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jeudi 29 février 2024

Après le suicide de Gérard Guillaume, Sylvie Gengoul encore préposée à Outremer doit être la première à être débarquée !

Après le suicide de Gérard Guillaume, Sylvie Gengoul encore préposée à Outremer doit être la première à être débarquée !

On ne la voit plus guère sur le site de Malakoff. La plupart des personnes interrogées confient qu’elle est en télétravail depuis son domicile versaillais !


Toujours est-il qu’après le suicide de Gérard Guillaume qui s’est donné la mort en se pendant le 8 février pour être inhumé le 27 et les révoltantes consignes d’omerta qui s’en sont suivies, Sylvie Gengoul n’a plus rein à faire non seulement à la tête du pôle ultramarin mais plus largement  à la direction de l’Outremer….Sa place n’est plus dans service public de l’Audiovisuel public où tant de mal a été fait, se traduisant notamment ces jours derniers par 2 suicides.

L’ignominie et l’abjection tiennent aujourd’hui boutique à France Télés, pas loin de passer à l’orange !

Quant à celles et ceux qui sèment la terreur dans les établissement de France Télés des territoires comme Martinique La 1ère par exemple et qui préviennent, le doigt en l’air, que  « quiconque parlera du suicide Gérard Guillaume à la radio, à la télé comme sur le web , sera convoqué immédiatement pour un entretien préalable en vue de son licenciement »une fois les procédures pénales engagées, Sylvie Gengoul pourra les emmener dans ses bagages.

La déclaration liminaire de Guyane La 1ère signé de l’UNSA et du SNJ (*) à laquelle la CGC annonce adhérer totalement, est la parfaite  illustration de la colère qui monte contre l’incompétence et le cynisme : 

"Le décès tragique de Gérard Guillaume a profondément bouleversé l’ensemble de notre communauté de travail. 

Dans un audio récemment rendu public, la direction semble présenter deux visages. Elle a menti aux organisations syndicales et à Gérard Guillaume, en déclenchant un licenciement au lieu de la proposition de poste promise initialement

La direction avait prétendu que ce dernier était le meilleur profil pour une mission en Guyane, pour ensuite l’évincer inexplicablement 10 mois plus tard. Cette situation révèle la possibilité pour chacun d'être licencié sans motif valable, entraînant une destruction sociale. 

Pour la direction, cela semble être devenu une norme, une pratique acceptée sans remords...Aujourd'hui, nous avons un sentiment de défiance vis-à-vis de la direction de la Guyane et de celle du pôle outre-mer. "

Le texte d'ajouter 


"Le bureau de Gérard Guillaume était toujours ouvert, reflétant l'homme chaleureux et empathique qu’il était. Un homme avec le cœur ouvert tout simplement… Il a su, en quelques mois seulement, apporter bienveillance, sérénité, dialogue et diffuser une énergie positive que personne d'autre n'a su reproduire à ce jour dans cette station.

L’histoire tragique de l’ancien directeur met en lumière les failles profondes dans le système de gestion du réseau outre-mer et soulève des questions critiques sur la culture d'entreprise, le traitement des employés et la responsabilité de la direction. 

Le sentiment d'impuissance et d'injustice peut conduire à des niveaux extrêmes de détresse psychologique, pouvant malheureusement aboutir à des conséquences aussi tragiques que le suicide... 

Cette méthode managériale ayant conduit à ce licenciement, peut conduire à la dépression, voire des actes irréparables comme le suicide. Enfin, ces pratiques peuvent nuire à la réputation de l'entreprise, entraînant une perte de confiance du collectif de travail."

La mèche a été mise à feu par les personnels indignés et rien maintenant ne pourra l’éteindre au regard de ce mépris des personnels, affiché sans honte par ces abominables bourreaux.

(*)




Les premiers soutiens d'Ernotte à France Télés déclarent la guerre à Rachida Dati.

Les premiers soutiens d'Ernotte à France Télés déclarent la guerre à Rachida Dati.

Service commandé ou attaques récurrentes contre le gouvernement quel qu'il soit avec Bercy en ligne de mire qualifiant au passage Bruno Le Maire de "ministre des coupes publiques", le premier des trois piliers ernottiens à France Télévisons s'en prend ouvertement à Rachida Dati dans une de ses dernières publications.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir "la déclaration de guerre à Rachida Dati" car c'est bien le terme choisi par les cégétistes contre la ministre à qui ils annoncent "la mobilisation générale autour des JOP"...Elle doit trembler !

Extraits :

"Après les grandes déclarations de Rachida Dati lors de son arrivée au ministère de la Culture, nous n’avons plus de doutes sur sa feuille de route : celle d’être mandataire liquidatrice du secteur aux ordres de Bercy...Ce qui pourrait expliquer au passage qu'elle refuse de recevoir la CGT spectacle et ses syndicats, malgré nos demandes. 

Les déclarations à brûle-pourpoint de la ministre de la Culture, Rachida Dati, sur son souhait de réformer en profondeur l'audiovisuel public, sans aucune concertation menée, nourrissent une inquiétude majeure pour les personnels et il est urgent que le gouvernement revoie sa copie.

L'annonce brutale de ces coupes budgétaires par Bercy sonne comme une déclaration de guerre : la CGT spectacle est prête à réagir et appelle l'ensemble des professionnel·les à se préparer à l'action. A quelques semaines du lancement des événements autour des JOP, les occasions de nous mobiliser ne manqueront pas !.."

La ficelle est énorme depuis toutes ces années où il est essentiel de s'en prendre à l'État actionnaire et jamais à "la dame du Majestic".





L’excellent papier d’Olivier Montels sur le blog Médiapart « France Télévisions, un suicide sans réponses » face à des bassesses internes.

L’excellent papier d’Olivier Montels sur le blog Médiapart « France Télévisions, un suicide sans réponses » face à des bassesses internes. 

Ancien Directeur Général Adjoint des Antennes et programmes de France Télévisions, Olivier Montels dénonce le silence autour de la mort de Gérard Guillaume qui s’est pendu le 8 février dernier et a été enterré ce 26 février à Fort de France.

Extrait

« Le suicide d’un cadre dirigeant de France Télévisions en Outremer, le 8 février 2024, “jour anniversaire” de son départ forcé de l’entreprise qu’il n’a jamais compris ni admis, passe totalement sous les radars de la presse nationale. Si la même chose s’était déroulée au siège de l’entreprise, en bord de Seine, en aurait-t-on parlé un peu plus ?

Il s’appelait Gérard Guillaume. 40 ans de France Télévisions et une carrière exemplaire qui l’amène à devenir Directeur régional de Guyane Première et de Wallis et Futuna première, deux stations du Pôle Outremer. Je l’avais croisé à Paris dans des réunions.

Un homme au regard franc et gentil. Je ne le connaissais pas plus. Puis un jour, sans raison officielle, en 2021, on lui annonce qu’il doit partir, sans lui dire pourquoi. France Télévisions ne lui propose que des scenarii de départ (soit tu acceptes notre proposition, soit tu es licencié), sans aucun reclassement. Ses collègues lui tournent majoritairement le dos. 

Il ne s’en remettra pas. Il s’est donné la mort le 8 février 2024, 3 ans plus tard jour pour jour.

Personne ne peut attribuer avec certitude la responsabilité de cet acte à la gouvernance de France Télévisions mais en observant les faits et leur date, tout le monde a le droit de poser des questions. A quelques exceptions près (des publications locales que je joins à ce texte et qu’il faut prendre avec mesure) personne ne s’est penché sur cette histoire.

Dans un des articles, une conversation téléphonique avec un représentant de la DRH de groupe de service public est mise à disposition.

Le DRH fait son travail et annonce factuellement les décisions de la Direction du pôle outremer et de la Direction du Groupe : pas de proposition de poste, seul un départ lui est proposé. Nous n’en connaîtrons pas la cause.

Il serait précieux d’accorder un peu de temps à Gérard Guillaume, mort en silence sans livrer sa vérité. Comme n’importe qui, comme tout le monde, il le mérite.

Faisons-le pour cet homme-là, et pour toutes celles et tous ceux qui ont été brisés par France Télévisions sans raison. Elles et ils sont des centaines, vivants fort heureusement, mais ayant pour la plupart côtoyé l’abîme.

Alors pour celui qui s’est donné la mort, ils et elles ont besoin de savoir et d’entendre l’entreprise s’exprimer et rompre pour une fois le silence… » 

Il a dû tomber de sa chaise Olivier Montels en lisant la seule note pondue par Martinique La 1ère qui « appelle les salariés à se réunir à 11h15 en salle de réunion du 5ème étage , face à la tragédie qui nous touche » (*)

Seulement voilà, une tragédie pouvant en cacher une autre, le mot étant au singulier il ne concerne en réalité que « Olivier NICOLAS Dit DUCLOS JRI à Martinique La 1ère qui a mis fin à ses jours, ce dimanche 25 février 2024, en se jetant du 7ème  étage de son domicile situé dans un immeuble de l’Étang Z’Abricot à Fort-de-France.»


A croire que le suicide de Gérard Guillaume ne serait pas une tragédie ! Il s'est pendu et certains ne se privent pas pour le salir avec quelques éléments de langage dont beaucoup savent déjà d’où ils viennent

Ça commence  avec le communiqué de FO intitulé « Le droit de savoir » que certains ont pris pour un hommage à cet homme bienveillant mais qu’il convient de lire et relire pour comprendre qu’il n’en est question que pour mieux instiller le doute…Le papier commence ainsi « Des raisons professionnelles pourraient-elles être à l’origine du suicide de Gérard Guillaume? » (¤)

Hallucinant. 

Les questionnements vont se poursuivre « Gérard Guillaume, qui s’est donné la mort le jour anniversaire de son éviction, inhumé aujourd’hui, exposerait [Chacun notera ici l’utilisation du conditionnel, ndlr] ainsi toute sa souffrance et son déshonneur [Allons bon, il aurait perdu son honneur ? c’est minable. De quel honneur perdu s’agit-il ? ndlr]  dans des courriers qui restent à authentifier [Des courriers qui restent à authentifier ...C'est pathétique !!! ndlr]  à travers un audio nous voilà même témoins [même là-dessus, encore des réserves qui interpellent ! Incroyable]… »

(¤)


Puis d’enfoncer le clou « La question peut légitimement être posée suite à la mise en ligne d’une série de documents qui sèment un grand trouble, dans et hors nos murs. » en ajoutant «  Pour répondre aux inquiétudes des salariés, la direction se mure d’abord depuis plusieurs semaines dans un silence assourdissant, avant de promettre des actions en justice contre ceux qui diffusent selon elle de fausses informations. Point final. Tant de questions et si peu de réponses. Immanquablement les salariés demeurent fragilisés, la peur suinte et le malaise persiste. Dans ce climat, chacun s’interroge sur les valeurs et les pratiques dans l’entreprise. Manifestement, « toutes les vérités tuent deviennent vénéneuses… »

C’est peut-être dans cet esprit de vérités vénéneuses que l’ADAP a souligné hier l’attitude d’un cégétiste qui en séance du CSE Siège, après que l’UNSA a lu un liminaire auquel  la CGC Audiovisuel a déclaré adhérer totalement, a trouvé le moyen de donner des motifs à son suicide aussi abjectes qu’ignobles que certains élus outrés qui les ont entendus, n'en ont pas cru leurs oreilles?  

 

mercredi 28 février 2024

Le mandataire judiciaire chargé de la liquidation de Salto Marc Sénéchal prouve que Ernotte a menti aux Français comme au Conseil d'Administration de France Télés ...L'État doit en tirer les conséquences.

Le mandataire judiciaire chargé de la liquidation de Salto Marc Sénéchal prouve qu'Ernotte a menti aux Français comme au Conseil d'Administration de France Télés ...L'État doit en tirer les conséquences.

Il y a quasiment un an, Ernotte qui cosignait l'invraisemblable communiqué annonçant la dissolution de Salto (¤ ci-après), déclarait "Lancée le 20 octobre 2020,  Salto rassemble à ce jour près d'un million d'abonnés...", gonflant de facto les chiffres. 

(¤) 


L'article de L'Informé signé Noah MoulinetXavier Demarle, Jamal Henni (*) montre à sa lecture  que l'ex-Orange a menti aux Français comme aux personnels de FTV  et plus précisément aux membres de Conseil d'Administration, en faisant croire que le nombre d'abonnés était quasiment le double de  ce qu'il était en réalité.

Le mandataire judiciaire Marc Sénéchal, n'a eu guère de mal a faire le calcul comme l'écrit le titre de Presse : "On sait désormais combien Salto comptait d’abonnés au moment de sa mort. Le défunt site de vidéo à la demande, fermé fin mars 2023, a réalisé son dernier exercice (de trois mois, seulement) un chiffre d’affaires de 11,1 million d’euros. 

Avec un prix de vente de 7,99 euros HT par mois, cela correspond à 555 000 clients payants en moyenne au premier trimestre 2023, très loin du "million d’abonnés" annoncé [dans le communiqué, ndlr]..."

Certes les dirigeants de TF1 et de M6 ont co-signé le texte mais à la différence d'Ernotte,  ils ont, eux, des comptes à rendre à leurs actionnaires et non aux Français.

Concernant Ernotte il est bel et bien question d'argent public et nonobstant les 90M€ cramés par France Télés dans les 2,5 ans d'existence de la plateforme, multiplier par deux des abonnés donc des recettes qui n'arriveront jamais dans des comptes forcément insincères, est un délit.

Que L'Informé précise que "M6 incluait les périodes d’essai gratuites"  ne change rien à la tromperie constatée qui ne pouvait que déboucher sur une liquidation. 

Qu'il ajoute que "Le cas de Bouygues Telecom, qui réclamait des indemnités à l'ex-filiale commune de TF1, M6 et France Télévisions, a fini par être réglé mais que l’opérateur télécom a obtenu bien moins que les 5 millions d’euros espérés" n'est pas de nature non plus à changer l'analyse qu'en fait "le mandataire judiciaire Marc Sénéchal en charge de la liquidation  entamée il y a un an sous la houlette de Salto et bientôt achevée". (*) 

Dès lors, il convient de le redire: la jurisprudence constante de la Cour de cassation qui sanctionne pénalement des dirigeants pour présentation de comptes annuels infidèles et malgré le fait que les comptes de la société avaient été certifiés par un commissaire aux comptes, prend tout son sens.

(*)





La plainte visant les 112.123€ dépensés dans les suites du Majestic de Cannes : ça sent le Sapin !

La plainte visant les 112.123€ dépensés dans les suites du Majestic de Cannes : ça sent le Sapin !

Suite à l’article de La Lettre sur les 112.123€ dépensés au Majestic de Cannes du groupe des hôtels et casinos Barrière (*) mais aussi des diverses informations dont le blog CGC Média a eu à connaître, la plainte déposée le 9 février dernier des « CHEFS DE DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PÉNAL » visant DELPHINE ERNOTTE-CUNCI mais aussi TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES et RECÉLEURS QUE L’ENQUÊTE DÉTERMINERA" après les 112.123€ dépensés au Majestic de Cannes du groupe des hôtels et casinos Barrière (*), pourrait bien s’étoffer d’infractions collatérales.

Sans rentrer dans les détails que le syndicat plaignant réserve au juge d’instruction qui sera très bientôt nommé, la violation de la loi Sapin n°93-122 du 29 janvier 1993 « relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques » que la loi Macron a souhaité graver dans le marbre les dispositions de ladite loi en précisant qu’elle « s’applique à l’achat d’espaces publicitaires sur quelque support que ce soit », devrait être un des nouveaux gros morceaux  dans ce scandale.

En effet, cette loi a intégré en son article 25 un certain nombre de dispositions pénales. Elle punit, notamment, d'une amende de 30 000 euros le fait de ne pas respecter les dispositions énoncées aux articles 20 à 24, mais aussi d'une amende très importante, allant de 30 000 euros pour les personnes physiques à 150 000 euros pour les personnes morales.

Cette loi a voulu d'une part assurer une plus grande transparence dans les transactions portant sur l'achat d'espaces publicitaires, d'autre part clarifier le rôle des intermédiaires, et enfin assurer une meilleure information de l'annonceur.

Avant toute chose, rappelons que seule la Régie Publicitaire de France Télévisions dont l’État est actionnaire à 100% pour les raisons de contrôle que chacun comprend bien, est habilitée au « barter » que la direction de l’entreprise a tenté de présenter à La Lettre comme la justification des 112.123€ cramés au Majestic ! En admettant qu’une agence intermédiaire soit mandatée par ladite régie dont l’ex-Orange est aussi la représentante légale, Si l'agence venait à enfreindre cette disposition de la loi, elle serait passible d'une amende de 30 000 euros qui sera portée à 150 000 euros dans le cas d'une personne morale, en l’occurrence France Télés.

La jurisprudence est constante à ce sujet: " le paiement des factures relatives à l'achat d'espaces publicitaires incombe en principe à l'annonceur lorsque l'agence est mandataire. "

Qu’écrit La Lettre après avoir interrogé les dirigeants de France Télés sur cette incroyable dépense « Si la note globale a bien été payée par France Télévisions, la partie imputable à Brut a été refacturée à la plateforme »  alors que dans la suite des explications de France Télés contredisent cette première affirmation « En effet, la facture a été payée par un intermédiaire, le Groupe Tec  société qui pratique le "barter", un anglicisme qui désigne un procédé particulièrement prisé des groupes médias, consistant à échanger un espace publicitaire invendu, contre des services de transport, de restauration, de traiteur… ou des nuits d'hôtel. L'entreprise de "barter" recycle en quelque sorte des stocks et les transforme en moyen de paiement. Dans le cas de France Télévisions, Tec a donc revendu à d'autres marques les espaces publicitaires invendus, tout en réglant les chambres d'hôtel du Majestic ».

France Télés tenant toutefois à préciser que « les nuits passées par Delphine Ernotte Cunci, Stéphane Sitbon Gomez, directeur des antennes et des programmes, Manuel Alduy, directeur du cinéma et Christophe Tardieu, secrétaire général, pour un montant de 73 656 euros. Celle du dirigeant de Brut Guillaume Lacroix et de ses invités atteint 38 467 euros. »

Quel est le contrat obligatoire qui lie Brut à Tec pour l’échange d’espace pubs dont visiblement Guillaume Lacroix et de ses invités auraient bénéficié pour 38 467 euros ?

Où est donc passé Le Van Kim et quels sont les invités de son codirigeant dont parle La Lettre ?

Il n’est pas inutile de rappeler à ce stade comme l’a fait le blog CGC Média dans son article « L’ex-Orange et ROM : avoir un bon copain, c’est ce qu’il y a d’meilleur au monde… publicitaire ! » de claironner comme le fait Ernoote sur tous les toits que « la régie publicitaire surperforme » à tel point que le groupe dit « attendre 43 millions d'euros de recettes publicitaires supplémentaires grâce aux JO » et faire croire ensuite que les suites du Majestic quasiment toutes réservées 2 voire 3 mois avant le Festival auraient été « échangées pour un ou des espaces publicitaires invendus » !!

Le blog CGC Média qui n’est pas au bout de ses révélations, se demande comment les membres du Conseil d’Administration de France Télés ont pu à ce point, valider une telle construction ?

La suite très très vite.  

(*)



mardi 27 février 2024

La CGC Audiovisuel soutient totalement le liminaire de l'UNSA lu ce mardi en séance du CSE Siège de France Télévisions.

La CGC Audiovisuel soutient totalement le liminaire de l'UNSA lu ce mardi en séance du CSE Siège de France Télévisions.

Alors qu'avaient lieu ce mardi matin 27 février 2024 à 10h "Les obsèques de Gérard Guillaume qui s'est pendu"...la cérémonie auralieu s à la Joyau commune de Fort-de-France en Martinique, ans gerbes, ni fleurs, ni couronnesavant crémation(*) se tenait la séance du CSE Siège de France Télévisions.

Silence total de la direction mais plus largement de l'instance  sur le décès de Gérard Guillaume, sauf la déclaration liminaire de l'UNSA France Télés à laquelle s'associe totalement le SNPCA-CGC qui dénonce "Cette politique du pressage de citron produisant un ruissellement en cascade sur toute la chaine hiérarchique" ajoutant "Cette maison perd son âme et son essence. Ces grandes injonctions contradictoires exigent des contreparties humaines. C’est là que France Télévisions passe à l’Orange !"

Le syndicat qui partage les mêmes vues sur cette double tragédie Olivier Nicolas Dit Duclos Journaliste Reporter d’Images France Télévisions Martinique La 1ère qui n’avait qu’une quarantaine d’années, s’est défenestré de chez lui - poursuit "Ainsi nos collègues de l’UNSA et du SNJ de Guyane La 1ère, avaient alerté la Direction sur le cas de Gérard Guillaume, cadre en détresse, sans affectation puis viré sans explication. Dans leur tract lui rendant hommage ils rappellent : il nous avait été répondu avec cynisme que Gérard était « l’homme de l’écoute, pas des solutions ». Ici se résume la politique de France Télévisions et de sa chaîne hiérarchique que nous dénonçons depuis des années. 

Enfin et à juste titre, le syndicat enfonce le clou  "Trois ans jour pour jour après avoir été évincé de la direction de Guyane la 1ère », Gérard Guillaume a mis fin à ses jours, le 8 février dernier. Dans sa lettre d’adieu, il pointe clairement la responsabilité de France Télévisions dans sa situation désespérée. Gageons que la justice déterminera les responsabilités qui ont conduit à ce drame."


En même temps certains, pour divers intérêts,  ont préféré salir et calomnier sans la moindre décence...de cela le blog CGC Média vous parlera demain...UNE HONTE. 
 
(*)

A France Télés, la coupe est pleine : la mort à petit feu des personnels de l’Outremer doit être stoppée et ses organisateurs arrêtés.

A France Télés, la coupe est pleine : la mort à petit feu des personnels de l’Outremer doit être stoppée et ses organisateurs arrêtés. 

Le liminaire CGC lu en séance du CSE de Malakoff le Siège du Outremer de FTV, en est l’illustration.  Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce texte intitulé « Les preuves de l’épreuve !!!! »

« La direction générale veut nous tuer. Ils veulent que l’on se plante pour justifier la suppression du site, des personnels et des missions de Malakoff pour faire des économies ! » indique sans ambages le document ci-après :

LIMINAIRE 

Des pannes… encore des pannes… toujours des pannes. Du système D., de la débrouille, de l’improvisation, du réflexe…

Ce week-end dernier des 24 et 25 février 2024 aura été « exemplaire » des conséquences catastrophiques / calamiteuses de l’abandon du site de Malakoff Outre-mer la 1ère par la direction générale de France télévisions :

Des reportages, des plateaux et surtout des journaux télévisés sauvés en partie grâce au dévouement de personnels de l’établissement de la rue Danton qui se battent pour que les missions du Pôle Outre-mer soient assurées malgré tout.

Malgré tout !!! Malgré les crises de nerf, malgré l’improvisation, malgré le stress, malgré les angoisses…Malgré toutes les merdes auxquelles ils sont confrontés de plus en plus, en raison de la dégradation des matériels et autres outils devenus complètement obsolètes avec lesquels ils doivent travailler. Et « travailler »… avec beaucoup de guillemets. Car passer son temps à recourir au système D pour que ça marche n’est pas vraiment du travail.

Une panne : OK. Des pannes : c’est une résultante : celle des non-réparations des matériels tombés en panne pour les réparer ou les remplacer. En d’autres termes, c’est une forme d’assassinat.

S’agissant du site de Malakoff et des personnels qui y travaillent, il s’agit bel et bien d’un assassinat pur et simple entrepris non par la direction du site de Malakoff (elle aussi est prise en otage dans cette histoire) mais par la direction générale du groupe FTV avec la complicité passive de la direction du Pole Outre-mer pourtant basée à Malakoff. Une direction du Pole OM complètement silencieuse sur cette situation.

Explications :

En décidant unilatéralement de rapatrier au siège les personnels et les missions du Pole outre-mer de FTV courant 2025, la direction du groupe a décidé ni plus ni moins depuis au moins deux ans ne plus donner les moyens financiers à la direction de Malakoff d’assurer ses missions.

Résultats :

Les machines et les outils tombent en panne les unes après les autres;

Les logiciels ne sont plus mis à jour;

Les serveurs sont archis pleins / saturés; 

Les liaisons avec les stations d’outre-mer – le cœur de métier et la raison d’être de Malakoff – plantent à tour de bras;

Le site se dégrade à vue d’œil;

Le manque de personnel empêche la réalisation du travail dans des conditions correctes;

Les risques psycho-sociaux se multiplient parmi les personnels;

La démotivation l’emporte...et pourtant !

Ce week-end des 24 et 25 février a vu nombre de reportages réalisés au salon de l’agriculture ne pas parvenir dans les stations ou avec un retard monstre ;

Des directs n’ont pu être fait avec des stations demandeuses.

Aucun sujet / aucun JT des stations des 1ere n’est parvenu sur le serveur de Malakoff…

Transpondeur / Protools / tables de mixage / régie / nodal / caméras / banc de montage en panne ! Etc., etc., etc. !!!

Il n’y a plus d’informaticiens ou de techniciens pour intervenir après 19h alors que le soleil ne se couche pas entre Malakoff et les stations des 1ères et inversement…

Économie financière, économie de moyens, économies de personnels ! Tout ça à quelques mois des Jeux Olympiques et des jeux paralympiques dont France Télévisions et le Pôle Outremer sont partenaires officiels.

Comment cela s’appelle-t-il si ce n’est un assassinat ?!? Oui, un assassinat pur et simple !!! Tous les personnels pensent et se disent la même chose en interne :

« La direction générale veut nous tuer. Ils veulent que l’on se plante pour justifier la suppression du site, des personnels et des missions de Malakoff pour faire des économies ! » alors que ces mêmes personnels travaillent et produisent ! Parce qu’ils sont fiers de travailler pour les Outre-mer, pour leur visibilité !

A l’exemple de ce qui s’est passé ce samedi 24 février au Salon de l’agriculture. Un cultivateur réunionnais qui présente sa production de vanille dans le hall consacré à l’agriculture ultramarine et qui a bénéficié au Péi d’un avant sujet réalisé et diffusé par nos confrères de Réunion la 1ère, nous a confié sa joyeuse surprise que tant de visiteurs, en ce premier jour du salon, l’avait vu à la télé. « Je n’imaginais pas que Réunion la 1ère avait une telle audience ici en hexagone » a-t-il déclaré. « C’est parce que le reportage a été aussi diffusé dans l’édition outre-mer de France 3, reprise sur Franceinfo.tv, France 24 et TV5 monde » lui a-t-il été répondu… juste grâce au travail des équipes de Malakoff. Juste ! Et cet homme de remercier du fond du cœur le travail des personnels du Pole Outre-mer dont c’est la mission !

La preuve par l’image que le travail de ce pôle Outre-mer - tv, radio et web - est important et participe grandement au rayonnement et à sa visibilité.

Dans l’autre sens : il a fallu que des monteurs, le média-manager et des techniciens, rusent avec wetransfer et les moyens du bord pour que le JT OM de France 3 puisse être réalisé en direct alors qu’une grande partie des moyens de production de Malakoff était en panne ce week-end et dans le même temps qu’une partie des stations ultramarines reçoivent les reportages réalisés samedi et dimanche…

Imagine-t-on une seule seconde… UNE SEULE SECONDE (!)  les personnels et les équipes de France 2 travailler dans de telles conditions ?

La réponse claque, cinglante : « NON ! NON ! Et NON ! » Même pas en rêve ! Et c’est normal ! NORMAL !!!

Alors pourquoi ce qui est normal pour France 2 ne l’est pas pour le site de Malakoff et le Pôle Outremer en général ? Parce qu’il est tellement plus facile et lâche de s’en prendre aux plus faibles !

Alors, le pôle Outre-mer de FTV appartient-il bel et bien à France télévisions ? Oui ou non ?

Si oui : pourquoi cet assassinat ? Pourquoi cette maltraitance à l’encontre du site et des personnels de Malakoff à l’exemple de cette décision toujours de la direction générale de FTV dans le cadre de campus s’agissant de l’établissement de Malakoff : suppression des deux studios TV pour les remplacer par un vulgaire HUB (mi radio / mi Tv) dans lequel le pôle Outre-mer ne pourra plus réaliser ces émissions comme cela est fait sur le site de Malakoff ?

Comme si cela ne suffisait pas : la direction du projet Campus a pris la décision unilatérale début février de revoir à la baisse ce hub en supprimant les écrans Tv qui étaient prévus… SANS MÊME PREVENIR la direction de l’établissement de Malakoff...

Voilà ce qui caractérise une forme de maltraitance au travail !

Encore une preuve de cet assassinat programmé ! Les preuves de l’épreuve…de l’épreuve subie par TOUS LES PERSONNELS de Malakoff. TOUS !!!

Mesdames et messieurs de la direction de France Télévisions, les personnels du Pôle Outremer ne se laisseront pas faire. Car ils croient plus que jamais à leurs devoirs et leurs missions : celles d’assurer la visibilité des Outremer de part et d’autre des océans.

Après la suppression de l’AITV et de France Ô, malgré les blessures qui n’ont pas cicatrisées, les personnels se battent et vont continuer encore et encore de se battre et de porter haut les couleurs et les voix d’outre-mer !

Les élus et les membres du SNPCA-CGC ont, continuent et vont poursuive ce combat, continuer d’agir, pour que les ultramarins et toutes les personnes intéressées par les Outre-mer continuent d’entendre, de lire et de découvrir les vies, les difficultés et les réussites des ultramarins en France et dans le monde au sein du service public de l’audiovisuel français… malgré les épreuves, malgré tous les coups bas qui leurs sont portés par la direction générale de France Télévisions.

Ce ne sont pas aux ultramarins, aux gens qui vivent et travaillent outre-mer et à celles et ceux qui les servent au sein de la télé, du web et de la radio publique présents aux 4 coins de la planète de payer encore et toujours la note des efforts budgétaires demandés par l’État actionnaire [ou pas, ndlr] à France télévisions.

Ça suffit ! ÇA SUFFIT !!!

Fait à Malakoff, le 27 février 2024.