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lundi 7 mars 2022

Luc Laventure, ancien directeur des antennes de France Ô et Outre-Mer Première s’en est allé.

Luc Laventure, ancien directeur des antennes de France Ô et Outre-Mer Première s’en est allé.



Le journaliste et homme de médias, figure des Outre-mer d'origine martiniquaise, est décédé à l'âge de 77 ans, a annoncé sa famille sur les réseaux sociaux.

Son décès a été confirmé lundi à l'AFP par le média Outremers360, dont il était le président-fondateur.

Dans une dépêche où l’AFP cite le ministre des  Outremers le ministre des Outre-Mer, Sébastien Lecornu saluant la mémoire d'un "ami fidèle" : "Durant toute sa carrière il n'avait de cesse de valoriser les territoires ultramarins et se battait sans relâche pour que ces espaces ne soient pas oubliés dans le traitement de l'information", l’agence de presse rend hommage à celui qui « a  réalisé l'essentiel de sa carrière dans l'audiovisuel public, au sein du réseau RFO, rebaptisé Réseau Outre-Mer Première puis La Première en 2018, et composé de 9 chaînes de télé et de stations de radio qui fut  le directeur des antennes de France Ô -dont il a été l'un des créateurs et qui a disparu en 2020- et Outre-Mer Première de 1998 à 2011. Il a notamment réalisé le 14 juillet 2010 le passage de France Ô sur la TNT nationale et le lancement des neuf Outre-Mer Première le 29 novembre 2010. »

L’un des hommages les plus touchants que le blog CGC Média a choisi de mettre en avant est probablement celui de l’ADAP (Association de Défense de de l’Audiovisuel Public)  qui écrit sous la plume de Madiba « Parfois la tristesse, les larmes accrochent une nouvelle étoile dans le ciel tropical. Luc est mort. 

L’info a couru sur les ailes du vent au détour d’une rue de Paris préoccupée par la Guerre, jusqu’au lent moutonnement des cannes des rhumeries martiniquaises. 

On ne verra plus cet œil étincelant que dans nos rêves prémonitoires. 

Luc ne jurera plus comme un charretier devant la connerie humaine. 

Il ne haussera plus les épaules en mangeant une gourmandise. Diabète…Je m’en fous, disait-il. 

Luc était un Gade-Zafe du Tchembwa martiniquais, un annonciateur, un catalyseur ! C’était un maître de la Connaissance avec le devoir de la diffuser…

Il était attentif aux soubresauts de tous les outremers et il aimait les comprendre mais il n'en diffusait qu’une image optimiste. 

Il était, à coups d’intrigues, de mensonges, de coups tordus, d’idées, de révélations, le génie, dans le sens divin, de l’audiovisuel public d’outremer. 

Il avait trois lettres marquées dans ce cœur qui vient de le lâcher : RFO…

Laventure en était une ! L’aventure de ne rien croire, de ne rien penser comme acquis, de flamber, de rire. Luc était déjà mort depuis longtemps. Ernotte l’avait chassé de Malakoff comme un malpropre pour y mettre des petites gens de son entourage, de sa cour. Des homoncules que Luc savait incompétents, médiocres. Ils ont détruit l’audiovisuel public que Luc aimait et qu’il avait rassemblé. 

Il laisse de vraies orphelines : les filles de « Outremer 360 ». De vraies expertes, de vraies savantes et puis il rappelle à toutes les stations des outremers sur les trois océans, Pacifique, Atlantique, Océan Indien, quel papa il fut ! 

Il est devenu la référence et quand on le compare à ceux qui, misérables et indigents, détiennent le pouvoir actuel dans France Télévisions, on reconnait sa puissance et sa grandeur…

Un noir est mort ... Un noir des Antilles, de la Martinique. 

Il ne verra pas ses véritables amis qui ne viendront pas à ses obsèques. 

Pour eux il est toujours vivant. Moi, je l’entends sur les ailes des vents chauds, l’Iwa des Saints, Il revient pour se venger et pour punir…en riant. Luc Laventure !

Je ne pleure pas. Je l’aimais. »

 

dimanche 6 mars 2022

Flop retentissant pour « Eurovision France, c’est vous qui décidez ! » sur France 2.

Flop retentissant pour « Eurovision France, c’est vous qui décidez ! » sur France 2.

Alexandra Redde-Amiel, cheffe de la délégation française à l'Eurovision et directrice des divertissements et jeux de France Télévisions sur l’engouement des téléspectateurs pour cette sélection à la Française, l’émission s’est crashée en direct.

Ce samedi 6 mars, France 2 s’est classée à la 4ème place des audiences hier soir avec 1.470 000 téléspectateurs soit 8,8% seulement d’audience, derrière « ECHAPPEES BELLES » sur France 5 (1 550 000 téléspectateurs) et très loin derrière « THE VOICE » (TF1, 4 442 000 téléspectateurs) ou le téléfilm de France 3 (3 350 000 téléspectateurs).

Rien d’étonnant ! Solliciter les jurys après chaque chanson pour qu’ils remercient tous les artistes en permanence dans une bienveillance souvent fausse au regard souvent de la prestation « c’est lourd, c’est long, c’est inutile et on a tendance à zapper » et ça ne fait que casser le rythme qui à l’évidence n’était pas au rendez-vous.

Quant aux interventions d’Yseult, elles ont agacé au plus haut point les quelques curieux qui ont eu le courage d’aller jusqu’au bout.

« PLUS JAMAIS ! » disent aujourd’hui à l’unisson de très nombreuses voix.

« Comportement hautain, condescendant et malaisant d’une artiste qui s’aime visiblement beaucoup et qui a une très très haute estime d’elle-même.

Les reproches aux relents de racisme de couleur ou d’origines contre Nicoletta, l’une des plus grandes voix soul de la chanson française, alors qu’elle donne son avis sur une prestation vocale… on n’est pas chez Hanouna non plus… » écrit le site dédié qui n’en revient pas et dénonce « Les moments gênants d’une artiste hors-sol qui s’emporte contre une artiste confirmée dont l’avis est assurément plus fiable que le sien. »

Il va même jusqu’à moquer le lieu du rendez-vous « Salle et scène petites pour un pays du Big 5 » : « Sans tomber dans l’extravagance, on a un peu l’impression pour le coup que France Télévisions loue ses studios au mètre carré !

Il faut savoir que même la petite communauté d’Eurofans France qui souhaitait assister à la sélection de leur pays, n’ont pas eu assez de places.

Pour une centaine de demandes, seules 50 places ont été officiellement attribuées. Et on ne parle même pas du public qui aurait pu assister à l’émission et où aucune information n’a été donnée… C’est vraiment dommage. »

Et de s’interroger pour conclure « Comment générer un engouement pour une telle compétition si on reste sur de si petites capacités d’accueil du public, sans même garantir la présence des fans qui garantissent l’ambiance de l’émission télévisée ? » 

samedi 5 mars 2022

Le panier frugal de France Télés pour les « Jeux Paralympiques 2022 » !

 Le panier frugal de France Télés pour les « Jeux Paralympiques 2022 » !

Le blog CGC Média vient de découvrir le plateau repas que la direction de France Télés réserve à celles et ceux qui vont travailler la nuit de 2h à 8h sur les « Jeux Paralympiques 2022 » qui ont débuté ce 4 mars et dureront jusqu’au 10 mars.

Sacha Distel avait chanté « les pommes, les poires et les scoubidous »pour garder la banane, les salariés concernés devront faire sans ! Nous avons cherché la bouteille d’eau, nous ne l’avons pas trouvée !

C’est vrai qu’il est difficile d’engloutir 15 millions d’euros dans les Studios de la Victorine à Nice qui reviendront à la ville (*) et dépenser un peu plus pour le personnel ! 

(*)


L'ex-Orange continue de "cramer considérablement la caisse"...celle des contribuables évidemment !

L'ex-Orange continue de "cramer considérablement la caisse"...celle des contribuables évidemment !

C'est en tout cas que que Jean Castex reprochait, il y a peu, à Valérie Pécresse. Le Premier ministre avait utilisé l'expression contre la candidate à la présidentielle considérant qu'avec "ses propositions qui changent tous les trois jours", cette dernière "cramait considérablement la caisse".

C'est à l'ex-Orange qu'il devrait également s'adresser et employer pour faire le même reproche ! Pour ce faire, il devrait lire le dernier papier du Canard enchaîné concernant les dernières frasques de "la dame de chez Suez" qui a décidé de claquer "15 millions d'euros pour un bail de location emphytéotique des studios de la Victorine qui deviendront propriété de la ville de Nice".

"Motif officiel de l'investissement" explique le palmipède " Le siège actuel de France 3 à Antibes, représente[rait]  un danger pour les salariés car se situant en zone inondable"


Le blog CGC Média avait déjà eu l'occasion de relayer les révélations du Canard qui avaient fait, fin mai 2021, l'objet d'une d'un article intitulé "Sur la côte, France 3 paierait cher  pour déménager chez Estrosi" (*)

La conclusion du palmipède dont le blog CGC Média vous propose de découvrir l’intégralité de l’article (*ci-après) si vous l’aviez manqué, est sans équivoque « Et de refiler les surcoûts de l’opération qui fait s’étrangler les équipes de France 3, régulièrement priées de se serrer la ceinture, aux prochaines générations sur plusieurs décennies… »

(*)

L'article en question

« Sur la Côte, France 3 paierait cher pour déménager chez Estrosi

Décidément, France Télévisions sait y faire pour utiliser la redevance audiovisuelle !!

A Nice – la ville des rapprochements audacieux –, le groupe de Delphine Ernotte envisage d’implanter les futurs bureaux de France 3 Côte d’Azur sur un terrain communal mis à disposition par le bon maire, le LR Christian Estrosi.

A l’origine du projet, de vilaines inondations qui, en octobre 2015, laissent sous l’eau le parking extérieur de la station France 3 à Antibes. Fraîchement nommée à la tête de France Télés, Ernotte déboule sur place. La mine défaite, la nouvelle pédégée explique que ses journalistes doivent être mis en sécurité et qu’il faut les délocaliser au plus vite...

En décembre 2015, un audit du bâtiment antibois, mené par un bureau d’études cannois, contredit quelque peu la sauveteuse. « Si les ouvrages extérieurs ont bien souffert, écrivent les experts, nous tenons à vous signaler que le bâtiment lui-même a très bien supporté les inondations.»

Qu’à cela ne tienne, Ernotte a tranché : le déménagement est lancé.

Hollywood sur la Riviera

Six ans plus tard, les services immobiliers de France Télés ont jeté leur dévolu sur un site niçois qui a connu son heure de gloire : les Studios de la Victorine. Ils ont pris langue avec l’équipe Estrosi, qui, ça tombe à pic, nourrit un grand rêve cinématographique : faire renaître, sur la Riviera, ce petit Hollywood qui n’a quasiment plus vu une vedette depuis que Truffaut y a tourné « La Nuit américaine », en 1973.

Afin de s’y installer, France Télés vient de candidater à un appel à projets lancé par la mairie ; la réponse tombera en septembre. Si le dossier France 3 Côte d’Azur est retenu, ce qui est probable, le groupe public récupérera un terrain municipal qu’il devra louer et sur lequel il pourra bâtir ses nouveaux locaux. Leur coût devrait avoisiner 13 millions d’euros, auxquels il faudra ajouter 4 millions de matos audiovisuel. 

Mais, attention, France Télés ne deviendra pas proprio pour au- tant ! Il s’agira en effet d’un bail emphytéotique d’une durée encore inconnue (entre 18 et 55 ans), à l’issue duquel la ville de Nice récupérera son terrain... mais aussi le bâtiment !

Tout bénef pour Estrosi et ses successeurs, mais l’opération fait s’étrangler les équipes de France 3, régulièrement priées de se serrer la ceinture.

D’un autre côté, cette fausse propriété permettra à France Télés d’éviter d’acheter un terrain hors de prix à Nice. Et de refiler les surcoûts aux prochaines générations, dans plusieurs décennies...

Toujours sympa ! En prime, le groupe d’Ernotte va pouvoir faire rentrer quelques pépettes dans la caisse en revendant l’actuel site de France 3 à Antibes. Bien qu’inondables, les lieux ont de quoi attiser les convoitises : plus de 2000m2 de locaux à rénover, plantés sur 3 ha de pinède, avec un terrain de tennis, le tout à deux pas du bord de mer.

A Nice place, comme on dit sur la Promenade des Anglais… »


vendredi 4 mars 2022

Jean-Marie Cavada l’ex-Radio France et cofondateur d’«IDFRights» demande à l’ex-Orange son avis et ses conseils !!

Jean-Marie Cavada l’ex-Radio France et cofondateur d’«IDFRights» demande à l’ex-Orange son avis et ses conseils !!

Celui que certains surnomment « Lucky Luke de la politique » pour avoir changé de partis politiques plus vite que son ombre (*) vient de lancer une série d’entretiens qu’il mène en association avec l’Institute for Digital Fundamental Rights (IDFRights) qu’il vient de cofonder…comme ça c’est plus facile ! 

(*) L’ex-eurodéputé Alde (Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe) en a éclusé des formations :

Jean-Marie Cavada a débuté sa carrière comme correspondant au Parlement européen. Quelques décennies plus tard, il y travaille de nouveau, mais cette fois en tant que député. Après avoir démissionné de la présidence de Radio France, il a en effet été élu député européen de la circonscription Sud-Ouest en 2004. Il représente l'UDF de 2004 à 2008 parce que "les centristes sont (sa) famille naturelle de pensée". (dixit)

Puis de 2008 à 2009, à l’ACDE-AD (L'Alliance citoyenne pour la démocratie en Europe – Avenir démocrate) parti politique qu’il lance en 2007 reposant sur la même structure juridique que l’association « Alliance citoyenne pour la démocratie en Europe/ACDE Avenir démocrate ».

De 2009 à 2014, il rejoint ensuite le Nouveau Centre (sa nouvelle famille de pensée).

De 2014 à 2015, nouveau changement d’étiquette avec son arrivée au sein de « Nous Citoyens » parti politique français, fondé en 2013 par l'entrepreneur Denis Payre.

En 2015, on le retrouve chez « Génération citoyens » (GC) parti politique français, né en  d'une scission de Nous Citoyens et dirigé par qui ?  Jean-Marie Cavada évidemment…qui roulera pour Emmanuel Macron et LaRem dès 2017. (¤)

(¤)

L’ex-député européen jusqu’en 2019, pense probablement qu’avec cette énième Institut, il va pouvoir peser sur les 5 ans à venir… « ministre de la Culture, pourquoi pas ! » ironisent certains de ses détracteurs qui s’étranglent « Et c’est avec Ernotte qu’il espère y parvenir ? Il a de l’espoir ! »

Le blog CGC Médias n’a pas l’intention de se faire l’écho de cette interview publiée dans « le Nouvel économiste » (image ci-après avec la photo sans retouche du papier) qui n’a pas vraiment d’intérêt sauf celui de souligner les contradictions incessantes que « la dame de chez Suez » empile depuis une demi-douzaine d’années.


L’ex-Orange après avoir tiré à boulets rouges avec ROM sur 4 Pays de l’Union en janvier dernier « La République tchèque, la Slovénie, la Hongrie, la Pologne, qu’elle accusait de menacer l’indépendance de leurs médias publics mais aussi leur autonomie vis-à-vis des pouvoirs politiques » – en remet une couche avec JMC « la liberté d'expression n'est pas la même partout » et accuse l’État de « naïveté » à « ne pas voir que l'information représente du pouvoir politique et économique »Probablement la fameuse « fabrique de la Démocratie » que  prône et vante son monsieur Info Laurent Guimier !

 

L’infirmière TV affirme ainsi « Nous avons tout intérêt à nous mettre autour d'une table pour essayer de trouver un accord pérenne et juste pour tout le monde. Notamment un accès très large à des publics que la radio ou la télévision ne touchent pas, mais avec une juste rétribution du travail des journalistes ». Pour qui vaut ce " Nous " ? Les plateformes de qui elle exige « une juste rétribution du travail du journaliste et de l'éditeur en échange de la diffusion des contenus » ?


Cerise sur le gâteau, Cavada lui parle « Droits vis-à-vis des plateformes qui reprennent les contenus de FTV, les diffusent et en tirent une certaine monétisation », elle répond « fake-news » : « Aujourd’hui, on appelle ‘’Information’’ n’importe quel fait, pas forcément vérifié » !!

Celle qui harangue les européens, finira en roues libres, lorsqu’à la question de JMC « Faudra-t-il créer d’autres plateformes pour diffuser vos produits, peut-être en les segmentant davantage » en mettent en avant sa perpétuelle propagande  « Nous avons commencé à le faire avec la plateforme France.tv, qui possède son propre moteur de recherche. Nous avons lancé Okoo pour les enfants…Culturebox (qui serait, selon elle, la) réaction spontanée à la fermeture des lieux de spectacle au dernier confinement ».

Si c’est avec de tels podcasts que Cavada espère peser sur son avenir ou sur le futur de l’Audiovisuel public en France, il se met le doigt dans l’œil comme son interviewée d’ailleurs !

jeudi 3 mars 2022

Claude Weill donne le nom des 5 eurodéputés français qui ont voté contre l'aide à l'Ukraine.

Claude Weill donne le nom des 5 eurodéputés français qui ont voté contre l'aide à l'Ukraine.

Claude Weill, le directeur de la rédaction du « Nouvel Observateur » donne dans un tweet le nom des 5 eurodéputés français qui ont voté contre l'aide à l'Ukraine !

Sud-Ouest relaie non seulement le tweet du patron du magazine hebdomadaire et détaille les noms des quatre eurodéputés de « Reconquête » le parti du polémiste extrémiste candidat à la présidentielle, plus celui du Rassemblement National qui tournent le dos au peuple ukrainien.

Il s'agit de "Gilbert Collard, Jérôme Rivière désigné depuis porte-parole du mouvement,  Nicolas Bay et Maxette Pirbakas et de Thierry Mariani qui ont  voté contre la résolution" précise le titre de presse.

Les prises de postions de ces inqualifiables individus n'étonneront évidemment personne! 




POINT SUR LES PROCÉDURES JUDICIAIRES CGC EN COURS A FRANCE TÉLÉVISIONS

 

POINT SUR LES PROCÉDURES JUDICIAIRES CGC

EN COURS A FRANCE TÉLÉVISIONS

Le SNPCA-CGC choisi de faire un point sur les procédures judiciaires que le syndicat a initiées à France Télévisions, nonobstant celles aux Prud’hommes ou en Appel auxquelles le syndicat est associé.

Le syndicat tient à préciser en préambule que la Justice est et demeure un outil indispensable à tous les salariés, permanent et précaires.

Il convient d’ailleurs de rappeler que le SNPCA-CGC est le seul syndicat à avoir déposé plainte au Pénal après le rapport définitif de la Cour des comptes d’une vingtaine de pages (3ème chambre - 3ème section) pointant les graves dysfonctionnements du CI-ORTF géré de 2010 à 2014 par un bureau CGT-FO dont l’instruction judiciaire menée par le juge Olivier Lichy est toujours en cours. (* voir ci-après la recommandation n° 8 intitulée : Récupérer les défraiements payés à tort)

« La réalité du contrôle du bon emploi des fonds est incertaine, comme le montrent les lacunes du contrôle sur les défraiements versés aux élus qui sont, à défaut de règles spécifiques, remboursés des frais qu'ils engagent pour le compte du CI ORTF sur les mêmes bases que les salariés, c'est-à-dire dans des conditions qui ont été définies par des notes de service signées de la secrétaire du CI dont quatre versions se sont succédé entre 2010 et 2016. Ces notes posent le principe d'un ordre de mission préalable, de déplacements en deuxième classe et d'un barème de frais fixant des plafonds selon les destinations et distinguant selon la présence ou non de justificatifs. Sont ainsi remboursés les repas pris hors de la résidence et les « découchers ». Le trésorier, salarié de France Télévision Sud-Est, s'est cependant affranchi de ces règles entre 2009 et 2014 sans que le responsable du contrôle de gestion s'y oppose. Ayant déclaré résider dans le Var, alors que son domicile se situait en région parisienne, il a bénéficié de plus de 50 000 € de remboursements de frais indus, dont environ 35 000 € sur la base de 115 € comprenant le découcher (75 €) et deux repas (40 €) et le solde au titre de transports. »

(*)


 

- Le SNPCA-CGC il faut le redire, fut le premier syndicat à porter plainte en avril 2011 dans l’affaire « Bygmalion- Carolis - Bastien Millot » contre Patrick de Carolis condamné définitivement pour favoritisme en avril 2019 à « 5 mois de prison avec sursis, 25.000€ d'amende et le paiement de dommages et intérêts au SNPA-CGC ».

- Le SNPCA-CGC compte aujourd’hui encore, pas moins de 3 instructions judiciaires en cours, de la plus ancienne d’entre elles toujours pendante depuis 6 ans remontant à l’automne 2015, visant les conditions de l’invraisemblable parachutage depuis France Télécom (Orange) vers FTV qui devrait très vite connaitre de nouveaux développements, à la plus récente concernant le premier contrat de 100 millions d’euros signé avec la boite de Nagui, Air Productions donc Banijay d’où venait l’ex-n°2 Takis Candilis avant qu’il y retourne !

Sans oublier évidemment les procédures engagées pour contester les transferts ILLÉGAUX vers la SA « Le Studio » (TEPI) que Stéphane Sitbon-Gomez et Delphine Ernotte n’ont pas abandonnés (contrairement aux « fake news » qui circulent sur ce sujet) et contre lesquels le SNPCA-CGC se bat toujours…

"La production de ces émissions sera transférée, mais les salariés pourront choisir" a d’ailleurs indiqué Delphine Ernotte à Voici.

 

Et Stéphane Sitbon-Gomez qui indiquait au dernier CSE Siège qu’« il n’y aurait pas de TEPI 2 »…Preuve si besoin était que la direction avec la complicité de certains, était sur le point de vider l’entreprise de son activité pourtant bien cadrée dans les textes.

Le SNPCA-CGC déclare en conclusion qu'il ne laissera rien passer et saisira la Justice à chaque fois que cela sera nécessaire même s’il doit y aller seul !!

RFI annonce l’accès à la radio publique ukrainienne via son site russe.

RFI annonce l’accès à la radio publique ukrainienne via son site russe.

RFI (France Médias Monde) a annoncé mercredi 2 mars qu’elle donnait désormais accès, depuis la page d’accueil de son site russe (*), au direct de Ukrainian Radio- UR-1, la radio publique ukrainienne, membre de l’UER (organisme dont l’ex-Orange n’a exclu la Russie que pour l’Eurovision alors que Thierry Frémeaux annonce aujourd'hui que le prochain Festival de Cannes n'accueillera pas de délégation officielle russe !).

Initiative à souligner car il est important de soutenir nos voisins et amis ukrainiens par tous les moyens qui soient. 

« Depuis le 22 février, Ukrainian Radio-UR-1, diffusée sur 105FM à Kiev, émet en continu et tient les locuteurs ukrainiens informés en direct de l’évolution de la situation dans le pays. Station de référence en Ukraine, la radio dispose du plus grand réseau FM du pays, où elle est écoutée par près d’un million d’auditeurs par jour » précise Satellifacts.

Le titre de presse ajoute que « RFI et l’ensemble de ses déclinaisons dans le monde sont mobilisées pour couvrir la guerre, en particulier la rédaction en russe, qui consacre une couverture exclusive aux événements sur son site internet, tandis que RFI România a renforcé sa diffusion en Moldavie à raison de 13 heures par jour contre 2 heures auparavant ». 

Attention, pour pouvoir écouter Ukrainian Radio-UR-1 diffusée sur 105FM à Kiev, il a faut se rendre sur la page russe de RFI (*) et non la page d’accueil de RFI France.

(*)