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dimanche 12 avril 2020

Le donneur de leçons Roux de Bésieux patron du Medef ne respecte pas le confinement…

Le donneur de leçons Roux de Bésieux patron du Medef ne respecte pas le confinement…


Sur l’air « Restez chez vous pour éviter la propagation du virus » le patron des patrons qui se croit donc au-dessus de tout, fait l’inverse de ce que l’Exécutif a demandé à l’ensemble des Français.  

Extrait :

« Geoffroy Roux de Bezieux s’est installé au Croisic avec sa famille pour la période de confinement. Et continue à se déplacer vers Paris. Certes, il n’est pas le seul, mais son cas interroge…
Selon nos informations, c’est bien après l’annonce du confinement du au coronavirus que Geoffroy Roux de Bezieux, président du Medef, a trouvé refuge dans son manoir du Croisic (Loire-Atlantique), niché dans les rochers avec vue imprenable sur l’océan. Il est venu s’y installer en famille, et repart de temps à autre à Paris pour travailler, comme si de rien n’était. Ce fut le cas dimanche soir 22 mars où le responsable est retourné à Paris.

Au Croisic, il a été aperçu dimanche dans un petit commerce de proximité, et pas plus tard que ce mercredi matin, en toute discrétion. Incognito. Oui c’est bien lui. Il est venu faire ses courses ce matin, mais nous ne le connaissons pas sous ce nom-là, relève une commerçante en voyant la photo que la journaliste de Ouest-France lui présente… »


Roux de Besieux premier ministre d’Emmanuel Macron ! Ce serait marche ou crève.

Roux de Besieux premier ministre d’Emmanuel Macron ! Ce serait marche ou crève.



Avant la prise de parole d’Emmanuel Macron, lundi 13 avril, Geoffroy Roux de Bezieux le patron du Medef, lui établit une feuille de route où le stakhanovisme fait loi : « Temps de travail, jours fériés et congés remis en cause au service de la reprise économique? »



Lors même que le patron des députés LREM Gilles Legendre dans une interview qu’il donne ce dimanche au JDD déclare « la réforme des retraites devra être mise de côté », Roux de Bezieux, lui, estime, dans une interview publiée samedi dans Le Figaro, qu'il faudra bien à l'issue de la crise financière post-épidémie "se poser la question tôt ou tard du temps de travail, des jours fériés et des congés payés pour accompagner la reprise et faciliter, en travaillant un peu plus, la création de croissance supplémentaire".

Le plus important pour le patron des patrons "c’est de remettre la machine économique en marche et de reproduire de la richesse en masse, pour tenter d’effacer, dès 2021, les pertes de croissance de 2020"…tout ça en occultant bien entendu les pertes abyssales de pouvoir d’achat que subiront inévitablement des millions de Français dans une contexte de choc économique avec un effondrement historique prévu de 6 % du PIB au minimum en 2020 !

Il semble que ce monsieur vive sur une autre planète que celle où la pandémie de coronavirus qui s’est propagée dans plus de 200 pays, a déjà fait plus de 13.000 morts en France.

Le Président de la République qui s’exprimera demain pour dire qu’elle est sa vision du « jour d’après » va-t-il se laisser dicter sa conduite ? Lui qui indique une véritable rupture avec le monde d’avant, ne pourra évidemment pas suivre cette ligne qui ne fra que renforcer les inégalités et conduire à toutes les catastrophes.  

Le blog CGC Média vous propose de découvrir le sentiment largement partagé d’un internaute après ces déclarations intempestives : « Le Medef qui délocalise, optimise, profite, défiscalise, exploite, boursicote, multinationalise, entend utiliser la crise pour imposer sa politique lorsque tout indique que son système n'est pas la solution mais le problème. »

Ce dernier ajoute « L'État doit retrouver du tonus pour servir la France et les Français » et de conclure « Il est venu le temps de passer à autre chose que la rengaine libérale du tout mondialisé ».


Maurice Szafran dans Challenges a pour sa part, bien résumé le personnage "Quand le président du Medef Geoffroy Roux de Bezieux se caricature tout seul" .

Lorsque les temps de guerre au Covid-19 seront passés, il ne faudrait pas que de tels propos fassent le lit d’une autre guerre,  civile cette fois-ci !

L’ex-patron de FO sur la même longueur d’ondes que le patronat pour la reprise du travail !

L’ex-patron de FO sur la même longueur d’onde patronnât pour la reprise du travail !

Jean-Claude Mailly l'ancien Secrétaire général de FO qui est aujourd'hui à la chronique journalistique  (sur LCI) ce qu'Éric Vial son fervent défenseur est à la chronique hippique (sur Alsace 20), a fait résonner la même musique que celle de Geoffroy Roux de Bésieux président du MEDEF à savoir la reprise du travail et ce malgré le confinement.

Celui qui reprend d'ailleurs sur son compte Twitter les écrits de Vial (* ci-après) dans ses publications à France Télévisions, va donc dans le sens du patron des patrons.
(*)

"Je vais vous faire écouter une autre réaction, celle de Jean-Claude Mailly qui intervient tous les week-ends sur LCI ancien secrétaire général de force ouvrière, un syndicaliste donc qui défend les travailleurs, écoutez ce qu'il dit" lance Damien Givelet samedi 11 avril sur LCI à ses invités deux médecins, le docteur Fatima Bargui et le docteur Jean-Paul Hamon qui a guéri du Covid-19.

Jean-Claude Mailly : " Aujourd'hui, il y a des entreprises qui par accord ont décidé de reprendre progressivement. Vous avez dans l'automobile PSA, Renault, vous avez Toyota qui vient de décider… Donc voilà. Quand ces entreprises commencent à reprendre ça veut dire que les sous-traitants commencent à reprendre… Après il y a les conditions dans les entreprises : Est-ce qu'on respecte bien les conditions de travail, d'organisation, les gestes barrière etc., est-ce qu'il y a des masques? Tout ça s'organise".

" Où sont les masques?  où sont les tests? " réagissent les deux médecins sur le plateau qui qualifient cette intervention d'insensée.

Les réactions indignées sur les réseaux sociaux ne sont pas fait attendre sur ces propos indécent et plus particulièrement sur le
"Tout ça s'organise".
Mailly au plan national, c'est comme Vial au niveau France Télés...le patronat a toujours raison.






samedi 11 avril 2020

Alexis Kholer et Franck Riester pour tordre le bras d’Emmanuel Macron !

Alexis Kholer et Franck Riester pour tordre le bras d’Emmanuel Macron !  

Alors que le chef de l’État doit s’exprimer ce lundi à la télévision pour dire aux français comment il voit le « jour d’après », certains se persuadent en coulisses qu’il va devoir les entendre.

En cette période de crise sanitaire aux conséquences financières que le ministre de l’Économie Bruno Lemaire qualifie de « pire récession depuis 1945 » et face aux innombrables chantiers de reconstruction à venir, certains continuent d’intriguer, histoire de faire entendre à Emmanuel Macron leur petite musique !

L’idée de supprimer France 4 soufflée à l’oreille de Françoise Nyssen l’éphémère ministre de la Culture, quelques minutes avant ses déclarations de juin 2018 comme France Ô d’ailleurs n’a pas lâché certains qui n’en démordent pas malgré les interventions récentes de nombreux parlementaires pour que le gouvernement d’Édouard Philippe revoie sa copie.

Il n’en est pas question… 


Pour Riester comme pour le Secrétaire général de l’Élysée Alexis Kholer, il faut aller vite et enterrer définitivement la télé publique malgré l’intérêt croissant que manifestent les Français pour le petit écran, plus particulièrement dans ces moments d’incertitude.

« Il va l’avoir son big bang ! » (*) raillent celles et ceux qui voudraient faire avaler au président de la République « les plombs, le bouchon mais aussi la canne à pêche » !


Ils ne veulent épargner ni France 4 ni France Ô bien que les deux chaines de France Télés sur la TNT aient montré plus que jamais leur utilité.

Ils veulent casser l’identité de France 5, en la transformant en chaîne de l’Éducation et du Savoir, abîmant donc le cas échéant et France 4 et France 5.

Ils veulent également proposer la suppression de la pub (sans compensation évidemment) et la suppression du divertissement pour faire ce qu’ils appellent un « vrai » Service Public... élitiste bien entendu ! 

Ils veulent mettre France 24 à la place de FranceInfo TV… 


Ce ne sont là que quelques-unes des élucubrations de Riester qui colle ainsi à la vision de Kohler…qu’Emmanuel Macron n’aurait pas le choix de valider !

« On va droit dans le mur » martèlent de plus en plus de femmes et d’hommes de la Représentation nationale qui, la tête bien sur les épaules, voient une énorme catastrophe se profiler. 

Le blog CGC Média n’a pas besoin de lui envoyer un courrier via ses ministres Annick Giradin et Franck Riester pour faire mine de le solliciter, comme le tweete aujourd’hui Éric Vial le chroniqueur hippique, fervent soutien de l’ex-Orange (¤) et accessoirement délégué à Fo, afin de claironner pitoyablement ensuite avoir été entendu ! Tu parles !!






C’est une République de la Rupture vers laquelle s’oriente le Chef de l’Etat…

Prendre ses distances devient une impérieuse nécessité…Ne pas rompre, justement, avec celles et ceux « qui n'ont pas été à la hauteur » et font que le mur se rapproche de plus en plus, serait suicidaire !

vendredi 10 avril 2020

Nicolas de Tavernost invité de Thomas Sotto sur RTL plaide pour « un abandon de la pub pendant un certain temps » à France Télés !


Nicolas de Tavernost président du directoire du groupe M6 auquel appartient RTL, était l’invité sur la radio de Thomas Sotto.

Il était amené à s’exprimer dans le cadre de l’épidémie qui touche tout le monde et plus particulièrement sur les répercussions économiques qui s’en suivront.

Avant toute chose, il vanté les mérites du télétravail au regard du contexte de confinement déclarant que « c’est aujourd’hui une forme tout à fait normale de travail ».  

Il a ensuite répondu sur la place de la télé dans notre quotidien

« Ce retour du collectif est une bonne chose pour les médias traditionnels que nous sommes » s’est-il félicité, ajoutant « la télé s’est redopée et n’est pas morte, loin s’en faut : 90% du temps passé c'est devant l’écran télé, 10% seulement devant les plateformes ».

Concernant les pertes de recettes publicitaires qu’il qualifie de « choc énorme », il indique : « Je pense que sur le trimestre, ça va être de l’ordre de 50%...davantage au mois d’avril, donc c’est considérable ».

« Il serait normal que le secteur public abandonne la pub pendant une certaine période - la grande majorité de son financement (90%) provient de la redevance télévisuelle – et que les dépenses de communication soient déductibles dans une certaine mesure » poursuit le patron du groupe. 

Tout un tas de mesures qui serait selon lui utiles et devraient plaire à celle ou celui qui prendra la tête de France Télévisions le 24 août prochain donc pas Christopher Baldelli qu’il virait l’an dernier comme le souligne le confidentiel de Challenges, ce jour.


jeudi 9 avril 2020

Un nouvel administrateur France Télés nommé à TV5 en pleine crise sanitaire !


Un nouvel administrateur France Télés nommé à TV5 en pleine crise sanitaire !

« Éric Scherer que Patino son copain de Sciences Po  nommait en 2011 comme « directeur de la prospective, de la stratégie numérique et des relations internationales liées aux nouveaux médias à France Télévisions » écrivait le blog CGC Média fin 2014 et qui depuis, nomination après nomination (*), a été propulsé le 21 janvier dernier directeur des relations et coopérations internationales de France Télévisions en plus d’être directeur de l’innovation transverse , est à présent nommé administrateur de TV5.

La Lettre A de ce 9 avril indique d’ailleurs « Le patron de l'innovation de France Télévisions, Éric Scherer, qui a récemment intégré la direction des affaires internationales dans son périmètre, entre au conseil d'administration de TV5 monde. Il devient le représentant permanent du groupe audiovisuel public, principal actionnaire de la chaîne francophone, en remplacement de Jérôme Cathala qui occupait jusqu'en début d'année les fonctions de secrétaire général adjoint et directeur des relations et des coopérations internationales de France Télévisons, dont il est devenu médiateur, en charge notamment de l'information.»



« TV5 Monde a aussi accueilli comme nouvel administrateur la société Télé-Québec en lieu et place de Radio-Canada, les deux médias étant actionnaires de la chaîne, respectivement à hauteur de 4,44 % et 6,67 %. Ces changements au sein du conseil d'administration interviennent alors que la France vient de prendre la présidence de la conférence de TV5 Monde pour deux ans afin de bâtir le nouveau plan stratégique. La chaîne francophone évolue dans un contexte d'incertitude depuis le report de la future loi sur l'audiovisuel… » poursuit le texte.

Le site de l’Audiovisuel en Méditerranée indiquait pour sa part, au sujet de l’intéressé: « Sa nomination [à France Télés, ndlr] fait suite au départ de Jérôme Cathala, lui-même nommé Médiateur de France Télévisions. En parallèle, il conserve son poste de directeur de l’innovation transverse du groupe, comme du MediaLab de l’information.» 

L’article d’ajouter « Éric Scherer a pour mission d’élargir les coopérations du groupe France Télévisions à l’étranger, mais aussi de consolider les relations du groupe audiovisuel français avec ses homologues de l’audiovisuel public européen. Enfin, il devra renforcer le rayonnement de France Télévisions à l’international »…



Tout un programme ! Trois postes de direction pour un seul homme et tous ces titres ronflants …
- directeur de l’innovation transverse du groupe,
- directeur des relations et coopérations internationales de France Télévisions,
- directeur du MediaLab de l’information,

avec bien entendu, la rémunération qui le positionne comme l’une des très hauts salaires de groupe, plus cette nomination en cette période de crise financière, ça fait jaser !

Il leur fallait au moins ça à nos amis francophones!


(*) Fin 2010, Éric Scherer rejoint le groupe France Télévisions en tant que directeur de la prospective et de la stratégie numérique. Puis, il continue d’évoluer à l’intérieur du groupe en devenant directeur des relations internationales liées aux nouveaux médias numériques (Promo Patino) avant d’être nommé cette année directeur des relations et coopérations internationales.



L’égo de Christopher Baldelli (ex-dégé de Tessier) visiblement trop perché pour France Télévisions !

L’égo de Christopher Baldelli (ex-dégé de Tessier) visiblement trop perché pour France Télévisions ! 

C’est en tout cas ce que laisse entendre le magazine Challenges (*) qui indique dans un confidentiel : « Christopher Baldelli ne compte plus se porter candidat à la présidence de France Télévisions depuis qu'il a vu l'Élysée susciter une deuxième candidature alibi, celle d'un conseiller du groupe LREM à l'Assemblée nationale, Pierre-Étienne pommier. Le choix de Delphine Ernotte apparaissant inéluctable, il suspend sa candidature afin de se réserver pour la présidence du futur holding France Médias » 

(*)




Le 26 mars dernier, le blog CGC Média qui se faisait une nouvelle fois le relai de certains commentateurs donnant comme quasiment acquis « PourFrance Télés, Christopher Baldelli ! » évoquait déjà "la candidature d’un conseiller numérique du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée nationale, Pierre-Etienne Pommier" qui selon La Lettre A du même jour allait se déclarer.

Il n’en fallait pas plus pour que Baldelli comme l’indique le titrer de Presse y voit là « l'Élysée susciter une deuxième [autre que la sienne donc, ndlr] candidature alibi ». 

Emmanuel Macron s’il lit cette brève ou si quelqu’un de son entourage le lui rapporte, devrait trouver l’accusation à son encontre particulièrement insultante ! 

Non seulement, l’ex-dégé de marc Tessier dont l’entourage explique à qui veut l’entendre qu’il aurait le soutien de Nicolas Sarkozy, taclerait le Président de la République mais également le CSA qu’il accuserait d’être aux ordres et d’avoir déjà fait l’inéluctable choix de l’ex-Orange !

Chacun imagine par exemple la tête de ceux qui l’y voyaient déjà comme François Tron ex- France Télés sous Gouyou-Beauchamps et à présent ex-RTBF !  


 
Baldelli dégagé l’an passé de RTL « suspend donc sa candidature…» en raison de la « candidature alibi,  de l’intervention de l’Élysée et de l’inéluctable choix du CSA… » ainsi que l’écrit Challenges « afin de se réserver pour la présidence du futur holding France Médias » 

Pour se retrouver au même niveau que Nicolas Tavernost qui l’a viré, il n’est bien évidement pas question pour Baldelli d’être un simple exécutant mais bel et bien, le Président du futur groupe audiovisuel public, seul poste qui convienne visiblement à son égo !  

mercredi 8 avril 2020

Disney+ se lance sur le marché français…


Disney+ se lance sur le marché français…

Prévu à l’origine pour un lancement le 24 mars, c’est le 7 avril (hier) que Disney+ se lance aujourd’hui sur le marché français.


Fort d’un catalogue particulièrement bien fourni : plus de 500 films, plus de 300 séries et 26 créations «  Disney+ originals » en exclusivité, sans oublier l’ensemble des productions maison (Disney mais également Marvel, Pixar et National Geographic) et quelques surprises comme les 30 premières saisons des Simpsons, il y a fort à parier dans les semaines qui viennent la plateforme de streaming se hisse sur le podium où Netflix et Amazon font la course en tête.

Disney+ pour ce faire, a fixé son abonnement à 6,99 euros/ mois soit 1 euro de moins que celui de son principal concurrent Netflix dont le tarif s’élève à 7,99 euros/ mois pour un seul écran en même temps.  

Le lancement de Disney+ Disney+ qui mise sur une diffusion hebdomadaire des nouveaux épisodes dans l’idée de créer des rendez-vous, a eu comme première conséquence de délester le catalogue de Netflix d’une partie de ses contenus…le distributeur officiel de Disney+ en France est en effet Canal+. 

Quant à la blague Salto qui est à plateforme de SVod ce que l’ex-Orange est à la télé, elle n’a bien entendu rien de commun avec ces géants américains. Son lancement est une énième et nouvelle fois reporté…pour ne pas dire autre chose ! Un échec de plus pour Ernotte qui n’a fait que les accumuler malgré le ridicule propagande qui voudrait faire croire el contraire.

   

Ernotte en marche pour se recaser…Le commissaire européen Thierry Breton s’activerait !


Ernotte en marche pour se recaser…Le commissaire européen Thierry Breton s’activerait !  

Tony Hall qui avait été élu Président de l'Union européenne de radio-télévision (UER en français, EBU en anglais) avec effet au 1er janvier 2019 – en tant que directeur général de la BBC (il est utile de la préciser – ayant annoncé sa démission de la BBC le 20 janvier dernier pour l’été 2020 doit donc être remplacé.

Ernotte qui avait comme de coutume avait tenté, en vain, de médiatiser sa rencontre avec lui, essayant de montrer des convergences qui existeraient entre eux deux – oubliant probablement de préciser que cette rencontre se faisait surtout dans le cadre de l’UER où cette dernière avait été élue comme sa suivante considérant évidement la place de la France qui est l’un des membres fondateurs de l’organisation internationale créée en 1950 se verrait bien remplacer le futur ex-PDG de la BBC.

Constatant que comme l’indique le Canard de ce mercredi 8 avril, la manœuvre qui consistait à faire gober à tout le monde que la nomination à la présidence de France Télés ne serait que pour deux ans et ce, alors que le consternant projet de réforme sur l’audiovisuel porté par Riester et promu par Aurore Bergé sa rapporteure qui claironne partout que c’est « sa loi » ne verra certainement jamais le jour comme l’a écrit des dizaines de fois le blog CGC Média et comme le révèle Le canard enchaîné de ce 8 avril (*) ! 

L’entourage de la prétendante explique que l’élection d’Ernotte en remplacement de Tony Hall à l’UER, n'est qu'une formalité et serait le signe que le gouvernement d’Édouard Philippe fait tout pour mettre le CSA et plus officieusement l’Elysée devant le fait accompli ! 

Ce serait Thierry Breton le Commissaire européen nommé par Emmanuel Macron également premier employeur de l’ex-Orange qui, selon nos informations, serait chargé de faire aboutir l’affaire. Chargé par qui ? La question est bien là ! 

Pas sûr que les britanniques se laissent faire mais plus généralement que les autres membres de l'UER répartis dans 56 pays d’Europe, d'Afrique du Nord et du Proche-Orient mais aussi de 34 autres affiliés dans 21 pays d’autres régions du monde, avalent la pilule même pour quelques mois !

Pas du tout certain, du reste, qu’un gros grain de sable ne vienne contrecarrer le discret scénario qui aurait dû le rester !