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mardi 25 novembre 2025

Une CGT toxique et malhonnête à France Télévisions…le vrai visage de ces gens supposés défendre les salariés, non les lyncher !

Une CGT toxique et malhonnête à France Télévisions…le vrai visage de ces gens supposés défendre les salariés, non les lyncher !

Les indicibles et intolérables dérives de la CGT de France Télévisions

Après Christophe PORRO ex-trésorier CGT du CI-ORTF qui a été mis en examen du chef d’Abus de confiance :

« Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique, alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros… » (cliquez ici pour voir les détails)

voici la très lourde condamnation pour discrimination et harcèlement moral reconnues qu’a subi une salariée du CI-ORTF, en l’occurrence une femme enceinte qui aurait pu perdre son enfant, du fait des agissements de la Secrétaire du CI-ORTF Claudine GILBERT.

Les condamnations que va percevoir la victime, se chiffrent à plus de 71.000€… et devinez qui va payer pour toute cette horreur : LES SALARIÉS.  

Ces deux-là, devraient déjà être dehors….

Extrait du jugement

« Vers 17 h, une personne est entrée dans le bureau de Madame Gilbert. Durant une heure et demie, jusqu'à mon départ du travail ce jour-là, j'ai pu entendre Madame Gilbert hurler sur quelqu'un, se déchaîner sur cette personne et lui parler violemment. A tel point que j'avais du mal à me concentrer sur mon travail et que la situation était très malaisante.

J'en ai parlé à mes collègues car je ne savais pas de qui il s'agissait et que les parois vibraient presque, tant la violence et la virulence du ton de Madame Gilbert retentissait dans son bureau.

J'ai compris, la semaine suivante, quand notre collègue est venue en pleurs dans notre bureau pour nous annoncer qu'elle était enceinte, qu'il s'agissait d'une grossesse à risque et que la semaine passée, Madame Gilbert l'avait convoquée à ce sujet et l'avait traitée comme je le décris précédemment...

Nous lui avons fait part, avec mes collègues, de notre soutien face à un comportement qui humainement me paraissait hors norme... ».

Il est encore justifié d'un courriel du 17 mars suivant, par lequel la dénommée Gilbert lui a imposé des directives diverses telles : l'imposition d'un point hebdomadaire, le changement de bureau et la coupure d'accès aux membres du service RHAG, la limitation de son télétravail, le retrait arbitraire des responsabilités RH ainsi que le retrait du management des alternants et réduction de leur nombre avec la suspension du recrutement de stagiaire. La demanderesse rappelant que moins de trois semaines plus tôt, elle se voyait confirmer dans son emploi, sans renouvellement de sa période d'essai, et qu'un mois plus tôt elle avait bénéficié d'une promotion. Madame xxxxxxxxxxxxxxx relève et surtout justifie encore des difficultés du défendeur à justifier d'une modification du comportement de la dénommée Claudine Gilbert en lien avec des difficultés qu'auraient rencontré la demanderesse dans l'accomplissement de ses missions.

A cet égard il est notamment rappelé que si cette dernière explique avoir fait citer pour diffamation le syndicat à l'origine de la dénonciation du nombre de dérives managériales, il est omis de préciser que cette action a fait l'objet d'un désistement de son action.

Madame xxxxxxxxxxxxxxx précise avoir été contrainte d'être placée en arrêt de travail à partir du 22 mars 2022. La demanderesse dénonce l'absence de mise en place de mesure correctrice ou d'une investigation interne sur les faits de harcèlement moral dénoncés par ses soins elle estime, au visa des articles L4121-1 et suivants du code du travail, que cette absence totale de réaction caractérise un manquement à l'obligation de sécurité qui incombe à l'employeur en matière de sécurité et de protection de la santé physique et mentale de ses salariés.

La demanderesse dénonce encore tout en justifiant que lors de son arrêt de travail, elle ne bénéficiera pas du maintien de son salaire à 100%, en contradiction avec les dispositions prévues dans l'accord d'entreprise applicable au sein du comité (article 41) ce qu'elle analyse comme une mesure de rétorsion.

La demanderesse ajoute de surcroît qu'à compter du 23 juin 2022, elle était en congé maternité: le défendeur n'appliquera pas le maintien de salaire en violation de l'usage en vigueur…

La Justice a donc sanctionné les faits et condamné lourdement de telles abjections.

Par ces motifs, elle CONDAMNE le CI-ORTF à verser à la salariée enceinte au moment des faits, plus de 71.000€ d’indemnités en tous genre, notamment 10.000 euros au titre de l'indemnité pour discrimination et harcèlement moral, 

Elle RAPPELLE que les condamnations à caractère salarial porteront intérêts au taux légal à compter de la réception par l'employeur de la convocation en bureau de conciliation et celles à caractère indemnitaire, à compter de la présente décision, 

DIT que les intérêts dus pour une année entière se capitaliseront, 

ORDONNE au Comité Interentreprises des organismes de radio et télévision français CI-ORTF de remettre les documents de fin de contrat conformes à la présente décision à Madame xxxxxxxxxxxx (bulletins de paie, attestation Pôle emploi et certificat de travail), sans astreinte, 

CONDAMNE le Comité Interentreprises des organismes de radio et télévision français CI-ORTF à verser à Madame xxxxxxxxxxxxxx la somme de 1500€ sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, 

DEBOUTE les parties de leurs demandes plus amples ou contraires, 

ORDONNE l'exécution provisoire de la présente décision dans la limite de 50% des sommes inscrites dans le dispositif de la présente décision, 

CONDAMNE le Comité Interentreprises des organismes de radio et télévision français CI-ORTF aux dépens: 

Ainsi jugé et prononcé par mise à disposition au greffe de ce conseil et, après lecture, la minute a été signée par Monsieur Younès YAZIDI-PERCEVAULT, président juge départiteur, et Madame Monya ELMIR, greffier, présent lors de la mise à disposition. 

ET CE SONT CES GENS QUI VOUS APPELLE A LEUR FAIRE CONFIANCE !!!!! 

IMMONDE....


« Activités Sociales Et Culturelles »

Au CSE Siège et au CI-ORTF, LA CGT GÈRE !

Votre qualité de vie au travail : notre priorité !

lundi 24 novembre 2025

Christophe PORRO l’ex-trésorier CGT du CI-ORTF vient d’être mis en examen par le Tribunal judiciaire de Paris pour « Abus de confiance ».

Christophe PORRO l’ex-trésorier CGT du CI-ORTF vient d’être mis en examen par le Tribunal judiciaire de Paris pour « Abus de confiance ».

Il y toujours des instants dans la vie, où tout explose un jour ou l'autre.  

La CGC pour l’Audiovisuel qui était le seul syndicat à avoir porté plainte au Pénal suite au rapport de la Cour des comptes rendu en 2019 s’agissant de la période la  CGT était aux  affaires (¤), vient d’apprendre que Christophe PORRO l’ex-trésorier CGT vient d’être re mis en examen (*)

Détail important : Ni Delphine Ernotte, ni Sibyle Veil n'avait fiat de signalement comme l'article 40 du Code Pénal les y oblige et encore moins porté plainte !

Monsieur Christophe PORRO élu CGT a été mis en examen du chef du chef d’Abus de confiance :

« Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique, alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros, alors qu'il était détaché à temps plein et que sa résidence se trouvait en région parisienne et non en région PACA. 

Faits prévus et réprimés par les articles 314-1 et 314-10 du Code Pénal (Natinf 58). 

Le même CI-ORTF toujours géré par la CGT en la personne de Claudine GILBERT qui vient de perdre une première procédure contre le directeur de publication du blog CGC Média Jean-Jacques CORDIVAL et qui défendait l’intéressé devant les élus au cours d’une séance du CSE Siège de France Télés expliquant même, selon elle, que le dossier aurait été classé et qu’il n’y avait donc plus aucune procédure en cours.

La preuve que non ! N’en déplaise à la cégétiste partout décriée ces derniers temps (#)

(¤)

Dans ce dossier porté par Maître Pierre-Olivier LAMBERT qui est celui avec Maria CORNAZ qui avait, en 2017, fait condamné définitivement l’ex pédégé de France Télés Patrick de Carolis dans l’affaire dite: 

« Bygmalion/Millot/Carolis/France Télés », l’avocat de la CGC en a été informé comme le syndicat également. (*)

Monsieur Christophe PORRO élu CGT a été mis en examen du chef du chef d’Abus de confiance :

« Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique, alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros, alors qu'il était détaché à temps plein et que sa résidence se trouvait en région parisienne et non en région PACA. 

Faits prévus et réprimés par les articles 314-1 et 314-10 du Code Pénal (Natinf 58). 

Dire que la CGT venait de demander dans une de ses dernières propagandes juste avant le 2ème tour des élections à France Télés, aux salariés de lui faire confiance ! Ben voyons....

« Activités Sociales Et Culturelles »

Au CSE Siège et au CI-ORTF, LA CGT GÈRE !

Votre qualité de vie au travail : notre priorité !


(#)

Pour accéder au rapport quasi définitif, cliquez sur le lien: 

https://drive.google.com/file/d/1BYumZGT5C9lJDjP37pp6utsffQ9kRhd4/view?usp=drive_link



Caroline Sallé moque la commission d’enquête sur la radiotélévision publique dans les colonnes du Figaro.

Caroline Sallé moque la commission d’enquête sur la radiotélévision publique dans les colonnes du Figaro.

Après Aude Dassonville pour Le Monde, c’est au tour de Caroline Sallé qui tente dans les colonnes du Figaro de brocarder la commission d’enquête votée par l’Assemblée nationale.

« Un casting affriolant, un sujet grand public autour de la télévision et de la radio, des médias de masse fragilisés par une défiance accrue, la promesse de révélations sulfureuses. Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette commission un «blockbuster» parlementaire. » raille l’ineffable groupie ernottienne. 

Puis de citer Philippe Baillyle président du cabinet NPA Conseils qu’elle présente comme « expert » qui tente à son tour de railler cette commission qui selon lui n’est là que pour le spectacle. «C’est sûr qu’ils vont faire tourner les serviettes durant les prochains mois. Il faut dire que «les commissions d’enquête ont changé de nature. Dans un Parlement sans majorité, c’est moins le rapport final et ses recommandations qui comptent, aujourd’hui, que la mise en scène des auditions. Là se joue véritablement la bataille d’influence, durant ces shows médiatiques.» raconte-t-il.

Caroline Sallé en rajoute en expliquant que « Le feuilleton à venir devrait alimenter les conversations d’autant plus qu’il est programmé dans une séquence politique moins chargée, entre la fin du vote sur le budget et les prochaines élections municipales, en mars. »

Ah ces journalistes de Gauche, tout de même ! Comment, Caroline Sallé travaillerait bien pour un quotidien de Droite…Ah d’accord.

Que retenir alors de ce papier ?

Que la commission débutera ses travaux ce mardi 25 novembre avec « Le premier auditionné, Martin Ajdari, actuel président de l’Arcom, instance en charge de la régulation de l’audiovisuel, qui prêtera serment devant les députés. »

Qu’au total, « une cinquantaine d’auditions, filmées et diffusées en direct, seront menées durant un marathon étalé sur treize semaines et que la rédaction du rapport interviendra en mars ». Que sa version finale sera remise «entre fin mars et début avril» comme le promet le rapporteur de la commission d’enquête, le député de l’Hérault Charles Alloncle qui s'exprimait portant dans le même journal que la très ernottienne journaliste.

Enfin, que celle qui a été parachutée à l’été 2015 à France Télés « sera entendue une première fois, le entendue le 10 décembre prochain mais  pourrait revenir une seconde fois au moment de clore les auditions, après que d’ici là, les députés auront interrogé Sibyle Veil, à la tête de Radio France, le 17 décembre ».

Oui cette commission est une première comme l’assume le rapporteur «Jamais encore l’audiovisuel public n’avait fait l’objet d’une commission d’enquête parlementaire et il est important d’éclairer les Français sur la destination de leur argent» mais il n’y a rien d’extravagant à investiguer sur l’utilisation des fonds publics, sachant que depuis la suppression de la redevance TV, le dispositif de financement de l’audiovisuel public repose sur l’affectation d’une fraction du produit de la TVA. Tous les Français sont mis à contribution qu’ils regardent ou non des programmes du service public.  

Tenter de faire gober à l’ensemble du Pays que ce serait un combat mené contre Ernotte qui s’est autoproclamée opportunément en guerre contre l’extrême droite et les médias qu’elle a nommés comme étant de la même couleur politique, est une vaste fumisterie…n’en déplaise à Caroline Sallé du Figaro.

L'ex-Orange n'est pas France Télévisions et la situation catastrophique du groupe de télés public lui incombe.



dimanche 23 novembre 2025

Aude Dassonville et Laurence Bloch au secours de Delphine Ernotte ! Minable.

Aude Dassonville et Laurence Bloch au secours de Delphine Ernotte ! Minable.

Cette fin de semaine, le slogan des 30 pages de paperasse ernottienne « RÉCONCILIER » adressées  au printemps à l’Arcom qui n’avaient d’ailleurs rien à voir avec le commencement même d’un projet, montre que les France qu’elle prétend « fracturées » mais qu’elle imagine « rassembler » ne sont rien d’autre qu’une minable posture.

Juste avant le week-end, Aude Dassonville tentait de voler encore une fois au secours d’Ernotte. Selon elle, « la critique de la Tutelle sur les plaintes déposées par France Télévisions et Radio France contre les médias du groupe Bolloré, serait interprétée comme un signe supplémentaire de défiance de Mme Dati à l’égard des deux groupes publics. »

Quant à l’argument de l’utilisation des « deniers publics » sans feu vert des tutelles, la journaliste la balaie d’un trait de plume et estime qu’elle est même fondée « face au tombereau de critiques déversé en septembre par les médias du groupe Bolloré sur les antennes publiques… ».  « En l’état du droit, c’est leur liberté », écrit-elle encore, qualifiant  les propos de Rachida Dati comme d’« animosité qu’elle entretient envers l’audiovisuel public : "une attitude inédite pour une ministre de la culture" »

Aude Dassonville, tout dans la retenue et forte d’une vision qui ne souffre aucune autre interprétation que la sienne, va moquer Rachida Dati donc le gouvernement en expliquant que cette dernière  « a paru donner à la réforme (en vue de la création d’une holding regroupant France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel) qu’elle défend, depuis plus d’un an et demi, une portée éditoriale. »

 Plus lourd et plus grossier, c’est difficile !!

Ce weekend, dans la série neutralité et impartialité qu’aurait soi-disant plaidé l’ex-Orange devant l’Arcom (pipeau), c’est Laurence Bloch, ancienne patronne d'Inter et Christine Ockrent proche de Claire Chazal la présentatrice du Grand échiquier de Médiawan (estimé aujourd’hui à près d’1,5M€ le numéro) qui en ont rajouté une très grosse couche dans l’émission de Léa Salamé "Quelle époque" !

  

Extrait :

"Je crois que le service public est attaqué par un groupe politique, médiatique, idéologique, qui fait beaucoup de vacarme, qui a assez peu de scrupules, qui a beaucoup de ressources et qui a des incarnations formidables. Je ne les nommerais pas, mais il y a des incarnations formidables et qui n'a pas beaucoup de scrupules" s’emporte Laurence Bloch à qui pourtant Rachida Dati avait confié la mission de justifier le holding France Média qui pourtant décidé d’ouvrir les hostilités.

"Je pense qu'en face, on a un audiovisuel public qui est plus scrupuleux, qui essaie de donner la complexité du monde, de la restituer, mais qui ne sait pas dire, qui ne sait pas communiquer, qui ne sait pas dire aux citoyens de ce pays combien il prend soin d'eux, combien, quelque part, c'est important qu'un citoyen sache ce qui se passe dans le monde, qu'un citoyen profite d'émissions géopolitiques, économiques, historiques, et que quand on a ces repères-là, on est plus solide dans le monde.", ose-t-elle asséner sans vergogne.  

Selon Christine Ockrent qui se félicite de travailler sur France Culture qu'elle appelle "un des fleurons du service public" (pourtant en recul de 0,4 points sur un an selon le dernier sondage Médiamétrie sur septembre/octobre 2025) qui lance "J'estime que les attaques dont l'audiovisuel public et la cible sont d'autant plus absurdes qu'elles sont faites par des gens  qui sont la négation même de nos métiers, à mon avis. C'est-à-dire qu'il suffirait plutôt que de les accabler d'adjectifs, de faire la liste quotidienne de toutes les erreurs, de toutes les falsifications des faits, de toute la désinformation qu'ils déversent.

Ça, ça devrait être, à mon avis, notre réponse."

Ah ! l’impartialité et le pluralisme sur les plateaux de France Télés le weekend. 

Bernard de la Villardière a dû se sentir bien seul sur le plateau. Il a osé prendre la la défense de CNews au cours de l’émission, après la lourde charge des deux femmes ! "France Télé fait des sujets sur C-News et dénonce le groupe Bolloré  comme un groupe fasciste, d'extrême droite, etc.  Moi, je déteste l'excommunication  et l'esprit partisan. Et je crois que malheureusement, l'esprit partisan, il est aussi beaucoup à gauche et dans l'audiovisuel public." précise-t-il.

Dans les semaines qui viennent, il y a fort à penser que les deux pasionarias ravalent leur superbe après les multiples révélations en cascade à venir que la Commission d’enquête mettra en lumière.

C’est une devant une trentaine de député(e)s qui la composent que seront interrogés  dès demain, celles et ceux qui devront répondre SOUS SERMENT de leurs agissements.

Mardi pour sa première audition, la commission soumettra à la question Martin Ajdari  l’ex patron de la DGMIC nommé à l’Arcom en janvier dernier par Emmanuel Macron et fan ernottien comme l’était ROM  Roch-Olivier Maistre, son prédécesseur.

Les deux admirateurs accomplis de l’ex-Orange et largement téléguidés s’il fallait le préciser, devraient être poussés dans leur retranchements et montrer aux Français combien le monde de l’entre soi a joué une énorme farce qui aura engloutis en 10 ans des dizaines de milliards d’euros des contribuables.

Quant aux auditions de Delphine Ernotte et Sibyle Veil, elles sont prévues respectivement les10 et 17décembre prochain.

Le rapporteur de la Commission Charles Alloncle et son président Jérémie Patrier-Leitus, ancien administrateur de Radio France, vont avoir du pian sur la planche…Finie la propagande pour certain(e)s…au moindre parjure les signalements au Procureur devraient pleuvoir !     



samedi 22 novembre 2025

Voilà à quoi conduit l’externalisation à outrance à France Télévisions

Voilà à quoi conduit l’externalisation à outrance à France Télévisions.

A l'été 2025, l'ex-Orange avait "souhaité saluer les équipes qui s'étaient  mobilisées pour tenter de résoudre les problèmes de climatisation après un enchaînement d’éléments ayant conduit à des pannes majeures."(dixit) arguant du fait qu'une supposée "succession de circonstances (pollution des tours aéro-réfrigérées, sabotage du moyen « secours » rue Delbarre et orages) avait mis en évidence l’urgence de la bascule en cloud de tous les serveurs du Siège".

En réalité, il n'avait jamais été question d'un  "sabotage du moyen « secours » rue Delbarre ou d’orages voire de pollution des tours aéro-réfrigérées" mais d’un manque d’entretien dont la Préfecture de Police avait exigé de France Télés la réalisation par le Chef du pôle Installations classées de Paris des Service risques et installations de Paris et des Hauts-de-Seine.

La direction avait donc pleine conscience qu'il fallait agir. Le montant des travaux était estimé à moins de 50.000€. Pourtant 2 ou 3 mois avant la fin de l'année dernière, rien n'était entrepris. TROP CHER !! 

Un peu avant le printemps 2025 relance est faite pour que soit réalisé cette maintenance assurée par contrat via le prestataire ! TOUJOURS TROP CHER !!

Entre temps, les analyses de la préfecture de Police montrent que 2 décès par légionellose à Paris 15ème e la préfecture de Police montrent que 2 décès par légionellose survenus dans le 15e arrondissement, sont lié à ces tours.  Elle  avait d'ailleurs adressé 2 mails à FTV  avec la mention  « URGENT : Cluster de légionellose à Paris 15ème » :

1 ) Bonjour,

En raison d'un cluster de légionellose avéré dans le 15e arrondissement,  des investigations sont réalisées pour déterminer l'origine de la source de contamination.

L'inspection des ICPE vous demande de procéder à une analyse rapide PCR (Polymerase Chain Reaction) sur l'installation IRDEFA/TAR au 7, ESPLANADE HENRI DE FRANCE.

Cette méthode permet d'obtenir un résultat sur le nombre de bactéries tuées par le traitement biocide et pourrait mettre en évidence un défaut sur le traitement de l'installation.

Pourriez-vous également justifier de l'absence de défaut sur vos pompes d'injection ?

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2 ) Nous avons eu un retour de l’analyse que nous effectuons dans le cadre de notre surveillance hier sur le réseau des TAR a l’arrêt depuis le retour du contrôle inopiné du 16 Septembre 2024.

Je vous mets en copie du mail de notre laboratoire COFRAC que nous avons reçu elle confirme le dépassement légionnelle nous étions a 548000UFC/L je leur ai demandé de garder les souches pendant 3 mois afin qu’ils puissent vous les transmettre.

Jeudi 20 novembre, c'est cette fois-ci, un autre problème qui a engendré une panne sur le réseau Outremer mais encore pour un problème de prestataire !


Les détails sur le tract qu'a publié la CGC Audiovisuel le lendemain  (*) : 
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vendredi 21 novembre 2025

Ernotte désavouée par sa Tutelle doit partir...Il faut quand même oser saisir le Tribunal de Commerce lorsqu'on viole les dispositions légales de ladite juridiction !

Ernotte désavouée par sa Tutelle doit partir...Il faut quand même oser saisir le Tribunal de Commerce lorsqu'on viole les dispositions légales de ladite juridiction !

Ce mercredi 19 novembre, avait lieu à l'Assemblée nationale la séance de questions au gouvernement. La séquence qui a retenu toute notre attention concerne, l'échange entre le député Maxime Michelet qui interpelle la ministre de la Culture après l'annonce du dépôt d'une plainte en dénigrement contre CNews et les média du groupe Bolloré par Ernotte: "La plainte pour dénigrement ne manque pas de sel et elle pourrait presque faire sourire, si elle n’était pas réalisée aux frais du contribuable. En septembre, dans une attaque sans précédent, Delphine Ernotte désignait Cnews comme une chaîne d’extrême droite. Aujourd’hui, ne tolérant plus aucune critique, elle se laisse aller au rêve de la censure judiciaire de toute concurrence. Pourtant, la seule concurrence déloyale qui existe, c’est celle, structurelle, de l’audiovisuel public, lequel est financé par les Français à hauteur de 4 milliards, tout en captant une part importante des revenus publicitaires...Madame la ministre, en qualité d’autorité de tutelle, avez-vous été informée de cette action en justice ? Avez-vous été consultée ? Avez-vous donné votre accord ?"


Rachida Dati va, non seulement, désavouer publiquement  l'ex-Orange (*)

"Vous avez raison, toutes les chaînes de télévision, privées comme publiques, sont soumises à une exigence de pluralisme dans leurs programmes. Toutefois, une exigence supplémentaire s’impose à l’audiovisuel public, c’est celle de l’impartialité..." dit-elle.

(*) 

https://youtu.be/fMTSBXOVs3E?si=V5ERo_7JM_x7J4Cv 

Mais aussi jeter un beau pavé dans la mare, en ajoutant (¤) : "Certains groupes privés ont pu considérer que l’exigence d’impartialité n’était pas remplie et l’ont fait savoir sur leurs antennes. Les présidentes de France Télévisions et de Radio France ont estimé que ce traitement relevait du dénigrement et ont souhaité assigner les médias du groupe Bolloré devant le tribunal de commerce.

Vous m’avez demandé si j’avais été informée de cette démarche : en aucun cas, celle-ci n’a été concertée, et encore moins approuvée, par les tutelles. En l’état du droit, elles étaient libres de s’engager dans cette voie mais selon l’usage républicain, et par respect pour l’engagement des deniers publics dans cette procédure, elles auraient dû informer les tutelles."

(¤)


https://youtu.be/WJsr3ptRvq0?si=oHeAJsUfUTk0xIgW


Une procédure qui devrait coûter au bas mot des dizaines de milliers d'euros pour ne pas dire beaucoup plus face au milliardaire breton qui n'a surement pas l'intention de  se laisser dicter ce qu'il doit faire ou ne pas faire lorsque celle qui l'assigne devant le Tribunal de commerce ne respecte pas les dispositions légales fixées par le Législateur.

Alors que la Cour des Comptes alerte sur la situation financière critique à France Télévisions entraînant sa possible dissolution (Code de commerce) et souligne que malgré les 2,53 milliards d'euros de subsides publics/an (soit 80 % de ses ressources) l’entreprise affiche  un déficit cumulé de - 81 M€ depuis 2017 auquel il faut encore ajouter –50 M€ pour 2025 et des capitaux propres en chute libre : passés de 294 M€ à 179 M€ en huit ans et qui pourraient tomber à 125 M€ fin 2025, la donneuse de leçons ose saisir ledit tribunal, elle qui ne respecte pas les textes et a déjà contraint l'État à recapitaliser l'entreprise à près de 32M€ en juin 2023. (#)
(#)

En droit français (notamment articles L. 225-248 et suivants du Code de commerce pour les SA, et L. 223-42 pour les SARL), lorsqu’une société voit "ses capitaux propres descendre à moins de la moitié du capital social" (perte de plus de 50 % du capital), le tribunal de commerce n’intervient pas automatiquement mais des obligations légales très strictes s’imposent à la société au risque de lourdes sanctions voire d'une faillite ou d'une dissolution.

Comment une juridiction de la République pourrait-elle même prendre en compte la plainte de quelqu'un qui viole copieusement les textes mais assigne les autres sur l'air de "moi je suis intouchable" ? 
 Ernotte n' plus qu'à attaquer l’IGF  l’Inspection Générale des Finances pour dénigrement suite à son rapport d emars 2024 extrêmement critique sur la gestion d'Ernotte ou encore la Cour des comptes pour son brulot publié opportunément après la mascarade de son 3ème parachutage à FTV et quelques andouilles prétendront encore que sa posture de s'attaquer à la droite extrême ne serait pas une imposture !

De grâce que la commission la mette enfin - sous serment - devant l'ensemble de ses innombrables contradictions et fasse valoir l'article 40 du Code de procédure pénale à la première occasion !!!!!


jeudi 20 novembre 2025

Ernotte et sa faire-valoir ont oublié de citer le magazine Capital dans leurs plaintes pour dénigrement mais également maintenant, la commission d'enquête de l'Assemblée !

Ernotte et sa faire-valoir ont oublié de citer le magazine Capital dans leurs plaintes pour dénigrement mais également maintenant, la commission d'enquête  de l'Assemblée


https://youtube.com/shorts/b50j6eAkckE?si=qU-_NreAee9RXGKt