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lundi 24 octobre 2016

Ernotte lâchée de toute part et mise dans le même sac que Pflimlin par la Cour des comptes...Revue de Presse.

Après son COM retoqué la semaine dernière par le Sénat, voici donc une nouvelle volée de bois vert en provenance cette fois-ci de la rue Cambon contre l'ex Orange.

Connaissez-vous les deux blagues qui circulent à France Télé et, depuis ce matin, dans les Landerneau politique où les commentaires vont bon train? Quel rapport y a-t-il entre Pflimlin et Ernotte ?

Réponses:

La première: Ils sont tous les deux visés par une plainte en Correctionnelle sous forme d'une citation directe dont ils ont été destinataires pour des faits dont ils devront répondre devant une juridiction Pénale. [Le premier dans 3 semaines entre le 14 et le 24 novembre, la seconde dès le 1er mars 2017 à quelques encablures de la Présidentielle ]


La seconde...et le mot rapport prend ici un sens plus particulier encore: ils sont l'un et l'autre étrillés justement par le rapport au vitriol de la Cour des comptes. 

Voici d'ailleurs ce qu'écrivait "Le Figaro" il y a quelques heures"La Cour des comptes ne prend pas de pincettes pour critiquer France Télévisions et à travers le groupe, Delphine Ernotte  mais aussi son prédécesseur Rémy Pflimlin.

Cela fait plus de trois ans qu'au travers des centaines de posts publiés, le blog CGC Média  dénonce cette invraisemblable véritable fuite en avant pour le moins financière (s'il n'y avait que ça) que la Cour des comptes révèle.

La page 45 du rapport de 122 pages, est probablement l'une des plus violentes. Voici ce qu'écrivent les magistrats:

"L’ENTREPRISE UNIQUE : DES OBJECTIFS NON ATTEINTS
 

Dans ces conditions, la seule issue à ce qui revêt désormais le caractère d’une impasse financière ne semble pouvoir être trouvée qu’à travers une réduction significative des charges de l’entreprise, ce qui implique d’engager des actions nettement plus vigoureuses que celles qui ont pu être entreprises jusqu’à présent pour dégager des économies structurelles sur le fonctionnement de France Télévisions"

Ah! il peut être content François Hollande du parachutage par son pote Schrameck qu'il a nommé au CSA et trois autre conseillers, l'ex Orange qui ne connaissait rien à la télévision et dont la téléphonie se délestait du même coup! 

Celle que Marc Chauvelot de la cgt France Télé qui tape aujourd'hui sur Hollande (¤),  défend régulièrement bec et ongles - il avait même dû révéler la rencontre secrète intervenue entre l'ex Orange et lui après l’article du site "Altantico" du dimanche 26 mai 2015 qui écrivait sur "la rencontre de Marc Chauvelot l’un des responsables de la cgt France Télévisions et le soutien de son syndicat à Delphine Ernotte." (ci-après) - s'en prend évidemment pour son compte....et c'est loin d'être fini.

Faudra-t-il attendre mai 2017 pour l'inévitable explosion sur fond de procès en cascade, ou bien le Gouvernement sous la responsabilité de François Hollande va-t-il prendre conscience comme une grande majorité de concitoyens aujourd'hui, qu'à laisser couler (c'est bien le mot) il ne restera pas grand chose du groupe public de télévision...
 

La Cour des comptes dans un rapport au vitriol dénonce le manque de rigueur à France Télé et les déséquilibres financiers.

Dans rapport au vitriol envoyé ce 24 octobre 2016, la Cour des comptes dénonce pour le moins le manque de rigueur à France Télé et les déséquilibres financiers...

Dans son communiqué de presse à l'en-tête on ne peut plus claire "FRANCE TÉLÉVISIONS: Mieux gérer l'entreprise, accélérer les réformes", la Cour égraine les "objectifs non atteints" .

Dire que "Schrameck and co" y ont parachuté l'an dernier quelqu'un issue de la téléphonie qui ne connaissant rien au secteur, tentait de faire signer son COM (Contrat d'Objectif et de Moyens) juste avant la présidentielle de 2017 et ce alors même que la Cour  parle d'impasse financière et justement d'objectifs non atteints.



  Découvrezle communiqué:

"France Télévisions, société détenue à 100 % par l'État, est un groupe qui rassemble cinq chaînes nationales, 24 antennes régionales, neuf stations de télévision et de radio outre-mer, ainsi que plusieurs filiales. Elle comptait 9.932 emplois à temps plein fin 2015 (hors filiales), dont 86 % d'emplois permanents. 
Les fonds d'origine publique (2,5 Md€ en 2015) représentent près de 80 % de ses ressources.
Après avoir procédé au contrôle des exercices 2009 à 2015, la Cour constate que la gestion de France Télévisions manque de rigueur et que l'entreprise ne s'est pas assez réformée pour faire face à la révolution numérique qui modifie profondément l'environnement dans lequel elle évolue, ses métiers et les usages des téléspectateurs.

L'entreprise unique : des objectifs non atteints


France Télévisions est le premier groupe audiovisuel français. Marquée par une insuffisante différenciation éditoriale de ses chaînes, la stratégie de bouquet qu'elle a développée n'a pas empêché une perte d'audience globale entre 2008 et 2015, plus sensible que celle du groupe TF1.
La création de l'entreprise unique en mars 2009 n'a pas conduit France Télévisions à tirer pleinement profit des synergies attendues de la fusion. La place des chaînes dans l'organisation interne n'est pas encore stabilisée, tandis que les fonctions support demeurent en sureffectifs. Le pilotage stratégique et le cadrage financier de l'entreprise par l'État se sont avérés fluctuants. Au regard de la dégradation inquiétante de sa situation financière, la maîtrise des dépenses est impérative.
Par ailleurs, la révolution numérique modifie significativement les conditions de production et de diffusion des programmes télévisuels. Au regard de cet enjeu, France Télévisions accuse un retard qu'elle a commencé de combler, tout en peinant à dégager les marges de manœuvre financières pour investir davantage dans ce domaine crucial pour son avenir.

Le fonctionnement interne : de multiples obstacles au changement

Pour homogénéiser ses modes de fonctionnement, l'entreprise a engagé deux grands chantiers en matière de ressources humaines et d'informatique qui ont été source de coûts importants et restent inachevés.
France Télévisions n'a pas été en mesure de réduire significativement ses effectifs permanents et le recours à l'emploi non permanent n'est pas assez maîtrisé. Le temps de travail, dont l'organisation reste insuffisamment efficiente, est soumis à un faible contrôle de l'entreprise. L'accord collectif conclu en mai 2013 a augmenté substantiellement la masse salariale, sans traiter pour autant la question de la polyvalence des salariés, ce qui compromet la capacité de transformation de l'entreprise.
Dans le domaine des systèmes d'information, les retards pris ont été préjudiciables à l'unification des procédures de gestion. De même, le contrôle de la Cour fait apparaître les insuffisances des instruments budgétaires et comptables, ainsi que du contrôle et de l'audit internes. S'agissant plus spécifiquement  des achats (hors programmes) de l'entreprise, la Cour relève une situation critique, caractérisée par des procédures de contrôles insuffisantes, qui doit être corrigée rapidement.

Les achats de programmes : des adaptations trop lentes au regard des enjeux

France Télévisions achète auprès de sociétés de production privées les programmes qui alimentent sa grille en émissions dites « de flux » (magazines, divertissements, jeux) et en œuvres dites « patrimoniales » (fictions, documentaires, films, animations, captations de spectacles vivants). Ces achats représentaient 912 M€ en 2015.
Le développement de droits sur les programmes patrimoniaux financés par France Télévisions est un enjeu vital pour le modèle économique de l'entreprise, mais il dépend de la capacité de l'État à faire évoluer la réglementation. Les modalités d'achats de programmes doivent encore être améliorées afin de garantir des décisions plus collégiales et transparentes, et de respecter des règles strictes de déontologie en vue de mettre fin à certaines pratiques critiquables.
La réforme de la « filière de production » passe notamment par une réorganisation de ses implantations. Par ailleurs, France Télévisions doit renforcer son activité de distribution et de valorisation des programmes dont elle détient les droits.

L'information : un secteur emblématique peu enclin à se réformer

Le secteur stratégique de l'information, qui employait plus de 2 700 journalistes en 2015, est resté à l'écart des efforts de productivité attendus de la constitution de l'entreprise unique. Les effectifs et les coûts de grille sont en augmentation continue, pour des résultats contrastés en termes d'audiences.
Évoqué dès 2010, présenté en 2012, le projet de constituer une rédaction nationale unique est très loin d'être achevé. La chaîne d'information continue « franceinfo: » représente pour France Télévisions l'opportunité de créer une nouvelle dynamique dans ce domaine, même s'il reste des obstacles à lever en interne pour en maîtriser les coûts ; à cet effet, son coût réel et complet, et pas seulement un éventuel « surcoût », devrait être rapidement évalué et publié.

Les réseaux régionaux : une rationalisation nécessaire, une intégration à renforcer

Le réseau régional de France 3, très dense, apparaît coûteux au regard des deux à trois heures quotidiennes de décrochages régionaux qu'il produit ; une nouvelle stratégie doit être élaborée pour garantir son avenir et en réduire le coût. De plus, il serait normal que le réseau de France 3 s'adapte à la nouvelle carte des régions.
Un rapprochement entre le réseau France Bleu de Radio France et le réseau régional de France 3 pourrait s'opérer sur le modèle du réseau des « Outre-Mer 1ère ». Ce dernier, qui constitue une expérience réussie, associe radio, télévision et numérique, sous l'égide d'une stratégie claire et partagée. Pour autant, des efforts restent à mener pour contenir ses charges croissantes et mieux intégrer les stations ultramarines dans l'entreprise unique.

Conclusion et recommandations

Les défis stratégiques que France Télévisions doit relever pour garantir la pérennité du service public de l'audiovisuel sont bien identifiés : le chantier de l'entreprise unique, qui est encore inabouti ; la révolution numérique, qui remet en cause de nombreux aspects du fonctionnement de l'entreprise ; son modèle économique, qui doit être revu ; enfin, ses missions de service public, qui font l'objet d'une définition hésitante.
Pour être en mesure de poursuivre son développement, France Télévisions doit améliorer la performance et la rigueur de sa gestion, maîtriser ses charges et dégager des marges de manœuvre financière par des gains significatifs de productivité. Elle doit accélérer ses réformes, et notamment assurer l'intégration du numérique dans l'ensemble de l'entreprise.
En outre, les déséquilibres financiers de la fin de période témoignent de la nécessité pour l'État de faire évoluer le modèle économique de France Télévisions et de consolider la trajectoire de ses recettes (redevance, publicité et valorisation des droits sur les contenus).
En définitive, il s'agit de garantir la capacité du service public de l'audiovisuel à affirmer son identité dans l'univers toujours plus concurrentiel des médias et du numérique.

La Cour formule 23 recommandations visant à renforcer la gouvernance et assurer l'équilibre financier de l'entreprise, améliorer sa gestion interne, renforcer l'encadrement réglementaire et rendre plus transparentes les procédures d'achat des programmes, conduire les réformes longtemps repoussées de l'information et rationaliser le périmètre des réseaux régionaux."


Lire le rapport
 

dimanche 23 octobre 2016

L’ex Orange stoppée net dans son habituel enfilage de perles.


L’ex Orange stoppée net dans son habituel enfilage de perles.

Le temps se couvre drôlement pour celle que « Schrameck and co » parachutaient à France Télé, l’an dernier, sans la moindre connaissance du secteur et alors même que des pros de la télé étaient évincés avant même d’être entendus (procédure qui fait toujours l’objet d’une instruction judiciaire toujours pas démarrée). 

Comme le blog CGC l’avait annoncé dès le 17 octobre dans son article "Le Sénat devrait retoquer le COM contrat d'objectifs et de moyen signé par l'ex Orange pour la période 2016-2020 », l’ex Orange lâchée semble-t-il de toutes parts, vient d’être vertement retoquée par la chambre haute du Parlement.     

Guillaume Chazouillères dans son papier pour « Capital » publié le 20 octobre dernier relève les nombreuses perles que le Sénat a mis en évidence dans « la copie » de « la Delphine » (comme l’avait appelé Stéphane Richard).

"« Choix stratégiques irréalistes, manque de mutualisations, achats de programmes hasardeux, etc… » le rapport de sénateur Jean-Pierre Leleux est particulièrement saignant envers la gestion du groupe. Certes, cet avis n’est que purement consultatif ainsi il a pour effet de renvoyer Ernotte dans les cordes" écrit le journaliste.

Extrait : 

…"Le rapport épingle le manque d’initiatives du groupe pour accélérer les nécessaires convergences de moyens et de coordinations stratégiques au niveau de l’audiovisuel public (France Télévisions, France Médias Monde, Arte, INA…). Des efforts qui pourraient être source d’économie, alors que les moyens vont tendre à se réduire… 

Un projet de plateforme de VOD par abonnement difficilement rentabilisable. 

Au rang des grands projets épinglés, le rapport émet de sérieux doutes sur la viabilité de la plateforme de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) défendue par Ernotte. D’après le sénateur, un tel projet ne peut qu’être source de pertes, sur un marché déjà saturé par des acteurs comme Netflix, Canalplay et alors même que de nouveaux entrants tels Amazon ou HBO devraient également débarquer sous peu. Le rapport rappelle que Canal + avait accumulé près de 135 millions d’euros de pertes en deux ans suite au lancement en 2013 de sa plateforme de SVOD allemande « Watchever ». 

Preuve de l’hérésie du projet de France Télévisions: les dirigeants de TF1 et M6 auditionnés par le sénateur ont eux-mêmes expliqué avoir abandonné leur idée de plateforme commune aux deux groupes… faute de modèle économique viable. 

Un climat social dégradé… frein à toute réforme. 

Selon Jean-Pierre Leleux, la dégradation récente du climat social au sein des rédactions de France Télévisions constitue un obstacle sérieux à la modernisation du groupe. Et d’ajouter ce mercredi lors de son audition au Sénat : « tout laisse penser que France Télévisions et ses salariés sont aujourd’hui au bord de la crise de nerfs faute de véritable cap. » 

Les incroyables "sureffectifs" de France 3. 

Le rapport pointe l’absence de politique manifeste en vue de rationaliser les effectifs de France 3 qui s’élèvent aujourd’hui à plus de 3.000 personnes... soit l’équivalent de l’ensemble des personnels des groupes TF1 et M6 réunis ! Un chiffre d’autant plus stupéfiant que beaucoup de documentaires et de fictions de France 3 sont aujourd’hui réalisés par des producteurs indépendants. 

Des financements de productions pour le moins étranges. 

Parmi les perles dénichées : le rapport du Sénat dénonce le fait que la direction de France Télévisions aurait préféré recruter 300 intermittents, plutôt que de recourir au personnel de Médias France Productions, pour produire une nouvelle grande série quotidienne à Montpellier. Ce, alors même que la filière production du groupe dispose d’un budget de près de 900 millions d’euros. 

Une politique d’achat de programmes (parfois) hasardeuse. 

Enfin le rapport tacle la politique d’achat du groupe public qui n’hésite pas à surenchérir sur ses concurrents privés pour mettre la main sur des fictions américaines. Le hic, c’est qu’in fine les coûts d’acquisition des programmes de France Télévisions se révèlent – toujours, selon ce même rapport - deux fois plus importants que ceux de ses concurrents pour des résultats d’audience moindres..." 

Nous ne sommes qu'en automne et la voila habillée pour l'hiver...il semble pourtant que ce ne soit rien par rapport aux froids polaires qui devaient la cueillir. 

Les journalistes d'iTélé malmenés par leur direction sur fond de déménagement précipité.



Les journalistes d'iTélé malmenés par leur direction sur fond de déménagement précipité. 

Ils ont de quoi être en colère les journalistes d'iTélé…Tout d’abord, alors qu’ils sont en grève depuis une semaine – elle a débuté lundi dernier – ils reçoivent étrange une lettre de leur direction (¤) sur l’air de si vous n’êtes pas contents, vous pouvez partir mais en dehors du cadre légal strict !

Ce courrier indique qu’ils avaient jusqu’à vendredi 21 octobre pour faire jouer exceptionnellement la clause de conscience (*)

(*) La clause de conscience des journalistes leur permet, en effet, de démissionner en faisant notamment référence à la  modification de la ligne éditoriale de l'organe de presse qui les emploie, tout en entrainant l'application du régime juridique du licenciement. Le journaliste doit prouver la modification très substantielle de ligne éditoriale pour faire appliquer ladite  clause de conscience.

(¤) Expliquer aux journalistes qu’il n’y aurait pas de changement de la ligne éditoriale - iTélé faisant toujours de l’Info - pour évoquer la possibilité de partir mais en dehors du cadre légal strict,  n’est pas très sérieux.

Affirmer que l’application de cette clause de conscience serait contraire à la présomption d’innocence et équivaudrait pour la chaîne à trahir la parole donnée, c’est très limite !!

Il ne faut pas confondre l’essence même de la chaîne de la TNT et donc sa raison d’être qui lui a valu son conventionnement par le CSA avec tel ou tel choix éditorial, le cas échéant celui de confier à Jean-Marc Morandini, la tranche quotidienne 18h/19h.

Pourquoi avoir écrit aux journalistes pour leur indiquer « vous pouvez partir mais en dehors du cadre légal » alors que ce choix de changer la ligne éditoriale était pris comme le précise la missive depuis le printemps dernier ?

Extrait (¤) « Dans  son communiqué du 7 octobre, la SDJ d'iTélé a estimé que l'arrivée de Jean-Marc Morandini était « de nature à porter atteinte à notre honneur, à notre réputation et d'une manière générale aux intérêts moraux », faisant ainsi référence aux conditions d'exercice de la clause de conscience.
Bien que cette opposition aille à l'encontre du respect de la présomption d'innocence, qui est, pour nous un élément fondamental de la démocratie, nous sommes prêts à vous laisser la possibilité, en dehors du cadre légal strict, d'exercer en tant que journaliste le droit de rupture de votre contrat de travail au titre de l'activation de la clause de conscience. Cette possibilité vous sera laissée jusqu'au vendredi 21 octobre. »  

Certains journalistes n’ont pas attendu. Dernier en date, Olivier Ravanello chroniqueur spécialiste des questions internationales, qui a annoncé par tweet son départ d’iTélé "Je quitte @itele ce soir. Cas de conscience Beaucoup de tristesse et de fierté d'avoir été l'un d'entre eux #leplusbeaumetierdumonde" .

Cerise sur le gâteau, le déménagement d’une partie des locaux de la chaîne d’info pour faire place à l'arrivée de la rédaction de Direct Matin avec "des affaires de salariés aient été mises à la poubelle" "six ou sept personnes seulement…tout ceci étant lié au démarrage un peu précipité de l'opération de déménagement" ! 

La direction reconnaissant ainsi que si le déménagement avait démarré "trop tôt",  les déménageurs "n'avaient pas l'instruction de mettre les affaires de qui que ce soit à la poubelle" et qu'ils "s'étaient trompés".

Quant au décrochage de plusieurs lettres d’un panneau accroché sur la façade puis retiré en toute hâte – celles d'une nouvelle enseigne, "news factory", nom que Vincent Bolloré entend donner à son pôle info – la direction indique qu’il s'agit d'un "incident regrettable", lié à une "erreur de fixation de la part du prestataire".

Cela fait un peu beaucoup tout de même et, redisons-le, les journalistes d'iTélé ont n’ont plus une mais, à présent, plusieurs raisons d’être très remontés.
 
(¤)