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jeudi 24 septembre 2020

L’ex-argentier de France Télés éphémère directeur général de la DGMIC Martin Ajdari, condamné par la Cour de discipline budgétaire et financière.

L’ex-argentier de France Télés éphémère directeur général de la DGMIC Martin Ajdari, condamné par la Cour de discipline budgétaire et financière.

Le 15 septembre dernier, cabinet KTORZA publiait sur son site la condamnation par la Cour de discipline budgétaire et financière de Martin Ajdari ex-argentier de France Télés mais également très éphémère directeur général de la DGMIC (*).

(*) La DGMIC (Direction Générale des Médias et des Industries Culturelles), définit, coordonne et évalue la politique de l’État en faveur du développement du pluralisme des médias, de l’industrie publicitaire, de l’ensemble des services de communication au public par voie électronique, de l’industrie phonographique, du livre et de la lecture et de l’économie culturelle.

C’est en mai 2015 que Martin Ajdari sera nommé directeur général de la DGMIC au sein du ministère de la Culture et de la Communication et que le contrôlé devient en quelque sorte le contrôleur.

Martin Ajdari sera également par rapport à cette promotion et par décret du 14 octobre 2015, désigné représentant de l'État de l'ensemble des conseils d’administration des médias audiovisuels soit France Médias Monde (société nationale chargée de l'audiovisuel extérieur), Radio France, l'AFP (Agence France Presse), France Télévisions et de La Poste.

C’est quatre ans plus tard, lors du Conseil des ministres du 24 juillet 2019, que Martin Ajdari sera désigné directeur-adjoint à l'Opéra de Paris à partir de 2020 liée à la nomination d'Alexandre Neef successeur de Stéphane Lissner.

Dans sa présentation intitulée « Un dirigeant de France Télévisions condamné pour infraction aux règles d’exécution des dépenses de l’entreprise », le cabinet KTORZA écrit :

« L’Arrêt de la Cour, en date du 28 juillet 2020, raconte une histoire hallucinante.

Décryptage.

En 2016 [quelques mois après le parachutage d’Ernotte, ndlr] la Cour des comptes sonne l’alerte : les procédures de passation de contrats chez France Télévisions sont suspectes. 

Le but de ces procédures est double, d’un part assurer la transparence et le bon usage des fonds publics et d’autre part, garantir l’égalité des acteurs économiques en face de la puissance publique.

En ligne de mire sur la télévision publique, une soixantaine de contrats passés entre 2012 et 2014. Fournitures de bureau, location de véhicules, taxis, études et conseils, catering, cartes de paiement, prestations informatiques, etc.

Au total plusieurs dizaines de millions d’euros facturés chaque année à France Télévisions…, sans appel d’offres, en infraction à la loi.

Comment est-ce possible ? 

France Télévisions dispose évidemment de toutes les compétences juridiques, comptables et financières, permettant de respecter la réglementation sur l’engagement des dépenses de fonds publics. 

De plus, France télévisions disposait d’un Directeur général délégué aux finances…Martin Ajdari - haut fonctionnaire - qui, depuis 20 ans, passe sans cesse des cabinets ministériels (contrôleur) aux entreprises publiques (contrôlé). Objectivement, un expert.

Enfin, France Télévisions dispose, au sein de son Conseil d’administration, d’un Comité d’audit et des comptes chargé de contrôler les informations financières.

Monsieur Ajdari deviendra d’ailleurs membre de ce Comité. 

Contrôleur, puis contrôlé, puis contrôleur.

Mais revenons à l’histoire de cette décision de justice. 

Les magistrats instruisent le dossier. Monsieur Ajdari est questionné sur 57 contrats passés sans appels d’offres.

Les procédures n’ayant pas été respectées, sa responsabilité est engagée.

Et là, nouvelle surprise : la défense de Monsieur Ajdari ne communique aucun contrat signé par ce dernier. Sur les 57 contrats évoqués par la Cour, 3 seulement, datant des années 2000, sont produits en justice. 

Serait-il possible que des dizaines de contrats commerciaux soient passés par France Télévisions… oralement ? Monsieur Ajdari aurait-il fait verser plusieurs dizaines de millions d’euros à des prestataires en se contentant d’une poignée de main ?

Le Haut fonctionnaire est condamné. 

Pour la Cour, il s’agissait de punir, comme il ressort de sa compétence, le manquement aux règles de passation de marchés dans un service public. Malheureusement, l’Arrêt ne nous dit guère quel mobile animait ce dirigeant. 

On ressort de cette histoire avec une question : pourquoi ? »

Le blog CGC Média qui devrait très prochainement monter où nous en sommes arrivés aujourd'hui, propose à ses lecteurs assidus et de plus en plus nombreux, de découvrir cet arrêt (ci-après)












« Floutage de gueule » : La Scam et le Prix Albert Londres en total désaccord avec le Schéma national du maintien de l’ordre.

« Floutage de gueule » : La Scam et le Prix Albert Londres en total désaccord avec le Schéma national du maintien de l’ordre.

La Scam et le Prix Albert Londres affichent leur profond en désaccord avec l’esprit du nouveau Schéma national du maintien de l’ordre qui restreint fortement la liberté d’informer dans le cadre des manifestations.

Dans leur communiqué (*), ils dénoncent le fait qu’ « il sera désormais impossible aux, auteurs, autrices, #journalistes, réalisateurs, réalisatrices, #documentaristes#photographes#vidéastes...de rester au cœur des manifestations après les sommations, et donc de documenter ce qui se passe réellement, y compris les éventuels dérapages. » 

Le texte poursuit « Seuls les journalistes dont l’«identification est confirmée et leur comportement exempt de toute infraction ou provocation (sic) » pourront porter des protections, indispensables aujourd’hui comme l’atteste le nombre de blessés lors des manifestations de 2019 et 2020. Mais qui jugera de leur supposée provocation ?

Autoriser seulement les journalistes dont « l’identification est confirmée » et donc détenteurs d'une carte de presse, exclue de fait ceux et celles qui n’en ont pas et qui pourtant informent, soit sur les médias indépendants du net, soit en réalisant des documentaires. Lors des manifestations, il n’y aurait donc que les forces de l’ordre face aux manifestants, et la presse encartée au milieu. Or ce n’est pas la réalité du terrain.

Ce plan est annoncé après que le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré devant un syndicat de policiers qu’il retenait l’idée de flouter les visages des forces de l’ordre pour leur diffusion à la télévision et sur les réseaux sociaux.

Floutage envisagé, interdiction de travailler pour ceux et celles qui n’ont pas de carte de presse, impossibilité de se protéger pour les non « accrédités » ... comment alors parler de la liberté d’expression avec un tel dispositif de mises en coupe réglées de la presse.

Altérer les images c’est renforcer la défiance des citoyens à l’égard des médias et à la crédibilité de leur travail. Nous demandons à être entendus pour que soit respectée la liberté d’informer et d’exercer pleinement nos métiers. Comme le soulignent les premières lignes du Schéma national de maintien de l’ordre : « L’exercice de la liberté d’expression et de communication (...) est une condition première de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés. L’Etat a la responsabilité de garantir cet exercice ».

Les deux corédacteurs interpellent ainsi le gouvernement « Monsieur Darmanin nous vous attendons aussi sur ce terrain ».

(*)



mercredi 23 septembre 2020

Devant cette avalanche de nominations à FTV... Quelqu’un peut-il mettre un terme à cette gabegie à laquelle nous assistons tous impuissants ?

Devant cette avalanche de nominations à FTV... Quelqu’un peut-il mettre un terme à cette gabegie à laquelle nous assistons tous impuissants ?

C'est la question que pose l'ADAP dont le blog CGC Média relayait le récent article  "Rien n'est impossible, même l'invraisemblable"  du 20 septembre dernier qui s'interrogeait sur le sens de cette "pluie de nominations à France Télévisions".

Nous étions à quelques heures du dépôt d'une solide procédure visant à invalider la décision du CSA publiée au JO le 22/07 qui aujourd'hui est à présent enregistrée.

"Il n’y pas grand-chose à ajouter au descriptif de ce pitoyable spectacle" écrivions-nous  le constat sans appel que dresse l’ADAP intitulé  "Rien n'est impossible, même l'invraisemblable" .

L’Association de Défense de l’Audiovisuel Public vient de publier une suite à l'article que pour l'occasion nous vous proposons de découvrir:

"Tiphaine de Raguenel, anciennement directrice des activités Jeunesse (2012) puis directrice de l’antenne et des programmes de France 4 (2013) puis en août 2015, directrice exécutive de France 4 et en 2019 directrice des jeunes publics et de l’animation à la direction des programmes de France Télévisions est nommée directrice de la stratégie éditoriale de France Télévisions.

"Qui est capable de nommer un seul programme emblématique mis à l’antenne de France 4 depuis son arrivée à la tête de cette chaîne ? … Rien ! 

Tout n’a été qu’une succession d’échecs avec l’incapacité de mettre en place une vraie stratégie sur une antenne qui plafonne quotidiennement en moyenne à 1% de part de marché… 

On ne peut pas dire que la conquête des jeunes public sur les antennes de France Télévisions ait été au rendez-vous et encore moins un succès !

Au-delà d’une expertise sur les programmes jeunesses, comment peut-on confier à quelqu’un qui n’a aucune expérience ou expertise des autres publics et aucune expérience ou expertise dans le domaine du flux (magazines & divertissements), de la fiction ou du documentaire, la responsabilité de définir la stratégie de la direction des antennes et des programmes du groupe France Télévisions et placer les publics au cœur de chacun des enjeux stratégiques dans le but de parler à chacun et à tous (Stratégie des Publics) ?

Devant cette avalanche de nominations, on se demande s’il y a un vrai pilote dans l’avion !? 

Allô ? Quelqu’un peut-il mettre un terme à cette gabegie à laquelle nous assistons tous impuissants ?

A France Télévisions, à force de faire n'importe quoi on va finir par devenir n'importe qui… A méditer !"



Qui a donné l'ordre de supprimer du replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!

Qui a donné l'ordre de supprimer du replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!

Dernièrement le blog CGC Média s'interrogeait sur l'attitude du CSA et plus particulièrement  Roch-Olivier Maistre son responsable légal: "Le Conseil va-t-il exiger de France Télés que réapparaisse en replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!"

Depuis notre tout premier article du samedi 19 septembre « Où est passé le JT du 20h de France 2 du 17 septembre dernier où Olivier Véran répondait aux questions d’Anne Sophie Lapix ? », les commentaires affluent et l'une des questions qui revient le plus souvent est qui a donné l'ordre de supprimer du replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!

Nous sommes le mercredi 23 septembre et ce JT n’a toujours pas réapparu donc n’est pas accessibles à celles et ceux qui voudraient en prendre connaissance. 

Qui a appelé la société prestataire qui met en ligne ces journaux car bien entendu il s'agit là encore d'une boite privée extérieure, pour supprimer l'édition et pourquoi ? 


mardi 22 septembre 2020

On n'entendra plus Aurore Bergé la pote d’Ernotte prendre la parole pour La REM !

On n'entendra plus Aurore Bergé la pote d’Ernotte prendre la parole pour La REM !

Celle qui n’a cessé des semaines durant de prendre la parole à tous propos au nom de La République en Marche (LREM), notamment pour expliquer dès qu’elle le pouvait qu’il fallait maintenir l‘ex-Orange, ne s’exprimera plus au nom de cette majorité qu’elle ne représentait guère.

Elle a dû faire bombance lorsque la nouvelle est tombée le 23 juillet dernier…décision qui fait à présent l’objet d’une première procédure en annulation.  

La députée des Yvelines qui aurait exigé un renouvellement du bureau dès novembre - sans succès, les votants l’auraient refusé -  a en effet indiqué démissionner de ses fonctions de porte-parole. « Je ne quitte en aucun cas LREM. J’ai quitté la direction du mouvement ce qui n’est pas du tout pareil », a-t-elle toutefois relativisé.

Les députés du mouvement ne sont donc pas totalement au bout de leur peine (¤)

Copieusement critiquée sur les réseaux sociaux pour son ralliement à plusieurs leaders politiques (*), Aurore Bergé a tenu à rappeler « que seules ses convictions l’animent ».

Voilà donc ses collègues à l’Assemblée nationale mais également l’ensemble de la Presse et des Média, totalement convaincus.


(*)


(¤) En tout cas, pour l'instant on l'entend encore.

"Il y a un malaise qui est profond" au sein de LaREM, déclarait l'intéressée sur BFMTV-RMC (23/09) chez Jean-Jacques Bourdin, ajoutant "On est un jeune parti, un parti qui n'a finalement que quatre ans d'existence, un parti qui emporte avec lui, je crois, beaucoup d'attente", a-t-elle justifié.

Enfonçant le clou, elle Aurore Bergé a enchéri "On a retrouvé l'envie de faire de la politique au travers de ce mouvement (...). C'est ça l'espérance que ça a soulevé. (...) Cette espérance on n'a pas le droit de la décevoir, à la fois en chicayas internes, c'est pour ça que je ne veux pas trop m'étendre sur le sujet, mais je crois qu'il faut qu'on se ressaisisse pour être à la hauteur de ce qui s'est passé au moment de la campagne présidentielle".

Une procédure en annulation de la décision n° 2020-436 du 22 juillet 2020 déposée ce jour par la CGC des médias.

Une procédure en annulation de la décision n° 2020-436 du 22 juillet 2020 déposée ce jour par la CGC des médias.

Comme le blog CGC Média l’avait indiqué dans plusieurs récents articles, c’est à 16h02 ce 22 septembre 2020 que la CGC a déposé une procédure en annulation de la décision parue au JO le 23/09/20 par le CSA qui comme l’ensemble des autorités publiques indépendantes dispose de la personnalité morale, ici son président Roch-Olivier Maistre.

Malgré les bruits idiots que faisaient courir certains insinuant avoir échangé avec le demandeur (bobard totalement mensonger et indécent) assurant qu’il n’y aurait aucun recours, c’est bien pour faire annuler la soi-disant décision intervenue pour la présidence de France Télévisions et remettre en cause la farce de juillet dernier où quelques-uns imaginaient avoir fait avaler avec trois voix seulement sur six leur pitoyable mise en scène !



C’est la première étape d’un processus judiciaire qui une fois l’annulation prononcée, annulera avec toutes conséquences de droit qui s’imposent, l’ensemble des nominations, promotions, contrats et autres actes de gestion passés depuis le 23 juillet 2020.



Ça barde en Syldavie...le scandale de la télé publique pourrait bien éclabousser jusqu'au chef de l'État ! (suite)

Ça barde en Syldavie...le scandale de la télé publique pourrait bien éclabousser jusqu'au chef de l'État !

Il devrait finalement bien y avoir une déflagration pour la télé publique syldave dont l’onde de choc devrait n’épargner personne ! (Suite)

Le 18 août dernier dans un article intitulé « Le "gros boum" de la télé publique n’aura pas lieu ! », le blog CGC Média faisait état des problèmes en matière de télé publique auxquels « nos voisins syldaves sont confrontés ».

Le boum de la télé publique n’aura certes pas lieu mais il y aura bien en revanche une déflagration dont les effets pourraient éclabousser très haut à cause du comportement de certains magouilleurs (il n’y a guère d’autre mots) qui se croient intouchables et au-dessus des lois du Pays. 

Pourtant le président de ce petit État d’Europe orientale, avait annoncé une fois investi, une République exemplaire et l’avènement d’un nouveau monde, particulièrement en matière de télé publique dont il qualifiait même la gestion « d’indignité républicaine ». C’était sans compter les petits arrangements entre amis qui ont la vie dure !

Ainsi le chef du Conseil Audiovisuel Syldave (le CAS) allait-il jouer devant les contribuables syldaves un spectacle destiné à leur donner l’illusion de la démocratie. Enfin le croyait-il !

Seulement voilà, à trop en faire, on se prend systématiquement les pieds dans le tapis !

Les ficelles étaient trop grosses et le dénouement bien pathétique avec chaque jour de nouveaux détails des coulisses de la grotesque comédie dont nous allons vous faire part et qui rendent la mise en scène digne d’une République bananière !  

Petit rappel :

Au printemps, le « changement » annoncé après une période assez chaotique subie par son peuple, devait donc être ambitieux, novateur et marquer les années à venir. Le « gros boum » télévisuel que leur président appelait, fut repoussé à l’été où le peuple plus ou moins groggy par les fortes chaleurs qui sévissent dans cette partie orientale du continent, avait toutes les chances de ne pas réagir !...Le temps de dénicher quelques pseudo candidats qui auraient ainsi pu donner l’apparence d’une compétition car au printemps à la date légale, la ficelle aurait été trop grosse avec deux voire trois « postulants » seulement !

Certaines courroies de transmissions du pouvoir syldave allaient donc ne rien négliger pour tenter de donner au peuple de la Syldavie un semblant d’indépendance vis-à-vis des médias! 

Le patron de la RTB - comprenez le pédégé de la Radio Télévision Bordure (limitrophe) – allait discrètement être sollicité pour déposer sa candidature…pensant naïvement que le fait d’être invité à se présenter alors qu’il était le boss en Bordurie reconduit depuis des années et des années à la tête de la télé d’État, était un signal. Il n’allait pas être déçu comme le blog CGC Média le contera (*) Lui seul ne suffisait évidemment pas, il fallait en appâter d’autres…Un conseiller du parti présidentiel syldave et un ex-stratège radio feraient l’affaire ainsi qu’un ex dirigeant de la télé publique syldave en mal d'emploi à qui l’on aurait donné les mêmes assurances qu’au patron de la RTB pour qu’il se déclarât, lui faisant miroiter également que ce serait lui !

Le Conseil Audiovisuel Syldave allait même faire croire à un tirage au sort pour l’ordre de passage à l’oral des candidats mais à sa sauce sachant d'avance qui serait le premier sacrifié sous un flot de questions et qui serait le dernier ou l’avant derniersans règlement, sans texte et surtout sans huissier, assurant que l’instance faisait comme elle voulait (dans ces pays-là on ne se s’embête pas avec de si petits détails !).

L’intervention d’un commissaire politique au lourd portefeuille siégeant à l’UEF Union des États  Frontaliers, directement avec celui qui l’y avait nommé, ne serait pas de trop non plus pour faire avaler la pilule ! 

Cela allait-il suffire ? Pas sûr…il fallait certainement faire plus !

(*) D’où l’idée, deux jours avant le dénouement de l’invraisemblable mascarade, d’un diner à l’initiative d’une représentante du peuple présidente de commission de la Haute Chambre syldave avec une demi-douzaine de convives dont entre autres le président du CAS, une productrice ex-membre de l’instance, un producteur en activité dont beaucoup croyait qu’il roulait pour un autre candidat…Bref des pros du secteur amenés à échanger sur ce que sera la télé pour les années à venir avec la même présidence ! Où voit-on cela ? C’est lors de ce diner quasi-parlementaire qu’à la question d’un participant qui s’interrogeait sur la présence du pédégé de la Radio Télévision Bordure dans les postulants, la phrase suivante a fusé « Il n’a jamais été question de mettre un Bordure à la tête de la télé publique syldave ». Ah !  si notre  pauvre Bordure avait su ça !

Deux jours plus tard pour fêter la victoire jouée d’avance, un nouveau diner allait être organisé avec des invités de choix dont une autre représentante du peuple mais cette fois-ci de la Chambre Basse qui n’avait cessé pendant des mois de soutenir dans l’ensemble des média locaux « la stabilité » qui avait évidemment un nom et ce de façon très appuyée !

Tout semblait donc calé…Pas un petit grain de sable pour bloquer les rouages d'un machiavélique scénario ! A moins que....

Eh! oui, le stratagème un peu trop gros, a évidemment été éventé…des membres du Conseil Audiovisuel Syldave ont fait part, ici et là, de leur effarement (le mot est faible).

Aujourd'hui l’affaire est en train de prendre une tournure que personne n’avait prévu, pas même le Chef de l’État syldave qui se retrouve aujourd’hui bien mal et pourrait même payer très cher et très vite cette pathétique  farce médiatique !

lundi 21 septembre 2020

Julian Bugier présentera le 13h de France 2 en remplacement de Marie-Sophie Lacarrau.

Julian Bugier présentera le 13h de France 2 en remplacement de Marie-Sophie Lacarrau.

C’est donc un homme de moins cinquante ans qui remplacera Marie-Sophie Lacarrau qui part sur TF1 pour présenter le JT de la mi-journée en remplacement de Jean-Pierre Pernault.


Pour la diversité, on repassera : Karine Baste-Régis succède à Julian Bugier au poste de présentatrice joker du 20h de France 2 en semaine. Waoouu !

Laurent Guimier monsieur Info de France Télés très éphémère dirlo de franceinfo: vient d’adresser un mail en interne pour le détail :

« Comme convenu, je tiens à vous informer des changements consécutifs à la démission de Marie-Sophie Lacarrau.

J’ai grand plaisir à vous annoncer que Julian Bugier présentera le 13H de France 2 en semaine à partir de janvier prochain. Karine Baste-Régis succède à Julian au poste de présentatrice joker du 20H de France 2 en semaine.

Karine et Julian sont de solides incarnations de nos tranches d’information depuis plusieurs années. Ces deux nominations témoignent de notre capacité à promouvoir les talents internes de France Télévisions. Ils porteront, j’en suis certain, notre ambition éditoriale toujours plus haut.

Je vous souhaite une bonne soirée »

Roch-Olivier Maistre va-t-il exiger de France Télés que réapparaisse en replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!

Roch-Olivier Maistre va-t-il exiger de France Télés que réapparaisse en replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!

Ce samedi (19/09), le blog CGC Média se posait la question « Où est passé le JT du 20h de France 2 du 17 septembre dernier où Olivier Véran répondait aux questions d’Anne Sophie Lapix ? »

Nous sommes le lundi 21 septembre et ce JT n’a toujours pas réapparu donc n’est pas accessibles à celles et ceux qui voudraient en prendre connaissance. Qui a pris la décision, redisons-le, de le supprimer et pourquoi? 

A quelques heures maintenant du dépôt d’une procédure en annulation de la décision parue au JO le 23/09/20 par le CSA qui comme l’ensemble des autorités publiques indépendantes dispose de la personnalité morale prise ici en la personne de son président Roch-Olivier Maistre, l’instance serait bien inspirée de mettre France Télévisions en demeure de réintégrer cette édition au service de rattrapage en ligne comme cela est normalement prévu.



dimanche 20 septembre 2020

A la veille d’une solide procédure visant à invalider la décision du CSA publiée au JO le 22/07, l’ADAP dénonce « la pluie de nominations à FTV ».

A la veille d’une solide procédure visant à invalider la décision du CSA publiée au JO le 22/07, le blog CGC Média a lu avec le plus grand intérêt le constat sans appel que dresse de l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public l’ADAP qui dénonce sans ambages « La pluie de nominations à FTV ».

Il n’y pas grand-chose à ajouter au descriptif de ce pitoyable spectacle à part peut-être qu’une plainte pénale toujours pendante sur les conditions du parachutage de l’ex-Orange en 2015 et donc cette toute nouvelle action en 2020, pourraient remettre évidemment en cause !

Extrait de l’article d’ADAP "Rien n'est impossible, même l'invraisemblable" 

Pluie de nominations à France Télévisions:

Stéphane Sitbon-Gomez, anciennement directeur de cabinet et directeur de la transformation à France Télévisions puis en 2019 président-directeur général de France Télévisions Studio qui devient directeur des antennes et des programmes du groupe France Télévisions. Il n'a aucune expérience ou expertise dans le domaine de la programmation ni dans le domaine de la production éditoriale, artistique et financière qu’il s'agisse du flux (magazines & divertissements), de la fiction, de la jeunesse ou du documentaire.

Diego Buñuel, anciennement Netflix, Canal + en qualité de directeur des documentaires qui est nommé directeur des programmes de France Télévisions. Il n'a aucune expérience ou expertise dans le domaine de la programmation ni dans le domaine de la production éditoriale, artistique et financière qu’il s'agisse du flux (magazines & divertissements), de la fiction ou de la jeunesse.

Florent Dumont, anciennement directeur de la stratégie des publics (analyse des audiences) puis en 2019 directeur de la stratégie de la DGDAP qui devient directeur des antennes du groupe France Télévisions. Il n'a aucune expérience ou expertise dans le domaine de la programmation ni dans le domaine de la production éditoriale, artistique et financière qu’il s'agisse du flux (magazines & divertissements), de la fiction, de la jeunesse ou du documentaire.

Laurent Guimier, anciennement journaliste reporter puis chroniqueur dans différentes émissions (comme dans l'émission de radio présentée par Cyril Hanouna Les Pieds dans le plat, diffusée sur Europe 1, ou chroniqueur d'octobre à décembre 2013 à l'éphémère émission de début Jusqu'ici tout va bien diffusé en avant soirée à France 2 présentée par Sophia Aram) et grand voyageur comme s'amuse à le rappeler le Canard Enchaîné en tant qu’ex-Radio France et ex-Europe 1 (de mai 2018 à juillet 2019 : passage remarqué par une chute des audiences de la station)… qui devient directeur de l'information du groupe France Télévisions.

Laurence Mayerfeld, anciennement Directrice du réseau régional de France 3 qui devient directrice des ressources humaines et de l’organisation. Elle n’a aucune expérience ou expertise dans le domaine des ressources humaines.

Marianne Siproudhis, anciennement directrice générale de France Télévisions Publicité qui devient directrice du marketing et de la communication mais conserve ses fonctions de directrice générale de France Télévisions Publicité. Elle n'a aucune expérience ou expertise dans le domaine des relations presse, des partenariats et de la communication institutionnelle.

Arnaud Lesaunier, anciennement Directeur Général Délégué RH & Organisation qui devient président-directeur général de France Télévisions Studio et de France Télévisions Distribution la filiale de productions du groupe. Il n'a aucune expérience ou expertise dans le domaine de la programmation ni dans le domaine de la production éditoriale, artistique et financière qu’il s'agisse du flux (magazines & divertissements), de la fiction, de la jeunesse ou du documentaire.

En son temps, le vénérable Thales disait : "Rien n'est impossible, même l'invraisemblable". Malheureusement, à France Télévisions, à force de faire n'importe quoi, on va finir par devenir n'importe qui…A méditer !

Le Télématin de Laurent Bignolas continue de reculer.

Le Télématin de Laurent Bignolas continue de reculer. 

Le site « Toute la télé.com » dans son article publié ce 20 septembre « Télématin : perte historique pour Laurent Bignolas, Jean-Jacques Bourdin nargue France 2 », en remet une petite louche.

Extrait :

Le journaliste, remplacé par Apolline de Malherbe sur RMC Découverte, a mis fin au leadership historique de France 2.

Dans le détail, Télématin a séduit 697.000 téléspectateurs, soit 23.7% de l’ensemble du public. En reculant de 1.7 point par rapport au jeudi 17 septembre, Laurent Bignolas s’est retrouvé sous la menace de BFMTV.

Sur cette dernière, Première édition, la matinale de Christophe Delay et Adeline François, a informé 478.000 téléspectateurs, soit 18.7% de l’ensemble du public, entre 6 heures et 8h30.

« En recevant Ségolène Royal, Jean-Jacques Bourdin a permis à BFMTV de s’emparer du leadership des audiences devant Télématin. Lors de la saison 2019/2020, Laurent Bignolas a vécu une double crise sur France 2. Alors que la rédaction venait d’être décimée par une vague de départs sans précédent, l’animateur a été doublement éloigné de l’antenne suite à la pandémie de Covid-19.

Son entretien avec l’ex-ministre a suscité la curiosité de 828.000 Français, soit 26% de l’ensemble du public présent devant leur petit écran entre 8h34 et 8h54. Télématin a ensuite retrouvé la tête des audiences.

Laurent Bignolas, qui a été remplacé par Damien Thévenot pendant cinq semaines au cours de l’été, fait face à une concurrence de plus oppressante. BFMTV ne cesse de monter en puissance avec Première édition et Bourdin Direct . La tendance s’est vérifiée le vendredi 18 septembre. L’interview quotidienne de Jean-Jacques Bourdin s’est ainsi payé le luxe de devancer France 2."


samedi 19 septembre 2020

Où est passé le JT du 20h de France 2 du 17 septembre dernier où Olivier Véran répondait aux questions d’Anne Sophie Lapix ?

Où est passé le JT du 20h de France 2 du 17 septembre dernier où Olivier Véran répondait aux questions d’Anne Sophie Lapix ?

C’est du jamais vu !

Quel que soit le site de replay utilisé pour retrouver le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier où le ministre de la Santé Olivier Véran invité répondait d’Anne-Sophie Lapix sur le plateau, il est introuvable. Il aurait dans un premier temps été accessible en replay puis très rapidement supprimé. Qui a pris la décision et pourquoi? 

Sur les réseaux sociaux, nombreux sont les internautes qui s’interrogent « Où est passé ce journal ? Pourquoi a-t-il disparu ? Ne va-t-on pas le bricoler après coup pour tenter d’effacer une question malheureuse qui porterait sur la gratuité des tests et la Sécu qui paie ?...»

Quel est donc ce mystère qui fait que, ce samedi matin (19/09/20) (2 jours après ce direct) personne n’ait toujours accès à l’intégralité de ce JT ?

Le blog CGC média vous propose un large extrait du Verbatim (ci-après)

Anne-Sophie Lapix "Bonsoir monsieur le ministre. D'abord une réaction sur cette facture. Est-ce qu'on pourrait la baisser pour la sécurité sociale, est-ce qu'on pourrait par exemple compresser la marge des laboratoires?"

Olivier Véran "En France, nous avons fait le choix de prendre en charge totalement et à 100% sans avance de frais la totalité des tests PCR qui sont proposés aux Français. C'est un choix que nous assumons parce que la politique de tests qui est importante, c'est l'un des piliers de notre stratégie de lutte contre la circulation du virus. Nous travaillons avec les laboratoires qui sont très mobilisés; tout cela un coût: les plateformes PCR, les réactifs, les écouvillons, les cônes en plastique...donc nous payons au juste prix.
Nous sommes l'un des seuls pays à prendre en charge à 100%, c'est-à-dire que certains pays et notamment en Allemagne, il y a des indications qui appellent un à reste à charge c'est-à-dire qu'on demande aux habitants de compléter lorsque ce n'est pas dans les indications prioritaires donc à payer de leur poche.

Olivier Véran "C'est moins sur les laboratoires que sur les producteurs et sur les plates-formes. Il a fallu équiper nôtres pays à vitesse V. Je vous rappelle que nous faisions 100 000 tests avant l'été et que nous avons fait cette semaine 1 200 000 tests. Le coût des équipements et plateformes PCR doit être aussi un coût qui doit être pris en charge par l'État sinon nous ne pouvons pas demander au laboratoires de faire davantage d'efforts or nous leur en demandons d'en faire encore davantage"

Anne-Sophie Lapix "Je parlais de la Sécurité sociale. Du coup pour la Sécu qui effectivement est très élevée, on se demande si on ne pourrait pas la réduire en faisant pression sur les laboratoires comme l'on fait les Allemands? On dépense beaucoup d'argent, évidemment c'est important mais quand on attend son résultat 5 jours, 10 jours, 15 jours est-ce qu'on ne jette pas l'argent par les fenêtres, est-ce que c'est encore utile et est-ce que ça sert à quelque chose?"

Olivier Véran " Vous posez une très bonne question. Tester quelqu'un qui est symptomatique cela doit être immédiat. Tester quelqu'un qui est un cas contact, cela doit être fait au septième jour du dernier contact avec la personne malade là où on propose aux gens d'arrêter l'isolement si le test est négatif. Donc il faut plus de réactivité, plus de priorisation, c'est la politique que nous menons, politique résolue avec les ARS et les labos publics et privé; j'en profite pour saluer toutes ces personne qui y travaillent et qui sont soumis à une forte pression. Vous avez raison de souligner que presque paradoxalement alors que nous sommes l'un des pays qui testent le plus, il y'a des endroits essentiellement dans les métropoles...dans les endroits où le virus circule le plus, il y a un tel afflux de gens qui veulent se faire tester que les délais se sont allongés.

Anne-Sophie Lapix "Là ça ne sert à rien, on est bien d'accord ?"

Olivier Véran "Ce n'est pas que cela ne sert à rien, ils sont priorisés comme vous l'avez très bien montré dans votre reportage avec ce laboratoire qui est capable de dire, bien sûr ça c'est des prélèvements qui sont urgents. Et nous renforçons le dispositif avec 20 plateformeS extérieures capables de faire chacune 500 tests par jour et qui sont en train d'être déployé avec es des horaires réservés uniquement pour les gens qui correspondent au public prioritaire: les symptomatiques, les contacts avérés les médecins, les soignants et les aidés à domicile"

Anne-Sophie Lapix "Vous l'avez dit, on a testé 1 200 000 personnes cette semaine. On a les tests, on a les masques, on a l'expérience et pourtant on a l'impression que ça ne change rien, que l'épidémie s'emballe. Où est la faille qu'est-ce qu'on ne réussit pas à faire?"

Olivier Véran "Ça ne change pas rien et c'est important que les Français le sachent. Les gestes barrière sont notre meilleure protection en l'absence de vaccin et de traitements efficaces. C'est notre meilleure protection, c'est le pilier 1 de notre stratégie qui n'a pas bougé fondée 4 piliers qui sont: les gestes barrière, tester/isoler/protéger, la protection des vulnérables et les mesures de gestion quand c'est nécessaire. Ce qui a changé c'est le printemps dernier le fameux R (le facteur de circulation) était supérieur à 3. Si j'étais malade dans la semaine, j'allais contaminer en moyenne trois autres personnes aujourd'hui le R il est juste supérieur à 1, c'est-à-dire qu'une personne va contaminer moins de gens et ça c'est le résultat de la politique que nous menons et surtout du comportement citoyen des Français qui ont appris les gestes barrière et font très attention. Ils nous faut un petit effort supplémentaire....Un peu de réduction des contacts dans la sphère sociale; faire vraiment gaffe et utiliser le logiciel stop-Covid lorsqu'on sort dans un bar ou qu'on réunit des amis chez soi...."