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mercredi 15 juillet 2020

Qui paie tous ces hommes d'influence dont parle Le Canard enchaîné de ce mercredi pour vanter les mérites de l’ex-Orange ?

Qui paie tous ces hommes d'influence dont parle Le Canard enchaîné de ce mercredi pour vanter les mérites de l’ex-Orange ? 

Ce n’est pas 1 mais 2 articles que Le Canard enchaîné qui sort ce mercredi 15 juillet, vient de publier concernant ce soi-disant duel qui opposerait l’ex-Orange parachutée en 2015 à FTV avec la main de l’ex-président de la République François Hollande dans la balance et Baldelli l’ex-RTL viré en 2019 par Nicolas de Tavernost qui aimerait surement lui un coup de main d’un autre l’ex-président de la République Nicolas Sarkozy dont il répète à qui veut l’entendre qu’il a été le proche collaborateur.

Une veille télé usée jusqu’à la corde par quelques-uns, vache à lait dont les pis asséchés ne donnent aujourd’hui du lait que pour une poignée de profiteurs en tous genres

« La continuité ou le changement » comme l’écrivait même dans ses colonnes un quotidien de Droite au lendemain du dépôt des candidatures pour la présidence de France Télés, reléguant minablement l’ensemble des autres candidats défendant leur projet stratégique - car il s’agit bien d’un projet, n'est-ce-pas -  au rang de pitres venus faire de la figuration devant un CSA qui n’aurait d’autre choix que ces deux-là ?!   

Ne serait pas cela aussi qu’évoquait Emmanuel Macron lorsqu’il qualifiait l’audiovisuel public de « Honte de la République »

Au secours…sommes-nous tombés si bas ? Le CSA a-t-il vocation, ici, à rejouer par procuration le duel Hollande-Sarkozy qui n’a pas eu lieu voila cinq ans en mai 2012 ?   

Qui paie donc tous ces hommes d'influence dont parle Le Canard enchaîné de ce mercredi (¤) pour vanter les illusoires mérites de l’ex-Orange (*) pour lesquels Challenges émet de vives critiques ? (ci-après)

Extrait de l’article de Challenges signé Marc Baudriller, il y a trois jours «France Télévisions: la course à la présidence est ouverte » 

« Les échéances se rapprochent pour la présidence de France TélévisionsLes candidatures devaient être déposées vendredi 10 juillet au plus tard. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) ouvrira les enveloppes le 15 juillet et mènera des auditions des candidats le 20 juillet. Nomination au plus tard le 24 juillet…

Le mandat qui vient sera un mandat classique de 5 ans à la tête de France Télés forte d’un budget de 3 milliards d’euros (équivalent à celui des prisons françaises) et d’un effectif supérieur à 9.000 salariés (contre 2,3 milliards et 3.700 salariés pour le groupe TF1)…Ce qui relance les appétits.

Quels candidats?

Parmi les candidats, le milieu de l’audiovisuel murmure les noms de Christopher Baldelli, ancien patron de RTL et de France 2, de Didier Quillot, directeur général de la Ligue de football professionnelle qui fut candidat voilà cinq ans contre Delphine Ernotte, peut-être associé avec l’ancienne directrice générale d’Unifrance Isabelle Giordano, en plus de Serge Cimino, élu du Syndicat national des journalistes. D’autres noms devraient émerger dans les jours qui viennent.

Parmi les sujets récurrents, l’armée mexicaine de quelque 350 directeurs toujours en place; la chaîne FranceInfoTV, créée à la demande de l’exécutif (Hollandais à l’époque) alors qu’il existait déjà trois chaînes d’information (LCI, CNews et BFMTV) et qui, en dépit de la qualité de ses équipes, ne décolle pas en audience ; la stratégie numérique de France Télévisions, éclatée sur différents portails (Slash, Culturebox, ultra marin…) jugée brouillonne et sans visibilité par les critiques - "On fragmente l’audience et on émiette le financement, explique un producteur influent. Comme si Netflix faisait cinq ou six sous-plateformes au lieu de concentrer son offre pour être puissant", etc…

Quant à la fiction, elle marchait déjà avant l’arrivée de l’équipe en place et le feuilleton quotidien est programmé à une heure où l’antenne de TF1 diffuse beaucoup d’écrans publicitaires, ajoutent les Cassandre… Son coût est également pointé du doigt, comme son incapacité à franchir les frontières. Enfin, certains stigmatisent l’absence de marques de programmes fortes dédiées à la politique, comparable à feu Des paroles et des actes, ou consacrées aux documentaires.

Par ailleurs, rien ne dit que ce bilan pilonné ne soit vigoureusement défendu à l’Elysée.

Fin 2017, Emmanuel Macron, devant les députés de la commission des affaires culturelles, avait qualifié l’audiovisuel public de "honte pour la République", stigmatisant selon L’Express la mauvaise qualité des programmes et une gestion défaillante. Le 7 juillet, l’actuelle ministre de la culture Roselyne Bachelot a corrigé le tir, saluant dans les locaux de Radio France "un audiovisuel public d’une qualité formidable"….

Comme si cela ne suffisait pas, voilà donc Ernotte balancée par Le Canard enchaîné pour ses manœuvres de l’ombre…Baldelli selon l’hebdomadaire qui n’a pas peur des mots, loin d’être en reste !  

Le blog CGC Média vous propose de découvrir tout cela en images avec un message de précaution tout de même, si vous sentez une odeur de boule puante, arrêtez immédiatement votre lecture et prenez vite un sucre avec de l’alcool de menthe…ça peut éviter la nausée chez certains.

(*) 

(¤) Arnaud Dupui-Castérès fondateur de Vae Solis en 2002, a été auparavant chargé de mission au ministère de la Défense, chef adjoint du cabinet de Jean-Pierre Raffarin, ministre des PME, du Commerce et de l’Artisanat, directeur général au sein d’un cabinet de conseil en lobbying et président d’une agence de conseil en communication. Co-auteur de « La crise en 100 mots » (La Documentation Française, 2007), il a personnellement conduit une mission de deux ans à Matignon (2002-2004). Il est par ailleurs, membre fondateur du Club 21ème Siècle dont font partie entre autres Hélène Camouilly, directrice déléguée à la diversité dans les programmes de France Télés [pas un blague, vous avez bien lu] ou encore Arnaud N'Gatcha candidat défait à la mairie de 9ème sur les listes PS d'Anne Hidalgo... 

Le monde de l'entre-soi en somme ! 

De gauche à droite: Frédéric Lefebre, MarcTessier, Franck Soloveicik, Christopher Baldelli, Jean-François Boyer, François Tron, Eric Ghébali et Danilela Lumbroso.

mardi 14 juillet 2020

Laetitia Meslet-Recayte l’éphémère patronne de FTP-FTD-MFP (Le Studio) à France Télés, pas candidate pour la présidence de France Télés.


Laetitia Meslet-Recayte l’éphémère patronne de FTP-FTD-MFP (Le Studio) à France Télés, pas candidate pour la présidence de France Télés.

Rebelote, c’est encore l’intéressée qui l’a tweeté elle-même « Je découvre tardivement les articles @atlantico, @LePoint, @puremedias : Non je n’ai pas candidaté auprès du CSA pour présider France Télés »


Chargée, il y a peu d’une énième mission autour de la SVOD et de la transposition de la directive SMA (services de médias audiovisuels), elle avait déjà elle-même communiqué sur les réseaux sociaux pour l’annoncer. (*)

Personne n’a vraiment entendu parler du résultat sur les deux points précités dont  Pascal Lechevallier  pour ZDNet concernant le premier d’entre eux écrivait « Audiovisuel : comment la France a raté le marché de la SVOD »

Laetitia Recayte l’éphémère patronne de FTP-FTD-MFP (Le Studio) à France Télés qui voila cinq ans, avant de devenir madame Meslet virée par Ernotte peu de temps après son époux Vincent Meslet directeur de France 2 débarqué à peine plus d'un an après sa nomination, explique « J’ai pris en janvier la direction générale @RobinAndCo#UneChoseApreslAutre ».

(*)

Il se murmure que Laetitia Recayte ne devrait pas être la seule à devoir indiquer que sa candidature n’a pas été adressée au CSA contrairement à certains noms qui ont circulés dans la presse et les média…

Résultat des courses comme dirait le chroniqueur hippique d’Alsace 20 qui selon nos informations serait débarqué de ses fonctions de Secrétaire général pour FO a FTV mais aussi de celle Secrétaire général adjoint de la Fédération des Arts, Spectacles, Audiovisuel, Presse – FO, demain mercredi 15 juillet.

 


lundi 13 juillet 2020

Isabelle Giordano au ministère de la Culture sous le gouvernement d'Édouard Philippe, candidate France Télévisions ?

Isabelle Giordano au ministère de la Culture sous le gouvernement d'Édouard Philippe, candidate France Télévisions ?

Alors que le CSA ne publiera la liste officielle des candidats retenus à la présidence de France Télévisions que le 15 juillet, les rumeurs vont bon train.

Dernière en date, celle de l’ancienne journaliste cinéma pour Canal +, directrice générale d'Unifrance il y a peu puisque remplacée en juillet 2019 par Daniela Elstner aux côtés de Serge Toubiana alors réélu, que certains sachants donnent à la tête de France Télévisions la 24 aout prochain.

« Isabelle Giordano était dans les petits papiers d'Édouard Philippe » rappelle ce commentateur autorisé qui ajoute « Comprenez-moi : elle avait intégré la mission installée au ministère de la Culture pour travailler sur la réforme de l'audiovisuel public. Elle connait donc bien le sujet !... »


 

Le Parisienà l’époque, avait été l’un des premiers titres de presse à révéler l’information : « La grande famille de la culture du gouvernement d'Édouard Philippe s'agrandit. Isabelle Giordano va rejoindre le ministère de la Culture, aux côtés de sa ministre Françoise Nyssen. Elle sera chargée des relations avec les producteurs dans le cadre de la réforme de l’audiovisuel public. »

 

Voici ce qu’en disait également Le Huffpost « Rue de Valois, elle va mettre à profit les relations qu'elle a nouées avec les producteurs puisque, c'est cette question spécifique qu'elle va gérer au sein de l'équipe menée par Catherine Smadja. »

 

C’est à Édouard Philippe que six semaines après sa mise en place, la mission de réflexion sur la réforme de l’audiovisuel public fait un premier bilan d’étape rendait son rapport.  

Le comité d’experts composé à Catherine Smadja (chargée de mission au ministère de la Culture), Isabelle Giordano (alors directrice d'UniFrance), Claire Leproust (fondatrice de Fablabchannel), Marc Tessier (ancien président de France TV) et Frédéric Lenica (ex-directeur du Conseil supérieur de l'audiovisuel) faisait part de ses  préconisations au Premier ministre.


« La boucle, est bouclée » laisse entendre ce fin connaisseur des coulisses médiatico-politique qui confie même « Elle ne devrait pas y aller seule…elle ferait un ticket avec un pro bien connu du secteur »

Si c’est Isabelle Giordano proche du PS à une époque, auteure de deux bouquins consacrés à Martine Aubry, Martine portrait intime (2002) et Le destin ou la vie (2011) qui est le choix de l’actuel maire du Havre, alors que dire de plus ?!




dimanche 12 juillet 2020

Troisième relance de Sécafi pour répondre à leur étude sur le télétravail voulue par CGT et qu’Ernotte fait finalement payer deux fois aux contribuables !

Troisième relance de Sécafi pour répondre à leur étude sur le télétravail voulue par CGT et qu’Ernotte fait finalement payer deux fois aux contribuables !

Elle aura gaspillé de l’argent public depuis l’été 2015 où elle a été parachutée à France Télés dans les conditions abracadabrantes qui font toujours aujourd’hui l’objet d’une plainte pénale sur les quelques 15 milliards d’euros (3 milliards environ par an sur cinq ans) des subsides de l’État-actionnaire donc du contribuable.

Il y a peu, Ernotte a commandé une étude sur l’expérience télétravail qu’elle a fait réaliser auprès des salariés, confinement oblige. (* quelques images ci-après).








Cette étude a bien évidemment été remises aux élus de France Télévisions et la plupart des chiffres y figurant commentés en interne.

Pourtant, les salariés de France Télés précédemment sollicités par l’ex-Orange, se voient relancer pour la troisième fois, cette fois-ci par Sécafi qui réalise la même étude (¤ fin de post) sur leur expérience télétravail voulue par la CGT qui soutient cette dernière depuis le début. 

Hallucinant…le fric doit probablement couler à flot à France Télés pour multiplier ainsi les dépenses !

« C’est la politique de la terre brûlée…claquer un maximum avant l’arrivée d’une nouvelle tête à France Télés qui devrait en baver » lance ce financier qui connait lui l’état de délabrement dans lequel se trouve France Télévisons SA déficitaire depuis 5 ans, contrairement à la propagande du groupe présentant systématiquement des comptes consolidés pour faire croire à un équilibre de façade.

Rien n’est trop beau quand il s’agit de claquer l’argent des Français ! La nouvelle présidence devrait s’en rendre compte très vite avec l’indispensable AUDIT qu’elle devra lancer dès la rentrée de septembre.

(*Attention entre le document mailé aux salariés et un document interne destiné visiblement aux managers que le blog CGC média s’est procuré, il y a des différences inexplicables…)










(¤) Extrait questionnaire Sécafi


















etc....

samedi 11 juillet 2020

L’épouse du chef de l’État sur France info le dernier jour de dépôt des candidatures pour la présidence de FTV.

L’épouse du chef de l’État sur France info le dernier jour de dépôt des candidatures pour la présidence de FTV.


On en fait des gorges chaudes à France Télés ce 11 juillet…On s’en gargarise et les commentaires vont bon train !

« Un vrai coup politique » [décidemment il n’est question que de coups, en ce moment ] s’enflamme l’un des dernier soutiens ernottien, ajoutant « Inviter la première dame de France à s’exprimer sur France info le jour de clôture des candidatures au CSA pour la présidence de France Télés, ça parle tout de même »…et d’enchérir « ça veut bien dire ce que ça veut dire ».

Ils sont assez nombreux justement, à ne pas comprendre ce que cela veut dire !!

Parce que le 10 juillet, France info programme un document sur la première dame de France, cela voudrait dire que son mari reconduirait l’ex-Orange alors que c’est le CSA qui choisit de surcroit !? Non mais allo quoi !  

Il n’est absolument pas question ici de revenir sur l’interview que l’épouse du président de la République a accordée à franceinfo - une interview dans laquelle elle s'exprime sur ses engagements, notamment pour l'opération « Pièces jaunes », sa vie à l'Élysée et son rôle auprès d'Emmanuel Macron… – mais de l’utilisation fallacieuse qu’en font certains après coup [encore] pour tenter d’instrumentaliser le couple présidentiel et visant surtout à faire croire qu’Emmanuel Macron se serait déjà prononcé pour Ernotte. Ben voyons !

« Capable de tout » nous confiera un fin connaisseur du secteur qui nous explique que « ces choses-là ont toujours l’effet inverse que celui escompté »


Vers un duel Hollande -Sarkozy pour France TV ?

Vers un duel Hollande -Sarkozy pour France TV ?

Le CSA a clôturé l’appel à candidatures et dévoilera les « admissibles » le 15 juillet…


« Le CSA va devoir faire le choix entre la continuité et le changement » écrivait même dans ses colonnes un quotidien de Droite lorsque la veille un magazine s’interrogeait sur « Qui osera(it) défier » la sortante !

Le titre de presse cher à Rossini allait même jusqu’à affirmer qu'un duel que les membres du CSA allait devoir trancher, se préparait: « Dans la balance, les sages de la tour Mirabeau vont devoir d’un côté prendre en compte la situation financière dégradée de France Télévisions… l'exercice 2020 risque de se terminer avec un déficit proche d'une cinquantaine de millions de euros avec une année 2021 qui risque d'être encore plus compliquée et de l’autre, un homme de management qui connaît bien la télé, la radio et le numérique [sans dire bien évidemment qu'il a été viré de RTL en 2019] »

On se demande finalement si le choix du journal n’est pas déjà fait ?! 

C’est somme toute assez méprisant pour les candidats qui se sont déclarés et à l’évidence ont dû peaufiner leur PROJET stratégique, de réduire cette élection à un duel entre un Sarkosyste assumé et celle que « La main de Hollande » (dixit Le Canard enchainé) a touché de sa grâce !   

En somme, c’est presque la revanche de l’élection présidentielle de 2012 que le CSA n’aurait d’autre choix que d’arbitrer…Il y a fort à parier que l’instance ne l’entende évidemment pas de cette oreille et se cantonne à un tel scénario qui nous renvoie des années en arrière vers cette vieille télé et ses vieilles tambouilles nauséabondes ! 

De gauche à droite: Frédéric Lefebre, MarcTessier, Franck Soloveicik, Christopher Baldelli, Jean-François Boyer, François Tron, Eric Ghébali et Danilela Lumbroso.

Ernotte intronise avant de partir le roi Norbert 1er qui voulait éradiquer le français d’un territoire de la République !

Ernotte intronise avant de partir le roi Norbert 1er qui voulait éradiquer le français d’un territoire de la République !

L’Association de Défense de l’Audiovisuel Public (ADAP) aura eu beau tirer la sonnette d’alarme, en février dernier dans son article « Il y a quelque chose de pourri au Royaume de Wallis » tout comme le faisait le blog CGC Média, le tandem Gengoul/Ernotte a donc décidé d’introniser il y a peu avec l’aval de quelques adhérents de l'ucsa-cgt (ou l’USTKE si vous préférez, membre de la CSA, la confédération des syndicats autonomistes qui a rejoint depuis la CGT) Norbert Taofifenua (cousin d’une des sept familles royales de l’île) roi de la petite station du Pacifique.

Depuis, le nouveau monarque qui comme le rappelait l’ADAP fut « suspendu de ses fonctions princières de rédacteur-en-chef par Mayerfeld aujourd’hui patronne ernottienne de France 3 mais envoyée alors sur place, à l’époque par la direction parisienne comme arbitre après que l’intéressé ait pondu une note officielle imposant le wallisien comme langue de travail dans une station payée par la redevance républicaine… », après plusieurs longs mois où « Il sombra dans une mélancolie puis dans une dépression délirante, fut arrêté et soigné pour ses troubles neurologiques » a donc hérité de la couronne, du sceptre royal et du titre de monarque régional de la station ultramarine de France Télévisions.

Il fait à présent ce qu’il veut et les règles fixées par Paris à des dizaines de milliers de kilomètres de son royaume, depuis son intronisation gengolo-ernottienne, il s’en affranchit.

Il n’a de compte à rendre à personne et fait selon son non vouloir Il procède à des nominations directes donc locales selon les propres termes de la direction régionale donc lui, sans respecter la procédure normale en vigueur beaucoup plus longue...Il est souverainement investi !    

Lui écrire ne servira à rien, il est trop haut dans les sphères du pouvoir pour daigner répondre.

Le récent courrier que vient de lui adresser le 6 juillet dernier, le responsable du SNPCA-CGC (ci-après), il n’en a cure.

 A monsieur Norbert TAOFIFENUA - Directeur Régional de Wallis et Futuna La 1ère

Objet : La cogestion « direction régionale + direction dans ucsa-cgt/CCEOS » n’est plus possible!

Monsieur le directeur,

Par la présente et faisant suite au dernier CCEOS, notre organisation dénonce avec fermeté l’ossature actuelle de l’instance représentative du personnel dans laquelle votre prédécesseur s’était déjà retrouvé, évitant toute action pour s’en éloigner.

Vous avez sciemment décidé de ne rien remettre en cause lors de votre premier CCEOS.

Lors de cette séance en date du 02/07/2020, vous avez annoncé en préambule que vous aviez demandé au secrétaire titulaire du CCEOS, délégué syndical ucsa-cgt, d’intégrer les rangs de la direction puisque celui-ci est également l’adjoint au Chef de Centre et assure actuellement l’intérim.

Le secrétariat de séance revenait donc à l’adjoint. Assez incroyable…

Je vous rappelle comme dans tous les IRP, que deux parties représentatives siègent. A savoir, les représentants de la direction et ceux des salariés. Dans l’ambiance habituelle de l’instance, soit les deux parties s’opposent, soit elles vont dans le même sens.

Que les salariés votent pour celles et eux qui vont les représenter  dans le cadredes élections professionnelles est une chose… en revanche, que depuis quelques années, le secrétariat du Comité donc de l’instance, reste occupé par un élu ucsa-cgt qui est fait bien partie de la direction, en est une autre !

C’est un peu comme si la direction régionale et l’ucsa-cgt réalisaient une OPA sur  la station.

« Aujourd’hui, j’ai demandé au secrétaire du CCEOS d’être à mes côtés … la prochaine fois, il reviendra avec vous … » avez-vous déclaré. Comprenez notre étonnement après ce propos mais aussi ce que nous ressentons de votre préambule sur le sujet.

Nous avons peut-être raté un épisode ou mal interprété un texte agréant ce schéma représentatif. Mais comment une direction régionale peut-elle continuer à maintenir une telle situation, au soi-disant prétexte de préserver la paix sociale et/ou de contrôler sans obstacle la mise en œuvre de son projet annoncé comme résolument ambitieux ?

Nous ne pouvons qu’être en totale opposition à ce projet de comblement des postes à responsabilité, justifié selon la direction par l’urgence, qui passe outre la voie habituelle à savoir leur publication et leur mise en consultation. Cette gestion nombriliste et hors-sol nous préoccupe sincèrement.

En tous les cas, avec insistance, nous dénonçons la légitimité de cette représentation de l’instance monopolisée par la direction et cela jusqu’à preuve du contraire, nous prendrions toutes mesures nécessaires.

Nous sommes contraints de fermement réagir, Monsieur le Directeur, au sujet de l’attribution d’un demi-poste que vous venez de valider sur Futuna avec comme intitulé « un poste foncier » ! Sur quel critère légal d’embauche s’est basée votre décision ? Des soi-disant engagements de la direction, sans traces écrites bien évidemment mais appuyés par l’ucsa-cgt pour tenter de justifier ce cette cuisine extra professionnelles. Nous vous invitons à reconsidérer votre jugement.

Enfin, nous dénonçons l’attitude de la direction dans cette séance du 02/07/2020, avec l’information sur l’audit des comptes du Comité en dernier point de l’ordre du jour qui a fait réagir avec véhémence et nervosité le Chef de Centre par intérim comme la représentante syndicale ucsa-cgt d’ailleurs. Des postures pour beaucoup, particulièrement si les intéressés n’ont rien à se reprocher quant à la normalité de ce processus. Nous nous interrogeons sur les raisons qui inspirent leurs comportements.

Effectivement, à la demande de notre organisation comme de la CFDTet pour répondre à votre propre interrogation en séance sur les auteurs de cette requête, nous vous confirmons qu’une expertise des comptes du Comité a été diligentée par la direction régionale, ce qui constitue un processus systématique et logique permettant une totale impartialité.

Cela fait maintenant deux années qu’aucun bilan financier du Comité n’a été présenté en séance par la direction en la personne de son secrétaire, Chef de Centre par intérim comme le prévoit dans son règlement intérieur. Pourquoi ?

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, monsieur le directeur, l’expression de nos sentiments distingués.

 

Lettre signée du Délégué syndical SNPCA-CGC

Copies :

Mme Sylvie GENGOUL

M. Arnaud Lesaunier

SNPCA-CGC Central

Jean-Baptiste WAOUEDEOU, Administrateur

Teva PAMBRUN, Chef de Centre

Dans quelques jours le tandem Gengoul/Ernotte aura cessé d'exister et la nouvelle tête nommée pour présider le groupe France Télévisions pourrait bien lui retirer rapidement sa couronne!