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mardi 8 septembre 2020

Jean-Sébastien Ferjoux patron d’Atlantico ne mâche pas ses tweets sur la nomination de Sitbon-Gomez aux programmes de France Télés !

Jean-Sébastien Ferjoux  patron d’Atlantico ne mâche pas ses tweets sur la nomination de Sitbon-Gomez aux programmes de France Télés !

Ce matin, le blog CGC Média relayait dans son article, le vote qui a eu lieu en Assemblée Générale lundi matin (7/09) à Europe 1 s’opposant au recrutement pour le poste de chef du Service politique de Louis Raguenel (33 ans) venu de Valeurs actuelles.

« 114 membres de la rédaction d’Europe 1 ont voté la résolution s’opposant à la nomination de Louis Raguenel au poste de chef du Service politique » indiquions-nous, suite au tweet de la SDR d’Europe 1 qui demande à être reçue par la présidence du pôle News du groupe.

A moins de deux ans de l’élection présidentielle, recruter à la tête du Service politique de la radio, un membre de la rédaction de Valeurs actuelles hebdomadaire réputé très à Droite, parait pour le moins bien incongru.

Tout aussi incongru que la nomination de Stéphane-Sitbon Gomez (33 ans lui-aussi) en remplacement de Candilis aux programmes de France Télévisions qui vaut à l’intéressé un premier tweet du patron mais aussi directeur de la publication d’Atlantico Jean-Sébastien Ferjoux qui n’en est pas encore revenu comme d’ailleurs les salariés de France Télévisions abasourdis depuis juillet 2020 !  

Allo docteur, ça ne tourne pas rond....Dites 33 !


Les membres de la rédaction d’Europe 1 s’opposent en Assemblée Générale au recrutement de Louis Raguenel venu de Valeurs actuelles au poste de chef du Service politique.

Les membres de la rédaction d’Europe 1 s’opposent en Assemblée Générale au recrutement de Louis Raguenel venu de Valeurs actuelles au poste de chef du Service politique.

En Assemblée Générale ce lundi matin (7/09) « 114 membres de la rédaction d’Europe 1 ont voté la résolution s’opposant à la nomination de Louis Raguenel au poste de chef du Service politique ».La SDR d’Europe 1 demande à être reçue par la présidence du pôle News du groupe depuis l’annonce par la radio de nommer à moins de deux ans de l’élection présidentielle à la tête du Service politique de la radio, un membre de la rédaction de Valeurs actuelles hebdomadaire réputé très à Droite !


Les journalistes de la station avaient appris, vendredi dernier grâce aux sites Les Jours et La Lettre A, le recrutement de Louis de Raguenel (33 ans) au poste de chef du Service politique.

C’est un tweet posté vendredi dernier par Louis de Raguenel, rédacteur en chef à Valeurs actuelles jusqu’à-là, indiquant qu’il quittait l’hebdomadaire qui amis le feu aux poudres. Le journaliste précisant « Un départ qui n’est pas lié à la récente publication du dessin sur Mme Obono. Dessin qui n’aurait pas dû exister ».

Le directeur de l’information d’Europe 1 accuserait la rédaction de « Vouloir instruire à son encontre un grand procès politique n’est pas acceptable »Personne n’est  dupe d’un tel argument !

« Les personnes dont la parole à l’antenne est marquée politiquement sont éditorialistes, pas journalistes, rétorque un salarié. Là, il se trouve que Louis de Raguenel est un ancien membre du cabinet du ministre de l’intérieur », en l’occurrence celui de Claude Guéant, où il s’occupait de la stratégie et de la veille Internet (en 2011-2012) (*)

Le blog CGC Média vous propos de lire ou de relire l’article publié par Le Monde « HAUT GRADÉ - Le fabuleux destin d'un membre de la police nationale devenu journaliste »

« On ne compte plus les cas de journalistes passés grand manitou de la communication des  politiques : Hélène Fontanaud, des Inrocks au service de presse du Parti socialiste ; Jean-Luc Mano, de L'Humanité et France-Soir à l'UMP ; Françoise Degois, de France Inter à Ségolène Royal ; et dernièrement, Claude Sérillon, de France 2 à l'Elysée.

L'hebdomadaire de droite Valeurs actuelles a procédé en sens inverse, puisqu'il vient de recruter comme nouveau rédacteur en chef du site du journal l'ancien "community manager" de la police nationale, Louis de Raguenel, âgé de 26 ans. C'est le Lab d'Europe 1 qui a levé le lièvre rappelant que le jeune homme fut également le monsieur communication numérique de Claude Guéant au ministère de l'intérieur entre 2011 et 2012 avant d'être nommé l'année dernière chef du groupe "nouvelles technologies et veille" au cabinet du directeur général de la police nationale.

L'éviction en mars 2013 de M. de Raguenel de la police ne doit rien au hasard. Le site de L'Express a révélé qu'il avait été discrètement écarté par Manuel Valls, trop méfiant, des collaborateurs en poste sous la présidence Sarkozy.

Sur sa page Facebook, le promu journaliste avait ouvertement pris position contre le mariage homosexuel en appelant à manifester contre le projet de loi, tout comme son nouveau recruteur, Valeurs actuelles.

Rédaction du Monde.fr »






lundi 7 septembre 2020

Yannick Letranchant viré de son poste de directeur de l'info écrit à la Rédaction.

Yannick Letranchant viré de son poste de directeur de l'info écrit à la Rédaction.

Comme l'avait annoncé, vendredi dernier, le blog CGC Média dans son article   "L’ex-Orange et le « journalisme de construction »…de « déconstruction » serait plus juste!" le successeur de Field Yannick Letranchant dégagé de son poste de directeur de l'information à France Télés retrouve comme lui un point de chute en interne.

Dans un courrier (*ci-après) adressé à l'ensemble des journalistes de France Télévisions, il essaie de garder la face et revient sur son éviction (il ne sera pas le seul à devoir libérer la place)

"Je suis fier de ce bilan et des nombreux succès obtenus.  Les projets ont été riches et nombreux... Nous avons mené à terme tant de chantiers. Je pense laisser la Maison en bon état mais il reste encore tant de choses à faire" chante celui qui vient de se faire dégager mais qui explique sans rire "Le nouveau poste que j’ai accepté, me donnera l’occasion de continuer à travailler avec vous et avec les autres directions du groupe".

Chacun à l'extérieur se gondole de rire...



(*) Voici l'invraisemblable courrier 

Suite aux différents mouvements annoncés ce lundi et au moment de changer de fonctions, je voudrais m’adresser à vous pour vous remercier chaleureusement et vous féliciter du travail que nous avons accompli ensemble depuis 3 ans. 

Je tiens à saluer très sincèrement votre engagement et votre exigence en faveur de nos missions de Service public. 

Mon action, ainsi que celle de mon comité de direction et des équipes de management, ont toujours été guidées par une forte ambition éditoriale, celle de faire de l’information de France Télévisions, une information de référence, qui donne des clés pour décrypter et pour comprendre, celle aussi de conforter France Télévisions comme un media de confiance pour tous les publics et sur tous les écrans.  clarification du positionnement et consolidation de nos éditions d’information comme de nos magazines, renforcement de l’offre de franceinfo TV et numérique, innovations et mise à l’antenne de nouveaux formats, de nouvelles écritures tant dans les magazines, les JT que sur le web, développement du dialogue avec nos publics et de lutte contre les infox, transformation de l’info, fusion des rédactions, transversalité et optimisation de nos modes de fonctionnement, mise en place d’un dispositif inédit lors de la crise du Covid…

Nous avons mené à terme tant de chantiers, au-delà de la gestion quotidienne, ce qui n’est jamais simple. 

Je suis fier de ce bilan et des nombreux succès obtenus. 

Ce travail basé sur la feuille de route qui m’avait été fixée, s’est révélé exigeant, prenant, passionnant. 

Pour l’accomplir, j’ai apprécié de travailler quotidiennement avec vous, au plus près. Cette belle maison a un savoir-faire reconnu en matière d’Info. Vous y êtes toutes et tous pour beaucoup. 

Merci de m’avoir accompagné, soutenu, fait grandir aussi, d’avoir supporté mon impatience parfois. 

Nous avons pu avoir parfois des divergences de vues, des débats, mais nous avons toujours échangé dans le respect mutuel, l’écoute et la bienveillance. 

Je pense laisser la Maison en bon état mais il reste encore tant de choses à faire. Vous devez, nous devons continuer à porter collectivement les valeurs du Service public, son ambition et son utilité sociale, notamment dans un contexte où notre rôle est questionné, où notre financement est interrogé. 

Je ne doute pas de votre loyauté envers mon successeur et envers l’entreprise. 

Je souhaite sincèrement le plus grand succès à Laurent Guimier et à l’équipe de la Direction de l’Information. Une nouvelle impulsion est toujours l’occasion de faire avancer les choses. Un nouveau regard est toujours un atout. Le nouveau poste que j’ai accepté, me donnera l’occasion de continuer à travailler avec vous et avec les autres directions du groupe. J’y mettrai la même énergie, la même passion et la même exigence. Je vous souhaite le meilleur, individuellement et collectivement. 

Prenez soin de vous ! 

Confraternellement, 

Yannick Letranchant

Des nominations et des recasages surréalistes à France Télés déjà annoncées pour partie par le blog CGC Média.

Des nominations et des recasages surréalistes à France Télés déjà annoncées pour partie par le blog CGC Média.

Après l'éviction de l'ex-numérobis présenté comme un départ d'un commun accord, Sitbon-Gomez le directeur à la transformation, dircab de l'ex-Orange qui avait déjà pris la place de l'intéressé comme PDG du Studio suite à sa démission, devient à présent le nouveau numérobis alors qu'il ne connait rein aux secteur des programmes et n'y a même jamais travaillé. (* retrouvez en cliquant ici l'article de Tugdual Denis dans L'Express)

 

Bien entendu il fallait nommer quelqu'un à France tv Studio...c'est le futur ex dégé délégué aux ressources humaines Arnaud Lesaunier qui est envoyé sur place et pour le remplacer chacun découvre les bras ballants l'hallucinante nomination de Laurence Mayerfeld (éphémère patronne de France) 

Yannick Letranchant comme l'avait annoncé le blog CGC Média perd son job de directeur de l'information au profit de Laurent Guimier dont Roch-Olivier Maistre avait salué l'arrivée pour atterrir aux opérations spéciales de l'information et des antennes (une voie de garage donc)!

Quant au nouveau dircab, Bruno Loutrel il n'y a qu'a voir son profil sur Linkedin qui en dit long "Direction des relations avec les pouvoirs publics chez France Télévisions"



Un nom ne figure pas sur la liste celui de Laurent-Éric Lelay aux Sports, s'il devrait quand même garder son poste, il n'en est pas de même pour son adjoint Pascal Golomer que la rumeur donne également déplacé voire partant !

Pour remplacer Mayerfeld à la tête de France 3, Philippe Martinetti le directeur des antennes et des programmes chez France 3 ViaStella tiendrait la corde !



Qui a donc intérêt à tuer la télévisions publique et en même temps Emmanuel Macron qui avait  bien imprudemment annoncé un big bang pour n'être finalement qu'une bombe à retardement destinée à exploser avant mai 2022 ?



dimanche 6 septembre 2020

La fusion de l’Hadopi avec le CSA n’éliminera pas la responsabilité pénale de son président Roch-Olivier Maistre.

La fusion de l’Hadopi avec le CSA n’éliminera pas la responsabilité pénale de son président Roch-Olivier Maistre.

La création de l’ARCOM résultat d’une fusion entre l’Hadopi et le CSA pour combattre le piratage a beau être en route, il y a peu de chance qu’elle intervienne avant la prochaine mise en cause du remplaçant de Schrameck qui devrait avoir à répondre de l’indigne mise en scène qui a permis avec 3 voix seulement dont la sienne sur un Conseil qui compte pourtant 7 membres, de faire croire qu’il aurait s'agit en juillet dernier d’une expression de l’instance dite indépendante !?

La procédure qui le met en cause ès qualité et vise à faire annuler cette illusion de sélection où les conditions avaient été décidées avant, devrait alors lui laisser peu de chance de conserver un quelconque mandat au sein de l’ARCOM.

Ne présageant pas de la réussite de cette nouvelle structure mise en place visiblement par décret, une chose parait certaine à en croire l’article d’Alexandre Boero paru le 4 aout dernier « Depuis 2011, Hadopi c'est 87.000 euros d'amende pour... des dizaines de millions d'euros de subventions ! », le contribuable devrait voir « baisser la facture ».

Extrait :

« L'autorité publique indépendante (Hadopi), créée en 2011, est loin de faire recette. Pire, au vu de son dernier bilan, elle est une épine un peu trop encombrante dans le pied de l'État.

La Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet, plus connue sous le nom d'Hadopi, est née dans l'objectif de faire trembler chaque internaute ou groupe d'internautes se laissant un peu trop aller au piratage. Sauf que plus d'une décennie après, le constat est plutôt triste, pour ne pas dire inquiétant. La Hadopi souffre d'un trop faible champ d'application, et d'une répression mollassonne, malgré des dizaines de millions d'euros de subventions perçus.

Le dernier rapport d'activité de l'Hadopi, publié pour l'année 2019 et que nous avons étudié dans les grandes lignes, est long comme le Nil. 128 pages. Mais il ne masque pas les quelques données assez dérangeantes notamment repérées par nos confrères de Next INpact, et qui sont symptomatiques de la mauvaise gestion de l'autorité au train de vie qui interroge.

Concernant les recettes, Hadopi indique dans son bilan avoir infligé un total de 87 000 euros d'amende depuis… 2011. On vous promet qu'il n'y a pas de zéro manquant. Et encore, ce résultat peut remercier l'année 2019, durant laquelle la Haute autorité a reçu près du tiers de ce montant. 128 jugements (sur 759 suites judiciaires) ont abouti à une réponse pénale l'année dernière par les tribunaux de police et les tribunaux correctionnels mais aussi via les ordonnances pénales et les comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité, contre 79 en 2018, et seulement 139 sur la période 2011-2017.

La Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet a été chargée d'identifier, de rappeler à l'ordre puis de faire sanctionner le cas échéant les internautes qui téléchargeraient illégalement des contenus sur des plateformes de pair à pair. Le problème étant, ici, que les réseaux P2P ont été progressivement délaissés au profit du téléchargement direct et du streaming, qu'il soit illégal ou pas d'ailleurs. Et tant que l'institution ne pourra pas ouvrir des dossiers contre le piratage en download direct ni en streaming, celle-ci demeurera marginale… et très coûteuse.

Concernant la procédure, l'Hadopi est saisie de demandes de vérification transmises par les ayants droit des contenus piratés. Ensuite, la Haute autorité demande au FAI de procéder à l'identification du titulaire de l'abonnement. D'abord, l'autorité adresse une recommandation par voie électronique dans les 2 mois. Si l'internaute est de nouveau attrapée dans les 6 mois, il se voit adresser un courrier postal contre signature doublé d'un mail. Enfin, s'il persiste et signe dans les 12 mois suivant la présentation du second rappel à l'ordre, l'individu reçoit aussi un mail et un courrier remis en main propre, via lequel l'Hadopi l'informe qu'il peut subir des poursuites pénales. Ce n'est qu'en dernier lieu que l'Hadopi procède à un examen puis transmet le dossier au procureur de la République.

Dans le détail et pour l'année 2019, 39 jugements de condamnation pour contravention de négligence caractérisée ont été prononcés, avec des montants allant de 100 à 1 000 euros ; auxquels on peut ajouter 6 jugements pour délit de contrefaçon (amendes de 500 à 2 000 euros) ; 74 ordonnances pénales (de 150 à 500 euros d'amende) ; 9 comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité (amendes de 175 à 1 500 euros et une peine d'emprisonnement) ; 104 compositions pénales (de 150 à 500 euros d'amende). L'autorité judiciaire a aussi procédé à 343 rappels à la loi dans le cadre d'Hadopi.

Les charges conséquentes de la Hadopi

Les éléments que nous venons de vous donner sont assez largement mis en avant dans le dernier rapport d'activité de la Hadopi. On ne peut évidemment pas douter de ses bonnes intentions. En revanche, on peut se poser des questions quant à sa gestion financière, et sa pertinence actuelle.

En 2019, l'Hadopi fait état de 8,42 millions d'euros de recettes. Mais d'où proviennent-elles exactement ? Pour 8,39 millions d'euros, cette somme provient de la subvention allouée par le ministère de la Culture. Dans le même temps, l'autorité publique a annoncé des dépenses à hauteur de 8,40 millions d'euros sur cette année, avec des postes de dépenses assez conséquents comme "publicité, publications et relations publiques" pour 137 959 euros ; "déplacements, missions et réceptions" pour 158 703 euros ou 765 970 euros comme "autres services extérieurs - divers."

La Haute autorité a perçu 82 millions d'euros de subvention depuis sa naissance, une somme tout à fait colossale, qui en réalité couvre la totalité ou presque de ses dépenses, celle-ci n'ayant aucune indépendance financière. Certains de nos confrères ont fait le calcul que les sommes collectées grâce aux amendes ne couvrent que 4 jours du budget de fonctionnement prévu pour l'institution, sur 4 000 depuis son existence. Et l'Hadopi d'avoir coûté mille fois plus cher que ce qu'elle a pu rapporter à l'État.

Les 47 membres qui composaient ses effectifs en 2019 (17 en CDD de 3 ans, 27 CDI et 3 fonctionnaires détachés) ont coûté 4,23 millions d'euros en charges, dont 2,78 millions d'euros valant pour les salaires. On vous laisse faire le calcul approximatif… »

samedi 5 septembre 2020

Le gouvernement accorde une dotation « exceptionnelle » de 70 millions d’euros à l’audiovisuel !

Le gouvernement accorde une dotation « exceptionnelle » de 70 millions d’euros à l’audiovisuel !

Le gouvernement accorde une dotation « exceptionnelle » de 70 millions d’euros à l’audiovisuel pour « amortir les effets de la crise » sur les deux milliards d’euros réservés à la Culture dans le cadre du plan de relance de 100 milliards d’euros adopté récemment.

Ces deux milliards d’euros sont « une réponse massive et globale » adressée au secteur de la culture, « durement touchée par la crise sanitaire », indique le communiqué du ministère de la culture qui détaille les différentes mesures destinées à « soutenir les reprises d’activités et se projeter dans l’avenir », s’agissant notamment  enveloppe de 400 millions d’euros destinée à accompagner « l’accélération de la transition numérique des industries culturelles et créatives ».

Il est par ailleurs demandé au secteur de l’audiovisuel public de « poursuivre les plans de transformation » en cours, et donc les mesures d’économies à Radio France ou France Télévisions comprenant la suppression de France 4 d’ici un an après celle de France Ô déjà réalisée.

Sur ces 70 millions, même si rien n’est totalement définitif, France Télévisions devrait percevoir environ 40 millions, Radio France moitié moins avec 20 millions d’euros quand FMM, elle, recevrait environ 10 millions.

L’article de La Croix signé Aude Carasco qui pose la question « Plan de relance : où iront les deux milliards pour la culture ? » donne toutes les explication nécessaires à cette répartition.



Les pro Baldelli à France Télés devront surement quémander un poste en quittant le groupe !

Les pro Baldelli à France Télés devront surement quémander un poste en quittant le groupe !

Le 31 dernier, le blog CGC Média dans son article « Les pro Baldelli dans le viseur à France Télés! » écrivait « Les représailles pour les soutiens [à Baldelli] dont la liste ne cesse de grossir, auraient même déjà commencé et pourraient déboucher très vite sur des départs en cascade. »

Celles et ceux - quel que soit leur poste à France Télés - qui attendaient l’arrivée de leur poulain à l’issue d’une mascarade de « sélection » à laquelle certains d’entre eux comme l’intéressé avant cru jusqu’au bout quand tout était pipé d’avance, vont très vite comprendre leur douleur !

Quel que soit le nombre d’années passés dans l’audiovisuel si passionnant soit le secteur, les pro Baldelli à France Télés vont probablement devoir quémander un poste un de ces prochains matins en quittant le groupe car le candidat malheureux qu’ils espéraient n’étant pas au rendez-vous, ils ne devraient de toute façon pas faire de vieux os et ce malgré la contestation à venir.  

Ils n’auront pas le temps d’attendre qu’ait abouti la procédure visant à l’annulation de l’ensemble de la procédure mise en scène par Roch-Olivier Maistre…rien, en attendant, ne sauvera leur tête.

vendredi 4 septembre 2020

L’ex-Orange et le « journalisme de construction »…de « déconstruction » serait plus juste!

L’ex-Orange et le « journalisme de construction »de « déconstruction » serait plus juste!

Alors qu’est imminent le dépôt d’une solide procédure visant à faire annuler la pitoyable mise en scène de juillet dernier signée Roch-Olivier Maistre le successeur de Schrameck au CSA, l’ex-Orange prévoit de s’attaquer à l’Info.

Alors qu’elle avouait le 21 juillet dernier devant le collège incomplet du Conseil qu’elle n’avait aucune compétence en matière de télévisions car gestionnaire dans la téléphonie : « Je savais gérer mais j’ai appris ce qu’est le journalisme, la fiction, le divertissement, le rythme effréné de l’info… », elle adresse déjà des messages à celles et ceux qui l’ont portée!

Cliquez ici pour lire la vidéo 


Alors que le départ de Candilis que le blog CGC média avait annoncé dès le 30 juin mais qui a finalement lieu un peu plus tôt que le sursis qu’il avait jusqu’à octobre, celle dont le parachutage en 2015 fait toujours l’objet d’une plainte et donc d’une nouvelle procédure, ce devrait être le tour de l’Info.  

Celle qui prônait, voilà quelques jours « un journalisme de solution »… « pas un journalisme de "bonnes nouvelles" mais un journalisme qui donne des clés de compréhension; qui dénonce ce qui ne va pas, explique pourquoi et propose des solutions » (dixit) qui a fait réagir vivement Le Canard enchaîné de ce mercredi (* ci-après) devrait prouver qu’elle n’a pas été sourde aux voix qu’elle a entendues !

(*)


Yannick Letranchant qui avait remplacé Michel Field à la direction de l’Info comme le directeur opérationnel de la rédaction nationale de France Télévisions Christophe Tortora sont donnés eux aussi sur le départ.

Élise Lucet visée par ses récents propos lors d’une interview dominicale « Nous avons démarré un travail de réflexion sur tous nos magazines d'infos. Il faut qu'on s'interroge sur leur ton. On a souvent un problème d'adéquation entre le fond et la forme. » dont l’éviction serait dans les tuyaux a pris les devants pour la contrer avec ce tweet des plus astucieux (¤)

(¤)

Il se murmure encore, notamment au 6ème étage de France Télés qu’un grand chamboule-tout des Éditions comme l’avait déjà évoqué le blog CGC Média est prévu. Marie-Sophie Lacarrau, journaliste et présentatrice du « 13h » irait au « 20h » et Djamel Mazi, journaliste et coprésentateur du 17-20 sur franceinfo passerait, lui, au « 13h ».

Du coup Anne-Sophie Lapix qui  avait remplcé Pujadas à la présentation du « 20h » en semaine pourrait ne conserver que Le Grand Échiquier

Patricia Loison (l’ex-présentatrice des JT de France 3) devenue présentatrice du « 23h » sur franceinfo qui avait promis – « de révolutionner la tranche » chacun s’en souvient - pourrait, elle, rejoindre le bureau de Londres !

Ce ne sont là que les premières rumeurs qui vont bon train en interne mais aussi à l’extérieur à présent, de la nouvelle chantre du « journalisme de construction » exercice « Très exigeant car il est dangereux de laisser le citoyen devant une information incomplète » (sic)

En réalité c’est plutôt la poursuite de l’entreprise de déconstruction  sur laquelle elle s’est engagée sans rien y connaitre qui est de mise avec sa traditionnelle antienne qui met en avant fraceinfo : un de ses nombreux échecs, tout en continuant de taper sur les autres cassant les autres à un bémol près « plus question de sa minuscule audience à présent » : « Nous n'irons pas dans la radicalité de certaines concurrentes. Et nous ne ferons pas la course à l'audience même si je souhaite qu'elle augmente. Nous allons enrichir la grille et la rendre plus claire parce que France Info doit rester une alternative aux chaînes qui font le Buzz car la chaîne valorise l'analyse et le décryptage, sans être anxiogène ».

Et elle chante qu’elle a appris en cinq ans alors qu’elle savait juste gérer ?!