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mercredi 19 juin 2019

La Cour de cassation saisie après le jugement du TI de Paris suite au courrier de la CNIL mais aussi dans le cadre d’une enquête judiciaire en cours.


La Cour de cassation saisie après le jugement du TI de Paris suite au courrier de la CNIL mais aussi dans le cadre d’une enquête  judiciaire en cours.

L’UNSA–SRCTA et le SNPCA-CGC qui avaient tous deux, dans un premier temps, déposé un requête devant le tribunal d’Instance de Paris dans le cadre des élections professionnelles organisées à France Télés, saisissent très officiellement  la Cour de cassation fort d’un courrier de la CNIL (*) que la juridiction d’instance n’avait pas encore au moment de rendre son jugement mais aussi et surtout concomitamment à une enquête judiciaire en cours dans le cadre d’un plainte pénale déposée il y a quelques mois devant le TGI de Paris.

(*) La CNIL qui écrit entre autres "Il apparaît que des centaines de personnes ont eu recours à la procédure de régénération des codes d'accès lors des élections professionnelles concernées or à l'instar des courriers précédents de la CNIL, les mesures de confidentialité que vous évoquez ne sont pas suffisantes pour assurer la sécurité des données des électeurs lors des élections professionnelles..."
 

L’ex-Orange et son numérobis relèguent Léa Salamé et son “Stupéfiant !” sur France 5.


L’ex-Orange et son numérobis relèguent Léa Salamé et son “Stupéfiant !” sur France 5. 

L’info donnée le Parisien concernant l’arrêt du magazine hebdomadaire de France 2 “Stupéfiant !” présenté par Léa Salamé, a donc été confirmée  lors de la pathétique conférence de presse du 18 juin organisée au Théâtre Marigny en pleine période d’économies et de licenciements.

Le programme ne devrait pas forcément être supprimé des grilles de France Télévisions. 

Même si Léa Salamé conserve la co-présentation avec Thomas Sotto de L'Emission politique sur France 2 qui au passage change de nom puisque remplacée par un autre programme qui s'appellera Vous avez la parole, l’intéressée sera finalement reléguée sur France 5 où l’ex-Orange et son numérobis transforment l’émission produite par la société Bangumi, en collection de documentaires culturels diffusée en prime time à raison de 5 ou 6 de numéros par an….Stupéfiant, non ?! 



mardi 18 juin 2019

Grève très suivie à Radio France par trois quart des salariés.


Grève très suivie à Radio France par trois quart des salariés. 

Ce mardi 18 juin, les salariés de Radio France appelés à faire grève ont adhéré massivement au mouvement après les annonces du nouveau d’économies complémentaires, à savoir de 60 millions dont 25 millions sur la masse salariale, voulu par Sybile Veil.

« France Inter est désertique » écrivait un peu plus tôt Audrey Kucinskas pour «l’Express », ajoutant « l'atmosphère est clairement inhabituelle. Alors qu'à France Inter, habituellement, cela fourmille, là, c'est tout simplement désertique. Quelques salariés préparent bien les émissions de mercredi, puisque la grève n'est pas reconductible. "Mais les couloirs sont vides. ».

Sur France Bleu, ce sont par exemple 37 antennes sur les 44 stations ont répondu à l’appel.

« Aucune émission matinale sur France Inter," n'a été diffusée, station "où près de 90% des journalistes ont cessé le travail." "Au-delà des antennes, c'est bien toute la maison qui s'est mobilisée, à l'appel de l'ensemble des organisations syndicales : on compte ainsi 85% de choristes en grève et de services administratifs fortement mobilisés » enchérit dans un communiqué le SNJ.

Valeria Emanuele, représentante du Syndicat national des journalistes (SNJ) interrogé par le magazine précise « Vous l'aurez peut-être remarqué : ce mardi, à Radio France, c'est jour de grève. Une grève très suivie. Les personnes que vous entendez à la radio ce matin, sont principalement des CDD et des pigistes, que l'on n'incite pas à faire grève. Mais les titulaires, au vu des enjeux, sont très majoritairement en grève, oui. ».

Il faut dire que l’article de Médiapart qui passe de main en main au sein de la Maison ronde concernant les chiffres avancés par la direction très différents de ceux révélés par un audit interne, a fini de galvaniser des personnels déjà bien déterminés à ne pas laisser se dégrader plus avant leur outil de travail.

Quant à la ridicule surenchère à laquelle se livrent Sibyle Veil et l'ex Orange qui ne devrait plus faire de vieux os -  tout prolongement d'une situation catastrophique générée par cette dernière malgré les bobards et l'intox ambiante étant exclu - elle pourrait bien entraîner les deux compétitrices vers une inévitable déflagration.

lundi 17 juin 2019

La Grève à Radio France le 18 juin prochain exacerbée par les révélations de Médiapart.

La Grève à Radio France le 18 juin prochain exacerbée par les révélations de Médiapart.

Que se passe-t-il donc à Radio France ? Les salariés sont appelés à se mettre en grève pour une première journée d’action concernant les nouvelles coupes particulièrement dans les effectifs que vient de décider Sibyle Veil.

A l’inverse de ce qui se passe à France Télés où Ernotte – pouce en bas – a décrété le départ de 2000 salariés via l’accord bidon signé avec l’alliance CGT/FO/CFDT de soi-disant RCC, les syndicats à Radio France ne l’entendent pas de la même oreille.

A croire que les deux femmes se tirent la bourre pour savoir qui aux yeux d’Emmanuel Macron – le rendant au passage totalement responsable comme l’écrit d’ailleurs Médiapart (*) – sortira de ce combat debout  (avec et sans jeu de mot) !


Parti comme c’est parti, aucune des deux combattantes ne s’en sortiraient et ne parviendrait à entraîner l’arbitre présidentiel dans leur vaine et ridicule surenchère.


(*)
« Crise à Radio France: un rapport dément les chiffres de la direction » signé Laurent Mauduit et publié le 16 juin sur le site Médiapart. Pour visualiser le rapport, cliquez ICI


"Après la fin programmée de France 4 et de France Ô, puis le projet de suppression de Soir 3, c’est Radio France qui est menacée par un plan d’austérité de 60 millions d’euros. Mediapart révèle qu’un rapport d’expertise, réalisé pour le Comité social et économique (CSE) central du groupe, établit que la PDG de Radio France, Sibyle Veil, a présenté des simulations financières insincères. Un préavis de grève a été déposé pour mardi 18 juin.



Du mot « saborder », le dictionnaire de l’Académie française donne deux définitions. La première est la signification au sens propre : « Percer la carène d’un navire au-dessous de la ligne de flottaison pour le couler. » Et la seconde est la définition au sens figuré : « Détruire volontairement quelque chose, saboter. » Sans doute cela résume-t-il parfaitement le travail de destruction qu’ont entrepris les principaux responsables de l’audiovisuel public, en application des instructions qu’ils ont reçues d’Emmanuel Macron…."

Emmanuel Kessler avec Ernotte pour plumer doublement le contribuable ?!

Emmanuel Kessler avec Ernotte pour plumer doublement le contribuable ?! 


Emmanuel Kessler toujours à la tête de Public Sénat va-t-il réussir avec l’ex-Orange à faire payer deux fois le contribuable en siphonnant gratuitement une partie du travail des journalistes de France 3 !


Alors que Public Senat prend l’eau de partout, Emmanuel Kessler son pédégé de plus en plus contesté qui enchaîne flop sur flop (voir le confidentiel de VSD en fin de post), continue de placer l’institution du Sénat tantôt dans une situation embarrassante, tantôt dans une situation qui pourrait devenir explosive. 

Sa dernière initiative risque bien de mettre le feu aux poudres à France Télévisions mais pas que…Kessler veut en effet récupérer gratuitement  les reportages issues des régions de France 3 pour sa tranche matinale de rentrée (septembre) depuis l’annonce du départ de  “Territoires d’infos” le seul rendez-vous de la chaine du Sénat Public Sénat qui à se retrouvera alors  en quotidienne sur le réseau Vià .

Autrement dit, les reportages payés par les contribuables via la taxe audiovisuelle (Redevance) et réalisés par les journalistes France Télévisions, se retrouveraient sur le Canal 13 de la TNT. Le Double effet Kiss-Cool à l’approche, notamment, de la future loi audiovisuelle !

Quant aux journalistes de Public Sénat dont Kessler vient de demander une rallonge à son actionnaire le Sénat, seulement pour quelques-uns dans le cadre de la «modernisation de ses moyens de production » (sic) dormiront-ils plus longtemps le matin, pendant que Public Sénat recyclera les reportages déjà diffusé par France 3 en région ??? 

Ce mélange des genres inquiète de nombreux sénateurs qui s’interrogent ouvertement sur les trouvailles d’Emmanuel Kessler qui pourrait finir par discréditer la chaine de la Haute Assemblée (*) ne visant réellement qu’à masquer de récurrents problèmes notamment ceux de rentrée post estivale. 
(*) Public Sénat vivant des fonds octroyés par la Haute Assemblée (17 millions d’euros tout de même contre 14 millions pour LCP sa sœur jumelle qui partage le même canal de la TNT), n’est effectivement pas une chaine publique, au sens qu’elle n’est pas régulée par le CSA.

Après l’affront qu’il a reçu il y a quelques jours à Tours aux assises des télés locales qui lui ont refusé la possibilité de prendre la parole, Emmanuel Kessler cherche partout des rustines car son accord avec les chaînes locales n’étant pas renouvelée pour septembre, elles refusent en bloc de participer à sa matinale d’infos, lui reprochant pêle-mêle un manque d’éthique et l’orientation de ses programmes jugés élitiste et très éloignés des missions de la chaîne.

Selon nos informations, ces petits arrangements entre amis, ne devraient pas être du goût de certains syndicats à France Télés, au moment même où l’entreprise vire 2000 personnes via la RCC signée par le quatuor direction/CGT/FO/CFDT. Une belle pagaille au sein du groupe public qui depuis l’été 2015 n’a fait que sombrer.

- Quid des matinales de France 3 et France bleu lancées à grands renforts de publicité et qui se retrouveront sur la TNT à la même heure concurrencées par la chaine du Sénat qui ne paiera donc pas les reportages réalisés par les équipes de France 3 ? 
- Quid également des droits d’auteur, sachant que les ventes d’images de France Télés passent normalement par la SCAM ?
- Quid de la neutralité éditoriale ? 
- Comment donc ces reportages seront utilisés et présentés à l’antenne par Public Senat ?

Quelle est la position du ministre de la culture et de la DGMIC, de la Tutelle sur ce qui pourrait bien flirter avec du détournement d’actif et faire que le Justice s’en mêle ? 

De son côté, la PQR (presse quotidienne régionale) réagit très mal face à cette nouvelle concurrence à multiple canaux, elle qui cherche avant tout à accomplir sa transformation numérique ! Face à cette situation et déjà échaudé par l’accord que Kessler a passé avec Le Figaro qui pour l’heure est, semble-t-il, le seul quotidien rémunéré pour une participation à son programme, les grands journaux régionaux sont furieux.

(confidentiel de VSD) 



vendredi 14 juin 2019

Éric Vial le "Buddha multibras de FO" (*) ramassé par la Justice dans sa désignation frauduleuse de Gérald Prufer.

Éric Vial le "Buddha multibras de FO" ramassé par la Justice dans sa désignation frauduleuse de Gérald Prufer.

Souvenez-vous, c’était le 15 mars dernier. 

Éric Vial candidat UDI battu à plate couture aux Législatives comme il l’avait été juste avant aux Municipales, indéfectible soutien d’Ernotte avec qui il signe tout et dont il revendique l’autorisation donnée pour travailler comme chroniqueur hippique dans le privé sur Alsace 20, accessoirement secrétaire délégué FO à France Télés (*) avait nommé en pleine tempête médiatique, le directeur de Polynésie 1ère, Gérard Prufer comme délégué syndical. (ci-après)

Le juge des référés vient d’annuler la désignation qu’il juge frauduleuse, du directeur de Polynésie 1ère, Gérard Prufer en tant que délégué syndical. 

ADAP nous en dit plus « Le juge des référés a annulé la désignation du directeur de Polynésie 1ère, Gérard Prufer en tant que délégué syndical.
De ce fait, il a considéré que Gérard Prufer, étant devenu un salarié « ordinaire », sa demande de réintégration n’a pas à être traitée en référé. 
Me Eftimie a décidé de porter l’affaire devant le tribunal du travail.
L’avocate du directeur de Polynésie 1ère, Me Eftimie-Spitz, va saisir le tribunal du travail sur le fond de l’affaire concernant notamment la réintégration de Gérard Prufer à la station de Pamata’i. 
En effet, le juge des référés a rendu son verdict lundi après-midi. Il a annulé la désignation de Gérard Prufer en tant que délégué syndical. 

Il considère qu’il y a d’abord eu « fraude en matière de désignation », et ensuite qu’il y a « incompatibilité dans la fonction ». 

Ainsi le juge des référés a considéré que Gérard Prufer étant aujourd’hui  un « salarié ordinaire », et non pas un salarié protégé, ce n’est donc pas dans le cadre d’une procédure de référé qu’il peut enjoindre France Télévisions à le réintégrer en tant que Directeur Régional. »
(*)





Roland-Garros semble quasiment plié pour France Télévisions !

Roland-Garros semble quasiment plié pour France Télévisions !

Ils étaient quelques-uns à se réjouir, il y a quelques mois, de l'acquisition des droits télé pour les JO de 2024 sur les antennes de France Télévisions.

Pourtant, une petite minorité restait sceptique... Sceptique parce que la somme secrète car colossale pour obtenir la diffusion des J.O allait très vraisemblablement être dépensée au détriment d'événements majeurs dont FTV a les droits et qu'elle pourrait bien perdre très prochainement...

Il n’y avait probablement pas de quoi se réjouir trop vite ! 

France Télévisions où l’ex-Orange continue d’empiler les nominations de directeurs et les recrutements à haut niveau, est bien partie pour ne plus diffuser Roland Garros l'événement sportif que la télé publique retransmet plus de trente ans.

Un signe qui ne trompe pas…les équipes de France Télés qui ont assuré le dernier tournoi ont dû enlever à la fin de la compétition qui étaient là depuis des lustres et permettaient les retransmissions ! Certains optimistes vous diront que ce décâblage est lié à la rénovation des installations du stade, particulièrement la couverture du court Philippe-Chatrier ainsi que l'éclairage des différents courts pour permettre des matchs en soirée…Nous en reparlerons !

Autre indication si besoin était, les propos de Bernard Giudicelli, président de la FFT qui indique aux Echosdans un article signé Marina Alcaraz que la fédération n’est pas là pour financer la télé publique "Nous avons eu de nombreuses marques d'intérêt et France Télévisions peut se positionner mais nous n'avons pas pour vocation de financer le service public, en réduisant nos gains".

Et de faire référence à l’appel d'offres que la FFT s'apprête à lancer pour les droits télé et qui porte sur les éditions 2021 à 2023 du tournoi. Selon la FFT, écrivent  encore Les Echos "les chaînes privées en clair comme TF1 ou M6, les chaînes payantes (Eurosport co-diffuse Roland-Garros), ou encore les GAFA pourraient être intéressés. Amazon a notamment acquis les droits de retransmission à partir de 2019 de toutes les  grandes compétitions ATP de tennis hormis les quatre tournois du grand chelem (Roland-Garros, Wimbledon, etc.)"

A suivre donc...décision le 19 juillet.