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lundi 26 novembre 2012

La CGC Média a adressé un nouveau courrier à la Ministre de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti.


Madame la Ministre, 

Depuis notre courrier du 27 septembre 2012 où notre organisation syndicale vous posait, face à l’inquiétude grandissante des salariés, tout un tas de questions restées à ce jour sans réponse, la situation n’a fait que se dégrader.

Les annonces à la Presse de Rémy Pflimlin et ses équipes impliquant directement les Tutelles, ont d’ailleurs mis de l’huile sur le feu pour la rendre encore plus anxiogène.

Dans ce courrier de trois pages, nous la décrivions par des phrases sans ambigüité comme « Aujourd’hui l’atmosphère à France télévisions est à couper au couteau ».

Les rapports parlementaires que Madame Martine Martinel députée PS de Haute-Garonne a rendus au nom du peuple français en qualité de rapporteur de la Commission des Affaires  culturelles, notamment concernant les projets de loi de finance 2011 (avis n° 2859) et 2012 (avis n° 3806) mais aussi dernièrement sur l’application du COM signé avec l’État où sont dénoncés entre autres « "des efforts de gestion insuffisants" chez France Télévisions et le "bilan financier désastreux des plans de départs  volontaires" lancés au sein du groupe entre 2009 et 2012 »…en sont également la traduction.

"Au cours des premiers mois de 2012, l'augmentation des effectifs s'est  poursuivie à France Télévisions" tant en terme de permanents que non permanents, "ce qui traduit un pilotage insatisfaisant des effectifs…" précise encore ce dernier rapport.

Et d’ajouter "Si le pilotage d'une entreprise totalement dépourvue de visibilité sur ses ressources et ses missions ne saurait être une tâche aisée, force est de  constater que la direction du groupe n'a pas fait les efforts de gestion auxquels elle s'est engagée. [dans le COM ] En effet, les effectifs ont augmenté de 1,8% en 2011 alors que le  groupe s'était engagé à une stabilité en 2011 et 2012, puis à une "inflexion"  de 5% entre 2013 et 2015. »

En totale violation des termes même du COM et reniant ses engagements, Rémy Pflimlin osait encore prétendre le contraire devant le Sénat alors que le rapport parlementaire relève sans langue de bois qu’"Il est paradoxal de constater une augmentation globale des effectifs alors  que la mise en place de l'entreprise unique et le dispositif de départ volontaire à la retraite (2009-2012 avec 2 PSE à la suite) auraient dû conduire à une diminution de ces derniers".

Allant même plus loin, Rémy Pflimlin est allé jusqu’à écrire au salariés en pointant  du doigt la responsabilité de l’État donc du Gouvernement donc des Tutelles.

Ce serait l’État donc le Gouvernement donc les Tutelles qui imposeraient les licenciements à venir afin de «participer au redressement des finances publiques»  selon Rémy Pflimlin !  Ce dernier en profite au passage pour les railler tous en les prenant de haut: « la condition de cette participation c’est qu’elle soit cohérente, sinon elle n’est bien évidemment pas légitime», mettant en avant un lien de cause à effet  avec «la baisse des dotations publiques».

Il convient de citer, ici, in extenso Rémy Pflimlin dans sa communication aux salariés « La réduction des effectifs pourrait aller au-delà de 5% dès 2013,  en raison d'une baisse des dotations publiques ».

Ce qui veut bien dire que les 500 licenciements qu’il avait dans un premier temps annoncés, pourraient passer à 1.000 (également évoqués) à cause de « l’État qui baisse des dotations publiques» !

1°) Ce n’est pas, Madame la Ministre, aux femmes et aux hommes qui sont le moteur de France Télévisions de payer la note et de faire les frais d’erreurs de gestion manifestes que les responsables actuels de France Télévisions essaient de faire passer sur le dos des Tutelles et donc des pouvoirs publics !

2°) Pas plus, n’est-ce aux femmes et aux hommes de France Télévisions qui bénéficient légalement depuis le 9 octobre dernier au moins des A.I.A. (Avantages Individuels Acquis) faute  d’accord de substitution ou d’adaptation,  de subir l’échec des négociations dont la direction porte la responsabilité et qui voudrait aujourd’hui imposer des mesures unilatérales (donc sans l’accord du salarié) illégales puisqu’elles représentent un changement substantiel de leur contrat de travail.

3°) Pas non plus, aux femmes et aux hommes de France Télévisions d’être mis sous pression en permanente comme l’avaient été les salariés de France Télécom il y a peu, avec les conséquences dramatiques que chacun connait, face à la désorganisation sans nom que vit chacun au quotidien et dans la perspective d’une carence de couverture conventionnelle dont ils disposaient.  

4°) Encore moins, aux femmes et aux hommes de France Télévisions qui y collaborent en CDD souvent depuis de nombreuses années (aussi appelés « CDD historiques ») d’être les premiers touchés parce que toujours en situation précaire et parce que France Télévisions aurait décidé d’interrompre leur collaboration péremptoirement.

C’est pourquoi, Madame la Ministre, notre organisation syndicale ne pouvant imaginer que les 4 « points » évoqués ci-dessus émanent des Tutelles et encore moins du Gouvernement, il est essentiel de connaître sur ces derniers, les positions des pouvoirs publics que Rémy Pflimlin a en ligne de mire en permanence.

Au moment où la Presse se fait l’écho des interrogations légitimes de Monsieur Patrick Bloche, député PS, membre du Conseil d’Administration de France Télévisions  et Président de la Commission des Affaires culturelles via, ce jeudi 22 novembre, un article paru dans « Le Point » et intitulé « Pflimlin dans la mire de Bloche » où il est écrit : « Patrick Bloche dit avoir découvert avec effarement, en épluchant les comptes 2011 de France Télévisions, que le nombre de salariés permanents aurait augmenté cette année-là alors que les coûts de production avaient diminué. Sévère sur la gestion de Rémy Pflimlin, il est favorable à un changement d’équipe avant la fin du mandat du président de France Télévisions, en 2015 », il est fondamental d’agir sans délai afin d’éviter le pire.

Vous disposez également Madame la Ministre, des rapports parlementaires rendus par Madame Martine Martinel députée rapporteuse de la Commission des Affaires culturelles, notamment l’avis qu’elle a rendu sous la référence n° 3806  qui vont, eux aussi, dans le même sens.

Enfin, il convient de rappeler que le C.C.E. de France Télévisions a voté à l’unanimité le principe du droit d’alerte face à la situation plus que préoccupante de l’entreprise.

Madame la Ministre, les pouvoirs publics via les Tutelles ont-ils demandé à Rémy Pflimlin comme il ne cesse de la déclarer, de passer en force pour mettre en application de nouvelles mesures conventionnelles, collective et contractuelles  unilatérales ?

Ont-ils demandé également à Rémy Pflimlin de mettre en œuvre, un nouveau plan de licenciement collectif pouvant aller au-delà du millier de suppression de poste en privilégiant la non reconduction des CDD historiques ?   

Si votre réponse devait être négative, vous n’auriez alors comme le suggère, entre autres, Patrick Bloche d’en tirer toutes les conséquences.

Dans l’attente de vous lire, Madame la Ministre, ou de vous rencontrer en fonction de toute information complémentaire dont vous auriez besoin, nous vous prions de croire en l’expression de notre considération la meilleure.

vendredi 23 novembre 2012

Les remontées gastriques de Pflimlin qui enchaîne déjeuners et diners malencontreux, lui causent bien du souci…


Les remontées gastriques de Pflimlin qui enchaîne déjeuners et diners malencontreux, lui causent bien du souci…

Le 30 mai 2012, le blog CGC Média publiait un article intitulé : « Le déjeuner de Pflimlin pour contrer le Chef de l’État devrait lui rester sur l’estomac ». Il faisait suite aux révélations de l’Express de la même semaine qui relatait  en page 38, le déjeuner semble-t-il organisé à l’initiative de Rémy Pflimlin nommé à la tête de France Télévisions par Nicolas Sarkozy à l’été 2010 avec son homologue de Radio France Jean-Luc Hees.

Rappel de ce qu’écrivait alors l’Express :

«  Fragilisé Rémi Pflimlin qui dispose de peu de soutiens à l’Élysée ou à Matignon et guère plus au ministère [de la Culture et de la communication] dirigé par Aurélie Filippetti, devra-t-il rendre son tablier sitôt adopté (à l'automne) la nouvelle loi sur la désignation des PDG de l'audiovisuel public ? C'est probable.

Déjeunant avec son homologue de Radio France Jean-Luc Hees, le PDG de France Télévisions s'est interrogé sur le caractère constitutionnel d'une telle abrogation de son mandat avant l'échéance. » 

Depuis plusieurs semaines maintenant et plus particulièrement depuis la nomination de Patrick Bloche au Conseil d’Administration de France Télévisions qui déclarait, fin août interrogé toujours par l'Express : "les PDG de France Télévisions et de Radio France devront retourner devant le CSA rénové et réformé, une fois la loi sur l'audiovisuel votée, afin de postuler à un nouveau mandat  s'il veut poursuivre sa tache", Pflimlin multiplie à présent les diners mondains.  

Après qu’un autre administrateur au CA de France Télévisions, Christophe Beaux a fait connaître publiquement  ses «inquiétudes sur les comptes et les perspectives du groupe » - à savoir tout ce que dénonce depuis des mois et des mois le blog CGC Média, les comptes qui sont dans le rouge à France Télé,  la trésorerie qui est quasi exsangue,  le cercle vicieux des déficits qui fait son grand retour, la désorganisation qui est totale, le dialogue social qui se retrouve piétiné jour après jour, l'inimaginable foutoir qui règne, la souffrance des salariés et le fait que pas un seul ne soutient Pflimlin et ses équipesPflimlin n’a rien trouvé de mieux que d’organiser des petites « bouffes  sélectives » histoire de faire comprendre aux convives qu’il a besoin de temps pour continuer son œuvre (Autrement dit, finir de désorganiser et déstabiliser l’entreprise comme cela est fait depuis l’été 2010, finissant par la couler totalement  en apothéose façon Titanic) 

Pflimlin a donc décidé de réunir nombre de personnalités dans le « 15ème avec ascenseur » (une variante du concept Laurent Baffie qui avec « 17ème sans ascenseur » sévit le samedi sur Paris Première) autour de quelques mets de choix, pensant sûrement gagner leur soutien !

Il y a quelques jours encore, Pflimlin se félicitait en coulisses que Patrick Bloche qui déclarait « faudrait commencer par remettre tout à plat…» (et lorsqu’il dit « plat » il ne parle pas cuisine !)», y participâtComme quoi un bon vin et quelques plats bien mijotés, ça vous ferait presque changer d’avis !

Mais patatras, Pflimlin qui avait presque réussi à venir à bout de ses aigreurs d’estomac après son dej avec son homologue de Radio France Jean-Luc Hees,   vient de découvrir ce jeudi 22 novembre, dans « Le Point » n° 2097 un article intitulé « Pflimlin dans la mire de Bloche » de  Charles-Edouard Monier qui écrit :

« Patrick Bloche dit avoir découvert avec effarement, en épluchant les comptes 2011 de France Télévisions, que le nombre de salariés permanents aurait augmenté cette année-là alors que les coûts de production avaient diminué. Sévère sur la gestion de Rémy Pflimlin, le député PS et président de la commission des Affaires culturelles est favorable à un changement d’équipe avant la fin du mandat du président de France Télévisions, en 2015 »

Ce que le blog CGC Média n’a cessé de dénoncer des mois comme d’ailleurs Martine Martinel dans ses rapports parlementaires qu’elle a rendus. Encore il y a peu, le 11 juillet 2012, voila ce que nous publiions « Après 2 années du trio Pflimlin/Ajdari/Papet,  France Télévisions est un champ de ruines...Depuis la nomination de Pflimlin par Nicolas Sarkozy et la mise en place de son équipe, le blog CGC Média a dénoncé, à maintes reprises la situation apocalyptique que vit France Télévisions avec, entre autres, l’explosion des charges due notamment aux quelques 800 recrutements effectués durant ces 2 dernières années. »

Les chiffres que donne  «La Lettre A »  sont malheureusement bien réels.





A l’arrivée de Pflimlin les ETP étaient de 10.300 pour une masse salariale de 848M€. Deux ans plus tard, ils ont fait un bon à quasiment 10.581 et une masse salariale de 931M€…chiffre qui devrait encore augmenter et passer à 10.757 en 2013 pour atteindre une masse salariale de 945 M€. (Voir le tableau ci-dessous).



Patrick Bloche devrait également se pencher sur les dépréciations que France Télé a effectuées et découvrir avec effarement le décalage qui existe avec les  situations déficitaires que connaît le groupe.

Quant à Pflimlin, il convient de lui donner ici un conseil: arrêter les trop nombreux déjeuners et diners auxquels il participe ! D’abord parce que c’est mauvais pour la ligne mais surtout parce que trop de reflux gastriques peuvent conduire à un vilain ulcère.

jeudi 22 novembre 2012

« Immersion » ratée pour Pflimlin sur France 4 qui « boit la tasse »



« Immersion » ratée pour Pflimlin sur France 4 qui « boit la tasse »

39.000 téléspectateurs, hier, pour l’émission de France 4 diffusée du lundi au vendredi à 18h35 « Faut pas rater ça » !

« FPRCF4 » comme il est écrit en raccourci, qui se veut « l’émission d’immersion quotidienne dans le Net » présentée par Florian Gazan, n’a donc réuni ce 21 novembre, que 0,2% de PDA. (part d’audience)

Ce n’est plus « d’immersion » dont il est question, ni même de brasse coulée mais de la  nouvelle grosse « tasse » que n’a pas raté de prendre France 4 !

L’émission qui sur sa déclinaison web dont Pflimlin et Emmanuelle Guilbart vantent la pourtant fréquentation et où il était écrit le 21/11/12 : « Fallait pas râter ça : Internet, l’arme de séduction des Première Dames.

Actu : Valérie Trierweiler va avoir sa page sur le site de l’Elysée …
 
Les Premières Dames utilisent le net pour séduire les citoyens : Hilary Clinton, Michelle Obama l’ont bien compris. Après une pause mesurée, Valérie Trierweiler refait son retour sur le Web en tant que Première Dame. », rassemble de moins en moins, c’est un fait.

Au fait, au prix où est l’émission par jour, divisée par 0,2% d’audience, ça doit quand même faire cher du téléspectateurEnfin, ce n’est pas si grave puisque la redevance augmente de près de 5%.

mercredi 21 novembre 2012

Ce weekend , les nez rouges étaient à la fête...Papet dga/drh de France Télé ne pouvait pas passer à côté!

Ce weekend , les nez rouges étaient à la fête...Papet dga/drh de France Télé ne pouvait pas passer à côté!

"1000 nez rouges ont été posés ce week-end un peu partout dans Paris et dans d’autres villes de France et du monde pour mettre en valeur des représentations célèbres parfois peu remarquées. C’est l'opération qu’à choisie "Clowns Sans Frontières" pour défendre le Droit à l’Enfance ! De Jeanne d’arc (Paris) à Jules César (Arles) en passant par James Dean (Los Angeles), plus de 400 statues ont vu leur nez rougir."

Sur ce millier de poses, il paraissait inévitable que certains soient oubliés. Le blog CGC Média qui publiait, hier, un article intitulé "Papet le dga/drh de France Télévisions n’en rate pas une pour ridiculiser ouvertement les Tutelles, leur Ministre et les pouvoirs publics ! ", tient donc ici à couronner comme il se doit celui qui à FTV est passé à côté de la sélection.


Pour mémoire, voila ce que répondait l'interviewer/interviewé pour France Télé aux questions qu'il se posait lui-même dont voici le rappel:

Extrait

 Question de la direction de la communication interne:


"Il n’y a pas eu d’accord avec les organisations syndicales sur les emplois, la classification et les rémunérations. Peut-on parler d’échec pour la direction ?
Réponse de Papet le responsable de la direction de la communication interne:

 "En ce qui me concerne, je ne considère pas que c’est un échec. Certes, nous avons pris une décision unilatérale mais il ne s’agit pas de mesures unilatérales. En effet, le texte qui sera bientôt présenté au Comité Central d’Entreprise est le fruit du dialogue et d’une construction avec les organisations syndicales, qui tient compte des nombreuses contributions qui ont été faites."


C'est quand même très curieux que même avec des lunettes, le 1.001ème nez rouge n'arrive pas à se relire lorsqu'il communique à l'ensemble des salariés de France Télévisions en expliquant qu'" il ne s’agit pas de mesures unilatérales" alors que c'est le titre même du document (ci-après) qu'il a fait passer aux syndicats (pas personnellement) et qui est d'ailleurs différent de la dernière version du "texte" à leur avoir été présenté !!!!! 


Comme quoi, il n'y a pas besoin d'être célèbre ou statufié pour avoir droit à une prothèse  nasale de circonstance.











Pflimlin continue sa politique de chantage financier auprès des Tutelles alors même qu’il poursuit son processus d’externalisation à outrance!



Pflimlin continue sa politique de chantage financier auprès des Tutelles alors même qu’il poursuit son processus d’externalisation à outrance!

Ou comment les contribuables français jouent les vaches à lait pour des boîtes privées pendant que les salariés de France Télévisions se voient dépossédés de leur activité.

Exemple:
Il y a quelques semaines, le service des “monteurs” de France Télévisons Siège travaillant pour la Production, a tiré la sonnette d’alarme constatant la volonté manifeste de la direction  d’externaliser la fabrication des bandes annonces.

La direction qui contestait dans un premier temps cette vision des choses, a dû se résoudre à organiser une réunion avec les intéressés.

Balayant d’un revers de main les arguments des monteurs mettant en avant, notamment, les critères nécessaires à la fabrication d’un produit de qualité, la direction a maintenu ses positions et décidé UNILATÉRALEMENT (comme c’est la mode en ce moment!) de donner le travail à des boîtes privées.

Le mail (ci-après en bleu) que la direction a adressé à certains des responsables de la production pour justifier de cette externalisation outrancière, est à lui seul un morceau d’anthologie et de verbiage technocratique.

Nous vous laissions juge de ce texte, en vous en donnant quelques clé:
-          PP1: Post Production 1 (dévolue jusqu’à il y a peu aux bandes annonces)
-          TDS: “Tout De Suite” le petit bandeau annonçant la suite du programme.
-          CTV: Centreville, la boîte de Post Production privée.

Découvrez le texte:

Voici des explications plus complètes sur la reprise de l’activité de la PP1 à Centreville:

Aujourd'hui:
La PP1 fabrique en moyenne par semaine :
30 TDS qui sont de l'habillage de plateaux tournés par les producteurs essentiellement pour les jeux.
18 TDS qui sont des montages faits à partir de programme.
Montage de 5 à 6 sommaires S2, S3
Aujourd'hui la PP1 est occupée et cinq jours par semaine soit 250 jours/an.

Demain:
Les 30 TDS à habiller seront absorbés par la salle d'habillage de Centreville. Les 18 TDS à monter seront montés par les réalisateurs des TDS actuels après une formation pour deux d'entre eux. Ils pourraient être montés chez Centreville. On peut estimer à deux jours de montage par semaine.
Les sommaires S1-S2-S3 sont déjà montés à Centreville, le sommaire S2-S3 serait une déclinaison de ce premier montage avec simplement l'habillage à recalculer.

Conclusion:

On économise la prestation de montage à FTV sur 250 jours. On réduit de 3 jours par semaine le nombre de piges des réalisateurs TDS soit environ 150 jours en moins sur l'année.

Il n'y a plus de circulation de bandes entre PP1 et CTV et le responsable éditorial des sommaires et TDS est uniquement présent CTV.

Par ailleurs, une réflexion en cours sur la rationalisation du Workflow de fabrication des bandes annonce qui vise à répartir différemment la fabrication des différents éléments d'autopromotion permettrait d'intégrer les TDS à monter dans ce Workflow sans moyens supplémentaires.

Par ailleurs, concernant les religieuses [autrement dit, les émissions cultuelles], il ne s'agit que de rumeurs. De toute façon, si leurs production devrait être confiées à l'extérieur, cela ne changerait pas le recours aux moyens de fabrication internes. D'une manière générale, si l'externalisation éventuelle de certaines émissions devait faire l'objet d'études préliminaires, en aucun cas le recours aux moyens internes ne serait remis en cause.”

Chacun appréciera donc la conclusion purement arithmétique et quantitative du propos, ignorant dramatiquement l’aspect humain et ne tenant absolument pas compte de l’aspect qualitatif auquel devrait pourtant être attachée la télé publique!

“3 jours par semaine de moins en nombre de piges de réalisateurs TDS soit environ 150 jours en moins sur l'année, donc plus de monteurs en conséquence, le tout livré au privé...et ça doit faire des économies sur la prestation de montage à FTV sur 250 jours.” (dit le mail de France TV)....Et les monteurs de  France Télé, ils font quoi pendant ce temps là!?

Vous démultipliez cela un peu partout dans de nombreux secteurs de l’entreprise et vous avez déjà là une ébauche de Plan Social !

mardi 20 novembre 2012

Papet le dga/drh de France Télévisions n’en rate pas une pour ridiculiser ouvertement les Tutelles, leur Ministre et les pouvoirs publics !


Papet le dga/drh de France Télévisions n’en rate pas une pour ridiculiser ouvertement les Tutelles, leur Ministre et les pouvoirs publics !
 
Dans une interview du 16 novembre qu’il a fait retranscrire (extrait en fin de post), Papet sur l’échec de ce qu’il appelle «  la fin de la négociation emplois, classification et rémunération », à la première question de la direction à elle-même donc : « Il n’y a pas eu d’accord avec les organisations syndicales sur les emplois, la classification et les rémunérations. Peut-on parler d’échec pour la direction? », répond « En ce qui me concerne, je ne considère pas que c'est un échec ».
Tiens cette bonne blague...c'est bien le seul !!! Le pompon, c’est la suite. Voila ce que dit et écrit Papet… Surréaliste…

« Certes, nous avons pris une décision unilatérale mais il ne s’agit pas de mesures unilatérales ». C’est ce qui s’appelle clairement prendre les lecteurs pour des andouilles (en restant poli).

« Papet a pris une décision unilatérale, celle de mettre en place sans le moindre accord avec les organisations syndicales des nouvelles nomenclatures sur  les emplois, la classification et les rémunérations [ce qui est illégal puisqu’il s’agit là d’un changement substantiel et unilatéral du contrat de travail] mais il ne s’agit pas de mesures unilatérales » !!!!!!


C’est se foutre du monde. Chez Pinder pour le spectacle de fin d’année, vous n’êtes pas certain d’avoir mieux !

Pipo sous souvert de son acolyte Mario ne s’arrête pas là, non…Il ajoute « Le texte qui sera bientôt présenté au Comité Central d’Entreprise est le fruit du dialogue et d’une construction avec les organisations syndicales, qui tient compte des nombreuses contributions qui ont été faites »…C’est absurde et c'est sans compter sur l'entrave que cela représente pénalement de présenter un "texte" au C.C.E. qui n'est signé par personne donc pas un accord entravant non seulement la liberté d'appréciation du syndicat mais plus grave, son rôle et ses prérogatives exclusives de négociateur.

Décryptage :

« Le texte qui détaille les emplois, les classifications et les rémunérations de façon unilatérale puisqu’il n’y a pas eu d’accord avec les organisations syndicales, n’est pas un échec parce qu’il est le fruit du dialogue et d’une construction avec les organisations syndicales qui n’ont rien signé et qui tient compte des nombreuses contributions qui ont été faites mais qu’elles n’ont pas validées en parafant un quelconque accord dont les mesures qui y figurent et que Papet voudrait appliquer unilatéralement ne sont pas des mesures unilatérales»

On atteint, ici, des niveaux d’incohérence sans pareil !!!!! Les Tutelles, les pouvoirs publics, les organes de contrôle de l’État mais aussi la direction du travail apprécieront tout comme la JUSTICE que le SNPCA-CGC va saisir sous plusieurs formes, de la même façon qu’il l’avait fait pour les Conventions collectives.

Extrait de l'itw de Papet du 16/11/12 où l'intervieweur est l'interviewé:

 Question de la direction de la communication interne:


"Il n’y a pas eu d’accord avec les organisations syndicales sur les emplois, la classification et les rémunérations. Peut-on parler d’échec pour la direction ?
Réponse de Papet le responsable de la direction de la communication interne:

 "En ce qui me concerne, je ne considère pas que c’est un échec. Certes, nous avons pris une décision unilatérale mais il ne s’agit pas de mesures unilatérales. En effet, le texte qui sera bientôt présenté au Comité Central d’Entreprise est le fruit du dialogue et d’une construction avec les organisations syndicales, qui tient compte des nombreuses contributions qui ont été faites.

France Télé où la chute de l’Empire Romain…Quel Ponce Pilate pourrait aujourd’hui s’en laver les mains ?!


France Télé où la chute de l’Empire Romain…Quel Ponce Pilate pourrait aujourd’hui s’en laver les mains ?! 

Le blog CGC ne résiste pas à l’envie faire partager à tous nos lecteurs, l’article publié page 31 dans le numéro 813 de Marianne intitulé « LA DÉPUTÉE et les ″empereurs romains″ ». (voir fin de post)

Il y est question, en l’occurrence, des rapports parlementaires dont le blog CGC Média a déjà largement souligné la pertinence, rendus par Martine Martinel, députée PS de la Haute-Garonne et rapporteuse de la commission des Affaires culturelles, qui ne mâchant pas ses mots, épingle entre autres Pflimlin pour ses « ″efforts de gestion insuffisants″ et sa prévision de recettes publicitaires jugée ″irréaliste, voire mensongère ″ ».

Il est surréaliste de découvrir qu’une élue du peuple donc agissant au nom de chaque français concernant l’utilisation de l’argent public, lorsqu’elle « demande des comptes au nom de la République soit forcée de batailler auprès des président du CSA et de France Télé ainsi que de leurs équipes pour obtenir des chiffres lisibles et des réponses précises à ses questions »…

Il est tout autant invraisemblable que comme il est dit dans l’article du magasine « Ces deux messieurs [Michel Boyon, le patron du CSA épinglé, lui, pour « le lancement précipité et économiquement absurde de six nouvelles chaînes gratuites sur la TNT » et Rémy Pflimlin celui de France Télévisions] se drapent dans leur toge d’Empereur Romain pour éviter d’apporter des réponses précises à des questions posées par et pour le Parlement » !!!!

Comment le Chef de l’État, le Gouvernement, les Tutelles et les élus de la Nation, pourraient-ils laisser ainsi bafouer des travaux parlementaires mais surtout comment pourraient-ils regarder se poursuivre l'effondrement de la télé publique en s’en lavant les mains comme l’avait fait, en son temps, le préfet romain Ponce Pilate !?

Et puisque des romains au grecs, il n’y a qu’un pas, comment les pouvoirs publics dans la situation de crise économico-financière que connait notre Pays pourraient-ils continuer à verser l’argent des français (150M€ avec les 5% d’augmentation de la redevance) dans le tonneau des Danaïdes que Pflimlin a rouvert ?!

Comment ces mêmes pouvoirs publics pourraient-ils déclarer n’avoir aucune intention d’enterrer le rapport Gallois missionné pour l’occasion alors même que les rapports rendus au nom du Pays par un de ses représentants élus, à savoir Martine Martinel, seraient eux étouffés et envoyés aux oubliettes ?!




Martine Martinel, députée PS de la Haute-Garonne est rapporteuse de la commission des Affaires culturelles, s'est attaquée à deux poids lourds du PAF dans son dernier avis sur le projet de loi de finances : Michel Boyon, le patron du CSA et Remy Pflimlin le président de France Télévisions. Le premier est épinglé pour le lancement précipité et économiquement absurde de six nouvelles chaînes gratuites sur la TNT, le second pour ses « efforts de gestion insuffisants » et sa prévision de recettes publicitaires jugée « irréaliste, voire mensongère ».

« Je regrette d'avoir eu à batailler auprès de ces deux messieurs et de leurs équipes pour obtenir des chiffres lisibles et des réponses précises à mes questions » glisse cette élue, au franc-parler réjouissant.

« Quand un député demande des comptes au nom de la République, il est inutile de se draper dans sa toge d’Empereur Romain… »


lundi 19 novembre 2012

Un patchwork d’une vingtaine de signataires (*) cartonne Pflimlin au travers d’une tribune dans « Le Monde » du 16 novembre !

Un patchwork d’une vingtaine de signataires (*) cartonne Pflimlin au travers d’une tribune dans « Le Monde » du 16 novembre !
 
Le blog CGC a lu et relu la tribune publiée par « Le Monde » du 16 novembre dernier intitulée : « Une réforme en profondeur de l'audiovisuel doit être menée » pour être sûr de ne pas s’être trompé sur ce qui y était écrit.

Cette tribune coécrite (par ordre alphabétique) par 5 corédacteurs donc : Dominique Besnehard (producteur); Michèle Cotta (journaliste et ex dégé(e) de France 2); Annie Duperey (comédienne); Dan Franck (écrivain) et Serge Moati (réalisateur) auxquels il faut ajouter une quinzaine de cosignataires (voir liste en bas de page), entre autre Patricia Boutinard Rouelle, ex  directrice de l'unité documentaires de France Télévisions qui depuis son éviction (et le gros chèque qui allait avec) continue de travailler régulièrement pour le groupe, cartonne bel et bien Pflimlin alors que ce n’était  sûrement pas l’intention initiale.

C’est quand même fort de café que des anciens de France Télévisions et ceux qui y travaillent encore comme Serge Moati notamment, donnent des conseils à François Hollande sur « la nouvelle réforme annoncée de l'audiovisuel public qu’ils jugent indispensable mais d’une toute une tout autre ampleur que le seul changement du mode de désignation des dirigeants de l'audiovisuel public, dont France Télévisions, loin d'être primordiale ».

Le Chef de l’État François Hollande appréciera certainement ce genre de conseils venant, soit dit en passant, de ceux qui à la quasi unanimité criait au « viol » de la démocratie avec « ce  mode de désignation des dirigeants de l'audiovisuel public, dont France Télévisions [par le Président de la République] » qu’ils jugent « loin d'être primordiale »   à présent !!!!!

Analyse : 

Il convient de citer in extenso les phrases employées pour le vérifier.  L’article commence ainsi : « Si critiquable que soit le mode de désignation mis en place en 2009, on ne peut prétendre que l'état actuel de crise d'identité, de fonctionnement et de financement de France Télévisions lui soit imputable… ».

Autrement dit « Le mode de désignation mis en place en 2009 [par Nicolas Sarkozy faisant que c’est le Chef de l’Etat qui nomme les pédégés de France Télé et Radio France], si critiquable qu’il soit, n’est pas la raison de l'état actuel de crise d'identité, de fonctionnement et de financement de France Télévisions » !!!!  

Effectivement, s’il ne fallait parler que de la « crise de fonctionnement de France Télévisions » , ce que beaucoup qualifient de « foutoir permanent »,  « désorganisation sans nom », « chienlit », « usine à gaz », « naufrage du Titanic » , « catastrophe industrielle », etc…elle est bien le fait de Pflimlin qui est là depuis l’été 2010 et de personne d’autre.

Lorsque les co-rédacteurs de la tribune écrivent : « Il faut organiser la transition dynamique de la lourde machine repliée sur elle-même qu'est devenue France Télévisions », de qui parlent-ils ? Ils parlent bien de Pflimlin. Si depuis juillet 2010 « France Télévisions  est devenue la lourde machine repliée sur elle-même qu'elle set aujourd’hui», ce n’est pas la faute du saint Esprit mais totalement de celui qui nommé par Sarkozy s’était fallacieusement  engagé à mettre l’entreprise sur les rails…On a vu le résultat avec Presstalis.

Quant à  « l'actuelle crise d'identité » [le mot actuel trouve ici tout  son sens] elle n’est pas non plus le fruit du hasard…Elle est également le fait de Pflimlin et de se lieutenant depuis l’été 2010.

Oui, « la situation de l'audiovisuel public français justifie une analyse approfondie, et une action urgente des pouvoirs publics » comme il est dit dans la tribune mais pas en cette période de crise grave économico-financière que connait le Pays, en demandant aux contribuables français de tirer un trait sur la gestion désastreuse de Pflimlin qui a fini de conduire l’entreprise  dans le mur et l’y enfonce chaque jour un peu plus profondément et de mettre la main au porte-monnaie (après le 5% d’augmentation de la redevance passant de 125€ à 131 €) en invoquant « la situation de sous-financement chronique » !!!!

Cette tribune presque indécente dans le contexte actuel et un tantinet opportuniste – une fois l’énumération des différentes loi sur l’Audiovisuel depuis 1986 faite – à part préconiser un nouveau cadre législatif donc (ce que François Hollande candidat à la Présidence de la République avait annoncé dans son programme et réaffirmé une fois élu) n’apporte rien ! 

Les domaines de « prédilection » qu’il faudrait « remettre en cause » avec « des mesures d'urgence qui doivent être prises pour que la télévision publique assure sa double mission : apporter à nos concitoyens les moyens d'une meilleure appréhension du monde et être le premier moteur dans l’industrie de programmes comme dans la constitution d'un patrimoine audiovisuel à l'ère numérique. », ça ne parle justement pas au téléspectateur et encore moins à la vache à lait qu’il a tendance à devenir !

Oui, il faut repenser France Télévisions, c’est certain, à commencer par la somme invraisemblable de ses dysfonctionnements. Martine Martinel entre autres, a dressé sur 3 rapports parlementaires, la photographie la plus juste qui soit d’une situation ubuesque qui soit aux répercussions économiques désastreuses, il faudrait peut-être commencer par la relire et l’écouter.

Ce n’est pas en commençant avec des formules du style « Prendre en compte la révolution numérique et toutes les formes de diffusion des programmes audiovisuels et organiser de manière équilibrée les obligations, droits et contributions à la création… » que le moindre virage va s’amorcer alors que les 11.000 femmes et hommes qui travaillent à France Télévisions, eux, vivent un profond malaise, une immense inquiétude et une démobilisation indicible. Un peu de décence Mesdames, Messieurs les conseilleurs !

Changer l’entreprise, lui redonner une nouvelle impulsion, de nouveaux objectifs, une nouvelle identité, ça commence évidemment par changer celui qui est toujours en place et par qui « toute cette crise de fonctionnement de France Télévisions » a continué et s’est amplifiée afin de lui redonner aussi un nouveau visage comme l’écrivait déjà, il y a quelques jours, le blog CGC Média dans un article intitulé : « Il est temps de donner une identité et un  nouveau vrai visage à France Télévisions…Pflimlin a fait assez de dégâts…TROP c’est TROP. »

(*) Tribune cosignée aussi par :

Dominique Besnehard, producteur ;
Patricia Boutinard Rouelle, productrice ;
Pascal Breton, producteur ;
Michele Cotta, éditorialiste ;
Annie Duperrey, comédienne et écrivain ;
Isabelle Giordano, journaliste ;
Dan Franck, ecrivain ;
Nicole Jamet, scénariste ;
Yves Jeuland, réalisateur ;
Virginie Linhart, réalisatrice et écrivain ;
Jean Louis Livi, producteur ;
Tonie Marshall, réalisatrice, productrice ;
Martin Meissonnier, réalisateur, compositeur ;
Serge Moati, réalisateur, producteur ;
Daniel Picouly, écrivain ;
Jacques Peskine ;
Jacques Santamaria, scénariste et réalisateur ;
Fabienne Servan-Schreiber, productrice ;
Frederic Tellier, réalisateur ;
Philippe Triboit, scénariste et réalisateur ;
Phlippe Venault, scénariste et réalisateur

 

jeudi 15 novembre 2012

Les Pipo et Mario du PAF enchaînent échec sur échec à France Télévisions…dernier en date, après plus de 3 ans passés à ridiculiser les syndicats, ils s’étonnent que rien ne soit signé !

Les Pipo et Mario du PAF enchaînent échec sur échec à France Télévisions…dernier en date, après plus de 3 ans passés à ridiculiser les syndicats, ils s’étonnent que rien ne soit signé !

Les duettistes Pflimlin&Papet, viennent ce matin d’adresser aux salariés de France Télévisions un message de propagande comme ils en ont l’habitude. (en bas de post)
Depuis l’été 2010 où ils sont arrivés, les Pipo et Mario du PAF n’ont rien fait pour parvenir à un accord. Pire, entre annulations intempestives des réunions, diverses périodes de gel des discussions, retour permanents sur des versions de textes pourtant rejetées unanimement, « emmêlage » de crayons systématiques, escalades verbales et piques régulières contre nombre de négociateurs et surtout attente de la signature d’une conventions de télés privées qui n’a pas eu lieu mais à laquelle ils espéraient peut-être se « raccrocher »,ils n’ont bien entendu, rien fait pour aboutir.

L'échéance approchant, il valait mieux tirer sur la Ministre, sur Martine Martinel la députée qui ose dire la vérité sur la situation de France Télé, monter du doigt le vilain actionnaire qui prend à la gorge, prendre en otage les salariés comme les contribuables en menaçant de licenciements (500 pour commencer et 1.000 à présent) en forme de chantage, tenter (sans aucune chance d'y parvenir) de masquer ce nouvel échec et essayer de passer pour des victimes.

Dans ce texte adressé aux salariés que Papet et Pflimlin se sont bien gardés de faire parvenir aux Tutelles, ils osent encore poser la question : « Fallait-il pour autant parler d’un échec des négociations ? » … et y répondre « Certainement pas ».
Ils ont de l’humour les nez rouges. Évidemment qu’il faut parler d’échec …. un de plus faudrait-il dire, venant de cette équipe qui les accumule !
C’est même un échec cuisant pour ceux qui n’ont cessé de jouer les hommes invisibles pendant ces 2 ans et demi.
Encore ce soir, voyant que personne ne signerait – Papet qui écrit dans sa note « Pour autant pour des raisons diverses, force de constater que cette issue [la signature d’un accord donc] est loin d'être acquise avec la majorité des organisations syndicales représentatives. »ce dernier à qui les syndicats demandaient justement de « pendre ses responsabilités à défaut d'une signature » et d’apposer la sienne de signature au bas d’un texte en forme de constat de désaccord pour confirmer « l'application unilatérale de l'essentiel du dispositif », a pris vers 19h45 la poudre d’escampette et n’est jamais revenu.
« Loin d'être acquise avec la majorité des organisations syndicales », indique Papet ! Tu parles, Charles ! Tout ça pour ne pas dire qu’ils ont perdu toute crédibilité et que plus personne ne leur fait confiance…C’est énorme !
Et de continuer la langue de bois et le boniment en tout genre: « Jusqu'à la dernière minute la direction recherchera le consensus et la signature d'un accord. » Pipeau.
Le pompon c’est quand même l’affirmation la plus bidon qui soit et que personne ne gobe « Parce qu’elle est conscience de l’attente pressante des collaborateurs quant au devenir de leur statut et parce que France Télévisions a besoin plus que jamais de se retrouver en ordre de marche, la direction prendra ses responsabilités et décidera, à défaut d'une signature, l'application de l'essentiel du dispositif tel qu'il a été construit au fil du dialogue avec les organisations syndicales. »
Mais c’est se foutre du monde. Depuis des mois les collaborateurs ne demandent qu’une chose, c’est si la Convention Collective continue de s’appliquer et si leurs contrats de travail vont rester les mêmes…alors « l’attente pressante des collaborateurs quant au devenir de leur statut… », ça en fait se tordre plus d’un !
Quant aux Tutelles, à la DGMIC ex Direction des média, Papet martèle qu’ils n’ont pas leur mot à dire…les écrits de l’ineffable duo le posent clairement « la direction [et elle seule] pendra ses responsabilités à défaut d'une signature et lancera l'application unilatérale de l'essentiel du dispositif »…Bonjour le foutoir.
Papet l’éternel ravi permanent, l’indéfectible sourire aux lèvres (il l’avait quand même un peu perdu ce soir), mêlant le geste à la parole, expliquait en coulisses qu’il allait maintenant pouvoir partir à la pêche.
Après Pflimlin à la chaîne « Poker », Papet pourrait bien aller prodiguer ses conseils sur «Chasse et pêche », la chaîne thématique spécialisée.