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samedi 9 août 2025

La « frondeuse » Dati ou la grenouille de la fable…

La « frondeuse »  Dati ou la grenouille de la fable…

Tout le monde connaît la fable de Jean de La Fontaine « La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf » mais surtout la chute.


Rachida Dati, toujours ministre de la Culture donc encore membre du gouvernement, faisant face à plusieurs procédures en cours, notamment pour « corruption et trafic d'influence » dans l'affaire Carlos Ghosn, ainsi que pour des accusations liées à des honoraires non déclarés de GDF Suez et des bijoux non déclarés, voudrait le beurre, l’argent du beurre mais aussi le crémier et toute la boutique.

Malgré son renvoi en procès correctionnel ordonné le 22 juillet 2025 pour des faits présumés de corruption liés à des prestations de conseil pour Renault-Nissan entre 2010 et 2012, elle a fermement exclu de démissionner de son poste et à même decidé de se présenter à la législative partielle de Paris ou l’ex-Premier ministre Michel Barnier est candidat investi, lui par son parti (LR).

Soutenue par Emmanuel Macron, qui considère qu'un renvoi n'est pas une condamnation et que la présomption d’innocence doit s’appliquer dans tous les cas, Rachida Dati a décidé de tout briguer Parlement, Mairie de Paris voire plus si affinités?!

La question n’est d’ailleurs pas de savoir si la présomption d’innocence est mise à mal - elle reste évidement un principe fondamental du système judiciaire - mais si les engagements pris tant par Emmanuel Macron que par François Bayrou, lorsqu’ilsétaient tous deux candidats à l’élection présidentielle, à savoir que « tout ministre mis en examen ou renvoyé en Correctionnel, ne doit pas, ne peut pas faire partie du gouvernement » étaient respectés. 

A l’évidence, tel n’est pas le cas. 

Pour l’élection législative partielle de la deuxième circonscription de Paris, prévue les 21 et 28 septembre 2025, les candidats déclarés ou susceptibles de l’être, seraient à ce jour :

- Michel Barnier (Les Républicains - LR) : Ancien Premier ministre, investi officiellement par LR.

- Rachida Dati (Dissidente LR, ministre de la Culture) : Candidate malgré l’investiture de Barnier par LR, elle se présente en dissidence.

- Thierry Mariani (Rassemblement National - RN) : Député européen et ancien ministre, candidat pour le RN.

- Frédérique Bredin (Parti socialiste - PS) : Ancienne ministre, désignée candidate du PS pour cette élection.

- Quitterie de Villepin (Nouveau Front Populaire - NFP) : Candidate potentielle, ayant proposé ses services, mais sa candidature n’est pas encore officiellement confirmée.

- Cornet (Nouveau Front Populaire - NFP) : Mentionné dans un sondage comme potentiel candidat NFP, avec 30 % d’intentions de vote, mais sans détails supplémentaires sur l’identité.

- Joliveau (Lutte Ouvrière - LO) : Mentionné dans un sondage avec 1 % d’intentions de vote, mais sans confirmation officielle.

- Clara Chappaz (Renaissance) : Ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique, pressentie comme possible candidate pour Renaissance, mais elle a indiqué attendre une décision officielle et ne pas vouloir ajouter à la confusion.

NB: Renaissance, le parti présidentiel, n’a pas encore officiellement désigné de candidat - il semble, tout de même, que Dati qui n’en est pas adhérent le doit ! - la candidature de Clara Chappaz reste donc incertaine. De plus, les socialistes et le Nouveau Front Populaire pourraient encore clarifier leur choix de candidat juste après le retour des vacances d’été.


vendredi 8 août 2025

Michel Dumoret vs Alexandre Kara: jeu, set et match !

Michel Dumoret vs Alexandre Kara: jeu, set et match !

Il y a presque trois ans (25/11/2022) le blog CGC Média annonçait en EXCLUSIVITÉ dans son article  « Muriel Pleynet en passe d'être parachutée à la direction  des Rédactions de France Télévisions ! » l’éviction de Michel Dumoret qu’Alexandre Kara fraîchement promu directeur de l’Info avait reçu un mois plus tôt le confirmant pourtant à son poste, allait être actée !

Cette première semaine d’août allait sonner pour Michel Dumoret comme un formidable come-back qui en laisse plus d’un pantois qui souligne l’ironie de la situation: celui qui l’a dégagé contraint de le renommer !

Certains ont même cru à une paralysie passagère de la main de celui à qui beaucoup ne prévoient plus guère d’avenir sous Ernotte ou encore une petite syncope, au moment de signer la désignation,  n’en était rien, c’était juste un malaise vagal !

En attendant, s’agissant du JT de 20H de France 2 dont Ernotte avait doublé la durée, France Télévisions continue de diffuser en seconde partie des « Envoyé spécial » ou « Complément d’enquête » en seconde partie de ladite édition. 







jeudi 7 août 2025

La nouvelle fiction de M6 « Nouveau jour » fabriquée dans les studios de France Télés décroche déjà et se voit reléguée à 13h30.

La nouvelle fiction de M6 « Nouveau jour » fabriquée dans les studios de France Télés décroche déjà et se voit reléguée à 13h30. 

Comme le blog CGC média l’annonçait dès la fin juillet dans son article « Le feuilleton de M6 aux audiences catastrophiques pourrait s’arrêter et précipiter France Télévisions encore plus dans le rouge ! », la chaîne vient d’annoncer que la fiction quotidienne fabriquée à Vendargues depuis les studios de France Télévisions, à l’antenne depuis le 30 juin juste après 20h30, sera dorénavant diffusée en tout début d’après-midi à compter de la dernière semaine d’août (25/08), faute d’audiences le soir.

C’est très discrètement que M6 l’a fait savoir, espérant sauver dit-on « Nouveau jour » qui pourrait cependant très vite se transformer en « Derniers jours ». C’est un échec incontestable tant pour la petite chaîne qui a visiblement fini de monter que pour Ernotte qui même en remettant son costume d’infirmière TV, ne pourra rien faire pour faire passer cette nouvelle catastrophe industrielle pour une aubaine.

Elle pourra toujours tenter de « Noyer le poisson » comme elle l’a déclaré la semaine dernière a 200 top managers de France Télés qui voient leur groupe en situation de quasi faillite, continuer de s’enfoncer inexorablement vers le vide sidéral.

Car « C’est une catastrophe industrielle » comme l’affirme sans détour à Kevin Boucher-Rappet, un observateur du milieu qui ajoute « C’est un budget très important, porté par M6 et le créneau entre 20 et 21 heures est primordial pour les recettes publicitaires, car c’est le moment où il y a le plus de monde devant la télévision. S’ils le maintenaient, ils prenaient le risque d’affaiblir leurs prime time… C’était inenvisageable. »

Pour La Six les éléments de langage sont prêts : « C’est le retour, comme prévu, de Scènes de ménages à sa case pour la rentrée après une exposition maximale du feuilleton cet été…Ce n’est pas une déprogrammation, c’est un changement d’horaire pour maximiser le digital…Ce sera ainsi la première série quotidienne de la journée. » (À 13h30, « Nouveau jour » démarrera ainsi 20 minutes avant « Plus belle la vie, encore plus belle » sur TF1).

Depuis son lancement, la série n’a guère séduit et si elle flirte avec le million de téléspectateurs c’est en incluant quelques 250 000 diffusions en preview comme en replay sur la plate-forme M 6 + ! Les parts de marché sont extrêmement basses avec 7% de l’ensemble du public et 14,8 % des femmes responsables des achats de moins de cinquante ans.  


mercredi 6 août 2025

France TV condamné en appel à verser 331 000 euros à Patrick Sébastien. Ernotte ne pourra pas « noyer le poisson » !

France TV condamné en appel à verser 331 000 euros à Patrick Sébastien. Ernotte ne pourra pas « noyer le poisson » ! 

La Cour d’appel de Paris a condamné France Télévisions à verser 331 825 euros à Patrick Sébastien pour « rupture brutale » de leurs relations commerciales, loin des 13 millions réclamés par l’animateur-producteur, selon un jugement consulté par l’AFP vendredi dernier et révélé par L’Informé.

Rappel des faits: 

En octobre 2018, Ernotte avait annoncé dans la presse sa décision de pas reconduire Patrick Sébastien l’année suivante, après plus de 20 ans de collaboration. Patrick Sébastien y voyant une éviction « injuste » pour les téléspectateurs avait don saisi la Justice après les allégations d’Ernotte dans les médias racontant  qu’elle aurait « préféré » le garder à l’antenne mais qu’il avait refusé « d’évoluer, de moderniser le concept » de son émission: « Le plus grand cabaret du monde ». 

La cour a divisé par deux le montant (un peu plus de 652 000 euros) accordé en première instance en mars 2022 à Magic TV, la société de production de l’animateur de 70 ans, qui réclamait alors 26 millions d’euros à France Télévisions. Le groupe public avait fait appel. 

Magic TV n’a « pas démontré de coûts afférents aux licenciements qui (…) auraient été rendus inévitables par la brutalité de la rupture », comme l’alléguait la société de production, explique notamment la Cour dans un arrêt daté du 15 mai.  

L’animateur des « Années bonheur » réclamait plus de 13 millions d’euros en appel pour « abus de dépendance économique », « déloyauté dans la conduite des négociations contractuelles », « atteinte à l’image », invoquant une flopée de griefs, quasiment tous rejetés. France Télévisions devra aussi payer à la société de Patrick Sébastien 15 000 euros au titre des frais de justice.

Aucune des deux parties n’a souhaité répondre au Parisien qui relayait l’information.



mardi 5 août 2025

Comment quelqu’un peut-il encore croire Ernotte aujourd’hui ?

Comment quelqu’un peut-il encore croire Ernotte aujourd’hui ?

Hier, elle s’en prenait à Maxime Saada dirigeant de Canal+ dans une adresse aux 200 top managers de l’entreprise qui en ont soupé de ce flot de propagande insoutenable, fustigeant le groupe privé concernant ses investissements et ses soi-disant mauvais résultats en bourse. 

Le blog CGC média a récupéré le diagramme de la progression boursière de CANAL qui montre exactement le contraire (*)

« Il y a une vraie question qui se pose sur leur investissement dans le cinéma français. Là, ils sont en cours de discussion d’un accord avec la profession donc on attend un peu de voir si ces négociations aboutissent. On sait aussi que Disney qui sort de Canal+, négocie et également sur ce sujet donc on n’a pas encore le résultat de ces négociations là mais c’est vrai qu’on peut penser que sur le court ou moyen terme le fait d’avoir une entreprise cotée à Londres, donc, avec des investisseurs majoritaires - euh, euh - rationnels, va questionner le point  que représente le cinéma français dans les investissements de Canal+. C’est un peu inévitable. Par ailleurs, l’introduction en bourse de Canal + se passe très mal (*), ils ont perdu 20 % dès le premier jour, donc c’est pas - euh- Ce qui renchérit ce questionnement là…

(*)

L’ex-Orange de donner également des cours d’économie et de comportement à Maxime Saada:
« Quand vous êtes une entreprise cotée, vous devez vous défendre par vous-même, donc le niveau de détail dans lequel Maxime Saada va devoir entrer pour justifier -euh- pour expliquer au marché qui est maintenant son interlocuteur en fait, ses décisions stratégiques, sa structure du coûts, ça va être une autre paire de manches que d’expliquer ça à son collègue de chez Vivendi contrôleur financier. Donc ça va, je pense, changer un peu et tendre l’économie de Canal. »

La même qui expliquait devant un Arcom totalement acquis en mai dernier suite à l’envoi d’un pseudo traité de géopolitique en 30 pages que France Télévisions était leader en matière d’Information et allait du reste tout miser la dessus  à l’avenir. 

Là encore, tout n’est que foutaise, au regard des audiences, toutes chaîne confondues où Franceinfo : est dernière comme elle l’est d’ailleurs, s’agissant uniquement des chaînes d’info en continu de la TNT… CNews - la chaîne d’info du groupe de Maxime Saada- fait quasiment jeu égal avec la chaîne publique France 5 et dépasse ARTE ainsi que toutes les autres chaînes infos que sont BFM TV (Rodolphe Saadé) LCI (TF1).

France Info est toujours à 0 virgule X 9% malgré le changement de numérotation qu’Ernotte qualifiait de booster !!! Pensait-elle les Français si bêtes, pour ne pas s’apercevoir que CNews n’était plus sur le canal 16 de la TNT ? 

5. CNEWS : 3,1% 

6. FRANCE 5 : 3,1% 

7. ARTE : 3% 

8. BFMTV : 2,7%

9.TMC: 2,3%

10.W9 : 2%

11.TFX : 2%

12.LCI : 2%

13.RMC Découvertes: 1,9%

14.RMC Story : 1,6%

15.TF1 Séries Films : 1,6%

16.6Ter: 1,6%

17.CStar : 1,2%

18.L'équipe : 1,2%

19.Gulli : 1,2%

20.Chérie 25 : 1,2%

21.France Info : 0,9%






lundi 4 août 2025

Ernotte livre aux 200 top manager de France Télévisions le bidouillage des comptes, en torpillant copieusement Maxime Saada.

Ernotte livre aux 200 top manager de France Télévisions le bidouillage des comptes, en torpillant copieusement Maxime Saada. 

Lors de ce webinaire estival totalement hallucinant, l’ex Orange dont le troisième parachutage à France Télévisions orchestré par Ajdari and co fait aujourd’hui l’objet d’une plainte donc d’une saisine du procureur de la République pour en demander l’annulation, les 200 top managers qu’elle convoque chaque mois pour leur imposer la lecture de son bulletin d’autosatisfaction permanent, n’en sont pas encore revenus.

Alors que la situation de France Télévisions est plus que préoccupante après une décennie ernottienne qui a menée l’entreprise dans le mur - le 9 juillet dernier, elle déclarait entre autres, aux élus du CSE, central devoir dénoncer l’accord d’entreprise signé en 2013 après le gros mensonge fait à l’Arcom dans les 30 pages qu’elle leur avait adressé - l’intéressée sans parler de l’énorme déficit en cours ou encore de l’état des caisses archi vides du groupe public, Elle s’en est prise violemment au patron de Canal+, Maxime Saada. 

Diversion disent la plupart des participants qui ne supportent plus ces inopérantes séances d’hypnose collective. 

Invraisemblable et grossière faute de communication sur l’art et la manière de  « noyer le poisson entre les différentes activités d’un groupe » lorsqu’on est dans le Public particulièrement alors qu’on s’engage lors de la mascarade d’il y a quelques semaines, de mettre en place une comptabilité analytique comme ce fut le cas en 2015 puis en 2020, sans jamais l’avoir fait ! 

Extrait du Verbatim, que le blog CGC Média vous propose de découvrir ci-après ( le Parquet tout comme le magistrat instructeur devraient adorer!)

« En fait, quand on est une entité dans un groupe, même une filiale dans un groupe, en fait on peut toujours noyer le poisson entre les différentes activités; enfin le groupe prend en charge.

Quand vous êtes une entreprise cotée, vous devez vous défendre par vous-même, donc le niveau de détail dans lequel Maxime Saada va devoir entrer pour justifier -euh- pour expliquer au marché qui est maintenant son interlocuteur en fait, ses décisions stratégiques, sa structure du coûts, ça va être une autre paire de manches que d’expliquer ça à son collègue de chez Vivendi contrôleur financier… »

Maxime Saada, sur lequel Ernotte va s’acharner, Concernant, notamment « ses investissements financiers principalement dans le cinéma français, sa crédibilité, sa stratégie, sa supposée dégringolade boursière, etc


En dépit de la réalité qui est tout autre. Non seulement c’est faux, mais qui plus est elle ne parle pas, Ellen de son partenariat avec Amazon pas réputé franchement pour investir dans le cinéma français.



« Il y a une vraie question qui se pose sur leur investissement dans le cinéma français. Là, ils sont en cours de discussion d’un accord avec la profession donc on attend un peu de voir si ces négociations aboutissent. On sait aussi que Disney qui sort de Canal+, négocie et également sur ce sujet donc on n’a pas encore le résultat de ces négociations là mais c’est vrai qu’on peut penser que sur le court ou moyen terme le fait d’avoir une entreprise cotée à Londres, donc, avec des investisseurs majoritaires - euh, euh - rationnels, va questionner le point  que représente le cinéma français dans les investissements de Canal+. C’est un peu inévitable. Par ailleurs, l’introduction en bourse de Canal + se passe très mal, ils ont perdu 20 % dès le premier jour, donc c’est pas - euh- Ce qui renchérit ce questionnement là…

Et puis, je discutais avec quelqu’un qui travaille chez Vivendi hier, et c’est une vision évidente, mais qui est bonne rappeler. En fait, quand on est une entité dans un groupe, même une filiale dans un groupe, en fait on peut toujours noyer le poisson entre les différentes activités; enfin le groupe prend en charge.

Quand vous êtes une entreprise cotée, vous devez vous défendre par vous-même, donc le niveau de détail dans lequel Maxime Saada va devoir entrer pour justifier -euh- pour expliquer au marché qui est maintenant son interlocuteur en fait, ses décisions stratégiques, sa structure du coûts, ça va être une autre paire de manches que d’expliquer ça à son collègue de chez Vivendi contrôleur financier. Donc, ça va je pense changer un peu et tendre l’économie de Canal. »

dimanche 3 août 2025

Procès du Canard enchaîné : des casse-croûte et des verre de vin pour 5600 € nets par mois avec un statut du journaliste en prime !

Procès du Canard enchaîné : des casse-croûte et des verre de vin pour 5600 € nets par mois avec un statut du journaliste en prime ! 



L'article paru dans Libération le 10 juillet 2025 intitulé « La mauvaise défense d’un dirigeant du Canard enchaîné, à la barre », en dit long sur la façon dont les prévenus perdaient pied tour à tour.

Le procès qui impliquait deux anciens dirigeants du Canard enchaîné, Michel Gaillard et Nicolas Brimo, ainsi que le dessinateur André Escaro et sa compagne Édith Vandendaele, en fut la parfaite illustration. 

C’est Maitre Pierre-Olivier Lambert, avocat spécialisé en droit de la presse notamment qui a défendu Christophe Nobili, journaliste au Canard enchaîné, lors du procès qui s’est tenu du 8 au 11 juillet 2025 devant la 11e chambre correctionnelle du tribunal de Paris.

Le même qui avait fait définitivement condamner Patrick de Carolis dans le volet audiovisuel de l’affaire, dite Bygmalion/France Télévisions et qui dépose plainte pour la CCC Audiovisuel auprès du procureur de Paris afin de faire annuler l’invraisemblable troisième parachutage de Delphine Ernotte à France Télés.

Ce procès opposait Nobili à plusieurs parties, dont des figures politiques et des proches de l’ancien président Nicolas Sarkozy, dans une affaire liée à des accusations de diffamation. Maitre Lambert a plaidé en faveur de la liberté de la presse et de la bonne foi journalistique de Christophe Nobili, s’appuyant sur des éléments factuels publiés dans les articles incriminés. 

Il y était évidemment question de la procédure pour abus de biens sociaux, recel de ce délit et autres chefs d’accusation liés à un présumé emploi fictif d’Édith Vandendaele, rémunérée par le Canard enchaîné comme journaliste de 1996 à 2022 sans, selon les accusations, avoir réellement travaillé pour le journal. 

Cette affaire, révélée alors par le journaliste avait créé des tensions importantes au sein de la rédaction.

Selon des comptes rendus d’audience, la défense des dirigeants, notamment celle de Michel Gaillard et Nicolas Brimo, reposait sur l’affirmation qu’Édith Vandendaele contribuait réellement au travail de son mari, André Escaro, en tant que « souffleuse d’idées » pour ses « cabochons » (petits dessins humoristiques). Gaillard a soutenu qu’elle lisait la presse, écoutait la radio et fournissait des idées pour les dessins, envoyés ensuite à la rédaction. Cependant, cette défense a été critiquée, notamment parce que personne à la rédaction n’avait vu Vandendaele travailler, et son rôle restait flou. André Escaro lui-même a décrit sa contribution comme « morale » (par exemple, lui apporter un verre de vin ou un casse-croûte), ce qui a affaibli la crédibilité de l’argument selon lequel elle méritait un salaire de journaliste, atteignant jusqu’à 5 600 euros net par mois.

Le défense d’un des dirigeants de l’hebdomadaire satirique a, du reste, été jugée peu convaincante ou maladroite. Par exemple, Nicolas Brimo s’est emporté à la barre lorsque des questions précises sur la nature du travail de Vandendaele ont été posées, déclarant qu’il était « révoltant, humiliant et injuste » d’être accusé. Cette réaction, ainsi que des justifications comme le fait que le journal payait bien ses employés (y compris des coursiers à 6 000 euros par mois), ont pu être perçues comme des arguments faibles ou hors sujet face aux preuves d’un possible emploi fictif.

Le parquet a d’ailleurs requis un an de prison avec sursis et de lourdes amendes (100 000 euros pour Gaillard et Brimo) contre les quatre prévenus, soulignant une « fraude durable, organisée et assumée » qui portait atteinte à l’éthique du journal, connu pour son rôle de contre-pouvoir. L’absence de Vandendaele et Escaro à l’audience, justifiée par l’état de santé d’Escaro, a également pu compliquer la défense, laissant Gaillard et Brimo seuls pour répondre aux accusations.

samedi 2 août 2025

Le parquet de Paris confirme analyser un signalement pour « outrage à magistrat » visant Rachida Dati l’ex pote de holding d’Ernotte.

Le parquet de Paris confirme analyser un signalement pour « outrage à magistrat » visant Rachida Dati l’ex pote de holding d’Ernotte. 

Rachida Dati encore ministre de la Culture dans me gouvernement Bayrou, putative maire de Paris et probable candidate «  libre » (toujours au moment où nous écrivons…donc sans investiture) à la législative partielle dans la deuxième circonscription de Paris contre Michel Barnier, fait l’objet d’un signalement déposé le 28 juillet 2025 auprès du parquet de Paris pour « outrage à magistrat » et « discrédit visant la justice », suite à des propos tenus le 22 juillet sur LCI.

Ces déclarations, critiquant violemment des magistrats dans le cadre de son renvoi en procès pour corruption dans l’affaire Carlos Ghosn, ont été jugées attentatoires à la dignité et à l’indépendance de la justice par Raymond Avrillier, un ex-élu grenoblois militant anticorruption. 

Le parquet de Paris confirme analyser actuellement ce signalement, ainsi que d’autres concernant des bijoux non déclarés et des honoraires perçus de GDF Suez comme l’avait révélé « complément d’enquête » diffusé sur La Deux, il y a peu, Sur les antennes de France Télévisions où Delphine Ernotte son ex pote de holding à présent, avait été parachutée à l’été 2015. 

Les avocats de Rachida Dati dont Me Olivier Pardo, ont exprimé leur « étonnement » face à cette démarche, tandis que le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marz, a quant à lui dénoncé « l’opprobre jeté publiquement » sur la profession.

vendredi 1 août 2025

Nagui attaque les arènes d’Arles pour « parasitisme » (*) C’est assez cocasse lorsque l’on connaît la définition du mot.

Nagui attaque les arènes d’Arles pour « parasitisme » (*) C’est assez cocasse lorsque l’on connaît la définition du mot. 

(*) Parasitisme: 

1. Mode de vie du parasite.

2. État d’un être qui vit sur un autre parasite.

Alors que les critiques pleuvent sur la nouvelle vision d’Intervilles signée Nagui dont les audiences sont catastrophiques, à commencer par  Claude Savarit co-créateur historique du jeu, on apprend que la société Banijay Production Media, co-fondée par Nagui, a assigné en justice les arènes d’Arles pour « parasitisme » suite à l’organisation d’un spectacle intitulé « Le Choc des arènes » le 21 juillet 2025. 

Selon l’animateur-producteur, cet événement qui opposait Nîmes à Arles avec des jeux impliquant des vachettes et des structures gonflables, serait trop similaire au concept de l’émission «  Intervilles », dont il détient les droits mais dont il n’est evidemment pas à l’origine. La société réclame 270 000 euros de dommages et intérêts. Ben voyons! Ernotte et France Télévisions donc les Français ne le paieraient-ils pas assez ?

Lola Jalabert, directrice des arènes, conteste ces accusations, affirmant que « Le Choc des arènes » s’inscrit dans la tradition des jeux taurins du Sud de la France, bien antérieure à « Intervilles » . Elle précise avoir modifié le nom de l’événement (initialement Intervalles, puis Intravill’s) et les épreuves pour éviter toute confusion. L’audience est prévue le 9 octobre 2025. En attendant la décision, les arènes ont suspendu leurs projets pour 2026.

De son côté Claude Savarit envisagerait, lui aussi une action en justice contre Banijay pour la version relancée par Nagui, estimant qu’elle trahit l’esprit original du programme.

Cette affaire met en lumière un conflit entre la protection de la propriété intellectuelle d’un format télévisuel et la défense des traditions culturelles locales...À moins que ce soit la gourmandise de certains qui n’en ont jamais assez ?!


Xc



jeudi 31 juillet 2025

Les Français invités à supprimer l’Arcom depuis le 3eme parachutage d’Ernotte dans le doute.

Les Français invités à supprimer l’Arcom depuis le 3eme parachutage d’Ernotte « dans le doute ». 

La publication au Journal Officiel de la mascarade intervenue le 14 mai dernier soulignant « La volonté de privilégier la continuité dans un contexte marqué par des incertitudes majeures, notamment en raison du projet de création d’une holding pour regrouper les entités de l’audiovisuel public… » pour tenter de justifier le maintien de l’ex-Orange, est sûrement la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

La plainte que dépose la CGC audiovisuel pour faire annuler cette mauvaise blague et condamner pour complicité et recel les protagonistes de cette vaste fumisterie, conclut au même constat. 

L’Agence d’État budget dont le budget de 50 millions d'euros pour 2025, en infime baisse par rapport à 2024 (51,3 millions d'euros), principalement financé par des fonds publics via la loi de finances et des contributions des acteurs de l’audiovisuel, tels que les chaînes de télévision et les plateformes de streaming, à fini par agacer au plus haut point les Français.

A tel point que l’appel vient d’être lancé, via le site de l’Assemblée pour cette courroie de transmission du Pouvoir.

Ci-après le lien pour la signer (plus de 5000 signataires déjà au moment où nous écrivons.

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2017







mercredi 30 juillet 2025

Le feuilleton de M6 aux audiences catastrophiques pourrait s’arrêter et précipiter France Télévisions encore plus dans le rouge !

Le feuilleton de M6 aux audiences catastrophiques pourrait s’arrêter et précipiter France Télévisions encore plus dans le rouge ! 

Chacun se souvient du projet d’extension des studios  de France Télévisions lancé en novembre 2024 à Vendargues avec deux nouveaux bâtiments comprenant quatre plateaux de 300 à 800 m², soutenus par le plan France 2030. 

Projet qui visait à doubler la capacité de tournage et à accueillir davantage de productions, y compris celle de M6, « renforçant l’attractivité de la région Occitanie pour l’industrie audiovisuelle » selon l’ex-Orange.

La Six a décidé, l’an dernier, de louer à l’année l’un des plateaux de 1 133 m² pour sa série, faisant d’un groupe public payé par les contribuables, un prestataire du Privé, en l’occurrence de métropole TV. Le tournage avait du reste débuté au printemps 2025.

La filiale de France Télévisions qui y produit la série quotidienne « Un si grand soleil » ayant chèrement investi pour y construire ces nouveaux studios, ne peut que constater les audiences catastrophiques qu’enregistre « Nouveau jour » avec des scores de pire en pire, passant même sous la barre des 700.000 téléspectateurs le vendredi 18 juillet dernier. L’éphémère embellie des 23 et 24 juillet, avec plus d’un million de téléspectateurs réunis, n’a rien changé au global !

Diffusé à 20h40, le programme «n’a pas été à la hauteur des attentes» ou bien «n’a pas encore trouvé son public» peut-on entendre, ici et là. A tel point que la chaîne, a été contrainte de rappeler « En famille » à la rescousse.

De récents posts sur la toile souligne les dégâts :

Par exemple, un post du 25 juillet 2025 sur X qui indique que le feuilleton quotidien de M6 a atteint tout juste un million de téléspectateurs avec 6% de part de marché, ce qui est relativement faible. 

Un autre post du 16 juillet 2025 souligne que M6 n’a pas dépassé les 2 millions de téléspectateurs en prime time depuis un mois, signalant des difficultés globales pour la chaîne.

L’arrêt de la série quotidienne pour M6 qui utilise france.tv studio à Vendargues., serait donc un nouveau coup dur pour France Télévisions, déjà fortement dans le rouge qui viendrait alourdi la liste suite des hasardeux  choix ernottiens comme Salto, Nowu, etc…sur lesquels l’Arcom écrit « avoir fondé sa décision ».



mardi 29 juillet 2025

Quand Ernotte aura fini de tout refiler à Mediawan, Brut et Banijay, le groupe public aura vécu !

Quand Ernotte aura fini de tout refiler à Mediawan, Brut et Banijay, le groupe public aura vécu !

Le blog CGC Média l’a écrit des centaines de fois depuis le premier parachutage d’Ernotte exfiltrée d’Orange alors que la justice était amenée à se prononcer sur la vague de suicides qui avait touché l’entreprise de téléphonie, si le groupe est aujourd’hui exsangue, Il est le fait des contrats signé depuis une décennie, trois groupe de production amis: Mediawan, Brut et Banijay.

Depuis l’été 2015, l’ex-Orange a fait de la sous-traitance à France Télévisions, son cheval de bataille. France Télévisions a effectivement accru sa collaboration quasi exclusive avec le trio de producteurs amis, notamment Mediawan et Banijay, qui dominent le marché de la production audiovisuelle en France. En 2023, Mediawan a généré 109 millions d’euros de chiffre d’affaires avec France Télévisions, représentant 40 % de ses activités de production en France, tandis que Banijay a réalisé 87 millions d’euros, avec des émissions phares comme « N’oubliez pas les paroles, Fort Boyard ou Taratata ». Brut, vient quant à lui, en plus du Festival de Cannes et  des pastilles « vidéo » chèrement, vendues à la chaîne d’info en continu pour un résultat d’audience qui oscille depuis 10 ans entre 0,5 et 0,9%, vient de se voir confier la totalité delle gros FranceTV Slash avec un juteux contrat visant la refonte de l’offre du média ciblé réseaux sociaux et jeunes publics.

France Télévisions chante que c’est en raison de contraintes budgétaires importantes, notamment une baisse de 86 millions d’euros des dotations publiques prévues pour 2024-2028 et un déficit net estimé à 72 millions d’euros en 2025, qu’il a recours à cette externalisation galopante.

Quant à Michel, 72 ans passés et toujours là Pour l’un des plus gros salaire du groupe, il raconte à qui veut encore l’entendre qu’il aurait demandé aux producteurs - Tous les autres, pas ceux qui ont signé avec Ernotte les contrats avant que l’Arcom organise son 3eme parachutage ! - de réduire leurs budgets de 5 %, tout en maintenant un investissement de 440 millions d’euros dans la production, dont 80 millions pour la production interne via France TV Studio….

Ben voyons…et à quel titre d’ailleurs ? 

Le leitmotiv rachido-ernottien qui prône le retour de l’ORTF dans une même usine à gaz, S’il venait à devenir réalité, permettrait à tous ces milliards de l’argent des Français dépensés avec ces boites de prod’ De ce fond, on va dans la masse et d’entraîner dans sa chute avec France Télévisions, les deux autres entreprises Radio France et l’INA. 

Cette dépendance pour n’è pas dire addiction à cette poignée de producteurs privés - La forte dépendance envers Mediawan et Banijay, dénoncée par certains médias (OFF INVESTGATION par exemple ) comme un « système d’oligarchie » favorisant un petit cercle de producteurs bien connectés, soulève d’ailleurs des questions sur l’indépendance éditoriale et financière de France Télévisions. 

 Cette externalisation, initiée dès les années 1990 sous Jean-Pierre Elkabbach et poursuivie sous Ernotte, est critiquée pour avoir réduit la capacité de production interne du groupe public, au profit de sociétés privées souvent liées à certaines personnalités proche du Pouvoir.

2. L’impact sur le service public de cette sous-traitance massive est d’affaiblir l’identité du service public en déléguant la création de contenus à des acteurs privés, dont les priorités peuvent diverger de la mission culturelle et éducative de France Télévisions. (cf franceinfo tv reposant sur des partenariats privés et une mutualisation excessive des moyens dont Brut avec Rodolphe Saadé en tant qu’actionnaire)

3. Système en proie à toutes les critiques, l’opacité étant la première d’entre elles. Des voix, comme celles relayées par Le Canard Enchaîné ou des posts sur X, dénoncent un « management toxique » et un système opaque depuis l’été 2015, où des contrats avantageux accordés à Mediawan, Banijay et Brut, le sont très presque toujours  au détriment de petits producteurs et surtout des salariés du groupe. Ces critiques suggèrent une concentration des ressources publiques entre les mains de quelques acteurs puissants, proches des cercles politiques et économiques.

4. La production interne s’est réduite comme peau de chagrin. Pas avec sa perpétuelle propagande sur France TV Studio, sa filiale de production interne, dont le chiffre d’affaires est passé de 40 millions d’euros en 2015 à 90,5 millions en 2023, notamment grâce à des productions comme « Un si grand soleil » et bientôt le feuilleton de M6 que France Télévisions imaginé faire à croire à un surcroît d’activité alors que dans toutes les régions, comme dans les territoires ultramarins mais aussi au siège, le travail est devenu une denrée rare! 

Si la sous-traitance continue à ce rythme, France Télévisions risque de devenir un diffuseur plutôt qu’un producteur, ce qui pourrait compromettre gravement sa capacité à remplir ses missions de service public voire à la voire disparaître.


lundi 28 juillet 2025

L’Ukraine : les autres chaînes d’info y sont mais pas France Télés dont l’ex-Orange a vidé les caisses.

L’Ukraine : les autres chaînes d’info y sont mais pas France Télés dont l’ex-Orange a vidé les caisses.

Toujours pas de départ d’équipe en Ukraine… Ce ne sont pas les vacances d’été qui sont en cause - Il n’y en a pas pour les ukrainiens qui se prennent des bombes au quotidien depuis trois ans - mais les caisses de France Télés qui en dix ans se sont vidées. Pas d’équipe de FTV depuis un mois. Rien, nada. Il reste encore quelques fonds de tiroirs pour les micro trottoir, évidemment mais c’est tout. 

Quant  à l’Ukraine 🇺🇦 Ernotte doit certainement penser malgré se pathétiques propagandes que la mission du service public audiovisuel ce n’est pas d’y être et de toute façon qu’une seule équipe de FTV pour alimenter toutes les antennes serait largement suffisant…enfin s’il y en avait une !

Il faut bien payer le grand salaire de Léa Salamé…et du trio de sociétés productions amies qui squatte toutes les cases antennes. 

Seulement voilà, la grogne continue de monter chez les  JRI et les rédacteurs. 

Nouvel effet entre autres des micros tendus aux passants dans un Paris encombré par la circulation : la difficulté de se garer. Les équipes de reportages prennent donc beaucoup le taxi et évidemment la direction n’a pas mis en place un abonnement avec la G7…toujours à cause des pépettes histoire de réduire encore les coûts. 

Mais là, c’est plein pot…donc comme ça représente beaucoup d’argent. Cerise sur le gâteau, est demandé de justifier pourquoi l’équipe n’a pas pu prendre les transports en commun plutôt que le taxi ?! 

Une blague…vivement le holding, pour que tout soit noyé dans la masse, et que les pauvres salariés de Radio France et de l’INA en prennent pour leur grade.

Réduction des coûts à tous les étages 

Même les plus debiles

dimanche 27 juillet 2025

Censure, 49.3 ou dissolution ?

Il n’y a plus aucun intérêt pour l’ex-Orange et sa garde rapprochée à défendre aujourd’hui le holding France Medias, sachant que celle qui prônait tous azimuts son impérieuse mise en place, n’en sera pas aux commandes.

Le chaos paraît donc être la seule solution pour que Delphine Ernotte continue sa casse réglée de l’entreprise. La dénonciation de l’accord d’entreprise en est l’un des axes principaux. Le but : contraindre Sibyle Veil, la présidente de Radio France et le président de l’INA à dénoncer leur accord d’entreprise respectif.

Il n’est en effet pas possible par exemple, au sein d’une même entité d’avoir plusieurs collaborateurs par différentes couverture sociales. Les salariés des trois entités devront être traité de la même façon et leur pédégé respectif subit la même fronde que celle qui va s’abattre sur Ernotte et France Télés dès septembre.

Quant à la toujours ministre de la culture qui prétend que cette fusion se fera sans casse et qu’avant le débat  sur le budget 2026 à l’Assemblée nationale, cette reforme sera adoptée grâce au soutien des sénateurs et ce malgré ses démêlées judiciaire et sa campagne pour la législative dans la deuxième circonscription de Paris ainsi que celle pour la mairie au municipal de 2026, le chemin à quelques milliards d’euros est encore long car ayant un impact majeur sur le vote du budget. 

L’absence de majorité, des divergences idéologiques marquées et les choix budgétaires controversés, notamment l’année blanche et la réduction des dépenses sociales, nonobstant le risque d’un recours au 49.3 et d’une censure subséquente menace la stabilité du gouvernement. 

D’où l’hypothèse d’une nouvelle dissolution après les grandes vacances pour essayer de rebattre les cartes et minimiser les tensions actuelles ou les alliances inattendues entre oppositions qui compliquent la recherche d’un compromis. 


samedi 26 juillet 2025

L'État injecte 100 fois moins à Radio France qu’à France Télévisions en 2023.

L'État injecte 100 fois moins à Radio France qu’à France Télévisions en 2023. 

L'État vient de procéder a une nouvelle augmentation de capital de Radio France de près de 300 000 euros. C’est 100 fois moins que les près de 32 millions d’euros qui ont servi à recapitaliser France Télés en juin 2023.

Cette nouvelle augmentation de capital de Radio France, selon un arrêté du 13 juin dernier du ministère de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, paru le 22 juillet au "Journal officiel" serait nécessaire à la transformation de l’entreprise 

Après 6,5 millions d'euros en 2023 et 800 000 euros en 2024 (cf. CP des 13/07/2023 et 27/06/2024), ce sont près de 300 000 euros (294 840 euros exactement) que l'Etat injecte dans Radio France via l'émission de 7 560 nouvelles actions ordinaires de 39 euros de valeur nominale chacune. Le capital social de l'entreprise publique s'élève donc désormais à 56 560 023 euros.

Et Dati qui racontait à qui voulait l’entendre que la holding France Medias ne coûterait pas un centime aux Français… Alors qu’en réalité ce seront probablement des milliards qui seront engloutis dans cette nouvelle usine à gaz

vendredi 25 juillet 2025

Le procureur du PNF publie un communiqué démentant catégoriquement les allégations de Rachida

Le procureur du PNF publie un communiqué démentant catégoriquement les allégations de Rachida Dati.

Qu’est-ce qu’il demandait exactement François Bayrou à Bruno Retailleau après sa récente interview après que la porte-parole du gouvernement a affirmé que Rachida Dati, elle "est libre de ses propos"? "Respect et mesure" c’est bien ça ! 

Le 22 juillet 2025, lors d'une interview sur LCI, Rachida Dati renvoyée en procès pour des accusations de corruption et de trafic d'influence dans l'affaire Carlos Ghosn, avait vivement critiqué la justice, dénonçant une procédure "émaillée d'incidents" et accusant certains magistrats de bafouer les droits de la défense. 

Elle avait, entre autres, affirmé que Jean-François Bohnert, procureur du Parquet national financier (PNF), lui aurait dit en privé que son parquet "dysfonctionnait" et que les accusations contre elle "ne tenaient pas". 

En réponse, le 23 juillet 2025, Jean-François Bohnert a publié un communiqué (*) démentant catégoriquement ces allégations. Il a réaffirmé son "total soutien" aux magistrats du PNF et précisé qu'il avait personnellement validé l'analyse de son équipe demandant le renvoi en procès de Dati, contredisant ainsi ses déclarations. 

(*) 

Rappelons juste avant que le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a dénoncé "l’opprobre jeté publiquement sur des magistrats" par Dati, soulignant que ses propos portaient atteinte à la confiance dans l’institution judiciaire.

jeudi 24 juillet 2025

Ernotte et les 25.000€ de Léa Salamé pour présenter le 20h alors que les caisses de France Télés sont un trou béant et que tombe la couverture des salariés.

Ernotte et les 25.000€ de Léa Salamé pour présenter le 20h alors que les caisses de France Télés sont un trou béant et que tombe la couverture des salariés.

Toute la toile s'indigne aujourd'hui après l'article de Libération signé Sophie des Déserts,  du salaire mensuel que va percevoir Léa Salamé pour présenter le JT de 20H à la place d'Anne-Sophie Lapix dont Ernotte a annoncé le départ dans la presse. (*)

(*)

Le salaire de la future présentatrice du journal télévisé de France 2 a été révélé par le quotidien qui indique : "BFM lui proposait l'équivalent, chaque soir, pour un salaire proche de 50 000 euros par mois. Salamé a préféré le JT de France 2, qui alignait deux fois moins, à condition de garder Quelle Epoque ! Le show, l'info, elle veut tout, Ernotte a cédé, persuadée qu'elle seule saurait relever l'audience du JT, dépassée par 'TF1."

Hallucinant...Imaginez la tête des salariés de France Télés dégoutés des 10 ans qu'ils viennent de subir !

Que BFM propose à la compagne de Raphaël Glucksmann un salaire proche de 50 000 euros par mois, ça le regarde...c'est du Privé mais que l'ex-Orange alors qu'elle a menti à l'Arcom pour  dénoncer l'accord d'entreprise - histoire de mettre le chaos dans l'entreprise publique - c'est une honte...

Surtout qu'à ce salaire s'ajoute ce qu'elle touche pour Quelle Epoque ! qu'elle conserve en plus de ces incroyables émoluments. 


"Respect et mesure" demande François Bayrou à Bruno Retailleau après sa récente interview mais Rachida Dati, elle "est libre de ses propos".

"Respect et mesure" demande François Bayrou à Bruno Retailleau après sa récente interview mais Rachida Dati, elle "est libre de ses propos".

Alors qu'hier Sophie Primas la porte-parole du gouvernement interrogée sur les déclarations de Rachida Dati, la veille sur le plateau de LCI, dénonçant une "procédure émaillée d'incidents" et accusant "J'accable les magistrats qui refusent de faire leur travail selon le code de procédure"ajoutant ils "marchent" sur les droits de la défense."l'opprobre jeté sur les magistrats", indiquait aux journalistes qui lui demandaient de réagir :  « Elle "est libre de ses propos" » (*) François Bayrou demande à Bruno Retailleau "Respect et mesure".

Même Borne ministre de l'Éducation donne des leçons de conduite à son collègue du gouvernement.

Comme suite à l'annulation du rendez-vous avec Emmanuel Macron qui a demandé à François Bayrou de recevoir l'intéressé à sa place, l'actuel ministre de l'Intérieur et par ailleurs président d'un parti politique (LR)  - ce que n'est pas Dati ! - il est donc lui rappelé à l'ordre mais pas sa collègue de la Culture au gouvernement.

Lunaire...Le Pays est au bord de l'explosion quasi ingouvernable mais le triste spectacle que donne aux Français ces gens, attise chaque jour qui passe la vindicte qui va risque de s'abattre sur la Nation dans quelques mois si ça continue...

Et l'on reparle de dissolution après l'été...probablement le seule et unique solution ?!