samedi 27 août 2022
Le cabinet d’avocats qui a fait condamné définitivement Carolis au Pénal chargé d’une plainte visant « Le Canard enchaîné ».
vendredi 26 août 2022
Les rediffusions de Mongeville attirent toujours les téléspectateurs maintenant sur C8 !
Les rediffusions de Mongeville attirent toujours les téléspectateurs maintenant sur C8 !
La série portée par Francis Perrin et arrêtée l’an dernière par le trio Holmes/Sitbon-Gomez/Ernotte a fait carton plaint ce jeudi 24 août 2022 mais pas sur France 3 mais sur C8 qui a racheté les droits où elle a explosé les compteurs.
La série ayant fait les belles heures de France 3 avec Francis Perrin a passionné 1,69 million de téléspectateurs, soit 10,3% de part de marché sur les quatre ans et plus. C8 se classe troisième chaîne nationale et devance France 2 et France 3. Mieux, de 21h44 à 23h03, la chaine du groupe Canal+ talonne TF1 et le documentaire sur Jean-Luc Delarue. Du jamais vu sur un programme de flux. En deuxième partie de soirée, le second épisode de Mongeville a enregistré 12.2% de part d’audience. De quoi confirmer l’incroyable succès de cette série stoppée brutalement par France 3.
TF1 qui proposait Jean-Luc Delarue, 10 ans déjà , un documentaire événement découpé en trois parties, dix ans après la mort de l’animateur de Ca se discute . La première partie, entre 21h12 et 22h09, compte 2,07 millions de curieux, soit 11,9% de l’ensemble du public. La seconde, diffusée entre 22h09 et 23h09, a convaincu 1,85 million de Français, soit 12,3% de part d’audience. Enfin, la dernière partie, proposée entre 23h09 et 23h55, a réuni 1,97 million de téléspectateurs, soit 20,8% de part de marché sur les quatre ans et plus. Sur la cible commerciale, le programme a séduit 15,8% des femmes responsables des achats de moins de 50 ans.
jeudi 25 août 2022
Laurent Ruquier à la rentrée sur Paris Première.
Laurent Ruquier à la rentrée sur Paris Première.
Selon une info exclusive Télérama signée François Rousseau, l’animateur-producteur qui animait les nuits du samedi sur France 2 avec Léa Salamé, s’apprête à lancer une toute nouvelle émission sur Paris Première.
Ce talk-show culturel baptisé Club Première pourrait donc être diffusé chaque mercredi en soirée sur la chaîne payante du groupe M6, selon le magazine télé.
« Sollicitée, la direction de la chaîne, qui prépare toujours sa grille de rentrée, n’a pas souhaité faire de commentaire : le contrat n’est pas encore signé. Mais les équipes de Laurent Ruquier et de son producteur Philippe Thuillier (ADLTV) planchent bien sur ce nouveau format axé sur l’actualité des livres, du théâtre, des spectacles, du cinéma, et l’humour… où Ruquier devrait faire du Ruquier » écrit Télérama qui poursuit « Du sur-mesure pour celui qui a déjà un pied bien ancré dans le groupe M6, propriétaire de Paris Première, qui détient également RTL, la radio où Ruquier anime chaque après-midi Les grosses têtes. »
Le titre de presse d’ajouter « Ce transfert devrait s’effectuer sans quitter France Télévisions, où Laurent Ruquier continuera d’animer Les enfants de la télé, le dimanche en fin d’après-midi, et où il a deux projets d’émissions, prévues à rythme irrégulier le samedi en première partie de soirée. L’animateur officiera donc à la fois sur le service public et dans un puissant groupe privé – fait rare dans l’univers télé, où les groupes concurrents ne se partagent guère leurs têtes d’affiche. En 2006, Thierry Ardisson avait ainsi été sommé par Patrick de Carolis, alors pdg de France Télévisions, de choisir entre France 2 et Paris Première. Selon nos informations, Laurent Ruquier a demandé l’accord de Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, qui le lui a donné…»
Eh oui, c’est comme ça avec l’infirmière TV qui pensait qu’avec Salto la plateforme payante de SVOD elle pourrait jouer dans la cour des télés privées, les règles sont édictées afin que ce petit monde de l’entre soi puisse ensuite les enfreindre !!
mercredi 24 août 2022
Panique dans l’Audiovisuel public pour ceux qui craignent que le projet de fusion des 4 sociétés, ne révèle de très lucratif business et les condamne!
Panique dans l’Audiovisuel public pour ceux qui craignent que le projet de fusion des 4 sociétés, ne révèle de très lucratif business et les condamne!
Ils sont une flopée à l’extérieur de France Télévisions, Radio France et plus particulièrement France Medias Monde depuis les révélations en cascade de « Mr T » que relaie très régulièrement le blog CGC Médias, a ne pas se sentir bien!
C’est à se demander ce qu’ils vont bien pouvoir devenir si le gouvernement met réellement son projet de fusion de 4 sociétés de l’Audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, FMM et l’INA) en route car ils sont encore un paquet à se payer sur la bête.
On ne compte plus le nombre d’ex-salariés de ces sociétés publiques où d’ex-directeurs de tel ou tel pôle, d’ex-responsables DTSI (pour les activités d'ingénierie et déploiement, exploitation et intervention sur les réseaux, les services, les SI et les infrastructures) voire même toujours en poste, en passant le conseil (la prestation la plus en vogue), la cyber sécurité, la téléphonie, la climatisation le prêt ou la location de matériels et/ou de personnels…à avoir monté leur propre(s) boite(s) qui s’inquiètent de la suite!
À France Media Monde en particulier, après l’article publié sur le blog CGC Media intitulé « Les deux derniers articles du Canard enchaîné sur FMM (*) qui font bondir Bercy ! » l’un d’entre eux aurait même perdu ses nerfs en y voyant son profil Linkedin et rendu une visite peu courtoise au contrôleur d´État ( l’émanation du contrôle de Bercy dans l’entreprise) cité dans l’article, exigeant des explications!
Il risque son poste comme d’autres et il le sait, s’il est avéré que les règles fixées par la loi n’ont pas été respectées et à fortiori qu’une instruction judiciaire le demontre à la suite d’une plainte pénale pour l’heure en projet qui devrait voir le jour à l’automne.
La réciproque est aussi vraie, pour ces collaborateurs de sociétés de prestations extérieures qui ont été embauchés au sein de l’Audiovisuel public et qui passent régulièrement des commandes auprès des boites où ils étaient salariés!
Les contribuables français étaient en droit de penser qu’après la condamnation définitive de Patrick de Carolis dans l’affaire dite « Carolis/Millot/France Télés » des leçons avaient été apprises…il semble en fonction des informations dont dispose le blog CGC Médias qu’on en soit très loin!
De surcroît avec la suppression de la CAP (ex-redevance) et la pioche dans le bocal de la TVA pour combler chaque année les 3,7 milliards manquant, il y a de quoi trembler au regard des contrôles qui vont avoir lieu et donner des sueurs froides à quelques-uns selon nos sources!
La rentrée devrait donc être chaude pour certains d’entre eux, notamment si l’Inspection Générale des Finances rouvre certains dossiers et décide de croiser les dizaines et dizaines de données sur les nombreuse boites de prestation en affaire avec l’État donc via ses entreprises, souvent en situation de quasi monopole d’ailleurs, mettent le nez dans de commandes hors la loi qu’il s’agisse ici de serveurs en leasing ou pas d’ailleurs mais aussi de la fourniture de matériels et de prestations plus que discutables.
Chacun a encore en mémoire, « Mr T » en tête, l’article du Canard enchaîné à l’époque, mettant en cause il y a quelques années, un certain Frédéric Domont, ancien de RFI (aujourd’hui FMM) proche de la CFDT et mis en lumière après l’affaire de la location d’émetteurs à MCD (*) que tout le monde pensait banni à jamais mais qui continue toujours à travailler depuis pour le groupe public.
« Saphir » de technologie comme le répète à l’envi « Mr T » - allez savoir pourquoi ?! - qui reste toujours le point médian entre la couverture satellitaire du secteur et FMM!
(*)
mardi 23 août 2022
Les méthodes à vomir de France Télés !
Les méthodes à vomir de France Télés !
Dans un communiqué envoyé à l'AFP et au Parisien, Bertrand Renard et Arielle Boulin-Prat ont évoqué lundi soir un départ «contraint et forcé » de l’émission « Des chiffres et des lettres » récusant la version avancée par France Télévisions avançant un « changement de formule qu'ils auraient refusé »!
Les deux animateurs du jeu télévisé historique, y dénoncent «une situation d'une rare violence», venant torpiller la pitoyable position du groupe public qui aurait soi-disant tenté de renégocier leur contrat !
L’ex-Orange qui a fait savoir au Sénat qu’elle était partante pour se retrouver à la tête d’une ORTF reconstituée, son ex-dircab et l’ex-collègue de Takis Candilis, ont donc décidé de se débarrasser sans ménagement des deux intéressés, à l’instar de ce qu’avait déjà fait subir Dana Hastier à Julien Lepers après 28 ans de bons et loyaux services.
La ministre de la Culture du gouvernement Macron expliquera sûrement à qui veut l’entendre qu’elle ne peut rien y faire et qu’elle ne peut intervenir dans la gestion interne de l’entreprise pourtant publique !
Tout le monde s’en fout et la « Honte de la République » que dénonçait publiquement Emmanuel Macron lors de son premier quinquennat, n’est plus d’actualité depuis que quelques-uns se sont fixés comme objectif de tuer l’audiovisuel public ( « dont tout le monde se fout », rajoutent-ils en public)!
Espérons que lorsque viendra l’éviction de ces matadors du PAF et de leurs complices, elle se déroulera dans les mêmes conditions ou pire.
Extrait:
«Ce qui est désigné pudiquement comme un “désaccord contractuel” a surgi car FTV a exigé une baisse de notre salaire de l'ordre de 60% et a refusé de nous accorder le CDI que nous avons eu l'outrecuidance de réclamer», affirment-ils dans le communiqué. «Car oui, vous avez bien lu, nous sommes en CDD depuis 36 ans pour Arielle, et 47 ans pour Bertrand...», soulignent-ils.
«Nous n'existons pas alors que nous sommes tous les jours à l'antenne. Cette régularisation nous a été sèchement refusée».
Vendredi, Alexandra Redde-Amiel, directrice de l'unité des jeux, variétés et divertissements de FTV, avait annoncé ce départ au Parisien. «Nous ne nous sommes pas mis d'accord et nous le regrettons», disait-elle. Ancien candidat du jeu, Bertrand Renard arbitrait la section des chiffres et Arielle Boulin-Prat celle des lettres.
Selon le quotidien, ils feront leurs adieux le 11 septembre via la «diffusion des derniers numéros mis en boîte avant l'été». Auparavant quotidienne, «Des chiffres et des lettres» ne sera plus diffusée que le week-end en fin d'après-midi sur France 3, avec une nouvelle formule. »
lundi 22 août 2022
Caroline Roux en remplacement de Léa Salamé.
Caroline Roux en remplacement de Léa Salamé.
Caroline Roux quitte Les 4 Vérités et la matinale de France 2 comme cela était prévu. Elle sera remplacée par Thomas Sotto qui co-anime déjà Télématin avec Julia Vignali.
Du lundi au vendredi de 6h30 à 9H30, il présentera donc les toutes premières actualités de la journée, ainsi que des reportages sur la vie quotidienne et la culture.
L’interview politique matinale sera donc assurée par celui qui avait fait le choix de quitter Élysée 2022. Pour autant, la journaliste politique continuera d’animer C dans l'air sur France 5 et récupérer l'Émission politique à la place de Léa Salamé".
dimanche 21 août 2022
Dire qu’Ernotte affirmait que les plateformes de streaming étaient l’avenir de la télé !
Dire qu’Ernotte affirmait que les plateformes de streaming étaient l’avenir de la télé !
L’ex-Orange l’avait chanté sur tous les toits: Salto allait révolutionner les plateformes et faire trembler Netflix…tout ça pour s’en désengager quelques mois après son lancement !!
L’infirmière TV comme presque toujours avait tort comm le montre Le Figaro dans son article « Les plateformes de streaming vidéo souffrent de l’infidélité de leurs abonnés…Déçus par le contenu ou par les prix, des millions d’abonnés aux services de SVOD se désabonnent ».
■ Si Netflix compte 220 millions d’abonnés, Disney 152 millions et Paramount 43 millions d’abonnés, le lilliputien Salto n’en aurait en réalité que quelques dizaines de milliers !
Extrait
« Alexandre était un abonné « de la première heure » de Netflix et Disney+. Il y a un mois, il a eu une révélation : il paye, mais ne regarde plus. Les nouveaux programmes proposés ne lui plaisent pas. Dans la foulée, il décide de couper ses abonnements. Mais il se réabonnera ponctuellement pour une série qui l’intéresse. Un cas isolé ? Non. Les services de streaming ont de plus en plus de mal à fidéliser leurs clients. Une étude du cabinet Antenna révélée par le Wall Street Journal souligne que chaque mois, plusieurs millions de personnes résilient une ou plusieurs de leurs souscriptions. Un nombre croissant d’entre eux « regarde une série puis s’en va ».
Dans le détail, entre 2020 et 2022, 19 % des foyers américains ont mis fin à trois de leurs abonnements ou plus. En juillet, toujours aux États- Unis, le taux de désabonnement aux services premium (Netflix, Disney+, Apple TV+, etc.) a atteint 5,46 % des abonnés. Cette tendance s’accentue depuis deux ans, puis- qu’en juillet 2020, le taux de défection mensuel n’était que de 4 %…Les grands patrons américains cherchent désespérément comment colmater la fuite des abonnés. À défaut de pouvoir baisser les prix, ils tentent de jouer sur le catalogue. Plutôt que de rendre disponible tous les épisodes d’une série d’un coup, on s’inspire du modèle télévisuel avec une diffusion hebdomadaire. C’est le cas d’Amazon Prime Video et HBO qui vont distribuer au compte-gouttes leurs nouveaux blockbusters Le Seigneur des anneaux : Les Anneaux de pouvoir et House of the Dragon. Même Netflix, un temps connu comme le temple du « binge watching » - avaler toute une série en peu de temps - a fini par s’y mettre. Et si la solution était de ne pas faire payer sa plateforme ? C’est la stratégie d’Amazon avec Prime Video, un service inclut dans l’abonnement prime. Paramount marche dans ces traces. Le service de SVOD a annoncé lundi un accord avec le géant de la grande distribution Walmart. Pendant deux ans, Paramount+ sera intégré gratuitement à l’abonnement Walmart+. »
samedi 20 août 2022
Comment Eric Stemmelen, ancien directeur des programmes de France 2 analyse « la censure journalistique. »
Comment Eric Stemmelen, ancien directeur des programmes de France 2 analyse « la censure journalistique. »
Dans une interview qu’il donne au micro de POUR.PRESS, Eric Stemmelen, ancien directeur de l’antenne et des programmes de France 2 et ancien directeur de l’institut de sondages Sofres, explique comment s’organise « la censure chez les journalistes du système ».
« C’est une machine bien rodée où le travail de censure se fait tout seul, sans avoir besoin d’intervention, nous sommes dans de l’autocensure. » dit-il, ajoutant « En ce qui concerne les journalistes de la caste, Eric Stemmelen explique : « Quand le présentateur de la matinale d’Europe1 est payé 38 000 euros par mois. Ça vaut quand même le coup de raconter n’importe quoi à ce tarif. » Quant aux petits journalistes, « on s’autocensure par peur d’être viré tout simplement […] il y en a qui n’ont pas l’intention de se retrouver au chômage. Donc le système est bloqué ! Il n’y a pas besoin d’envoyer la censure, c’est une autocensure. »
L’ex-responsable va plus loin et souligne « le rôle central de l’AFP dans ce grand théâtre journalistique : « La deuxième chose, c’est que le système est plus efficace dans la mesure où il y a le “copier-coller”, c’est-à-dire la reproduction sur des sources apparemment diverses du même discours. Quand l’opinion est confrontée au fait que l’article du Figaro est finalement le même que celui Libération, qui est finalement le même que celui de l’Obs, qui est le même que celui du Monde… alors qu’il s’agit de sources bien différentes, avec, dit-on, un pluralisme, une diversité. Mais tous disent la même chose ! Et donc, le public se dit : “C’est la vérité !” puisque des organes aussi différents l’un que l’autre disent la même chose. Sauf qu’ils n’ont rien de différent, ils appartiennent tous à des milliardaires qui, eux, sont copains entre eux et n’ont pas besoin de se consulter pour dire la même chose. »…
vendredi 19 août 2022
Le dossier de « Society » sur 18 ans de « Plus Belle la vie »
Le dossier de « Society » sur 18 ans de « Plus Belle la vie ».
Le numéro de Society du 18 au 31 août propose à ses lecteurs de revenir sur la série lancée sous Pfmimlin qui, pendant 18 ans, a permis à France 3 d’engranger des scores d’audiences sans précédent.
Stoppé net par l’ex-Orange et son ex-dircab - presque un mot d’ordre: supprimer ce qui marche ! - avec un arrêt définitif en novembre prochain, le feuilleton se raconte dans le titre de Presse donnant la parole à celles et ceux qui en ont été les rouages.
jeudi 18 août 2022
La responsable des relations presse de France Musique va-t-elle être remerciée ?
La responsable des relations presse de France Musique va-t-elle être remerciée ?
Comment pourrait-il en être autrement après que la HATVP a interdit à l’ex-ministre de la Culture Roselyne Bachelot de cachetonner sur les antennes du groupe Radio France, surtout après l’alerte que vient de recevoir le blog GCG Media et les interrogations ainsi formulées qui y figurent:
« La responsable des relations presse de France Musique productrice radio en toute impunité parallèlement à ses fonctions.
À France Musique, l’attachée de presse officielle de la chaîne, est parallèlement à ses fonctions, productrice radio de 4 émissions cet été.
L’attachée de presse officielle promeut elle-même ses émissions sur ses réseaux sociaux avec son titre de Responsable des relations presse de France Musique.
Comment peut-on promouvoir sa propre émission en qualité de productrice radio avec une étiquette officielle et affichée de Responsable des relations presse de la même chaîne ?
Comment une attachée de presse en cheffe d’une chaîne peut être à la fois contact presse, communicante des programmes des autres et également productrice de contenus ?
La direction de France Musique semble assumer son choix de confier à une salariée la double casquette de Responsable de relations presse ainsi que de Productrice radio. Pire, elle promeut la double activité de la salariée quand l’intéressée partage ses propres éléments de communication sur ses productions éditoriales avec pour titre affiché sur LinkedIn « Responsable des relations presse de France Musique ».
Indignité, délit de déontologie, absence d’éthique, valeurs morales : lettres mortes.
Nous devons saisir l'ARCOM de cette défiance à l’égard de nos institutions et du respect éthique et moral de nos conventions collectives. Une attachée de presse ne peut pas être simultanément productrice même sur le fait du prince. C'est une entorse au contrat de confiance et à la déontologie éditoriale.
Une honte.
Bientôt des directeurs de la communication de chaîne publique vont chroniquer dans les émissions média des mêmes chaînes publiques ?
On va aller jusqu’où dans la médiocrité totale de nos valeurs d’indépendance et d’éthique ?
Merci d'intervenir et de mettre, en toute indépendance, les éditeurs de cette chaîne devant leurs responsabilités. »
mercredi 17 août 2022
Pauvre France…Dire qu’il y a 5 ans, la République allait devenir « Exemplaire »!
Pauvre France…Dire qu’il y a 5 ans, la République allait devenir « Exemplaire »!
Dans une demie page ce mercredi, Le Canard enchaîné dans son article « Les Marcheurs des cabinets démarchés au pas de course », sous-titrée « Des bataillons de conseillers monnaient leur carnet d 'adresses dans le privé, sous l'œil clément du gendarme de la déontologie. » n’hésite pas à donner des détails sur les reclassements de ministres et autres conseillers qui visiblement passent pour certains à travers la mailles du filet de la HATVP.
Le palmipède revient entre autres sur cette « Pauvre Roselyne Bachelot (*) qui ne pourra pas réaliser son projet de se faire embaucher par Radio France pour un éditorial hebdomadaire qu’elle aurait assuré sur les ondes du Service public, incompatible évidemment après en avoir eu la tutelle comme ministre de la Culture, il y a encore quelques semaines encore!
L’article étant assez dense et fouillé, le bloc CCG Media vous propose de le découvrir en intégralité ci-dessous.
(*)
mardi 16 août 2022
Christophe Dechavanne en chroniqueur permanent chez Léa Salamé des septembre.
Christophe Dechavanne en chroniqueur permanent chez Léa Salamé des septembre.
Ce n’est ni comme producteur, ni comme animateur que Christophe Dechavane disparu dés écran depuis un un bon bout de temps mais comme chroniqueur permanent dans l'émission de Léa Salamé du samedi soir sur France 2 qui va remplacer celle de Laurent Ruquier.
Selon Le Parisien, "Léa Salamé a provoqué une rencontre en juillet qui a immédiatement scellé cette étonnante association alors qu’ils ne se connaissaient pas auparavant."
lundi 15 août 2022
Pas de censure pour la suppression de l’ex-redevance et dans 2 ans l’Audiovisuel public ne sera plus rien!
Pas de censure pour la suppression de l’ex-redevance et dans 2 ans l’Audiovisuel public ne sera plus rien!
Le Conseil constitutionnel s’il ne censure pas la suppression de la CAP (l’ex-redevance tv), affirme qu’il sera vigilant sur le caractère pérenne du financement de l’audiovisuel public.
Ça ne coûte rien de le dire. Dans les 2 ans qui viennent, la TVA ne pouvant légalement plus en 2025 être affectée au financement de la radio-television il faudra bien pomper ailleurs les sommes que l’État allouerai encore à l’Audiovisuel public à ce moment-là !Le Conseil a beau prévenir « certes, la suppression de la redevance est “susceptible d'affecter la garantie des ressources du secteur de l'audiovisuel public qui constitue un élément de son indépendance.” » et préciser qu’«il incombera au législateur de fixer le montant de ces recettes afin que les sociétés et l'établissement de l'audiovisuel public soient à même d'exercer les missions de service public qui leur sont confiées », il n’en demeure pas moins qu’il laisse œuvrer ceux qui s’activent pour la mort du Public dans le domaine.
Redisons-le, que la loi de finances prévoit bien pour 2022, des recettes « constituées d'une fraction du produit de la TVA d'un montant équivalent au produit de la contribution à l'audiovisuel », en 2023, 2024 et ensuite…rien n’est garanti.
dimanche 14 août 2022
L’inflation pourrait très fortement freiner la vente de téléviseurs en France.
L’inflation pourrait très fortement freiner la vente de téléviseurs en France.
« Il y a peu de chances que le gouvernement lance un chèque télévision », sourit un cadre du groupe TF1 dans l’article du Parisien de ce dimanche qui s’interroge « La coupe du monde de football va te faire exploser les ventes de téléviseur ? »
Certes, les mois précédant le Mondial de football voient souvent exploser la vente de téléviseurs mais il se pourrait bien cette fois-ci que les fabricants et distributeurs qui rivalisent de démarques en cette période - « jusqu’à 800 euros de remboursement chez Samsung, des remises de 30 % à la Fnac, des rabais qui se multiplient dans les hypermarchés… » écrit le titre de presse - déchantent plutôt cette fois-ci pour la Coupe du monde de football qui aura lieu au Qatar, dès le 20 novembre prochain.
« Reste à savoir dans quelles proportions. Dans son étude annuelle, l’institut GfK notait une moindre hausse des achats de postes de télévision lors de l’Euro l’an passé : seulement 50 000 ventes supplémentaires, contre 200 000 en moyenne lors de telles compétitions.
S’il s’est vendu 4,1 millions de postes de télévision en 2021 dans l’Hexagone, un résultat en baisse de 16 % par rapport à 2020, les Français privilégient de plus en plus des modèles plus grands. Et donc plus coûteux, pour un prix moyen de vente de 551 euros, en hausse de 95 euros sur un an, estime GfK. Une hausse qui pourrait continuer cette année, face à la pénurie de composants électroniques qui persiste depuis la pandémie de Covid-19.
Le Mondial 2022 va aussi se heurter à l’inflation, qui altère sensiblement le pouvoir d’achat des ménages. » développe encore le quotidien.




















