mercredi 11 mars 2009
Dominique Antoine quitte ses fonctions de conseiller
mardi 10 mars 2009
A France Télévisions avec Carolis, un jour c’est blanc, le lendemain c’est noir.
Patrick de Carolis a vainement tenté, hier lundi 9 mars, d’endormir une fois encore les salariés des chaînes et structures du holding France Télévisions après la promulgation de la loi sur l'audiovisuel public au Journal Officiel ce week-end.
Dans un message vidéo interne de propagande assorti de l’envoi par mail du texte de son « numéro d’hypnotiseur », il explique qu’"à présent, une seule entité juridique recouvre l'ensemble des activités d'édition de programmes" du groupe audiovisuel public qui compte une cinquantaine de sociétés filiales.
Il ajoute "J'ai déjà pris un certain nombre d'engagements, je les tiendrai :
1°) Pas de plan social,
2°) Pas de fusion des Rédactions"…
Tu parles Charles !!!! Un rappel des propos précédents :
Au 1° point, interrogé sur le chiffre de 900 départs qu’il est allé livrer aux députés PS il y a peu, Patrick de Carolis a dû évoquer (soi-disant) "un guichet de départs volontaires à la retraite pour 900 salariés du groupe dans les années à venir" [donc pas dans les 13 mois à venir, c’est certain, ndlr].
Carolis s'est néanmoins déclaré "incapable de chiffrer le nombre de départs que la réforme pourrait entraîner ". Il a même enchéri: "ça peut faire plus que 900 personnes".
Le coup des soi-disant départs en retraite (600 auxquels il fallait ajouter d’éventuels départs dits « naturels » non remplacés), Carolis l’avait déjà vendu à l’été 2007 sans succès et, à l’époque, la possibilité de travailler jusqu’à 70 ans n’était pas encore légale.
Au 2° point, devant 600 cadres à la Mutualité, Carolis a rendue publique sa nouvelle organisation où "l’actuelle directrice de l’info de France 2 devrait chapeauter en effet les éditions nationales de France 2 et de France 3. Alors que l’info régionale devrait être confiée à Jérôme Cathala, qui dirige France 3 Sud. Paul Nahon, qui est aujourd’hui à la tête de l’info de France 3, prendrait les magazines d’actualité de France Télévisions, tandis que les sports resteront sous la houlette de Daniel Bilalian"
Il a beau lancer qu’il n’y aura pas de fusion des Rédactions, Carolis avec ses élucubrations qui se contredisent en permanence les unes, les autres, ne trompe plus personne. Carolis dit blanc un jour et noir le lendemain.
Quant à la blague « carambar » qui ne fait jamais rire mais surtout de plus en plus consternante, s'agissant de ses pseudos engagements à "prendre le temps du dialogue et de la négociation" pour mener les deux chantiers ouverts par la publication de la loi…FOUTAISE.
Rappelons qu’il vient d’être condamné à 20.000 euros d’amende ès qualité pour avoir failli ouvertement à ce qu’il prône dans le cadre de la mise en œuvre de sa charte organisationnelle.
Prétendre que la réorganisation de l'entreprise et l'élaboration d'un nouveau statut social se fera en un an et quelque, c’est du bluff et cela vient contredire de facto ses propres affirmations "nous prendrons le temps du dialogue et de la négociation" !
Il peut toujours essayer d’amuser la galerie, en affirmant que "sur les aspects fiscaux de la loi, la rétroactivité s’appliquera au 1er janvier 2009 mais pas en ce qui concerne les aspects juridiques strictement parlant et les aspects sociaux" et que 13/14 mois à "devraient suffire à déboucher sur un accord collectif et de nouveaux statuts sociaux", ce ne sont là qu’incantations et poudre aux yeux.
Juridiquement, il faut environ 6 mois pour parvenir à la transformation du groupe et à la disparition effective des sociétés filiales absorbées (les chaînes, entre autres) – ce qui pourrait signifier également leur « désengagement » de l’Association des Employeurs de l’Audiovisuel Public [AESPA] donc des Conventions Collectives dont elle est signataire – et ce n’est qu’à ce moment là que pourraient courir les 15 mois qu’évoque Carolis.
Avec une simple addition à la portée d’un élève de CM2, cela nous conduirait sans retard et sans la moindre procédure judiciaire (tel ne sera pas le cas puisque la CGC Médias a déjà très officiellement mandaté son avocat afin qu’il dépose plainte, en tout premier lieu, pour entrave dans une première procédure au Pénal), à fin 2010 début 2011, soit quelques mois seulement – en terme de calendrier – avant le début de la campagne pour l’élection présidentielle.
Comme l'a si bien écrit Michel Fugain: "Même en courant, plus vite que le vent, plus vite que le temps, même en volant, Je n'aurai pas le temps, Pas le temps ....Je n'aurai pas le temps, Pas le temps"
lundi 9 mars 2009
Quand Bruno Masure allumait le Paf dont la rentrée de Carolis
Qu'est-ce qui aurait changé depuis? La loi sur l'audiovisuelle promulguée ce week-end après sa validation par le Conseil Constitutionnel, le Chef de l'Etat peut à présent révoquer les présidents de Radio France et France Télévisions sans même qu'un véto des 3/5ème des membres d'une commission parlementaire puisse lui être opposé.
Il devrait donc très prochainement mettre en application cette disposition légale. Avec une logique à toute épreuve: il faut à chacune des 2 entités pour les 5 ans à venir, un professionnel chargé sur la longueur de mettre en oeuvre la nouvelle loi, non pas quelqu'un dont les hypothétiques 13 mois ne seraient ni juridiquement, ni socialement suffisants (6 mois environ pour le passage à la nouvelle société auxquels il faut ajouter de 12 à 15 mois pour l'arrêt des couvertures conventionnelles).
Puisqu'il faudrait entre 18 et 21 mois au total et ce, en imaginant que rien, ni personne ne vienne s'interposer....ce que la CGC Médias n'a bien évidemment pas l'intention de faire, pourquoi prendre le risque de nouveaux dérapages?
La CGC d'ailleurs sur la même longueur d'ondes que certaines autres organisations syndicales représentatives mais surtout de l'ensemble des salariés qui n'ont plus aucune confiance en l'équipe en place, utilisera tous les moyens à sa disposition pour bloquer ceux qui en quelques mois pourraient installer une irréversible pagaille.
Pour reprendre une formule qui a fait ses preuves: "une réforme ça ne se fait pas contre les salariés....et surtout ça ne se fait jamais sans la plus large adhésion" ( Ce qui n'est absolument pas le cas; Rappelons qu'à la fin du sondage en ligne sur notre blog, vous avez été 4% seulement à souhaiter l'entreprise unique et 100% à refuser la perte de vos couvertures conventionnelles et de vos accords d'entreprise).
Quant à ceux qui ne croient pas à ce scénario, affirmant que les mots lourds de sens, en forme de missiles et particulièrement violents prononcés depuis l'été dernier par Carolis à l'adresse de Nicolas Sarkozy: « Il est temps de dire que la télévision, c’est un métier fait par des professionnels. » ou encore « Il est bon qu’on laisse travailler les professionnels. » ou bien « Nous nous efforçons de faire une télévision respectable, et j’entends qu’elle soit respectée » puis « Jamais je ne soumettrai un quelconque concept d’émission à un quelconque visa venu de l’extérieur de l’entreprise. » pour finir en " bombe atomique" sur RTL par « Lorsqu’on dit qu’il n’y a pas de différence entre la télévision de service public et les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela injuste, profondément injuste. » sont oubliés, ne résonnent plus à ses oreilles et que c'est l'"accord parfait", ils devraient y réfléchir à plusieurs fois.
Alors, s'agissant de Radio France, le nom de Laurent Joffrin - Directeur de la Rédaction de Libération, revient ces derniers temps le plus souvent. S'agissant de la télé publique, dans le cadre d'une nouvelle "organisation" qui la conduira au moins vers le tout numérique en 2011 (quelques mois avant l'élection présidentielle), le Chef de l'Etat a confié, il y a peu, à des journalistes en quête de scoop, concernant le nom du successeur de Patrick de Carolis : « J’ai une idée très précise. J’en ai même deux… » .
Les deux désignations pourraient donc- c'est plus que souhaitable et le plus vraisemblable -intervenir très vite et au même moment.
jeudi 5 mars 2009
Carolis a maintenant 3 chauffeurs

A moins que l'ectoplasme de ce dernier ne hante ces réunions (Carolis avait pourtant déclaré après plus de 3 ans de mandat qu'il se rendrait aux différents CE des filiales du holding...tu parles), on ne l'y voit quasiment jamais.
S'il a fait passer le nombre de ses chauffeurs de 2 à 3 en imaginant que la route pour lui serait encore longue, il se fait inévitablement un film! Celui qui a totalement et irrévocablement perdu la confiance des personnels n'est, de fait, plus en mesure techniquement de conduire qui que ce soit et quoi que ce soit à destination.
mercredi 4 mars 2009
Ce soir vers 23h00 la chaîne allemande de télé ARD diffuse un document mettant en cause France 2.
Certes les intimés, France 2 et Charles Enderlin, se sont pourvus en Cassation mais la chaîne allemande ARD ne se privera pas ce soir à 23h de diffuser un document allant dans le sens de ce que dénonçait Philippe Karsenty et que la Cour d'appel a retenu comme éléménts pour prononcer sa relaxe.
Carolis ira bien en citation directe devant le Tribunal Correctionnel de Paris en entrave avant toute chose.
L'organisation syndicale a remis hier une première série de documents prouvant qu'avant la moindre information donnée aux CE et CCE (ne parlons même pas de consultation) la Presse toute entière a été informée de la réorganisation prévue et annoncée par Carolis à la Mutualité devant 600 cadres.
Carolis a beau préciser dans une "feuille interne" adressée aux managers que la réorganisation n'interviendrait qu'une fois la loi promulguée (heureusement!!!), ses annonces n'en caractérisent pas moins l'entrave.
Dernier document en date, la convocation des salariés par un des 31 coordonnateurs nommés par Carolis, actuel DTE à France 2, à une réunion d'"INFORMATION" aux personnels sur les studios, dans le cadre de la mise en place de l'entreprise unique suite aux annonces de Carolis ( toujours sans que le CE n'en soit informé). Un aspect positif quand même, à cette réunion, c'est que nombre des présents qui se demandaient à quoi ressemblait celui qui a pourtant été nommé il y a environ 3 ans, ont enfin découvert qui il était....en revanche pour les "infos" : sur l'air de "je sais rien mais je dirai tout", peau de balle!

Rappelons également que Carolis concernant France 2, France 3 et France 5, est toujours sous le coup de procédures de droits d'alerte non levées à ce jour.
Quant à la subvention exceptionnelle de 150 millions d’euros décidée l’année dernière pour combler la baisse des recettes publicitaires et versée seulement fin août, soit huit mois après l’annonce du Chef de l'Etat sur la suppression de la pub, n’aura de toute façon pas permis de couvrir toutes les pertes réelles.
Les résultats pour le groupe, en 2008, faisaient déjà apparaître une perte d’exploitation chiffrée en centaine de millions d'euros.
Les 450 millions d'euros 450 millions d’euros adoptée par l’Assemblée Nationale et le Sénat dans le cadre de la loi de finance pour 2009 ne suffiront donc pas à combler le trou financier (digne du tonneau des Danaïdes) qui risque de s’élargir encore considérablement dans les prochains mois, contrairement aux annonces "rassurantes" faites en conseil d’administration.
Il semble bien qu'au regard de la présentation faite par Carolis sur la situation financière volontairement très très en dessous de la réalité, le système de nouvelle taxe destinée à compenser la perte de recettes publicitaires, validée à une réserve près ( qui est de taille) par le Conseil Constitutionnel qui précise que s'agissant des modalités de compensation financière prévue par l'Etat: "Il incombera à chaque loi de finances de fixer le montant de la compensation financière", cette taxe ne suffise absolument pas à combler les quelques 250/300 millions d’euros de perte cumulée à la fin 2009 auxquels il faut rajouter les dizaines de millions d’euros de remboursement de dettes les années suivantes avec des taux bancaires actuels de 7% concernant les emprunts…
La loi organique et son article unique sur la nomination/révocation des patrons de l'Audiovisuel public étant, elle, validée et promulgable sans délai puisque ne faisant l'objet d'aucune réserve du Conseil Constitutionnel, il serait curieux qu'au regard d'un tel contexte tant catastrophique qu'incontrôlable, les choses restent en l'état et dégénèrent au cours des quelques mois à venir!
La loi organique relative à la nomination des présidents des sociétés France Télévisions et Radio France n'est pas contraire à la Constitution.
lundi 2 mars 2009
Carolis dit ne pas redouter la décision attendue du Conseil constitutionnel....tout ce qu'il a entrepris, il l'a toujours réussi !
1°) La loi organique sur la nomination des présidents des sociétés de l’audiovisuel public adoptée en seconde lecture par l’Assemblée Nationale le 5 février 2009
2°) La loi visant la suppression de la pub sur la télé publique donc son mode de financement et corrélativement son organisation dite réforme Carolis.
mercredi 25 février 2009
La CGC Médias ira bien au Pénal, en entrave, contre Carolis chef des entreprises de France Télévisions.
Le 11 février dernier, quasiment un an après jour pour jour, Carolis remet ça. "Il a donc réuni voila quelques jours « 600 de ses cadres » dits managériaux pour leur annoncer sa réorganisation".
Il en a profité également pour communiquer à toute le Presse, le plus largement qui soit le même jour, cette réorganisation illégale à plus d’un titre.
La CGC Médias, en conséquence, a de nouveau mandaté très officiellement son avocat afin de porter plainte au Pénal pour entrave contre Carolis chef des entreprises de France Télévisions.
Il s’agira d’une citation directe au Pénal visant à constater le délit qui, est-il besoin de le dire, est on ne peut plus caractérisé ne serait-ce par le fait que le CE de France 2 n’ait été ni informé, ni même consulté sur cette réorganisation car ne se réunissant que le 12 février, soit le lendemain des annonces…pas plus que celui de France 3.
Carolis en a, du reste, bien pris conscience car dans une nouvelle publication interne intitulée « Lettre aux managers de France Télévisions » (déjà le n°5 et personne ne sait qui la reçoit et pourquoi ?! voir les 6 pages document en fin d'article) page 3, il y écrit tout un chapitre sur l’entrave au titre outrancièrement mensonger : « Pourquoi attendre avant de proposer un nouveau modèle d’organisation ».

Il n’a rien attendu du tout Carolis lorsque le 11 février, est-il besoin de la redire, il a fait « urbi et orbi » les déclarations intempestives qu’il a faites avant toute information aux Instances Représentatives du Personnel (I.R.P.) sur les « 7 directeurs de projet chargés de nommer des coordonnateurs des 7 secteurs autrement appelés « grands domaines d’activité » ; coordonnateurs qui seront au nombre de 31 dont 20 d’entre eux seront sous la responsabilité du secteur « antennes/programmes et information » donc de Patrice Duhamel et les 11 autres, répartis entre 5 des 6 autres directeurs de projets (Les noms de ces 31 coordonnateurs annoncés le 18 février toujours à la Presse mais pas aux I.R.P.)».
Alors quand il ose écrire sur sa « Lettre aux managers de France Télévisions » : "La mise en œuvre de la nouvelle organisation est subordonnée à l’information et à la consultation préalable des Instances Représentatives du Personnel ; procéder différemment constituerait un délit d’entrave qui engage la responsabilité pénale de l’employeur et peut donner lieu à une action civile en réparation du préjudice ", il sait de quoi il parle.
Prétendre que des déclarations, hors la loi, ne caractériseraient pas l’entrave au fallacieux motif qu’elles ne seraient « pas encore mises en œuvre et totalement finalisées » confine au ridicule et n'aura bien entendu aucune portée sur le Tribunal.
La loi dit bien « information et consultation préalable des IRP ». Il est tout à fait établi que comme l’écrit Carolis : « le défaut d’information et de consultation du CE…peut constituer un délit d’entrave » [Et il n'y a eu aucune information dans le délai légal de 3 jours porté à 5 par le règlement intérieur du CE], à la différence que ce n’est pas « peut » c’est bien « constitue ». A qui Carolis compte-t-il faire croire qu’il ne sait pas, non plus, ce que « préalable et informations » veulent dire ?
Carolis peut bien inciter la CGC Médias à n’entreprendre qu’« une action civile en réparation du préjudice », cela ne sera pas.
La CGC Médias ira bien dans un premier temps au Pénal.
Quant à la réparation du préjudice (soit dit en passant avec l’argent des contribuables) elle sera inévitablement postérieure.
Carolis a une bien étrange conception de la Justice ! Encore dernièrement dans un procédure où il était condamné ès qualité, entre autres, à 20.000 € au titre du préjudice subi, il osait sortir un bulletin de com interne (Agora) présenté comme une victoire au lieu d’une lourde condamnation.
Seulement là, ses ultimes gesticulations ne tromperont personne. Il a dû, à l'évidence, les perdre ses "repères" Carolis ! Il est grand temps que tout cela s'arrête....Elle approche l'heure de vérité.
mardi 24 février 2009
Un acte fondateur suite à l'avis du Conseil Constitutionnel
Si tel est bien le cas comme nous ne cessons de le répéter, une telle situation mettrait en pièces, de facto, toute la nouvelle architecture du financement des chaînes publiques....De surcroît, TF1 et M6 ont enregistré des recettes publicitaires en baisse respectivement de 19 % et 5 %, un mois et demi après la suppression de la publicité à France Télévisions après 20 heures, selon une étude de Yacast spécialiste de la mesure publicitaire publiée mercredi 18 février.
L'étude portant sur la période du 5 janvier au 15 février avec un comparatif sur la période du 7 janvier au 17 février 2008 mettait en évidence un recul notable des recettes enregistrées avant 20 heures (-27 %), pour TF1 "particulièrement handicapé" tout comme M6 qui affichait des recettes pub enregistrées après 20 heures en net recul (13 %).
Partant de ce principe, il n'y aura plus personne pour payer...à part le contribuable.
Le Conseil Constitutionnel devrait aussi souligner l'impact de certaines décisions déjà mises en application et ce hors la loi, impliquerait de rétroactivité. Rétroactivité qui est illégale.
Enfin, s'agissant de la nomination des PDG de chaînes par l’exécutif, il semble bien que ce dernier point, qui fait un temps polémique, on s'en souvient, ne fasse pas l’objet d’une quelconque réserve de la part des sages comme la CGC Médias l'écrivait le 16 février 2009.
De là, à imaginer que fort de cette légitimité le Chef de l'Etat ne procède avec un acte fondateur fort, à savoir la désignation du successeur du président de France Télé ( parmi les 2 noms en tête) - successeur qui à l'évidence, devra être associé à la réécriture et à la refonte de la réforme pour les 5 ans à venir - il n'y a qu'un pas que la CGC Médias franchit et souhaite le plus rapidement et le plus pragmatiquement qui soit.





