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jeudi 29 août 2013

France Télé Publicité post Santini, une première bougie d’anniversaire à 100 millions d’euros pour Daniel Saada.



France Télé publicité post Santini, une première bougie d’anniversaire à 100 millions d’euros pour Daniel Saada. 

Il y a un an jour pour jour, le 29 août 2012 comme le rappelait le blog CGC Média dans son récent article intitulé « La soi-disant "conférence de rentrée" pour France Télé ou la pédagogie du néant ! »  Pflimlin nommait Daniel Saada à la tête de la régie publicitaire de France Télé en remplacement de Philippe Santini viré après y avoir passé quinze ans.

Après une modification des statuts de la régie pour permettre à Daniel Saada alors âgé de 66 ans, d’être nommé, Pflimlin dans un communiqué écrivait   M. Saada est l'un des meilleurs experts de la vente d'espace publicitaire". 

Pflmlin d’ajouter « Durant 20 ans, Daniel Saada a servi le groupe Publicis et hissé ses activités médias à la troisième place du marché français, en leur faisant notamment prendre avec succès le virage du numérique [le fameux "virage numérique" de sa conf de rentrée du 27/08]…. 
et de justifier ce recrutement en expliquant « Daniel Saada mettra  désormais son  exceptionnelle connaissance du secteur au service de France Télévisions » afin de  « booster » le chiffre d’affaires de la régie ! 

Un an après donc, quel est le constat ? 

Le chiffre d’affaires réalisé par Philippe Santini à son départ se situe aux environs de  425 millions d'euros dans le droit fil des 415 millions d'euros de recettes publicitaires l'année précédente.

Le chiffre d’affaires réalisé par Daniel Saada en 2013 est bien en dessous avec quelques  320 millions d'euros, soit 100 millions de moins !

100 millions d’euros « dans les dents », voilà qui fait chère la bougie d’anniversaire...et Ajadari qui exhortait hier encore l'État d’augmenter la redevance et de l'étendre « Il est désormais temps de "moderniser l’assiette de la redevance, l’adapter à l’évolution des usages comme cela a été fait précisément cette année en Suisse, en Suède ou en Allemagne. "»  

France Télé ne va pas pouvoir continuer à se cacher derrière la crise plus longtemps !!!!!!

mercredi 28 août 2013

Libé étrille Pflimlin et ses quatre lieutenants du "soviet suprême" venus "faire tour à tour un point sur leur champ de ruines respectifs"!

Dans un article intitulé "Rémy Pflimlin vend la dèche", signé Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos les deux fines plumes "Média" de "Libé", le quotidien ironise sur la soi-disant "Conf de rentrée de France Télévisions" en la comparant à une réunion du "soviet suprême".

Comme l'a d'ailleurs souligné le blog CGC Médias dès hier dans un article intitulé "La soi-disant « conférence de rentrée » pour France Télé ou la pédagogie du néant !" mais aussi aujourd'hui la Presse en cœur et unanimement, le consternant exercice de Pflimlin et ses quatre lieutenants Patrice Papet, Martin Ajdari, Thierry Thuillier & Bruno Patino (dans cet ordre) "venus faire tour à tour un point sur leur champ de ruines respectifs"(dixit Libé) n'a convaincu personne.

Le titre de Presse d'ajouter également à la fin de son papier que "c'est tristement que les journalistes sont repartis [du Palais de Tokyo] en suçotant une vielle papaye faute de noix de coco et de bananes séchées des assiettes Apérifruits".

Quel spectacle consternant donnent Pflimlin et sa garde rapprochée comparés, il faut le redire, au "soviet suprême" par le journal qui n'hésite pas à parler de "phrases, ce genre de trucs que dit Pflimlin" dont personne ne "comprend au juste ce qu'elles signifient" ["La France a besoin plus que jamais besoin d’un audiovisuel public fort qui fasse le lien entre les concitoyens"…ou encore "L'audiovisuel a un rôle à jouer dans ce monde où les repère se perdent peu à peu"]. 

Dire que ceux là sont supposés représenter l’État actionnaire et parler en son nom...il faut se pincer pour s'apercevoir qu'il ne s'agit pas d'un cauchemar !!!! 

La palme revient quand même au numéro 2 de France Télé Bruno Patino dont les ambitions pour être numéro 1 risquent d'être fort contrariées avec des propos que "Libé" qualifie "d’incantations" et qui "lancé par un Pflimlin au bord de l'extase chamanique" (sic) développe un énième incompréhensible concept "la télé à vivre, la télé à conserver, la télé à faire"....La télé en kit, quoi ! 

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce savoureux article  qui débute ainsi: 

"Rentrée des télés. Pas une vedette ni un petit four : la conférence de presse de France Télévisions s’est jouée en mode mineur. A l’image des finances du groupe public.
Ah ça, on n’accusera pas France Télévisions de faire dans le funky-moumoute avec l’argent du contribuable pour sa conférence de rentrée. On fait la queue comme à la Sécu pour se faire passer un bracelet bleu sale qu’on est prié de garder jusqu’au soir si on veut accéder au Palais de Tokyo. Ah oui, parce que si, finalement, on accusera France Télévisions de faire dans le funky-moumoute en organisant une fiesta, carrément, au Palais de Tokyo, au soir de sa conférence de rentrée, avec toutes les vedettes de l'antenne. Mais le matin, nib, pas un Frédéric Taddéï, pas un David Pujadas, pas même un Julien Lepers à se mettre sous la dent. Non, aux journalistes venus dès potron-minet, on sert du DRH, du directeur financier, bref tout le soviet suprême de France Télévisions. Miam....



mardi 27 août 2013

La soi-disant « conférence de rentrée » pour France Télé ou la pédagogie du néant !


La soi-disant « conférence de rentrée » pour France Télé ou la pédagogie du néant ! 

Ils ont été nombreux les journalistes présents au pseudo « rendez-vous de rentrée » auquel Pflimlin les avait « invité », à s’enquiquiner à cent sous de l’heure !



Soit dit en passant, Pflimlin s’il n’aborde pas les programmes de rentrée de France Télé (l’arrêt d’émissions s’amplifiant…dernier viré en date "C'est pas sorcier" où Fred Courant, annonce avoir été "Viré de l'antenne de France 3 en 10 minutes" sur le réseau social, dans un message intitulé "La claque de fin") ne fait que de parler des "réussites de la saison passée"! 

Ils ont dû unanimement se demander, les journalistes, de quel "rendez-vous de fin août, ce rendez-vous de rentrée" il s’agissait !

Pflimlin voudrait faire croire à un « rituel » qui consisterait « à faire un point sur la situation de l’entreprise…»  (dixit l’intéressé)  mais il n’en est rien ; un tel exercice ne s’est jamais instauré ! 

Imaginez TF1, M6 ou Canal + réunissant la Presse pour parler du « moment particulier, celui du développement d’une crise économique forte… d’un contexte financier très dégradé» ou encore de « l’agressivité de la concurrence, de ses responsabilités notamment dans l’arrivée des nouvelles chaînes de la TNT entraînant un bouleversement du paysage médiatique avec, entre autres, les acquisitions de Canal + [D8 & D17] rentrant dans le "clair"… » dans les déboires de l’entreprise!  Hallucinant.

Réunir les journalistes, fin août,  style cour d’amphi pour leur parler « bilan et perspective » (tout au singulier  dans le texte"vous présenter ce bilan et cette perspective" insiste Pflimlin) sous couvert du prétendu  « cadre d’une mission de transparence du service public » comme le dit fallacieusement l’hôte des lieux, en ajoutant « pour bien comprendre» il faut quand même oser ! 

Il ne s’agissait donc en rien, là, d’une conférence de rentrée…Tout au plus d’une « présentation » de dits « résultats » comme le font les sociétés privées devant l’assemblée générale des actionnaires.

Pflimlin  appellera  successivement  sur l’estrade (dans l’ordre où il les a cités) : « Patrice Papet, Martin Ajdari, Thierry Thuillier & Bruno Patino » justement pour « faire le point » et indiquer « où nous en sommes ». 

Sur l’air  habituel de la victimisation donc,  Pflimlin égrainera les « malheurs » qu’il ne ferait que subir !!!! Sur un ton professoral  « je vous l’avais bien dit »  (« ce contexte particulier, celui du développement d’une crise économique forte… que nous avions décrit » [et toc !]) 

Et d’ajouter en préambule mais aussi de conclusion anticipée « Tout cela me donne à penser que nous avons plus que jamais besoin d’un audiovisuel public fort, de référence en terme d’information, d’un véhicule de diffusion la création et surtout d’un média de proximité qui permette le lien entre tous nos concitoyens…autour de valeurs que nous défendons : universalité, diversité, d’indépendance, de transparence et d’innovation ». 

C’est dingue…question langue de bois et poudre aux yeux, c’est du lourd.  

Tout le reste est forcément du même tonneauPas un journaliste présent n’apprendra quoi que ce soit qui n’ait été écrit au cours des premiers mois de 2013, bien au contraire.  

Tout ou presque car Martin Ajdari secrétaire général et directeur général délégué aux Ressources, dans son intervention ne va pas y aller avec le dos de la cuiller en donnant quasiment au PremierMinistre et à la Tutelle la marche à suivre : « Il est désormais temps de "moderniser l’assiette de la redevance, l’adapter à l’évolution des usages comme cela a été fait précisément cette année en Suisse, en Suède ou en Allemagne. "» (00:55 et suivants de la vidéo).

France Télévisions  invitant même « le pouvoir législatif »  à en discuter dans le cadre de la loi de finances pour 2014…. Le groupe avertissant même pouvoir faire jouer une « clause de réexamen » si les députés et sénateurs ne votaient pas une telle réforme : « Si les aléas se confirment, alors il faudra ajuster tel ou tel de nos objectifs. C’est le sens de la clause de réexamen qui a été prévue dans l’avenant au Contrat d'objectifs et de moyens (COM) ». 

Et de faire référence à Aurélie Filippetti qui s’était dite en juin dernier, favorable au principe à l’extension de la redevance TV aux PC et tablettes voire aux smart phones. D’aller aussi dans le sens de la ministre qui prône également une redevance portée à 160 euros par an contre 134 aujourd'hui et qui avait déclaré en juin dernier « Il y a une évolution dans la manière dont on consomme la télévision aujourd'hui ».

Voilà pour Jean-Marc Ayrault averti !!!! Lui qui a avait décrété que les contribuables français ne verraient pas leurs impôts augmenter, il est servi ! 

En prime, le  soi-disant « plan de départs volontaires prévoyant jusqu'à 600 suppressions d'emplois » supposé ramener d'ici 2015 les effectifs du groupe qui comptait encore près de 11.000 salariés l'an dernier, à 9.750 personnes (toujours selon Pflimlin qui parle au nom de l’État actionnaire donc) en incluant les 500 départs qui auraient été enregistrés jusqu’au début 2013 ». 

Étrange décompte de toute évidence…11.000 salariés début 2012 moins 500 départs, ça donne 10.500. Ôtez, encore 600 de ce chiffre dans le cadre du plan, ça ne fait jamais 9.750 personnes...en ajoutant de surcroît "un plan ambitieux" d'intégration des CDD de "longue durée" alors même que les contentieux prud’homaux ont explosé  ! 

« Un Plan de départ différent des précédents » (dixit Papet) – invraisemblable – dont « le CCE a été informé » qui sera discuté dès octobre 2013. 

Papet toutefois mal à l’aise au micro (flagrant sur la vidéo) ira même pour le justifier jusqu’à parler de « perspectives d’avenir, d’enjeux, de stratégie et du défi économique que concernant la grille de rentrée sociale » s’agissant de ces hypothétiques 600 départs.

Ainsi Papet affirmera pêle-mêle que «l’effort de modernisation de l’entreprise ayant déjà porté ses fruits, les structures de direction ayant été allégées, l’organisation simplifiée,  la réduction des couts de fonctionnement en voie de réalisation mais devant se poursuivre…. la charge de personnel représentant plus du tiers des charges opérationnelles de France télé, évidemment c’est là que doit porter cet effort… ».

Ceci est bien évidemment à 100.000 lieues de la réalité. 

Quant aux « collaborateurs éventuels candidats au départ », ils apprécieront « l’effort » qu’ils vont devoir faire pour participer à la « réduction des dépenses annuelles qui devrait s'étaler entre la fin 2013 et 2015 et représenter 275 millions d'euros en 2015 »  selon Martin Ajdari qui précisait "Nous sommes en perte de 40 millions d'euros pour 2013et les ressources diminueront en 2014-2015". 

Ce dernier aurait pu ajouter à leur adresse, qu’il y un an le 29 aout 2012, jour anniversaire de l’éviction de Philippe Santini de la régie pub remplacé par Daniel Saada pour qui ses statuts ont dû modifiés,  le chiffre d’affaire réalisé le sortant était aux environs de 425 millions d’euros…un an après avec son remplaçant  comme le blog CGC le révélait dès février 2013, il a chuté de plus de 100 millions d’euros pour se situer aux alentours de 320 millions !!!!!! 

lundi 12 août 2013

Une météo sauce hollandaise pour France Télé !

Une météo sauce hollandaise pour France Télé !

Pflimlin/Patino pensent peut-être qu'il est de bonne augure de choisir une société de Hollande pour la météo sur France Télévisions espérant ainsi passer les prochains mois de 2013 sous un ciel plus clément !!!

C'est peut-être histoire de préparer le téléspectateur à ce passage du public au privé et de la France au Pays-Bas  que France 2 dans son JT de 13h du 8 août dernier diffusait un sujet sur John Kéchiche, créateur de lameteo.fr qui anémomètre à l'appui prédit de son balcon le temps qu'il fera demain.
Voila en tout cas ce qu'indique le n°851 de "Marianne" qui écrit que France Télévisons ne reconduira pas "le contrat passé avec Météo France, honorable institution d'État, pour lui préférer un concurrent privé d'origine néerlandaise MeteoGroup".

Le magazine de conclure "sale temps pour le service public"...ce que ne précise pas le titre de Presse c'est que ce nouveau contrat que s'apprête à souscrire France télévisions pour les prescriptions météo, ne vaudrait que pour "le Siège" de la télé publique...Météo France pourrait continuer à prédire le temps des régions.  

Comme si la fiabilité de ces dernières étaient différentes selon qu'il s'agisse des sites parisiens et les antennes régionales!!!!!
Quand certains confondent microcosme avec microclimat, il est peu probable que le réchauffement climatique ne s'améliore guère avec l'Élysée !



vendredi 2 août 2013

France Télévisions a encore perdu et Roger Koskas pour la CGC a encore gagné




Le 4 juillet 2013, quasiment 3 ans plus trad, c'est à nouveau, une formidable victoire pour la CFDT et le SNPCA-CGC appelantsque remporte Maître Roger Koskas devant la Cour d'Appel de Paris qui déboute France Télévisions de toutes ses demandes 

Cette décision de la Cour d'appel revêt un caractère essentiel sur les agissements à venir de France Télévisions quant à l'extension d'accords.

De quoi s'agit-il ?
La CFDT et le SNPCA-CGC avaient tous deux nommés représentant syndical au CHSCT conformément aux dispositions de l'accord national interprofessionnel étendu du 17 mars 1975...France Télévisons avait contesté ces désignations considérant que l'accord national interprofessionnel étendu du 17 mars 1975 ne lui était pas applicable car signé par le CNPF Confédération Nationale du Patronat Français ( aujourd’hui MEDEF).

En effet, France Télé expliquait que n'étant pas adhérente du MEDEF qui n'est pas "représentatif dans tous les secteurs d'activité français, l'extension de l'accord ne "s'applique qu'aux seules entreprises adhérentes de l’organisation patronale signataire"

La Cour a jugé que cette "argumentation" n'était "pas conforme à la lettre et  l'esprit des dispositions légales sur l'application des accords collectifs" qu'a rendu l'autorité administrative  pour son extension!

La Cour a précisé, entre autres, que "La discussion instaurée par la société France Télévisions sur la prétendue absence de représentativité du Medef, s'avère être sans objet pour trancher le débat ..."
Le soi-disant "défaut d'applicabilité de l'accord"  que mettait en avant France Télévisions "du à un "défaut de représentativité par le MEDEF du secteur de l'audiovisuel" n'est donc pas valable.
En conséquence, les dispositions "de l'accord interprofessionnel" qui selon France Télé ne leur serait pas applicables, ne sont pas recevables.

La Cour ajoute enfin que "L'exigence qui tendrait, selon France Télévisions, à vérifier l'applicabilité d'un accord collectif à une société, au regard de l'adhésion d'une société à cet accord, - soit, à titre personnel, soit à travers son adhésion auprès de l'un des signataires, -  dénie le caractère normatif spécifique des accords et conventions collectives;

Que si ce ou ces signataires étaient prétendus sans qualité pour conclure de semblables accords, singulièrement interprofessionnels, le bien-fondé de cette assertion devrait à tout le moins être établie par celui qui refuse de faire application du texte litigieux..." ce que n'a en rien démonté France Télé.

Cette victoire de Maître Roger Koskas est donc fondamentale et la portée de ce jugement extraordinaire puisqu'il précise que les sociétés qui se déclareraient non signataires d'"un accord interprofessionnel" dont l'extension a pourtant été prononcée par arrêt de l'autorité administrative, pour ne pas l'appliquer appliquer seraient donc dans l'illégalité et  "pas conforme à la lettre et à l'esprit des dispositions légales sur l'application des accords collectifs".

Cela est frappé d'un grande logique et entraîne de nombreuses déclinaisons sur différents autres accords.

Par exemple, comment France Télévisons qui dans le cadre le cadre d'une rupture conventionnelles du contrat de travail, refusait d'accorder au salarié licencié de facto, les indemnités plus favorables de départ prévues das les différents accords d'entreprise, sous prétexte que la lettre de la Direction Générale du travail qui le prévoyait n'aurait visé que les signataires du MEDEF dont FTV n'est pas adhérente, pourrait-il continuer à procéder de la sorte???????  

Un coup de chapeau  à Maître Koskas, bien mérité.







ger Koskas a encore gagné


jeudi 1 août 2013

Pour Pflimlin pas de sushi …c’est l’État qui régale.


Pour Pflimlin pas de sushi …c’est l’État qui régale.




Le projet d’avenant au COM 2013-2015 dont Pflimlin écrit « Il est le résultat des échanges conduits entre France Télévisions et l'État au cours des derniers mois qui marque leur accord sur la stratégie et les objectifs du groupe pour les années à venir. Il est présenté aux administrateurs et  en vue de sa transmission pour avis aux commissions compétentes de l’Assemblée Nationale et du Sénat, au Comité Central d’Entreprise, ainsi qu’au Conseil supérieur de l’audiovisuel, avant son approbation définitive puis sa signature, qui doivent intervenir à l’automne 2013 ».

Revisitant le slogan des années « En France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées » avec un « A France Télévisions, on n’a pas de pépètes  mais on fait des soirées », Pflimlin privatise le Palais de Tokyo pour y faire la teuf ! (voir invit en bas de post)

Voici ce que les salariés « des sites parisiens »  (c’est l’intitulé) ont pu lire sur leur mail:

« Pour sa rentrée, France Télévisions investit le Palais de Tokyo dont il est partenaire.
A cette occasion, vous êtes convié(e) à la soirée organisée à partir de 19h30 le 27 août » 

Et dire qu’il il y a encore quelques mois, Pflimlin rallait parce que l’État actionnaire, en période de crise, demandait des économies à France Télé ! En C.A. Pflimlin avait pourtant annoncé une situation économique et sociale détériorée avec au premier semestre, « une dégradation sensible de ses ressources prévisionnelles par rapport au budget 2013, liée pour une part au gel, pour 31 M€, de la subvention de compensation de l’arrêt de la publicité, et pour le reste à une dégradation de ses perspectives de recettes publicitaires de l’ordre de 8 M€ sur le premier semestre ».

Nul ne dit si les administrateurs qui ont validé en Conseil d’Administration, la sanctuarisation du numérique, la préservation de l'offre gratuite de sport, et la réduction des effectifs avec 650 départs envisagés dans le cadre d’un plan « dans un contexte économique difficile et incertain qui permettra de doter France Télévisions et ses salariés d’une feuille de route stratégique partagée avec son actionnaire » » (dixit FTV), iront à la fiesta !!!!

Quant aux salariés qui vivent au quotidien, l’angoisse et le stress liés notamment à la désorganisation sans nom de leur entreprise, après la conférence de presse de rentrée des programmes, nul ne dit non plus qu'ils aient envie d’aller faire la fête fut-elle japonisante!....

Et puis pour éviter qu'ils voient « tous ces gens contents d’eux » se congratuler sans vergogne,  il y a toujours le petit resto japonais de la rue Saint Charles où c’est bon et pas cher.