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mardi 28 mai 2019

La CGC confirme déposer plainte contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF et l'ont permis!

La CGC des média confirme déposer plainte contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF et l'ont permis!
 
Suite à l’article de la "Lettre A" (*) de ce 27 mai 2019 qui fait référence au dépôt d'une plainte au Pénal visant ceux qui ont piqué dans la caisse du CI-ORTF et l'ont permis après le rapport définitif de la Cour des comptes, la CGC des média interrogée sur le sujet confirme déposer plainte au Pénal.


C’est Maître Pierre-Olivier LAMBERT qui était l’avocat du syndicat concernant la plainte qui a entraîné les condamnations de Carolis et Millot  dans l’affaire dite Bygmalion /France Télés, qui en est chargé.


La CGC pour les média rappelle que les représentants légaux des quatre entreprises qui composaient le Comité interentreprises des ex sociétés de l'ORTF  (à l'origine) ont été destinataires du document concernant les agissements de certains au sein d'un bureau CGT-FO (fin de post).


Dès lors, aux termes de l'article 40 du code de procédure pénale ''Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit étant tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs", la CGC ne devait pas être seule à saisir la Justice....ne pas le faire constituerait, en soi, un délit.

(¤) Composition du bureau du CI-ORTF pour la période épinglée par la Cour (de 2009 à 2014)

Annick LE CAHEREC  (CGT INA) qui a administré  pendant 9 ans le CI-ORTF en qualité de Secrétaire de l’instance.
Christophe PORRO (CGT France Télés) le trésorier visé par la Cour
Eric VIAL (FO France  Télés) secrétaire Adjoint depuis avril 2012 
Yvon FERRET  (CGT TDF) trésorier Adjoint.
NB : En 2014, le bureau  CGT (FO) a donc été renversé par une alliance qui ne comprend plus aucun CGT et aucun FO et qui dès son arrivée a proposé une réorganisation dont bien entendu les sortants ne voulaient entendre parler.
Relire l’article a aussi EXCLUSIF signé Renaud Revel relayé sur le site le JDD – EUROPE 1 ci-dessous:

Virginie Sainte-Rose l’ex dircab du CSA renommée dircom à France Télés !

Virginie Sainte-Rose l’ex dircab du CSA renommée dircom à France Télés ! 

« L’ex dircab de Schrameck au CSA Virginie Sainte-Rose comme directrice de la Com à France Télés » dont Le blog CGC média avait annoncé en EXCLUSIVITÉ la nomination, serait donc sur le point d’être renommée à ce poste qu’elle avait dû quitter au bout de six semaines, « La Commission de déontologie (*) refusant alors  à France Télévisions de recruter une ancienne du CSA »  comme l’indiquait TéléObs à l’époque. 

(*) La commission de déontologie de la fonction publique chargée d'apprécier la compatibilité des anciennes fonctions d'agent public avec des activités dans le secteur privé ou le secteur public concurrentiel. 

Extrait : 

"Virginie Sainte-Rose, directrice de la communication de France Télévisions, doit quitter son poste. Sur décision de la commission de déontologie de la fonction publique.
Un petit tour et puis ... : arrivée il y a six semaines à la direction de la communication de France Télévisions, Virginie Sainte-Rose quitte le groupe. Elle vient de l’annoncer, cet après-midi, à ses équipes. Ainsi en a décidé la Commission de déontologie de la fonction publique qui a retoqué son passage du CSA vers France Télévisions…" 

Tout serait à présent verrouillé et celle qui lui a gardé la place au chaud devrait repartir s’occuper d’autre chose.
Virginie Sainte-Rose, elle, aura le printemps 2020 en ligne de mire…à moins que l’automne ou l’hiver 2019 contrecarre ses plans. 

Y'a plus d’saison que voulez-vous !    




L’ex-Orange en lice pour prendre la place de Stéphane Richard s’il devait être condamné !...Avec une télé publique en ruines, ben voyons !

L’ex-Orange en lice pour prendre la place de Stéphane Richard s’il devait être condamné !...Avec une télé publique en ruines, ben voyons !

« Pour toutes les entreprises publiques qui sont sous ma responsabilité de ministre de l'Economie, les règles du jeu doivent être claires : s'il y a condamnation du dirigeant, il y a départ immédiat du dirigeant » expliquait Bruno Le Maire, en janvier 2018, sur BFM Business. Voilà qui est clair, sans ambiguïté et la stricte application de la jurisprudence Gallet.

Quelques mois plus tard, les réquisitions dans le cadre du procès sur l'arbitrage controversé entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais, sont sévères : 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'interdiction de fonction publique pour l’actuel patron d’Orange. « S’il y a condamnation, je remettrais mon mandat à disposition du conseil d’administration » promettait-il sur le plateau de BFM Business.

« Je ne ferai rien pour m’accrocher à mon poste » ajoutait-il.  Dès lors, les plans sur la comète fleurissent. 

« La Lettre A » dans un article au titre clair « Qui sont les candidats à la succession de Stéphane Richard chez Orange ? » met en avant plusieurs noms émergeant, en interne comme en externe, pour reprendre la tête de l'opérateur télécom Orange.

Parmi ceux-ci, se retrouve Ernotte qui jouerait un bon tour à celui qui l’avait promu juste après qu’elle ait adressé un mail le concernant (évidemment!) aux quelques 110.000 salariés du groupe.

Il est tout de même très très peu probable qu’elle y parvienne, au regard de l’échec cuisant qu’elle connait à France Télés qu’elle laissera tel un champ de ruines et tant les profil des autres candidats sont parlants.  

Extrait :

"En cas d'empêchement du PDG Stéphane Richard, à l'issue du verdict attendu dans quelques semaines dans le cadre du procès sur l'arbitrage controversé entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais, plusieurs noms émergent, en interne et en externe, pour reprendre la tête de l'opérateur télécom Orange.

Relativement occulté par le procès de l'ex-équipe dirigeante de France télécom - son ancien PDG Didier Lombard en tête - concernant l'affaire des suicides, le jugement sur l'arbitrage de Bernard Tapie, le 7 juillet, n'en demeure pas moins très attendu pour savoir si le patron d'Orange, Stéphane Richard, pourra se maintenir à son poste (LLA du 05/03/19).

Dans les coulisses, de nombreux successeurs potentiels se mobilisent en cas de vacance éventuelle avec une certitude, son poste devrait être scindé en deux avec un président non-exécutif d'une part et un directeur général de l'autre, à l'instar des gouvernances récemment mises en place chez Engie ou Renault.

Côté présidence, les noms qui reviennent le plus souvent sont surtout ceux d'anciens de la maison : Barbara Dalibard, actuelle CEO de SITADidier Quillot, directeur de la Ligue de football professionnel et dirigeant historique de l'activité mobile de France télécom, voire Nicolas Dufourcq, déjà administrateur de l'opérateur et aux manettes de Bpifrancedepuis 2013. Pas certain toutefois que ce dernier quitte la tête de la banque publique pour un poste non-exécutif.

Côté direction générale, le jeu est également ouvert. Parmi les principaux candidats de l'intérieur, Ramon Fernandez, DG délégué et directeur financier, pourrait bien occuper le poste. Soutenu notamment par l'Agence des participations de l'Etat (APE) et par Charles-Henri Filippi, administrateur influent d'Orange, l'ancien directeur du Trésor dispose toutefois d'une marge de manœuvre limitée : d'autres prétendants internes ont leur chance comme Fabienne Dulac, DGA du groupe et directrice exécutive d'Orange France, et Laurent Paillassot, également DGA du groupe et directeur exécutif d'Orange Espagne."

En plus de celui d’Ernotte donc "plusieurs noms d’anciens de la maison sortent aussi comme Elie Girard, successeur potentiel de Thierry Breton à la tête d'Atos ou Vivek Badrinath, qui pilote la zone Asie, Moyen-Orient et Afrique de Vodafone…." écrit encore le titre de Presse. 

lundi 27 mai 2019

Déclaration liminaire lue au CSE de France Ô Malakoff face à la pseudo transformation de l'entreprise où tout le monde fait tout...et n'importe quoi !


Déclaration liminaire lue au CSE de France Ô Malakoff face à la pseudo transformation de l'entreprise où tout le monde fait tout...et n'importe quoi !

Souvenez-vous, de l’échange (dit du « smartphone ») que relatait le blog CGC Média entre l’ex Orange et l’un des cadres qu’elle convoquait le 4 mai 2016 pour déclamer son plan stratégique en 11 points ! 

L’échange dit du smartphone donc (*) aurait pu faire sourire à l’époque face à un auditoire consterné - « Nous entrons dans une nouvelle ère. Aujourd’hui les outils ont changé. On peut maintenant faire un reportage avec un smartphone. » déclarait Ernotte - mais aujourd'hui il révolte.

(*) Échange entre le réfractaire et l’ex Orange.

- Elle lançant : « Aujourd’hui les outils ont changé. On peut maintenant faire un reportage avec un smartphone. »
- Du fond de la salle, un intervenant :« Non ».
- Elle répondant :« Si, si…aujourd’hui, on peut maintenant faire un reportage avec un smartphone. » 
- Derechef l’intervenant en riposte : « Non ».
- Elle se demandant si elle n’avait  pas à nouveau dérapé : « Ah bon ?! »

Trois ans plus tard, voilà que France Télés  remet ça avec le smartphone comme le prouve la déclaration liminaire lue ce jour au CSE de France Ô Malakoff mais plus grave, considère que puisque tout le monde ou presque en a un (de smartphone), alors tout  le monde est capable de partir faire des reportages pour les éditions du groupe !!!!

Pauvre télé publique qu’il faudra des années au nouvel arrivant avant d’imaginer pouvoir la remettre sur pied.

(*) Déclaration liminaire CSE Malakoff mai 2019 intitulée « À contre sens ! »

« Ton combat est passéiste ! C’est un combat d’un autre âge ! ». Les journalistes et certains personnels de reportage de la rédaction de France Ô n’en sont toujours pas revenus...Qu’un très haut cadre, qui plus est journaliste, se permette une telle réponse à l’interpellation d’un collaborateur demandant pourquoi des techniciens se retrouvaient sur un tableau de service de la rédaction en qualité de... rédacteur journaliste, est tout simplement sidérant, inquiétant et dangereux.

« Aujourd’hui, tout le monde fait tout. Tout le monde est journaliste. Il suffit d’avoir un smartphone et c’est bon ! » a poursuivi ce haut cadre. [Dans le droit fil de ce que déclarait Ernotte en 2016, ndlr] Les bras des membres de la rédaction en sont tombés... Idem pour les élus du SNPCA-CGC et de l’UNSA !

Devant la bronca suscitée, le très haut cadre a renvoyé la discussion aux ateliers web sur la ligne éditoriale…

En d’autres termes : tel Pilate, je refile le problème à d’autres, je me frotte les mains et je n’assume rien pour ne surtout pas avoir à m’opposer à la grande vague de «modernisation du numérique !»

Et peu importe les dégâts et les conséquences sur ce qui est publié sur le web – info ou divertissement - de surcroît, dans le cadre du service public.

Car tout l’enjeu est là : La transformation obligée, nécessaire, l’adaptation de nos médias aux bouleversements du numérique nous renvoient indubitablement à une responsabilité forte de la part de France télévisions. D’ABORD parce que FTV assure des missions de service publique avec l’argent du contribuable…Une manne qui, de facto, l’oblige au plan moral et avec laquelle elle doit être extrêmement vigilante !

Dans tous les cas : elle se doit de ne surtout pas faire n’importe quoi ! Plus qu’une autre société audiovisuelle, elle se doit de faire SENS ! Dans le respect des missions inhérentes au service public, dans le respect des français qui financent l’entreprise par la redevance [La taxe audiovisuelle, ndlr].

Dans le cadre de sa mission d’informer, cela commence par respecter intrinsèquement les droits et devoirs de la profession de journaliste, la déontologie liée à l’obtention de la carte de presse…

Idem pour ses missions de divertissement et d’éducation, la aussi : la création est nécessaire mais pas n’importe quoi ni n’importe comment.

Entendre : « ça génère des clics ! Des likes, on fait de l’audience : on y va ! » Non, certainement pas !!! 

Pendant qu’on y est : pourquoi pas du porno, des jeux abrutissants, du trash qui générerait de l’audience ! Mais quelle audience ?!? Sauf que…Non, ce n’est pas respectueux des valeurs prônées par le service public et par ce que le législateur formule dans le cadre de la loi sur l’audiovisuel public. Il y a des règles. Il y a aussi des droits et des devoirs.


Qui contrôle ce qui est publié, édité sur le web ?

Comment l’internaute va t’il faire le distinguo entre ce qui est de l’info, du divertissement, de la promo, de la pub..?

Comment rester crédible dans notre mission d’informer si on ne s’y retrouve plus, si on ne sait plus qui fait quoi ?

Plus grave encore : comment entendre un langage en interne d’une direction qui nous demande de lutter contre les fake News et qui  même temps réduit les capacités des journalistes de l’entreprise à faire leur boulot, à enquêter, à vérifier, à analyser les choses ? C’est justement ce manque de rigueur professionnelle et le fait que nos directions nous permettent de moins en moins de faire du terrain que nous contribuons par nous-même au développement des fake news, ou à leur alimentation. De quoi paumer un peu plus le citoyen français dans sa capacité à savoir si notre travail d’information est un produit journalistique ou pas…

Le web offre de bonnes et belles choses à lire, à voir et écouter. Mais c’est aussi un véritable fourre-tout qui aujourd’hui déroute, met à mal notre démocratie et nos savoirs.

Quand l’UNSA-CGC se rend compte que certains collègues journalistes de cette entreprise participent eux-mêmes, alimentent les fausses nouvelles et/ou la désinformation en publiant tout et n’importe quoi sur leurs réseaux sociaux sans même vérifier la date de l’article, la véracité, l’authenticité du site qui met en ligne... c’est gravissime ! Plus que jamais il y a urgence à revenir aux fondamentaux !!!

Oui à la création ! Oui oui oui !!! Oui à l’originalité. Oui à la capacité de tout un chacun dans cette entreprise quel que soit son statut de participer à la création, la mise en œuvre, à l’émergence de produits numériques qui valorisent les cultures, les économies, les territoires et les espérances des habitants d’outre-mer. Mais pas à n’importe quel prix, pas au sacrifice du respect de nos métiers, des valeurs et des missions qui sont les nôtres, pas au prix d’offrir tout et n’importe quoi au prétexte que ça génère de clics, de l’audience, et donc de la publicité !

C’est juste notre entreprise et ses personnels ainsi que notre démocratie qui sont en jeu ! Et si ces valeurs sont respectées, alors, si et seulement si, nous n’iront plus à contre sens…Mais pour aller de l’avant - pas comme cela - et surtout pas avec précipitation !

Malakoff - le 27 mai 2019"

samedi 25 mai 2019

L’ex-Orange développe à France Télévisions aujourd’hui les mêmes méthodes qu’a France Télécom il y a dix ans !

L’ex-Orange développe à France Télévisions aujourd’hui les mêmes méthodes qu’a France Télécom il y a dix ans !

« La situation était critique. L'entreprise était "en péril"…il fallait absolument redresser les comptes… Dans un environnement "de plus en plus concurrentiel", il était indispensable de transformer l’entreprise alors qu’éclatait le numérique et l’internet "… les évolution technologiques, réglementaires et conjoncturelles l’imposaient…» martèlent régulièrement depuis plusieurs jours Didier Lombard et ses coprévenus depuis le début du procès au Pénal qui les vise.

Les juges d'instruction soulignaient pourtant dans leur ordonnance de renvoi devant le tribunal qu’évoquait l'AFP dans une de ses dépêches que "la stratégie industrielle mise en œuvre à travers le plan [de transformation (Next), ndlr] faisait fi de la composante humaine de l'entreprise".

« La situation était critique. L'entreprise était "en péril"…il fallait absolument redresser les comptes… Dans un environnement "de plus en plus concurrentiel", il était indispensable de transformer l’entreprise alors qu’éclatait le numérique et l’internet "… les évolution technologiques, réglementaires et conjoncturelles l’imposaient…» ressasse aujourd’hui l’ex Orange qui voilà dix ans siégeait au CODIR avec les dirigeants jugés intuitu personae en Correctionnel.

Très proche des anciens numéros deux et DRH Louis-Pierre Wenes, ex-patron de la filiale France de France Télécom et Olivier Barberot, l'ancien DRH tous deux mis comme les autres en examen au terme de l’instruction pour harcèlement moral suite aux suicides intervenus à l’époque, l’ex Orange ne s’était en effet jamais désolidarisée du CODIR et avait validé l’ensemble des décisions prises.

Elle n’a évidemment jamais donné sa démission !!!!

« L’Histoire est un éternel recommencement » dit l’adage…Les salariés de France Télévisions malgré les efforts de certains syndicats soutiens de la direction tentant vainement de prétendre que la politique menée pour l’entreprise serait porteuse, bonne et nécessaire, vivent au quotidien une décennie plus tard les mêmes angoisses, le même stress, les mêmes humiliations, les mêmes pressions, les mêmes méthodes consistant à les pousser vers la sortie (les seniors de préférence !)…etc.

Dernière trouvaille machiavélique de l’ex-Orange et ses lieutenants pour ce faire, arrêter les émissions emblématiques du service public les unes derrière les autres faisant preuve d’un jeunisme aussi débile que déplacé et se réfugiant derrière de soi-disant nouvelles habitudes de consommation télévisuel qui les feraient agir ! Du pipeau tout ça…

Entre la fin Patrick Sébastien et la fin des émissions les Années Bonheur et le Plus Grand Cabaret du Monde, la suppression de Motus, Dimanche en France, Thé ou Café, de C’est au Programme après plus de 20 ans de bons et loyaux services, etc…dont les collaborateurs sont jetés comme de vulgaires Kleenex, les autres dont nombre de précaires qui totalisent 10, 15, 20 voire 30 ans de contrats pour quelques-uns, sont priés de signer un nouveau contrat – pour se retrouver le plus souvent dans la filiale – avec comme premières conséquences la perte de leur couverture conventionnelle mais aussi et surtout la non reprise de leur ancienneté !

Enfin puisqu’on leur répète constamment à France Télés « Ce sont les évolution technologiques, réglementaires et conjoncturelles l’imposent…»qui pourrait bien faire autrement ?

Le Chef de l’État après les européennes par exemple !!!!!

vendredi 24 mai 2019

La SDJ France 3 National rejoint le mouvement de grève contre la suppression du Soir 3 présenté par Francis Letellier qui présentera, lui, la soirée électorale !

La SDJ France 3 National rejoint le mouvement de grève contre la suppression du Soir 3 présenté par Francis Letellier qui présentera, lui, la soirée électorale !

Certains l’ont semble-t-il en travers de la gorge le communiqué de la direction de France Télés (ci-après) qui explique que « Sur France 3, en seconde partie de soirée [de la soirée Spéciale européennes du ce dimanche 26 mai, ndlr] Carole Gaessler et Francis Letellier reformeront le tandem de présentation expérimenté qui a porté de nombreuses soirées électorales ».




La grève qui commence le 26 mai dès 0h00 s’oppose au basculement du « Soir 3 » sur Franceinfo : à la rentrée prochaine ( avec une perte de téléspectateurs estimée de 15 à 20 fois moins que sur La Trois ) et le présentateur de l’édition que veulent maintenir les personnels présente une autre édition sur la chaine ! 

Petit détail en passant, la direction aurait d’ores et déjà décider de tout faire à l’extérieur.

Il n’en fallait probablement pas moins à la SDJ de France 3 pour entrer dans le mouvement face à une réunion dite de négo qui n’aura servi à rien, la direction affichant un profond mépris envers le personnel campe sur ses positions !

Le blog CGC Média vous propose de découvrir le texte :

« Depuis plusieurs mois, sur nos comptes Facebook et Twitter, vous suivez la mobilisation des téléspectateurs, des élus, des anciens patrons de l’information de France Télévisions pour sauver le Soir 3.

A l’issue de la négociation d’un préavis de grève avec les syndicats, la Direction a une nouvelle fois refusé de retirer son projet qui condamne le grand JT de service public.

Pour nous cette décision est inacceptable.

Nous appelons tous les journalistes de la rédaction de France 3 National à rejoindre le mouvement de grève des 26 et 27 mai 2019 pour envoyer un message à la Direction.

Nous vous donnons rendez-vous pour une Assemblée Générale aujourd’hui, à 14h – Atrium 3e étage côté France 3.

Bureau de la Société des Journalistes
France 3 National »


mercredi 22 mai 2019

La direction de France Télés interpellée x fois sur la distribution d’une feuille de chou signée FO sous couvert du ministère, choisit de laisser faire !

La direction de France Télés interpellée x fois sur la distribution d’une feuille de chou signée FO (*) sous couvert du ministère de la Culture, choisit de laisser faire ! 

Depuis de nombreuses semaines à présent, le syndicat du chroniqueur hippique qui indiquait aujourd’hui dans une négociation de branche savoir de quoi il parlait en tant que manager, après s’être présenté aux Municipales comme journaliste et aux dernières Législatives comme directeur artistique, distribue partout dans les couloirs de France Télévisions, dans les bureaux, sur les deux parvis du Siège une espèce de feuille de chou sur papier glacé appelée journal. (*)
Cet après-midi la préposée en chef à la distribution interne dans les locaux de France Télévisions n’a d’ailleurs pas hésité à faire les bureaux pour tenter de toucher le plus grand nombre. Si vous avez le malheur de ne pas prendre l’exemplaire que vous tend la distributrice en chef de Fo, attention vous vous faites engueuler ! 
« Ça n’a rien à voir avec un tract » vous explique sans rire la déléguée de Fo qui indique avoir l’agrément du ministère la Culture qui encouragerait donc ce prosélytisme d’entreprise mais qui aurait également l’accord de la boite pour ce faire…regardez c’est écrit « Ce journal a l’agrément de titre de presse du Ministère de la Culture et de la Communication » (ci-après) 

Si jamais vous êtes absent du bureau, vous avez même la possibilité par un mail retour à celui que vous envoi le syndicat de programmer la distribution (¤)…Ben voyons !
(¤)
 (*)



Il n’est certainement pas inutile de rappeler la loi à ces propagandistes sauvages ainsi qu’à la direction de France Télés qui a choisi de tout passer à ceux qui signent tout ce qui leur est présenté (le dernier accord bidon de RCC contesté).
La loi indique que « La distribution de tracts ne peut pas avoir lieu pendant le temps de travail des salariés, ni pendant leurs temps de pause, ces temps n’étant pas assimilés à des heures d’entrée et de sortie. »

Pour les juges, une distribution de tracts durant le temps de travail ou les pauses constitue un trouble manifestement illicite pour le fonctionnement de l'entreprise ».

Le ministère de la Culture et de la Communication va donc être saisi comme le seront Matignon mais aussi l’Elysée pour savoir s’ils cautionnent bien ce genre de diffusion au sein d’une entreprise d’État à savoir France Télévisions qui ne fait depuis le début que tourner la tête…Ce sera très vite ensuite au tour de la Justice.

Un «reste à charge » à 100% pour les salariés de France Ô et du site de Malakoff que l’ex Orange a condamnés !


Un «reste à charge » à 100% pour les salariés de  France Ô et du site de Malakoff que l’ex Orange a condamnés !



« Zéro reste à Charge » avait promis le candidat Macron pour les dents et les yeux! A France Télés et plus particulièrement France Ô, s’il est effectivement question des deux – le personnel qui en prend dans les dents tous les jours un peu plus, n’en croit pas ses yeux – c’est du nerf oculaire dont le duo Kotra/Ernotte avait décidé de s’occuper en programmant sur place des ateliers médicaux (*).



(*)



« Là, tu le vois bien ton avenir à France Ô ? »… ou il te faut des lunettes ? 

A la question sur leur avenir, les salariés de la chaîne des outre-mer salariés ont une vision très pessimiste de ce qu’il va advenir depuis que le tandem Kotra/Ernotte pouce baissé, a décidé de leur disparition de la TNT pour une bascule des plus ridicules sur le Net.



Pour les salariés de France Ô, il n’y a pas photo : c’est l’obscurité la plus totale voire l’écran noir dans un temps ernottien très court. Si la direction pense qu’ils vont se laisser liquider sans broncher et sans actionner comme certains le font depuis des mois tous les leviers possibles, elle se met le doigt dans l’œil.



Le reste à charge ultramarin pourrait bien représenter un enjeu majeur pour le Pouvoir en place qui a déjà décidé de reporter la suppression de France 4…pourquoi ne pas le faire pour France Ô en attendant une très prochaine nomination à le tête de France Télés.

Le producteur de Claire Chazal qui ne présentera plus «Entrée libre» sur France 5 annonce attaquer France Télévisions après l’arrêt de l’émission.


Le producteur de Claire Chazal qui ne présentera plus «Entrée libre» sur France 5 annonce attaquer France Télévisions après l’arrêt de l’émission.

Jean-François Boyer, le patron de Tetra Media dont la filiale Tangaro produit « Entrée libre » l’émission quotidienne de France 5 présentée par Claire Chazal depuis janvier 2016, a annoncé vouloir attaquer France Télévisions qui a décidé d’arrêter l’émission.

C’est semble-t-il après une interview que le numérobis de France Télés Candilis a donné samedi au Parisien annonçant que l’émission lancée en 2011 ne serait pas reconduite et remplacée chaque soir à 20h20 par « Passage des arts » (le magazine jusqu’alors programmé le samedi à 22h25) que le producteur mis devant le fait accompli, a visiblement décidé d'engager un bras de fer avec le groupe public.

Nouveau contentieux donc pour France Télés qui depuis l’été 2015 les collectionne. « Pas grave » ricanent déjà certains…De toute façon, c’est le contribuable qui paie !