en raison de la trop faible rémunération du poste : moins de 300.000 euros par an, le quart de ce que perçoit Belmer, par exemple. Dans le même temps, François Hollande barre d'un trait de plume tous ceux qui ont approché, de près ou de loin, Nicolas Sarkozy, qu'il s'agisse du patron de RTL, Christopher Baldelli, du président d'Europe 1, Denis Olivennes, ou encore du PDG de la Fnac, Alexandre Bompard. Cela tombe bien : ils ne sont pas candidats ! 

Présent, le 12 mars, à la soirée d'anniversaire de Julien Dray, le chef de l'État étrille ­encore quelques autres personnalités, vraiment en lice cette fois-ci, et tacle au passage Olivier Schrameck, jugé "imprévisible". Avant de tracer pour "France Télés" le portrait-robot d'un "capitaine d'industrie"... qu'il dit ne pas avoir découvert. 

Le chef de l’État revendique un droit de veto dans le choix des candidats. Comme son prédécesseur. 

Ce n'est pourtant pas faute de postulants ! Parmi les éventuels prétendants, qui ont jusqu'au 26 mars pour faire acte de ­candidature, figurent, sous réserve, le PDG de l'AFP, Emmanuel Hoog, l'ancien directeur des programmes de France Télévisions ­Pascal Josèphe, deux cadres (ou ex-cadres) d'Orange, Patricia Langrand et Delphine Ernotte, un ­reporter et syndicaliste de France 3, Serge Cimino, l'ex-­patron de ­Lagardère ­Active Didier Quillot, ou encore le ­directeur général de Microsoft MSN, Alexandre Michelin, la présidente de France Médias Monde, ­Marie-Christine Saragosse, le directeur de la Monnaie de Paris, Christophe Beaux, ainsi que le président du directoire du groupe Le Monde, Louis Dreyfus... Et cette liste n'est pas exhaustive ! 

L'actuel PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin, serait également sur les rangs : le dirigeant, qu'entoure un dernier carré d'affidés, pense pouvoir sortir de la mêlée et se succéder à lui-même.

Seule certitude, cette foire d'empoigne voit ce beau monde faire feu de tout bois et le siège du CSA. Qu'ils soient politiques, communautaires, francs-­maçons ou professionnels, les réseaux et lobbies de tout poil s'entre-déchirent et cherchent à faire valoir leurs préférés en coulisses. Ainsi, le mercredi 11 mars, au restaurant « Les Deux Abeilles », à Paris, se tient un "raout" organisé par ­Bibiane Godfroid, une dirigeante de M 6 bien en cour à l'Élysée et décorée quelques heures plus tôt de la Légion d'honneur par le chef de l' État. 

Arrivé sur les lieux, ce dernier est pris en chasse par la soixantaine d'invités présents, dont trois des candidats à la présidence de France Télés, qui l'abordent la mine mendiante, guettant chez lui un sourire ou un mot d'encouragement dont il ne leur fera pas l'aumône. Le président parle politique et Jeux olympiques, mais ne prononce pas un mot sur le sujet qui les hante...  

A "France Télés", on ne froisse personne et on fait profil bas. 

C'est à la mi-mai, au plus tard, que le CSA installera le nouveau PDG de France Télévisions. L'heureux élu prendra officiellement son poste le 22 août, date à laquelle expire le mandat de Rémy Pflimlin. Dans l'attente de cette nomination, l'entreprise semble en ­suspens. Car à nouveau PDG nouvelle équipe : l'adage inquiète en interne, et les cardinaux de Pflimlin veillent au grain.

Dans l'attente du verdict du CSA, il ne faut froisser personne et faire profil bas. Le journal de 20 heures, que le ­cabinet de François Hollande juge trop libéral et trop critique à l'égard de la politique du gouvernement, a été lissé ces dernières semaines. Il en va de même des éditos du chroniqueur économique maison, François Lenglet, souvent remisés ces derniers temps. En revanche, les indices d'une reprise ­économique éventuelle sont mis en avant plus que de coutume...

Une question agite spécialement l'équipe en place. Qui pour diriger l'information demain ? Thierry Thuillier, dont on salue le bilan, sera-t-il maintenu, alors qu'à l'Elysée certains réfléchissent déjà à un autre casting. Une évidence : à vingt-six mois de l'élection présidentielle, la direction de l'information de France Télévisions est le seul poste sur lequel le prochain patron de la télévision publique aura peu de prise.

Une réalité aussi vieille que l'ORTF, qui ne décourage pas l'escadron de ­candidats en lice, des hommes et des femmes prêts à toutes les contorsions et capitulations pour atteindre le ­sommet de ce qu'ils prennent pour l'Olympe et qui s'apparente pourtant, de plus en plus, au Golgotha."


lundi 23 mars 2015

Rien ne va plus au Tuvalu ! Cyclone sur Archipel...alerte rouge.

La semaine dernière, le blog CGC Média dans un article "La télé publique du Tuvalu (*) refait parler d'elle....grave crise en perspective !" écrivait sur les "intrigues de palais" qui se trament sur place à la veille de choisir un remplaçant à la  présidence de la télé publique Tuvaluanne.
 
A Funafuti (la capitale), au palais  présidentiel informé des agissements inadmissibles de certain(e)s, c'est l'agacement  [mot est faible, en l'occurrence]  qui prévalait.
 
Et puis voilà qu'en fin de semaine dernière, Alerte maximum: Cyclone sur Archipel... un vent de tempête a soufflé sur l'archipel...un cyclone de catégorie 5 (la plus élevée) pour être plus précis qui a menacé de tout emporter. 
 
A quelques 1.550 kilomètres au nord-est de Vanuatu, les rafales de plus 300 kilomètres/heure ont également touché la moitié de la population de l'archipel polynésien des Tuvalu, tandis que la Nouvelle-Calédonie a, elle, été épargnée.
 
Heureusement quelques lieux administratifs même s'ils ont été particulièrement ébranlés, sont encore debout....jusqu'à quand d'ailleurs ????... car un nouvel épisode venteux n'est pas exclus!
 
Pour l'heure et  encore tout dernièrement, s'y retrouvaient  le responsable de l'agence de Presse locale qui saluait la seconde main d'une société de téléphonie qui couvre l'ensemble du territoire et ce alors même que le patron d'une toute petite télé locale en train d'essayer de la vendre à prix d'or, claquait la bise au grand chef.
 
Comment cela va-t-il se terminer ?...Les tuvaluans dont l'économie est bien chancelante, vont-ils retrouver la paix et la sérénité nécessaire à leur épanouissement ?

 
 

Jean-Pierre Leroux, un vrai pro et surtout un gentil parmi les gentils.

Le 19 mars dernier, Jean-Pierre Leroux l’un des réalisateurs des JT de 20h sur France 2 qui avait également travaillé  pour « Envoyé spécial », le service des sports et les opérations spéciales menées par France Télévision, nous a quitté.

Un vrai pro et surtout un gentil parmi les gentils.

Il  laisse un grand vide et nombreux sont ceux à qui il manque déjà...à commencer par ses amis des plateaux et des régies.

Le blog CGC Média vus propose de retrouver (en cliquant ici) l'interview qu'il donnait en 2012 sur le site internet  : "Paroles de pro". 




Jean-Pierre où que tu sois, tu reste dans nos cœurs...et en forme de clin d'œil comme en Suisse à la sortie d'un concert de pogo - tu comprendras -  "Ça masse".