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vendredi 24 août 2018

La baliverne du jour, c’est l’ex Orange qui la décroche avec son « Nous allons faire passer le numérique de la périphérie au centre » !


La baliverne du jour, c’est l’ex Orange qui la décroche avec son « Nous allons faire passer le numérique de la périphérie au centre » ! 

Non vous ne rêvez pas, la phrase a bien été prononcée hier par Ernotte. Si vous voulez en avoir la preuve, il suffit de vous rendre sur le site ADAP avec un post qui ne laisse guère pale à l’équivoque « Le Figaro : rentrée Potemkine pour France Télévisions »  et de vous en en délecter dans la dernière colonne tout en bas à droite de la pleine page de Figaro qui s’y trouve. 

Enguérand Renault sans sa rubrique « décryptage » pour le Figaro lui emboite comme de coutume le pas et écrit « Aujourd’hui, il existe la plateforme de rattrapage francetv.fr Deplhine Ernotte en a fait  sa priorité et a [donc] déclaré « Nous allons faire passer le numérique de la périphérie au centre ». France Télévisions surtout [allez savoir ce que signifie ce « surtout », ndlr, ?!] TF1 et M6 se sont réunis pour créer Salto, la plateforme destinée à rivaliser avec Netflix en offrant des programmes inédits en stock….une révolution dans la gestion des droits audiovisuels le que de devenir acteur à part entière du digital ». 

Il n’a surement pas dû lire, ni Ernotte d’ailleurs ce que déclarait très récemment à Capital Gilles Pélisson le pédégé de TF1 qui comme M6 n’ont investi que quelques millions chacun sur les 50 au total  (vs Netflix 125 millions d’abonnés et 8 milliards investis dans les contenus encore cette années) dans le soi–disnat dispositif révolutionnaire: "Nous ne nous positionnons pas face àNetflix Salto sera une offre de complément alternative. L'objet n'est pas d'avoir des séries mondiales comme Netflix, mais il y aura sur Salto toute la valeur et la variété des contenus des trois groupes" !

Vous retrouverez également le service « avant-vente » - un nouveau concept de la consœur du journaliste - Chloé Woitier y écrit «  France Télés ne bouleverse pas ses fondamentaux à par l’emblématique arrivée  sur France 2 à 20h40 [du lundi au vendredi: impossible donc d’y couper à moins d’aller sur les autres chaines !] de "Un si grand soleil"  qui se veut haut de gamme – Ose Delphine Ernotte – qui va remuscler l’offre d’après 20H et en cas de succès, servir de locomotive pour le reste de la soirée ».

Voilà, ça c’est fait ! Les prime-time de France 2 ne marchaient pas avant parce qu’il n’y avait pas de locomotive pour les muscler !  

Il y en a eu une locomotive sur la télé publique – ceux du temps de l’ORTF s’en souviennent - mais elle n’était pas là pour booster.  


France Télévisions à la recherche d’une agence pour sa stratégie de marques, continue de claquer le fric des contribuables français.


France Télévisions à la recherche d’une agence pour sa stratégie de marques, continue de claquer le fric des contribuables français. 

Selon l’article signé Thierry Wojciak publié par CB News le 21 août dernier,   « France Télévisions vient de lancer une compétition pour être à la fois accompagné sur des travaux de stratégie de marques et sur la réflexion sur l'évolution ou la création de marques : réflexion stratégique et/ou création de l'identité des marques (nom et logo). D’une durée d’un an reconductible trois fois un an, ce contrat a pour date limite de réception des offres le 10 septembre ». 

Tout cela coûte à chaque fois un fric fou – pas grave c’est le contribuable qui banque à chaque fois – pour un rendu désastreux et une image de la télé publique de plus en plus dégradée avec ses numéros et ses points de couleurs sur fond blanc copieusement moqués notamment sur les réseaux sociaux. 

Il n’y avait probablement personne d’autre sur France 3 que Leïla Kaddour-Boudadi (France 2) pour lancer NoA la chaîne 100% Nouvelle-Aquitaine.

Il n’y avait probablement personne d’autre sur France 3 que Leïla Kaddour-Boudadi (France 2) pour lancer NoA la chaîne 100% Nouvelle-Aquitaine. 

Le 11 septembre prochain – date particulièrement et hautement parlante – l’ex Orange sera là pour déclarer, en direct de Bordeaux à 19h20, le lancement (en pleine période d'économies à France Télés) de NoA la chaîne 100% Nouvelle-Aquitaine financée 2 fois par les contribuables, une fois par la redevance et une fois via les impôts régionaux.

Dans sa traque quotidienne contre le trop plein d’hommes blancs de plus de 50 ans à la télé relayée par Françoise Nyssen la ministre de la Culture sur le départ après les révélations à répétition du Canard enchaîné, elle a choisi Leïla Kaddour-Boudadi, ex joker de Laurent Delahousse devenue présentatrice titulaire du JT de 13h de France 2 chaque week-end pour animer l’émission inaugurale. 

Il n’avait ni dans la région, ni sur France 3 (se murmure-t-il en coulisses) personne susceptible d’une telle prouesse éditoriale et encore moins dans les mâles blancs de plus de 50 ans  ! 

Ernotte a vite oublié la bourde remarquée de l’intéressée le samedi 7 juillet dernier – passée quasi-inaperçue en période estivale mais qui a fait grincer les dents certains supporters au lendemain du match Uruguay/France! – lorsque cette dernière annonçait "Les Bleus nous ont encore réjouis hier en s'imposant en huitième de finale face à l'Uruguay 2 buts à 0" alors qu'il s'agissait bien évidemment d'un quart de finale de la Coupe du Monde de football 2018.





jeudi 23 août 2018

Françoise Nyssen sous le coup d’une enquête préliminaire ouverte par le Parquet de Paris qui devrait signer la fin de la ministre comme celle de sa pouliche Ernotte !


Françoise Nyssen sous le coup d’une enquête préliminaire ouverte par le Parquet de Paris qui devrait signer la fin de la ministre comme celle de sa pouliche Ernotte ! 

Une chose est sûre, l’article du 20 août dernier publié par « Le Figaro » pressentant « Delphine Ernotte [comme] future présidente de l’audiovisuel public ? », s’il était destiné à faire la promo de la toujours ministre de la Culture et montrer qu’elle serait toujours dans les petits papiers macroniens, n’avait déjà pas été du goût de très nombreux membres de son entourage considérant qu’elle n’avait qu’un but: tordre le bras à l’Exécutif mais « Le Canard enchaîné »  de ce mercredi qui pour la deuxième fois épingle Françoise Nyssen pour sa conception particulière de la Loi sera donc la goutte d ‘eau qui fait déborder le vase. 

L’ex Orange devenue depuis peu sa pouliche qu’elle a récemment soutenue dans sa traque de l’homme blanc de plus de 50 ans en trop grand nombre à la télé,   donnée notamment par le quotidien comme « prenant le leadership pour l’instauration d’une présidence commune à l’ensemble de l’audiovisuel public - un temps écartée - qui semble faire son chemin auprès de la ministre de la Culture »  (sic) devrait faire partie très rapidement maintenant, selon nos informations, des dommages collatéraux liés à cette nouvelle affaire.

L’annonce médiatique faite à l’AFP par Françoise Nyssen prise la main dans le pot de confiture et restée muette pendant 24h de "régulariser après coup par des démarches s'avérant nécessaires" confirmant de facto les nouvelles informations du Palmipède, n’a fait que porter l’exaspération à son paroxysme.

Interrogé d’ailleurs sur les frasques à répétition de Françoise Nyssen, Benjamin Griveaux porte-parole du Gouvernement vient d‘ailleurs de déclarer comme sa collègue donnée sur le départ, que «personne n’est au-dessus des lois». 

L’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris pour déterminer si les travaux d'agrandissement du siège d'Actes Sud, la maison d'édition anciennement dirigée par la ministre de la Culture Françoise Nyssen respectent le code de l'urbanisme, viendrait donc de sceller son sort. 

« Le parquet de Paris a ouvert jeudi une enquête. Ces investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne, à la suite des révélations mercredi du Canard enchaîné sur ces travaux qui auraient été réalisés en 1997 et à partir de 2012 "sans autorisation" "ni déclaration au fisc" dans cet immeuble classé. La ministre avait déjà été épinglée il y a deux mois pour l'agrandissement non autorisé du siège d'Actes Sud à Arles, dans les Bouches-du-Rhône ». 

Peu avant l'ouverture de l'enquête, l'association de défense du patrimoine Sites et Monuments a annoncé ce jeudi dans un communiqué qu'elle allait porter plainte "en début de semaine prochaine" contre celle qu'elle accuse de "s'être affranchie des règles du droit du patrimoine et de l'urbanisme" et qui ose encore se dire  "très attachée à la préservation du patrimoine" !