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mardi 19 mai 2020

Ernotte prend les salariés pour des andouilles avec sa propagande qu’elle ose appeler « Bulletin COVID-19 ».

Ernotte prend les salariés pour des andouilles avec sa propagande qu’elle ose appeler « Bulletin COVID-19 ».

L’ex-Orange a publié son énième point sur la situation au sein de l'entreprise avec deux premiers petits paragraphes qui n’ont évidemment rien à voir avec l’épidémie mais qui revêtent visiblement une importance cruciale (preuve à l’appui) ! 

Le premier sur la « Restitution de la consultation des salariés » au questionnaire qu’elle avait lancé pour tenter de se faire mousser (*) et le second sur « La Quinzaine des réalisateurs sur france.tv »

La soi-disant restitution dont chacun n’a que faire et qui n’est toujours pas faite, voici comme elle la présente :

« Restitution de la consultation des salariés » au questionnaire qu’elle avait lancé et que le blog CGC Média révélait dès le 4 mai dernier et que nous vous rappelons en bas de post (*) :

« Vous avez été 4 031 à répondre au questionnaire Crise du Covid-19. Voici la restitution de l'analyse détaillée des questions fermées » s’émeut Ernotte qui ajoute « Dès que l'analyse de la dernière question "quels enseignements en matière de travail tirez-vous de cette période ?" sera terminée, vous recevrez l'intégralité de cette restitution. »

Quel suspens insoutenable !!!!

La deuxième communication COVID-19 d’importance concerne donc « La Quinzaine des réalisateurs sur france.tv ».

« Partenaire historique de la Quinzaine des réalisateurs, France Télévisions met à l'honneur la Création et les auteurs au travers d'une sélection des films présentés à la Quinzaine des réalisateurs et pour la plupart coproduits par ses filiales. Le groupe propose pour la première fois, au public de visionner des films de cinéma, issus de cette fameuse sélection, en accès libre sur france.tv. » mentionne encore le point sur la situation sanitaire au sein de l'entreprise !

(*) « Afin d’imaginer collectivement notre vie à France Télévisions après le déconfinement, nous vous remercions de répondre à ce court questionnaire anonyme. Vos réponses sont attendues au plus tard le lundi 11 mai inclus. Merci de votre attention et de votre implication. La crise a profondément bouleversé l'organisation de notre entreprise. Après le confinement débute une nouvelle période de vie à France Télévision. Tous les salariés sont donc invités à s'associer pour imaginer cet après confinement.

Le questionnaire ne contient aucune information permettant de vous identifier. 

- Qu’avez-vous pensé de l'offre d'information de proximité et de services sur le réseau France 3 et sur le pôle outre-mer ?

- Qu’avez-vous pensé de la programmation exceptionnelle de cinéma sur nos antennes?

- Qu’avez-vous pensé du rôle de France Télévisions en faveur de la continuité scolaire, en diffusant des cours à l'antenne et en renforçant son offre numérique éducative ?

- Dans ce contexte de crise votre, votre charge de travail, a-t-elle, selon vous : "diminué, est restée stable, augmenté, ou vous n’avez plus d'activité" ?

- S’agissant de ces différentes propositions, lesquelles percevez-vous comme s’étant améliorée depuis le début du confinement et celles qui se sont détériorer dans vos relations de travail ?

- Comment percevez-vous Informations au quotidien de la direction sur la situation de l’entreprise ?

- Ces informations vous ont-elles principalement été communiquées par la communication interne, votre manager, un collègue ou une source extérieure" ?

- Qu'avez-vous pensé de dispositions prises par France Télévision pour assurer la sécurité ?

- Dans quel état d'esprit abordez-vous la période de déconfinement progressif ?

- Si vous expérimentez le travail à distance, pensez-vous que - passée la crise sanitaire -vous pourrez continuer ?

- Concernant votre équipement de télétravail - passée la crise sanitaire - à quoi ressemblerait votre semaine idéale ?...

lundi 18 mai 2020

Anne-Sophie Lapix promet un Grand échiquier sanitaire dans le Parisien.tv !

Anne-Sophie Lapix promet un Grand échiquier sanitaire dans le Parisien.tv !

« Il n'y aura pas d'instrument à vent à cause du risque de contamination. Seulement une trompette pour un solo » déclare Anne-Sophie Lapix qui promet dans l’interview qu’elle donne au Parisien.tv ! 

Cela ne s’invente pas. Un grand échiquier après...pas à vent! 

La journaliste ajoute « Ce sera une prouesse technologique [à moins qu’elle ne soit technique, ndlr] car tous les collaborateurs de cette superbe machine porteront des masques. Ils respecteront les distances de sécurité. Nous n'aurons pas plus de six artistes en même temps sur scène ».



Deuxième semaine d’après confinement et France Télés continue d’éloigner les permanents de l’entreprise et de marginaliser les précaires !


Deuxième semaine d’après confinement et France Télés continue d’éloigner les permanents de l’entreprise et de marginaliser les précaires !  

Éloigner les salariés dans tous les sens du terme, c’est devenu la ligne de l’entreprise ! De plus en plus de collaborateurs arrivent à trouver ça presque suspect. 

Tout d’abord, jusqu’au 15 juin la direction a communiqué « le télétravail reste la norme jusque-là » qu’il s’agisse du siège comme de l’ensemble des établissements, des territoires, des régions ou des locales qui rouvriront normalement à cette date. 

Seuls ceux qui sont indispensables en interne pourront venir travailler, les autres sont priés de rester chez eux. Quant aux intermittents dont la direction de France Télévisions préfère se décharger sur les salariés en CDI en imaginant la création d’un pseudo  fonds de soutien solidaire financé par les CET ou des dons de jours, c'est encore plus flagrant !

Celles et ceux qui pendant ces deux mois et demi sont venus travailler et assurer la continuité de l’antenne, se voient maintenant réclamer leur « attestation employeur » pour pouvoir pénétrer dans les locaux.

Alors que pendant cette période de confinement, une quatorzaine consistant à faire tourner les collaborateurs 4 jours / semaine, suivi d’un repos de 3 semaines, a été mise en place sur les régies du Siège – organisation qui n’a pas été possible sur la régie dédiée à la chaîne info – aujourd’hui, la seule émission reprogrammée à partir du 25 mai, demeure Télématin assurée jusque-là sur Franceinfo : dans les mêmes conditions et avec les mêmes moyens que les JT nationaux et le JT Ile de France ! 

Tout cela au moment où Takis Candilis, se targue dans la presse écrite de redémarrer les productions. Aujourd’hui tout se fait quasiment à l’extérieur dans le Privé à cause – quelle aubaine ! – des conditions sanitaires drastiques. La crise passée rien n’aurait empêché (*) le tandem Candilis/Enotte d’externaliser définitivement la plupart des émissions, eux qui n’ont cessé de prôner pour que le groupe soit simplement diffuseur !

Cela a déjà été le cas pour La maison de Lumni sur France 4 chaîne que l’ex-Orange a décidé de fermer avant de partir et qui a la décision unilatéralement d’avoir recours à l’extérieur soi-disant « par manque de moyens adaptés à ce type de tournage et afin de protéger les salariés ».

C’est le cas aussi pour les émissions religieuses et cultuelles qui tournées normalement au Siège se feront Porte de la Chapelle !

Le cas également le tournage des feuilletons : reprise le 25 mai pour « Plus belle la vie » et le 1ere juin pour « Un si grand soleil » avec une amplitude de 6 jours mais des salariés qui travailleraient uniquement sur 5 jours !
L’activité qui doit reprendre progressivement, a déjà repris avec la spéciale déconfinement du 12 mai (car régie BENJAMIN 2)… l’émission politique fabriquée ce week-end, non à la Cité du Cinéma mais au Franay dont les plateaux serviront aussi à  la reprise progressive des jeux à part SLAM qui sera fabriqué sur des plateaux privés à Aubervilliers.
Aujourd’hui même, ce 18 mai, se tourne Le Grand Echiquier, avec les deux cars jumeaux (ex Lille et Lyon ) où des séparations en plexiglas pour permettre un espacement des postes de travail. 
Tout cela pour « garantir aux salariés la mise en application du protocole sanitaire France Télés » avance la direction !
A se demander si le Privé ne serait pas immunisé contre le Covid-19 !

Que le tandem Candilo/Ernottien en profite avant septembre car lorsqu’il libérera l’entreprise, tout cela volera en éclats avec la nouvelle tête qui devra donner enfin un nouveau souffle à la télévision publique !
Niveau épidémie, la blague qui court en ce moment dont un producteur télé serait à l’origine – attention pas de ceux à qui Candilis veut rallonger 20 millions supplémentaires – est bien d’actualité :
« Qui connait la différence entre le coronavirus et le duo Candilis/Ernotte ?
Comme le prévoit le professeur Raoult, il aura disparu à l’été ! »

Trois pistes pour transposer la directive SMA amputée de la partie Audiovisuel public.

Trois pistes pour transposer la directive SMA amputée de la partie Audiovisuel public.

La transposition de la directive SMA sur les Services de Médias Audiovisuels qui vise à créer un marché unique des services de médias audiovisuels dans l’Union européenne et en assurer le bon fonctionnement, tout en contribuant à la promotion de la diversité culturelle avec un niveau adéquat de protection des consommateurs comme des enfants, devrait faire ait partie du projet de loi (PJL) sur la communication audiovisuelle dont l’examen au Parlement a été suspendu par la crise sanitaire début mars.

L’entrée en vigueur au 1er janvier 2021 de la directive SMA a été confirmée le 6 mai dernier par le président de la République lors de la présentation de son plan Culture toutefois « rien n’a été arbitré » à ce stade quant aux modalités de la transposition de ce texte européen en droit français. Le calendrier européen, prévoit que cette directive doit en tout état de cause doive être transposée avant le 19 septembre prochain.

« Trois pistes sont actuellement à l’étude » selon Satellifax qui précise que l’option privilégiée serait de passer par la voie législative : les parlementaires siégeraient au-delà de l’échéance de l’état d’urgence sanitaire, fixée désormais au 10 juillet inclus, et entameraient alors l’examen en séance publique du projet de loi sur lequel la procédure accélérée avait été engagée.

« Ce texte serait amputé de son article 59 relatif à l’audiovisuel public», qui prévoyait la création de France Médias (société regroupant France Télévisions, France Médias Monde, Radio France et l’INA) précise encore le titre de Presse qui fait référence à ses sources et ajoute « Cette piste est privilégiée car elle permet d’intégrer une mesure essentielle prévue dans le projet de loi : la création de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), issue de la fusion du CSA et de l’Hadopi et nécessaire pour assurer l’application du nouveau cadre posé »

« Les deux autres pistes examinées consistent en une proposition de loi (PPL) dédiée (texte émanant d’une initiative parlementaire) ou un passage par ordonnance qui nécessitera une loi d’habilitation ad hoc. Celle-ci fixera le champ d’application et la durée pendant laquelle le gouvernement peut prendre cette ordonnance afin qu’elle soit constitutionnelle. » indique également encore l’article.

Cette transposition en droit français de la directive européenne SMA permettra notamment de faire contribuer les plateformes VOD et les chaînes émettant de l’international au financement de la production via le CNC ainsi que d’intégrer la transposition en droit français de la directive droit d’auteur.

La publication au Journal officiel du décret Publicité, autorisant la publicité segmentée et la publicité en faveur du cinéma à la télévision, et du décret Diffusion, supprimant les jours interdits de films pour les chaînes non-cinéma, serait imminente.

dimanche 17 mai 2020

Le toujours ministre de la Cuture prévoit une Fête de la musique qui "ait de la gueule", mais aussi la réouverture des cinémas dès juillet en zone verte et rouge !?

Le toujours ministre de la Cuture prévoit une Fête de la musique qui "ait de la gueule", mais aussi la réouverture des cinémas dès juillet en zone verte et rouge !? 

"C'est dans l'identité de nos compatriotes. On parlera musique, on verra musique. Il y aura un grand rendez-vous de musique", a déclaré vendredi Franck Riester sur RTL. 

"Il y aura bien une Fête de la musique le premier jour de l'été (le 21 juin prochain) et ce sera un "grand rendez-vous de musique" mais "sans prendre de risques" a-t-il ajouté.

Le toujours ministre de la Culture a déclaré "Vouloir proposer quelque chose qui ait de la gueule", tentant toutefois de tempérer son annonce "On essaie de préparer quelque chose (...), y compris à l'extérieur. La limite est de ne pas prendre de risques avec des regroupements et un brassage de population trop important".

Curieux ! Même si les médiathèques, les bibliothèques et les petits musées ont pu rouvrir leurs portes le 11 mai, le Premier ministre Édouard Philippe qui devrait préciser les conditions d'organisation des grands évènements fin mai, avait proscrit tous les festivals accueillant plus de 5.000 personnes qui ne pourront pas être organisés avant fin août.
"Pour les autres (évènements et festival), on espère pouvoir voir à partir de juin, juillet, août à organiser des évènements culturels en tenant compte des contraintes", a-t-il enchéri, précisant aussi que "de toute façon, les radios et les télévisions étaient aussi en train de s'organiser pour le 21 juin". 
"Il va falloir faire preuve de pragmatisme en proposant peut-être des formats différents, en permettant de développer l'éducation artistique et culturelle, pour que les gens fassent eux–même une pratique artistique", a poursuivi Franck Riester donnant également son avis sur les salles de cinéma : "On aimerait bien que les salles de cinéma rouvrent dans un délai raisonnable".
Le ministre dit travailler à une réouverture des salles (quelque soit la couleur sur la carte) "début juillet", à condition que "les normes sanitaires à respecter dans une salle de cinéma soient finalisées, et qu'on puisse ouvrir les salles de cinéma en même temps, dans les zones rouges et les zones vertes, pour amortir le coût de la distribution et de la promotion des films".
Peu probable que ces déclarations soient issues des notes qu’il a prises lorsqu’il était à la droite d’Emmanuel Macron dont tout le monde se demandait ce qu’il avait bien pu écrire ! Il n’a peut-être pas pu se relire ?! 

Nouvel et énorme flop pour le tandem Candilo/Ernottien avec sa soirée de substitution à l’Eurovision.


Nouvel et énorme flop pour le tandem Candilo/Ernottien avec sa soirée de substitution à l’Eurovision.

On aurait presque envie de dire : une soirée sur France 2 comme les autres plus particulièrement un samedi soir, que les téléspectateurs boudent comme de coutume.

Hier samedi 16 mai, France 2 avait décidé de proposer « Europe, Shine a light » une soirée de substitution à l’Eurovision 2020 annulé en raison de l’épidémie de Covid-19


Commenté par Stéphane Bern qui, il y a peu, promettait au micro de RTL «une très belle soirée», le programme réunissant en duplex les 41 artistes qui devaient concourir à l’événement depuis leur lieu de confinement, a fait un bide retentissant.

Seulement 1,17 million de curieux ont suivi cet ersatz de concours soit 7,5% de part d’audience. France 2 n’arrive que quatrième ! 

À titre de comparaison, le 19 mai 2019, la dernière édition de la compétition réalisée dans les conditions habituelles du concours avait rassemblé 4,79 millions de personnes soit 30,2% du public.

Aussi cette idée qu’à eue le tandem Candilo/Ernottien d’aller faire chanter les artistes confinés ! Chacun imagine les athlètes d'une compétition annulée piquer un sprint dans leur salon! 
Il fallait bien qu'Ernotte tente de donner des gages à l'UER dont elle lorgne (bien inutilement) la présidence !


samedi 16 mai 2020

Fort risque de désocialisation avec le maintien du télétravail !


Fort risque de désocialisation avec le maintien du télétravail !

Les deux mois de confinement que viennent de passer la France comme une majorité d’autres dans le monde face à l’épidémie de Covid-19, a fait du télétravail l’outil essentiel pour permettre à celles et ceux qui ne pouvaient évidemment pas ses rendre sur leur lieu de travail de continuer leur activité.

Pendant deux mois, il n’y avait guère d’autre choix à part pour les travailleurs clés qui ont permis au Pays d’aborder la crise sanitaire le mieux possible.

Depuis le 11 mai plusieurs entreprises ont commencé dans le respect des mesures de distanciation sociale – c’est bien la formule utilisée et le sujet de l’article que publie le blog CGC Média – à reprendre une partie de leur activité voire à l’adapter en fonction du contexte.

A France Télévisions, après une invraisemblable gestion de la crise malgré la propagande interne quotidienne prétendant le contraire allant de la distribution de solution hydroalcooliques qui n’en étaient pas – mettant en danger les utilisateurs qui se croyaient protégés comme leurs contacts d’ailleurs en danger – et plus récemment, le problème que des monteurs appelés à revenir travailler dans des locaux du siège qui n’avaient pas été correctement désinfectés que révélait le blog CGC Média, dans un environnement d’Open Space à tout crin imposés par Ernotte où il est quasiment impossible de respecter les règles sanitaires, etc…c’est maintenant le « Restez chez vous au moins jusqu’au 15 juin prochain » qui inquiète nombre de salariés.

Cette instruction interne a du reste été faite sans distinction de site…qu’il s’agisse des établissements sis dans les régions pour France 3 ou les territoires ultramarins pour France Ô où souvent il n’y a quasiment eu que très peu de cas, pose problème.

Ils sont de plus en plus nombreux les salariés qui en plein pan de licenciement (soi-disant RCC) qui prévoyait 2.000 départs au moins, à se demander s’il n’y pas autre chose sous ce « Restez chez vous et télétravaillez… ».

Certains se demandent même si l’idée ne serait pas d’en dégoûter un paquet qui pourrait choisir dans le contexte, de rester définitivement chez soi et quitter l’entreprise !?

Certes la vie de chacun des collaborateurs prime sur toute autre considération mais la quasi-inexistence dans l’entreprise d’un plan de continuité de l’activité (voire son absence pendant plusieurs semaines) pourtant obligatoire et l’insistance à vouloir qu’un maximum de collaborateurs ne reviennent pas, peut-être même jusqu’en septembre alors que plusieurs émissions enregistrées à l’extérieur ont repris ou reprennent la semaine prochaine comme « Questions Pour Un Champion » par exemple, sont loin de rassurer.

Au-delà de l’utilité du télétravail, dans le contexte, d’autres problèmes peuvent se poser : stress et insomnie entre autres chez des travailleurs.

Un rapport de l'ONU dévoilé dernièrement, indique que le télétravail pourrait aussi se révéler nocif à forte dose.

Un document rédigé conjointement par l'OIT (Organisation Internationale du Travail) et Eurofound une agence de l'Union européenne, qui s'appuie sur des recherches menées dans 15 pays, le montre. Si les télétravailleurs à domicile, semblent jouir d'un meilleur équilibre travail/famille, en revanche les travailleurs « très mobiles » qui utilisent les nouveaux moyens de communication, sont davantage exposés à des répercussions négatives sur leur santé et leur bien-être.

Le rapport souligne "la tendance à induire un allongement de la durée du travail, à créer un chevauchement entre le travail salarié et la vie privée et à entraîner une intensification du travail". 
"41 % des employés très mobiles font état de niveaux élevés de stress, comparés à 25 % chez ceux qui travaillent tout le temps au bureau" indique le document. En outre "42 % des personnes travaillant en permanence à domicile et 42 % des télétravailleurs très mobiles déclarent se réveiller plusieurs fois par nuit, alors qu'ils ne sont que 29 % chez les personnes employées sur leur lieu de travail."
Les entreprises y voient, elles, une productivité et une efficacité accrues, et surtout, une réduction de l'espace de bureaux nécessaire. 
A France Télés une étude sur les économies liées à l'absence des personnels dans les locaux, serait bien en cours. 
A côté de cela il y a une question corollaire et pas des moindres, celui d’un fort risque de désocialisation pour ceux qui continueraient ainsi !
Les salariés qui peuvent se sentir quelque fois seul, ne bénéficient en effet pas de la dynamique d’une équipe traditionnelle dans l’entreprise. Cela peut entrainer d’autres problèmes, notamment le risque que le travail prenne le dessus sur la vie familiale mais aussi que le donneur d’ordre s’éloigne avec parfois des décalages horaires préjudiciables.
TF1 était d’ailleurs revenu, lors d’un reportage sur le télétravail,  sur ces différents aspects: avantages et inconvénients.

vendredi 15 mai 2020

L’ex-Orange a dû croire que surfer sur le Covid-19 la porterait; il n’en est rien…les Français en ont visiblement marre!

L’ex-Orange a dû croire que surfer sur le Covid-19 la porterait; il n’en est rien…les Français en ont visiblement marre!

Hier soir jeudi 14 mai, France 2 diffusait un nouveau numéro d’Envoyé Spécial a encore pris le bouillon. Il était question – devinez de quoi ? – de la crise du Coronvavirus avec trois sujets s’y rapportant. 

- L'hôtel des confinés (un hôtel comme un refuge, mais sous haute surveillance)
- Santé : la France désarmée ? (les manques dans les hôpitaux face à l’épidémie)
- Une rentrée à haut risque ? (le retour de milliers d’enfants à l’école après 2 mois d’absence)

Les Français qui bouffent du Coronavirus matin midi et soir depuis près de 3 mois dont deux en confinement, n’ont visiblement pas accroché. Les enquêtes de la soirée n’ont intéressé que 6,8% du public de quatre ans et plus pour 1.63 million de téléspectateurs seulement…L’un des plus mauvais scores réalisés par le programme.

France 2 qui avait déjà bouleversé sa soirée du 24 mars pour proposer une émission spéciale sur la crise « Ensemble avec nos soignants » n’avait guère fait mieux avec 7% seulement du public dont 4.2% des femmes de moins de 50 ans responsables des achats.

Qu’à cela ne tienne. Avec Ernotte, pas question de sortir de table avant d’avoir fini son assiette ! 
L’ex-Orange a donc décidé de remettre le couvert, le 14 juillet prochain.

France 2 bouleversera à nouveau son antenne le jour de la fête nationale pour diffuser une journée continue dédiée à tous les Français qui luttent contre le Covid-19 ou en souffrent.

Comme si les gens n’en avaient pas un peu soupé, le 14 juillet prochain, France 2 qui réserve habituellement une large partie de son antenne aux cérémonies officielles dont le défilé militaire sur les Champs-Elysées ainsi qu’aux concerts et festivités qui marquent ce jour particulier, va donc  "consacrer cette journée d'antenne continue le 14 juillet pour rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui ont lutté contre l'épidémie et soutenir les Français qui ont été touchés par la maladie" (source AFP).

L’ensemble des programmes de la journée seront dédiés à cet hommage (JT, magazines, divertissements) et l'opération relayée sur les réseaux sociaux pour aller dans le sens des annonces du Président de la République dont la porte-parole du gouvernement avait annoncé mercredi à l'issue du Conseil des ministres que "que la fête nationale serait une occasion supplémentaire de manifester l'hommage et la reconnaissance de la nation à tous ceux qui se sont engagés dans la lutte contre le Covid-19".

Sait-on jamais, ça pourrait servir à quelques jours d’une nomination à la présidence de France Télés une dizaine de jours plus tard…même si les français doivent en avoir une indigestion !  Peine perdue...

« Un duel Baldelli-Ernotte ? » pour France Télés, s’interroge Cyril Lacarrière dans L’Opinion…Sympa pour les autres !


« Un duel Baldelli-Ernotte ? » pour France Télés, s’interroge Cyril Lacarrière dans L’Opinion…Sympa pour les autres !

L’article qu’a commis aujourd’hui (14/05/20) Cyril Lacarrière pour L’Opinion, a pour le moins provoqué de multiples réactions. 

« L’incertitude sur l’avenir de la loi audiovisuelle et le probable abandon de la création d’une holding (France Média) ont relancé la course à la présidence de France Télévisions » écrit le journaliste.

« Contraint par l’épidémie de Covid-19 de décaler la procédure de nomination à la présidence de France Télévisions, le Conseil supérieur de l’audiovisuel procédera finalement à l’ouverture des dossiers des candidats le 15 juillet avant d’entamer une série d’auditions, en partie publique, et de se décider au plus tard le 24 juillet » ajoute-t-il.

S’il indique bien que « Les courses gagnées d’avance n’existent pas, a fortiori lorsqu’on parle de l’audiovisuel public », il s’interroge toutefois sur les potentiels candidats à la présidence de France Télés pour les 5 ans à venir de 2020 à 2025 pour ne finalement poser la question d’un duel entre Baldelli l’ex-dégé de France Télés sous Tessier puis de RTL avant d’en être dégagé l’an dernier par Nicolas Tavernost et l’ex-Orange parachutée à l’été 2015 par la Schrameck corporation dans les conditions que chacun connait et qui fait toujours l’objet d’une plainte  absolument pas classée comme certains cireurs de pompes voudraient le faire croire ! 

« Il dément être candidat mais c’est aussi ce que je ferais à sa place, ironise une personne qui connaît bien Baldelli. Dans la période actuelle, autant se montrer discret et bétonner son dossier. » indique encore Cyril Lacarrière qui cite là un proche de l’intéressé.  

« Aujourd’hui sans poste et déjà passé par France Télévisions au début des années 2000, il n’a rien à perdre à se lancer dans cette course » précise le journaliste qui voit Christopher Baldelli toujours en embuscade mais « pas tout à fait seul sur la ligne de départ ».

Cyril Lacarrière, s’il conclut ainsi son propos « On peut toutefois imaginer qu’Alexis Kohler et Emmanuel Macron finiront par trouver deux minutes [d’ici la mi-juillet, ndlr] pour décider du sort de France Télés. Pour lever le pouce ou le baisser ? » ne parle pas pour autant d’un bruit qui se propage étonnamment.

Certains qui militent ardemment pour le retour de Nicolas Sarkozy, le voyant bien candidat à la Présidence de la République en mai 2022 malgré le fait qu’il ait annoncé s’éloigner de la vie politique – « s’il était rappelé, dans un tel contexte, il irait… »  pensent que « Baldelli qui se réclame de l’ancien président de la République, en tout cas son entourage, pourrait lui être particulièrement utile s’il était nommé à France Télés dès l’été 2020 » !

D’autres croient même savoir que « L’ex-président de la République qui par ailleurs est au conseil de surveillance de Lagardère avec toute "la puissance de feu" du groupe médiatique, aurait passé un coup de fil à l’actuel de l’État (qui disent-ils ; hésiterait encore !?) afin de le décider à pousser Baldelli ! » Ben voyons !

Peu probable qu’Emmanuel Macron tende le bâton pour se faire battre et permette pour les deux ans qui viennent à son prédécesseur de reprendre sa place grâce aux femmes et hommes en place qui l’aideront à la retrouver !

Le nom de Bruno Patino - celui qui confond télé et internet et pense qu’audience rime avec clic numérique - ex-numéro deux de Pflimlin et actuellement directeur éditorial d’Arte, circule dans le « tout-Paris »  dit encore Cyril Lacarrière avant d’indiquer « on dit qu’il serait surtout intéressé par la succession de Véronique Cayla à la tête de la chaîne franco-allemande »

Passant vite sur deux prétendants déjà déclarés : le syndicaliste de France 3, Serge Cimino, et Pierre-Etienne Pommier, conseiller numérique de La République en marche à l’Assemblée nationale, le journaliste finira par l’ex-Orange qui avait annoncé le 7 janvier lors des vœux 2020 devant trois pelé et quatre tondus, qu’elle aurait accepté d’assurer l’intérim pour 2 ans et demi jusqu’à la création de la holding regroupant France Télévisions, Radio France, l’INA et France Médias Monde.

Comme Baldelli « Elle non plus n’a rien à perdre » enchérit-il avant de couper court « Jamais un président de France Télévisions n’a été reconduit dans ses fonctions…»

Chacun le voit bien, le sent bien, il n’y a aura évidemment pas de duel …en tout cas pas celui-là ! Certains y voient surement avec l’un ou l’autre, un moyen de continuer à se faire du fric sur le dos de la télé publique pour que rien ne change et que la vache à lait continue de fournir…mais ils ont tort ! 

La télévision publique attend toujours son big bang comme une ultime chance…

Imaginer un tel scénario catastrophe avec comme choix, celle qui laissera une entreprise en ruines et celui qui sous Tessier, l’a conduit vers le déclin avant de rejoindre la Radio pour s’en faire virer, ce n’est effectivement pas très sympa pour tous les autres candidats (ceux dont on parle et ceux dont on ne parle pas encore)  mais surtout c’est extrêmement réducteur et rétrograde, n’en déplaise à leur entourage respectif (*)



De gauche à droite: Frédéric Lefebre, MarcTessier, Franck Soloveicik, Christopher Baldelli, Jean-François Boyer, François Tron, Eric Ghébali et Danilela Lumbroso.


De gauche à droite: Aurore Bergé, Stéphane Sitbon Gomez, Takis Candilis, Delphine Ernotte

jeudi 14 mai 2020

Nombre de techniciens de France Télés s’inquiètent du maintien des exceptions ernottienne après l’épidémie de Coronavirus.

Nombre de techniciens de France Télés s’inquiètent du maintien des exceptions ernottienne après l’épidémie de Coronavirus.

C’est notamment le cas des monteurs de la Rédaction Nationale mais aussi des Sports qui dénoncent dans un mail à Yannick Letranchant le monsieur info d’Ernotte, la décision prise par l’encadrement de diminuer de moitié le nombre de monteur en télétravail dès le 11 mai:

« Cette décision va totalement à l’encontre des préconisations gouvernementales, ainsi que des déclarations de la présidence de FTV, ou de la note du 11 mai de la Direction de l’Information stipulant : « nous poursuivrons la fabrication des JT dans les mêmes conditions que ces dernières semaines :

• Equipes éditoriales mutualisées, mise en commun de sujets par tranches d’information...

• Les collaborateurs actuellement en télétravail devront le rester jusqu’à la mi-juin. » écrit le collectif.

« Alors qu’un effectif réduit de monteurs fabrique 4 éditions, nous constatons aussi une surcharge de travail (avec de plus en plus d’actualisation entre le 19/20 et le 20H) et une réduction des temps de montage sur site (« incarné », feuilleton, rétros ou « un œil » montés à des cadences jamais vue). Cette dégradation nuit à la qualité et génère un stress supplémentaire. » précise-t-il encore.

Il n’y effectivement pas qu’au montage que « Cette dégradation nuit à la qualité » comme l’article du Canard enchaîné de ce mercredi le soulignait : « Reportages réalisés aux smartphones puis montés, commentés et mixés par une seule personne ;  régies techniques pilotées par deux techniciens au lieu d'une dizaine en temps normal… Depuis le début de la crise du COVID-19, les stations régionales de France 3 fonctionnent en mode dégradé comme on dit pudiquement chez France Télés. Avec la crainte, côté salarié, de voir cette organisation de crise devenir la norme l'air de rien. Une crainte ravivée par les réponses de Delphine Ernotte au CSE central, le 28 avril. Elle a assuré qu'il n'existait pas d'intention de modifier les organisations du travail mais ne prévoit un retour à la normal contre la mi-juin et janvier 2021… »

La personne qui sera nommée fin juillet pour remplacer l’ex-Orange sur le départ, devra en plus de faire les audits qui s’imposent tant sur les comptes que sur les stocks, devra bien évidemment redonner confiance aux salariés qui depuis cinq ans ont vu leur entreprise tomber de Charybde en Scylla.



PS : Nous tenons à informer d'ores te déjà nos lecteurs que les résultats du Chat avec Ernotte cet après midi sont les suivants, tout va bien, tout  marche, les gens sont contents...


 

 

 

Après les 33 millions d'euros du confinement, l'État accorde un prêt de 35 millions d'euros à Presstalis en cessation de paiements depuis le 20 avril !


Après les  33 millions d'euros du confinement, l'État accorde un prêt de 35 millions d'euros à Presstalis en cessation de paiements depuis le 20 avril !

Vendredi, le tribunal de commerce de Paris doit trancher et dire s'il accepte une offre formulée par les quotidiens nationaux, qui proposent de reprendre une partie des postes de l'entreprise, mais pas de ses filiales.
« Lors d’une audience au tribunal de commerce, mardi, la Coopérative des quotidiens, coactionnaire de Presstalis avec la Coopérative des magazines, a présenté un projet de reprise, sur lequel le tribunal donnera sa décision vendredi. Soutenu par la direction de Presstalis, ce projet propose de conserver 268 des 912 emplois dans l’entreprise…Une véritable saignée : 30 % des effectifs seulement seraient sauvés, et aucun des 512 salariés des dépôts régionaux hors de Paris. » écrit Jérôme Lefilliâtre pour Libération.

Le distributeur de presse qui s'est déclaré en cessation de paiements le 20 avril, plombé par des pertes colossales « pourrait supprimer 70%de ses effectifs » précise encore le titre de Presse.

L'État qui a déjà soutenu l’entreprise à hauteur de 33 millions d'euros pendant le confinement, vient d’accorder un prêt supplémentaire de 35 millions d'euros à Presstalis étranglé par les dettes et menacé d'une liquidation partielle, selon un arrêté publié ce mercredi au Journal officiel.

Ces 35 millions supplémentaires ont été débloqués pour accompagner la période de redressement judiciaire, a indiqué mardi le ministère de l'Économie.

Libération ajoute « Les marchands de presse n’ont reçu ni journaux nationaux ni magazines mercredi, et cela devrait être la même chose ce jeudi. Une partie des salariés de la distribution s’est mise en grève, à l’appel du Syndicat général du livre et de la communication-CGT, qui règne sur la filière. »


Grève qui de toute façon ne devrait rien arranger !


« Le placement en redressement judiciaire de Presstalis va avoir un effet négatif très concret : les éditeurs qui passent par ses services vont devoir s’asseoir sur 115millions d’euros de créances que devait leur verser l’entreprise. Pour certains petits journaux et magazines, c’est un très gros coup dur, qui pourrait menacer leur existence » conclut le quotidien.