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jeudi 3 septembre 2020

Le bonimenteur et égocentrique Candilis aura plombé France Télés comme jamais !

Le bonimenteur et égocentrique Candilis aura plombé France Télés comme jamais !  

C’est assez incroyable de voir comment l’ex-numérobis de France Télés essaie de réécrire la cascade d’échecs qui fut la sienne depuis le départ de Xavier Couture son prédécesseur.

Il se vante ici et là de laisser une maison remise à flot alors que France Télés a depuis un bon moment touché le fond…Comment croire à un tel boniment de la part de celui qui démentait son départ que le blog CGC Médias révélait dès le 30 juin par un tweet ridicule et mensonger (*) « Des "rumeurs récurrentes" reprises dans un hebdomadaire qui sort ce jeudi font état de mon départ de FTV. Je suis là et heureux d’y être. Et je dois dire que le travail ne manque pas et les seuls contrats que je négocie sont ceux de la grille de rentrée. Vive la Tv ! » ? 

(*)

Celui qui pleurnichait fin février dans la serviette d’Anna Cabana pour sa rubrique « Rendez-vous » dans le JDD avec sa grotesque psychanalyse d’opérette tentant de se présenter comme le  « métèque qui doit prouver qu’il est meilleur que les autres » visait là le confidentiel de Marc Baudriller pour Challanges qui écrivait « Takis Candilis a bouclé sa négociation avec France Télévisions : il devrait quitter fin juillet la direction de l’antenne et des programmes ».

   

« Je suis là, bien là et heureux d’y être et mon départ n’est que rumeurs » baratinait quelques jours plus tard, le même qui déclarait quelques semaines plus tôt dans une interview à puremedias.com  « Si Delphine Ernotte souhaite que je la seconde et continue de travailler avec elle, je le ferai avec grand plaisir ».



Que vient à présent prétendre le numérobis de carnaval poussé réellement vers la sortie « J’avais fixé d’emblée la règle du jeu avec Delphine Ernotte : je n’irai pas au-delà de son premier mandat. Je suis dans l’audiovisuel depuis quarante-huit ans, c’est un secteur passionnant, mais je n’ai pas envie de me retrouver un matin à devoir quémander un poste. À 66 ans, j’ai aussi envie de vivre ma vie. ».

Qui pourrait bien croire un tel individu qui change ainsi de version comme il change de chemise et voit se rester encore longtemps dans le secteur : « J’ai quelques histoires que j’aimerais encore raconter ». Il espère sûrement pouvoir  les fourguer à France Télés !

Des histoires justement l’ex- président de Lagardère Studios avant d’être nommé DG de Banijay Studios France pour y développer sas succès la fiction, avant d’être parachuté à France Télés, en a raconté des tonnes pendant plus de deux ans et en raconte encore aujourd’hui en se vantant – personne n’est dupe – de préférer « partir sur un succès » !

Quel succès ? Faut-il rafraîchir la mémoire à l’amnésique conteur ?

Il oublie par exemple l’énorme échec parmi tant d’autres de "La course des champions", un jeu sportif en extérieur animé par  Laury Thilleman , Teddy Riner et Sandy Héribert et produit par Warner, destiné à créer l'événement ?! Le format américain "Million Dollar Mile" - lui aussi, un bide d'audience sur CBS -, qui aurait coûté, la bagatelle de 800.000 euros par épisode à France 2, soit un total de 3,2 millions d'euros pour le pack de quatre épisodes commandés…sans compter les deux derniers qui ont été tournés mais diffusé cet été avec des scores d’audience minables 7,.4% fin juillet et 7,2% la première semaine d’août. « La fin d’un échec cinglant pour France 2 » titrait la presse qui ajoutait « France 2 est loin de ses objectifs avec La course des champions, qui achève son périple ce jeudi 6 août. Le jeu sportif a coûté cher à la chaîne, qui n’a eu les résultats escomptés. »

Il ne se souvient surement pas des flops successifs enregistrés par les six diffusions du Grand échiquier dont il a confié la production comme tant d’autres programmes d’ailleurs au patron de « Troisième Œil » Pierre-Antoine Capton se retrouvant quasiment en situation de quasi-monopole avec France Télés. Le blog CGC Média en rappelait le coût le 22 mai dernier dans on article « Environ 1,5 millions d’euros pour un nouveau flop sur France 2 avec le retour du Grand Echiquier produit par « Troisième Œil » »après la nouvelle débâcle d’audience enregistrée pour le 6ème numéro de l’émission présentée par Anne -Sophie Lapix soit 6,8% de part de marché seulement .

Le blog CGC Média, avait du reste pris sa calculette pour l’occasion et suite aux déclarations de Candilis qui annonçait « Nous avons investi 20 millions d'euros de plus sur la création, en portant l'effort à 440 millions par an »! fait les comptes par rapport  à l’info des Échos qui avait donné le coût par émission (sans compter donc le surcoût lié aux mesures sanitaires): 1,2 millions par numéro !

« Le 6ème numéro ayant été réalisé avec deux cars comme nous l’avions écrit « les deux cars jumeaux (ex Lille et Lyon ) où des séparations en plexiglas pour permettre un espacement des postes de travail »  dans des conditions spéciales pour un coût global estimé à  presque 1,5 Million d’euros, en additionnant l’ensemble soit 5 x 1,2M€ soit 6M€ auxquels s’ajoutent ces 1,5M€, cela fait tout de même 7,5M€…soit un bon tiers (37,5%) des 20 millions de rabiot promis par le Numérobis de France Télés. »avec ce 7ème numéro diffusé le 2 juillet pour un coût équivalent et une audience probablement similaire, l’enveloppe globale rien que pour Le Grand Echiquier, s’élèvera à près de 10 millions d’euros.

Il a dû zapper aussi « Samedi d’en rire »  et le contrat signé avec Jérôme Revon sans clause d’audience contrairement à l’émission de Mémé Ibach présentée par Yves Lecoq « Les grands du rire »  qui marchait pourtant bien !

Le talk d’Yves Lecoq rassemblait de 900.000 jusqu’à 1,3 million de téléspectateurs, soit de 8.8% à environ 10%  du public pour cette même  case case horaire du samedi alors que le programme lancé le samedi 7 septembre et présenté par Jean-Luc Lemoine, pâle copie du précédent mais qui n’attire que 400.00 à 500.000  curieux soit 6 et quelques % de l’ensemble du public. 

 

Ce serait trop long de les citer tous...Il faudrait des jours entiers pour énumérer le nombre de flops incommensurables que l'ex-numérobis compte à son palmarès.

Alors juste un petit dernier pour la route...Qui parle d’un de ses derniers flops en date, celui pour l’édition 2020 de la Fête de la musique à l’AccorHotels Arena (ça a coûté bonbon) qui devait tout casser, un vendredi soir  Une Fête de la musique "différente et militante", avait prévenu Candilis lors d’une visioconférence avec la presse – mais  qui n’aura réussi qu’à se classer 3ème avec 13.8% d’audience derrière Le grand concours des animateurs  sur TF1, totalisant 3.71 millions de fans spot 19.5% de pdm.

Candilis se souvient-il au moins du nombre d’émissions qu’il a confiées à un de ses proches Yannis Chebbi ?  

Le concert du 14 juillet sans public que « le monde nous enviait » fanfaronnait Candilis confié à son ami Yannis Chebbi s’était retrouvé 3 points derrière TF1. Malgré les 22 caméras tout de même, un hélicoptère et 450 techniciens ou membres des équipes de production de France Télés, Radio France et d’Électron Librepour retransmettre avant le traditionnel feu d’artifice,  ce rendez-vous de plein air post confinement retransmis sur les cinq continents (dixit la com’ d’Ernotte qui en a fait des  caisses) avait là encore fait un flop. Le 3ème volet de la saga Jurassik Park portépar Alessandro Nivola et Tea Leoni, s’était alors imposé en tête des audiences avec 18.4% de l’ensemble du public âgé de quatre ans soit 3.83 millions de téléspectateurs.

« Yanis Chebbi pour Candilis, c’est un peu comme son légataire spirituel…il va falloir passer par lui pour tout dorénavant » nous confiait l’un de ces nombreux producteurs qui ne font pas partie de cette poignée de copains-producteurs que le tandem candilo-ernottien donc le contribuable fait vivre grassement depuis un bon moment.

Qui portera l’héritage et fera la part belle au légataire putatif ? Le dircab/directeur de la Transformation Sitbon-Gomez dont le nom circule un peu partout pour remplacer ce bonimenteur de Candilis mais qui ne connait rien en matière de programmes – on se demande même qui l’a lancé ?! – ou Nicolas Coppermann (patron d'Endemol-Shine) dont le blog CGC média a donné le nom à deux reprises ( le 16 aout dernier et le 10 mars)  pour le poste !

La télé de demain selon Emmanuel Macron…le big bang quoi !

Natalie Sonnac recasée par Jean-Michel Blanquer après la mascarade de juillet au CSA !

Natalie Sonnac recasée par Jean-Michel Blanquer après la mascarade de juillet au CSA !

Chacun était inquiet. La ville ne dormait plus…Quel sort allait bien pouvoir être réservé à Nathalie Sonnac après la mascarade intervenue au CSA pour la présidence de France Télés orchestrée, en juillet dernier, par le remplaçant de Schrameck Roch-Olivier Maistre ?

En attendant la procédure imminente de contestation devant les juridictions compétentes à intervenir très vite à présent qui s’ajoute à celle toujours pendante de 2015, une chose est sûre c’est que Nathalie Sonnac quitte le CSA avant même la fin de son mandat et surtout après avoir comme en 2015 avoir mêlé sa voix à celle du président du CSA (et un troisième conseiller) ! 

Elle ne sera donc plus là lorsque tombera l'annulation après cette indigne procédure! 

Chacun peut donc être soulagé car nommée pour six ans le 27 janvier 2015 au CSA (*) par Claude Bartolone (PS) ex-président de l’Assemblée nationale, l’intéressée n’aura pas eu à attendre avant de retrouver un point de chute.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports a en effet nommé Nathalie Sonnac « présidente du comité d’éthique pour les données d’éducation en remplacement de Claudie Haigneré qui avait démissionné au printemps dernier pour des raisons personnelles ».

Voir le Communiqué (ci-après) :



« Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, a procédé jeudi 27 août à l’installation dans ses fonctions de la nouvelle présidente du comité d’éthique pour les données d’éducation : Nathalie Sonnac, qui succède à Claudie Haigneré qui avait démissionné au printemps dernier pour des raisons personnelles.

Pour rappel, le comité d’éthique pour les données d’éducation a été mis en place en octobre 2019, en complémentarité avec le délégué à la protection des données (DPD) et l’administrateur ministériel des données (AMD), pour conduire et développer la réflexion sur les aspects éthiques associés à l’utilisation des données d’éducation, afin de garantir un juste équilibre entre valorisation et protection de la donnée. Cette instance indépendante, composée de 11 membres qualifiés, est chargée d’émettre des avis et recommandations sur l’opportunité de l’utilisation des données d’éducation collectées et traitées dans - et hors - le cadre scolaire afin d’éclairer les décisions du ministre en la matière.

Nathalie Sonnac a profité de cette séance de travail avec le ministre pour lui remettre le résultat des derniers travaux du comité d’éthique dans un avis intitulé "Enjeux d’éthique des usages des données numériques d’éducation dans le contexte de la pandémie".

En effet dès avril dernier, dans le cadre du confinement et de la mise en place de la continuité pédagogique, les membres du comité d’éthique s’étaient s’autosaisis et avaient proposé au ministre d’entreprendre une réflexion pour identifier les questions éthiques liées à la gestion des données d’éducation soulevées par les usages accentués du numérique dans la période. Le résultat de leurs travaux s’est traduit par la production d’un rapport, dans lequel ils émettent des recommandations, au nombre de 23, portant sur le respect des libertés fondamentales des acteurs de l’éducation, la garantie de la souveraineté numérique en matière d’éducation ou encore l’égalité d’accès au numérique.

Jean-Michel Blanquer a remercié vivement les membres du comité d’éthique pour cet important travail qui viendra notamment alimenter les états généraux du numérique pour l’éducation qui se tiendront les 4 et 5 novembre prochains à Poitiers, capitale de l’éducation, et qui permettra au ministère de proposer un plan d’action en la matière. »


mercredi 2 septembre 2020

Takis Candilis quitte enfin France Télévisions comme l’avait révélé le blog CGC Média dès le 30 juin 2020.

Takis Candilis quitte enfin France Télévisions comme l’avait révélé le blog CGC Média dès le 30 juin 2020.

C’est sûrement cela que l’ex-Orange appelait récemment « faire évoluer la gouvernance en septembre pour imprimer un nouveau cap »   sans la moindre  précision d’ailleurs sur qui, quoi ou comment ! – dégager le dernier des numérobis  de France Télés qui se sont succédés depuis l’été 2015 !

Takis Candilis a enfin annoncé ce mercredi aux équipes qu’il partait comme l’avait révélé le 30 juin dernier, le blog CGC Média après le confidentiel signé Marc Baudriller dans Challenges.

« Takis Candilis a bouclé sa négociation avec France Télévisions : il devrait quitter fin juillet la direction de l’antenne et des programmes » écrivait alors le journaliste de Challenges spécialiste des médias.

Voici ce que nous écrivions pour aller plus loin « Selon nos informations, c’est le 27 juillet prochain que Takis Candilis devrait quitter le groupe public après deux ans à peine à plomber l’audience et les programmes à l’instar de ses prédécesseurs nommés par l’ex-Orange depuis l’été 2015 : Xavier Couture et avant lui Caroline Got…cette dernière ayant dû lui céder sa place, se retrouve aujourd’hui sous les ordres de Diego Buñuel nommé le 22 juin dernier par le tandem candilo-ernottien « Directeur des programmes France Télévisions..

Il se murmure que le montant du chèque après négociation donc, aurait été discuté entre l’intéressé évidement  mais aussi par Arnaud Lesaunier encore directeur exécutif ernotte chargé des ressources humaines et visé par Michel Lehalle  le chef de mission de contrôle général, économique et financier émanation de Bercy à France Télés…»

Pourtant Candilis qui n’en est visiblement pas à un gros bobard près allait démentir avec un tweet le plus ridicule qui soit :

Il avait bien essayé après le 23 juillet de faire machine arrière, au vu du pitoyable  spectacle mis en scène par Roch-Olivier Maistre qui devrait dans les jours qui viennent faire l’objet d’une procédure visant à l’invalider...mais les dés étaient jetés ou pipés, c'est selon!

Voilà à présent qu’il raconte une autre histoire, notamment au Figaro à qui il prétend faire croire : "J'avais fixé d'emblée la règle du jeu avec Delphine Ernotte : je n'irai pas au-delà de son premier mandat. Je suis dans l'audiovisuel depuis 48 ans, c'est un secteur passionnant, mais je n'ai pas envie de me retrouver un matin à devoir quémander un poste. À 66 ans, j'ai aussi envie de vivre ma vie".

"Si Delphine Ernotte souhaite que je la seconde et continue de travailler avec elle, je le ferai avec grand plaisir", avait aussi déclaré en décembre 2019 notre baratineur dans une interview à puremedias.com tout comme l’affirmait encore la semaine dernière l’ex-Orange à "Télérama" : "Il est plus que jamais là".


Valérie Bernis au Conseil d’Administration de France Télés et en même temps au Conseil de Surveillance de Lagardère !

Valérie Bernis au Conseil d’Administration de France Télés et en même temps au Conseil de Surveillance de Lagardère !

Chacun sait bien, aujourd’hui, dans quel nouveau monde nous sommes, où plus rien ne choque et où tout est permis…mais tout de même !

Ce lundi, denier jour d’août, le groupe Lagardère publiait un communiqué de presse (* ci-après) indiquant : « Le Conseil de Surveillance de Lagardère SCA coopte Mme Valérie Bernis, rejette la demande de convocation d’une Assemblée Générale exceptionnelle et ouvre le dialogue actionnarial.»

Petit problème et pas des moindres, Valérie Bernis est membre du Conseil d'Administration de France Télévisions...

(*) Extrait :


mais ça devrait s'arranger ! L'ex-Orange ne déclarait-elle pas ce weekend "ne pas vouloir mettre davantage en difficulté les chaînes privées" 

(*) Extrait :

« Le Conseil de Surveillance de Lagardère SCA qui s'est réuni le lundi 31 août sous la présidence de M. Patrick Valroff, a pris acte des démissions de Mme Aline Sylla-Walbaum et de M. Yves Guillemot. Le Conseil de Surveillance a tenu à les remercier pour leurs contributions actives au cours de leurs mandats.

En remplacement de Mme Sylla-Walbaum, le Conseil de Surveillance a coopté Mme Valérie Bernis, dont l'expérience reconnue au sein de grands groupes à dimension internationale sera un atout précieux pour accompagner le groupe Lagardère. Mme Valérie Bernis, que le Conseil de Surveillance se félicite d'accueillir en son sein, rejoindra le Comité des Nominations, des Rémunérations et de la RSE… »




La Lettre A, dans son article du 2 septembre «Valérie Bernis, l'œil de LVMH au conseil de Lagardère » écrivait :

« Valérie Bernis a fait son entrée le 31 août au conseil de surveillance de Lagardère.

En cooptant, le 31 août, Valérie Bernis en remplacement d'Aline Sylla-Walbaum, démissionnaire, le conseil de surveillance de Lagardère SCA a, de fait, offert un siège à une représentante de Bernard Arnault. Celui-ci marque ainsi concrètement son entrée à 25 % dans la holding de contrôle du groupe, Lagardère Capital & Management (LCM).

Le choix de Valérie Bernis est loin d'être anodin. Elle est très proche de Nicolas Bazire, le bras droit de Bernard Arnault, en charge du développement et des acquisitions de LVMH, et tout particulièrement du rapprochement avec Lagardère. Tous les deux se sont connus et ont étroitement travaillé ensemble au cabinet d'Edouard Balladur, premier ministre entre 1993 et 1995. Nicolas Bazire était alors son directeur de cabinet tandis que Valérie Bernis était chargée de la presse et de la communication.

Depuis, tandis que Nicolas Bazire se mettait au service de Bernard Arnault, Valérie Bernis accompagnait activement l'ascension de Gérard Mestrallet, dont elle est toujours très proche, dans l'aventure Suez, puis Engie. Suez étant alors actionnaire du groupe MM66, elle s'est impliquée dans les médias en étant administratrice de la chaîne (2001-2004) et présidente de la filiale Paris Première (1999-2004)… »

Le même Gérard Mestrallet qui a nommé Ernotte au Conseil d’Administration de Suez mais pas que….

Pourquoi tout cela poserait il des problèmes à Ernotte ou même à l'actionnaire à commencer par ceux de conflits d'intérêts ?!

Pour mémoire voici ce qu'écrivait le blog CGC Média le 24 novembre 2019,   reprenant un précédent article du 13 mars 2016 : 


Poupées russes.

« C'est officiellement le mercredi 2 juillet 2014 sous l'égide de "La Fondation FACEqui héberge donc "La Fondation des femmes" dont Maxime Ruszniewski est aux commandes, qu'une précédente fondation "La Fondation Égalité – Mixité", était créée justement en  présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports et de Gérard Mestrallet, Président de la FACE. 

Maxime Ruszniewski administrateur de ladite Fondation qui se présente comme "avocat non pratiquant, entrepreneur épanoui. Co-fondateur @fondationfemmes" mais également comme "Maxime@pardi.fr producteur de la campagne #8mars @francetele" produisait via la société PARDI dont il est président (société par actions spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision.3 clips cher payés pour la journée de la femme et plus particulièrement  la Fondation des femmes partenaire de France Télés, le 8 mars 2016 pour l’ex-Orange Ernotte qui allait faire un don avec l’argent public à ladite Fondation.

Delphine Ernotte-Cunci, qui allait être élue à la même date comme présidente du Comité Exécutif de cette Fondation abritée... ».

Dès lors et depuis les révélations du Canard il nous a semblé utile de rappeler ici quelques faits qui, sans nul doute, intéresseront la Justice à qui ils seront transmis :

1°) Gérard Mestrallet, Président d’honneur de SUEZ et d’Engie qui préside la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE) nomme en CA l’ex-Orange comme administratrice : « Delphine Ernotte Cunci, née le 28 juillet 1966, a été nommée en qualité d’administrateur par l’Assemblée Générale du 24 mai 2012 ».

2°) En 2016, l’ex-Orange est renommée comme administratrice de Suez dont Gérard Mestrallet est Président d’honneur -  « Date de début du mandat actuel: 28 avril 2016 »  alors que l’intéressée été parachutée à France Télés à l’été 2015 dans les conditions qui font toujours l'objet d'une procédure judiciaire.


3°) Le Canard enchaîné du mercredi 14 mars 2016 révèle que Delphine Ernotte a perçu de Suez 150.000 euros brut en trois ans ! 


4°) Au même moment, "Le Canard enchaîné" dans son article intitulé "A France Télévisions, les droits de la femme nourrissent  son homme" précise qu’Ernotte a donné de l’argent public à la FACE à destination de la Fondation de femmes en plus d’avoir fait payer chèrement 3 clips de promo par France Télévisions.

Extrait du Canard de l’époque « Delphine Ernotte n'a pas attendu sept mois pour lancer son groupe dans une nouvelle aventure qui force le respect: La Fondation des femmes....

La présidente de cette belle fondation, Anne-Cécile Mailfert [ Vous avez, celle qui aime le tweet du bras droit d’Hidalgo à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire, prédisant la candidature d’une femme de gauche pour battre Emmanuel Macron en 2022, ndlr]  est venue taper à la porte du groupe public, il y a quelques semaines. Elle a obtenu que l'équipe d'Ernotte trône aux premières loges le soir des réjouissances inaugurales mais également que France Télévisions figure parmi les mécènes les plus réactifs: Ernotte a déjà dégainé son chéquier, pour un coup de pouce de 7.000 €. Depuis, dans un vibrant appel aux dons sur le net ("L'Obs" 10/03) Anne-Cécile Mailfert brandit la "garantie de transparence" et la "traçabilité des dons". 

Une transparence qui a été un peu négligée à l'occasion de la réception de ce premier don: la présidente de la Fondation des femmes se trouve être, à la ville, la compagne du directeur de cabinet de Delphine Ernotte, Stéphane Sitbon-Gomez. 

Une proximité dont cet ex conseiller spécial de Cécile Duflot ministre du logement réfute avec force le caractère un peu fâcheux… » 

Suite en cliquant ici. 

Ernotte et la candidature d’Anne Hidalgo pour battre Emmanuel Macron à la présidence de la République !

Ernotte et la candidature d’Anne Hidalgo pour battre Emmanuel Macron à la présidence de la République !

Suite à l’article de Libération de ce lundi 31 août «Rentrée de la gauche : rassemble-moi si tu peux», Emmanuel Grégoire Premier Adjoint de Anne Hidalgo à la Mairie de Paris, en charge de l’urbanisme, de l’architecture, du Grand Palais et des relations avec les arrondissements, n’a pas hésité à tweeter « Je suis convaincu qu’une femme arrivera à rassembler ».

Inutile de demander à qui le bras droit d’Anne Hidalgo pense pour porter les couleurs de la Gauche à la Présidence de la République contre Emmanuel Macron !

Sur la même longueur d’ondes et persuadée des mêmes convictions, Anne-Cécile Mailfert fait partie de celles et ceux qui ont immédiatement aimé. Seulement voilà l’intéressée n’est autre que la compagne à la ville de Stéphane Sitbon-Gomez.

Stéphane Sitbon-Gomez qui se voit déjà remplacer à France Télévisions le numérobis ernottien Candilis dont le blog CGC Média maintient l’information qu’il donnait sur son prochain départ , est en effet toujours le dircab de Delphine Ernotte dont la sœur Marie-Christine Lemardeley née Cunci a été réélue dernièrement, Conseillère du 5ème arrondissement de Paris et demeure Adjointe d’Anne Hidalgo à la Maire de Paris, en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la vie étudiante.


Ce retour de tweet, chacun peut l’imaginer, n’aura pas fait sauter de joie à l’Élysée…

Les choses étant ce qu’elles sont à ce jour, se réjouir  de la candidature de rassemblement que pourrait porter Anne Hidalgo pour battre Emmanuel Macron en 2022 est un peu précipité…que ce soit sur les réseaux sociaux ou à France Télés qu’une plainte visant la récente procédure du CSA pourrait très vite mettre en émoi !  

mardi 1 septembre 2020

Nouvelle dégringolade pour « Recherche héritiers » sur France 3 que réalise cet ex-Banijay comme Candilis !


Nouvelle dégringolade pour « Recherche héritiers » sur France 3 que réalise cet ex-Banijay comme Candilis !


Le 17 août dernier le numérobis ernottien toujours sur le départ comme l’avait révélé le blog CGC Média, lançait en prime sur France 3 « 
Recherche héritiers » un programme inédit où des notaires font appel aux services de généalogistes afin de retrouver des héritiers inconnus.

Le premier numéro ne soulevait pas les foules – loin de là – et n’intéressait que 2 millions de curieux pour 10,5 % de PDA.

 

La semaine suivante le 24 août, le magazine de France 3 chutait violemment en perdant 220.000 téléspectateurs, pour n’en totaliser que 1,78 millions soit 8.4% des quatre ans et plus.

 

Hier le numéro 3 continuait de dégringoler avec seulement 1,629 millions de téméraires ne représentant plus que 7% des quatre ans et plus, enregistrant encore au passage 151.000 nouvelles défections.

Dire qu’au micro d'Europe 1, il y a peu, Antoine Baldassari, réalisateur de "Recherche héritiers" proche de Candilis qui avec Frédérick Lacroix créait la société KM Production (*) expliquait que cette série allait forcément marcher car,  selon lui, les histoires d'héritages permettent de témoigner de "la sociologie d'une époque".



(*) Extrait de l’interview de Frédérick Lacroix

«  Comment KM Production se positionne-t-elle aujourd’hui ?

Historiquement, KM était une société de production (¤) essentiellement liée à CANAL+. Quand je suis arrivé à la tête de la structure il y a trois ans, notre première mission avec Antoine Baldassari, directeur général, a été de travailler pour toutes les chaînes. Le pari est aujourd’hui relevé. Nous produisons quotidiennement «28 Minutes» pour ARTE, un magazine qui ne cesse de grandir. Nous travaillons également sur d’autres types de programmes comme le documentaire, l’investigation et même l’animation. On réfléchit actuellement à des divertissements. Nous avons à cœur que le public apprenne des choses, qu’importe le programme… »

(¤) KM (ou KM Production) est une société de production audiovisuelle française créée par Renaud Le Van Kim en 1994.

Spécialisée dans les programmes d'actualité, les reportages et les grands événements comme la cérémonie des César du cinéma et les cérémonies d'ouverture et de clôture du Festival de Cannes, KM a également produit pendant plusieurs années Le Grand Journal sur Canal +.

Jusqu'à la fusion intervenue entre Zodiak Media et Banijay Group en février 20161, KM appartenait à Zodiak France, filiale française de Zodiak Media.

KM2 fait depuis partie de Banijay France qui regroupe les sociétés françaises du groupe international Banijay Group.

Suite au départ de Renaud Le Van Kim, Frédérick Lacroix prend la présidence de la société pendant 3 ans. C'est aujourd'hui Antoine Baldassari qui en est le Directeur Général… »

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