mercredi 17 juillet 2024
Allez Poupou... France Télés a toujours la flamme de l'extrême !
mardi 16 juillet 2024
La CGT soutien d’Ernotte depuis son premier parachutage appelle l’Arcom à ne pas renouveler les fréquences TNT C8/ CNews !
La CGT soutien d’Ernotte depuis
son premier parachutage appelle l’Arcom à
ne pas renouveler les fréquences TNT C8/ CNews !
Chacun se demande si la amis
de l’ex-Orange ne seraient pas tout bonnement en service commandé ?!
Au risque de déstabiliser le
secteur audiovisuel au lendemain du second tour des élections
législatives qui a vu les s’éloigner les annonces de privatisation qu’avait
lancées l’extrême droite sur la télé publique, la CGT France Télés enjoint
quasiment ROM and co de ne pas renouveler
les autorisations de C8 et CNews sur la TNT.
Dans un communiqué surréaliste publié lundi 15 juillet, la cellule cégétiste de France Télés écrit : « La propagande d’extrême droite s’y déverse sans retenue et pollue le débat public [sur les canaux 8 et 16 de la TNT, ndlr», citant « les 44 mises en garde, mises en demeure et amendes prononcées ces dernières années [par le régulateur, ndlr]» avant d’en donner «un échantillon, non exhaustif».
« Cela dure depuis
bientôt dix ans, depuis que Vincent Bolloré a brutalement transformé une chaîne
en continu en un organe de propagande, après avoir, en 2015, poussé au départ l’ensemble
de la rédaction d’iTELE » poursuit le texte, rappelant
les autres acquisitions dans les médias de Vivendi (Europe 1, le JDD...).
Puis de tirer à boulet rouge sur
le groupe privé de l’Audiovisuel : « Pour nous, la menace contenue
dans la propagande diffusée par CNews ou C8 pas abstraite » tout
en évoquant « L'avenir de16000 salariés, celui des radios et des télévisions
qui permettent un débat démocratique de qualité lors des campagnes électorales,
information et divertissement de service public dont le projet d’élever le citoyen
en l’armant contre les fake news des enjeux pour les années qui viennent. »
Les membres de l’Instance de régulation doivent en trembler au quotidien !!!!
Enfin, les donneurs de leçon demandent
parallèlement aux députés de la nouvelle Assemblée nationale de «
légiférer contre la concentration des médias et pour un financement pérenne de
public».
Il est presque certains que
ceux-ci n’ont que ça à faire et à penser dans la situation de blocage que connait
le Pays !
En cas de refus d’obtempérer, il risque quoi ROM ? Une grosse amande et 3 mois de prison ?
lundi 15 juillet 2024
Voilà que refait surface l’histoire des « Avrilettes » dont les recrutements sur France 3 à faire bondir le mouvement Me Too, avaient été couverts par des responsables internes !
Voilà que refait surface l’histoire des « Avrilettes » dont les recrutements sur France 3, à faire bondir le mouvement Me Too, avaient été couverts par des responsables internes !
Un trio d’hommes qui faisait chanter tout le monde en Centre Val de Loire à l’époque des faits, si les victimes mais aussi leurs défenseurs osaient parler…
L’un des trois s’érigeant en grand ordonnateur, en a muté un, loin très loin, en Outre-mer...l’autre a été lâché par les deux autres et une DRH locale contrainte au silence par l’intéressé avec menaces sur sa carrière, si jamais elle racontait ce qu’elle savait et ce dont elle avait été saisie !
Un dossier qui devrait intéresser la direction des Ressources Humaines de France Télés même des années après et faire réagir le mouvement social Me Too dans le contexte, encourageant la prise de parole des femmes dans le but de faire savoir que les agressions sexuelles sont plus courantes que ce qui est souvent supposé et de permettre aux victimes de s'exprimer sur le sujet...
Le blog CGC Média incroyablement estampillé RPS au sein du groupe de télés publiques, va suivre cette affaire comme il le fait depuis quelques semaines avec un parachutage intervenu au sein de France Télés Le Studio...
dimanche 14 juillet 2024
L’Arcom va-t-elle refuser de renouveler les fréquences TNT pour C8 et CNews ?
L’Arcom va-t-elle refuser de renouveler les fréquences TNT pour C8 et CNews ?
Alors que l’autorité régulatrice de la communication examine le renouvellement des autorisations de diffusion pour C8 et CNews, les chaînes de télévision contrôlées par Vincent Bolloré après ces élections législatives anticipées sont sur la sellette.
« Demander leur interdiction sur la TNT n’est pas attenter à la liberté d’expression, comme le clament les médias Bolloré. Il s’agit seulement de faire respecter la loi, piétinée depuis de nombreuses années par ces deux chaînes. » écrit Le Club Médiapart dans la tribune que le site média laisse à François Bonnet président du FPL (*), précisant bien que la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus, le blog mis en lumière étant personnel.
(*) Le Fonds pour une
Presse Libre (FPL) est un organisme à but non lucratif ayant pour objet de
défendre la liberté de l’information, le pluralisme de la presse,
l’indépendance du journalisme.
Extraits:
« C’est l’heure
de vérité pour l’Arcom qui doit, ce mois-ci, se prononcer sur le renouvellement
– ou non – de quinze chaînes de la TNT dont les
autorisations de diffusion expireront début 2025…
La TNT, ce sont des
fréquences publiques, en nombre limité mais accessibles par voie hertzienne
partout sur le territoire, et donnée gratuitement par l’État à des opérateurs
privés. Seule contrepartie : ces chaînes doivent scrupuleusement
respecter un cahier des charges fixé dans une convention négociée entre
l’opérateur et l’autorité administrative pour une durée de dix ans.
Ces conventions, qui
découlent de la loi de 1986 sur l’audiovisuel, sont donc scrutées de près, bien
sûr quand il s’agit de chaînes payantes (Canal+ ou Paris Première, par
exemple), mais particulièrement quand il s’agit de chaînes gratuites, donc de
médias de masse accessibles partout et par tout le monde.
D’où le débat qui
s’est noué ces dernières années sur deux chaînes contrôlées par l’homme
d’affaires Vincent Bolloré (via le groupe Vivendi) : C8 et CNews. La première
s’est tout entière construite autour des émissions de l’animateur Cyril
Hanouna. La seconde (ex-Itélé) est au coude-à-coude avec BFM-TV pour le titre
de première chaîne d’information en continu.
Depuis leur rachat par
Vincent Bolloré, ces chaînes ont été transformées en porte-voix de
l’extrême-droite et mises au service du projet idéologique de « guerre
civilisationnelle » de l’homme d’affaires. Plus grave encore, leurs
formats (clashs incessants, débats plutôt qu’information, sensationnalisme,
fausses nouvelles) et leurs thématiques (insécurité, immigration, faits divers
transformés en faits de société, etc.) ont progressivement diffusé dans
l’ensemble du système audiovisuel d’information, jusque parfois dans le service
public.
Les 10 millions de
voix - un score historique - obtenues par le Rassemblement national lors des
élections législatives sont venues relancer le débat, nécessaire et légitime,
sur la responsabilité des médias dans cette progression spectaculaire de
l’extrême-droite, devenu premier parti politique dans notre pays.
Nier cette
responsabilité, en soulignant combien il existe bien d’autres coupables, c’est
s’aveugler. Les médias de masse gratuits (télés et radios) façonnent largement
notre espace public. Ils sont les principaux organisateurs des débats qui
traversent la société. Cette fonction sociale leur donne une responsabilité
particulière.
D’où la nécessité d’une régulation démocratique par les lois et règlements que l’autorité administrative indépendante chargée de la régulation de la communication audiovisuelle et numérique en France, a la responsabilité de faire appliquer…
Ce qu’elle n’a fait
qu’avec une extrême timidité jusqu’à maintenant. Deux événements l’ont
spectaculairement souligné cette année. Le premier est la décision du Conseil d’Etat, saisi par
Reporters sans Frontières, qui en février a ordonné à l’Arcom d’établir de
nouveaux critères permettant de mesurer le respect du pluralisme au sein de
chacune des chaînes diffusées sur la TNT.
Le deuxième est la commission d’enquête parlementaire sur
les conditions d’attribution de ces fréquences TNT, dont les auditions et le
rapport final ont établi combien l’Arcom était une autorité faible ou
hésitante, mal armée face à des opérateurs privés puissants...»
samedi 13 juillet 2024
Le 20h de France 2 change de peau…
Le 20h de France 2 change de peau…
Selon nos informations, Hugo Plagnard rédacteur en chef de Complément d’enquête devrait remplacer Elsa Pallot au JT de 20h de France 2.
Julien Duperray perdrait en pouvoir au sein de la Rédaction car il deviendrait pour sa part, son adjoint.
vendredi 12 juillet 2024
Les personnels du siège de France Télés n’en reviennent pas du choix de la flamme tricolore pour pavoiser le hall parisien !
Il n’y a pas grand chose à ajouter à l’image…celle des logos bleu-blanc-rouge sous forme d’une flamme que l’ex-Orange a choisi d’afficher un peu partout au sein de la maison Jean-Pierre Elkabbach !
En pleine élections législatives, le symbole est on ne peut plus invraisemblable..,Voyez plutôt (attention pour la seconde, le blog CGC Médias vous propose de porter des lunettes pour éviter des problèmes optiques)
« Le grand échiquier » se porte toujours aussi mal et Mediawan toujours aussi bien.
« Le grand échiquier » se porte toujours aussi mal et Mediawan toujours aussi bien.
Hier, jeudi 11 juillet, France 2 était une fois encore en dessous de 10, à savoir 9,8% des 4 ans et plus et 1,1% des FRDA-50 avec « Le grand échiquier » dédié à Raymond Devos.
A peine mieux que la précédente édition de l'émission lancée par Jacques Chancel en 1972 qui n’avait réuni, en mars dernier, que 7,4% du public et 0,9% des FRDA-50.
En revanche, Mediawan qui produit l’émission pour près d’1,5 M€ le numéro ( certains parlent même aujourd’hui d’1,8M€ ) - le groupe fondé voilà presque 10 ans par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse et en situation de quasi monopole à Ftv continue d’engranger les deniers publics.
Comme dit l’adage « on ne change pas une équipe qui gagne » !!!
jeudi 11 juillet 2024
BRP, Charon, Guémas et Léonarduzzi et le fiasco de la dissolution.
BRP, Charon, Guémas et Léonarduzzi et le fiasco de la dissolution.
"Dans l'ombre, Bruno Roger-Petit, Jonathan Guémas, Pierre Charon et Clément Léonarduzzi auraient ourdi la décision de la dissolution dans le dos des ministres" écrivait Étienne Campion pour Marianne juste avant le second tour des Législatives...
"Plongée dans la débâcle des conseillers de Macron" sous-titre le magazine qui indique d'entrée de jeu "Les «cloportes», tel est le nom que le Tout-Paris utilise désormais pour nommer les conseillers du président soupçonnés d'avoir suggéré la dissolution kamikaze du 9 juin. À l'Élysée, les éminences grises d'hier sont devenues les parias de cette fin de règne..."
Attention, ça commence très fort "Au sens propre, le cloporte est un petit crustacé très commun qui recycle les matières organiques mortes. Au sens figuré, c'est un être humain indésirable.
Ce 20 juin, sur TV5, c'est l'image de cet arthropode que Bruno Le Maire a choisi de dégainer pour attaquer l'entourage d'Emmanuel Macron: « Les parquets des ministères et des palais de la République sont pleins de cloportes. [...] Ça fait partie de la vie politique française, ils sont dans les rainures des parquets. Il est très difficile de s'en débarrasser. Le mieux, c'est de ne pas les écouter et de rester à sa place, qu'on soit président, Premier ministre, ministre », et d'ajouter "Comme bien des gens qui tentent de comprendre les raisons de la dissolution kamikaze du 9 juin, le ministre de l'Économie a lu la presse et découvert qu'un petit groupe proche du président semble avoir préparé le terrain.
Ces conseillers « sont complètement paniqués et sortent le parapluie pour post-rationaliser leur geste, tant ils ont tout à perdre en matière de réputation, relève un ancien pensionnaire influent de l'Élysée..."
Le titre de presse y va à la sulfateuse "Ce « conseiller mémoire », dont le dossier est déjà bien lourd, semble invirable. Comment l'expliquer ? « À la fin du quinquennat Macron, BRP sera toujours là. Il sera celui qui éteindra la lumière », confiait-on à Marianne en février.
La rumeur d'un limogeage a circulé avant de s'éteindre. « C'est la quatrième fois qu'il est supposé quitter le palais parce qu'il a fait des conneries, notamment un déjeuner avec Marion Maréchal. La vérité, c'est qu'il tient le président », fulmine un habitué de l'Élysée. Depuis 2018, BRP laisse entendre à l'Élysée qu'il est susceptible de faire paraître un livre dans lequel il racontera son expérience au plus près du pouvoir.
Selon Marianne, il est même question d'un contrat d'édition chez Stock, la maison récemment passée dans le giron Bolloré (groupe médiatique avec lequel BRP ne cache pas sa proximité), où il s'est rendu récemment pour discuter de cette sulfureuse livraison. « Il fait danser tout le monde avec cette histoire de bouquin qui marquerait les années Macron. La vérité, c'est qu'il n'a écrit que des éditos pour Challenges et qu'on est loin de la plume d'un Sylvain Fort ou même d'un Camille Pascal », tacle une source élyséenne.
Une autre source observe: "Pour Macron, l'idée est d'abord qu'il vaut mieux qu'il soit dedans que dehors, car dehors, il balance tout. Et contrairement à ce qu'on peut penser, le président est content de le garder: cela lui permet d'avoir des pouvoirs et des contrepouvoirs et un cabinet fragmenté, de jouer avec tous les tuyaux d'orgue et de passer à BRP les commandes un peu pourries, de dire des saloperies...
Ce qu'il ne peut pas demander officiellement à son service de communication, ni à Alexis Kohler. Je dirais qu'il n'est pas le cabinet noir, mais la face noire du cabinet."
En guise de conclusion, Marianne à sa photo de fin d'article, la légende suivante "Marginalisé, le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, a fait les frais de la toute-puissance des quatre conseillers. Il songe aujourd'hui à démissionner en cas de cohabitation avec le RN"
Au regard des résultats, ce n'est peut-être pas ce qui se dessine...et comme dirait Ernotte qui se voyait déjà propulsée en fin d'année 2024 "les choses sont sur la table donc forcément un peu en suspension"...
Pour elle, dans le contexte actuel, c'est son mandat qui devrait très vite être suspendu, au printemps juste avant le tuilage et à l'été pour un arrêt total !
mercredi 10 juillet 2024
Sabrina Agresti-Roubache secrétaire d’État à la présidence du CNC.
Sabrina Agresti-Roubache secrétaire d’État à la présidence du CNC.
Depuis la condamnation de Dominique Boutonnat, aujourd’hui ex-président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), prononcée par le tribunal correctionnel de Nanterre le 28 juin dernier à trois ans de prison dont un an ferme pour avoir agressé sexuellement son filleul en août 2020, qui avait immédiatement entrainé son départ, le poste était vacant.
Si le nom de l’actuel président de l’INA avait un temps circulé comme un feu de paille d’ailleurs, La Lettre toujours très bien informée écrit ce matin que « l’ex-secrétaire d’État Sabrina Agresti-Roubache est en pour la présidence du CNC avec un autre fidèle du couple Macron, l’ancien directeur du cabinet de la première dame »
C’est bien selon nos informations, Sabrina Agresti-Roubache qui devrait donc prendre la suite.
À France Télévisions, les délires reprennent de plus belle.
À France Télévisions, les délires reprennent de plus belle.
« Après les élections européennes entamées il y a plusieurs semaines, les élections législatives ont marqué une nouvelle séquence politique d’une intensité inédite » écrit Ernotte le 8 juillet dans une de ses propagandes habituelles que les salariés ne supportent plus, ajoutant « 24 millions de Français ont suivi les résultats de ce scrutin sur nos antennes linéaires et au global, sur toute la période électorale, notre offre numérique a dépassé les 100 millions de visites ! Ces quelques chiffres confirmant la place singulière que nous occupons dans le quotidien des Français : celle de 1ère source d’information du pays. (*) »
Le fait que le Pays soit pour l’heure ingouvernable et qu’aucune force politique n’a une majorité absolue sinon relative proche de l’absolue pour éviter qu’un gouvernement ne soit renversé à peine nommé, c’est que l’ex-Orange appelle « Une nouvelle séquence politique d’une intensité inédite » !!!
Consternant…Y a-t-il le moindre commentateur politique qui qualifierait d’intense cette période d’incertitude qui s’ouvre à nous ?
Le Chef de l’État doit se demander, encore plus aujourd’hui, ce que sont toujours conseiller mémoriel, son Secrétaire général ou encore l’homme de la marine car maire d’un port, ont pu trouver pour soutenir sans vergogne celle qui a conduit France Télés dans le mur ?!
(*) 3 236 000 (F2) + 1 311 000 (F3) + moins de 500 000 avec un pic à 480.000 téléspectateurs (sur franceinfo: a été relevé à 20 heures lors des résultats…environ 5 millions sur le second tour des Législatives et même moins avec le premier tour, non 24 millions comme le chante l’ex-Orange qui a sa bonne habitude prétend régulièrement que FTV serait « la 1ère source d’information du pays ».
mardi 9 juillet 2024
Sur trois chroniqueurs de CNews investis par le RN, seul l'éditorialiste et politologue Guillaume Bigot accède à l''Assemblée.
Sur trois chroniqueurs de CNews investis par le RN, seul l'éditorialiste et politologue Guillaume Bigot accède à l''Assemblée nationale.
Ce 8 juillet, La Lettre dans son article "Législatives: des studios de CNews au Palais Bourbon, la passerelle du RN prend l'eau" signé Elsa Trujillo, explique comment sur trois des candidats chroniqueurs de CNews, un seul est élu au 2ème tour des Législatives.
Extraits :
"Les étoiles de CNews rapidement investies durant cette campagne express se sont heurtées à un mur électoral au second tour.
Pierre Gentillet, avocat et chroniqueur de L'Heure des pros, l'émission de Pascal Praud, était parti largement favori dans la 3ème circonscription du Cher, avec 43,2% des voix au premier tour. Ce proche de Jordan Bardella et Thierry Mariani échoue face au député sortant Loïc Kervran(Horizons). Malgré une campagne de proximité dans le Berry, ce candidat russophile de 33 ans - cofondateur du Cercle Pouchkine (LL du 01/07/24) - a finalement perdu au second tour face à Loïc Kervran, vice-président de la commission de défense de l'Assemblée nationale, qui l'emporte avec plus de 52% des voix, sans aucun désistement.
Intervenant régulier de CNews au sujet des fraudes fiscales et sociales, Charles Prats ne viendra pas non plus nourrir les rangs du Rassemblement national à l'Assemblée. Le magistrat était lui aussi favori au premier tour, dans la 6ème circonscription de Haute-Savoie et sous l'étiquette LR-RN. L’investiture de cet ancien des douanes et de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) avait reçu un accueil étonnamment favorable du côté des douaniers. Placé en ballottage défavorable, après le désistement du candidat du Nouveau Front populaire (NFP), Alain Roubian, Charles Prats a finalement été devancé au second tour par Xavier Roseren, le député sortant macroniste qui a repris la main en rassemblant 58,8% des suffrages sur son nom.
Le politologue Guillaume Bigot, parachuté dans la 2ème circonscription du Territoire de Belfort sous l'étiquette LR-RN face au député LFI sortant Florian Chauche, tire quant à lui son épingle du jeu. L'ancien directeur de l'IPAG, une école de commerce entre Nice et Paris, et successivement éditorialiste politique à BFM Business, Europe 1 et Sud Radio pouvait compter sur son importante avance au premier tour (37,86% des suffrages contre 28,02% pour son concurrent). Guillaume Bigot qui faisait valoir son engagement auprès de Jean-Pierre Chevènement dans la campagne présidentielle de 2002, l'a finalement emporté face à son concurrent d'une très courte tête, soit 337 voix. L'éditorialiste avait été approché par Jordan Bardella lui- même pour prendre part à cette campagne."
lundi 8 juillet 2024
Le groupe TF1 s’est vu décerner le prix « Meilleure progression » à l’occasion de la Cérémonie des Transparency Awards
dimanche 7 juillet 2024
Ernotte a raté son coup…la loi de dilution de l’Audiovisuel n’est pas suspendue contrairement à ce qu’elle déclare !
Ernotte a raté son coup…la loi de dilution de l’Audiovisuel n’est pas suspendue contrairement à ce qu’elle déclare !
L’ex-Orange a beau chanter que le projet de fusion de
l'audiovisuel public "joue de malchance" du fait de
la dissolution de l'Assemblée nationale décidée par Emmanuel Macron et prétendre ,
à présent, défendre France Télés alors même qu’elle estimait sa dilution dans
une holding fusionnée comme acquise, plus rien n’est en mesure aujourd’hui de
stopper le compte à rebours qui conduit au printemps 2025.
Au Château, ni le gardien général
des clés, ni le toujours conseiller mémoire, ne peuvent plus rien pour elle. Pas
plus que cette poignée de producteurs en situation de quasi-monopole avec FTV, réputés
proche du Président de la République !!
Elle a beau rappeler "constitutionnellement,
l'audiovisuel public est indépendant" – histoire de faire passer le
message au Chef de l’État et bien lui faire comprendre qu’il n’a rien à voir
avec son parachutage – son départ semble dorénavant programmé.
Se dire "inquiète"
sur le financement du secteur - "un vrai sujet de préoccupation"
selon elle - car si depuis la fin de la CAP (ex-redevance) en 2022,
l'audiovisuel public est financé par une fraction de TVA selon qui prend fin en
2024, ne changera pas une fin de l’année qui risque fort
d’être rock and roll !
Pas question d’emprunter aux
banques à la fin de l’automne 2024 comme cela a pu être le cas afin de faire la
jonction avec le début de l’année 2025. Sans majorité à l’Assemblée nationale
rendant la situation dans le Pays encore plus complexe, elle peut toujours
rêver !
Elle peut enfin se répandre en
marge d'une conférence de presse sur le dispositif de France Télés pour les
Jeux Olympiques, affirmant que « Comme il n'y a plus de Parlement pour
les voter la loi qui devait instaurer France
Médias, les choses qui sont pourtant sur
la table sont donc forcément c'est un peu en suspension »…tout
est arrêté et rien n’est suspendu, en tout cas pas la désignation en fin d’année
de la remplaçante ou du remplaçant de ROM à l’Arcom par le Chef de l’État et
dans la foulée au printemps, la période de tuilage pour celle ou celui qui
va prendre la tête de France Télévisions et tenter de redresser la barre en redonnant
un cap à cette télé publique en perdition.
















