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jeudi 16 juillet 2020

« Redéployer les audiences et les budgets de France Télés vers le numérique » serait « le sens de l’histoire » ? Parler pour ne rien dire !

« Redéployer les audiences et les budgets de France Télés vers le numérique » serait « le sens de l’histoire » ?...Parler pour ne rien dire ! 

Il va en falloir de l’huile de coude pour redéployer les audiences sachant que contrairement à la propagande incessante du groupe de télévision public pour faire croire qu’elles seraient en hausse, le constat est tout autre.

S’il ne fallait citer qu’un très récent exemple, ce serait celui de l’intervention du Président de la République ce 14 juillet qui a fait 1,34 millions de téléspectateurs de moins sur France 2 que sur TF1 soir presque 10 points de moins.

Sur TF1, l'interview a été suivie par 4,71 millions de Français (soit 32,8% des 4+ et 29,9% FRDA-50).

Sur France 2, ils n’étaient que 3,37 millions (23,5% 4+ / 13,7% FRDA-50) à écouter Emmanuel Macron.




Pour Christopher Baldelli « La procédure de nomination proposée par le CSA n’est absolument pas adaptée à des dirigeants souhaitant passer du privé au public » (sic)


Pour Christopher Baldelli « La procédure de nomination proposée par le CSA n’est absolument pas adaptée à des dirigeants souhaitant passer du privé au public » (sic)

Le CSA qui va dans les tous prochains jours auditionner les candidats développer le projet qu’ils ont pour la télé publique, a dû se demander s’il ne rêvait pas en lisant et relisant les propos tenus dans Télé Obs par ChristopherBaldelli l’ex-patron de RTL limogé l’an dernier de la radio par Nicolas de Tavernost qui taclait alors le Conseil.

Pour Christopher Baldelli « La procédure de nomination proposée par le CSA n’est absolument pas adaptée à des dirigeants souhaitant passer du privé au public » (sic)

A titre d’exemple, il cite « Le dossier Radio France » qui selon lui « est un immense gâchis (...) »

Le candidat à la fonction de président de France Télévisions ajoute même « Il aurait été préférable que le CSA nomme à sa tête un président expérimenté »c’est pourtant bien en l’espèce,  ce que prévoit la loi de 2013 !

Il pourra justement s’en expliquer devant le CSA visé par ses critiques acerbes dont deux des membres qui l’entendront la semaine prochaine sont toujours présents.

A l’attention de l’instance comme de ses membres, Baldelli assène « La situation de Radio France est, hélas, révélatrice d’un problème plus global : celui de la gouvernance des entreprises audiovisuelles publiques et de la difficulté d’y mener des réformes.

D’un côté, vous avez des dirigeants qui n’ont pas pris suffisamment tôt la mesure des enjeux de l’entreprise et qui, par conséquent, ont du mal à réformer. De l’autre, un actionnaire qui n’est pas toujours cohérent. 
Dès lors que l’Etat décide de ne pas augmenter sa contribution dans l’audiovisuel public, il doit, en effet, appuyer les réformes nécessaires.

De son côté, le CSA – qui a retrouvé le pouvoir de nommer les dirigeants de l’audiovisuel public – connaît la situation de Radio France. Il joue donc un rôle majeur et porte une grande responsabilité. Dans ce contexte, il apparaît toujours préférable qu’il nomme à la tête de Radio France, ou d’ailleurs de France Télévisions, un président expérimenté. Un dirigeant qui maîtrise à la fois les particularités du secteur public et qui soit passé par la sphère privée, où la modernité et la nécessité de réformer sont omniprésentes. »

Autrement dit LUI...

Le CSA comme l'État actionnaire qui en prend aussi pour son grade, apprécieront surement ses conseils et sa franchise !


mercredi 15 juillet 2020

Le sarkosyste Christopher Baldelli pris en flagrant délit de mensonges, pilonne Ernotte ...il y en a plein les réseaux sociaux.

Le sarkosyste Christopher Baldelli pris en flagrant délit de mensonges, pilonne Ernotte ...il y en a plein les réseaux sociaux.

Avec toute la suffisance qui caractérise le personnage, le sarkosyste assumé Christopher Baldelli qui a comme le rappelait Le Canard enchaîné de ce mercredi a beaucoup réseauté, vient donc de se faire prendre en flagrant délit de mensonge alors qu’il imagine retourner à France Télés pour occuper le fauteuil de Tessier qu’il rêvait de remplacer à l’époque !

Le 14 mars dernier, l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy déclarait à l’AFP qui l’interrogeait sur sa possible candidature à la présidence de France Télés « Je n’ai jamais fait acte de candidature où que ce soit ».

Il vient pourtant de candidater - lui qu’on va toujours chercher - pour la présidence de France Télés contrairement à ce qu’il avait affirmé.

Cela dit, il y a peu, il expliquait encore que les relations étaient au beau fixe avec Nicolas de Tavernost qui le virait pourtant quelques mois plus tard. Il s’était peut-être un peu trop vite vu dans les habits de son patron !

Extrait de ce qu’écrivait le site « Les Jours » dans son hors-série sur celui qui  «  Le vieux requin Nicolas de Tavernost a bel et bien dégommé son éternel dauphin, Christopher Baldelli, ainsi que le laissait entendre Le Figaro . C’est un sacré divorce au sein du groupe RTL en France, qui détient à la fois la chaîne M6, dirigée de tout temps par Tavernost, et la première radio de France, à la destinée de laquelle préside Baldelli depuis dix ans.

Et toujours selon nos informations, Nicolas de Tavernost a déjà choisi celui qui remplacera Christophe Baldelli : ce devrait être Régis Ravanas, chipé au groupe TF1… »


« Un mensonge en entraîne un autre » disait déjà, en 150 avant Jésus-Christ, le poète latin Publius Terentius Afer Térence…Alors imaginez en 2020 et pour les cinq années suivantes, le décompte !


Pour l'instant, il n'aura même pas laissé aux membres du CSA la primeur de sa présentation...son projet se payer l'ex-Orange et balancer tout ce qui peut l'être...il y en a déjà plein les réseaux sociaux...


 


Après la liste des candidats sélectionnés à l'oral, le CSA devrait publier aujourd'hui le projet stratégique de chacun.

Après la liste des candidats sélectionnés à l'oral, le CSA devrait publier aujourd'hui le projet stratégique de chacun.

C'est normalement ce mercredi 15 juillet que le CSA devrait publier sur son site en fin après-midi, le projet stratégique des 8 candidats à la présidence de France retenus à l'oral par le Conseil dont les auditions débuteront dès le 20 juillet.

Le CSA vient de publier la liste la liste des candidats qui seront auditionnées pour la présidence de France télévisions

Le CSA vient de publier la liste la liste des candidats qui seront auditionnées pour la présidence de France  Télévisions.


A noter qu'Isabelle Giordano citée à plusieurs reprises dans le Presse n'y figure pas...Selon plusieurs sources concordantes, elle n'aurait tout simplement pas candidaté pour le poste.
 

Le CSA précise sur son site les modalités de ces auditions :

"Dans le cadre de la procédure de nomination à la présidence de la société France Télévisions prévue à l’article 47-4 de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, et conformément à la résolution du 26 février dernier, modifiée les 18 et 30 mars 2020 en raison de la crise sanitaire, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a procédé ce jour à l’ouverture des dossiers de candidature reçus par courriers électroniques.

Douze dossiers ont été reçus. Huit candidatures ont été déclarées recevables et quatre irrecevables.

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a également établi ce jour par tirage au sort le calendrier des auditions.

La liste des candidates et candidats reçus en audition, ainsi que leur ordre de passage sont les suivants :

 Mme Sandrine ROUSTAN, le lundi 20 juillet à 9h00 ;

M. Michel GOLDSTEIN, le lundi 20 juillet à 11h15 ;

M. Serge SCHICK, le lundi 20 juillet à 14h30 ;

M. Jean-Paul PHILIPPOT, le lundi 20 juillet à 16h45 ;

M. Christopher BALDELLI, le mardi 21 juillet à 9h00 ;

M. Pierre-Etienne POMMIER, le mardi 21 juillet à 11h15 ;

Mme Delphine ERNOTTE CUNCI, le mardi 21 juillet à 14h30 ;

M. Serge CIMINO, le mardi 21 juillet à 16h45. 

Chaque audition se tiendra devant les membres du collège du CSA, à l’exception de M. Hervé GODECHOT amené à se déporter en application du 2° de l’article 12 de la loi n°2017-55 du 20 janvier 2017 portant statut général des autorités administratives indépendantes et des autorités publiques indépendantes. Elle se déroulera en deux phases distinctes :

- une première partie publique, d’une durée maximale d’une heure ; en raison des contraintes sanitaires limitant l’accueil du public, l’accès à la salle d’audition sera réservé aux seuls journalistes, qui devront au préalable s’accréditer (invitation presse à venir). L’audition sera filmée et diffusée en direct sur le site internet du CSA (www.csa.fr), accompagnée d’une traduction en langue des signes française et d’un sous-titrage ; les vidéos des auditions resteront par la suite disponibles sur le site du Conseil.

- une seconde partie à huis clos, d’une durée d’une heure, conformément au considérant 14 de la décision du Conseil constitutionnel n°2000-433 DC du 27 juillet 2000.

Comme indiqué dans la résolution précitée, le Conseil supérieur de l’audiovisuel rendra publics ce jour sur son site internet les projets stratégiques des candidates et candidats auditionnés. La décision du CSA sera rendue publique au plus tard le vendredi 24 juillet 2020."

Vivendi premier actionnaire du groupe Lagardère

Vivendi  premier actionnaire du groupe Lagardère.

« Videndi, contrôlé par le milliardaire Vincent Bolloré, a encore accru sa participation au capital du groupe Lagardère dont il détient désormais 21,19%, devenant son premier actionnaire devant le fonds activiste Amber Capital. En augmentant ses parts, Vivendi devance le fonds britannique Amber Capital, jusque-là premier actionnaire avec 18% du capital, qui a échoué en mai à obtenir le remaniement du conseil de surveillance de Lag », écrit ce 15 juillet le magazine Challenges.


« Dans une déclaration à l'Autorité des marchés financiers, le géant des médias et du divertissement, qui avait révélé fin avril avoir acquis plus de 10% de la société, déclare qu'il envisage de continuer à se renforcer au capital du groupe présent dans l'édition, les médias et les boutiques d'aéroport » ajoute le site internet du titre de presse.

« Vivendi, qui précise ne pas avoir l'intention de prendre le contrôle de Lagardère, dit « envisager de demander sa nomination ou celle d'une ou de plusieurs personnes comme membre du conseil de surveillance de Lagardère » » précise également  Challenges qui s’interroge sur « les intentions de Vincent Bolloré » citant un porte-parole de Vivendi contacté par Reuters qui déclare « Nous avons toute confiance en la capacité de Bernard Arnault le PDG du géant français du luxe LVMH Bernard Arnault qui a pris fin mai une participation d'environ 25% dans Lagardère Capital & Management (LCM), la société holding d'Arnaud Lagardère. Il est en mesure d'assurer le développement du groupe Lagardère et sommes heureux d'investir à ses côtés dans ce groupe »


Yannis Chebbi proche de Candilis, 3 points derrière TF1 avec le concert du 14 juillet que « le monde nous envie(rait) » (sic).

Yannis Chebbi proche de Candilis, 3 points derrière TF1 avec le concert du 14 juillet que « le monde nous envie(rait) » (sic).

Ce devait être l’évènement planétaire à en croire Le Figaro rarement avare de louanges lorsqu’il s’agit de l’ex-Orange et de son numérobis.

Yannis Chebbi proche de Candilis, directeur général d’Électron Libre et producteur exécutif du spectacle avait une nouvelle fois obtenu de celui qui ne sera bientôt plus aux programmes de France Télés, de s’occuper de la production et de la retransmission.

Pas de public certes mais 22 caméras tout de même, un hélicoptère et 450 techniciens ou membres des équipes de production de France Télés, Radio France et d’Électron Libre, pour retransmettre avant le traditionnel feu d’artifice ce rendez-vous de plein air post confinement retransmis sur les cinq continents (dixit la com’ d’Ernotte qui en a fait des  caisses)

«D’ordinaire, on arrive sur place une semaine avant pour tout monter. Là, il nous aura fallu le double de temps» - donc un surcoût évident - expliquait Yannis Chebbi.

Seulement voilà, Ernotte qui en quelque sorte s’est offert une campagne de pub à sa gloire chèrement payée – ils sont quelques encenseurs professionnels à ne citer que l’ex-Orange que Radio France et Sibyle Veil étaient pleinement associés   se retrouve derrière une énième rediffusion sur TF1 de Jurassic Park 3.


Le 3ème volet de la saga Jurassik Park porté par Alessandro Nivola et Tea Leoni, s’est imposé ce 14 juillet en tête des audiences avec 18.4% de l’ensemble du public âgé de quatre ans soit 3.83 millions de téléspectateurs.

Pour mémoire, l’édition 2019 de l’événement avait attiré 3.12 millions de téléspectateurs, soit 19.9% du public…c’est donc une véritable contre-performance qu’enregistre France 2 en 2020 malgré toute la retape faite autour de la soirée maintenue par Anne Hidalgo.


Qui paie tous ces hommes d'influence dont parle Le Canard enchaîné de ce mercredi pour vanter les mérites de l’ex-Orange ?

Qui paie tous ces hommes d'influence dont parle Le Canard enchaîné de ce mercredi pour vanter les mérites de l’ex-Orange ? 

Ce n’est pas 1 mais 2 articles que Le Canard enchaîné qui sort ce mercredi 15 juillet, vient de publier concernant ce soi-disant duel qui opposerait l’ex-Orange parachutée en 2015 à FTV avec la main de l’ex-président de la République François Hollande dans la balance et Baldelli l’ex-RTL viré en 2019 par Nicolas de Tavernost qui aimerait surement lui un coup de main d’un autre l’ex-président de la République Nicolas Sarkozy dont il répète à qui veut l’entendre qu’il a été le proche collaborateur.

Une veille télé usée jusqu’à la corde par quelques-uns, vache à lait dont les pis asséchés ne donnent aujourd’hui du lait que pour une poignée de profiteurs en tous genres

« La continuité ou le changement » comme l’écrivait même dans ses colonnes un quotidien de Droite au lendemain du dépôt des candidatures pour la présidence de France Télés, reléguant minablement l’ensemble des autres candidats défendant leur projet stratégique - car il s’agit bien d’un projet, n'est-ce-pas -  au rang de pitres venus faire de la figuration devant un CSA qui n’aurait d’autre choix que ces deux-là ?!   

Ne serait pas cela aussi qu’évoquait Emmanuel Macron lorsqu’il qualifiait l’audiovisuel public de « Honte de la République »

Au secours…sommes-nous tombés si bas ? Le CSA a-t-il vocation, ici, à rejouer par procuration le duel Hollande-Sarkozy qui n’a pas eu lieu voila cinq ans en mai 2012 ?   

Qui paie donc tous ces hommes d'influence dont parle Le Canard enchaîné de ce mercredi (¤) pour vanter les illusoires mérites de l’ex-Orange (*) pour lesquels Challenges émet de vives critiques ? (ci-après)

Extrait de l’article de Challenges signé Marc Baudriller, il y a trois jours «France Télévisions: la course à la présidence est ouverte » 

« Les échéances se rapprochent pour la présidence de France TélévisionsLes candidatures devaient être déposées vendredi 10 juillet au plus tard. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) ouvrira les enveloppes le 15 juillet et mènera des auditions des candidats le 20 juillet. Nomination au plus tard le 24 juillet…

Le mandat qui vient sera un mandat classique de 5 ans à la tête de France Télés forte d’un budget de 3 milliards d’euros (équivalent à celui des prisons françaises) et d’un effectif supérieur à 9.000 salariés (contre 2,3 milliards et 3.700 salariés pour le groupe TF1)…Ce qui relance les appétits.

Quels candidats?

Parmi les candidats, le milieu de l’audiovisuel murmure les noms de Christopher Baldelli, ancien patron de RTL et de France 2, de Didier Quillot, directeur général de la Ligue de football professionnelle qui fut candidat voilà cinq ans contre Delphine Ernotte, peut-être associé avec l’ancienne directrice générale d’Unifrance Isabelle Giordano, en plus de Serge Cimino, élu du Syndicat national des journalistes. D’autres noms devraient émerger dans les jours qui viennent.

Parmi les sujets récurrents, l’armée mexicaine de quelque 350 directeurs toujours en place; la chaîne FranceInfoTV, créée à la demande de l’exécutif (Hollandais à l’époque) alors qu’il existait déjà trois chaînes d’information (LCI, CNews et BFMTV) et qui, en dépit de la qualité de ses équipes, ne décolle pas en audience ; la stratégie numérique de France Télévisions, éclatée sur différents portails (Slash, Culturebox, ultra marin…) jugée brouillonne et sans visibilité par les critiques - "On fragmente l’audience et on émiette le financement, explique un producteur influent. Comme si Netflix faisait cinq ou six sous-plateformes au lieu de concentrer son offre pour être puissant", etc…

Quant à la fiction, elle marchait déjà avant l’arrivée de l’équipe en place et le feuilleton quotidien est programmé à une heure où l’antenne de TF1 diffuse beaucoup d’écrans publicitaires, ajoutent les Cassandre… Son coût est également pointé du doigt, comme son incapacité à franchir les frontières. Enfin, certains stigmatisent l’absence de marques de programmes fortes dédiées à la politique, comparable à feu Des paroles et des actes, ou consacrées aux documentaires.

Par ailleurs, rien ne dit que ce bilan pilonné ne soit vigoureusement défendu à l’Elysée.

Fin 2017, Emmanuel Macron, devant les députés de la commission des affaires culturelles, avait qualifié l’audiovisuel public de "honte pour la République", stigmatisant selon L’Express la mauvaise qualité des programmes et une gestion défaillante. Le 7 juillet, l’actuelle ministre de la culture Roselyne Bachelot a corrigé le tir, saluant dans les locaux de Radio France "un audiovisuel public d’une qualité formidable"….

Comme si cela ne suffisait pas, voilà donc Ernotte balancée par Le Canard enchaîné pour ses manœuvres de l’ombre…Baldelli selon l’hebdomadaire qui n’a pas peur des mots, loin d’être en reste !  

Le blog CGC Média vous propose de découvrir tout cela en images avec un message de précaution tout de même, si vous sentez une odeur de boule puante, arrêtez immédiatement votre lecture et prenez vite un sucre avec de l’alcool de menthe…ça peut éviter la nausée chez certains.

(*) 

(¤) Arnaud Dupui-Castérès fondateur de Vae Solis en 2002, a été auparavant chargé de mission au ministère de la Défense, chef adjoint du cabinet de Jean-Pierre Raffarin, ministre des PME, du Commerce et de l’Artisanat, directeur général au sein d’un cabinet de conseil en lobbying et président d’une agence de conseil en communication. Co-auteur de « La crise en 100 mots » (La Documentation Française, 2007), il a personnellement conduit une mission de deux ans à Matignon (2002-2004). Il est par ailleurs, membre fondateur du Club 21ème Siècle dont font partie entre autres Hélène Camouilly, directrice déléguée à la diversité dans les programmes de France Télés [pas un blague, vous avez bien lu] ou encore Arnaud N'Gatcha candidat défait à la mairie de 9ème sur les listes PS d'Anne Hidalgo... 

Le monde de l'entre-soi en somme ! 

De gauche à droite: Frédéric Lefebre, MarcTessier, Franck Soloveicik, Christopher Baldelli, Jean-François Boyer, François Tron, Eric Ghébali et Danilela Lumbroso.

mardi 14 juillet 2020

Laetitia Meslet-Recayte l’éphémère patronne de FTP-FTD-MFP (Le Studio) à France Télés, pas candidate pour la présidence de France Télés.


Laetitia Meslet-Recayte l’éphémère patronne de FTP-FTD-MFP (Le Studio) à France Télés, pas candidate pour la présidence de France Télés.

Rebelote, c’est encore l’intéressée qui l’a tweeté elle-même « Je découvre tardivement les articles @atlantico, @LePoint, @puremedias : Non je n’ai pas candidaté auprès du CSA pour présider France Télés »


Chargée, il y a peu d’une énième mission autour de la SVOD et de la transposition de la directive SMA (services de médias audiovisuels), elle avait déjà elle-même communiqué sur les réseaux sociaux pour l’annoncer. (*)

Personne n’a vraiment entendu parler du résultat sur les deux points précités dont  Pascal Lechevallier  pour ZDNet concernant le premier d’entre eux écrivait « Audiovisuel : comment la France a raté le marché de la SVOD »

Laetitia Recayte l’éphémère patronne de FTP-FTD-MFP (Le Studio) à France Télés qui voila cinq ans, avant de devenir madame Meslet virée par Ernotte peu de temps après son époux Vincent Meslet directeur de France 2 débarqué à peine plus d'un an après sa nomination, explique « J’ai pris en janvier la direction générale @RobinAndCo#UneChoseApreslAutre ».

(*)

Il se murmure que Laetitia Recayte ne devrait pas être la seule à devoir indiquer que sa candidature n’a pas été adressée au CSA contrairement à certains noms qui ont circulés dans la presse et les média…

Résultat des courses comme dirait le chroniqueur hippique d’Alsace 20 qui selon nos informations serait débarqué de ses fonctions de Secrétaire général pour FO a FTV mais aussi de celle Secrétaire général adjoint de la Fédération des Arts, Spectacles, Audiovisuel, Presse – FO, demain mercredi 15 juillet.

 


lundi 13 juillet 2020

Isabelle Giordano au ministère de la Culture sous le gouvernement d'Édouard Philippe, candidate France Télévisions ?

Isabelle Giordano au ministère de la Culture sous le gouvernement d'Édouard Philippe, candidate France Télévisions ?

Alors que le CSA ne publiera la liste officielle des candidats retenus à la présidence de France Télévisions que le 15 juillet, les rumeurs vont bon train.

Dernière en date, celle de l’ancienne journaliste cinéma pour Canal +, directrice générale d'Unifrance il y a peu puisque remplacée en juillet 2019 par Daniela Elstner aux côtés de Serge Toubiana alors réélu, que certains sachants donnent à la tête de France Télévisions la 24 aout prochain.

« Isabelle Giordano était dans les petits papiers d'Édouard Philippe » rappelle ce commentateur autorisé qui ajoute « Comprenez-moi : elle avait intégré la mission installée au ministère de la Culture pour travailler sur la réforme de l'audiovisuel public. Elle connait donc bien le sujet !... »


 

Le Parisienà l’époque, avait été l’un des premiers titres de presse à révéler l’information : « La grande famille de la culture du gouvernement d'Édouard Philippe s'agrandit. Isabelle Giordano va rejoindre le ministère de la Culture, aux côtés de sa ministre Françoise Nyssen. Elle sera chargée des relations avec les producteurs dans le cadre de la réforme de l’audiovisuel public. »

 

Voici ce qu’en disait également Le Huffpost « Rue de Valois, elle va mettre à profit les relations qu'elle a nouées avec les producteurs puisque, c'est cette question spécifique qu'elle va gérer au sein de l'équipe menée par Catherine Smadja. »

 

C’est à Édouard Philippe que six semaines après sa mise en place, la mission de réflexion sur la réforme de l’audiovisuel public fait un premier bilan d’étape rendait son rapport.  

Le comité d’experts composé à Catherine Smadja (chargée de mission au ministère de la Culture), Isabelle Giordano (alors directrice d'UniFrance), Claire Leproust (fondatrice de Fablabchannel), Marc Tessier (ancien président de France TV) et Frédéric Lenica (ex-directeur du Conseil supérieur de l'audiovisuel) faisait part de ses  préconisations au Premier ministre.


« La boucle, est bouclée » laisse entendre ce fin connaisseur des coulisses médiatico-politique qui confie même « Elle ne devrait pas y aller seule…elle ferait un ticket avec un pro bien connu du secteur »

Si c’est Isabelle Giordano proche du PS à une époque, auteure de deux bouquins consacrés à Martine Aubry, Martine portrait intime (2002) et Le destin ou la vie (2011) qui est le choix de l’actuel maire du Havre, alors que dire de plus ?!