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mardi 29 juin 2021

Ernotte qui faisait la pub pour Natixis à céder aujourd'hui, va-t-elle acheter des actions à la BPCE ?

Ernotte qui faisait la pub pour Natixis à céder aujourd'hui, va-t-elle acheter des actions à la BPCE ?

Le 24 juin dernier, le blog CGC Média dans son article « Publicités immersives obligatoires pour les salariés de France Télés ! » faisait référence au mail « la direction de France Télés que recevait les salariés, les informant que l’entreprise avait recours à un cabinet extérieur Natixis Interépargne pour s’occuper de l’affectation d’une prime d’intéressement en cas d’éligibilité ».

« La dame de chez Suez » qui n’imagine qu’une chose selon la rumeur insistante, rejoindre la commission européenne à Bruxelles et le commissaire pour la France, faisait donc appel à un groupe privé pour s’occuper de l’éventuelle prime d’intéressement à laquelle nombre de collaborateurs de FTV pourraient prétendre mais allait plus loin.

Elle leur proposait de se tourner vers Natixis afin qu’il organise leur « épargne entreprise » mais aussi qu’il les « aide à constituer un complément de revenu à la retraite, dans un cadre fiscal et social avantageux ». 


Aujourd’hui donc, Natixis fait l’objet d’une OPA et celles et ceux qui sont intéressé pour racheter des titres ont visiblement jusqu’à jeudi 1er juillet pour ce faire (*)…Ernotte et ses thuriféraires vont-ils en profiter pour se laisser tenter ?

Quant aux salariés de France Télés fortement incités à se tourner vers la prestataire au slogan plus qu’évocateur « BEYOND BANKING :  Au-delà du service bancaire, en bon français » – où vont-ils se retrouver s’ils cèdent à l’appel inouï de France Télés ?  A la BPCE l’organe central commun à la Banque populaire et à la Caisse d'épargne française issu de la fusion en 2009 de la Caisse nationale des caisses d’épargne et de la Banque fédérale des banques populaires ?!

(*)







lundi 28 juin 2021

L’ex-Orange annonce la création d’une chaîne allemande existant déjà !!

La « dame de chez Suez » qui ne passe pas un jour sans se faire mousser sur l’Europe annonce à qui veut l’entendre, le lancement « avant la fin de l’année nouveau projet de média supposé tourné vers les plus jeunes et mobilisés vers l’écologie »…

Ernotte sans donner aucun détail sur son financement ou encore la teneur de cette soi-disant chaîne inter-États européens, donne tout de même son nom sous le sceau de la confidence.

Elle s’appellera Phœnix…seul problème c’est que la chaîne Phœnix existe déjà: elle est allemande.

Phoenix (stylisée « phoenix ») est une chaîne de télévision publique allemande créée le 7 avril 1997 et gérée conjointement par l'ARD et la ZDF. Sa programmation se compose de documentaires, de reportages, des journaux, des émissions évènementielles, des talk-shows et des retransmissions des séances du Bundestag.





dimanche 27 juin 2021

Des chiffres et des lettres, façon Ville de Paris ou les bons comptes font les bon(ne)s ami(e)s !

Des chiffres et des lettres, façon Ville de Paris ou les bons comptes font les bon(ne)s ami(e)s !

Alice Coffin la militante féministe et élue EELV de la mairie de Paris qui proposait, il y a quelques jours en séance du conseil de Paris, de compter le nombre de femmes dans les théâtres parisiens avant d'attribuer des subventions, devrait se pencher aussi sur France Télévisions où la sœur de l’adjointe d’Anne Hidalgo à la Ville, a pourtant déclaré « la chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans ».

Si la militante féministe devait y compter les postes de femmes au niveau du management à France Télés et ceux des hommes, elle aurait probablement quelques surprises.

Quant à Carine Rolland qui lui a répondu « Nous avons cette discussion de manière récurrente et presque régulière désormais et c’est normal. Ce n’est même pas légitime, c’est normal » ce serait pareil ! (* voir en fin de post le verbatim de l’échange)

« Statistiques de genre dans le théâtre ? » s’interroge Marianne qui y voit là une véritable dérive et poursuit « L'élue municipale écolo Alice Coffin s'est encore illustrée par une demande d'une grande finesse politique lors du Conseil de Paris du 2 juin dernier. Dans une séquence repérée par le compte Twitter « Gauche Républicaine », la militante féministe, après avoir intimé à la salle de lui faire « un peu plus de silence » et s'être excusée pour sa « fatigue », s'exprime sur l'attribution d'une subvention de 620 000 euros au Théâtre de la Bastille. « Depuis un an s'enorgueillit-elle, on s'attache avec le groupe écologiste, particulièrement au sein de la commission Culture, à s'assurer que l'argent public alloué aux établissements culturels ne bénéficie pas qu'à une seule catégorie d'artistes : les hommes. » 

On croirait entendre l’ex-Orange et comme l’écrit le magazine « Le ton est donné, l'ennemi tout désigné. »

« On est train de mettre en pratique des critères idéologiques biologisants », s'insurge Isabelle Barbéris, maître de conférence en arts de la scène et chercheuse au CNRS. « On va assister à un phénomène de surenchère pour le mieux-disant, le plus vertueux car le concept d'intersectionnalité est calibré sur des logiques marketing et donc de comptage… »

Et que va-t-on bien pouvoir compter ensuite? Les hommes et femmes de couleur, celles et ceux issus de différentes confessions ou encore les femmes présentes dans la salle pour savoir si le spectacle doit se jouer !!!

Non mais allo quoi ! Et la Constitution française dans tout ça avec son article 1er : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »?

S’il faut subventionner comme le prône en réponse Carine Rolland « selon des critères de parité » au théâtre, ce n’est guère demain qu’on rejouera, entre autres, les grandes pièces du Répertoire…Mais où va-t-on ?

(*) Verbatim

Alice Coffin

Depuis 1 an on s’attache avec le groupe écologiste, au sein de la commission culture, à s’assurer que l’argent public alloué aux établissements culturels ne bénéficie pas qu'à une seule catégorie d'artistes : les hommes.

Je m’appuie sur la DAC 33 relative au Théâtre de la Bastille mais ces remarques valent aussi pour la DAC 15 sur le Théâtre Paris 14, la DAC 35 ou d’autres. Ce n’est pas concentré que sur le Théâtre de la Bastille.

Par exemple, quelques points de statistiques :

Le Théâtre Paris 14, pour lequel nous votons une subvention pendant ce Conseil et qui compte 2 hommes à ses postes de directeurs, affiche une programmation avec, pour la mise en scène, 8 hommes et 6 femmes - ça passe encore - mais en ce qui concerne les auteurs des œuvres nous aboutissons à un total de 12 hommes et 3 femmes, soit 4/5e d’artistes hommes programmés.

Pour le Théâtre de la Bastille, 4 hommes et un collectif sont à l’affiche.

En ce qui concerne le théâtre des Bouffes du Nord j’avais déjà fait le décompte il y a quelques mois.

Il y a évidemment, dans l’ensemble de ces théâtres, aussi, des femmes programmées et il y en a beaucoup dans les délibérations que nous avons à examiner, je veux saluer ici la Maison du Geste et de l’Image qui avait nommé une directrice en 2018 et qui avait une programmation particulièrement féminine.

Je ne vise personne spécifiquement ici mais je voulais entamer une discussion là-dessus : ce boulot là, d’aller compter, qui est essentiel, d’aller faire des statistiques sur les programmations, c’est du boulot qu’avait fait Aïssa Maiga pendant la cérémonie des Césars en comptant les personnes noires dans la salle, c’est des techniques d’information, et c’est là-dessus que je voudrais attirer l’attention : le décompte, les statistiques sont des techniques dont on a besoin.

Ce travail là, pour nous c’est difficile, on a pas les techniques ni les ressources pour le faire et ce que j’aurais aimé savoir c’est si on pouvait envisager que ces chiffres-là figurent dans les éléments d’informations qui nous sont donnés pour observer les subventions, les délibérations, et que ça soit une information au même titre que d’autres informations qui figurent dans les exposés de motifs. 

Carine Rolland : 

Nous avons cette discussion de manière récurrente et presque régulière désormais et c’est normal. Ce n’est même pas légitime mais c’est normal. 

Il importe : si l’on considère que la culture est au centre de la société et fait partie des leviers que nous voulons utiliser pour la faire avancer et évoluer alors, bien sûr, la question de la parité en fait complètement partie.  

Juste pour les établissements que vous avez cités, la programmation du Théâtre de la Bastille est particulièrement masculine, il faut tout de même préciser que c’est une programmation tronquée, une saison très amputée, à laquelle nous pouvons assister désormais, du fait de la pandémie alors même que le Théâtre de la Bastille devait accueillir de nombreuses metteuses en scène en 2020-2021. Sur le Théâtre 14, même phénomène. À l’année, la programmation est d’ores et déjà paritaire, si ce n’est que nous n’avons cette année que des demi-saisons. Si sur les Bouffes du nord des marges de progression sont encore possibles, je tiens à souligner l’ouverture de saison par une metteuse en scène, Jeanne Candel, qui proposait Le Viol de Lucrèce.

Ces trois précisions étant faites, vous savez que nous travaillons sur une lisibilité plus grande des critères d’attribution des subventions, au titre desquels la parité sera complètement partie prenante des critères. Nous y travaillons à toute force avec la DAC et nous l’aborderons lors du prochain Conseil de Paris. Donc, lors de la prochaine deuxième commission et lors du prochain Conseil de Paris, nous vous ferons des propositions en ce sens et nous aurons donc l’occasion d’avancer. 

samedi 26 juin 2021

Sibyle Veil à Radio France n’a visiblement pas l’intention de se soumettre à la « dame de chez Suez »

Sibyle Veil à Radio France n’a visiblement pas l’intention de se soumettre à la « dame de chez Suez »

Patrice Schumacher, en charge des matinales filmées sur l'ensemble du réseau France 3 qui expliquait, le 7 juin dernier dans les studios de France Bleu Bourgogne, que la radio filmée c’était mieux car plus riche. Comment ?

Voici l’explication de l’intéressé « Nous, on ne veut pas être en mode caméra de surveillance et on veut enrichir tout le propos qui est tenu à la radio. Tout l'éditorial proposé tous les matins par des images fabriquées par les équipes de France 3, par des cartes météo, par des cartes d'info trafic, tout ça en support du propos [radio, ndlr]…Cela a paru d'emblée quelque chose d'assez évident. Une idée un peu dingue où Radio France et France Télés se sont retrouvées début 2019 et ont décidé de lancer des collaborations entre elles maisons avec les matinales ».

Le monsieur déploiement des matinales filmées de la maison ronde a même pris exemple sur les Belges pour justifier son argumentaire « On a regardé ce qui se passe, ce qui se fait ailleurs. Il y a un exemple qu'on prend souvent, ce sont nos amis belges et la RTBF qui fait ça depuis très, très longtemps. Mais en même temps, ce que nous nous faisons ici est très atypique parce que quand vous allez regarder une matinale filmée sur d'autres grandes radios eh bien, en fait, il y a souvent une simple captation en réalité de ce qui se passe en studio, façon caméras de surveillance ».

C’est du lourd ! Faire de la radio télévisée pour, éviter de se retrouver en format caméra de surveillance !! Waou !

Ça c’était il y a une quinzaine de jours. Il fallait bien raconter quelque chose histoire d’amuser la galerie ! Depuis le propos a du plomb dans l’aile. Peu de chance que Patrice Schumacher arrive à convaincre la pédégère de Radio France avec de tels arguments car en réalité, rien ne va réellement plus entre Sibyle Veil et l’ex-Orange.

Voici ce qu’en disait Satellifax, le 18 juin dernier.

« Sibyle Veil et Delphine Ernotte, peinent toujours à trouver un terrain d'entente autour des convergences éditoriales entre France Bleu et France 3.

Le point d'achoppement principal entre les deux femmes demeure le portail commun censé porter sur internet l'actualité locale du service public. Chacune défend sa chapelle, ainsi que ses propres audiences, estimées supérieures pour l'une comme par l'autre (LLA du 05/02/21): Sibyle Veil préconise un site hébergé par France Bleu, et rassemblant l'information produite par les équipes radio et TV, tandis que Delphine Ernotte prêche pour une solution liée à France3.

COUP D'ARRÊT À L'EXPÉRIMENTATION

La mésentente est telle qu'elle bloque les autres rapprochements entre les deux médias du service public, pourtant désormais liés par un contrat d'objectifs et de moyens communs (LLA du 02/11/20). Une expérimentation en cours de lancement dans trois régions restera ainsi lettre morte. Il s'agissait de lancer cet été des programmes communs, qui seraient venus s'additionner aux matinales radio filmées (LLA du 28/07/20). Les trois territoires pilotes auraient eu la possibilité d'adapter des émissions de France Bleu sur la troisième chaîne, ou bien l'inverse. Les équipes auraient également pu créer de nouveaux programmes. En revanche, les matinales France Bleu-France 3, lancées en janvier 2019, continuent de se développer. Ce projet, le plus avancé en matière de synergie, est vu d'un autre œil par les organisations syndicales de la Maison Ronde et de France télévisions…»

Autrement dit Sibyle Veil n’a pas vraiment l’intention de faire avaler par la cheftaine des media européens et endosser avec elle la déliquescence de France Télévisions alors que la radio publique, elle, se porte encore bien.

vendredi 25 juin 2021

Roselyne Bachelot porte Ernotte au pinacle et madame de Rugy encense la responsable des divertissements !

Roselyne Bachelot porte Ernotte au pinacle et madame de Rugy encense la responsable des divertissements !

Il reste 10 mois, 43 semaines ou 302 jours d’ici au 2ème tour de la prochaine élection présidentielle et ils sont encore quelques-uns à vouloir faire oublier les propos d’Emmanuel Macron sur la gouvernance de l’Audiovisuel public qu’il qualifiait de « Honte de La République », en réécrivant chacun à sa manière les aventures de la « dame de chez Suez » et de ses thuriféraires qui ont malgré leurs récits auront abimé la télé publique pour longtemps.

Ne revenons pas sur ROM le Luky Luke du PAF nommé par Jupiter en 2019 qui n’a en commun avec le solitaire cow-boy que de tweeter plus vite que son ombre afin de louer les moindres faits et gestes de l’ex-Orange dont il a organisé à l’été dernier la mascarade de conservation et qui s’agite tous azimuts aujourd’hui pour prendre la présidence de l’ARCOM avant mai 2022.

Ne nous attardons pas non plus sur l’actuelle ministre de la Culture Roselyne Bachelot qui passe la brosse à reluire dès qu’elle le peut à chaque communiqué de propagande publié par la pote de la maire de Paris Anne Hidalgo comme de son ex-dircab, le «Petit Yop» de Cécile Duflot bombardé aux programmes du groupe de télés public qui aurait intégré, selon un bruit qui court – une probable fake-news ! – le cercle rapproché du Chef de l’État !!

Venons-en donc au tout dernier passage de pommade signé Séverine Servat de Rugy la compagne de François de Rugy l'ex-ministre de l'Écologie redevenu député et candidat LaREM au second tour des élections régionales en Pays de la Loire qui chante dans Gala « Les Victoires à l’Eurovision » de la responsable des divertissements de France Télés Alexandra Redde-Amiel venue directement dans les bagages de Candilis depuis Banijay où il est reparti.

« Alexandra Redde-Amiel a porté très haut les candidates françaises et leurs chansons : Valentina a remporté le concours Junior sur un texte écrit par Barbara Pravi. Cette dernière est arrivée deuxième de la compétition le 22 mai » écrit madame de Rugy dans Gala, ajoutant « Quand Delphine Ernotte et son numéro 2 Stéphane Sitbon-Gomez lui confient l’Eurovision, en 2019, elle fonce. "J'ai dit : on va y arriver, on y va pour être premiers". »

« Oubliée, la cohorte de nos échecs hexagonaux dans cette compétition » va-t-elle même jusqu’à écrire, attribuant à l’intéressée « un quasi strike, du jamais vu » qui selon elle « remporte en catégorie Junior, en novembre dernier, une première place avec Valentina, et en catégorie adulte, une deuxième place avec Barbara Pravi, 1,59 m de charisme qu’elle a porté ». On en finit presque par se demander, si ce n’est pas elle qui candidatait au concours !

Et de classer la cheffe de la délégation française au concours de la chanson parmi « Ces destins de femmes qui nous inspirent »…il doit forcément y avoir plus d’une femme illustre mais pas seulement, qui doit se retourner dans sa tombe. 

Ils sont donc encore quelques-uns à imaginer qu’en caressant dans le sens du poil, ils retomberont comme les chats, toujours sur leurs pattes…Rien n’est moins sûr et le PNF en enquête préliminaire visant un voire deux contrats pluriannuels signés par Ernotte avec un animateur-producteur au sein du groupe Banijay, pourrait bien dissiper très vite leurs illusions.

 

jeudi 24 juin 2021

Après Ruth Elkrief, Thomas Misrachi rejoint le groupe TF1.

Après Ruth Elkrief, Thomas Misrachi rejoint le groupe TF1.

Après Ruth Elkrief en fin d’année dernière, Thomas Misrachi figure historique de BFM TV depuis sa création en 2005, rejoint TF1. Il devrait prendre la place d’Eric Brunet qui du lundi au vendredi, de 10H00 à 12H00, présentait « BRUNET DIRECT ». Ce dernier décroche une émission quotidienne d'opinions sur RTL entre 19h15 et 20 heures, à la place de Thomas Sotto qui se consacrera uniquement à France Télévisions.

En effet,  le journaliste de 47 ans coanimera « Télématin » une semaine sur deux avec Julia Vignali transfuge de M6, tout en continuant à présenter  le 20 Heures de France 2 le week-end en l’absence de Laurent Delahousse ainsi que l’émission politique « Vous avez la parole » qui accueillera Francis Letellier à la rentrée.

Ruth Elkrief pour sa part devrait prendre toujours sur LCI les commandes d'une émission quotidienne consacrée à la politique avec en ligne de mire la Présidentielle d’avril 2022. Elle remplacera Darius Rochebin qui, lui, officiera le week-end avec une émission les vendredi, samedi et dimanche soir, entièrement consacrée à l'actualité politique.

Enfin, c’est Stefan Etcheverry qui devrait reprendre la tranche info du matin de BFM TV en compagnie d'Hélène Mannarino qui a annoncé en début de semaine qu'elle quittait Europe 1, où elle présentait le Portrait inattendu dans l'émission Culture Médias.

Publicités immersives obligatoires pour les salariés de France Télés !

Publicités immersives obligatoires pour les salariés de France Télés !

Le 18 mai dernier, le blog CGC Média dans son article « Natixis Interépargne : énième cabinet conseil à France Télés pour ne pas dire une banque payée par le contribuable (*) – il n’y a plus que ça – pour distribuer ou pas, la prime d’intéressement ! » rendait public « le mail de la direction que salariés de France Télés avaient normalement  tous reçu, les informant que l’entreprise avait recours à un cabinet extérieur Natixis Interépargne pour s’occuper de l’affectation d’une prime d’intéressement en cas d’éligibilité ».

« Leur slogan traduit en bon français – BEYOND BANKING –  « Au-delà du service bancaire », parle de lui-même » écrivions-nous avant d’ajouter  « En somme Natixis s’occupe de presque tout : de la pub, du triage, de la retape, de l’orientation, du placement et de tout ce qui va avec ! » .

En voici aujourd’hui la preuve concrète.

Juste avant le premier tour des élections régionales et histoire de faire un bon mot sur la fête des pères, les salariés de France Télévisons ont reçu un mail de l’extérieur via Yahoo ainsi rédigé « Objet :  Fête des PER : avez-vous commencé à préparer votre retraite ? » les invitant donc à prendre connaissance des offres de Natixis pour organiser leur « épargne entreprise » mais aussi à les « aider à constituer un complément de revenu à la retraite, dans un cadre fiscal et social avantageux ». (*)

 (*)


 

Comme si cela ne suffisait pas, le lendemain France Télévisions a remis le couvert…sans jeu de mot !

Profitant d’un nouveau mail interne (¤) à destination des salariés qui sont amenés à se déplacer, la direction sous couvert d’une information sur la mise en place de « la plateforme de réservation hôtelière HCorpo ouverte à l’ensemble des collaborateurs », les invitant à activer leur compte utilisateur et à faire également faire leurs réservations personnelles par ce biais.

Les avantages sont nombreux poursuit le texte : « Tarifs négociés et tarifs préférentiels, Annulations possibles sans frais le jour même avant midi, confirmation de la réservation via la plateforme qui contacte les hôtels dans les 24/48h avant l’arrivée, octroi d’une carte de fidélité utilisable à titre personnel et professionnel, … ». 


Autrement dit que le collaborateur soit en mission ou en villégiature, la plateforme et France Télés sauront toujours où il est…. 

A quand la prochaine étape avec l’implantation d’une puce GPS ?  

 (¤) 



mercredi 23 juin 2021

CultureBox : Faute d’audience, la propagande pour la « Boîte à Culture » vantée par la ministre, continue de plus belle.

CultureBox : Faute d’audience, la propagande pour la « Boîte à Culture » vantée par la ministre, continue de plus belle.

Début mai, le ministère de la Culture publiait un décret conservant la chaîne France 4 de France Télévisions avec une double programmation :

- la jeunesse avec Okoo durant la journée (jusqu'à 20h), faisant une place privilégiée aux œuvres françaises d'animation

- tout le reste avec CultureBox durant la soirée (à partir de 20h), programment manifestations, magazines, concerts, documentaires et divertissements culturels ainsi que des œuvres cinématographiques d'art et d'essai, etc…

Le décret modifie le cahier des charges de la société de l'audiovisuel publique afin de conserver la chaîne mais il ne change en rien la bérézina d’audience que cette dernière se tape.    

France 4 dont l’audience ne se situe plus aujourd’hui qu’à 0,5% jusqu’à 20h10, ne totalise guère que 2000 téléspectateurs - selon nos informations et les chiffres relevés à l’arrêt des programmes diurnes - le créneau de la Culture en boîte (20h10 – 6h50) dont Emmanuel Macron tweetait le succès (*), n’étant pas mesuré.

(*)

CultureBox c’est un peu comme le portail des Outremers. La direction de France Télés balance des chiffres totalement farfelus, tout le monde se gargarise à commencer par Roselyne Bahelot et ROM du CSA qui pâment au moindre communiqué de propagande du groupe, mais la réalité est tout autre. 

En considérant même ces 0,5% d’audience pour France 4 en journée comme une donnée fiable, comment croire que dès 20h10 cette dernière s’envolerait en doublant, triplant voire quadruplant son score !?

En forme de réponse, le blog CGC Média renvoie une fois encore les pipeauteurs de service à la dernière définition de Guy Carlier sur cette tranche dite culturelle « L’obscurité de l’image, les propos abscons, c’est de la Culture mais vous ne pouvez pas comprendre. »

Les Marx brothers du PAF


mardi 22 juin 2021

Le dernier communiqué de la CGT de France Télés qui prouve sa connivence avec la direction.

Le dernier communiqué de la CGT de France Télés qui prouve sa connivence avec la direction.

Le blog CGC Méda vient de découvrir le communiqué surréaliste que vient de publier ce 22 juin la CGT qui prouve dans ses écrits sa connivence avec la direction.

Tentant vainement de discréditer l’intervention de la CGC devant le Tribunal judiciaire de Paris où son avocat Maître Pierre-Olivier Lambert  fut le seul – il faut le redire - à avoir plaidé « l’interdiction pour France Télévisions de transférer les contrats de travail visés par le projet de la direction », le syndicat proche de la direction ose qualifier cette démarche de « seule fausse note émanant d’un syndicat minoritaire ».

Ces gens osent ainsi vilipender le Conseil du SNPCA-CGC en jugeant son argumentaire très brouillon !

Ceux qui ont inscrit à l’ordre du jour des CSEC et le CSE du Siège le point sur les transferts illégaux que la direction a imaginés, sans disposer préalablement des informations suffisantes, tentent de se décharger dans leurs écrits  en expliquant que leur avocate a « longuement exposé les insuffisances de la documentation remise par la direction tout au long du processus, en dépit des relances constantes tant de l’expert que des élu·e·s ».

Il fallait y penser avant, bien entendu. Ces propos confirment si besoin était que c’est bien la seule demande qu’ils ont faite, à savoir un délai de 3 mois pour récupérer ses documents qu’ils n’ont donc jamais sollicité avant de signer.

Il faut quand même oser dénoncer aujourd’hui « Cette insuffisance de documentation qui n’étonne pas, tant il apparaît difficile pour la direction de démontrer une réelle autonomie économique des émissions concernées et donc la possibilité de recourir à l’article L-1224-1 pour imposer à leurs salarié·e·s un transfert automatique de leurs contrats de travail » alors que se sont les deux cégétistes qui ont lancé le compte à rebours en paraphant le document de la direction.

La CGT sait même ce que le juge va décider la 8 juillet prochain. Dans un déni de Justice elle écrit « Sa démarche [celle de la CGC, ndlr] à l’argumentaire très brouillon [Il n’y a évidemment rien de brouillon à plaider l’illégalité des transferts et à demander leur interdiction, ndlr] sera probablement déclarée irrecevable car la contestation sur le fond d’un tel projet ne peut se plaider qu’à partir de sa mise en œuvre. »

Autrement dit, selon cette pathétique propagande, il faudrait attendre que les transferts soient effectués pour saisir la Justice « le fond d’un tel projet ne peut se plaider qu’à partir de sa mise en œuvre » 

Aberrant…et d’ajouter « Or, comme chacun peut le constater, nous n’en sommes pas encore là… Dans l’attente de la décision du Tribunal, le CSE extraordinaire du CSE Siège du 23 juin a d’ores et déjà été annulé et nous avons demandé que la transmission du contrat d’apport constitue le point de départ de la consultation. ».

CQFD… « La transmission du contrat d’apport constitue le point de départ de la consultation » dont la CGT ne demande surtout pas l’annulation et qui si cela était, malgré un avis négatif unanime, serait bien mise en œuvre.

Leur pseudo conclusion est tout aussi hallucinante « Au terme des débats, alors qu’il prétendait que la direction avait transmis tous les documents [les documents dont le fameux contrat d’apport que les cégétistes n’ont pas réclamés avant de signer, ndlr] l’avocat de FTV a annoncé que le contrat d’apport à FTV Studio, document essentiel pour la compréhension du projet, serait enfin mis à disposition du CSE et du CSEC. Le juge exigeant de l’avocat de la direction que cet engagement soit rédigé en séance, dument daté et signé, et transmis illico au Tribunal. »

Ce n’est pas lorsqu’on est pris la main dans le pot de confiture qu’il faut ridiculement se défausser le confiturier !  



lundi 21 juin 2021

L’ex-Orange et son ex-dircab vont-ils s’en prendre à Pierre-Antoine Capton (Médiawan) en reléguant Claire Chazal dans sa Culture en boite ?

L’ex-Orange et son ex-dircab vont-ils s’en prendre à Pierre-Antoine Capton (Médiawan) en reléguant Claire Chazal dans sa Culture en boite ?

A en croire plusieurs titres de presse, "Passage des arts" l’émission produite par Pierre-Antoine Capton (groupe Mediawan) présentée par Claire Chazal, serait priée d’aller voir ailleurs (*) pour faire la place à une demi-heure supplémentaire au talk-show d’Anne-Élisabeth Lemoine sur France 5, histoire de lui faire oublier la mésaventure de “Grand échiquier” (produite là aussi par Pierre-Antoine Capton du groupe Mediawan)

(*) Ailleurs mais pas très loin ! L’ex-présentatrice du JT de 20 h le weekend sur TF1 serait transférée sur Culturebox qui a squatté France 4 en soirée et dont l’audience est proche du zéro.

« Tout sauf un hasard à l’approche de l’élection présidentielle de 2022 » indique Télérama qui cite les déclarations de France Télés « Nous voulons faire de C à vous un élément important de notre dispositif électoral », ajoutant « Aucun contrat n’est encore signé, mais plusieurs idées ont germé pour une version XXL, renforcée par des reportages, plus de séquences, de temps accordé aux interviews et une partie culturelle étendue mais le programme qui démarre actuellement à 19 heures suivi d’un "dîner" avec des invités jusque 20h25, durerait ainsi au total près de deux heures ».

Que chacun se rassure, si "Passage des arts" glisse bien vers le canal 14 de la TNT, il faudra toujours payer avec l'argent public évidemment Mediawan la boite du conquérant Pierre-Antoine Capton…! 



dimanche 20 juin 2021

Le SNPCA-CGC a signé un protocole de sortie de grève que les salariés ont validé.

Le SNPCA-CGC a signé un protocole de sortie de grève que les salariés ont validé.

Comme le blog CGC l’écrivait, en début d’après-midi, dans un encart de DERNIERE MINUTE (14h00 - 20/06/21) « Vu l’ampleur de la mobilisation quasi générale et des enjeux face à ce rendez-vous électoral post couvre-feu », la direction qui avait depuis plusieurs jours, un texte quasi identique au mot près à celui du protocole de sortie de grève que le SNPCA-CGC a signé (*) avec l’accord des salariés présents dans les régies...peu de temps après l'ensemble des signataires levait le préavis

Le SNPCA-CGC qui n’a cessé, tout au long de la semaine, de multiplier les contre-propositions a donc levé en début d'après-midi son préavis permettant à la soirée électorale de se tenir in extrémis dans les studios du Siège de France Télévisions.

Il aura fallu presque 7 jours pour y parvenir et ce alors que ce qui est écrit ce soir était pourtant dans le panier depuis le début…la direction qui jouait à l’évidence le pourrissement, pensant probablement isoler les personnels du service éclairage imaginant certainement que les autres techniciens ne les suivraient pas dans leurs revendications, aura finalement réussi à souder tout ce petit monde contre elle.

Les politiques comme le Pouvoir qui ont suivi de très près cette gestion catastrophique du contentieux, auront ce soir compris comment et pourquoi - au nom d'Emmanuel Macron -  la télé publique depuis 2015 s'est rabougrie pour ne plus être que l'ombre de ce qu'elle a été.



(*)