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lundi 24 novembre 2025

Christophe PORRO l’ex-trésorier CGT du CI-ORTF vient d’être mis en examen par le Tribunal judiciaire de Paris pour « Abus de confiance ».

Christophe PORRO l’ex-trésorier CGT du CI-ORTF vient d’être mis en examen par le Tribunal judiciaire de Paris pour « Abus de confiance ».

Il y toujours des instants dans la vie, où tout explose un jour ou l'autre.  

La CGC pour l’Audiovisuel qui était le seul syndicat à avoir porté plainte au Pénal suite au rapport de la Cour des comptes rendu en 2019 s’agissant de la période la  CGT était aux  affaires (¤), vient d’apprendre que Christophe PORRO l’ex-trésorier CGT vient d’être re mis en examen (*)

Détail important : Ni Delphine Ernotte, ni Sibyle Veil n'avait fiat de signalement comme l'article 40 du Code Pénal les y oblige et encore moins porté plainte !

Monsieur Christophe PORRO élu CGT a été mis en examen du chef du chef d’Abus de confiance :

« Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique, alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros, alors qu'il était détaché à temps plein et que sa résidence se trouvait en région parisienne et non en région PACA. 

Faits prévus et réprimés par les articles 314-1 et 314-10 du Code Pénal (Natinf 58). 

Le même CI-ORTF toujours géré par la CGT en la personne de Claudine GILBERT qui vient de perdre une première procédure contre le directeur de publication du blog CGC Média Jean-Jacques CORDIVAL et qui défendait l’intéressé devant les élus au cours d’une séance du CSE Siège de France Télés expliquant même, selon elle, que le dossier aurait été classé et qu’il n’y avait donc plus aucune procédure en cours.

La preuve que non ! N’en déplaise à la cégétiste partout décriée ces derniers temps (#)

(¤)

Dans ce dossier porté par Maître Pierre-Olivier LAMBERT qui est celui avec Maria CORNAZ qui avait, en 2017, fait condamné définitivement l’ex pédégé de France Télés Patrick de Carolis dans l’affaire dite: 

« Bygmalion/Millot/Carolis/France Télés », l’avocat de la CGC en a été informé comme le syndicat également. (*)

Monsieur Christophe PORRO élu CGT a été mis en examen du chef du chef d’Abus de confiance :

« Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique, alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros, alors qu'il était détaché à temps plein et que sa résidence se trouvait en région parisienne et non en région PACA. 

Faits prévus et réprimés par les articles 314-1 et 314-10 du Code Pénal (Natinf 58). 

Dire que la CGT venait de demander dans une de ses dernières propagandes juste avant le 2ème tour des élections à France Télés, aux salariés de lui faire confiance ! Ben voyons....

« Activités Sociales Et Culturelles »

Au CSE Siège et au CI-ORTF, LA CGT GÈRE !

Votre qualité de vie au travail : notre priorité !


(#)

Pour accéder au rapport quasi définitif, cliquez sur le lien: 

https://drive.google.com/file/d/1BYumZGT5C9lJDjP37pp6utsffQ9kRhd4/view?usp=drive_link



Caroline Sallé moque la commission d’enquête sur la radiotélévision publique dans les colonnes du Figaro.

Caroline Sallé moque la commission d’enquête sur la radiotélévision publique dans les colonnes du Figaro.

Après Aude Dassonville pour Le Monde, c’est au tour de Caroline Sallé qui tente dans les colonnes du Figaro de brocarder la commission d’enquête votée par l’Assemblée nationale.

« Un casting affriolant, un sujet grand public autour de la télévision et de la radio, des médias de masse fragilisés par une défiance accrue, la promesse de révélations sulfureuses. Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette commission un «blockbuster» parlementaire. » raille l’ineffable groupie ernottienne. 

Puis de citer Philippe Baillyle président du cabinet NPA Conseils qu’elle présente comme « expert » qui tente à son tour de railler cette commission qui selon lui n’est là que pour le spectacle. «C’est sûr qu’ils vont faire tourner les serviettes durant les prochains mois. Il faut dire que «les commissions d’enquête ont changé de nature. Dans un Parlement sans majorité, c’est moins le rapport final et ses recommandations qui comptent, aujourd’hui, que la mise en scène des auditions. Là se joue véritablement la bataille d’influence, durant ces shows médiatiques.» raconte-t-il.

Caroline Sallé en rajoute en expliquant que « Le feuilleton à venir devrait alimenter les conversations d’autant plus qu’il est programmé dans une séquence politique moins chargée, entre la fin du vote sur le budget et les prochaines élections municipales, en mars. »

Ah ces journalistes de Gauche, tout de même ! Comment, Caroline Sallé travaillerait bien pour un quotidien de Droite…Ah d’accord.

Que retenir alors de ce papier ?

Que la commission débutera ses travaux ce mardi 25 novembre avec « Le premier auditionné, Martin Ajdari, actuel président de l’Arcom, instance en charge de la régulation de l’audiovisuel, qui prêtera serment devant les députés. »

Qu’au total, « une cinquantaine d’auditions, filmées et diffusées en direct, seront menées durant un marathon étalé sur treize semaines et que la rédaction du rapport interviendra en mars ». Que sa version finale sera remise «entre fin mars et début avril» comme le promet le rapporteur de la commission d’enquête, le député de l’Hérault Charles Alloncle qui s'exprimait portant dans le même journal que la très ernottienne journaliste.

Enfin, que celle qui a été parachutée à l’été 2015 à France Télés « sera entendue une première fois, le entendue le 10 décembre prochain mais  pourrait revenir une seconde fois au moment de clore les auditions, après que d’ici là, les députés auront interrogé Sibyle Veil, à la tête de Radio France, le 17 décembre ».

Oui cette commission est une première comme l’assume le rapporteur «Jamais encore l’audiovisuel public n’avait fait l’objet d’une commission d’enquête parlementaire et il est important d’éclairer les Français sur la destination de leur argent» mais il n’y a rien d’extravagant à investiguer sur l’utilisation des fonds publics, sachant que depuis la suppression de la redevance TV, le dispositif de financement de l’audiovisuel public repose sur l’affectation d’une fraction du produit de la TVA. Tous les Français sont mis à contribution qu’ils regardent ou non des programmes du service public.  

Tenter de faire gober à l’ensemble du Pays que ce serait un combat mené contre Ernotte qui s’est autoproclamée opportunément en guerre contre l’extrême droite et les médias qu’elle a nommés comme étant de la même couleur politique, est une vaste fumisterie…n’en déplaise à Caroline Sallé du Figaro.

L'ex-Orange n'est pas France Télévisions et la situation catastrophique du groupe de télés public lui incombe.



dimanche 23 novembre 2025

Aude Dassonville et Laurence Bloch au secours de Delphine Ernotte ! Minable.

Aude Dassonville et Laurence Bloch au secours de Delphine Ernotte ! Minable.

Cette fin de semaine, le slogan des 30 pages de paperasse ernottienne « RÉCONCILIER » adressées  au printemps à l’Arcom qui n’avaient d’ailleurs rien à voir avec le commencement même d’un projet, montre que les France qu’elle prétend « fracturées » mais qu’elle imagine « rassembler » ne sont rien d’autre qu’une minable posture.

Juste avant le week-end, Aude Dassonville tentait de voler encore une fois au secours d’Ernotte. Selon elle, « la critique de la Tutelle sur les plaintes déposées par France Télévisions et Radio France contre les médias du groupe Bolloré, serait interprétée comme un signe supplémentaire de défiance de Mme Dati à l’égard des deux groupes publics. »

Quant à l’argument de l’utilisation des « deniers publics » sans feu vert des tutelles, la journaliste la balaie d’un trait de plume et estime qu’elle est même fondée « face au tombereau de critiques déversé en septembre par les médias du groupe Bolloré sur les antennes publiques… ».  « En l’état du droit, c’est leur liberté », écrit-elle encore, qualifiant  les propos de Rachida Dati comme d’« animosité qu’elle entretient envers l’audiovisuel public : "une attitude inédite pour une ministre de la culture" »

Aude Dassonville, tout dans la retenue et forte d’une vision qui ne souffre aucune autre interprétation que la sienne, va moquer Rachida Dati donc le gouvernement en expliquant que cette dernière  « a paru donner à la réforme (en vue de la création d’une holding regroupant France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel) qu’elle défend, depuis plus d’un an et demi, une portée éditoriale. »

 Plus lourd et plus grossier, c’est difficile !!

Ce weekend, dans la série neutralité et impartialité qu’aurait soi-disant plaidé l’ex-Orange devant l’Arcom (pipeau), c’est Laurence Bloch, ancienne patronne d'Inter et Christine Ockrent proche de Claire Chazal la présentatrice du Grand échiquier de Médiawan (estimé aujourd’hui à près d’1,5M€ le numéro) qui en ont rajouté une très grosse couche dans l’émission de Léa Salamé "Quelle époque" !

  

Extrait :

"Je crois que le service public est attaqué par un groupe politique, médiatique, idéologique, qui fait beaucoup de vacarme, qui a assez peu de scrupules, qui a beaucoup de ressources et qui a des incarnations formidables. Je ne les nommerais pas, mais il y a des incarnations formidables et qui n'a pas beaucoup de scrupules" s’emporte Laurence Bloch à qui pourtant Rachida Dati avait confié la mission de justifier le holding France Média qui pourtant décidé d’ouvrir les hostilités.

"Je pense qu'en face, on a un audiovisuel public qui est plus scrupuleux, qui essaie de donner la complexité du monde, de la restituer, mais qui ne sait pas dire, qui ne sait pas communiquer, qui ne sait pas dire aux citoyens de ce pays combien il prend soin d'eux, combien, quelque part, c'est important qu'un citoyen sache ce qui se passe dans le monde, qu'un citoyen profite d'émissions géopolitiques, économiques, historiques, et que quand on a ces repères-là, on est plus solide dans le monde.", ose-t-elle asséner sans vergogne.  

Selon Christine Ockrent qui se félicite de travailler sur France Culture qu'elle appelle "un des fleurons du service public" (pourtant en recul de 0,4 points sur un an selon le dernier sondage Médiamétrie sur septembre/octobre 2025) qui lance "J'estime que les attaques dont l'audiovisuel public et la cible sont d'autant plus absurdes qu'elles sont faites par des gens  qui sont la négation même de nos métiers, à mon avis. C'est-à-dire qu'il suffirait plutôt que de les accabler d'adjectifs, de faire la liste quotidienne de toutes les erreurs, de toutes les falsifications des faits, de toute la désinformation qu'ils déversent.

Ça, ça devrait être, à mon avis, notre réponse."

Ah ! l’impartialité et le pluralisme sur les plateaux de France Télés le weekend. 

Bernard de la Villardière a dû se sentir bien seul sur le plateau. Il a osé prendre la la défense de CNews au cours de l’émission, après la lourde charge des deux femmes ! "France Télé fait des sujets sur C-News et dénonce le groupe Bolloré  comme un groupe fasciste, d'extrême droite, etc.  Moi, je déteste l'excommunication  et l'esprit partisan. Et je crois que malheureusement, l'esprit partisan, il est aussi beaucoup à gauche et dans l'audiovisuel public." précise-t-il.

Dans les semaines qui viennent, il y a fort à penser que les deux pasionarias ravalent leur superbe après les multiples révélations en cascade à venir que la Commission d’enquête mettra en lumière.

C’est une devant une trentaine de député(e)s qui la composent que seront interrogés  dès demain, celles et ceux qui devront répondre SOUS SERMENT de leurs agissements.

Mardi pour sa première audition, la commission soumettra à la question Martin Ajdari  l’ex patron de la DGMIC nommé à l’Arcom en janvier dernier par Emmanuel Macron et fan ernottien comme l’était ROM  Roch-Olivier Maistre, son prédécesseur.

Les deux admirateurs accomplis de l’ex-Orange et largement téléguidés s’il fallait le préciser, devraient être poussés dans leur retranchements et montrer aux Français combien le monde de l’entre soi a joué une énorme farce qui aura engloutis en 10 ans des dizaines de milliards d’euros des contribuables.

Quant aux auditions de Delphine Ernotte et Sibyle Veil, elles sont prévues respectivement les10 et 17décembre prochain.

Le rapporteur de la Commission Charles Alloncle et son président Jérémie Patrier-Leitus, ancien administrateur de Radio France, vont avoir du pian sur la planche…Finie la propagande pour certain(e)s…au moindre parjure les signalements au Procureur devraient pleuvoir !     



samedi 22 novembre 2025

Voilà à quoi conduit l’externalisation à outrance à France Télévisions

Voilà à quoi conduit l’externalisation à outrance à France Télévisions.

A l'été 2025, l'ex-Orange avait "souhaité saluer les équipes qui s'étaient  mobilisées pour tenter de résoudre les problèmes de climatisation après un enchaînement d’éléments ayant conduit à des pannes majeures."(dixit) arguant du fait qu'une supposée "succession de circonstances (pollution des tours aéro-réfrigérées, sabotage du moyen « secours » rue Delbarre et orages) avait mis en évidence l’urgence de la bascule en cloud de tous les serveurs du Siège".

En réalité, il n'avait jamais été question d'un  "sabotage du moyen « secours » rue Delbarre ou d’orages voire de pollution des tours aéro-réfrigérées" mais d’un manque d’entretien dont la Préfecture de Police avait exigé de France Télés la réalisation par le Chef du pôle Installations classées de Paris des Service risques et installations de Paris et des Hauts-de-Seine.

La direction avait donc pleine conscience qu'il fallait agir. Le montant des travaux était estimé à moins de 50.000€. Pourtant 2 ou 3 mois avant la fin de l'année dernière, rien n'était entrepris. TROP CHER !! 

Un peu avant le printemps 2025 relance est faite pour que soit réalisé cette maintenance assurée par contrat via le prestataire ! TOUJOURS TROP CHER !!

Entre temps, les analyses de la préfecture de Police montrent que 2 décès par légionellose à Paris 15ème e la préfecture de Police montrent que 2 décès par légionellose survenus dans le 15e arrondissement, sont lié à ces tours.  Elle  avait d'ailleurs adressé 2 mails à FTV  avec la mention  « URGENT : Cluster de légionellose à Paris 15ème » :

1 ) Bonjour,

En raison d'un cluster de légionellose avéré dans le 15e arrondissement,  des investigations sont réalisées pour déterminer l'origine de la source de contamination.

L'inspection des ICPE vous demande de procéder à une analyse rapide PCR (Polymerase Chain Reaction) sur l'installation IRDEFA/TAR au 7, ESPLANADE HENRI DE FRANCE.

Cette méthode permet d'obtenir un résultat sur le nombre de bactéries tuées par le traitement biocide et pourrait mettre en évidence un défaut sur le traitement de l'installation.

Pourriez-vous également justifier de l'absence de défaut sur vos pompes d'injection ?

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2 ) Nous avons eu un retour de l’analyse que nous effectuons dans le cadre de notre surveillance hier sur le réseau des TAR a l’arrêt depuis le retour du contrôle inopiné du 16 Septembre 2024.

Je vous mets en copie du mail de notre laboratoire COFRAC que nous avons reçu elle confirme le dépassement légionnelle nous étions a 548000UFC/L je leur ai demandé de garder les souches pendant 3 mois afin qu’ils puissent vous les transmettre.

Jeudi 20 novembre, c'est cette fois-ci, un autre problème qui a engendré une panne sur le réseau Outremer mais encore pour un problème de prestataire !


Les détails sur le tract qu'a publié la CGC Audiovisuel le lendemain  (*) : 
(*)



vendredi 21 novembre 2025

Ernotte désavouée par sa Tutelle doit partir...Il faut quand même oser saisir le Tribunal de Commerce lorsqu'on viole les dispositions légales de ladite juridiction !

Ernotte désavouée par sa Tutelle doit partir...Il faut quand même oser saisir le Tribunal de Commerce lorsqu'on viole les dispositions légales de ladite juridiction !

Ce mercredi 19 novembre, avait lieu à l'Assemblée nationale la séance de questions au gouvernement. La séquence qui a retenu toute notre attention concerne, l'échange entre le député Maxime Michelet qui interpelle la ministre de la Culture après l'annonce du dépôt d'une plainte en dénigrement contre CNews et les média du groupe Bolloré par Ernotte: "La plainte pour dénigrement ne manque pas de sel et elle pourrait presque faire sourire, si elle n’était pas réalisée aux frais du contribuable. En septembre, dans une attaque sans précédent, Delphine Ernotte désignait Cnews comme une chaîne d’extrême droite. Aujourd’hui, ne tolérant plus aucune critique, elle se laisse aller au rêve de la censure judiciaire de toute concurrence. Pourtant, la seule concurrence déloyale qui existe, c’est celle, structurelle, de l’audiovisuel public, lequel est financé par les Français à hauteur de 4 milliards, tout en captant une part importante des revenus publicitaires...Madame la ministre, en qualité d’autorité de tutelle, avez-vous été informée de cette action en justice ? Avez-vous été consultée ? Avez-vous donné votre accord ?"


Rachida Dati va, non seulement, désavouer publiquement  l'ex-Orange (*)

"Vous avez raison, toutes les chaînes de télévision, privées comme publiques, sont soumises à une exigence de pluralisme dans leurs programmes. Toutefois, une exigence supplémentaire s’impose à l’audiovisuel public, c’est celle de l’impartialité..." dit-elle.

(*) 

https://youtu.be/fMTSBXOVs3E?si=V5ERo_7JM_x7J4Cv 

Mais aussi jeter un beau pavé dans la mare, en ajoutant (¤) : "Certains groupes privés ont pu considérer que l’exigence d’impartialité n’était pas remplie et l’ont fait savoir sur leurs antennes. Les présidentes de France Télévisions et de Radio France ont estimé que ce traitement relevait du dénigrement et ont souhaité assigner les médias du groupe Bolloré devant le tribunal de commerce.

Vous m’avez demandé si j’avais été informée de cette démarche : en aucun cas, celle-ci n’a été concertée, et encore moins approuvée, par les tutelles. En l’état du droit, elles étaient libres de s’engager dans cette voie mais selon l’usage républicain, et par respect pour l’engagement des deniers publics dans cette procédure, elles auraient dû informer les tutelles."

(¤)


https://youtu.be/WJsr3ptRvq0?si=oHeAJsUfUTk0xIgW


Une procédure qui devrait coûter au bas mot des dizaines de milliers d'euros pour ne pas dire beaucoup plus face au milliardaire breton qui n'a surement pas l'intention de  se laisser dicter ce qu'il doit faire ou ne pas faire lorsque celle qui l'assigne devant le Tribunal de commerce ne respecte pas les dispositions légales fixées par le Législateur.

Alors que la Cour des Comptes alerte sur la situation financière critique à France Télévisions entraînant sa possible dissolution (Code de commerce) et souligne que malgré les 2,53 milliards d'euros de subsides publics/an (soit 80 % de ses ressources) l’entreprise affiche  un déficit cumulé de - 81 M€ depuis 2017 auquel il faut encore ajouter –50 M€ pour 2025 et des capitaux propres en chute libre : passés de 294 M€ à 179 M€ en huit ans et qui pourraient tomber à 125 M€ fin 2025, la donneuse de leçons ose saisir ledit tribunal, elle qui ne respecte pas les textes et a déjà contraint l'État à recapitaliser l'entreprise à près de 32M€ en juin 2023. (#)
(#)

En droit français (notamment articles L. 225-248 et suivants du Code de commerce pour les SA, et L. 223-42 pour les SARL), lorsqu’une société voit "ses capitaux propres descendre à moins de la moitié du capital social" (perte de plus de 50 % du capital), le tribunal de commerce n’intervient pas automatiquement mais des obligations légales très strictes s’imposent à la société au risque de lourdes sanctions voire d'une faillite ou d'une dissolution.

Comment une juridiction de la République pourrait-elle même prendre en compte la plainte de quelqu'un qui viole copieusement les textes mais assigne les autres sur l'air de "moi je suis intouchable" ? 
 Ernotte n' plus qu'à attaquer l’IGF  l’Inspection Générale des Finances pour dénigrement suite à son rapport d emars 2024 extrêmement critique sur la gestion d'Ernotte ou encore la Cour des comptes pour son brulot publié opportunément après la mascarade de son 3ème parachutage à FTV et quelques andouilles prétendront encore que sa posture de s'attaquer à la droite extrême ne serait pas une imposture !

De grâce que la commission la mette enfin - sous serment - devant l'ensemble de ses innombrables contradictions et fasse valoir l'article 40 du Code de procédure pénale à la première occasion !!!!!


jeudi 20 novembre 2025

Ernotte et sa faire-valoir ont oublié de citer le magazine Capital dans leurs plaintes pour dénigrement mais également maintenant, la commission d'enquête de l'Assemblée !

Ernotte et sa faire-valoir ont oublié de citer le magazine Capital dans leurs plaintes pour dénigrement mais également maintenant, la commission d'enquête  de l'Assemblée


https://youtube.com/shorts/b50j6eAkckE?si=qU-_NreAee9RXGKt




Nouveaux bruits, nouveau ticket pour l'Info à France Télés ?

Nouveaux bruits, nouveau  ticket pour l'Info à France Télés ?  

Romain Messy fraichement réintégré en qualité de directeur de la rédaction de @FranceInfo TV à France Télévisions, loin, très loin d'avoir provoqué l'adhésion au sein de la Rédaction tant ses méthodes sont jugées abruptes  et le fait que la nature humaine ne soit  pas sa préoccupation première pas plus que les syndicats et les élus;

Tout comme Julien Duperey rédacteur en chef du 20h de France 2 qui n'inspire pas plus la Rédaction; 

seraient les deux derniers noms sortis du chapeau formé par l'enquêteur Martinetti (Tu parles! Une enquête sur le pourquoi du comment de la confusion Samuel Paty/Dominique Bernard alors que tout le monde sait depuis le début de cette affaire ce qui s'est passé !) et l'ex primo dircab ernottien parachuté à l'Info pour chapeauter Alexandre Kara.

La Rédaction nationale qui murmure les noms de cet attelage, est semble-t-il en ébullition.

Ils seraient entendus à moins qu'ils ne l'aient déjà formellement été par le duo de circonstance.

Enfin la possible venue du DG de l'info du groupe RMC BFM car il semble bien que sur place, la division par 2 des postes de direction soit à la mode; la recherche d’un point de chute pour quelques-uns s'impose !

Le bruissement d'une probable motion de défiance quels que soient les deux noms retenus parmi ce trio de prétendants, est en train de devenir celui d'un grondement ! 





mercredi 19 novembre 2025

L’Arcom d’Ajdari et Ernotte : qui pourrait encore avaler leurs couleuvres ?

L’Arcom d’Ajdari et Ernotte : qui pourrait encore avaler leurs couleuvres ? 

Le 14 mai dernier, Martin Ajdari osait écrire pour justifier l’invraisemblable 3ème parachutage « L’Autorité s'est fondée sur les engagements pris pour viser l'équilibre budgétaire par la maîtrise des dépenses grâce notamment à la mise en place d'une comptabilité analytique performante »

Où a-t-il pêché cela ? Nul ne sait réellement !

Pas dans les 30 pages que l’ex-Orange a fait parvenir à l’Agence et pas vraiment à l’oral, non plus ! Tout cela, alors que l’Arcom précisait que tout dossier de candidature devait satisfaire à 3 exigences, sous peine d’irrecevabilité dont la plus importante était  « assurer la soutenabilité financière de la  société ».

L'Arcom a donc menti. A la question de Romain Laleix à Ernotte « Madame, vous avez évoqué le budget 2025 en déficit, et la nécessité d'un retour à l'équilibre dans un contexte de très fortes contraintes sur les finances publiques. Pouvez-vous nous en dire plus sur vos priorités dans l'allocation des moyens de l'entreprise, sur les économies ou ressources nouvelles que vous envisagez pour déployer votre stratégie tout en garantissant la soutenabilité économique de France Télévisions ? », Ernotte accuse le Conseil d’Administration d’être à l’origine de la situation.

"En effet, le Conseil d'Administration a voté un budget en déficit en décembre  (2024) parce que, à l'époque, il n'y avait pas de solution intelligente sans toucher aux missions de service public, ce à quoi l’État ne souhaitait pas qu'on renonce, et à juste titre" chante-t-elle, totalement à l'inverse de ce qu'a écrit l'Agence et publié au Journal Officiel.

Totalement invraisemblable

Le blog CGC Médias vous propose de découvrir ce qu'elle a déclaré aux 200 top managers médusés, à qui elle raconte que le deal avec l'État reste à trouver et que la possibilité de supprimer une chaîne du groupe, dépend de lui !!

Verbatim:

"L’équilibre économique est impossible, sauf à changer radicalement les missions.

C’est ce que j’ai dit assez vite après la nouvelle. Après, changer  les missions, ce n’est pas de mon ressort donc si le gouvernement décide de présenter au Parlement une loi pour supprimer une chaînes du groupe du service public, ce n’est plus de mon ressort, mais voilà. 

Donc je pense que la position, le fait qu’on a très vite débattu entre nous et considéré, en toute honnêteté et transparence, que ce n’était pas possible de tenir l’équilibre - On en est persuadés, sinon on y serait à l’équilibre -  ben et puis, bon, bah voilà.

Le fait que j'ai quand même dix ans de France Télévisions derrière moi, que je sais à peu près de  quoi je parle; je ne me situe pas en terrain inconnu; je sais ce qu’on est capable de faire ce qu’on n’est pas capable de faire, ce qu’il serait dangereux de faire: typiquement, dégrader encore les coûts de grille. 

On a eu de très très belles progressions d'audience  grâce à tout le travail des équipes des programmes et de l’Info ces dernières années, dans un contexte très très difficile avec un coût de grille qui a perdu 150 millions d'euros courant en dix ans. 

Bon euh, il n'est pas raisonnable d’aller plus loin. Il n'est pas raisonnable d’aller plus loinDonc voilà. C'est cette conviction qui nous a fait tenir cette position ferme. 

Donc le degré d'acceptabilité de Bercy, il est nul mais mon degré d’acceptabilité de toucher à l’offre de France Télévisions, il est nul aussi. Donc entre deux nullités, on va trouver un terrain d’entente...."

Histoire de paraphraser l'ex-ministre Jean-Pierre Chevènement et de transposer ses principes à Ernotte, s'agissant d'un désaccord avec un point de la politique gouvernementale « Soit on ferme sa gueule, soit si on veut l'ouvrir, on démissionne ».

mardi 18 novembre 2025

Le Préavis de grève déposé par la CGC à France Télévisions vient d’être levé en AG après les engagements de la direction formalisés dans un texte.

Le Préavis de grève déposé par la CGC à France Télévisions vient d’être levé en AG après  les engagements de la direction formalisés dans un texte.

Il y a un peu plus de trois semaines, la CGC de l’Audiovisuel avait déposé un préavis de grève après les nouvelles annonces de Delphine Ernotte qui prévoyait de construire un régie flambant neuf au niveau zéro du Siège de France Télés dédiés au studio de Franceinfo  tv qui pour l’occasion descendrait lui aussi au même niveau, au détriment des régies 1 et 2 dont après 16 ans de bons et loyaux services avaient besoin « d’un coup de jeune ». L’usure des matériels évidemment !

Alors qu’une enveloppe de près de 12M€ aurait été actée par le Conseil d’Administration dans un premier temps, afin de les réhabiliter – il est de moins en moins rare que des pièces d’une régie servent à une autre  pour permettre aux différents types d'activité de se poursuivre – et ce alors que le rapport de la Cour des comptes est alarmant et que les subsides de l’État-actionnaire seront amenés à se réduire sans qu’on sache encore dans quelles proportions.

 

Suite à la grève illimitée massivement suivie sur les plateaux et régies du Siège, la direction qui a peaufiné la première mouture d’un texte de sortie qu’elle avait initialement proposé, a formellement renouvelé dans sa dernière version (6h45 ce matin) les engagements qu’elle avait pris. (* ci-contre)

Une belle victoire pour la CGC et l’ASAP.

L’Assemblée générale qui s’est tenue ce matin sur les plateaux a, en conséquence décidé de lever le préavis…tout en restant vigilant à l’application des ses termes    

(*) Protocole de levée de préavis de grève  relatif au préavis déposé à la Fabrique par la CGC le 27 octobre 2025 

Le 27 octobre 2025, la CGC a déposé un préavis de grève à durée illimitée à partir du 17 novembre 2025 concernant le renouvellement des régies du siège et visant les personnels de la fabrique dépendant du siège. 

La direction rappelle que le fonctionnement nominal des équipements est un objectif partagé afin d'assurer la continuité et la qualité des éditions de l'ensemble des antennes. Elle réaffirme sa pleine conscience de l'état de vétusté de certains équipements majeurs des régies 1 et 2 du siège et de la nécessité de les maintenir en conditions opérationnelles jusqu'à leur renouvellement, qui verra le jour dans le cadre du projet Genesys. 

Lors de la réunion en date du 6 novembre, la direction a apporté des réponses sur les deux demandes qui étaient l'objet du préavis: 

1). « La remise en conditions opérationnelles stables pour les régies 1 et 2 

Pour rappel les régies 1 et 2 fabriquent notamment les émissions suivantes : Télématin, JT 2, émissions spéciales de l'information de France 2, les soirées électorales de France 2, les émissions de production de l'information, etc. La direction s'engage à adresser aux responsables techniques de ces régies un état des lieux du matériel audio et vidéo.

Cet état des lieux sera partagé lors d'une réunion organisée sous quinze jours avec les responsables audio et vidéo de ces deux régies, afin de vérifier son exhaustivité, de prioriser les éléments à sécuriser et de consolider un plan de maintien en condition opérationnelle permettant d'assurer la continuité de l'activité. 

2) « Le projet global de renouvellement des régies avec une vision à long terme de l'utilisation de nos plateaux et régies » 

La direction présentera en décembre 2025  janvier 2026 aux organisations syndicales une vision globale et à long terme à travers le programme CAP ÉDITIONS, qui englobe la refonte globale des processus éditoriaux, techniques et des modes de fonctionnement inhérents à la production des éditions d'information de France Télévisions (Siège, régions et outre-mer). 

L'ambition de renouveler les régies du Siège n'est absolument pas remise en cause, L'objectif demeure de renouveler les régies du Siège et d'assurer leur robustesse tout en modernisant les technologies et en renforçant l'efficacité des processus de fabrication. Les futures régies devront permettre d'accueillir les différents types d'activité aujourd'hui exercées au Siège mais également de s'ouvrir vers les besoins. futurs. 

Cette ambition s'inscrit toujours, en termes de moyens, dans l'enveloppe d'autorisation approuvée par le conseil d'administration de France Télévisions. Malgré un contexte économique très contraint, le projet de budget 2026 de France Télévisions prévoit bien une première tranche d'investissement correspondant aux besoins du projet pour l'année 2026, les crédits permettant la finalisation du projet ayant naturellement vocation à être inscrits dans le budget du ou des exercice(s) suivant(s). 

Les réunions de travail permettant de finaliser le projet Genesys en prenant en compte les objectifs du programme CAP EDITIONS vont reprendre avec les salariés concernés, en vue d'une information-consultation des élus du CSE Siège sur le projet Genesys en février 2026. 

Une réunion d'information des salariés concernés aura lieu dans les plus brefs délais et en tout état de cause avant fin novembre afin de leur donner de la visibilité sur le calendrier de présentation et de mise en œuvre du projet dit Genesys. 

La signature du présent protocole d'accord vaut levée immédiate du préavis. 

Fait à Paris, 

Le 18/11/2025 "