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vendredi 2 septembre 2016

Cécité et malvoyance vs France info (2 points, version télé)



Cécité et malvoyance vs France info (2 points) 

Les chiffres disponibles pour la France concernant la cécité et la malvoyance sont ceux de l'enquête HID (Handicaps - Incapacités - Dépendance) réalisée par l'INSEE en deux vagues successives : 1988 et 1999-2000. 

Pour actualiser ces chiffres de façon simple, c'est à dire en tenant compte de l'augmentation de la population française ainsi que d’une légère augmentation de la prévalence due au vieillissement de la population, les chiffres provisoires de l’INSEE pour 2008 (63,7 millions d'habitants) sont : 

nombre d’aveugles en France: 65.000
nombre de malvoyants (profonds et moyens) en France : 1.200.000

En 2016, une estimation entre 1,3 et 1,5 millions du nombre de français dans ce cas - « mal ou non voyant » - ne doit pas être très éloignée de la réalité.

Si certains trouvent les « pastilles » diffusées sur « france info : » tout au long des éditions - pas celles avec une voix off, non...celles sans commentaire avec juste de la musique -   « très agréables » à regarder, qu’ils se mettent à la place de ceux qui ne les voient pas et n’entendent pendant le JT que de la musique sans savoir à quoi elle correspond !  

En revanche, ils font l’économie de la piètre qualité d’image en SD qui dénote par rapport aux autres chaînes d’info de la TNT diffusées, elles, en qualité HD


jeudi 1 septembre 2016

Samuel Bignon DRH Fabrication Technologies au Siège de France Télévisions quitte le siège de l'entreprise.

Selon nos informations, Samuel Bignon qui était depuis juillet 2012, Directeur des Ressources Humaines du pôle Fabrication Technologies au Siège de France Télévisions, devrait prochainement quitter le siège de l'entreprise pour rejoindre le site de Bordeaux.

"Humain" serait probablement l'un des principaux qualificatifs qui caractérise ce professionnel du secteur. Gageons qu'il aura à cœur de régler l'ensemble des derniers dossiers dont il a la responsabilité.

 


Les indéfectibles alliés de l'ex Orange donnent dans le "sauvetage en mer"!

Les indéfectibles alliés de l'ex Orange à France Télévisions, ont la semaine dernière, publié un énième et nouveau  fo-semblant" fêtant la sainte Delphine avant le 26 novembre prochain date de la célébration de la bienheureuse épouse d'Éléazar.

Éléazard du calendrier faisant parfois le bonheur de nos lecteurs, voici ce qu'ils ont trouvé le moyen d'écrire pour soutenir sans faille une fois encore celle que "Schrameck and co" parachutait à l'été 2015  sans connaissance du secteur, à France Télé. 

Sur des tournures de phrases alambiquées dont ils sont coutumiers, ils semblent ne pas "valider" le déménagement du siège de France Télé alors même qu'ils le qualifient de "marche normale d’une entreprise" comme "le font toutes les sociétés".

Ils avancent et ils reculent, comment voulez-vous..? 

Attention avant de lire le premier extrait du texte des adeptes du lancer de "bouée de sauvetage",  asseyez-vous pour ne pas tomber à la renverse.

"L’hypothèse d’investir le site de SFR à St-Denis (134.000 m²), qui serait pour le coup laissé vacant, a été imaginée par certains, mais elle a été balayée selon nos informations par Delphine Ernotte elle-même.


En tout cas, pour toutes les personnes que nous avons interrogées pour cette enquête « il s’agit ni plus ni moins de la marche normale d’une entreprise que d’entreprendre des réflexions sur l’avenir géographique de son Siège. Toutes les sociétés le font. Les peurs sur ce sujet sont inutiles car rien ne se fera dans le secret. Si des décisions doivent être prises, les instances syndicales seront consultées et les salariés informés. Et pour l’instant, il n’y a rien. Aucune décision ».

Les experts-sauveteurs agents immobiliers d'ajouter "C’est une certitude, la vente de l’actuel Siège de France Télévisions permettrait à la direction de dégager une marge importante pour l’entreprise, le prix du m2 s’est envolé dans le 15ème arrondissement de Paris. 

« Sur un plan purement comptable, sortir de Paris permettrait de redonner du souffle au budget et d’imaginer d’autres marges de développements » affirment les pro-Ernotte, de concert avec "certains dirigeants qui l'ont estimé lors des réunions".

Alors si c'est une certitude....que dire de plus? 

 Peut-être inviter les "sachant" à lire l'excellente analyse que livre ce jour "La Lettre A": "Le rêve immobilier de Delphine Ernotte à France TV".
Le projet de déménagement que nourrit la présidente de France télévisions risque de se fracasser sur les règles de gestion patrimoniale du groupe.

"Vendre ses locaux pour redresser ses comptes, tout en louant de nouveaux plateaux pour loger ses émissions de rentrée, telle est la stratégie qui s'élabore dans les derniers étages du siège de France télévisions.

A l'étroit dans ses murs du 15e arr. de Paris (Gl LLA n°1739), le groupe public a déjà dû louer un étage dans le bâtiment Eos à Issy-les-Moulineaux, où sont localisées ses éditions numériques, pour accueillir les équipes de Thomas Thouroude auquel France 2 a confié les rênes du nouveau magazine de rentrée AcTualiTy.

La direction reconnaît en interne avoir engagé "une réflexion sur d'autres sites dans la couronne parisienne afin d'étudier des perspectives d'avenir".

En 2015, sur les 146,4 millions d'euros d'endettement du groupe, les dettes de crédit-bail immobilier représentaient 118,4 millions d'€. De prime abord, s'alléger de quelques actifs immobiliers acquis au fil du temps par crédit-bail - comme ceux rue Vernet à Issy-les-Moulineaux occupés par France 5- semble pertinent pour faire rentrer des liquidités. 

Mais le régime de transmission universelle de patrimoine régissant celui de l'entreprise audiovisuelle dont ses actifs immobiliers, constitue une embûche juridique de taille. Pour mener à bien cette cession, il faudrait déjà mener un audit complet pour valoriser l'ensemble de ces actifs.

Sans compter qu'une telle opération devrait au préalable être approuvée par son actionnaire principal, l'Agence des participations de L’État et par la rue de Valois."

Comme si cela ne suffisait pas, en plus de leur avis immobilier sur l'opportunité de vendre le siège avec une plus-value, les fervents soutiens de Delphine sont aussi devenus experts en refonte du Code du travail s'agissant de nombreux métiers de "franceinfo:" qui n'existent pas dans  l'accord d'entreprise,avec l'invention d'un nouveau type de contrat après les CDI, CDD, et CDDU de France Télévisions: "Le contrat contemporain" ....s'ils ont signés avec la direction (comme toujours) concernant le fonctionnement de la chaîne du canal 27 de la TNt,  ils l'on fait de "manière contemporaine " dans un "laboratoire" social "tout aussi contemporain".


Non, non...vous ne rêvez pas; ce sont les termes utilisés...

"Ces salariés, comme tous les autres salariés CDI, CDD, et CDDU de France Télévisions, peuvent être assurés que Force Ouvrière défendra leurs intérêts sans concession. [mais ils ont déjà signé!!!!]

Nous avons estimé que Franceinfo: pouvait être un véritable laboratoire pour diffuser de manière contemporaine de l’Information.  

C’est la raison de l’engagement de FO dans ce projet. En revanche, nous refuserons tout recul social et nous serons extrêmement vigilants sur l’exercice des métiers et les conditions de travail au sein de Franceinfo:" [mais enfin quoi, c'est dingue de sortir de telles idioties puisqu'ils ils ont déjà signé!!!!]
 

C'est beau, tout de même, la défense sans concession des textes !!!!!   



mercredi 31 août 2016

« France info 2 points » le laboratoire (a)social de François Hollande ?!



« France info 2 points » le laboratoire (a)social de François Hollande ?!

Dans son article du dernier jour d’août 2016 intitulé « Francetv Info: chaîne new-look ou laboratoire social de France Télévisions? », Renaud Revel pose à juste titre la question « Franceinfo 2 points » laboratoire social de la télé publique ?

Chacun se demande où était caché le journaliste pour avoir une telle et parfaite connaissance de la chaîne  « Accouchée au forceps avec un budget quelque peu anorexique (16 millions d’euros) comparé  aux moyens de ses principales concurrentes, BFM TV et I Télé, (plus du triple chaque année) » [voir article du blog CGC Média sur la sujet]

« C’est un curieux mélange d’euphorie, de fébrilité, d’incertitudes et de profonde fatigue, tout cela confusément mêlé, qui agite l’équipe de 166 personnes dont 33 journalistes, recrutées pour mener à bien le projet FranceTV Info, dont le lancement est programmé pour le 1er septembre » dit le tout premier paragraphe. 

Le reste est plus que parlant « Se pose déjà la question en interne de la sous-évaluation de son budget de fonctionnement et des rythmes de stakhanovistes imposés aux équipes en place qui mettent les bouchées triples pour accoucher d’une chaîne en état de marche et tout cela en temps et en heure. Des locaux exigus, des moyens informatiques en trop petit nombre, un manque patent d’ordinateurs pour les journalistes et d’ores et déjà, des journées de travail avec des amplitudes horaires ( de 10 à 12 heures par jour) qualifiées par certains journalistes interrogés «d’intenables» –  et en complète contradiction avec les conventions collectives de France 2 et de France 3 : ça couine dans les étages, où certains journalistes et techniciens frisent déjà le «burn out ». 

Les rédacteurs en chef, au nombre de quatre, affichent déjà  des journées de marathonien. En trop petit nombre également et multitâches, les chefs d’édition sont aux quatre cents coups : en plus de préparer les conducteurs des JT et de veiller à leurs durées, ils ont à chercher des images et du son, tout en surveillant l’état de résistance des présentateurs-phares des différentes sessions d’informations : des « anchormen » dont la présence à l’antenne s’organise par tranches de neuf heures, dont six heures en plateau. De quoi figurer prochainement, pour certains d’entre eux, au Guinness des records…

Si FranceTV Info démarre avec si peu de moyens et dans des conditions aussi spartiates, c’est parce qu’il a fallu jongler avec une enveloppe financière contrainte. Sur le fil du rasoir…

La crainte de l’écran noir.

Cette équipe, pour ainsi dire commando, s’est vue dotée de moyens techniques pour les reportages en direct d’un système baptisé TVupack. Les reporters d’image de France 2 avaient fait cinq jours de grève en 2015 quand la direction de l’information avait voulu leur imposer ces matériels qui permettent à un même reporter de tout faire : du tournage au montage, jusqu’à la livraison  de son sujet.  Même chose à France 3 nationale où cet outil avait été refusé. Et idem à BFM TV, une chaîne passée maitre dans la compression des coûts et l’info «low-cost», mais où l’on a renoncé de longue date à dépêcher sur le terrain des reporters sans équipier.

Deux systèmes incompatibles, l’un avec l’autre (autrement dit qui « ne se parlent pas)

« Autre incongruité, le choix du système d’exploitation et de fabrication de l’info, ou plutôt « des » systèmes, car ils sont deux: Dalet Galaxie, d’un côté et Mozart, de l’autre.
 

Le premier permet de monter les reportages et de les insérer ensuite dans les conducteurs des différents journaux. Quant au second, il gère à distance le positionnement des caméras – au nombre de quinze, toutes automatisées– en plateau, ainsi que l’éclairage, les écrans annexes, etc… Petit hic, ces deux outils ne sont tout simplement pas compatibles techniquement !  Et chacun de craindre le « bug » technique : l’écran noir.


Tout cela sous la « coupe» d’un responsable d’édition qui devra quasiment tout faire jusqu‘à péter les plombs y compris sous-titrer les sujets car dans ce « labo social » - asocial serait plus juste ! – il n’y aura, entre autres, ni réalisateur, ni script, ni opérateur synthé, ni etc….

« Certains mettent en avant, en effet, le caractère « low-cost » de ce projet et parlent pour attiser les craintes des quelques 3000 journalistes pour l’ensemble de la maison France Télévisions et crisper une corporation dressée sur ses ergots…» dit encore dans ses dernières lignes la précise analyse. 

Est-ce bien un tel exemple de transgression des règles et des textes que François Hollande souhaitait pour la télé publique en promouvant un tel scénario catastrophe à quelques encablures de la présidentielle de mai 2017 ?