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mercredi 11 novembre 2015

Patino l’ex numéro 2 de Pflimlin condamné par la 17ème Chambre correctionnelle.

Patino l’ex numéro 2 de Pflimlin condamné par la 17ème Chambre correctionnelle.
 
C’est la septième fois qu’un dirigeant de France Télévisions (ex dirigeant serait plus juste aujourd’hui) porte plainte contre le blog CGC Média pour diffamation ou injure et pour la septième fois la Justice prononce une relaxe.
 
Le 10 novembre dernier, la 17ème Chambre correctionnelle de Paris a condamné Bruno Patino à 3.000€ pour procédure abusive tout comme elle avait condamné pour les mêmes raisons PatricePapet à verser, alors, 2.000 euros au directeur de publication du blog CGC Média. 


Patino prétendait que l'article publié le 5 décembre 2013 et intitulé "Avec Patino « la macromolécule du PAF » François Hollande mais aussi Pflimlin en prennent pour leur grade dans une interview surréaliste qu’il a donne « Edition Multimédia »", s'en prenait à son physique soi-disant  "frêle et menu".


Ben voyons!


La Cour est on ne peut plus clair dans  la motivation de sa relaxe « L'expression dans le contexte spécifique qui est celui du blog relève de l'ironie parfaitement admissible dans le cadre de l'expression syndicale.
Il ne saurait, en l'espèce, être sérieusement soutenu que cette dernière constitue comme le prétend la partie civile "une attaque personnelle, offensante, outrancière et gratuite, visant insidieusement sa taille frêle" » 


La question se pose qui va payer ? Il y a fort à penser que c'est France Télé qui réglera cette condamnation au bout du compte comme elle les a réglées pour l’ensemble des précédents condamnés, entre autre celle de Pflimlin  - le toujours témoin assisté dans le volet France Télé de l'affaire Bygmalion - que François Hollande conseiller d’État nommait le 1er septembre dernier  et que la 17ème chambre correctionnelle condamnait, lui, à 3.000€.
 
Une chose semble certaine, les dirigeants de France Télé qui n’aiment pas le blog CGC Média, n’ont pas hésité à dépenser l’argent des contribuables pour le faire taire…tous ceux, rappelons-le, qui défilaient crayon à la main au lendemain des attentats parisiens pour défendre la liberté d’expression !
 
Ils devraient avoir honte…mais savent-ils au moins ce que le mot signifie ? Quant à Patino qui imaginait probablement "cornaquer" le responsable du blog CGC Média, il devra lui aussi "revoir sa copie"!

lundi 9 novembre 2015

Le conseiller d'État Pflimlin (ex FTV) reçoit de TF1 un cinglant camouflet pour ses autosatisfécits à répétition.

Réponse du berger à la bergère sur les derniers communiqués auto-promotionnels de Pflimlin avant son départ.

Ce lundi 9 novembre, TF1 vient de publier un communiqué (voir bas de page) sur les audiences du groupe intitulé "AUDIENCES OCTOBRE - LE GROUPE TF1 DEVIENT LE PREMIER GROUPE DE TELEVISION"Avec 29% de pda, le Groupe TF1 devient le 1er groupe de TV et réalise la plus forte progression mensuelle.  
Une performance encore plus marquée sur le public féminin avec une pda groupe de 32,3% sur les Frda-50 et 30,4% sur les 25-49 ans."

Le communiqué vient comme un cinglant camouflet aux joues de Pflimlin que François Hollande nommait conseiller d'État et qui, en juillet dernier juste avant son départ de France Télévisions, faisait publier par Jessy Daniac l'ex "Frédéric Olivennnes's girl" aux relations presse corporate, un énième communiqué lénifiant sur la place du groupe de télé public supposé "au plus haut depuis trois ans " !




Il n'y a pas grand chose à ajouter, à part que cette communication outrancière qu'a développée Pflimlin lors du mandat qui lui avait été confié par Nicolas Sarkozy, ne vaut pas que pour les audiences mais pour l'ensemble des chiffres de  France Télévisions.

(communiqué intégral)







Pujadas part pour Téhéran interviewer le Président iranien…Business is business !

Pujadas part pour Téhéran interviewer le Président iranien…Business is business !
 
Selon nos informations, David Pujadas quittera le sol français ce lundi 9 novembre pour aller faire une interview de l’homme fort, président du Conseil et de la République d’Iran  Hassan Rohani.
 
C’est en classe « éco » qu’il devrait partir avec le reste de l’équipe mais en « business » qu’il reviendrait mercredi prochain.
 
Il n’emmena pas cette fois-ci dans ses « bagages » Eric Monnier le directeur de la rédaction de France 2 comme il l’avait fait avec Thuillier lors de son interview de  Bachar al-Assad le 20 avril dernier, trois ans après la mort en Syrie de Gilles Jacquier.



La mobilisation sans faille des JRI de France 2 a porté ses fruits.

La mobilisation sans faille des JRI de France 2 a porté ses fruits.
 
Vendredi 6 novembre 2015 à 18h00, les JRI de France 2 (Journalistes Reporters d'Images) mettaient fin à une grève commencée quatre jours plus tôt pour protester contre leurs conditions de travail.
 
Leur mobilisation sans faille a donc porté ses fruits. Dans le protocole de sortie de grève, la direction  « n'a pu que constater et reconnaître la situation de sous-effectif du service ». Pour tenter d’y remédier, elle  propose « neuf embauches immédiates de CDD dont cinq créations nettes de postes tout en conservant un volume de renfort avec des journalistes pigistes».
 
Elle s’est également engagé à « recadrer les pratiques de la hiérarchie »  mais surtout à « offrir la possibilité aux JRI de déclarer par tous moyens leurs horaires réels de travail » dans un contexte «d'amplitudes journalières anormales, voire illégales ».
 
La direction promet d’«étudier avec les organisations syndicales une montée en charge de 60 à 70 % de production interne des magazines de la rédaction » en assurant qu'« au moins la moitié des tournages du service soit assurée par des JRI CDI ».
 
Sur le poste de «chef de service », celui-ci aura le grade de « rédacteur en chef adjoint », afin de « peser mieux dans la hiérarchie donc sur les choix éditoriaux ».
 
Enfin, s’agissant des conséquences sur leur santé des ondes émises par les nouveaux systèmes de transmission à distance « TV U-Packs » (boîtiers portables équipés de cartes SIM qui permettent d'envoyer les images via les réseaux de téléphonie mobile), si la direction a souhaité maintenir l’utilisation en cours, le dossier fera l’objet d’un processus d’une consultation des instances représentatives du personnel notamment le CHSCT.

dimanche 8 novembre 2015

Thierry Thuillier l'ex lieutenant info de Pflimlin recruté par Emmanuel Chain.

Thierry Thuillier l'ex lieutenant info de Pflimlin recruté par Emmanuel Chain.
Il y a quelques mois, après que  « Schrameck and co » ait propulsé l’ex Orange à France Télévisions, il quittait le groupe où Pflimlin l’avait promu. Il partait tait pour s’occuper des « Sports » à Canal +…un secteur qu’il affectionnait particulièrement à l’en croire.
Quelques semaines plus tard, il était débarqué du poste et prié de rester chez lui en attendant…En attendant quoi ? Il semble que Thuillier n’ait pas eu « la patience » d’attendre.  
Emmanuel Chain l’a confirmé en milieu de semaine sur son compte Twitter : Thierry Thuillier rejoindra, dès la semaine prochaine, « Eléphant », la société de production d’Emmanuel Chain et Thierry Bizot. Il sera chargé de développer une nouvelle offre de magazines et de programmes de flux.
Il met fin pour l’heure aux quelques mois d’errance dans lesquels il se trouvait.

Un arrière-goût d'Orange amer à France Télé: viré pour faute grave le jour où il enterre sa maman.

Un arrière-goût d'Orange amer à France Télé: viré pour faute grave le jour où il enterre sa maman.

Pierre Nicolas, journaliste/présentateur visage familier de France 3 qui incarnait depuis 35 ans la région Midi-Pyrénées arbitrairement évincé de l'antenne du jour au lendemain dans un premier temps, reçoit sa lettre de licenciement pour faute grave le jour où il enterre sa maman.
 
La grande classe, quoi !!!!! 

Il fallait lourder le "nuisible" sans rien !!!!! La formule est dans la lettre de licenciement de 3 pages (extrait ci-après): "nous pourrions trouver dans votre  attitude une intention de nuire à l'entreprise".

Le blog CGC Média qui bien évidemment s'associe à sa douleur, ne pouvait que traduire ce que peut ressentir aujourd'hui  "Pierrot" comme l'appelait toute une région en détournant la plaquette de l'époque et en collant sur son indéfectible sourire une banane inversée qui en dit long!

 
 
Extrait de la lettre de licenciement:
 
"Il apparaît donc clairement que votre départ brutal de l'entreprise a fortement impacté l'antenne de France 3 Midi-Pyrénées et son organisation sur plusieurs semaines.
 
Votre comportement est d'autant plus choquant, tant pour la direction d'entreprise que pour le collectif de travail dont vous faites partie, en raison de votre grande ancienneté et de votre expérience reconnue de journaliste professionnel.
 
Vos arguments sont incohérents et ne saurait excuser une attitude dans laquelle nous pourrions trouver une intention de nuire à l'entreprise.
 
Nous vous avons écrit pour vous alerter sur la gravité de vos actes et les conséquences de ce départ. En vain puisque vous n'avez pas repris votre activité ni même envisagé de le faire. C'est le 14 octobre que vous nous avez adressé à un arrêt  de travail de quinze jours...."
 
Souvenez-vous, le 14 octobre dernier, le blog CGC Média publiait un article intitulé "Après viré de l'antenne, Pierre Nicolas "homme blanc de plus de 50 ans" viré tout court de France Télé et pour faute grave ! Ça coûte moins cher..."

La genèse de l'histoire remonte à novembre 2014....où comment faire craquer une homme, le priver d'antenne, le placardiser, lui chercher une première faute sans succès et lui en trouver une nouvelle pour finir par l'humilier en le licenciant  pour faute grave donc sans le moindre préavis et la moindre indemnité (après 35 ans de maison) à quelques semaines de la retraite.

Le 28/11/14 Le blog CGC Média écrivait dans son post "Viré de l'antenne de Midi-Pyrénées comme un moins que rien avant le départ de Pflimlin" : "Viré comme un malpropre ....tout juste trouverez-vous sur place près de la machine à café la dernière promo pour l'émission du 21 novembre dernier".

S'il fallait donner un conseil à Pierrot sur la suite à donner à cette pitoyable mascarade qui en dit long sur la suite à France Télé, c'est de se battre et de saisir les juridictions concernées pour faire valoir ses droits, son honneur et  condamner les pratiques  de l'entreprise.

Nous sommes tous des Pierrot.
 
 

vendredi 6 novembre 2015

Indomptable Olivier…comme Angélique, personne ne pourra en venir à bout !

Indomptable Olivier…comme Angélique, personne ne pourra en venir à bout !

Le 4 juin dernier dans un communiqué « assumé » par l’ensemble des huit membres de l’instance – avaient-ils le choix ? – qu’Olivier Schrameck avait publié sur le site du CSA, plus une tête ne devait dépasser s’agissant de la très controversée procédure de désignation à France Télévisions qui fait toujours aujourd’hui l’objet d’une demi-douzaine de procédure dont quatre en contestation.

Face aux très nombreuses critiques et aux dossiers particulièrement étayés écrits sur le sujet (12 pages dans « Médiapart », une feuilleton en cinq épisodes dans « l’Opinion », un brûlot de 5/6 pages dans « Le Monde » et des dizaines et dizaines d’articles dans la Presse unanime, Schrameck avait souhaité éteindre l’incendie en diffusant un texte revendiquant « le choix collectif. »

Etait-il utile de se justifier ainsi et de rappeler finalement la loi ? Schrameck expliquait d’ailleurs à qui voulait l’entendre qu’il n’était qu’un membre parmi les autres et qu’il ne pouvait du reste pas être derrière chacun !

Une chose était sure, il ne pouvait y avoir au CSA de divergences et chacun après ce communiqué ne serait plus autorisé à s’exprimer individuellement !!!!! « Un choix assumé donc collectif »  ça ne souffre pas d’autre version que celle officielle.

Ce n’est visiblement pas l’avis de la présidente Marie-Hélène Des Esgaulx et de Jacques Mézard sénateur rapporteur de la commission d’enquête du Sénat qui déclarait hier "Le pouvoir de nomination du CSA fonctionne très mal" avant d'ajouter "c’est  pire que l’ancien système de désignation par le président de la République".

C’est peut-être fort de ce principe qu’il est allé SEUL sur Europe 1 et le lendemain sur Inter s’exprimer en son nom sur la décision pourtant collectivement assumé la veille par le CSA (7 voix sur 8) de refuser l’agrément à le chaîne de son copain Pascal Houzelot « Numéro 23 » et donc a fortiori sa vente au groupe d’Alain Weill ?!  

Voici ce que disait SEUL Schrameck - l’homme du collectif – repris dans une dépêche AFP sans ambigüité au titre édifiant « NUMÉRO 23: LE CSA PRÊT À REVOIR SA DÉCISION SI LA VENTE EST ABANDONNÉE »

« Le CSA est prêt à reconsidérer le retrait de son autorisation de diffusion à la chaîne Numéro 23, si elle abandonne son projet de cession au groupe NextRadio TV, a réaffirmé jeudi le président de l'autorité de régulation, Olivier Schrameck. [SEUL donc contre « le choix assumé » par l’instance la veille, ndlr]

Numéro 23 a fait entrer à son capital fin 2013 le groupe russe de télévision UTH à hauteur de 15%, avec un pacte d'actionnaires prévoyant, selon le CSA, une "cession rapide" de la chaîne. Celle-ci était en passe d'être vendue au groupe NextRadio TV d'Alain Weill pour un montant de 88,2 millions d'euros. Or, elle se trouvait encore dans la période d'interdiction de revente, qui est de deux ans et demi après son démarrage.

"Si les conditions qui ont motivé notre décision, à savoir ce pacte d'actionnaires à des fins spéculatives, et la vente prévue en conséquence, disparaissent, nous sommes disposés à réexaminer cette affaire, mais uniquement dans ce cas là", a expliqué [TOUT SEUL, ndlr] Olivier Schrameck, sur Europe 1.

"C'est une sanction ferme [MAIS PAS SEULEMENT VISIBLEMENT….ndlr] Si les conditions de cette sanction disparaissent, nous ne refuserons pas de le considérer", a-t-il ajouté.

[Et Schrameck de donner SEUL le mode d’emploi à son proche ami Houzelot, ndlr] Le propriétaire de la chaîne, la société Diversité TV de Pascal Houzelot, peut également engager un recours suspensif devant le Conseil d'État.

"Je vais rencontrer dans les heures qui viennent Pascal Houzelot", a-t-il ajouté, précisant qu'il agirait "en concertation avec le CSA". [SEUL évidemment…était inquiet, ndlr]

Le CSA avait déjà laissé entrevoir mercredi la possibilité d'un réexamen, en laissant jusqu'au 30 juin 2016 à la chaîne avant de lui retirer son autorisation. "Ce délai permet aussi à la société Diversité TV de renoncer aux conditions du pacte d'actionnaires" et à la cession, avait précisé le CSA.

Pour sa part, Alain Weill a déclaré jeudi à l'AFP qu'il allait "étudier toutes les hypothèses" après la décision du CSA, mais a jugé "prématurée" l'idée d'une possible prise de participation de son groupe dans Numéro 23, évoquée par plusieurs médias.

"J'ai le sentiment que le Conseil a pris sa décision sur des critères moraux plus que juridiques", a souligné Alain Weill. Elle "freine notre développement" et "la situation profite aux acteurs historiques".
 
fa/na/sd - Paris, 15 oct 2015 (AFP)”

Avec de telles déclarations les 7 autres membres du CSA ont dû effectivement, se sentir MOINS SEULS !

Enfin les voila prévenus, Olivier c’est comme Angélique….il est indomptable.

jeudi 5 novembre 2015

Delphine Ernotte aurait-elle troqué son TVU Pack pour un appareil auditif qui lui permette enfin d'entrendre les revendications de JRI en grève?



Alors qu'un tract intersyndical (*ci-après) avait dénoncé hier, mercredi 4 novembre "le nouveau type de dialogue social qu'insuffle Delphine Ernotte ?" à savoir  "une première à France Télévisions: laisser les salariés 48h dans un conflit sans leur proposer la moindre discussion", la direction a décidé de reprendre les négociations à 15h ce jeudi.

Face au mouvement de grève extrêmement suivi "encore plus de 90% de grévistes au deuxième jour" qui risquait fort de se propager dans un tel contexte, un nouveau texte a été remis aux syndicats juste avant midi.

La direction réaffirme comme suite à son communiqué "qu'elle n’a pas commandité d’audit des magazines" et précise de la veille que les discussions qui sont intervenues ont permis de reconnaitre que "si le volume de recours aux piges est certes réduit, il reste toujours possible mais  pour répondre aux demandes nécessaires ainsi qu'aux besoins éditoriaux tout en tenant compte des contraintes qui pèsent sur l’entreprise" sans garantir toutefois le pourcentage de 60 à 70 % de productions et de réalisation des magazines de la Rédaction réclamé par les grévistes mais qu'elle souhaite analyser et "lier justement aux  besoins et la régulation de l’activité" 

S'agissant du Chef de service Prise de vues de la Rédaction de France 2, ce poste sera pourvu lors de la réunion du Comité Mobilité du 18 novembre 2015. Il prendra ses fonctions dès que ledit  Comité Mobilité  aura statué sans parler  pour l'heure de son positionnement hiérarchique.

Par ailleurs, concernant l’emploi dans le servie, ce sont maintenant 9 postes qui seront proposés (théoriquement en décembre) aux CDD auxquels la Rédaction de France 2 fait appel:

4 recrutements pour combler les postes  en inaptitude définitive et/ou les longues maladies 
3 recrutements régularisations de postes non-permanents en postes permanents 
2 postes supplémentaires créés.

Quant aux amplitudes horaires, elles devront dès l’établissement des missions, rester conformes à la réglementation en matière de temps de travail en tenant compte des horaires prévisionnels.

Enfin sans entrer dans les détails, si pour la direction "la mise en œuvre des moyens de transmission TVU Packs permet d'améliorer sa couverture de l'actualité et le contenu de ses Éditions", elle s'engage visiblement à garder le modèle actuel et dans le cadre de l’acquisition  un nouveau modèle de transmission TVU Pack, plus compact et léger mais plus controversé, celui-ci sera présenté au CHSCT accompagné des précautions d’utilisations et des mesures d’exposition aux champs électromagnétiques.






Schrameck: le Conseil d'État après le rendu de la commission d'enquête du Sénat...même pas peur !

Il en vient l'ex dircab de Jospin que François Hollande nommait à la présidence du CSA en janvier 2013...il les connait bien Schrameck au Conseil d'État.


Ses membres n'oseront tout simplement pas remettre en cause ses méthodes...


Puis sur le dossier Numéro 23 de son "probable ex ami Pascal Houzelot", il a montré des signes...alors sur tel ou tel autre dossier dont le Conseil d'État est saisi, il n'y aura pas une tête qui dépasse!


Quand bien même Jacques Mézard le sénateur rapporteur de la commission d’enquête du Sénat sur les autorités administratives indépendantes (dont le CSA fait partie) travaillant de concert avec la présidente de la commission Marie-Hélène Des Esgaulx, serait allé sur le plateau de Public Sénat pour dire que "Le pouvoir de nomination du CSA fonctionne très mal" avant d'ajouter "c’est  pire que l’ancien système de désignation par le président de la République".






Extrait de l'entretien  publié sur le site Public Sénat:


«Le pouvoir de nomination du CSA » fonctionne « très mal », c’est « pire que l’ancien système de désignation par le président de la République » selon le sénateur PRG Jacques Mézard, rapporteur de la commission d’enquête du Sénat sur les autorités administratives indépendantes.
 
 

Trop nombreuses, absence de réel contrôle, manque de déontologie, petit milieu… La commission d’enquête du Sénat sur les autorités administratives indépendantes (AAI) pointe du doigt ces autorités, qualifiées « d’État  dans l’État  » (pour plus de détail voir notre article sur le sujet « Déontologie, absence de contrôle : le Sénat épingle les autorités indépendantes »).
 
Le rapport de la commission d’enquête du sénateur PRG du Cantal, Jacques Mézard, porte sur l’ensemble des 42 AAI. « Notre commission n’avait pas pour but de cibler une action contre telle ou telle AAI », souligne le président du groupe RDSE, invité de Sénat 360 sur Public Sénat ce mercredi.

Mais « ceci étant, ce que nous avons constaté sur le CSA, c’est que les dispositions nouvelles, quant au pouvoir de nomination du CSA, ont montré que ça fonctionnait très mal et que finalement, c’était pire que l’ancien système de désignation par le président de la République. Il est nécessaire de changer » affirme Jacques Mézard (voir la vidéo).

Sous Nicolas Sarkozy, les présidents de France télévision et de Radio France étaient nommés par le président de la République lui-même. Une disposition dénoncée par François Hollande. Une fois élu, il avait changé ce mode de désignation pour le confier au CSA. Mais les nominations par les membres du Conseil supérieur de l’audiovisuel du patron de Radio France, Mathieu Gallet, puis de la présidente de France Télé, Delphine Ernotte, avaient été critiquées...."


Pour plus d’informations, regardez le documentaire sur la commission d’enquête, diffusé pour la première fois vendredi à 17 heures sur Public Sénat.

 

 



 
 

mercredi 4 novembre 2015

La grève des JRI de France 2 pourrait bien s'étendre!

Pas de réunion de "négociation" prévue ce mercredi 4 novembre entre les représentants des syndicats et la direction de France Télévisions, cette dernière ayant sans doute estimé qu'un communiqué de Pascal Golomer sur les 5 points de revendications était suffisant!

Visiblement pas! "Ce n'est pas avec de telles méthodes qu'elle va voir le jour la chaîne tout info" lance un salarié. Ce que certains qualifient de "mépris" face au mouvement extrêmement suivi  -  94,5% de grévistes le 3 novembre chez les Journalistes Reporters d'Images qui se sont déclarés grévistes aujourd'hui à leur prise de service. Une mobilisation sans précédent - a eu pour effet de remonter d'autres catégories de personnels entrant dans la fabrication des JT pour qui le ras-le-bol est bien là et qui pourrait en fonction des suites données par la direction à cette mobilisation entrer dans la danse.

Une réunion est néanmoins prévue jeudi après midi.

Pour l'heure, la grève des JRI de France 2 se poursuit donc ce jeudi 5 novembre.

 

Un "comité des salaires" à France Télé (établissement Malakoff) rejeté par tous.

C'est le SNJ qui a ouvert le bal avec une déclaration annonçant le "boycott" de  cette réunion qualifiée par beaucoup de "mascarade" qui n'aurait eu, en réalité, pour but que de légitimer les choix de la direction de France Télévisions.

Le SNCPA-CGC a donc lu une déclarationliminaire en séance avant de quitter la réunion.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir cette déclaration.  



Déclaration liminaire du SNPCA-CGC au Comité des salaires 2015 -Établissement de Malakoff 

Comme l’an passé, le SNPCA-CGC repose la question : Un comité des salaires pourquoi et pour quoi faire ?...

Une chambre d'enregistrement ?... De quoi ? De quoi exactement :

- Du devenir des salariés et de leur émancipation dans l'entreprise ? (Une émancipation professionnelle qui mérite un salaire adapté ?
- D’une évolution de carrière ? (En lien avec un investissement personnel dans un Collectif ? En lien avec des formations adaptées, nécessaires, bénéfiques pour le salarié comme pour l’entreprise ?)
- D’une reconnaissance d’un parcours professionnel, humain ?
- D’une reconnaissance d'une évolution dans l'entreprise ?
- D’une sanction suite à des erreurs stratégiques ? De comportement ?

Si c’est tout cela, le Comité des Salaires, alors, où sont celles et ceux qui gèrent le travail effectif des salariés (les chefs de service ?) pour les entendre eux (!) évoquer la situation de chacun, de leur investissement, de leur professionnalisme, de leur comportement, de leur rôle dans la vie collective (Ou pas !) dans ce que vous appelez désormais “le vivre-ensemble” ?...

Une fois de plus : pas de chefs, pas de responsables de service dans ce Comité des salaires. Uniquement la DRH qui fait ce qu'elle veut en matière de gestion des personnels…Une réunion où certains viendront soutenir leurs ouailles afin de mieux se vanter immédiatement après « tu sais, c’est grâce à nous » histoire de flatter un peu et s’assurer des adhésions…de pérorer auprès des salariés et leur vendre du vent... afin de faire parler d’elles ?...

C’est justement ce modèle là, précisément, clientéliste, que vous avez dénoncé à l’époque lors des négociations sur le devenir de la nouvelle organisation sociale de l’entreprise... Un clientélisme au détriment du professionnalisme et de l’investissement personnel...

La direction s’est répandue en expliquant que cette nouvelle organisation sociale (accord du 23 mai 2013) devait être plus professionnelle, plus efficace et plus juste au service des salariés...

On mesure chaque jour davantage les inepties et les injustices qui en résultent.

Pour preuve :
- Des salariés effectuent un travail remarquable et n’obtiennent rien;
- D’autres dont le rendu au travail est discutable, se voient promus;
- D’autres encore attendent patiemment les augmentations dites automatiques...

C’est comme cela depuis trop longtemps que l’entreprise favorise la démobilisation des salariés dont beaucoup viennent nous confier, à nous élus et organisations syndicales : “A quoi bon m’investir puisque mon engagement professionnel n’est pas reconnu, apprécié, valorisé ?” ou encore “A quoi bon m’investir puisque mécaniquement j’aurais une promotion tous les 4 ou 5 ans ?” “Pourquoi vais-je continuer à "taffer" quand d’autres qui posent problème sont valorisés, promus ?”...

Dès lors, quel SENS donner à ce nouveau comité des salaires, redisons-le ?

Le paritarisme d’hier avait ses limites. Le modèle d'aujourd'hui n’est pas mieux.Les nouveaux accords devaient apporter du mieux disant social... Cela ne semble pas en prendre la tournure avec ce Comité des salaires !

D’autant que le SNPCA-CGC tire depuis longtemps la sonnette d’alarme au sein des Instances concernant un autre élément important de la gestion des personnels : les entretiens individuels. De trop nombreux salariés n’en ont pas passé ces dernières années. Pourquoi ? D’autres ont constaté des anomalies. Certains dossiers ont même disparus, ou ont été perdus... Et comment ne pas évoquer ici le fichage des salariés à leur insu ? Contrairement aux communications officielles de la direction, c’est l’opacité la plus totale sur ce dossier. La justice est saisie !

Combien de salariés ont répondu à l’invitation de la DRH à donner leur accord pour évoquer leur situation ?... L’an passé : à peine 20 % pour l’établissement de Malakoff... Combien cette année ?

Comment la direction peut-elle moralement présenter une “gestion des personnels” quand elle oblige les salariés à se porter candidat pour que leur situation soit étudiée ? Va-t-on aussi leur demander demain de se porter volontaire pour être licencié ? Cela n’a aucun sens. La gestion des carrières des salariés concerne TOUS les salariés, quels qu’ils soient. Pas uniquement les volontaires...

Dès lors, le SNPCA-CGC ne s’associe pas à cette pantalonnade qui laisserait à penser aux salariés que les élus et les leur syndicat participent à la gestion et/ou à la promotion de leur carrière. La Direction a décidé d’assurer seule cette gestion : qu’elle l’assume alors jusqu’au bout ! 

LE SNPCA-CGC se réjouit une fois de plus, bien malheureusement, de n’avoir pas cautionné et signé ce procédé qu’elle juge... cynique et honteux !

Malakoff, le 4 novembre 2015."

Il semble acquis que ces positions s'étendent aux autre sites parisiens de France Télévisions mais plus largement à l'ensemble du groupe.