Rejet massif d'Ernotte et de sa ridicule "démarche consultative sans précédent" :Près de 9/10 salariés attendent qu'elle quitte enfin la télé publique.
Elle ne s’en est pas vantée l’ex-Orange du retour catastrophique de sa soi-disant consultation qu’elle appelle tout simplement « Notre conversation »!
Sur près de 9000 salariés sans compter les CDD de plus de 6 mois : 1366 participants seulement dont il est aisé de comprendre que la plupart sont en grande partie « gens de Cour ».
« C’est le troisième épisode [fallait-t-il encore savoir qu’il y en avait deux avant ! ndlr] qui va nous permettre d’imaginer les pistes d’actions concrètes, les pistes d’action pour l’avenir du groupe » écrit-elle.
La sentence est claire avec à peine plus d'une réponses sur dix, "les pistes d’actions concrètes pour l’avenir du groupe"les personnels les voient SANS ELLE.
- 6,2% de retour pour le
réseau France 3 toutes régions confondues
- 4,39% pour le pôle
Outre-mer, etc...
Elle aura pourtant laissé plusieurs semaines depuis le mois d’octobre pour que"CDI et CDD de + de 6 mois puissent librement, donner leur vision jusqu’en 2030 de ce qu’ils attendent et dessinent le panorama des priorités à venir...".
Point n'est besoin d'attendre les résultats de la commission d'enquête qu'à l'évidence le député Horizon du Calvados a décidé de torpiller pour comprendre que l'explosion sociale est toute proche..
Quant à ceux qui n'ont rien trouvé d'autres que leur soi-disant combat contre l'extrême droite qui n'est qu'une posture afin ne pas parler des vrais problèmes et de la situation de faillite dans laquelle Ernotte a plongé le groupe (Lire ci-contre l'extrait de La Lettre de cette fin de semaine), ils n'empêcheront pas la catastrophe industrielle malgré leur cris d'orfraies totalement surjoués !
Pathétique intervention de
Xavier Bertrand volant au secours de son ex-collaborateur devenu factotum de
Delphine Ernotte.
Ce n’est tout de même pas avec
ça qu’il espère arriver à être Chef de l’État en 2027 ?!
Le constat après l’intervention
deXavier Bertrand sur le plateau de BFM TV, c’est qu’ILS SE TIENNENT TOUS (#) comme le blog CGC Média va le prouver, ci-après.
Sa sortie sur l'Audiovisuel public avec son tacle inouï au rapporteur de la commission d’enquête sur l'air de "Il n'y a pas un pays dans lequel il n’y a pas d’audiovisuel public. Vous marchez bien sur deux jambes, notre pays a besoin de groupe privés et d’audiovisuel public."et tout aussi lamentable qu'hors sujet ! Elle n'est qu'une posture.
Le reste pour essayer de sauver le tandem Ernotte/Tardieu sur l'air de"tout est foutu dans ce Pays, il n'y a plus aucune valeur, on ne respecte plus rien, tout est permis mais mo, je serai là pour vous défendre. Je résisterai et je dénoncerai tout ça, quand je serai Président !" est consternant.
Quand le candidat à la présidence de la République annonce « L’audiovisuel public ne peut pas rester en l’état. Il doit aussi se moderniser, faire des efforts. Il y a aussi des réformes qui doivent être conduites, c’est une évidence mais vous ne pouvez pas aujourd’hui chercher à museler l’audiovisuel public, à l’affaiblir et un jour à le faire disparaître. Vous savez quoi ? La liberté de l’informatique, elle repose sur d’autres groupes privés, c’est une évidence. Plusieurs groupes privés, pas un seul mais aussi sur une partie publique. On a besoin de cet équilibre. C’est un équilibre démocratique. Et ce qui est en train de se passer aujourd’hui, c’est qu’on est quasiment comme des somnambules. On voit notamment que le consentement à l’impôt est en train de s’affaiblir à cause de cette surenchère fiscale. On voit aujourd’hui qu’il y a beaucoup de Français qui ne respectent plus les lois, qui ne payent pas leurs amendes et ça ne choque quasiment personne. Le respect de l’État de droit ! Une décision du Conseil constitutionnel ne plaît pas, il faut supprimer le Conseil constitutionnel. Le lendemain, c’est le conseil d’État qui ne convient pas, il faut le supprimer. Et aujourd’hui on ne se rend pas compte clairement de ce qu’on est en train de faire. On marche comme des somnambules vers un système qui devient illiberal. Encore une fois je résisterai à cela et je le dénoncerai », la ficelle est tellement grosse qu'elle disqualifie en réalité celui qui s'exprime en ces termes.
Chacun pourrait croire que l'ex ministre se bat pour un Audiovisuel public dont il considère pourtant comme une évidence qu'il "ne peut pas rester en l’état. Qu'il doit aussi se moderniser, faire des efforts avec des réformes qui doivent être conduites" !
La vérité est ailleurs : il vole au secours de son ex-collaborateur Christophe Tardieu qui était le monsieur Culture de Xavier, Bertrand à la primaire de 2022, devenu le factotum de Delphine Ernotte, au moment où justement Xavier Bertrand annonçait justement qu'il était candidat à a présidence de la République.Comme c'est curieux, tout ce hasard !
La suite n'est piqué des vers non plus. OUI, ILS SE TIENNENT TOUS, VOYEZ PLUTÔT :
Voyez par exemple les circonstances
politiques qui ont permis à Xavier Bertrand et à Georges-Marc Benamou de
travailler ensemble. Elles remontent principalement à la campagne
présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 et à la présidence de ce dernier
(2007-2012).
Pendant la campagne de 2007, Xavier Bertrand a été nommé porte-parole officiel de
Nicolas Sarkozy dès septembre 2006, jouant un rôle central dans la
communication et la stratégie électorale.
De son côté,
Georges-Marc Benamou faisait partie de l'équipe de campagne, organisant
notamment des rencontres entre Sarkozy et des intellectuels ou des figures
culturelles.
Tous deux étaient donc
impliqués dans le même effort pour porter Nicolas Sarkozy à l'Élysée, au sein
du parti UMP (Union pour un mouvement populaire, ancêtre des Républicains)…
Sous la présidence Sarkozy
(2007-2012):
Après
l'élection, Georges-Marc Benamou a été nommé conseiller pour la culture et
l'audiovisuel à l'Élysée de mai 2007 à mars 2008. Xavier Bertrand, quant à lui,
a occupé plusieurs postes ministériels clés : ministre du Travail, des
Relations sociales et de la Solidarité (mai 2007-janvier 2009), puis secrétaire
général de l'UMP (2008-2009), et à nouveau ministre du Travail (2010-2012).
Dans un tel contexte, se croisant
forcément lors de conseils des ministres
hebdomadaires à l'Élysée, de cérémonies officielles (comme des commémorations
historiques, par exemple l'appel du 18 juin), ou d'événements politiques
impliquant l'exécutif, les deux hommes ont en quelque sorte travaillé mains dans la main. En tant que
conseiller, Benamou participait à des dossiers transversaux touchant à la
culture et aux médias, qui pouvaient intersecter avec les responsabilités
gouvernementales de Bertrand.
Jusqu’au tournage de la série
signé avec Ernotte"Les
Aventures du jeune Voltaire" en 2020(produite par Benamou et soutenue par des
institutions publiques, avec Bertrand présent en tant que président de la
région Hauts-de-France).
Christophe Tardieu, Xavier Bertrand et Georges-Marc Benamou vont donc avec Ernotte participé ensemble, à
la mise en œuvre de la série télévisée "Les Aventures du
jeune Voltaire", produite par France Télévisions et tournée au Château de
Chantilly". -
Production : Siècle Productions et Arezzo Films (producteurs :
Georges-Marc Benamou, Frédéric Bruneel, Bastien Sirodot). Coproductions : Media
Production Services, France Télévisions.
- Georges-Marc Benamou est le scénariste et producteur de cette série historique.
- Christophe Tardieu,
haut fonctionnaire et alors administrateur général du Domaine de Chantilly, a
accueilli le tournage sur ce site patrimonial qu'il gérait.
- Xavier Bertrand,
président de la région Hauts-de-France, a soutenu le projet.
Oui, la région Hauts-de-France a participé au financement de la mini-série "Les Aventures du jeune Voltaire" (diffusée sur France Télévisions en 2021), via "Pictanovo", l'agence régionale dédiée au cinéma et à l'audiovisuel en Hauts-de-France, qui gère les fonds de soutien financés par la région (en partenariat avec le CNC dont Tardieu était directeur général délégué).
La série est explicitement créditée comme "soutenue par Pictanovo avec l'aide de la Région Hauts-de-France", et la région apparaît directement dans les crédits de production aux côtés de Pictanovo, France Télévisions et d'autres partenaires.
Le tournage ayant
partiellement eu lieu en Hauts-de-France, cela justifie ce soutien régional,
courant pour les productions impactant l'économie locale. Si le montant exact de cette aide n'est pas publiquement détaillé dans les sources disponibles (sites de Pictanovo, France.tv, annonces de production), le coût estimé de
Par ailleurs, Christophe
Tardieu a collaboré professionnellement avec Xavier Bertrand en 2019-2020, en
coordonnant pour la région les commémorations liées au général de Gaulle.
La première diffusion se fait par une mise en ligne le 13 janvier 2021 sur Salto (la tocade ernottienne liquidée au bout de 2 ans et demi qui aura coûté pas loin de 90M€ d'argent public jetés à la poubelle!) . Sur France sur France 2 : épisodes 1 et 2 le 8 février 2021, épisodes 3 et 4 le 15 février 2021. Rediffusions sur France 3 (par exemple, épisodes 3 et 4 le 3 novembre 2022..
Chacun des 8 épisode aura coûté environ 3M€ donc près de 25M€ au total.
ALORS UN PEU DE RETENUE VOIRE DE DÉCENCE NE SERAIT PAS DE TROP POUR CE QUATUOR D'AMIS DE L'IMAGE ET DE LA POLITIQUE !
Ernotte s'est trahie devant son staff après son audition devant la commission d'enquête...Elle savait ! Comment ?
Dans un débrief après 4h30 d'audition en commission où le Secrétaire national du parti d'Édouard Philippe (Horizon) n'aura cessé de reprendre la rapporteur, le rabrouer régulièrement, l'interrompre pour préciser soi-disant ceci ou cela, de couper la parole aux uns et aux autres quand ce n'était pas le micro des parlementaires intervenants, Ernotte a tenu à répondre à son staff qui s'inquiétait.
Revenant sur la très chère campagne de pub que vient de lancer Sibyle Veil en pleine commission, histoire de grandir un peu plus le rapporteur probablement - il mesure bien 1,75 m redisons-le, particulièrement pour l'ex-Orange...il n'est donc pas à ranger dans les homme de très petite taille ! - l'infirmière TV a une fois encore joué les intouchables.
A la question de savoir s'il y aurait pour France Télés à l'instar donc de celle de la maison de la radio) : "Delphine, au-delà des réseaux sociaux, y aura-t-il aura d’autres campagnes de communication qui sont prévues destinées au grand public ou à des corps intermédiaire, les entreprises, etc…parce que c’est aussi une façon de démultiplier l’image du service public face aux attaques" l'intéressée répond "Bien sûr, on a une de fin d’année…C’est important les campagnes de communication; il y en a une" (sic)
Puis d'ajouter "Mais je disais que c’est quand même ce qu’on peut faire, et les uns et autres relayés sur les réseaux sociaux. Relayer en fait, c'est ça. Je pense qu’on a un besoin de relais. Aujourd'hui les entreprises investissent moins dans les campagnes traditionnelles qu’elles soient d’affichage, de télé malheureusement et de radio mais beaucoup plus dans les réseaux sociaux et donc il faut qu’on fasse la même chose ou les deux."
"Il faut aussi vous que vous relayez. Ce que je veux dire par-là, c’est que dans la situation actuelle y a pas de miracle, il faut que tout le monde fasse sa part. Y a pas le truc qui fait que tout d’un coup, paf on va renverser la table. Il faut qu’on soit impeccables tous les jours sur les antennes, il faut qu’on soit impeccables dans nos réactions quand il y a un sujet, il faut qu’on soit impeccables dans toutes nos prises de parole, il faut qu’on soit impeccables dans notre communication corporate et tout court dans notre communication" enchérissait-elle.
"Il faut qu’on défende que sont nos valeurs respectueuses et les les uns et les autres. Ce qu’on n'a pas l’habitude de faire dans cette maison. Je le dis parce que d'habituden il faut vous envoyer les éléments et peut-être qu’on les transmettra" explique-t-elle avant d'éructer "Ah non hein ! Non, les éléments ils sont là, tous les tweets sont disponibles sur Twitter. La communication est partout donc vous vous en saisissez, vous la transmettez à vos équipes. Voilà je compte sur vous là maintenant."
Cela n'était que l'entrée. Voici maintenant le plat de résistance, en précisant qu'il s'agit bien là du verbatim de la dame.
A une autre demande " Peut-on avoir quelques éléments de langage ?" là, s'emporte carrément et renvoie celle qui l'interroge dans les cordes, lui suggérant de demander à l'I.A. des infos "Vous les avez les éléments de éléments de la langage. Les 4h30 d’éléments de langage sont disponibles sur le site de l’Assemblée nationale.
Tu demandes à ChatGPT de te faire un résumé. Ça va aller. En deux minutes, trois minutes, dix minutes, un quart d’heure, 3 heures, honnêtement je pense ça va. D’ailleurs, a qui n'a-t-on pas transmis le liminaire. On va vous le transmettre."
Le liminaire…Ah oui celui qu’elle
a ânonné pendant plus d’une demie heure devant la commission.
Voici ce qu’elle déclare…Attention
c’est du lourd
"Alors
je sais pas trop combien il dure le liminaire mais, il m’avait dit 20
minutes, j’en avais prévu 25 !
J’en ai
fait, je sais pas combien au final. J’ai même pas conclu au final. J’ai fait 35
ouais, hi hi hi hi hi. Bon bref, c’est parce qu’ils m'ont interrompue, hein,
ça a fait perdre du temps."(dixit)
"Il m’avait dit 20 minutes, j’en avais prévu 25 "Qui est ce "il"dont elle parle qui lui avait dit 20 ?
Le très philippien Ptrier Leitus, lui signifie pourtant clairement qu'elle a 10 minutes pour son liminaire comme il le rappelle aux autres auditionnés comme Sibyle Veil le lendemain, (#)alors qu'il la laissera pourtant parler près d'une demi-heure !!!
Ce dont elle ricane devant une poignée de passe-plats au Siège de France Télés est extrêmement grave.
Qui a donc bien pu renseigner Ernotte comme elle le confirme dans ses propos, en amont de la commission ? L'affaire ne va pas en rester là car en imaginant qu ce il est quelqu'un de la commission, un tel manquement est dès lors passible de lourdes sanctions comme la prison en plus de l'inégibilité
Notre pays crève à petit feu, asphyxié par des priorités complètement inversées, pendant qu'une caste de bien-pensants parisiens, déconnectés du réel, continue de réclamer toujours plus d'argent public pour un audiovisuel d'État obèse, capturé par un petit club très fermé de braqueurs en costume cravate et de copains de restaurants gastronomiques pour compères friqués.
Près de 4 milliards d'euros par an – oui, des milliards prélevés directement sur les impôts de tous les Français via la TVA – pour financer France Télévisions, Radio France et consorts.
Des milliards qui pourraient sauver des hôpitaux, des écoles ou des exploitations agricoles, mais qui servent à engraisser un système opaque où une poignée de sociétés de production privées rafle la mise. Ces boîtes, souvent liées à des animateurs-stars ou à des groupes puissants, facturent des concepts dont elles sont elles-mêmes à l'origine à des tarifs astronomiques. Émissions de plateau, jeux, talk-shows : tout est externalisé, avec des marges arrières époustouflantes, de 40 à 50 % voire plus dans les scandales passés dénoncés par la Cour des comptes….des profits indécents sur de l'argent public, pendant que les chaînes éponymes se vident de leurs moyens internes.
Tout ça se passe en pleine commission d'enquête parlementaire sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. Du jamais vu dans une démocratie moderne ! Les auditionnés mentent à qui mieux mieux, défendent bec et ongles un système gangréné par les copinages où l'entre-soi l'emporte largement sur la vérité.
Prenez Delphine Ernotte venant tout droit d’Orange, parachutée en 2015 à la tête de France Télévisions sans la moindre compétence et expérience (comme l’impose pourtant la loi), lors de son audition récente, le 10 décembre 2025, elle a osé prétendre - SOUS SERMENT - qu'en dix ans, elle aurait « permis d'économiser 500 millions d'euros » à l'État, en tenant compte de l'inflation!
Alors que la Cour des comptes alarme sur une « situation financière critique », avec des déficits cumulés et des coupes budgétaires à venir - « Le groupe est en plan social permanent avec des milliers d'emplois supprimés » a-t-elle eu la morgue de balancer aux citoyens de ce Pays alors qu’elle se vante depuis dix, communiqué de propagande après communiquer de propagande, d’un bilan positif pendant que tout coule. Tu parles !!
Où sont passées les missions historiques de la télévision publique « informer, éduquer et divertir » ? Ces piliers fondateurs, inscrits dans les textes depuis des décennies, que même Emmanuel Macron – appelons-le par son nom – qualifiait en 2017 de « honte de la République » pour l'audiovisuel public, dénonçant sa mauvaise gestion, son gaspillage et sa gouvernance opaque. Aujourd'hui, on est loin du compte : l'information est accusée de partialité, l'éducation reléguée au second plan et le divertissement formaté sert souvent de cache-misère à une pensée unique imposée.
Pendant ce temps, nos campagnes se désertifient à une vitesse folle. Chaque année, entre 10 000 et 13 000 exploitations agricoles mettent la clé sous la porte – un rythme infernal qui s'accélère, avec des dizaines de milliers de fermes en moins sur une décennie. Des familles ruinées, des terres abandonnées ou rachetées par des fonds spéculatifs, des villages qui meurent, et une souveraineté alimentaire qui s'effrite. Nos paysans, écrasés par les normes bruxelloises absurdes, les charges insurmontables, les prix imposés par la grande distribution et l'importation massive de produits low-cost, n'ont plus les moyens de résister.
Où va l'argent des Français ? À arroser généreusement les plateaux télé pour diffuser la bonne parole officielle et les divertissements surfacturés, ou à sauver ceux qui nous nourrissent vraiment ? Ce qui nous soignent, qui nous apprennent, qui nous protègent et tant d’autres. On finit d’assécher les poches déjà vides des contribuables pour financer un audiovisuel public gangréné par les parachutages, le copinage, les renvois d’ascenseur, les mensonges en commission et les surfacturations, pendant que le cœur battant de la France rurale s'éteint dans l'indifférence générale.
C'est une inversion totale des valeurs : on protège une élite médiatique qui vit grassement sur la bête, et on laisse crever les producteurs de nourriture, les vrais, ceux qui se lèvent à l'aube pour faire vivre le pays.
Il est grand temps de renverser la table. De redonner la priorité à ceux qui produisent l'essentiel, pas à ceux qui produisent du vent. De stopper cette hémorragie et de remettre la France à l'endroit.
À trop vouloir faire croire que ces gens n'ont rien à se reprocher, alors que le déficit abyssal de la France atteint presque 3500 milliards d'euros de dette publique, la guerre civile que certains prédisent mais redoutent en même temps, commencera peut-être avec avec cette guerre civilo-médiatique qui est en train de prendre forme.
La dernière campagne que vient de lancer Radio France en pleine commission d’enquête(*) et que relaie la Presse, Le Figaro notamment, est indécente. Outre que ces huit visuels sur l’air de « on est les plus forts, les Français nous adorent et nous font confiance et la pensée unique doit rester nôtre… », auront coûté un pognon de dingue; Elle est bien la preuve que tout ce petit monde hors sol n’a rien compris à ce qui nous pend au nez et va nous exploser à la figure.
Un grand merci au roi du « en même temps » !
Les centaines de millions à nouveau gaspillés, histoire de faire la nique à la commission d'enquête dont la présidence va faire sans délai l'objet d'un article 40 particulièrement documenté, près la procureure de la République de Paris.
Après qu'Ernotte a qualifié CNews de "chaîne d’extrême droite" et dit que "ses journalistes ne faisaient pas le même métier" Christophe Tardieu va à la gamelle.
Eh oui ! Le 10 décembre l'ex-Orange l'amenait avec elle devant la commission d'enquête parlementaire pensant probablement enfumer son rapporteur comme sur l'emploi de Arnaud Ngatcha
Trois jours plus tard, le porte-voix ernottien, était bel et bien sur CNews pour faire la pub de son bouquin qu'il a trouvé le temps d'écrire dans l'émission "Face à Bock-Côté" (*)
Le« média d’opinion, loin d'être une chaîne d’information neutre », toujours selon Ernotte qui le déclarait pourtant infréquentable du fait de son positionnement politique , ne l'était donc pas, le temps que le Secrétaire général de France Télés puisse y faire la promo de son dernier livre.
Le Canard enchaîné de ce mercredi révèle que Christophe Tardieu est invité par Mathieu Bock-Côté le 13 décembre 2025 pour présenter son livre.
Il est même assis à côté d' Arthur de Watrigant. directeur de la rédaction du magazine L'Incorrect, vous savez l'affaire de l'enregistrement de Thomas Legrand et Patrick Cohen
Dire que depuis son e de septembre accordé à sa pote Aude Dassonville dans Le Monde, elle affirmait : « Il faut admettre que CNews est un média d’opinion. Qu’ils assument d’être une chaîne d’extrême droite ! », ajoutant que « la galaxie médiatique de Vincent Bolloré » mène une offensive contre l’audiovisuel public.
Comme dit le proverbe « Ventre affamé n'a point d'oreilles » (¤)
Dans un café où elle avait donné
rendez-vous à Thomas Legrand avant qu’il ne soit auditionné, ce jeudi par la
commission d’enquête de l’Assemblée nationale, l’ex-dirigeante de Radio France lui
a tout simplement suggéré de démissionner pour
"protéger" la station !!!
Hallucinant. Selon Europe 1, alors que la commission d'enquête parlementaire sur « la
neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public »
auditionnera dans deux jours Thomas Legrand et Patrick Cohen, après la
diffusion d'extraits d'une conversation, filmée à leur insu, avec deux
responsables du Parti socialiste, dans laquelle ils affirment vouloir
"s’occuper de Rachida Dati", Laurence Bloch confirme le rendez-vous.
Elle affirme pourtant auprès
de la radio, n’avoir été, ni mandatée par France Inter, ni par Radio France mais
avoir agi seule de sa propre initiative. "L’objectif serait de
lui permettre de ne plus être interrogé en tant que collaborateur de Radio
France, en justifiant l’absence de tout lien contractuel avec le groupe public
au moment de son audition", indiquent les journalistes de la
station. Ben voyons !
Pourtant, à48 heures de
l'audition sous serment, la radio publique négocierait avec l'avocat de Thomas Legrand
"afin de parvenir rapidement à un accord", précise Europe 1.
Dire qu'il y a encore quelques semaines, l'intéressée claironnait chez Léa Salamé sur France 2 dans "Quelle époque! ": "Je crois que le service public est attaqué par un groupe politique, médiatique, idéologique, qui fait beaucoup de vacarme mais qui a assez peu de scrupules alorsqu'en face, on a un audiovisuel public qui, lui, est plus scrupuleux..."
A l'évidence, les scrupules n'ont visiblement pas étouffé la scrupuleuse Bloch !!
Commission d’enquête sur
l’Audiovisuel public : La CGC de l'Audiovisuel va saisir la procureure de la République
de faits susceptibles de constituer un délit de conflit d'intérêts.
Le blog CGC Média vous propose de découvrir les termes quasi définitifs de la saisine à la procureure de la République madame Laure Beccuau que le responsable légal de la CGC de l'Audiovisuel va lui adresser dans les jours qui viennent :
" Madame la Procureure de Paris
En vertu de l'article 40 du Code de procédure pénale, la saisine concerne des faits graves susceptibles de constituer un délit de conflit d'intérêts, impliquant le député de la 3ème circonscription du Calvados Jérémie Patrier-Leitus proche de monsieur Édouard Philipe puisque membre du parti Horizon.
Les faits sont les suivants :
Les interventions de ce député qui, en tant que président de la Commission d’enquête portant sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public », admoneste régulièrement le député rapporteur tout comme certains membres de ladite instance validée par l’Assemblée nationale,ont en effet éveillé des soupçons de conflit d'intérêts, impliquant le député Jérémie Patrier-Leitus et des dirigeants de France Télés justement auditionnés voire même un des 3 plus gros producteurs extérieurs du groupe public.
Tout d’abord, alors que ce député demande à chaque intervenant de préciser les mandats et autres charges susceptibles de représenter un éventuel conflit d’intérêts, lui ne mentionnera jamais qu’il est Vice-président de la commission des Affaires culturelles mais surtout en raison de ce qui nous intéresse : « Co-Président du groupe Patrimoine et Tourisme de l’Assemblée nationale ».
Pas plus oralement, lors de la commission que dans sa déclaration à la HATVP il ne le mentionne. Etrange car Jérémie Patrier-Leitus est le député du Calvados (les terres de Pierre-Antoine Capton propriétaire de Médiawan et ses quelques 25 filiales mais aussi de l'hôtel Le Flaubert à Trouville) que l'intéressé ne peut pas ne pas connaitre justement dans le cadre de cette "coprésidence".
Pourquoi Jérémie Patrier-Leitus ne l’a-t-il pas indiqué devant ses collègues ? Pourquoi n’a-t-il pas précisé non plus, les noms des responsables de Audiovisuel public et plus particulièrement de France Télévisons qu’il a eu à connaitre et à fréquenter via son professorat à Sciences Po Paris où il enseigne le « management des organisations culturelles et du mécénat » ( un cours de Master axé sur la gestion des institutions culturelles, le financement public-privé et les stratégies de communication dans le secteur audiovisuel et médiatique) ?
Avec ce programme qui attire régulièrement des professionnels et responsables du monde culturel et médiatique dont certains issus de France Télévisions donc, pour des interventions qui portent sur des thèmes comme "la neutralité éditoriale, le financement des médias publics et la transition numérique"...des sujets totalement alignés avec les auditions actuelles de la commission d'enquête qu'il préside garant de l’impartialité de la transparence !
Chacun aurait ainsi été en
droit de se poser la question sur d’éventuels conflits d’intérêts puisque parmi
les participants aux séminaires et autres échanges plus informels, Jérémie
Patrier-Leitus avec son parcours d’administrateur qu’il déclare pourtant à la
HATVP (conseils d'administration de Radio France, LCP et France Médias Monde), a
effectivement "fréquenté"
et collaboré avec des figures du secteur public audiovisuel.
En voici une liste non
exhaustive (*) :
- Delphine Ernotte-Cunci
Elle a participé à une
masterclass exceptionnelle en 2023 sur "La gouvernance des
médias publics à l'ère numérique", invitée par Patrier-Leitus pour
discuter des défis budgétaires et de la pluralité. Cette session, ouverte
à un petit groupe d'étudiants, a été citée dans un rapport de Sciences Po sur
le mécénat culturel. Ernotte-Cunci y a partagé des insights sur la fusion
France 4/5 et les partenariats privés, en lien direct avec les thématiques du cours.
Il a co-animé une session en
2022 sur "Les stratégies de diversification des revenus pour
les chaînes publiques", en collaboration avec Patrier-Leitus. L'intervention
portait sur les coproductions internationales et la monétisation des archives,
avec des cas pratiques tirés de France 2 et France 3. Mentionné dans un article
du Monde sur les formations en management culturel à Sciences Po.
- Sophie Keitan (Directrice
de l'École du Journalisme et de l'Audiovisuel, et responsable des contenus
numériques chez France Télévisions)
Intervenante récurrente depuis
2019 dans le module sur le "financement et l'innovation
médiatique" de Patrier-Leitus. Elle a animé des ateliers sur
la production de contenus éducatifs pour France Info et l'impact du streaming
sur le service public. Ces échanges ont été documentés dans le bulletin annuel
des Masters de Sciences Po (2024), où Keitan est créditée comme "partenaire
pédagogique".
Etc…
Dans de telles conditions, les
faits qui précèdent apparaissent complètent incompatibles avec cette présidence
de commission d’enquête.
Enfin, à un courrier qui lui était
récemment adressé sur ces sujets et sur le parti pris affiché, le député se
contentait de répondre partiellement, en ces termes :
« Comme président de la
commission d’enquête, je suis le garant de l’impartialité et de l’objectivité
de ses travaux. Comme les propos des personnes
auditionnées sont régulièrement tronqués et instrumentalisés sur les réseaux
sociaux, il est de ma responsabilité de prendre la
parole pour rétablir les faits, mettre en perspective,
donner du contexte, des clés de compréhension. »
Il convient ainsi que « de
fausses allégations seraient faites » – SOUS SERMENT – et qu’il
serait « de son devoir de rétablir la vérité »
Ces agissements pourraient
être qualifiés de prise illégale d'intérêts au sens de l'article 432-12 du Code
pénal, ou d'autres infractions connexes, susceptibles de porter atteinte à la probité et à
l'intégrité de la fonction publique.
Je vous prie de bien vouloir
ouvrir une enquête préliminaire afin d’établir la réalité des faits et, le cas
échéant, engager les poursuites nécessaires. Je reste à votre disposition pour
fournir tout élément complémentaire ou être entendu.
Soyez certaine, madame la Procureure,
de l’assurance de ma haute et respectueuse considération".
(*)
Ce programme correspond donc bien à un cours de Master dispensé à Sciences Po Paris comme d'ailleurs, celui en 2022 intitulé "Management des organisations culturelles et du mécénat"et axé sur la gestion des institutions culturelles, les financements public/privé, les stratégies de communication dans l'audiovisuel et les médias, ainsi que sur des thèmes comme la neutralité éditoriale, le financement des médias publics et la transition numérique, attire des professionnels et responsables du secteur culturel et médiatique (y compris de France Télévisions).