Dans un énième pladoyer à l'attention de Patrick de carolis dont il a la fâcheuse habitude (voir l'un de nos derniers posts à ce sujet) , Emmanuel Berretta ressasse ses sempiternels litotes: "Carolis qui n'a pas démérité pourrait ne pas être reconduit....le bilan de Carolis est plus que correct....Des réformes inachevées pour Carolis, etc....".
Ce mardi 29 juin 2010, on franchisssait des sommets. Sur son site, le blogger à l'évidence originaire de Domrémy relate les soi-disant "propos tenus lors d'un petit-déjeuner, présidé comme d'habitude, par le chef de l'État. Étaient notamment présents Bernard Accoyer, Gérard Larcher, Jean-François Copé...où le choix d'un tandem où Rémy Pflimlin serait président de France télévsions a été arrêté" .
Et d'ajouter "La décision serait officiellement rendue publique dans les deux jours", lui aurait-on indiqué, mardi en fin d'après-midi.
Sauf que personne, (dommage pour Berretta) au sein de la majorité, ne confirme cette information. Interrogé mardi soir par 20Minutes.fr, Franck Louvrier, conseiller en communication du chef de l'Etat, ne confirmait pas ce choix. "Aucune décision n'a été prise", assurait-t-il.
Contacté par ailleurs, l'entourage de Jean-François Copé, patron des députés UMP à l'Assemblée, affirme que le sujet n'a même pas été abordé lors du petit déjeuner de la majorité, mardi matin.
Et comme si cela ne suffisait pas, ce matin sur France Info, un journalsite présent justement à ce petit déjeuner, a interpellé Emmanuel Berretta qu'il avait invité suite à son dernier "post": "Moi aussi, j'y étais [lui dit le journaliste] et je n'ai pas entendu ce dont vous parlez et que vous écrivez...d'ailleurs personne ne l'a entendu....Vous êtes le seul".
On imagine mal quand même de nos jours, voir partir Emmanuel Berretta bouter les anglais installés sur nos terres plus ensoleillées que par delà le Channel, hors de France !!!!
mercredi 30 juin 2010
L'Alsace.fr, sur son site internet, a annoncé Rémy Pflimlin chez Arte.
Dans un article de l'Alsace.fr intitulé: Le Mulhousien Rémy Pflimlin chez Arte le site internet du journal reprend une annonce faite précédemment par le journal Le Monde, également sur son site internet: "Ancien directeur de France 3 et actuel directeur des ex-NMPP (Presstalis), Rémy Pflimlin était préssenti pour remplacer Patrick de Carolis à la présidence de France Télévisions le 25 août prochain. L'Alsacien a finalement choisi Arte, dont il prendra la direction à la fin de l'année, en remplacement de Jérôme Clément, atteint par la limite d'âge"
Ni Bompard, ni Pflimlin et encore moins Carolis.
Ni Bompard, ni Pflimlin et encore moins Carolis.
Ou comment le Président de la République qui nommera dans les prochains jours le successeur de Carolis à la tête de France Télévisions, va prendre « les pronostiqueurs » à leur propre piège.
« Les pronostiqueurs », peut-être faudrait-il dire, les « charlatans » !?
Et un, et deux et trois, zéro.
Zéro, le coup monté pour faire que le Président de la République nomme parmi les seuls trois noms qu’à l’origine « Le Point.fr » donnait pour acquis. [car c’est bien depuis la déclinaison internet du quotidien que la mayonnaise a monté dès le 10 avril (*)]
Et un, et deux et trois démentis de l’Élysée :
1er démenti, le dimanche 11 avril 2010 vers 15h00 suite au post publié le 10 avril à 17h32 par E.Berretta sur « Le Point.fr » intitulé : "Alexandre Bompard serait le favori de l'Élysée pour présider France Télévisions"... L'Élysée ayant affirmé ce dimanche à l'AFP qu'"aucune décision n'a été prise" sur la présidence de France Télévisions"
2ème démenti, ce lundi 28 juin 2010 :"L'Élysée a réaffirmé qu’aucune décision n’était prise pour la Présidence de France Télévisions", suite à de nombreux articles, entre autres celui d’E.Berretta sur « Le Point.fr » intitulé « Alexandre Bompard prendrait la tête de France Télévisions » et qui débute ainsi « L'actuel patron de la radio Europe 1, Alexandre Bompard, va succéder à Patrick de Carolis à la tête du groupe France Télévisions, annonce lundi Libération…. »
3ème démenti, ce mardi 29 juin 2010 : Suite à l’emballement survenu dans toute la presse et les média, ce jour, après qu’un soi-disant informateur UMP bien mystérieux ait donné la « nouvelle » pour sure : « Nicolas Sarkozy a nommé Rémy Pflimlin à la tête de France Télévisions »… fausse nouvelle aussitôt infirmée par l'Élysée selon laquelle "aucune décision n'avait été prise".
Il ne s’agissait, d’ailleurs pas là du conditionnel mais bien du présent, avec un petit bémol cependant, les bandeaux télévisuels au bas des journaux en direct des chaines d’info en continu, les diverse dépêches et articles de la toile, mentionnaient entre parenthèse (source UMP).
Hier c’était sûr, c’était Bompard…aujourd’hui c’est sûr, c’est Pflimlin !!!!
Mais au fait, on n’entend plus guère parler de Carolis…Enfin presque puisque ce mardi 29 juin en fin de soirée, c’est encore E.Berretta sur « Le Point.fr » qui écrit «Patrick de Carolis ne serait donc pas renouvelé en dépit d'un bilan très correct. »
Finalement, l’intox qui a fait le tour de tous les média, de toutes les rédactions, ces derniers jours, avec un coup l’un, un coup l’autre, et qui trouve son paroxysme ce 29 juin 2010, ne serait-elle pas de nature à faire que des « trois prétendants », le sortant se retrouve en position de seul « nommable » pour Nicolas Sarkozy ?
Ce serait surement là, la plus grosse manipulation de ces dernières semaines en matière de bidonnage collectif !
Quant à cette fameuse source à l'UMP qui « a assuré en début de soirée à l'AFP que le chef de l'Etat avait annoncé sa décision en marge du petit-déjeuner de la majorité à l'Élysée » qui est-elle? Il ne devait quand même pas y avoir énormément de monde à ce petit déjeuner !
Source UMP qui venait confirmer un « confidentiel » publié par le site « Le Point.fr »…décidément, toujours, toujours et encore « Le Point.fr » et E.Berretta !
Cette même source UMP qui, en outre, aurait affirmé que « la décision de nommer Rémy Pflimlin à FTV serait annoncée mercredi ». Curieux, surtout après que la Presse début avril 2010 ait révélé les déboires de Rémy Pflimlin, « directeur général de Presstalis, ex-NMPP, qui s'apprêtait à quitter l'entreprise au moment où celle-ci était en dépôt de bilan avec la trésorerie de la coopérative exsangue….Une société est en état de dépôt de bilan virtuel qu’il faudrait peut-être même recapitaliser »
(* lisez à la suite l'article de Emmanuel Schwartzenberg de ce 6 avril 2010 intitulé "Presstalis en quasi faillite")
Et si cette source UMP n’en était pas une ?!
Et si pour forcer la main du chef de l’État, certains avaient imaginé le placer, jour après jour, semaine après semaine, dans un entonnoir dans lequel il n’y a de la place que pour trois mais dont le seul à pouvoir finalement sortir (imaginaient les calculateurs) serait justement le sortant ?!
Et si tout cela n’était qu’un exercice de déstabilisation avec son lot quotidien de fausses informations?!
Et si le Président de la République avait compris la manœuvre et décidé de ne pas se laisser entraîner où certains souhaiteraient le conduire?!
A la mi-juin, Franck Louvrier, conseiller en communication du Président de la République, ne précisait-il pas que « le successeur de M. de Carolis serait nommé "en juillet" » ?!
Franchement, qui peut penser que l’Élysée démente, quelques jours avant donc fin juin, deux soi-disant nominations données pour sures (sachant qu’une troisième n’a aucune chance) pour quelques jours plus tard donc juillet, se dédire et confirmer l’une d’entre elles ? Cela n’aurait aucun sens.
Il en va de la crédibilité de l’État qui ne peut décemment dans le contexte actuel démentir le jour J pour revenir sur son démenti en l’infirmant le jour J+1 ou J+2 !
Ou comment le Président de la République qui nommera dans les prochains jours le successeur de Carolis à la tête de France Télévisions, va prendre « les pronostiqueurs » à leur propre piège.
« Les pronostiqueurs », peut-être faudrait-il dire, les « charlatans » !?
Et un, et deux et trois, zéro.
Zéro, le coup monté pour faire que le Président de la République nomme parmi les seuls trois noms qu’à l’origine « Le Point.fr » donnait pour acquis. [car c’est bien depuis la déclinaison internet du quotidien que la mayonnaise a monté dès le 10 avril (*)]
Et un, et deux et trois démentis de l’Élysée :
1er démenti, le dimanche 11 avril 2010 vers 15h00 suite au post publié le 10 avril à 17h32 par E.Berretta sur « Le Point.fr » intitulé : "Alexandre Bompard serait le favori de l'Élysée pour présider France Télévisions"... L'Élysée ayant affirmé ce dimanche à l'AFP qu'"aucune décision n'a été prise" sur la présidence de France Télévisions"
2ème démenti, ce lundi 28 juin 2010 :"L'Élysée a réaffirmé qu’aucune décision n’était prise pour la Présidence de France Télévisions", suite à de nombreux articles, entre autres celui d’E.Berretta sur « Le Point.fr » intitulé « Alexandre Bompard prendrait la tête de France Télévisions » et qui débute ainsi « L'actuel patron de la radio Europe 1, Alexandre Bompard, va succéder à Patrick de Carolis à la tête du groupe France Télévisions, annonce lundi Libération…. »
3ème démenti, ce mardi 29 juin 2010 : Suite à l’emballement survenu dans toute la presse et les média, ce jour, après qu’un soi-disant informateur UMP bien mystérieux ait donné la « nouvelle » pour sure : « Nicolas Sarkozy a nommé Rémy Pflimlin à la tête de France Télévisions »… fausse nouvelle aussitôt infirmée par l'Élysée selon laquelle "aucune décision n'avait été prise".
Il ne s’agissait, d’ailleurs pas là du conditionnel mais bien du présent, avec un petit bémol cependant, les bandeaux télévisuels au bas des journaux en direct des chaines d’info en continu, les diverse dépêches et articles de la toile, mentionnaient entre parenthèse (source UMP).
Hier c’était sûr, c’était Bompard…aujourd’hui c’est sûr, c’est Pflimlin !!!!
Mais au fait, on n’entend plus guère parler de Carolis…Enfin presque puisque ce mardi 29 juin en fin de soirée, c’est encore E.Berretta sur « Le Point.fr » qui écrit «Patrick de Carolis ne serait donc pas renouvelé en dépit d'un bilan très correct. »
Finalement, l’intox qui a fait le tour de tous les média, de toutes les rédactions, ces derniers jours, avec un coup l’un, un coup l’autre, et qui trouve son paroxysme ce 29 juin 2010, ne serait-elle pas de nature à faire que des « trois prétendants », le sortant se retrouve en position de seul « nommable » pour Nicolas Sarkozy ?
Ce serait surement là, la plus grosse manipulation de ces dernières semaines en matière de bidonnage collectif !
Quant à cette fameuse source à l'UMP qui « a assuré en début de soirée à l'AFP que le chef de l'Etat avait annoncé sa décision en marge du petit-déjeuner de la majorité à l'Élysée » qui est-elle? Il ne devait quand même pas y avoir énormément de monde à ce petit déjeuner !
Source UMP qui venait confirmer un « confidentiel » publié par le site « Le Point.fr »…décidément, toujours, toujours et encore « Le Point.fr » et E.Berretta !
Cette même source UMP qui, en outre, aurait affirmé que « la décision de nommer Rémy Pflimlin à FTV serait annoncée mercredi ». Curieux, surtout après que la Presse début avril 2010 ait révélé les déboires de Rémy Pflimlin, « directeur général de Presstalis, ex-NMPP, qui s'apprêtait à quitter l'entreprise au moment où celle-ci était en dépôt de bilan avec la trésorerie de la coopérative exsangue….Une société est en état de dépôt de bilan virtuel qu’il faudrait peut-être même recapitaliser »
(* lisez à la suite l'article de Emmanuel Schwartzenberg de ce 6 avril 2010 intitulé "Presstalis en quasi faillite")
Et si cette source UMP n’en était pas une ?!
Et si pour forcer la main du chef de l’État, certains avaient imaginé le placer, jour après jour, semaine après semaine, dans un entonnoir dans lequel il n’y a de la place que pour trois mais dont le seul à pouvoir finalement sortir (imaginaient les calculateurs) serait justement le sortant ?!
Et si tout cela n’était qu’un exercice de déstabilisation avec son lot quotidien de fausses informations?!
Et si le Président de la République avait compris la manœuvre et décidé de ne pas se laisser entraîner où certains souhaiteraient le conduire?!
A la mi-juin, Franck Louvrier, conseiller en communication du Président de la République, ne précisait-il pas que « le successeur de M. de Carolis serait nommé "en juillet" » ?!
Franchement, qui peut penser que l’Élysée démente, quelques jours avant donc fin juin, deux soi-disant nominations données pour sures (sachant qu’une troisième n’a aucune chance) pour quelques jours plus tard donc juillet, se dédire et confirmer l’une d’entre elles ? Cela n’aurait aucun sens.
Il en va de la crédibilité de l’État qui ne peut décemment dans le contexte actuel démentir le jour J pour revenir sur son démenti en l’infirmant le jour J+1 ou J+2 !
mardi 29 juin 2010
A France Télévisions, chaque jour qui passe, c’est un peu plus de savon sur la planche du prochain.
A France Télévisions, chaque jour qui passe, c’est un peu plus de savon sur la planche du prochain.
En pleine débandade, la direction qui sait ses jours comptés, continue de miner le terrain tous azimuts. Elle n’a pas ménagé ses efforts depuis mars 2009, au lendemain du vote de la loi, pour tenter de mettre en place avec le soutien sans faille de la CGT qui avait besoin de l’appoint FO, une (ré)organisation foutoir et déconnectée de toute réalité.
Malheureusement pour la direction mais heureusement pour les salariés, la CGT fidèle alliée quasiment lâchée par son appoint de circonstance (FO) a perdu – au grand désespoir des équipes carolisiennes - le contrôle du CCE.
Le concept d’origine, assez simpliste, à savoir « contourner tout ce qui est obligatoire »…n’a plus, dès lors, aucune chance de prospérer. Une petite explication sur ce contournement qui a permis à la direction d’avancer avec la CGT contre les salariés :
- La loi prévoyait « un accord de méthode »…ne pouvant l’obtenir, la direction a contourné la loi en faisant signer à la CGT et à FO un accord de « méthodologie » (sans réel fondement légal)
- Ce pseudo accord, signé en bonne compagnie, prévoyait la consultation des 27 C.E et CHSCT d’établissements…sans attendre la direction a demandé un avis au CCE qui contrôlé par la CGT, l’a bien évidemment rendu, afin de lui permettre de lancer sa réorganisation.
- Ce pseudo accord, signé par la CGT et FO comprenait un « calendrier » fixant au 4 janvier 2010 le point de départ de l’irrationnelle et incompréhensible réforme interne.
- Enfin, alors que la loi prévoit pour tout changement de structure, la consultation obligatoire du CCE sur le nouvel « organigramme », la direction a de nouveau contourné la loi en créant son « fonctionnogramme» (sans aucun fondement légal) pour justement, le plus illégalement qui soit, ne pas consulter.
A présent ce sont les I.R.P.(Instances Représentatives du Personnel) auxquelles s’attaque France Télévisions, avec sans surprise le soutien sans faille de la CGT qui a signé toute seule l’accord avec la direction.
Et dire qu’il y a quelques jours, la CGT sortait un papier intitulé « Tous résistants »…en voila de fameux résistants qui signent en permanence tous les documents présentés par la direction !
Accord caduc comme a été contraint de l’avouer la direction puisque ne répondant pas aux critères de représentativité.
La dernière menace agitée par la direction pour rebondir, c’est l’imaginaire perte des mandats avec la mise en avant tout à fait fallacieuse et détournée, de l’article L.2322-5 du Code du travail qui dit que « Dans chaque entreprise, à défaut d'accord entre l'employeur et les organisations syndicales intéressées conclu selon les conditions de l'article L.2324-4-1 (article sur la validité du protocole d'accord préélectoral conclu entre l'employeur et les organisations syndicales intéressées est subordonnée à sa signature par la majorité des organisations syndicales ayant participé à sa négociation), l'autorité administrative du siège de l'entreprise a compétence pour reconnaître le caractère d'établissement distinct. La perte de la qualité d'établissement distinct, [il ne s’agit pas là d’entreprise] reconnue par la décision administrative, emporte suppression du comité de l'établissement considéré, sauf si un accord conclu entre l'employeur et les organisations syndicales intéressées, conclu selon les conditions de l'article L. 2324-4-1, prévoit que les membres du comité d'établissement achèvent leur mandat. »
Ce texte concerne la disparition d'un établissement pour sa fermeture (ce qui n’est pas le cas) et pas un nouveau découpage qui ne s'appliquerait que pour des élections à venir.
En l’espèce, le nouveau découpage de la DDTE ne concerne évidemment pas l’ancien mandat (basé sur les 27 établissements confirmés par FTV) mais bien le nouveau. Il n’est donc applicable qu’à partir des nouvelles élections.
En pleine débandade, la direction qui sait ses jours comptés, continue de miner le terrain tous azimuts. Elle n’a pas ménagé ses efforts depuis mars 2009, au lendemain du vote de la loi, pour tenter de mettre en place avec le soutien sans faille de la CGT qui avait besoin de l’appoint FO, une (ré)organisation foutoir et déconnectée de toute réalité.
Malheureusement pour la direction mais heureusement pour les salariés, la CGT fidèle alliée quasiment lâchée par son appoint de circonstance (FO) a perdu – au grand désespoir des équipes carolisiennes - le contrôle du CCE.
Le concept d’origine, assez simpliste, à savoir « contourner tout ce qui est obligatoire »…n’a plus, dès lors, aucune chance de prospérer. Une petite explication sur ce contournement qui a permis à la direction d’avancer avec la CGT contre les salariés :
- La loi prévoyait « un accord de méthode »…ne pouvant l’obtenir, la direction a contourné la loi en faisant signer à la CGT et à FO un accord de « méthodologie » (sans réel fondement légal)
- Ce pseudo accord, signé en bonne compagnie, prévoyait la consultation des 27 C.E et CHSCT d’établissements…sans attendre la direction a demandé un avis au CCE qui contrôlé par la CGT, l’a bien évidemment rendu, afin de lui permettre de lancer sa réorganisation.
- Ce pseudo accord, signé par la CGT et FO comprenait un « calendrier » fixant au 4 janvier 2010 le point de départ de l’irrationnelle et incompréhensible réforme interne.
- Enfin, alors que la loi prévoit pour tout changement de structure, la consultation obligatoire du CCE sur le nouvel « organigramme », la direction a de nouveau contourné la loi en créant son « fonctionnogramme» (sans aucun fondement légal) pour justement, le plus illégalement qui soit, ne pas consulter.
A présent ce sont les I.R.P.(Instances Représentatives du Personnel) auxquelles s’attaque France Télévisions, avec sans surprise le soutien sans faille de la CGT qui a signé toute seule l’accord avec la direction.
Et dire qu’il y a quelques jours, la CGT sortait un papier intitulé « Tous résistants »…en voila de fameux résistants qui signent en permanence tous les documents présentés par la direction !
Accord caduc comme a été contraint de l’avouer la direction puisque ne répondant pas aux critères de représentativité.
La dernière menace agitée par la direction pour rebondir, c’est l’imaginaire perte des mandats avec la mise en avant tout à fait fallacieuse et détournée, de l’article L.2322-5 du Code du travail qui dit que « Dans chaque entreprise, à défaut d'accord entre l'employeur et les organisations syndicales intéressées conclu selon les conditions de l'article L.2324-4-1 (article sur la validité du protocole d'accord préélectoral conclu entre l'employeur et les organisations syndicales intéressées est subordonnée à sa signature par la majorité des organisations syndicales ayant participé à sa négociation), l'autorité administrative du siège de l'entreprise a compétence pour reconnaître le caractère d'établissement distinct. La perte de la qualité d'établissement distinct, [il ne s’agit pas là d’entreprise] reconnue par la décision administrative, emporte suppression du comité de l'établissement considéré, sauf si un accord conclu entre l'employeur et les organisations syndicales intéressées, conclu selon les conditions de l'article L. 2324-4-1, prévoit que les membres du comité d'établissement achèvent leur mandat. »
Ce texte concerne la disparition d'un établissement pour sa fermeture (ce qui n’est pas le cas) et pas un nouveau découpage qui ne s'appliquerait que pour des élections à venir.
En l’espèce, le nouveau découpage de la DDTE ne concerne évidemment pas l’ancien mandat (basé sur les 27 établissements confirmés par FTV) mais bien le nouveau. Il n’est donc applicable qu’à partir des nouvelles élections.
lundi 28 juin 2010
Si Nicolas Sarkozy nomme Alexandre Bompard à la présidence de France Télévisions, il «démissionnera d’Europe 1».
Si Nicolas Sarkozy le nomme à la présidence de France Télévisions, Alexandre Bompard «démissionnera d’Europe 1»....voila ce qu'a affirmé l'intéressé au quotidien "Le Monde" qui l'a interrogé. Si ça n'est pas forcer la main à celui qui décide, cela y ressemble bien.
C'est quand même un peu fort de café. Hier, "Libération" indiquait "l'Élysée ne lui aurait toutefois donné aucune nouvelle quant à son avenir"....aujourd'hui, il indique "quitter Europe 1 au cas où le Président de la République le nommerait à la tête de FTV."
Qui aurait pensé une seconde qu'Alexandre Bompard aurait pu conserver les 2 fonctions ???
C'est donc une fois encore, Arnaud Lagardère ou son entourage qui doivent redire qu'Alexandre Bompard ne brigue rien.
"Alexandre Bompard m'a dit : Je ne fais pas campagne [ pour France Télévisions]" ( dixit Arnaud Lagardère, le 27 avril 2010, lors de l'Assemblée Générale du groupe)
ou encore "Je ne cherche pas de patron pour Europe 1". ( dixit Arnaud Lagardère, le lundi 31 mai 2010, lors d'une conférence de presse au siège du Racing à Paris).
Mais revenons à Alexandre Bompard, "En l’absence d’annonce officielle de la part du président de la République quant à sa nomination à la présidence de France Télévision, il dément tout comme le président du directoire de Lagardère Active, avoir entrepris la moindre négociation pour quitter la radio" ( ce n'est pourtant pas ce qu'il aurait confié sur place)...
En conclusion, toute cette agitation n'a pas de sens puisqu'en l'absence d'annonce officielle, il devrait rester sur Europe 1...
PS: Le blog de la Fédération CGC Média vous donne, maintenant, un super scoop: Si Nicolas Sarkozy nomme Christophe Hondelatte à la présidence de France Télévisions, il «démissionnera de RTL et de France Télévisions en tant qu'animateur de "Faîtes entrer l'accusé" »!
C'est quand même un peu fort de café. Hier, "Libération" indiquait "l'Élysée ne lui aurait toutefois donné aucune nouvelle quant à son avenir"....aujourd'hui, il indique "quitter Europe 1 au cas où le Président de la République le nommerait à la tête de FTV."
Qui aurait pensé une seconde qu'Alexandre Bompard aurait pu conserver les 2 fonctions ???
C'est donc une fois encore, Arnaud Lagardère ou son entourage qui doivent redire qu'Alexandre Bompard ne brigue rien.
"Alexandre Bompard m'a dit : Je ne fais pas campagne [ pour France Télévisions]" ( dixit Arnaud Lagardère, le 27 avril 2010, lors de l'Assemblée Générale du groupe)
ou encore "Je ne cherche pas de patron pour Europe 1". ( dixit Arnaud Lagardère, le lundi 31 mai 2010, lors d'une conférence de presse au siège du Racing à Paris).
Mais revenons à Alexandre Bompard, "En l’absence d’annonce officielle de la part du président de la République quant à sa nomination à la présidence de France Télévision, il dément tout comme le président du directoire de Lagardère Active, avoir entrepris la moindre négociation pour quitter la radio" ( ce n'est pourtant pas ce qu'il aurait confié sur place)...
En conclusion, toute cette agitation n'a pas de sens puisqu'en l'absence d'annonce officielle, il devrait rester sur Europe 1...
PS: Le blog de la Fédération CGC Média vous donne, maintenant, un super scoop: Si Nicolas Sarkozy nomme Christophe Hondelatte à la présidence de France Télévisions, il «démissionnera de RTL et de France Télévisions en tant qu'animateur de "Faîtes entrer l'accusé" »!
Le quotidien "Le Monde" avec son article "Lagardère dément négocier le départ d'Alexandre Bompard d'Europe 1 pour France Télé" contredit Libération
Lisez l'article du quotidien "Le Monde": "Lagardère dément négocier le départ d'Alexandre Bompard d'Europe 1 pour France Télévisions"
"Interrogé par Le Monde, Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active, a démenti les rumeurs indiquant qu'Alexandre Bompard, le PDG d'Europe 1, avait déjà négocié son départ de la station de radio du groupe. "Il n'y a pas de négociations sur son départ", affirme M. Quillot, selon qui M. Bompard travaille actuellement à ses côtés "sur la grille de rentrée d'Europe 1".
Du côté d'Alexandre Bompard, on fait savoir qu'il n'y a "jamais eu de négociations de départ", mais que, si Nicolas Sarkozy le nomme à la présidence de France Télévisions, il "démissionnera d'Europe 1".
Depuis plusieurs mois, M. Bompard est donné favori pour remplacer Patrick de Carolis à la présidence de France Télévisions. Le mandat de M. de Carolis se termine le 21 août à minuit et pour la première fois son successeur sera directement choisi par le président de la République.
A la mi-juin, Franck Louvrier, conseiller en communication du président de la République, avait précisé que le successeur de M. de Carolis serait nommé "en juillet".
PAS DE GRILLE DE RENTRÉE
Pour être officiel, le choix du futur PDG des chaînes publiques devra recevoir l'aval du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). L'instance de régulation a déjà indiqué qu'elle reproduirait à l'identique la procédure utilisée lors de la nomination, par le président de la République, de Jean-Luc Hees à la tête de Radio France en mai 2009. Les neuf membres du CSA auditionneront le candidat choisi par Nicolas Sarkozy au cours d'une séance plénière extraordinaire. L'entretien sera diffusé en direct sur Internet.
Les atermoiements autour de la possible nomination de M. Bompard à France Télévisions freinent la mise en œuvre de la grille de rentrée d'Europe 1. Ainsi, Marc-Olivier Fogiel, animateur de la "matinale" de la radio ces deux dernières saisons, n'a pas encore resigné.
Guy Dutheil "
"Interrogé par Le Monde, Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active, a démenti les rumeurs indiquant qu'Alexandre Bompard, le PDG d'Europe 1, avait déjà négocié son départ de la station de radio du groupe. "Il n'y a pas de négociations sur son départ", affirme M. Quillot, selon qui M. Bompard travaille actuellement à ses côtés "sur la grille de rentrée d'Europe 1".
Du côté d'Alexandre Bompard, on fait savoir qu'il n'y a "jamais eu de négociations de départ", mais que, si Nicolas Sarkozy le nomme à la présidence de France Télévisions, il "démissionnera d'Europe 1".
Depuis plusieurs mois, M. Bompard est donné favori pour remplacer Patrick de Carolis à la présidence de France Télévisions. Le mandat de M. de Carolis se termine le 21 août à minuit et pour la première fois son successeur sera directement choisi par le président de la République.
A la mi-juin, Franck Louvrier, conseiller en communication du président de la République, avait précisé que le successeur de M. de Carolis serait nommé "en juillet".
PAS DE GRILLE DE RENTRÉE
Pour être officiel, le choix du futur PDG des chaînes publiques devra recevoir l'aval du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). L'instance de régulation a déjà indiqué qu'elle reproduirait à l'identique la procédure utilisée lors de la nomination, par le président de la République, de Jean-Luc Hees à la tête de Radio France en mai 2009. Les neuf membres du CSA auditionneront le candidat choisi par Nicolas Sarkozy au cours d'une séance plénière extraordinaire. L'entretien sera diffusé en direct sur Internet.
Les atermoiements autour de la possible nomination de M. Bompard à France Télévisions freinent la mise en œuvre de la grille de rentrée d'Europe 1. Ainsi, Marc-Olivier Fogiel, animateur de la "matinale" de la radio ces deux dernières saisons, n'a pas encore resigné.
Guy Dutheil "
La CGT ne peut s’empêcher de signer avec la direction de France Télévisions!
La CGT ne peut s’empêcher de signer avec la direction de FTV !
Dans un papier de propagande dont la CGT a le secret, intitulé « Instances représentatives du personnel : C’est la direction du travail qui tranchera », la CGT raconte l’histoire à sa façon…
Chacun aura compris que cette version est à 100.000 lieues de la réalité.
« La CGT déplore qu’en raison d’un nombre insuffisant de signataires sur le projet d’accord sur le périmètre des établissements distincts, la décision soit renvoyée à la direction du travail… »
La CGT est bien la seule à déplorer que cet accord qui vise à réduire la représentation des salariés d’un quart voire d’un tiers ou plus, ne soit signé que par elle.
L’alliance SNPCA-CGC, CFDT et SNJ s’en réjouit et constate une fois encore que la CGT, quel que soit l’accord que lui présente la direction, ne rate pas une occasion de le signer avec enthousiasme et des deux mains.
La direction a d'ailleurs reculé par deux fois, la date de la signature avec comme échéance butoir le 25 juin…le jour où la CGT seule a signé.
Après, il ne reste plus à la CGT prise en flagrant délit de « styloïte aigüe », qu’à chercher un nouveau baratin pour tenter de justifier sa fâcheuse manie.
Et de menacer comme toujours « L'ensemble des salariés de FTV court ainsi le risque d'un recul général de leur représentation… » (avec cette signature, c’est vraisemblable).
Les salariés, cela fait un bon moment qu’ils savent à quoi s’en tenir avec la CGT.
Et de mettre à sa sauce « les conséquences de la loi du 9 mars 2009…la fusion des chaînes en une entreprise unique, la modification du périmètre, etc… ».
Le plus énorme c’est la conclusion, « le risque majeur que la DDTE s’en mêle »…C’est ce qu’elle a déjà fait pour la constitution du CCE (la CGT refusant d’aller au-delà des 40 membres minimum)
Ne parlons pas de l’éternel : « Soucieuse de l’intérêt général, la CGT, première organisation syndicale de FTV, a signé cet accord. » Quelle fumisterie.
La conclusion que personne finalement ne redoute, laissons-la, à la CGT : « L’accord n’a pas recueilli suffisamment de signatures pour être applicable »….
OUF.
Dans un papier de propagande dont la CGT a le secret, intitulé « Instances représentatives du personnel : C’est la direction du travail qui tranchera », la CGT raconte l’histoire à sa façon…
Chacun aura compris que cette version est à 100.000 lieues de la réalité.
« La CGT déplore qu’en raison d’un nombre insuffisant de signataires sur le projet d’accord sur le périmètre des établissements distincts, la décision soit renvoyée à la direction du travail… »
La CGT est bien la seule à déplorer que cet accord qui vise à réduire la représentation des salariés d’un quart voire d’un tiers ou plus, ne soit signé que par elle.
L’alliance SNPCA-CGC, CFDT et SNJ s’en réjouit et constate une fois encore que la CGT, quel que soit l’accord que lui présente la direction, ne rate pas une occasion de le signer avec enthousiasme et des deux mains.
La direction a d'ailleurs reculé par deux fois, la date de la signature avec comme échéance butoir le 25 juin…le jour où la CGT seule a signé.
Après, il ne reste plus à la CGT prise en flagrant délit de « styloïte aigüe », qu’à chercher un nouveau baratin pour tenter de justifier sa fâcheuse manie.
Et de menacer comme toujours « L'ensemble des salariés de FTV court ainsi le risque d'un recul général de leur représentation… » (avec cette signature, c’est vraisemblable).
Les salariés, cela fait un bon moment qu’ils savent à quoi s’en tenir avec la CGT.
Et de mettre à sa sauce « les conséquences de la loi du 9 mars 2009…la fusion des chaînes en une entreprise unique, la modification du périmètre, etc… ».
Le plus énorme c’est la conclusion, « le risque majeur que la DDTE s’en mêle »…C’est ce qu’elle a déjà fait pour la constitution du CCE (la CGT refusant d’aller au-delà des 40 membres minimum)
Ne parlons pas de l’éternel : « Soucieuse de l’intérêt général, la CGT, première organisation syndicale de FTV, a signé cet accord. » Quelle fumisterie.
La conclusion que personne finalement ne redoute, laissons-la, à la CGT : « L’accord n’a pas recueilli suffisamment de signatures pour être applicable »….
OUF.
Claude Yves Robin devrait quitter sous peu France Télévisions!
Selon nos informations, Claude Yves Robin ex directeur général de France 5 depuis 2005 mais également ex directeur général de France 4 dès avril 2008, quitterait France Télévisions.
Il avait également participé au projet de la chaîne jeunesse gratuite "Gulliver", associant le groupe Lagardère à la holding France Télévisions sur la TNT.
Prévoirait-il un possible retour dans le groupe Lagardère qui lui confiait, dès 1991, la gestion financière et administrative de la chaîne Canal J pour trois ans plus tard, en devenir directeur général puis président avant en 2004 être nommé PDG des chaînes thématiques du groupe Lagardère et président de Tiji, puis de Match TV (qui n'existe plus) ?
Faudrait-il encore que le groupe Lagardère n'ait pas décidé de réduire encore un peu sa voilure télévisuelle!
Il avait également participé au projet de la chaîne jeunesse gratuite "Gulliver", associant le groupe Lagardère à la holding France Télévisions sur la TNT.
Prévoirait-il un possible retour dans le groupe Lagardère qui lui confiait, dès 1991, la gestion financière et administrative de la chaîne Canal J pour trois ans plus tard, en devenir directeur général puis président avant en 2004 être nommé PDG des chaînes thématiques du groupe Lagardère et président de Tiji, puis de Match TV (qui n'existe plus) ?
Faudrait-il encore que le groupe Lagardère n'ait pas décidé de réduire encore un peu sa voilure télévisuelle!
Alexandre Bompard dément son départ d'Europe 1 pour rejoindre France Télévisions.
Alexandre Bompard dément son départ d'Europe 1 pour France Télévisions. Comme nous l'indiquions sur notre blog dès le 27 juin 2010 dans un post intitulé : "Qu’Alexandre Bompard négocie son départ d’Europe 1, c’est une chose mais que cela ait un rapport avec France Télévisions en est une autre !" , l'intéressé indique que "l'Élysée ne lui aurait toutefois donné aucune nouvelle quant à son avenir."
La seule information donnée finalement par le patron de la Radio, c'est que Marc-Olivier Fogiel a resigné pour une saison de plus.
Alors...nouvelle tentative pour forcer la main du Chef de l'État, retour de la rumeur ou fuite ?
La seule information donnée finalement par le patron de la Radio, c'est que Marc-Olivier Fogiel a resigné pour une saison de plus.
Alors...nouvelle tentative pour forcer la main du Chef de l'État, retour de la rumeur ou fuite ?
dimanche 27 juin 2010
Qu’Alexandre Bompard négocie son départ d’Europe 1, c’est une chose mais que cela ait un rapport avec France Télévisions en est une autre !
Qu’Alexandre Bompard négocie son départ d’Europe 1, c’est une chose mais que cela ait un rapport avec France Télévisions en est une autre !
Comme nous l’indiquions, dès ce dimanche 27 juin, selon plusieurs sources, Alexandre Bompard serait en train de négocier son départ d'Europe 1.
Il semble que cela ait déjà couru tout Paris. Voyez ce que, Libération écrivait, ce même jour dans un article de Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts intitulé "Alexandre Bompard en route pour France Télévisions" : "Ça y est: le nom du candidat choisi par Nicolas Sarkozy pour succéder à Patrick de Carolis devrait être connu dans les tout prochains jours. And the winner is: Alexandre Bompard. Selon nos informations, le patron d’Europe 1 vient de négocier ses indemnités de départ du groupe Lagardère."
Il semble également que beaucoup soient sur le « coup » pour confirmer son point de chute. Les paris vont bon train et quelques « personnes autorisées » redisent que « la rumeur qui l’avait donné arrivant à France Télévisions n’en était donc pas une » et que « le Chef de l’Etat attendrait la période estivale pour le nommer ».
En quoi la période estivale, vu le contexte actuel, ferait que cette désignation qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, n’en fasse couler encore plus ?
Rappelons que le 27 avril 2010, lors de l'Assemblée Générale du groupe Lagardère, Arnaud Lagardère à la question sur la nomination éventuelle d'Alexandre Bompard, patron d'Europe 1, à la présidence de France Télévisions, a répondu : "Alexandre Bompard m'a dit : Je ne fais pas campagne [ pour France Télévisions]" . Voila qui avait le mérite d’être clair.
Le lundi 31 mai 2010, lors d'une conférence de presse au siège du Racing à Paris, Arnaud Lagardère redisait quasiment la même chose en affirmant : "Je ne cherche pas de patron pour Europe 1".
La Presse s’était largement faite l’écho, le quotidien « Le Monde » notamment, pour indiquer que « les choses étaient bel et bien sur les rails au point qu'Alain Minc, conseiller de M. Sarkozy, mais aussi mentor de M. Bompard, aurait téléphoné à Didier Quillot, patron de Lagardère Active, pour l'informer qu'il devrait bientôt lui trouver un successeur à la présidence d'Europe 1. »
Personne n’imagine que "cet appel téléphonique" au bras droit d’Arnaud Lagardère ne soit pas immédiatement arrivé aux oreilles de ce dernier. Qu’à deux reprises, il ait fallu pour Arnaud Lagardère préciser qu’« Alexandre Bompard ne faisait pas campagne pour FTV…autrement, il l’aurait dit à l’intéressé » montre la « gêne » que cette rumeur a pu occasionner.
Rien ne serait étonnant donc, à ce qu’à présent Alexandre Bompard souhaite négocier son départ Europe 1…ce qui serait, entre autres, de nature à éviter une éventuelle dégradation de la relation entre les deux hommes.
Enfin dans le climat, ces dernières semaines, d’« affaires » mises médiatiquement sur le devant de la scène, comment imaginer qu’après avoir négocié un départ (donc perçu des indemnités de départ à la hauteur de la « charge »), l’intéressé dont Didier Mathus disait qu'« il avait exigé le double du salaire de P. de Carolis pour prendre la tête de FTV» , puisse faire la culbute ?
Didier Mathus, spécialiste des questions audiovisuelles au parti socialiste, n’affirmait-il pas que « la nomination d'Alexandre Bompard qui réclamait [selon le député de Saône-et-Loire] 500.000 euros par an pour présider France Télévisions s'apparenterait à une nouvelle affaire Proglio » !
Ceux qui relancent la rumeur, feraient mieux de s’interroger sur les conséquences qu’une telle annonce, même estivale, ne manquerait pas de déclencher.
Comme nous l’indiquions, dès ce dimanche 27 juin, selon plusieurs sources, Alexandre Bompard serait en train de négocier son départ d'Europe 1.
Il semble que cela ait déjà couru tout Paris. Voyez ce que, Libération écrivait, ce même jour dans un article de Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts intitulé "Alexandre Bompard en route pour France Télévisions" : "Ça y est: le nom du candidat choisi par Nicolas Sarkozy pour succéder à Patrick de Carolis devrait être connu dans les tout prochains jours. And the winner is: Alexandre Bompard. Selon nos informations, le patron d’Europe 1 vient de négocier ses indemnités de départ du groupe Lagardère."
Il semble également que beaucoup soient sur le « coup » pour confirmer son point de chute. Les paris vont bon train et quelques « personnes autorisées » redisent que « la rumeur qui l’avait donné arrivant à France Télévisions n’en était donc pas une » et que « le Chef de l’Etat attendrait la période estivale pour le nommer ».
En quoi la période estivale, vu le contexte actuel, ferait que cette désignation qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, n’en fasse couler encore plus ?
Rappelons que le 27 avril 2010, lors de l'Assemblée Générale du groupe Lagardère, Arnaud Lagardère à la question sur la nomination éventuelle d'Alexandre Bompard, patron d'Europe 1, à la présidence de France Télévisions, a répondu : "Alexandre Bompard m'a dit : Je ne fais pas campagne [ pour France Télévisions]" . Voila qui avait le mérite d’être clair.
Le lundi 31 mai 2010, lors d'une conférence de presse au siège du Racing à Paris, Arnaud Lagardère redisait quasiment la même chose en affirmant : "Je ne cherche pas de patron pour Europe 1".
La Presse s’était largement faite l’écho, le quotidien « Le Monde » notamment, pour indiquer que « les choses étaient bel et bien sur les rails au point qu'Alain Minc, conseiller de M. Sarkozy, mais aussi mentor de M. Bompard, aurait téléphoné à Didier Quillot, patron de Lagardère Active, pour l'informer qu'il devrait bientôt lui trouver un successeur à la présidence d'Europe 1. »
Personne n’imagine que "cet appel téléphonique" au bras droit d’Arnaud Lagardère ne soit pas immédiatement arrivé aux oreilles de ce dernier. Qu’à deux reprises, il ait fallu pour Arnaud Lagardère préciser qu’« Alexandre Bompard ne faisait pas campagne pour FTV…autrement, il l’aurait dit à l’intéressé » montre la « gêne » que cette rumeur a pu occasionner.
Rien ne serait étonnant donc, à ce qu’à présent Alexandre Bompard souhaite négocier son départ Europe 1…ce qui serait, entre autres, de nature à éviter une éventuelle dégradation de la relation entre les deux hommes.
Enfin dans le climat, ces dernières semaines, d’« affaires » mises médiatiquement sur le devant de la scène, comment imaginer qu’après avoir négocié un départ (donc perçu des indemnités de départ à la hauteur de la « charge »), l’intéressé dont Didier Mathus disait qu'« il avait exigé le double du salaire de P. de Carolis pour prendre la tête de FTV» , puisse faire la culbute ?
Didier Mathus, spécialiste des questions audiovisuelles au parti socialiste, n’affirmait-il pas que « la nomination d'Alexandre Bompard qui réclamait [selon le député de Saône-et-Loire] 500.000 euros par an pour présider France Télévisions s'apparenterait à une nouvelle affaire Proglio » !
Ceux qui relancent la rumeur, feraient mieux de s’interroger sur les conséquences qu’une telle annonce, même estivale, ne manquerait pas de déclencher.
Alexandre Bompard viendrait de négocier son départ d'Europe 1!
Nicolas Canteloup pourrait être fort désappointé. Lui qui indiquait "lier sa présence sur Europe 1 à la rentrée de septembre à celle d'Alexandre Bompard" en déclarant :"Si l'équipe Alexandre Bompard / Marc-Olivier Fogiel reste, je signe pour une nouvelle saison, sans hésitation" pourrait donc bien perdre ce challenge.
Selon plusieurs sources, Alexandre Bompard viendrait de négocier son départ d'Europe 1 !
Si cela est, l'article signé Laurent Mauduit de Médiapart, du 12 Juin 2010, intitulé "Grandes manœuvres autour de France Télévisions" [voir les quelques lignes en bas de post (*)] en serait-il la traduction?
(*) "Pour des raisons de procédure, Nicolas Sarkozy devra désigner avant fin juin le nouveau président de France Télévisions. Le patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, qui est l'un de ses proches, est toujours son favori. Si elle se confirme, cette nomination serait choquante. Pour une cascade de raisons: professionnelles, éthiques et surtout démocratiques. Parti pris."
Selon plusieurs sources, Alexandre Bompard viendrait de négocier son départ d'Europe 1 !
Si cela est, l'article signé Laurent Mauduit de Médiapart, du 12 Juin 2010, intitulé "Grandes manœuvres autour de France Télévisions" [voir les quelques lignes en bas de post (*)] en serait-il la traduction?
(*) "Pour des raisons de procédure, Nicolas Sarkozy devra désigner avant fin juin le nouveau président de France Télévisions. Le patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, qui est l'un de ses proches, est toujours son favori. Si elle se confirme, cette nomination serait choquante. Pour une cascade de raisons: professionnelles, éthiques et surtout démocratiques. Parti pris."
vendredi 25 juin 2010
France Télévisions: Préalable aux Négociations accords collectifs (lu en séance)
Négociations accords collectifs
Préalable des organisations syndicales CFDT, CGC, SNJ auquel s'associe la CFTC.
Les organisations syndicales CFDT, CGC, SNJ entendent de manière préalable poser les principes de l’ouverture d’une négociation loyale sur la refonte des statuts.
En premier lieu, elles rappellent que l’arrêt du 3 juin 2010 a profondément modifié l’état des dispositions conventionnelles applicables dans l’entreprise France Télévisions.
L’article 86 de la loi du 5 mars 2009, tel qu’il a été justement invoqué par elles et validé par la Cour, a rendu applicable à l’ensemble des salariés de France Télévisions dès la fusion, l’ensemble des accords collectifs à l’ensemble des salariés quelque soit leur société d’origine (F2, F3, F4, F5, RFO, FTV, FTVI).
Ainsi, à ce jour l’ensemble des salariés bénéficie de la prorogation des accords collectifs de branche et d’entreprise.
De surcroît, les règles relatives à l’égalité de traitement définies récemment par la Cour de Cassation interdisent toute différenciation statutaire dès lors que les salariés occupent des fonctions de même nature.
Cette règle est renforcée par un arrêt de la Cour d’Appel de Paris (BAYARD PRESSE) qui stipule que les usages de la société d’accueil, outre les usages de sociétés absorbées deviennent applicables sur l’ensemble du périmètre.
Compte-tenu de ces éléments, il est évident que la représentation syndicale ne peut poursuivre les négociations sans avoir un « état des lieux contradictoire » sur l’ensemble des dispositifs salariaux, conventionnels, statutaires et usages applicables sur l’ensemble du périmètre.
C’est sur la base de cet état de lieux que peut s’engager une négociation dans le respect du mandat donné par les salariés, car il est hors de question pour une organisation syndicale représentative d’accepter de négocier sans connaître avec précision ce qui est remis en cause.
A ce titre, les syndicats sont outrés que le 1er article de la dernière version de l’accord de substitution mis sur la table par la Direction, propose une renonciation à l’ensemble des usages, alors même que l’entreprise est incapable de dire ce qu’ils recouvrent.
C’est pourquoi, dans un esprit d’apaisement, la CFDT, la CGC et le SNJ proposent qu’un expert soit désigné conjointement avec la direction pour travailler sur cet état des lieux, afin que chacun sache dans la transparence et contradictoirement ce sur quoi il s’engagera sur l’avenir.
La CFTC a imméditement fait savoir qu'elle s'associait à ce préalable.
Préalable des organisations syndicales CFDT, CGC, SNJ auquel s'associe la CFTC.
Les organisations syndicales CFDT, CGC, SNJ entendent de manière préalable poser les principes de l’ouverture d’une négociation loyale sur la refonte des statuts.
En premier lieu, elles rappellent que l’arrêt du 3 juin 2010 a profondément modifié l’état des dispositions conventionnelles applicables dans l’entreprise France Télévisions.
L’article 86 de la loi du 5 mars 2009, tel qu’il a été justement invoqué par elles et validé par la Cour, a rendu applicable à l’ensemble des salariés de France Télévisions dès la fusion, l’ensemble des accords collectifs à l’ensemble des salariés quelque soit leur société d’origine (F2, F3, F4, F5, RFO, FTV, FTVI).
Ainsi, à ce jour l’ensemble des salariés bénéficie de la prorogation des accords collectifs de branche et d’entreprise.
De surcroît, les règles relatives à l’égalité de traitement définies récemment par la Cour de Cassation interdisent toute différenciation statutaire dès lors que les salariés occupent des fonctions de même nature.
Cette règle est renforcée par un arrêt de la Cour d’Appel de Paris (BAYARD PRESSE) qui stipule que les usages de la société d’accueil, outre les usages de sociétés absorbées deviennent applicables sur l’ensemble du périmètre.
Compte-tenu de ces éléments, il est évident que la représentation syndicale ne peut poursuivre les négociations sans avoir un « état des lieux contradictoire » sur l’ensemble des dispositifs salariaux, conventionnels, statutaires et usages applicables sur l’ensemble du périmètre.
C’est sur la base de cet état de lieux que peut s’engager une négociation dans le respect du mandat donné par les salariés, car il est hors de question pour une organisation syndicale représentative d’accepter de négocier sans connaître avec précision ce qui est remis en cause.
A ce titre, les syndicats sont outrés que le 1er article de la dernière version de l’accord de substitution mis sur la table par la Direction, propose une renonciation à l’ensemble des usages, alors même que l’entreprise est incapable de dire ce qu’ils recouvrent.
C’est pourquoi, dans un esprit d’apaisement, la CFDT, la CGC et le SNJ proposent qu’un expert soit désigné conjointement avec la direction pour travailler sur cet état des lieux, afin que chacun sache dans la transparence et contradictoirement ce sur quoi il s’engagera sur l’avenir.
La CFTC a imméditement fait savoir qu'elle s'associait à ce préalable.
mercredi 23 juin 2010
Lisez l'intégralité de l'article de Médiapart (en 3 volets): "Grandes manœuvres autour de France Télévisions"
Grandes manœuvres autour de France Télévisions
12 Juin 2010 Par
Laurent Mauduit
Pour des raisons de procédure, Nicolas Sarkozy devra désigner avant fin juin le nouveau président de France Télévisions. Le patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, qui est l'un de ses proches, est toujours son favori. Si elle se confirme, cette nomination serait choquante. Pour une cascade de raisons: professionnelles, éthiques et surtout démocratiques. Parti pris.
Grandes manœuvres autour de France Télévisions : Alain Minc en disgrâce (2ème partie)
Mediapart. 12 Juin 2010 Par
Sur le coup, Nicolas Sarkozy avait donc pris peur des retombées dans l'opinion d'une affaire aussi malencontreusement menée. Il avait donc différé l'annonce prévue. Et dans la foulée, il avait aussi différé d'autres décisions, comme l'éviction, pourtant décidée, d'Anne Lauvergeon de la présidence d'Areva (voir nos articles Areva: la mise à la porte d'Anne Lauvergeon est imminente et L'Elysée veut placer Yazid Sabeg à la présidence d'Areva). Ces cafouillages en cascade ont eu aussi un autre effet collatéral: comme nous l'avons raconté (voir notre article L'astre Alain Minc pâlit à l'Elysée), Alain Minc est alors tombé (provisoirement?) en disgrâce à l'Elysée. Trop visible, trop souvent maladroit, n'apportant plus guère que des ennuis au chef de l'Etat, l'encombrant conseiller a été placé, au moins pour un temps, sur la touche et n'a plus ses entrées à l'Elysée.
Mais visiblement, le nom du futur patron de France Télévisions n'a pas pour autant changé. Car deux mois plus tard, c'est toujours Alexandre Bompard qui est le favori présidentiel pour occuper le poste hautement stratégique de patron du géant français de l'audiovisuel public.
Conformément à la nouvelle procédure qui découle de la loi de mars 2009, cette candidature doit donc être validée par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et les commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat. Mais comme le droit de veto de ces deux commissions ne jouent que s'il recueille les trois cinquièmes des suffrages exprimés, l'affaire est en vérité bouclée: Alexandre Bompard, qui a été conseiller au cabinet de François Fillon, alors ministre du travail, avant de passer à Canal+, et de devenir ensuite patron d'Europe 1 (groupe Lagardère), est maintenant plus que jamais en bonne position pour devenir le patron de France Télévisions. Et si tel est le cas, ce serait choquant, pour toute une série de raisons.
Grandes manœuvres autour de France Télévisions : Les dérives tolérées par Alexandre Bompard (3ème partie)
Mediapart. 12 Juin 2010
La première raison est d'ordre professionnel.
Agé de 37 ans, Alexandre Bompard n'a évidemment pas l'expérience pour présider aux destinées d'un groupe public aussi considérable que France Télévisions – ce qui n'est pas le cas de Rémy Pfimlin, qui a dirigé France 3, sous la présidence de Marc Tessier. Inspecteur des finances, Alexandre Bompard ne s'est longuement intéressé qu'aux seules questions qui occupent ordinairement ses congénères. On lira d'ailleurs avec intérêt le rapport (il peut être téléchargé ici) qu'il a cosigné en septembre 2000 sur «l'Entreprise et l'Hexagone»: on y trouve tous les tropismes auxquels succombent souvent certains des hauts fonctionnaires qui sortent de Bercy – et pas seulement ceux de droite: détestation de l'impôt, des 35 heures, etc. Tout juste Alexandre Bompard peut-il faire valoir qu'il a été de 2004 à 2008 l'un des proches collaborateurs de Bertrand Méheut, le patron de Canal+.
Alors pourquoi Nicolas Sarkozy pourrait-il faire le choix d'Alexandre Bompard, plutôt par exemple que de reconduire Patrick de Carolis, qui est candidat à sa propre succession et qui n'a pas à rougir de son bilan? La réponse coule de source: parce que le choix sera pris sur des critères politiques et non sur des critères professionnels. Parce que Alexandre Bompard est une figure connue de la galaxie sarkozyste et que Patrick de Carolis a été nommé par Jacques Chirac. Ainsi va malheureusement le service public de la télévision: ceux qui sont pressentis pour en dessiner l'avenir ne sont pas ceux qui sont connus pour en défendre les valeurs et les principes.
En douterait-on d'ailleurs, il suffit de faire une plongée dans certains des travers qui affectent Europe 1 – et qui mortifient des journalistes de la station – sous la présidence d'Alexandre Bompard. Car dans une présentation un peu hâtive des choses, certains médias retiennent un bilan très flatteur de son action, aux commandes de la station privée faisant valoir que son audience a remonté. Mais ils omettent au passage de pointer certains comportements, qui y sont tolérés – l'aspect éthique ou déontologique des choses, si l'on peut dire.
Or, ce bilan-là, il faut aussi l'évoquer. Et il n'est guère flatteur. Témoin, cet entretien hallucinant de Stéphane Courbit réalisé mardi 2 mars par l'animateur Marc-Olivier Fogiel au micro de la station. Un entretien qui est un monument de connivence (on peut le retrouver ici dans sa version intégrale ou bien ci-contre). Certes, l'animateur n'en montre rien. Il garde les distances qui conviennent vis-à-vis de son invité, et le vouvoie. Tout juste note-t-il que Stéphane Courbit a été dans le passé le patron d'Endemol France, avant d'ajouter: «Nous avons travaillé d'ailleurs ensemble à cette occasion.» Mais rien de plus.
Les auditeurs d'Europe 1 n'auront donc pas compris que celui qui soumettait (sans la moindre pugnacité) son invité à la question est ami avec lui depuis plus de vingt ans. Mieux que cela! Stéphane Courbit a permis à son très proche ami Marc-Olivier Fogiel de réaliser une formidable plus-value (proche de 40 millions d'euros à notre connaissance, chiffre que minimise l'intéressé), notamment lors du rachat d'une partie de ses parts dans sa société Paf Productions.
12 Juin 2010 Par
Laurent Mauduit
Pour des raisons de procédure, Nicolas Sarkozy devra désigner avant fin juin le nouveau président de France Télévisions. Le patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, qui est l'un de ses proches, est toujours son favori. Si elle se confirme, cette nomination serait choquante. Pour une cascade de raisons: professionnelles, éthiques et surtout démocratiques. Parti pris.
Grandes manœuvres autour de France Télévisions : Alain Minc en disgrâce (2ème partie)
Mediapart. 12 Juin 2010 Par
Sur le coup, Nicolas Sarkozy avait donc pris peur des retombées dans l'opinion d'une affaire aussi malencontreusement menée. Il avait donc différé l'annonce prévue. Et dans la foulée, il avait aussi différé d'autres décisions, comme l'éviction, pourtant décidée, d'Anne Lauvergeon de la présidence d'Areva (voir nos articles Areva: la mise à la porte d'Anne Lauvergeon est imminente et L'Elysée veut placer Yazid Sabeg à la présidence d'Areva). Ces cafouillages en cascade ont eu aussi un autre effet collatéral: comme nous l'avons raconté (voir notre article L'astre Alain Minc pâlit à l'Elysée), Alain Minc est alors tombé (provisoirement?) en disgrâce à l'Elysée. Trop visible, trop souvent maladroit, n'apportant plus guère que des ennuis au chef de l'Etat, l'encombrant conseiller a été placé, au moins pour un temps, sur la touche et n'a plus ses entrées à l'Elysée.
Mais visiblement, le nom du futur patron de France Télévisions n'a pas pour autant changé. Car deux mois plus tard, c'est toujours Alexandre Bompard qui est le favori présidentiel pour occuper le poste hautement stratégique de patron du géant français de l'audiovisuel public.
Conformément à la nouvelle procédure qui découle de la loi de mars 2009, cette candidature doit donc être validée par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et les commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat. Mais comme le droit de veto de ces deux commissions ne jouent que s'il recueille les trois cinquièmes des suffrages exprimés, l'affaire est en vérité bouclée: Alexandre Bompard, qui a été conseiller au cabinet de François Fillon, alors ministre du travail, avant de passer à Canal+, et de devenir ensuite patron d'Europe 1 (groupe Lagardère), est maintenant plus que jamais en bonne position pour devenir le patron de France Télévisions. Et si tel est le cas, ce serait choquant, pour toute une série de raisons.
Grandes manœuvres autour de France Télévisions : Les dérives tolérées par Alexandre Bompard (3ème partie)
Mediapart. 12 Juin 2010
La première raison est d'ordre professionnel.
Agé de 37 ans, Alexandre Bompard n'a évidemment pas l'expérience pour présider aux destinées d'un groupe public aussi considérable que France Télévisions – ce qui n'est pas le cas de Rémy Pfimlin, qui a dirigé France 3, sous la présidence de Marc Tessier. Inspecteur des finances, Alexandre Bompard ne s'est longuement intéressé qu'aux seules questions qui occupent ordinairement ses congénères. On lira d'ailleurs avec intérêt le rapport (il peut être téléchargé ici) qu'il a cosigné en septembre 2000 sur «l'Entreprise et l'Hexagone»: on y trouve tous les tropismes auxquels succombent souvent certains des hauts fonctionnaires qui sortent de Bercy – et pas seulement ceux de droite: détestation de l'impôt, des 35 heures, etc. Tout juste Alexandre Bompard peut-il faire valoir qu'il a été de 2004 à 2008 l'un des proches collaborateurs de Bertrand Méheut, le patron de Canal+.
Alors pourquoi Nicolas Sarkozy pourrait-il faire le choix d'Alexandre Bompard, plutôt par exemple que de reconduire Patrick de Carolis, qui est candidat à sa propre succession et qui n'a pas à rougir de son bilan? La réponse coule de source: parce que le choix sera pris sur des critères politiques et non sur des critères professionnels. Parce que Alexandre Bompard est une figure connue de la galaxie sarkozyste et que Patrick de Carolis a été nommé par Jacques Chirac. Ainsi va malheureusement le service public de la télévision: ceux qui sont pressentis pour en dessiner l'avenir ne sont pas ceux qui sont connus pour en défendre les valeurs et les principes.
En douterait-on d'ailleurs, il suffit de faire une plongée dans certains des travers qui affectent Europe 1 – et qui mortifient des journalistes de la station – sous la présidence d'Alexandre Bompard. Car dans une présentation un peu hâtive des choses, certains médias retiennent un bilan très flatteur de son action, aux commandes de la station privée faisant valoir que son audience a remonté. Mais ils omettent au passage de pointer certains comportements, qui y sont tolérés – l'aspect éthique ou déontologique des choses, si l'on peut dire.
Or, ce bilan-là, il faut aussi l'évoquer. Et il n'est guère flatteur. Témoin, cet entretien hallucinant de Stéphane Courbit réalisé mardi 2 mars par l'animateur Marc-Olivier Fogiel au micro de la station. Un entretien qui est un monument de connivence (on peut le retrouver ici dans sa version intégrale ou bien ci-contre). Certes, l'animateur n'en montre rien. Il garde les distances qui conviennent vis-à-vis de son invité, et le vouvoie. Tout juste note-t-il que Stéphane Courbit a été dans le passé le patron d'Endemol France, avant d'ajouter: «Nous avons travaillé d'ailleurs ensemble à cette occasion.» Mais rien de plus.
Les auditeurs d'Europe 1 n'auront donc pas compris que celui qui soumettait (sans la moindre pugnacité) son invité à la question est ami avec lui depuis plus de vingt ans. Mieux que cela! Stéphane Courbit a permis à son très proche ami Marc-Olivier Fogiel de réaliser une formidable plus-value (proche de 40 millions d'euros à notre connaissance, chiffre que minimise l'intéressé), notamment lors du rachat d'une partie de ses parts dans sa société Paf Productions.
Retraites: Résolution du comité directeur CFE-CGC du 23 juin 2010

Retraites: Résolution du comité directeur CFE-CGC du 23 juin 2010
La CFE-CGC est consciente que le dossier retraites doit se traiter en trouvant des réponses liées aux contraintes démographiques et en mettant en oeuvre de nouvelles ressources financières.
Le projet du gouvernement ne pérennise pas le système de retraite par répartition, notamment vis-à-vis des jeunes générations.
Le volet recettes est très largement insuffisant.
La CFE-CGC exige davantage de financements affectés aux retraites, notamment :
En mettant fin aux exonérations de charges patronales qui n'atteignent pas l'objectif fixé ;
En élargissant l'assiette par la mise en place d'une cotisation sociale sur la consommation affectée ;
En triplant la taxation des retraites chapeau et des stocks options;
La CFE-CGC réaffirme que l'emploi reste le coeur du problème :
La CFE-CGC exige l'ouverture immédiate d'une négociation sur les conditions d'emploi et la qualité de vie au travail.
La CFE-CGC demande une vraie prise en compte des seniors dans l'emploi permettant une réelle évolution de carrière et l'accès à la formation jusqu'à la retraite.
La CFE-CGC revendique :
La CFE-CGC est consciente que le dossier retraites doit se traiter en trouvant des réponses liées aux contraintes démographiques et en mettant en oeuvre de nouvelles ressources financières.
Le projet du gouvernement ne pérennise pas le système de retraite par répartition, notamment vis-à-vis des jeunes générations.
Le volet recettes est très largement insuffisant.
La CFE-CGC exige davantage de financements affectés aux retraites, notamment :
En mettant fin aux exonérations de charges patronales qui n'atteignent pas l'objectif fixé ;
En élargissant l'assiette par la mise en place d'une cotisation sociale sur la consommation affectée ;
En triplant la taxation des retraites chapeau et des stocks options;
La CFE-CGC réaffirme que l'emploi reste le coeur du problème :
La CFE-CGC exige l'ouverture immédiate d'une négociation sur les conditions d'emploi et la qualité de vie au travail.
La CFE-CGC demande une vraie prise en compte des seniors dans l'emploi permettant une réelle évolution de carrière et l'accès à la formation jusqu'à la retraite.
La CFE-CGC revendique :
l'instauration d'un bouclier retraite pour arrêter l'érosion des pensions et garantir ainsi un niveau de vie en retraite décent ;
la mise en place d'une véritable égalité salariale entre les femmes et les hommes, assortie de sanctions financières pour les entreprises qui ne respectent pas cette obligation légale ;
l'intégration de l'ensemble des éléments de rémunération des agents des Fonctions publiques pour le calcul de la retraite ;
la prise en compte des années d'études supérieures ;
la reconnaissance des risques psychosociaux comme facteur de pénibilité ;
l'absence de conditions de ressources pour les pensions de réversion et le cumul possible avec un emploi ;
une meilleure prise en compte des polypensionnés ;
le maintien du dispositif des carrières longues.
Si ces conditions ne sont pas réunies, la CFE-CGC ne peut envisager le report de l'âge légal.
La CFE-CGC est fermement opposée à tout allongement de durée de cotisation au-delà des 41,5 annuités prévues par la loi Fillon de 2003.
La CFE-CGC est fermement opposée à tout allongement de durée de cotisation au-delà des 41,5 annuités prévues par la loi Fillon de 2003.
Le SNPCA-CGC saisit le Tribunal de Première Instance de Wallis afin de faire invalider l’ensemble des candidatures présentées sous le sigle "CSA CGT"
Le SNPCA-CGC saisit le Tribunal de Première Instance de Wallis afin de faire invalider l’ensemble des candidatures présentées sous le sigle « CSA CGT ».
Alors que la direction de France Télévisions tente de faire signer en toute illégalité, le jour même du 1er tour de scrutin à Wallis et Futuna, un avenant ainsi intitulé « AVENANT AU PROTOCOLE D'ACCORD EN VUE DE L'ELECTION AU COMITE CONSULTATIF D’ETABLISSEMENT ET DES OEUVRES SOCIALES ET DE L’ELECTION DES DELEGUES DU PERSONNEL », le SNPCA-CGC saisit le Tribunal de Première Instance de Wallis afin de faire invalider l’ensemble des candidatures présentées sous le sigle « CSA CGT ». (voir le document en bas de post)
La direction a vainement essayé de convoquer les organisations syndicales, le 23 juin 2010 afin selon ses propres termes d’« examiner la situation liée à la mauvaise présentation des bulletins de vote pour les élections du 24 juin 2010 ».
Quelle fumisterie.
Et de prévoir un dépouillement au 16 juillet auquel le SNPCA-CGC s’oppose formellement et contestera également devant le T.I. Pourquoi pas à Noël ?
De toutes les manières la requête en le contentieux électoral que le SNPCA-CGC dépose devant le Tribunal de première Instance est beaucoup plus large et ne s’arrête pas à de simples noms de candidats.
Tribunal de Première Instance de Wallis qui ne manquera pas de constater que dans la liste des délégués syndicaux susceptibles de signer ce soi-disant avenant, figure Malia Maie D.S. pour le SNJ et candidate sous le vocable « CSA CGT ».
Le SNPCA-CGC ne laissera pas bafouer la loi une fois de plus. Les principes républicains s’appliquent partout et sont les mêmes en Métropole comme dans les DOM et les TOM.
Le SNPCA-CGC appelle les électeurs a bien se déplacer pour voter et à ne surtout pas faire comme si les élections allaient être annulées….ce que demande absolument pas le syndicat au T.I. de prononcer.
Alors que la direction de France Télévisions tente de faire signer en toute illégalité, le jour même du 1er tour de scrutin à Wallis et Futuna, un avenant ainsi intitulé « AVENANT AU PROTOCOLE D'ACCORD EN VUE DE L'ELECTION AU COMITE CONSULTATIF D’ETABLISSEMENT ET DES OEUVRES SOCIALES ET DE L’ELECTION DES DELEGUES DU PERSONNEL », le SNPCA-CGC saisit le Tribunal de Première Instance de Wallis afin de faire invalider l’ensemble des candidatures présentées sous le sigle « CSA CGT ». (voir le document en bas de post)
La direction a vainement essayé de convoquer les organisations syndicales, le 23 juin 2010 afin selon ses propres termes d’« examiner la situation liée à la mauvaise présentation des bulletins de vote pour les élections du 24 juin 2010 ».
Quelle fumisterie.
La CFDT, FO et la CGC syndicats confédérés ont bien reçu des « bons à tirer » pour valider leurs listes de candidats.
Une structure présentant des candidats sous le vocable « CSA CGT » dans un courrier signé Tamasano TUKUMULI indique qu’il « présentera le jour du vote une liste imprimée par ses propres soins, ce qui selon lui est parfaitement légal». (voir également le document en bas de post)
La direction imagine dans son avenant au protocole préélectoral, totalement illégal donc, de consacrer le fait que « le vote est maintenu à la station le 24 juin 2010 mais que le dépouillement aura lieu à une autre date pour permettre au personnel absent de la station ou travaillant à Futuna de voter par correspondance ultérieurement. ».
Il va sans dire que cette disposition est totalement contraire à la loi et contrevient également au protocole préélectoral qui a force de loi.
La direction imagine dans son avenant au protocole préélectoral, totalement illégal donc, de consacrer le fait que « le vote est maintenu à la station le 24 juin 2010 mais que le dépouillement aura lieu à une autre date pour permettre au personnel absent de la station ou travaillant à Futuna de voter par correspondance ultérieurement. ».
Il va sans dire que cette disposition est totalement contraire à la loi et contrevient également au protocole préélectoral qui a force de loi.
Et de prévoir un dépouillement au 16 juillet auquel le SNPCA-CGC s’oppose formellement et contestera également devant le T.I. Pourquoi pas à Noël ?
De toutes les manières la requête en le contentieux électoral que le SNPCA-CGC dépose devant le Tribunal de première Instance est beaucoup plus large et ne s’arrête pas à de simples noms de candidats.
Tribunal de Première Instance de Wallis qui ne manquera pas de constater que dans la liste des délégués syndicaux susceptibles de signer ce soi-disant avenant, figure Malia Maie D.S. pour le SNJ et candidate sous le vocable « CSA CGT ».
Le SNPCA-CGC ne laissera pas bafouer la loi une fois de plus. Les principes républicains s’appliquent partout et sont les mêmes en Métropole comme dans les DOM et les TOM.
Le SNPCA-CGC appelle les électeurs a bien se déplacer pour voter et à ne surtout pas faire comme si les élections allaient être annulées….ce que demande absolument pas le syndicat au T.I. de prononcer.
mardi 22 juin 2010
44 fois candidat…il ne fait jamais l’affaire !
C’est sans aucun doute le record…détenu par ce journaliste « bi-qualifié » à la Rédaction régionale de France 3 Ouest à Rennes.
A l’origine réalisateur homologué et titulaire, au cours des années 80, Roger se retrouve contraint d’accepter un nouveau positionnement contractuel qui l’amène à devenir JRI Journaliste Reporteur d’Images puis rédacteur.
A la fois « bi-qualifié » (selon les termes de l’accord en vigueur à France 3), autonome et spécialisé dans des domaines de reportages aussi exigeants que – entre autres – celui de la Culture, Roger a postulé, il y a plus de 10 ans, à une mutation vers la Rédaction Nationale à Paris, motivé en 1er lieu par un souci de rapprochement familial, mais aussi aujourd’hui par une légitime ambition professionnelle.
Que ce soit aux postes de rédacteurs ou de JRI qui ont été mis en consultation depuis la fin des années 90, chacune de ses candidatures a été rejetée pour leur préférer la titularisation d’un journaliste pigiste ou CDD, voire la mutation d’un confrère (d’une consoeur), plus jeune.
La dernière paritaire du 2 juin 2010 n’a pas failli à la coutume qui semble bien être devenue la règle : la direction a d’abord annoncé opter pour la mutation d’un autre confrère, avant de se raviser et suivre un autre avis en décidant de l’intégration d’un JRI en CDD.
Et la direction vient nous parler d’égalité des chances et d’évolution de carrière pour les seniors !!! Quelle mascarade.
Le SNPCA-CFE-CGC juge ce 40ème rejet de candidature comme une véritable discrimination à l’encontre de Roger que le syndicat soutient sans réserves ; discrimination qui revêt en réalité plusieurs formes toutes aussi illégales les unes que les autres.
A l’origine réalisateur homologué et titulaire, au cours des années 80, Roger se retrouve contraint d’accepter un nouveau positionnement contractuel qui l’amène à devenir JRI Journaliste Reporteur d’Images puis rédacteur.
A la fois « bi-qualifié » (selon les termes de l’accord en vigueur à France 3), autonome et spécialisé dans des domaines de reportages aussi exigeants que – entre autres – celui de la Culture, Roger a postulé, il y a plus de 10 ans, à une mutation vers la Rédaction Nationale à Paris, motivé en 1er lieu par un souci de rapprochement familial, mais aussi aujourd’hui par une légitime ambition professionnelle.
Que ce soit aux postes de rédacteurs ou de JRI qui ont été mis en consultation depuis la fin des années 90, chacune de ses candidatures a été rejetée pour leur préférer la titularisation d’un journaliste pigiste ou CDD, voire la mutation d’un confrère (d’une consoeur), plus jeune.
La dernière paritaire du 2 juin 2010 n’a pas failli à la coutume qui semble bien être devenue la règle : la direction a d’abord annoncé opter pour la mutation d’un autre confrère, avant de se raviser et suivre un autre avis en décidant de l’intégration d’un JRI en CDD.
Et la direction vient nous parler d’égalité des chances et d’évolution de carrière pour les seniors !!! Quelle mascarade.
Le SNPCA-CFE-CGC juge ce 40ème rejet de candidature comme une véritable discrimination à l’encontre de Roger que le syndicat soutient sans réserves ; discrimination qui revêt en réalité plusieurs formes toutes aussi illégales les unes que les autres.
lundi 21 juin 2010
CAROLIS – CHAUVELOT : "FAIRE-PART"
CAROLIS – CHAUVELOT : "FAIRE-PART"
Patrick de Carolis (FTV) et Marc Chauvelot (CGT) ont le plaisir de vous annoncer la renaissance du Comité de Groupe.
Le 14 juin 2010 au matin, le Comité Central d’Entreprise (CCE) de France Télévisions a enfin basculé. Une nouvelle victoire pour les salariés après celle obtenue par les 3 syndicats : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris qui a confirmé les délais de survivance des Conventions Collectives, octobre 2012 pour les PTA.
La direction a pourtant tout mis en œuvre pour que le CCE extraordinaire demandé par 11 élus titulaires sur 20, il y a près de deux mois, ne puisse avoir lieu. Elle ne pouvait pas se résoudre à voir se réinstaller une majorité plurielle au CCE (SNPCA- CGC, CFDT, SNJ et SUD) en lieu et place de ses indéfectibles soutiens de la CGT.
Alors, lorsque le vote a eu lieu et que la CGT a perdu le CCE qu’elle « gérait » en totale hégémonie depuis l’été 2009, la direction a forcément été « émue aux larmes ».
Comment ? La CGT qui opère depuis des mois et des mois, une cogestion de l’entreprise avec la direction, allait ne plus être aux commandes !?
Cette CGT là qui en rendant un avis au CCE du 15 décembre 2009 permettait la « réorganisation » de Carolis et sa mise en œuvre au 4 janvier 2010 avec l’accord de méthodologie signé par le duo CGT/FO, elle n’allait plus être en capacité de voler constamment au secours de la direction. Zut !
Quelle guigne pour la direction qui comptait tant faire encore un bout de chemin avec la CGT.
Il ne serait pas dit que la direction en resterait là. Il lui fallait trouver le moyen de contourner l’ensemble des syndicats ayant formé un nouveau bureau au CCE sans la CGT (FO ne pouvant rien pour la CGT dans l’instance puisque n’y ayant aucun élu).
Et c’est là que la direction a imaginé redonner naissance, le 6 juillet 2010, au Comité de groupe.
Ce fameux Comité de groupe dont le Secrétaire n’était autre que Marc Chauvelot issu de la CGT.
Seulement voila :
- "Le Comité de groupe n’a légalement aucun pouvoir, surtout pas celui d’être consulté, selon la loi et selon les dispositions du Code du travail.
- Le Comité de groupe dont le périmètre depuis la disparition juridique des chaînes a été complètement modifié, ne peut en aucun cas se prévaloir aujourd’hui de la composition établie le 23 janvier 2004 par décision de Justice et qui s’imposait à tous (voir le jugement en fin de post), ne serait-ce donc que du simple fait de la disparition des chaînes.
Le Comité de groupe dont France Télévisions disait en septembre 2009 devant le Tribunal d’Instance du 15ème arrondissement qu’« il n’avait plus aucune raison d’exister depuis la loi du 5 mars 2009 ».
France Télévisions qui se référait alors à l’article 87 de la dite loi qui dispose « Dans un délai de deux mois à compter de la fusion-absorption prévue à l'article 86, la société France Télévisions et les organisations syndicales représentatives à son niveau négocient un accord de méthode.
Cet accord détermine l'organisation sociale de la nouvelle structure juridique dans l'attente de la mise en place d'une nouvelle organisation opérationnelle, d'une nouvelle répartition en établissements distincts et de l'élection de nouvelles institutions représentatives du personnel. Il détermine : les modalités de constitution et de mise en place d'un comité central d'entreprise et de transformation des comités centraux et comités d'entreprises ou d'établissements existants ; les conditions de prorogation ou réduction de la durée des mandats des représentants du personnel ; le calendrier des élections des nouvelles institutions représentatives du personnel organisées dans un délai de six mois à compter de la réalisation des transferts. »
Le texte poursuit : « A défaut d'accord dans le délai de deux mois mentionné au premier alinéa, un comité central d'entreprise est constitué au niveau de France Télévisions dans le mois qui suit le constat de l'échec des négociations de l'accord de méthode. [ce qui a été le cas]
L'autorité administrative fixe la répartition des sièges, par comité d'établissement et par collège, au comité central d'entreprise de France Télévisions. » [ce qui a également été le cas puisque le 25 mai 2009, la DDTEFP de Paris, fixait la composition de ce CCE à 40 élus, 20 titulaires et 20 suppléants répartis sur 27 établissements]
La conclusion en était simple : « Dans l'attente de la conclusion de l'accord de méthode, le comité de groupe France Télévisions exerce les attributions d'un comité central d'entreprise. Il est seul compétent au sein de la nouvelle structure, le cas échéant, jusqu'à la constitution du comité central d'entreprise prévue en cas d'échec des négociations »…
Est-il utile de préciser que le CCE ayant été mis en place fin mai 2009, depuis cette date le Comité de groupe est de facto obsolète comme l’a d’ailleurs plaidé France Télévisions devant le TI de Paris 15ème.
Décider de remettre en selle Marc Chauvelot et la CGT par ce tour de passe-passe n’a bien évidemment aucune chance d’aboutir et ne trompe personne. Une leçon s'impose à tout ceci, Carolis est prêt à tout pour essayer de sauver la face...il n'a bien entendu aucune chance d'y arriver avec l'extrême vigilance du SNPCA-CGC qui traque sans répit toutes ces basses manoeuvres.
Dès jeudi, rendez-vous est pris avec l’avocat qui a fait triompher les 3 syndicats appelants : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris, pour lui confier le mandat express de déposer plainte à nouveau au Pénal pour entrave. [encore une !]
Patrick de Carolis (FTV) et Marc Chauvelot (CGT) ont le plaisir de vous annoncer la renaissance du Comité de Groupe.
Le 14 juin 2010 au matin, le Comité Central d’Entreprise (CCE) de France Télévisions a enfin basculé. Une nouvelle victoire pour les salariés après celle obtenue par les 3 syndicats : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris qui a confirmé les délais de survivance des Conventions Collectives, octobre 2012 pour les PTA.
La direction a pourtant tout mis en œuvre pour que le CCE extraordinaire demandé par 11 élus titulaires sur 20, il y a près de deux mois, ne puisse avoir lieu. Elle ne pouvait pas se résoudre à voir se réinstaller une majorité plurielle au CCE (SNPCA- CGC, CFDT, SNJ et SUD) en lieu et place de ses indéfectibles soutiens de la CGT.
Alors, lorsque le vote a eu lieu et que la CGT a perdu le CCE qu’elle « gérait » en totale hégémonie depuis l’été 2009, la direction a forcément été « émue aux larmes ».
Comment ? La CGT qui opère depuis des mois et des mois, une cogestion de l’entreprise avec la direction, allait ne plus être aux commandes !?
Cette CGT là qui en rendant un avis au CCE du 15 décembre 2009 permettait la « réorganisation » de Carolis et sa mise en œuvre au 4 janvier 2010 avec l’accord de méthodologie signé par le duo CGT/FO, elle n’allait plus être en capacité de voler constamment au secours de la direction. Zut !
Quelle guigne pour la direction qui comptait tant faire encore un bout de chemin avec la CGT.
Il ne serait pas dit que la direction en resterait là. Il lui fallait trouver le moyen de contourner l’ensemble des syndicats ayant formé un nouveau bureau au CCE sans la CGT (FO ne pouvant rien pour la CGT dans l’instance puisque n’y ayant aucun élu).
Et c’est là que la direction a imaginé redonner naissance, le 6 juillet 2010, au Comité de groupe.
Ce fameux Comité de groupe dont le Secrétaire n’était autre que Marc Chauvelot issu de la CGT.
Seulement voila :
- "Le Comité de groupe n’a légalement aucun pouvoir, surtout pas celui d’être consulté, selon la loi et selon les dispositions du Code du travail.
- Le Comité de groupe dont le périmètre depuis la disparition juridique des chaînes a été complètement modifié, ne peut en aucun cas se prévaloir aujourd’hui de la composition établie le 23 janvier 2004 par décision de Justice et qui s’imposait à tous (voir le jugement en fin de post), ne serait-ce donc que du simple fait de la disparition des chaînes.
Le Comité de groupe dont France Télévisions disait en septembre 2009 devant le Tribunal d’Instance du 15ème arrondissement qu’« il n’avait plus aucune raison d’exister depuis la loi du 5 mars 2009 ».
France Télévisions qui se référait alors à l’article 87 de la dite loi qui dispose « Dans un délai de deux mois à compter de la fusion-absorption prévue à l'article 86, la société France Télévisions et les organisations syndicales représentatives à son niveau négocient un accord de méthode.
Cet accord détermine l'organisation sociale de la nouvelle structure juridique dans l'attente de la mise en place d'une nouvelle organisation opérationnelle, d'une nouvelle répartition en établissements distincts et de l'élection de nouvelles institutions représentatives du personnel. Il détermine : les modalités de constitution et de mise en place d'un comité central d'entreprise et de transformation des comités centraux et comités d'entreprises ou d'établissements existants ; les conditions de prorogation ou réduction de la durée des mandats des représentants du personnel ; le calendrier des élections des nouvelles institutions représentatives du personnel organisées dans un délai de six mois à compter de la réalisation des transferts. »
Le texte poursuit : « A défaut d'accord dans le délai de deux mois mentionné au premier alinéa, un comité central d'entreprise est constitué au niveau de France Télévisions dans le mois qui suit le constat de l'échec des négociations de l'accord de méthode. [ce qui a été le cas]
L'autorité administrative fixe la répartition des sièges, par comité d'établissement et par collège, au comité central d'entreprise de France Télévisions. » [ce qui a également été le cas puisque le 25 mai 2009, la DDTEFP de Paris, fixait la composition de ce CCE à 40 élus, 20 titulaires et 20 suppléants répartis sur 27 établissements]
La conclusion en était simple : « Dans l'attente de la conclusion de l'accord de méthode, le comité de groupe France Télévisions exerce les attributions d'un comité central d'entreprise. Il est seul compétent au sein de la nouvelle structure, le cas échéant, jusqu'à la constitution du comité central d'entreprise prévue en cas d'échec des négociations »…
Est-il utile de préciser que le CCE ayant été mis en place fin mai 2009, depuis cette date le Comité de groupe est de facto obsolète comme l’a d’ailleurs plaidé France Télévisions devant le TI de Paris 15ème.
Décider de remettre en selle Marc Chauvelot et la CGT par ce tour de passe-passe n’a bien évidemment aucune chance d’aboutir et ne trompe personne. Une leçon s'impose à tout ceci, Carolis est prêt à tout pour essayer de sauver la face...il n'a bien entendu aucune chance d'y arriver avec l'extrême vigilance du SNPCA-CGC qui traque sans répit toutes ces basses manoeuvres.
Dès jeudi, rendez-vous est pris avec l’avocat qui a fait triompher les 3 syndicats appelants : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris, pour lui confier le mandat express de déposer plainte à nouveau au Pénal pour entrave. [encore une !]
vendredi 18 juin 2010
Dire que Carolis parle encore d'exemplarité....ça patauge grave à France Télévisions
La direction a remis en séance du CCE le 14 juin 2010 un document appelé : "projet accord d'interessement France Télévisions SA".
La direction a fait pression sur les élus pour qu'il valident ce texte qu'elle présentait pour la première fois, ce jour là et qu'ils découvraient, indiquant "ne pas avoir eu de retour de la Tutelle avant."
Il serait curieux que la Tutelle ait laissé passer, non seulement les nombreuses coquilles du texte mais plus insensé des références à des articles du Code du travail qui n'existent plus depuis 2 ans et un mois.
L'article L.441-3 n'existe plus depuis le 1er mai 2008...cela fait juste 2 ans passés. Dans le Code du travail il est divisé en 4 nouveaux articles: L.3313-2, L.3314-9, L.3312-7 et L3312-1.
Découvrez la page 3 du texte....Dire que Carolis parle encore d'exemplarité....ça patauge grave à France Télévisions!


La direction a fait pression sur les élus pour qu'il valident ce texte qu'elle présentait pour la première fois, ce jour là et qu'ils découvraient, indiquant "ne pas avoir eu de retour de la Tutelle avant."
Il serait curieux que la Tutelle ait laissé passer, non seulement les nombreuses coquilles du texte mais plus insensé des références à des articles du Code du travail qui n'existent plus depuis 2 ans et un mois.
L'article L.441-3 n'existe plus depuis le 1er mai 2008...cela fait juste 2 ans passés. Dans le Code du travail il est divisé en 4 nouveaux articles: L.3313-2, L.3314-9, L.3312-7 et L3312-1.
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jeudi 17 juin 2010
Carolis voudrait sauver la face à tout prix et faire croire à une reprise des négociations…en vain !
Carolis voudrait sauver la face à tout prix et faire croire à une reprise des négociations…en vain !
Depuis le 3 juin date à laquelle la cour d’Appel de Paris donné raison aux 3 syndicats appelants, le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ sur le fait que France Télévisions ait bien été adhérente de l’association des employeurs de l’audiovisuel public et de facto, était tenue de respecter les délais de survivance des conventions collectives, entre autres octobre 2012 pour celle des personnels techniques, administratifs et de production, la direction a été contrainte de signer la reconduction de tous accords en vigueur dans le groupe.
Après quasiment 13 mois de « réunionite aigüe » et la présentation du premier document par la direction à la mi janvier 2010 seulement, au début juin, moins de 20 pages sur environ 400 que comptent les conventions et avenants, avaient été abordées.
Malgré cela le tandem CGT/FO qui a signé quasiment tous les accords présentés par la direction depuis plusieurs années, prévoyait de signer un texte dit de « substitution », rebaptisé «transition » par la CGT.
Depuis donc cette claque aux trois acolytes défaits, ces derniers voudraient maintenant faire croire qu’à partir du 16 juin, les négociations reprennent à France Télévisions sur le nouveau texte conventionnel. C’est totalement faux.
La direction ne négocie rien du tout….totalement discréditée, elle n’est plus en mesure de le faire.
Tout juste se contente-t-elle de donner des dates pour d’illusoires signatures d’accords (intéressement, notamment) dont elle prétend qu’ils devraient être conclus avant le 30 juin 2010.
Encore un baratin de plus. Pour mémoire, cette même direction aux abois, a prétendu pendant des mois qu’après le 7 juin, il ne resterait plus rien que le Code du travail, la Convention nationale étendue des journalistes et l’accord France TV SA. Chacun a pu juger du bobard.
Il n’y a donc aucune reprise de négociation contrairement à ce que Jean-François Téaldi pour la CGT et la direction voudraient faire croire.
La direction se contente du reste de reprendre ses habituelles intimidations et son éternel chantage avec un accord sur les Instances Représentatives du Personnel (IRP) dont la date butoir pour y adhérer a déjà été repoussée.
« Si vous ne signez pas cet accord, il n’y aura rien après…nous ne négocierons rien d’autres ». Un argument que seule la CGT fidèle alliée de la direction, semble entendre.
Une fois encore, la CGT se dit prête à signer. Cela n’étonnera personne.
Pourquoi aller signer avec cette direction qui a clairement choisi de privilégier un camp contre une large majorité de syndicats; direction hautaine, méprisante et qui sait bien que dans les jours qui viennent ne sera plus là ?
Signer sur la répartition des IRP que propose la direction, c’est indirectement valider la réorganisation illégale puisque le CCE ne l’ayant jamais validé, ne serait-ce que dans son organigramme, elle ne peut officiellement se mettre en place et encore moins « se poursuivre ».
Pourquoi aller signer avec quoi que ce soit avec ceux qui ont tenté de spolier les salariés et alors même que dans quelques jours, le Président de la République va donner le nom du remplaçant de Carolis ?
Depuis le 3 juin date à laquelle la cour d’Appel de Paris donné raison aux 3 syndicats appelants, le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ sur le fait que France Télévisions ait bien été adhérente de l’association des employeurs de l’audiovisuel public et de facto, était tenue de respecter les délais de survivance des conventions collectives, entre autres octobre 2012 pour celle des personnels techniques, administratifs et de production, la direction a été contrainte de signer la reconduction de tous accords en vigueur dans le groupe.
Après quasiment 13 mois de « réunionite aigüe » et la présentation du premier document par la direction à la mi janvier 2010 seulement, au début juin, moins de 20 pages sur environ 400 que comptent les conventions et avenants, avaient été abordées.
Malgré cela le tandem CGT/FO qui a signé quasiment tous les accords présentés par la direction depuis plusieurs années, prévoyait de signer un texte dit de « substitution », rebaptisé «transition » par la CGT.
Depuis donc cette claque aux trois acolytes défaits, ces derniers voudraient maintenant faire croire qu’à partir du 16 juin, les négociations reprennent à France Télévisions sur le nouveau texte conventionnel. C’est totalement faux.
La direction ne négocie rien du tout….totalement discréditée, elle n’est plus en mesure de le faire.
Tout juste se contente-t-elle de donner des dates pour d’illusoires signatures d’accords (intéressement, notamment) dont elle prétend qu’ils devraient être conclus avant le 30 juin 2010.
Encore un baratin de plus. Pour mémoire, cette même direction aux abois, a prétendu pendant des mois qu’après le 7 juin, il ne resterait plus rien que le Code du travail, la Convention nationale étendue des journalistes et l’accord France TV SA. Chacun a pu juger du bobard.
Il n’y a donc aucune reprise de négociation contrairement à ce que Jean-François Téaldi pour la CGT et la direction voudraient faire croire.
La direction se contente du reste de reprendre ses habituelles intimidations et son éternel chantage avec un accord sur les Instances Représentatives du Personnel (IRP) dont la date butoir pour y adhérer a déjà été repoussée.
« Si vous ne signez pas cet accord, il n’y aura rien après…nous ne négocierons rien d’autres ». Un argument que seule la CGT fidèle alliée de la direction, semble entendre.
Une fois encore, la CGT se dit prête à signer. Cela n’étonnera personne.
Pourquoi aller signer avec cette direction qui a clairement choisi de privilégier un camp contre une large majorité de syndicats; direction hautaine, méprisante et qui sait bien que dans les jours qui viennent ne sera plus là ?
Signer sur la répartition des IRP que propose la direction, c’est indirectement valider la réorganisation illégale puisque le CCE ne l’ayant jamais validé, ne serait-ce que dans son organigramme, elle ne peut officiellement se mettre en place et encore moins « se poursuivre ».
Pourquoi aller signer avec quoi que ce soit avec ceux qui ont tenté de spolier les salariés et alors même que dans quelques jours, le Président de la République va donner le nom du remplaçant de Carolis ?
Carolis, un bilan calamiteux sur fond de faux satisfecit
Le 15 juin 2010, le CSA publiait sur son site le communiqué suivant: "A la suite de la publication d’une dépêche de l’Agence France Presse relative à la situation de France Télévisions, le Conseil supérieur de l’audiovisuel précise qu’il n’a jamais examiné le document mentionné dans cette dépêche et qu’il ne s’est donc aucunement prononcé sur ce sujet. Ce document ne saurait engager le Conseil."
Le document dont parle le CSA est le soi-disant satisfecit dont la presse a parlé il y a quelques jours et qui n'a donc aucune existence puisque démenti par l'instance.
Le 8 février 2008, nous publiions un post intitulé: "Carolis - Un bilan tout en trompe l’œil…Après lui qui d’autre ? Lui, lui et encore lui" dont voici le lien http://medias-cgc.blogspot.com/2010/02/carolis-un-bilan-tout-en-trompe.html
Comment d'ailleurs le CSA aurait-il pu sortir quelques jours avant la nomination du futur président de France Télévisions par le Chef de l'Etat, un tel document?
Sachant comme le sait bien le CSA qu'en février 2010, le Sénat a lancé une mission de contrôle des comptes de France Télévisions afin de vérifier "l'adéquation du financement de France Télévision à ses moyens".
Que de plus, le Sénat dans un communiqué a réclamé "une transparence accrue sur les obligations du groupe, ses dépenses et les choix qu'il opère tant en matière éditoriale que sur les questions de média global, de ressources humaines ou de gestion financière".
Les membres du CSA, à la lecture de la dépêche AFP concernant donc un texte imaginaire du style "opération d'embellissement pour fin de mandat calamiteuse" avec une bonne dose de "forcer la main à au Président de la République", ont dû avoir les bras qui tombaient.
Parmi les phrases assez édifiantes de la Cour des comptes, se trouve celle-ci : "La clarification des objectifs de qualité et des critères de performances de la télévision publique est indispensable, si l’on veut donner au concept de service public télévisuel un contenu spécifique assorti de résultats démontrables, qui sont seuls susceptibles de justifier les coûts de la réforme".
Pour couronner le tout, Carolis lors du C.C.E du 14 juin 2010 qui s'est retrouvé tout seul devant les élus expliquant "j'ai longuement discuté avec le Président de la République, notamment s'agissant de mon bilan..." à la question de Marc Chauvelot sur sa redésignation "Président, êtes-vous confiant ? " a répondu " je ne vois pas pourquoi, je ne le serais pas" l
Le document dont parle le CSA est le soi-disant satisfecit dont la presse a parlé il y a quelques jours et qui n'a donc aucune existence puisque démenti par l'instance.
Le 8 février 2008, nous publiions un post intitulé: "Carolis - Un bilan tout en trompe l’œil…Après lui qui d’autre ? Lui, lui et encore lui" dont voici le lien http://medias-cgc.blogspot.com/2010/02/carolis-un-bilan-tout-en-trompe.html
Comment d'ailleurs le CSA aurait-il pu sortir quelques jours avant la nomination du futur président de France Télévisions par le Chef de l'Etat, un tel document?
Sachant comme le sait bien le CSA qu'en février 2010, le Sénat a lancé une mission de contrôle des comptes de France Télévisions afin de vérifier "l'adéquation du financement de France Télévision à ses moyens".
Que de plus, le Sénat dans un communiqué a réclamé "une transparence accrue sur les obligations du groupe, ses dépenses et les choix qu'il opère tant en matière éditoriale que sur les questions de média global, de ressources humaines ou de gestion financière".
Les membres du CSA, à la lecture de la dépêche AFP concernant donc un texte imaginaire du style "opération d'embellissement pour fin de mandat calamiteuse" avec une bonne dose de "forcer la main à au Président de la République", ont dû avoir les bras qui tombaient.
Cerise sur le gâteau, en octobre 2009, la Cour des comptes a présenté un rapport de 200 pages sur les très nombreuses lacunes, faiblesses et manquements de France Télévisions.
Parmi les phrases assez édifiantes de la Cour des comptes, se trouve celle-ci : "La clarification des objectifs de qualité et des critères de performances de la télévision publique est indispensable, si l’on veut donner au concept de service public télévisuel un contenu spécifique assorti de résultats démontrables, qui sont seuls susceptibles de justifier les coûts de la réforme".
Pour couronner le tout, Carolis lors du C.C.E du 14 juin 2010 qui s'est retrouvé tout seul devant les élus expliquant "j'ai longuement discuté avec le Président de la République, notamment s'agissant de mon bilan..." à la question de Marc Chauvelot sur sa redésignation "Président, êtes-vous confiant ? " a répondu " je ne vois pas pourquoi, je ne le serais pas" l
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