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lundi 3 juin 2019

Le préposé au dialogue social du Siège de France Télés avoue dans un mail interne, la connivence de l’entreprise avec certains syndicats.


Le préposé au dialogue social du Siège de France Télés avoue dans un mail interne, la connivence de l’entreprise avec certains syndicats. 

La direction de France Télés interpellée x fois sur la diffusion sauvage - encore très récemment - à laquelle se livrent certains bureau par bureau au sein du Siège l’entreprise, non pas sous forme de tracts mais d’une feuille de chou signée FO déposée partout qui aurait soi-disant l’agrément du ministère de la Culture, vient d’adresser un mail à celles et ceux qui ont réagi à ce qui légalement est interdit.

Le préposé au dialogue social y fait en effet état dans un mail aux tournures de phrases particulièrement singulières, de la connivence entretenue avec quelques soutiens manifestes « une multitude d’affichage sauvage [sans S…pour une multitude c’est bizarre ! ndlr] de panneaux destinés à la direction ou même à la signalétique du bâtiment qui sont annexés, de la tractation dans les bureaux etc… » (* intégrale du texte ci-après).

Ainsi donc la direction fait état de tractation « Négociation clandestine où interviennent des manœuvres ou des marchandages » - c’est la définition du dictionnaire pour ce qui concerne le porte-à-porte de FO aux salariés.

La direction ne se contente pas de parler de tractation mais invite dans une nouvelle mise au point, les salariés à se plaindre directement preuves à l’appuifaute de quoi les tractations pourraient continuer !

Quant au tractage, il a encore de beaux jours devant lui !

(*) Nous constatons ces derniers temps un certain nombre de dérives en matière de communication syndicale. En effet, une multitude d’affichage sauvage, de panneaux destinés à la direction ou même à la signalétique du bâtiment qui sont annexés, de la tractation dans les bureaux etc…  


Il nous semble donc important de vous rappeler les dispositions de l’article L 2142-3 du Code du travail qui prévoient que « l’affichage des communications syndicales s’effectue librement sur des panneaux réservés à cet usage. »


Ainsi, l’affichage hors des lieux autorisés est irrégulier et constitue une faute. Un syndicat a notamment été jugé responsable pour apposition de macarons portant son sigle hors des panneaux réservés à cet usage (CA, Paris 28 Juin 1994). 


Au regard des différentes plaintes de certains syndicats, nous vous demandons expressément de respecter l’affichage dans les lieux réservés à cet effet. 


A défaut, nous serons contraints de faire appel à un huissier pour faire établir un constat d’irrégularité des affichages syndicaux, pouvant entrainer des sanctions. 


Merci de votre compréhension et de procéder au retrait immédiat des affichages qui ne répondent pas à ces règles. » 



L’ex-Orange s’assoie sur le premier avis de la Commission de déontologie de la fonction publique...le blog CGC Média avait vu juste !

Le 28 mai dernier dans son article « Virginie Sainte-Rose l’ex dircab du CSA renommée dircom à France Télés ! », le blog CGC Média annonçait en EXCLUSIVITÉ le retour de celle dont il avait annoncé le 7 février dernier,  toujours en EXCLUSIVITÉ la nomination « Virginie Sainte-Rose dont le blog CGC média a annoncé en EXCLUSIVITÉ sa nomination, n’est pas passée devant la commission de déontologie ! ».

Extrait 

« L’ex dircab de Schrameck au CSA Virginie Sainte-Rose comme directrice de la Com à France Télés » dont Le blog CGC média avait annoncé en EXCLUSIVITÉ la nomination, serait donc sur le point d’être renommée à ce poste qu’elle avait dû quitter au bout de six semaines, « La Commission de déontologie (*) refusant alors  à France Télévisions de recruter une ancienne du CSA »  comme l’indiquait TéléObs à l’époque. 

C’est l’Opinion sous la plume de Cyril Lacarrière qui confirme l’info dans un récent papier « La dircom de France Télévisions, vite éjectée et... déjà réintégrée » (¤)

Il n’aura pas fallu 3 mois pour que l’ex-Orange s’assoie sur le premier avis de la Commission de déontologie qui avait invalidé cet invraisemblable transfert.

(*) La commission de déontologie de la fonction publique est une institution publique française créée par la loi du 29 janvier 1993 relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques.

Ce qui n’était pas possible il y a environ deux mois et s’était fait sans passer par ladite commission à savoir le fait que la directrice de cabinet d’une instance qui avait sous sa coupe France Télévisions où Ernotte avait été parachutée par Schrameck  récemment nommé au Conseil supérieur de la magistrature, ne puisse  y être nommée en vigueur des règles établies (voir ci-après) le devient à présent ! 

En effet, durant les trois années suivant la cessation de leurs fonctions, "les membres du Collège ne peuvent travailler pour une entreprise publique ou privée dont le CSA a assuré la surveillance ou le contrôle" indique clairement le site web du CSA

Extrait

(¤) « Par où t’es rentrée ? On t’a pas vu sortir. Un classique qui pourrait s’appliquer à ce qui se passe du côté de France Télévisions. Dans le rôle vedette : Virginie Sainte-Rose. Au casting : la commission de déontologie, Delphine Ernotte, Olivier Schrameck, Stéphane Sitbon-Gomez et Eve Demumieux.

Je vous dis pourquoi… c’est n’importe quoi. Et pour bien s’y retrouver, un petit retour en arrière s’impose. Mi-février, Virginie Sainte-Rose, éphémère directrice de cabinet d’Olivier Schrameck lorsqu’il était président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, est nommée directrice de la communication de France Télévisions. Un bon point de chute pour l’ancienne journaliste, notamment passée par L’Equipe, avant de devenir conseillère à la communication de Christiane Taubira à la Justice, puis du CSA. Mais l’affaire tourne court : six semaines plus tard, la commission de déontologie de la fonction publique dit niet à son atterrissage à France Télés. On lui reproche un conflit d’intérêts entre ses fonctions de directrice de cabinet, poste qu’elle a occupé trois mois, et sa nouvelle affectation. Coup aussi dur qu’inattendu pour la future-ex-Rose et Delphine Ernotte qui pensait avoir trouvé la remplaçante de Nilou Soyeux, depuis nommée déléguée générale de la fondation France Télévisions.

Qu’à cela ne tienne, le groupe audiovisuel décide de promouvoir Eve Demumieux qui jusqu’ici s’occupait de la communication de l’information et connaît la maison comme sa poche. Vous pensiez qu’on allait en rester là ? Erreur ! Dans le même temps, Virginie Sainte-Rose fait appel de la décision de la Commission… et l’emporte ! Et voilà que le jeu des chaises musicales va repartir pour un tour. Celle qui a été, avant de ne plus être, va finalement bien devenir directrice de la communication de France Télévisions. Elle devrait réinvestir son bureau dès lundi prochain. 

Un retour, normalement définitif, qui devrait rapidement s’accompagner d’une réorganisation des équipes de communication, à l’instar de ce qui a été entrepris sur les antennes et les programmes. Quid de Eve Demumieux, appelée à la rescousse ? Son cas va devoir être tranchée par la présidente car il est délicat. Après tout, jamais la notion d’intérim n’avait été mentionnée lors de sa nomination. Les joies du service public…

https://www.lopinion.fr/blog/casa-medias/dircom-france-televisions-vite-ejectee-deja-reintegree-188444

2000 salariés poussées vers la sortie avec l’accord de quelques-uns, des autorisations pour certains d’aller travailler ailleurs dans le privé, des nominations à des postes de directeurs en veux-tu en voilà, des embauches à des niveaux de postes grassement payés et maintenant le re-recrutement de l’ex dircab de Schrameck à la direction de la com de France Télés…c’est ça le BIG BANG auquel Emmanuel Macron faisait référence ?




vendredi 31 mai 2019

Il a « l’autorisation d’Ernotte en bonne et due forme » pour travailler ailleurs qu’à France Télés Eric Vial (le délégué de FO) qui vient de signer pour 2000 départs.

Il a « l’autorisation d’Ernotte en bonne et due forme » pour travailler ailleurs qu’à France Télés Eric Vial (le délégué de FO) qui vient de signer pour 2000 départs.
Dans une publication logorrhéique bourrée de fautes d’orthographe et d’erreurs de syntaxe, Eric Vial le chroniqueur hippique d’Alsace 20 accessoirement délégué FO à France Télés vient de renseigner de façon assez complète le lecteur, qu’il soit salarié de France Télés, contribuable, téléspectateur, dirigeant, magistrat, juge ou simple quidam sur ses diverses casquettes dont chacun « se fiche » (rait) selon lui !
Tout d’abord, le délégué FO de France Télévisons qui après s’être enorgueilli d’avoir signé l’ensemble des accords d’entreprise avec Ernotte vient de signer avec elle le plan de licenciements collectifs à France Télés qui prévoit 2000 départs, s’en vante ! 
« Il présente une chronique hippique [dans le privé sur une chaine locale Alsace 20, ndlr] avec une autorisation de France Télévisions en bonne et due forme »…et alors ! 




C’est le contribuable qui le paie via la redevance pour être permanent syndical dans le service public mais il peut, lui, donner des conseils dans le privé aux turfistes locaux car il y est autorisé…« On s’en fiche » vous dit le papier !
Combien de salariés de France Télévisions ont été virés pour avoir ne serait qu’enseigné ou bien être intervenu sur tel ou tel événement à l’extérieur ? Alors que son contrat de travail, comme celui de l’ensemble des salariés de la télé publique, comporte une clause d’exclusivité, lui, il peut travailler dans le privé quand 2.000 salariés de France Télévisions, les seniors de préférence, sont poussés dehors; il a l’autorisation ! 
Chacun se souvient surement de l’éviction de Thierry W. ce  Grand Reporter qui travaillait à France Télés et qui proposait également des formations de mediatraining…. Il n’avait pas l’autorisation, lui !!
Que découvre-t-on ensuite ? Que « Concernant Eric Vial, ancien secrétaire-adjoint de l’institution (le CI-ORTF), il n’avait conformément au règlement intérieur, aucune responsabilité particulière, son titre n’étant qu’honorifique, comme son autre collègue secrétaire-adjoint de TDF (CGT)… » (sic). Autrement dit, le mandat de secrétaire-adjoint qu’occupait Vial au CI-ORTF [qualifié de « son titre », ndlr] en heures de détachements donc forcément payées par France Télés c'est-à-dire le contribuable n’étaient pas réelles mais honorifiques !
Pas sûr que l’argument qui est faux évidemment, convainque ni la Justice ni l’État actionnaire ou ses représentants qui ne goutent guère ce genre de fanfaronnade ! « On s’en fiche » aussi probablement !


Qu’il ait brigué le poste de maire à Brumath dans le cadre des dernières municipales - « il  s’est présenté à des élections locales (et alors ?), il a été battu» dit encore FO.

Là, il s’y présentait sous une qualité professionnelle, celle de journaliste qu’il n’a pas (depuis certains de ses colistiers ont pris leurs distance comme une partie de FO à France Télés du reste *) mais « On s’en fiche » !  Les Brumathoises et les Brumathois doivent probablement comme les contribuables et tout le monde d’ailleurs s’en ficher aussi qu’il se présente sans vraiment faire campagne tant il est occupé avec ses autres activités rémunérées par la télé publique ! « On s’en fiche » c’est FO qui le dit !



(*)
Qu’il se soit ensuite présenté aux élections législatives dans la 9ème circonscription du Bas-Rhin sous l’étiquette UDI cette fois-ci avec une autre qualité professionnelle celle de Directeur artistique et donc probablement sans faire campagne, là-aussi, tant il est occupé avec ses autres activités rémunérées par la télé publique ! ?) Il a là aussi « été battu [4,34 % des suffrages, ndlr]»… « On s’en fiche » c’est FO qui le répète!
« Il a lu tel ou tel livre » écrit encore FO « On s’en fiche »en l’occurrence la lecture des Mémoires de Jean-Marie Le Pen dont il s’est vanté sur Facebook, on n’en a rien à battre !  
Bref, sur l’instruction judiciaire qui va inévitablement avoir lieu concernant « le rapport définitif de de la Cour des Comptes » qui selon FO ne pointerait « à aucun moment la responsabilité d’une personne ou d’un syndicat dans la gestion du CI-ORTF y compris dans la récupération des "frais indûment perçus"», la phrase  « Si toutefois ces faits étaient avérés, nous sommes d’abord respectueux de la "présomption d’innocence" ».
« Si toutefois ces faits étaient avérés » - pauvre Cour des comptes qui elle non plus, ne saurait pas ce qu’elle dit et ce qu’elle écrit selon FO ! - qui ne tiendrait pas compte de la « présomption d’innocence » qui prime.



Souvenez-vous, il y a 9 ans lorsque Carolis (¤) qui vient d’être pénalement et définitivement condamné par la Justice à de la prison, une lourde amende et des dommages et intérêts pour les parties civiles le SNPCA-CGC en tête (FO n’était évidemment pas partie civile) expliquait que la « présomption d’innocence » prévalait et qu’un individu qui manipulait les rédactions avec des calomnies n’avait que l’idée de nuire !

(¤) Dans cette affaire, la Présidente de la 32ème chambre Correctionnelle du TGI de Paris, Bénédicte de Perthuis qui avait suivi  l'ensemble des réquisitions du Procureur avait ainsi condamné les prévenus, condamnations confirmées en Appel alourdies pour B. Millot:

-Patrick de Carolis condamné à 5 mois de prison avec sursis et 25.000€ d'amende.
-Bastien Millot, reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés, condamné à 5 mois de prison avec sursis et 75 000€ d'amende. (qui passent à 10.000€ en appel)
-La société Bygmalion alors en liquidation qui n 'était pas dûment représentée, est de son côté condamnée par défaut à 60.000€ d'amende.

Concernant les syndicats  parties civiles,
Les coupables devaient verser solidairement au SNPCA-CGC, à l'origine de la plainte dès 2011: 25 .000€ de dommages et intérêts  et 15 000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale. Pour le SNJ et la CFDT,  les prévenus sont condamnés à verser à chacun 5.000€ de dommage et intérêts et 1.000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale.

mardi 28 mai 2019

Emmanuel Kessler a dû avoir les oreilles qui sifflaient après les propos du président du Sénat Gérard Larcher.


Emmanuel Kessler a dû avoir les oreilles qui sifflaient après les propos du président du Sénat  Gérard Larcher.

Ce matin, le Président du Sénat Gérard Larcher après la déroute subie par le parti politique qui est le sien, expliquait qu’il fallait se tourner vers les territoires : "Engager une démarche au travers des territoires pour reconstruire un projet qui rassemble la droite et le centre."


Voici ce qu’en disait « La Lettre A » :

« Selon nos informations, l’accord concernant la diffusion dès la rentrée de l’émission incarnée par Cyril Viguier “Territoires d’infos” sur l’ensemble des antennes du réseau Vià et d’autres chaînes locales partenaires est sur le point d’être conclu.

Vià s’est rapproché des Indés Radios, de TV5Monde et de la PQR pour lancer, à la rentrée, la première quotidienne d’information des territoires 360°. L’objectif est d’apporter une alternative à l’offre de service public avec un rendez-vous quotidien d’information porté par les médias privés indépendants”, nous a indiqué une source proche du dossier. Le dispositif serait complété par une diffusion nationale sur la TNT et internationale grâce à un partenariat de coproduction avec TV5Monde. »

Difficile après ça pour quelques-uns d’intervenir afin que le papier ne soit ni référencé, ni repris via Google comme ce fut le  cas, selon nos informations, pour le précédent article du blog CGC Média relayé par l’ADAP « La crise s’aggrave à Public Sénat mais Emmanuel Kessler refait son bureau ! »

(*)  Le réseau Vià réunit 22 chaînes locales françaises indépendantes sous une marque commune, partageant des programmes et outils communs : habillage antenne, système de diffusion, site internet, mesure Médiamat, régie publicitaire, etc.
Basé sur un principe d’indépendance des télévisions locales, le Réseau Vià permet à ces chaînes d’exposer une partie de leurs programmes locaux au niveau national. Porté par Christophe Musset, PDG du Réseau Vià et ancien président du syndicat Télévisions locales de France et l’investisseur Bruno Ledoux, le réseau Vià ambitionne de couvrir les principales métropoles françaises à l’horizon 2020, avec près de 30 chaînes locales et de toucher 40 millions d’habitants, contre 32 millions aujourd’hui…