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mardi 15 mars 2022

Comment « Brut » s’est emparé de France Télévisions !!

Comment « Brut » s’est emparé de France Télévisions !! 

Le Monde dans son édition des 13 et 14 mars publie un article sous-titré « Comment France Télévisions s’est emparé du Festival de Cannes » expliquant comment « Le service public, associé à ‘’Brut’’ devrait présenter, le 17 mars, son dispositif de couverture de l’événement soufflé à Canal+ ». 

Il aurait été plus juste, à la lecture du papier, d'écrire "Comment « Brut » s’est emparé de France Télévisions" !! 

Le quotidien fait s’exprimer l’ex-dircab d’Ernotte, son pote Renaud Le Van Kim, le patron fondateur de Brut, Karim Rissouli qui présente aujourd’hui « C politique » l’émission de France 5 coproduite donc par Renaud Le Van Kim (Together Medias) dont il est l'un des actionnaires...

...et Michel Field l'un des dix plus gros salaires de l'entreprise pour qui Brut avait réalisé la campagne de promo de son dernier bouquin.


Ce petit monde de l'entre-soi que la télé publique engraisse (*) depuis des années - il n'y a pas d'autre mot - se gargarise d'avoir fait cracher à "France Télévisions et Brut qui sont tombés d’accord, 2 millions d’euros, à parts égales"...autrement dit d'avoir à moitié privatisé la période du Festival, histoire de continuer à remplir les caisses de Brut !

(*) Il suffit pour le constater, de lire ces quelques lignes dans l'article du titre de presse (¤ fin de post) qui indique: "Le succès de Brut a été si rapide que, à Paris, le tout jeune média a déjà dû déménager ses locaux à Montparnasse, au pied de la tour, sur un immense plateau. Quatre cents personnes, 25 ans de moyenne d’âge." avant de confirmer que c'est bien la télé de Service publique qui en est grandement la cause "Lorsque Delphine Ernotte leur a ouvert la porte cinq ans plus tôt, ils n’étaient qu’une poignée autour de Le Van Kim et Guillaume Lacroix, son bras droit."

Ils n’étaient qu’une poignée autour de Le Van Kim et Guillaume Lacroix mais grâce à l'ex-Orange (donc aux contribuables) les voilà 400 à présent !  

Comme dirait le candidat Emmanuel Macron qui promet la suppression de la "redevance" (la CA) :  "On dépense un fric de dingue avec tout ça".

Avant de découvrir l'article en question (¤), le blog CGC Média a sélectionné quelques extraits qui soulignent tout le cynisme de ces gens, en particulier celui de l'ex-dircab  de l'infirmière TV qui semble découvrir qu'il y avait un Festival à Cannes...

- Attention séquence émotion, préparez vos mouchoirs: « Le Festival, je ne voulais pas y aller, raconte-t-il. J’avais un a priori négatif : un halo de fastes, de luxe… Je me disais : “Ce n’est pas ma place.” Et puis j’ai découvert qu’on croisait à Cannes toute la planète cinéma. J’étais descendu pour quarante-huit heures, je suis resté dix jours. Depuis, chaque année, le scénario se répète. »

- Pour le contexte et les liens préexistants entre l'ex-écolo et l'ex-Canal + : "Il fait un soleil de plomb ce 7 juillet 2021 à Cannes sur la terrasse du Marriott, entouré de Christophe Tardieu le secrétaire général du groupe publicStéphane Sitbon-Gomez  débarque du TGV pour le Festival international de cinéma dont la 74ème édition, pandémie oblige, a été déplacée en été.... Il est attendu sur la terrasse du Marriott où il doit déjeuner avec Renaud Le Van Kim, le patron fondateur de Brut. 

C’est déjà au Festival de Cannes que, cinq ans plus tôt, les deux hommes se sont rencontrés, présentés l’un à l’autre par le journaliste Karim Rissouli, qui présente aujourd’hui « C politique » sur France 5. A l’époque, Stéphane Sitbon-Gomez, ancien militant écologiste, n’est encore que le directeur de cabinet – arrivé en 2015 – de Delphine Ernotte...

Les deux hommes se revoient huit mois plus tard. Ecarté de la chaîne cryptée par l’équipe Bolloré après que celui-ci en a pris le contrôle en 2015, Renaud Le Van Kim cherche des fonds pour un nouveau projet : un média d’information en ligne, avec des vidéos sous-titrées (pour être vues même sans le son sur téléphone portable), visant un public très jeune qui non seulement ne lit plus les journaux, mais n’écoute pas plus la radio ou ne regarde la télévision…[ce sera franceinfo: !]....

Stéphane Sitbon-Gomez le présente à Delphine Ernotte, qui s’enthousiasme. Elle est prête à prendre des parts dans l’aventure. Son entourage l’en dissuade – quand on a l’Etat pour actionnaire, ce genre d’opération n’est jamais simple –, mais on propose de monter des partenariats : d’un côté, un accord donnant à France Info la possibilité de diffuser des vidéos de Brut, de l’autre, la commercialisation de la publicité de la plate-forme par la régie de France Télévisions...

« Je veux que l’on soit partenaires du Festival. Et je veux qu’on y aille ensemble [Brut et FTV donc, ndlr ]», lâche Sitbon-Gomez...Dans le mikado qu’il imagine, la chaîne Culturebox serait ainsi amenée à remplacer Orange qui assurait la retransmission de la télévision interne du Festival... Son atout maître, ce sera Renaud Le Van Kim. 

(¤) Papier signé  à ne surtout pas manquer pour comprendre le fonctionnement de ces gens qui auront complètement détruit la télé publique aujourd'hui en phase terminale!







lundi 14 mars 2022

Polémiques autour du « 20 Heures » de France 2 depuis Lviv en Ukraine où la guerre fait rage.

Polémiques autour du « 20 Heures » de France 2 depuis Lviv en Ukraine où la guerre fait rage.

Nonobstant, les chicayas entre Anne-Sophie Lapix et Thomas Sotto que relaie la presse comme le magazine Femme actuelle aujourd’hui qui écrit « Les discussions ont semblent-elles été pour le moins mouvementées dans les bureaux de France Télévisions au sujet du journaliste à envoyer en Ukraine pour couvrir le conflit de l’intérieur le temps de quelques jours comme on peut l’apprendre dans Le Parisien ce lundi 14 mars 2022Thomas Sotto était lui aussi un candidat crédible dans cette mission, et avait, semble-t-il prévu de se rendre en terre ukrainienne. Ce dernier aurait été d’ailleurs pour le moins frustré de cette décision finale

La présentatrice native de Saint-Jean-de-Luz est coutumière du fait puisqu’elle a déjà délocalisé son journal en Pennsylvanie, à New York et à Washington fin 2020 dans le cadre des élections américaines et du match opposant Donald Trump à Joe Biden… », la décision d’envoyer toute une équipe sur une zone de guerre pour un JT particulièrement après les dernières frappes, laisse sans voix.

Le titre de presse qui cite Le Parisien, précise que « Ce déplacement et ce journal délocalisé sont restés secrets pour des raisons de sécurité » avant d’expliquer que « Seuls quelques cadres du service étaient au courant de la mission et de la destination de la journaliste qui a rejoint l’Ukraine en fin de semaine dernière. La direction de l’information de France Télévisions a même hésité entre deux scénarios et deux présentateurs. Thomas Sotto, à la tête de Télématin depuis la rentrée, devait ainsi aller en Ukraine, tandis que le 20 Heures se rendrait du côté de la frontière polonaise. Mais finalement, seule Anne-Sophie Lapix est partie « au front », ce qui n’a pas manqué d’alimenter des tensions internes. »

Quel spectacle, se lamentent nombres d’internautes qui se demandent aussi à quoi cela sert, avant de s’interroger sur la justification de l’opération ?

Indécent disent d'autres téléspectateurs en colère qui s'étranglent "On n'arrive pas à faire entrer vivres et médicaments dans le Pays bombardé au quotidien, piégeant les  civils qui ne peuvent plus s'enfuir et France Télés va jeter des dizaines milliers d'euros en fumée pour une bien inutile Spéciale"!

Pour montrer qu’il n’y aurait pas vraiment de problèmes malgré les milliers de morts déjà comptabilisés dans le conflit ? Pour dire, nous y étions ? Pour tenter de relativiser le travail des JRI et des équipes qui risquent leur vie et font un boulot remarquable ?  Ou bien se mettre en danger comme leurs relais sur place pour organiser cette « montée au front » ?  (dixit)   

dimanche 13 mars 2022

L’ex-Orange pilonne le Service des Sports de France Télés avec l’aide d’Idalgo !

L’ex-Orange pilonne le Service des Sports de France Télés avec l’aide d’Idalgo !

Le 19 février dernier, le blog CGC Média dans son article « JO de Pékin : "La direction de France Télés, médaille d'or de la précarité, ou de la honte"» relayait le tweet de plusieurs journalistes, affirmant : "Nous, journalistes au service des sports de France Info, alertons sur la précarité de notre rédaction où 90% du contenu est assuré par des pigistes, stagiaires/alternants sans opportunité d'embauche et dont la présence épisodique empêche d'assurer une continuité éditoriale." (¤)

(¤)

Il était également question d’un autre tweet qui e disait long sur l’état de déliquescence dans lequel se trouvent « Les journalistes du service des sports numérique de France Télévisions » qui signalent dans leur post « leurs conditions de travail précaires » :

📝1 embauche en CDI depuis 2005

🧑🎓 19 alternants cumulés, 0 titularisé

🗓️ 78% de journalistes en contrat précaire au planning de février 2022 (28/36) »… et un journaliste qui travaille pour TF1 faisant office de rédacteur en chef.

 

Pour le service numérique des Sports de France Télévisions le monde se divise en 2 catégories.

- D’un côté, il y a l'offre édito Franceinfo Sports dont 80% des articles sont écrits par des CDD, pigistes et stagiaires ;

- De l'autre il y a l'offre vidéo où 99% du personnel sont des prestataires et des stagiaires !

Quel mépris des salariés de France Télévisions qui espèrent, désirent, et demandent à leur hiérarchie une reconversion pour aller vers le numérique, alors que la direction use et abuse de prestataires à tout va ! 

Quel manque de considération pour l’ensemble des permanents qui lisent en permanence sur les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn...) les annonces postées par TV pour embaucher plus de prestataires ? 

 

 Allez donc faire un tour dans le service au 2ème étage du Siège de FTV et vous devriez avoir assez des doigts d’une seule main pour compter les salariés en CDI.

Niveau embauches, ça pique les yeux étant donné qu’il n'y a que 2 recrutements en 18 ans : une rédactrice du côté édito et un rédacteur en chef adjoint du côté vidéo. 

Les supposées millions de vues dont la direction de France Télévisions fait des gorges chaudes, sont gérées par un « turn over » de prestataires qui sont, en effet, salariés chez Idalgo. 

Cette société envoie ses troupes (chefs de projet, responsables vidéo, éditeurs vidéo, front page editor, etc.…) à France Télévisions en mission pendant 3 ans…Trois années pendant lesquelles ces prestataires apprennent la philosophie de l’entreprise, créent des liens, caressant l'espoir de pouvoir peut-être décrocher enfin un CDI... Pour finalement plier bagage au terme du contrat. 

Idalgo renvoie ensuite une armada de nouveaux prestataires à qui il faut réapprendre comment fonctionne le service...

 À ceux-là s'ajoutent les prestataires occasionnels. Dans d'autres services ce seraient des CDD payés par France Télévisions, mais là, il n'en est rien puisque tout passe par Idalgo qui met tout ce petit monde à disposition.  

La manip : Blouser les Tutelles et l’État actionnaire pour faire croire à la réduction des effectifs demandée afin d’afficher une masse salariale artificiellement réduite qui n’a fait que croitre depuis, en dépit du processus de RCC qui s’avère être un véritable fiasco.

L'intérêt de la direction dans cette histoire, est bien de masquer la masse salariale de l'entreprise ! Cette même direction qui disait pourtant vouloir développer le numérique. 

Le leurre ne s'arrête pas là, non ! Plus c'est gros plus ça passe paraît-il... 

 

Certains de ces prestataires occasionnels multiplient les postes dans une seule et même journée mais ne sont payés que pour une vacation !

A titre d’exemple, ce prestataire qui travaille sur les Jeux Paralympiques officie la nuit comme découpeur vidéo, puis enchaîne en toute illégalité une nouvelle tâche dans la foulée comme journaliste.

Ou encore cet autre prestataire qui travaille de 4h en journée  puis revient pour une vacation complète la nuit (où sont les 11h de pause obligatoire ?)

Allez, un dernier pour la route. Cet autre prestataire, journaliste en début de matinée jusqu'en milieu d'après-midi puis fabricant de replay à la suite jusqu'au JT de 20H !

A liste est tellement longue mais le blog CGC Média préfère ne citer que des quelques cas pour éviter à ses lecteurs d'en avoir la nausée. 

Il convient d’ajouter que tous ces jeunes – car dans l’immense majorité des cas la jeunesse semble plus malléable !  – sont multi-compétents, pluridisciplinaires (très souvent formés en 1/4h sur le tas), et pluri-contraints ! 

 Lorsque les chefs sont alertés de la situation, ils rejettent la responsabilité sur Idalgo et évidemment, tous ces jeunes ne disent rien par peur de perdre du boulot... Quelle considération pour ces collaborateurs "déguisés" qui n’apparaissent pas comme des salaires mais bien comme le montant global enveloppe de prestations, imputée donc sur un autre centre de coût.

Pour l’anecdote, sur les Jeux olympiques et paralympiques, la production n'a même pas daigné les informer qu'il existait un catering avec café, fruits et plateaux repas afin qu'ils puissent se restaurer convenablement comme le personnel de régie a pu le faire. 

N'allez pas croire que ces collaborateurs aient pu aller à la cantine ! Ils n'avaient tout simplement pas le temps avec les centaines d'heures de directs à suivre et couvrir ! Ils avaient tout juste le droit de manger des sandwiches "triangles" (assez rebutants à force de manger les mêmes tous les jours) et n'avaient en revanche même pas le droit à une bouteille d'eau…un minimum quoi ! 

Quelle considération aussi pour la poignée de salariés CDI de France Télévisions qui subissaient la même surcharge de travail et ont dû manger les mêmes sandwiches ?

Chacun comprend pourquoi, certains salariés des Sports craquent complètement. Deux d’entre eux sont déjà, selon nos informations, en dépression aiguë : le premier a envoyé une lettre très alarmante et inquiétante à la direction et l'autre ne peut tout simplement plus revenir aux Sports. 

D'un point de vue général, ce qui se passe aux Sports de France Télés peut facilement trouver écho dans de très nombreux autres services. 

Il n’y a qu’à voir le processus des transferts illégaux que combat le SNPCA-CGC que le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte avait engagé ! 

 

France Télés peut bien se vanter du nombre de vidéos vues à chaque gros événement sportif, le service des Sports, champion olympique de la mascarade à Tokyo cet été, champion olympique à Pékin cet hiver et probablement déjà champion olympique à Paris en 2024, est bien malmené par la direction qui fait comme si tout se passait dans la joie et la bonne humeur mais qui en réalité camoufle tout ça sous le paillasson avec comme consigne « motus et bouche cousue ».

Le 19 mars prochain les journalistes de France Info Sports sont appelé à faire grève...il est peu probable côté Offre vidéo que ces prestataires puissent s'y associer !

samedi 12 mars 2022

La suppression de la redevance en chansons et en musique avec un discret mais disparate « comité » !

La suppression de la redevance en chansons et en musique avec un discret mais disparate « comité » !

Ils se succèdent sur les plateaux télés et dans le média pour assurer le service après-vente du président-candidat Macron qui a annoncé en début de semaine la suppression de la CAP (Contribution à l’Audiovisuel Public ex-redevance).

C’est un « auteur interprète en chansons » Damien-Pierre Christophe (*voir son compte Viadeo) qui relaie sur son compte Twitter la création d’un discret mais disparate « comité » chargé de porter la « bonne parole » après un stage chez Pathé Marconi (La voix de son maître)

Il y a d’abord Jean-Marc Dumontet « Producteur de spectacles, propriétaire de Bobino, Théâtre Antoine, Theatre Libre, Point Virgule, Grand Point, Sentier des Halles, Président des Molières » (*) – c’est sa présentation sur son compteTwitter – qui le mercredi 9 mars 2022 était sur Public Sénat et le lendemain sur LCP pour dire combien c’était l’annonce était formidable et représentait « une mesure forte de pouvoir d’achat, un des axes du président dans la logique de la fin de la taxe d’habitation »

Le prochain ministre de la Culture (!) – c’est en tout cas ce qui se dit dans l’entourage proche du Chef de l’État à commencer par le Secrétariat général de l’Elysée tenu par Alexis Kohler déjà mobilisés en 2017 sans que sa mobilisation ait payé, se retrouve aux cotés de Noël Corbin, 53 ans, ex-conseiller de campagne d'Emmanuel Macron et haut fonctionnaire chargé par ce dernier de préparer le programme culture du futur candidat LREM.

 

« Afin de préparer la déclaration de candidature du président sortant, un expert de la rue de Valois a été désigné pour formuler des propositions. Dans la veine du Pass Culture, la mission de Noël Corbin est d'inventer de nouveaux outils pour démocratiser de la culture. » écrit La Lettre A qui ajoute « Déjà mobilisés en 2017, le producteur de spectacles Jean-Marc Dumontet et le haut fonctionnaire Noël Corbin ont repris du service pour préparer le programme culture du futur candidat LREM. Un scénariste, un metteur en scène et des députés complètent le dispositif…Les députés mobilisés sur le programme présidentiel veulent remplacer la redevance audiovisuelle par un plan de financement pluriannuel à travers une loi de programmation… »

Il s’agit en réalité de 2 députées qui parlent en général à tort et à travers mais ont toujours un avis sur tout : l’ultracrépidarianiste députée LaREM Aurore Bergé qui affirmait sur une chaine info, pouvoir faire face personnellement à la hausse des carburants et sa collègue Céline Calvez, elle aussi macroniste, qui pourrait d’ailleurs être une solution pratique à la transition énergétique tant elle va dans le sens du vent.

Selon nos informations, cet improbable attelage bénéficierait de deux ou trois conseillers, l’un partisan d’un retour à un espèce gloubi-boulga style ORTF, l’autre vent debout contre toute forme de financement public en matière de médias.

Comment le Chef de l’État peut-il encore écouter voire croire, cette pathétique « bande de souffleurs » qui n’ont en réalité qu’une idée en tête, la réduction drastique du secteur audiovisuel débouchant évidemment sur une ou deux privatisations que mettra en œuvre la bonne pâte qu’ils ont déjà choisie pour ce faire !