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mardi 13 avril 2021

Ils sont 5 de la direction de France Télés en CSE siège de France Télés pour baratiner les élus restant sur les transferts illégaux de salariés.

Ils sont 5 de la direction de France Télés en CSE siège de France Télés pour baratiner les élus  restant sur les transferts illégaux de salariés.

Comme l’a écrit il y a quelques minutes le blog CGC Média, les seuls les élus CGC qui ont voté à l’unanimité en CSE de FTV ce 13 avril, une résolution demandant le retrait du projet de transfert des salariés ont fait savoir en début de reprise de l’Instance qu’ils ne participeraient pas à la discussion du point 5 illégal sur la forme comme sur le fond.

Les autres ceux qui restent pour y participer auront justement en face d’eux 5 membres de la direction justement pour venir les baratiner sur l’illicite point 5 : 

Jacques Denoyelle l’ex-directeur associé de Sécafi-Alfa

Laure Haguenauer l’ex-directrice de la coordination France 3

Alexandre Kara l’ex-directeur de la Rédaction puis dégé de franceinfo :

Olivier Pinson l’ex-drh Engie Réseaux

Stéphane Sitbon-Gomez l’ex-dircab d’Ernotte

Mazette…Ils ne seront pas de trop pour tenter de vendre leur histoire aux uns et aux autres, assurant à chacun d’entre eux dont certains sont déjà préalablement rangés derrière la direction, qu’ils seront très vigilants sur l’ensemble de ces premiers transferts vers Le Studio dont le cabinet Sécafi qui est chargé d’une pseudo expertise validera très probablement le processus qui n’en demeure pas moins illicite !



Seuls les élus CGC ont voté à l’unanimité en CSE de FTV ce 13 avril, une résolution demandant le retrait du projet de transfert des salariés…

Seuls les élus CGC ont voté à l’unanimité en CSE de FTV ce 13 avril, une résolution demandant le retrait du projet de transfert des salariés…

Le délégué syndical du SNPCA-CGC a lu ce matin à l’ouverture de la séance du CSE Siège de France Télés un projet de résolution (*) demandant le retrait du point sur les transferts des salariés des émissions Télématin, Des Racines et des ailes, Faut pas rêver et Thalassa...vers la filiale prod Le Studio au motif que cette mascarade de consultation sur le fond comme sur la forme est illégale…il suffit de lire la teneur du texte ci-après pour le comprendre.

C’était donc là la possibilité de mettre un terme à ce processus qui contrevient au droit mais plus largement détourne clairement la loi de 2009 qui consacrait par TUP la transformation de la société en entreprise unique. 

Les seuls élus CGC ont voté à l’unanimité en CSE de FTV ce 13 avril cette une résolution demandant le retrait pur et simple de ce projet illicite.

Voici le texte on ne peut plus clair : 

(*) « En vertu de l’article L.2315-32 du Code du travail qui dispose que « Les résolutions du Comité Social et Économique sont prises à la majorité des membres présents », les élus CGC, SNJ et UNSA souhaitent porter au voix l’adoption de la résolution suivante visant au retrait du point 5 inscrit au CSE car illégal à deux niveaux.

Les élus du CSE réunis en séance de l’instance les 13 et 14 avril 2021, contestent la légalité du point 5 inscrit à l’ordre du jour du CSE, ainsi rédigé « Information/Consultation sur le projet par France Télévisions à France Télévisions Studio de l’activité du production (siège) d’émissions en gestion directe ».

1°) Parce que ce point a été abordé lors de la séance du CSE central des 31mars, 1er et 2 avril 2021 en violation des dispositions légales qui prévoient clairement la préséance du CSE d’établissement (ici le CSE Siège) sur le CSE central : « Sur certains projets, tels qu’une réorganisation ou certaines consultations, l’employeur devra consulter les deux niveaux d’instance, c’est-à-dire le ou les CSE d’établissement concernés par le projet et le CSE central. 

Dans ce cas, l’avis du/des CSE d’établissement doivent être rendu 7 jours avant la fin de la consultation du CSE central. »

Quand bien même cette « Information/Consultation sur le projet de transfert de salariés de France Télévisions(siège) à France Télévisions Studio » aurait été licite – ce qu’elle n’est pas à l’évidence – le CSE Siège comme il est spécifié dans le texte, n’a pas eu à rendre un avis 7 jours avant la fin de la consultation du CSE central.  

2°) Parce qu’imposer le changement du contrat de travail contrat d’un salarié de l’entreprise est illicite car correspondant à un abus de pouvoir puisque le contrat de travail qui forme la loi entre les parties (cette règle est inscrite dans le Code civil) s’analyse selon le droit commun du contrat.

En l’occurrence, les deux parties étant liées par les termes du contrat, aucune ne peut en imposer la modification à l’autre, en tous cas une modification déterminante (en 1987, un Arrêt de la Cour de cassation, qui applique cette règle au contrat de travail, fera jurisprudence).

Pour ces deux motifs au moins, les élus du CSE Siège - l’instance étant souveraine – adoptent cette résolution procédant au retrait de ce point illégal de l’ordre du jour. »

Tous les élus des autres syndicats se sont eux abstenus…la CGT en tête dont le Secrétaire d’instance avait mis le point à l’ordre du jour. C'est donc l'équivalent d'un vote contre pour chacun d'entre eux. (¤)

(¤)

La séance du CSE Siège reprendra en début d’après-midi, son président ayant indiqué après une longue suspension de séance que la résolution ne pouvait être considérée comme adoptée…Allons bon !

Selon nos informations, les élus CGC ne participeront pas aux discussions sur ce point 5 que le syndicat comme ses représentants considèrent sans ambiguïté totalement illégal. 

La Justice devrait être saisie très rapidement par voie de référé pour faire cesser pour mettre un terme à cette tentative illicite et ainsi protéger les salariés que certains incitent à signer une pétition qui n’aura évidemment aucun effet et ce malgré les réunions - dont une ce matin avec Alexandre Kara  - venant visiblement leur expliquer que ce projet ne changerait quasiment rien à leur ancienneté !  Ben voyons…


Si cela ne change rien alors pourquoi vouloir absolument le faire ??



 

lundi 12 avril 2021

Les propos racistes de Laurent Bignolas sur Télématin révoltent au plus haut niveau.

Les propos racistes de Laurent Bignolas sur Télématin révoltent au plus haut niveau.

De l’Elysée à Matignon jusqu’à la place Beauvau, les propos racistes de Laurent Bignolas dans Télématin ne passent pas…mais alors pas du tout.

Alors que Gérald Darmanin dénonçait des « actes contre la République » s’agissant des inscriptions racistes écrites dans la nuit de samedi à dimanche sur les murs du centre culturel musulman Avicenne de Rennes, les mots de l’ex-administrateur CGT au Conseil d’Administration de France Télévisions ulcèrent à grande échelle. (*)

Après la chasse de « l’homme blanc de plus de 50 ans » ouverte par Ernotte dès son parachutage en 2015 sans que l’État-actionnaire n’y trouve à redire, la remarque lancée par Laurent Bignolas dans l’émission diffusée sur France 2 ce samedi 11 avril 2021 provoque d’innombrables remous et pour cause.

« Voilà ce qui arrive lorsque ceux qui nous gouvernent laissent tout dire et tout faire au sein d’un Service public de télévision pourtant qualifié de ‘’honte de la République’’ mais laissé en l’état » s’indigne ce responsable de programmes qui  avoue être dégouté depuis un bon moment, avant de poursuivre « Le tweet d'excuses de la production (pas de la chaîne) sur ces "mots blessants" ne change rien, bien au contraire et montrent si besoin était, ce qu'est devenue la télé publique tombée extrêmement bas depuis ces dernières années ». (ci-après)

Tout commence lorsque Julia Livage, chroniqueuse de l’émission matinale présente une chorégraphie inspirée par « les murmurations d’étourneaux, un phénomène observable dans toute l’Europe de novembre à février ». « Des nuées, des mouvements d’oiseaux qui forment des choses assez magnifiques et saisissantes dans le ciel », explique-t-elle. Le danseur et chorégraphe niçois Sadeck, s’en est inspiré pour concevoir un spectacle en utilisant uniquement des mouvements de bras où les soixante-quatre danseurs, tous en noir et assis les uns à côté des autres face à un miroir, restent statiques.

« C’est une bonne idée. Pour tous ceux qui ont l’habitude de voler dans les grands magasins et comme ils sont fermés, autant faire de la choure-égraphie », lance Bignolas à la fin du reportage face à la chroniqueuse gênée en souriant mais l'air gêné par le dérapage raciste sur le plateau.

Sadek qui a d’ailleurs relayé la séquence sur les réseaux sociaux en y ajoutant un court message: « En faisant le montage, je suis en train de m’énerver tout seul parce que ça veut vraiment dire : au lieu d’aller voler dans les magasins parce qu’ils sont fermés, j’ai du temps pour aller faire de la choure-égraphie… (…) En tout cas, bien joué le malaise sur le plateau, magnifique, très bien placé, très bon timing… », s’est-il dit révolté...on le serait à moins.

dimanche 11 avril 2021

Pour Francis Perrin le trio Holmes/Sitbon-Gomez/Ernotte « méprise les téléspectateurs comme "le vieux comédien" » (sic)

Pour Francis Perrin le trio Holmes/Sitbon-Gomez/Ernotte « méprise les téléspectateurs comme "le vieux comédien" » (sic)

Dans une interview qu’il donne à Ciné Télé Revue, le comédien Francis Perrin ne mâche pas ses mots depuis qu’Anne Holmes directrice de la fiction de France Télés a décidé d’arrêter la série Mongeville dont il est le héros quasiment en même temps  que Commissaire Magellan.

Incompréhensible selon lui, alors même que l’un des derniers épisodes de Commissaire Magellan diffusé en octobre dernier réunissait 4 millions de téléspectateurs, quand celui de Mongeville atteignait en novembre 5,5 millions de fidèles.

"C’est très dommage. J’ai l’impression d’avoir été puni d’avoir fait du bon travail, d’avoir du succès. C’est très déprimant. On ne m’a même pas appelé pour me dire que c’était fini" indique Francis Perrin qui considère cela comme un "mépris pour le vieux comédien, mais c’est aussi un mépris pour les nombreux téléspectateurs qui aiment cette série".

Pour lui, il s’agit d’une preuve, que "tous ces gens qui sont dans des bureaux ne tiennent absolument pas compte du public".

Si l’acteur bien aimé du public voulait y croire "On a continué à bien faire notre travail, à faire de la qualité, avec de bons scénarios malgré le doute qu’il n’y aurait pas de suite", il se souvient du dernier jour avec beaucoup d’émotion tant "La tristesse se mélangeait à l’incompréhension" Mais on a continué à bien faire notre travail, à faire de la qualité, avec de bons scénarios, de bons acteurs".

"Viré pour cause de succès, je ne savais pas que ça existait." conclut-il avec justesse et probablement une certaine amertume.

samedi 10 avril 2021

Le revendeur de N° 23 et ex-pote de Schrameck, n’a vraiment pas honte !

Le revendeur de N° 23 et ex-pote de Schrameck, n’a vraiment pas honte !

Chacun se souvient encore de l’article du Canard enchaîné (*) "Un des sages du CSA de l’époque [version Schrameck donc, ndlr], était convaincu que Pascal Houzelot (N°23) faisait partie des services du CSA..."

Le palmipède écrivait alors « Le Président de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Numéro 23  Marcel Rogemont, vient d'écrire à Catherine Champrenault, la procureure générale de Paris.

Ce député PS lui suggère de s'intéresser aux complaisances particulières du CSA à l'égard de la chaîne de Pascal Houzelot reprenant cette anecdote d'un sage: "A mon arrivée (...) on m'a  présenté M. Houzelot dans les couloirs du CSA en me disant qu'il fallait que je le voie. Arrivé de fraîche date, j'étais convaincu qu'il faisait partie des services du CSA. Ce n'est que plus tard que j'ai compris qu'il y avait quelques habitudes dans ces lieux… Et c'était trop tard". 

(*) 

Eh bien ! le même Houzelot continue de pilonner l’autorité de régulation en Justice - celle de ROM -  et lui réclame la modique somme de 20 millions d’euros après avoir déjà empoché 45 millions d'euros une fois ses dettes payées pour une fréquence publique donc appartenant aux contribuables français obtenue gratuitement à l'époque....Ben voyons !

« Covid oblige, l'homme d'affaires et lobbyiste Pascal Houzelot ne peut plus inviter les ministres et les grands de ce monde dans son resto parisien "Mon square" mais il espère refaire bientôt la fête grâce à l'argent de l'État » écrit l’hebdomadaire qui poursuit « Dans le dossier judiciaire de l'ex-chaîne numéro 23, Houzelot réclame toujours, en effet, 20 millions d'euros au CSA soit la moitié du budget annuel du gendarme de l'audiovisuel.

Motif : il estime que le CSA avait dévalorisé sa chaîne en lui interdisant d'émettre en 2015 avant que le Conseil d'État casse cette décision.

Le malheureux ne l'avait donc pas vendue assez cher à son goût (78 millions d'euros seulement) au groupe NextRadio TV.

Pour lui elle valait, sans rire, 20 millions de plus.

Le 12 novembre dernier, le tribunal administratif a refusé de lui accorder cette rallonge. Qu'à cela ne tienne, Houzelot a fait appel du jugement et une date de procès sera prochainement fixée. Rappelons que le gourmand a un culot d'acier : après avoir payé toutes ses dettes et ses soutiens qataris et  russes, il a déjà empoché 45 millions d'euros dans cette histoire de vente de numéro 23. »

« Une chaîne qu'il avait créée sans débourser un radis ou presque, en obtenant un canal TNT gratos  contre la promesse de monter une télé de la diversité. Las ! Pendant des années, la chaîne a surtout proposé des tunnels de séries américaines sur les martiens et les tatouages… » conclut Le Canard avant d’ironiser « Et d'aucuns voulaient la dévaloriser ! ».


Le blog CGC Média propose à ses lecteurs de relire les deux excellents livres extrêmement documentés de Didier Maïsto qui a mené combat pour qu'éclate la vérité et qui raconte le déroulement de cet incroyable scandale avec notamment, minute par minute sur le site de Sud Radio (à m’époque), l'ubuesque audition du CSA celui de son ex-pote Schrameck ! 




vendredi 9 avril 2021

« Il l’utilise avantageusement - Quel cul... » (sic) commente la journaliste de France Télés à propos d’un basketteur de NBA.

« Il l’utilise avantageusement - Quel cul... » (sic) commente la journaliste de France Télés à propos d’un basketteur de NBA. 

Non, vous ne rêvez pas…Après que l’an passé l’ex-Orange partie en guerre contre « l’homme


 blanc de + de 50 ans » a viré trois journalistes hommes de la rédaction des Sports pour de supposés propos « déplacés », voici le commentaire de la journaliste diffusé hier vers 20h45 en direct sur France 3 dans le magazine TLS (Tout Le Sport).

Le présentateur du programme lance ce 7 avril 2021 dans la rubrique « A part ça », un sujet sur des résultats de basket où les Golden state warriors ont vaincu à un point près Les Bucks de Milwaukee : «… Encore du grand Stephen Curry en NBA. Voyons tout ça avec Claire Vocquier Ficot… » 

« À part ça...Stephen Curry flambe face aux Bucks » précise la journaliste qui poursuit « 41 points qui permettent à Golden Stade de s'imposer sur le fil: 122-121, le tout avec une blessure au coccyx ».

« J'ai mis un petit rembourrage aux fesses. C'est la première fois que je peux me vanter de mon fessier. Je le prends avec style » indique son collègue qui traduit les propos du numéro 30 des Warriors.  

Claire Vocquier Ficot de conclure s’agissant donc du fessier du basketteur « Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il l'utilise avantageusement » avant de s’esbaudir « Quel cul ! »...Rit (rires ajoutés)!   

Chacun imagine aisément les réactions indignées et outrées qui auraient fusées sur la toile le lendemain, si un journaliste sportif qui plus est de la télé publique avait ainsi commenté l’anatomie d’une des joueuses de Team USA (l'équipe féminine des Etats Unis de basketball) avec une telle chute « Quel cul et elle l’utilise avantageusement !»

L’ex-Orange et sa garde prétorienne en jupettes ne verront peut-être là que de l’humour quand elles auraient crié au scandale et cloué au pilori pour l’autre sexe !

Le blog CGC Média vous propos de retrouver la séquence, non pas sur Amazone.fr mais sur notre site (vidéo ci-après)

jeudi 8 avril 2021

Le Van Kim prestataire régulier de France Télés lance Brut X une plateforme de VOD concurrente de Salto.

Le Van Kim prestataire régulier de France Télés lance Brut X une plateforme de VOD concurrente de Salto.

Hier mercredi 7 avril, le pédégé et cofondateur du média en ligne Brut avec Renaud Le Van Kim qui tout au long de l’année bosse pour France Télés, lançait Brut X.

Brut espère ainsi avec Brut X se faire une place dans la vidéo payante par abonnement.

Pour 4,99 euros par mois, chaque abonné aura accès sur Brut X à des films, des séries et des documentaires tournant autour « des questions de genre, le féminisme, les responsables du pouvoir, l’environnement ou les grandes figures de la pop culture, des thèmes de prédilection »...On croirait entendre Ernotte !

Brut X qui devrait proposer 500 heures de programmes, dit miser sur une stratégie « éditorialisée » qui éviterait au consommateur de se perdre dans les milliers d’heures de programme. ! La société devrait produire ses propres documentaires mais également  acheter ses séries à des producteurs extérieurs.

Brut X accessible directement sur Internet ou bien sur les box de deux opérateurs avec lesquels ont déjà été conclu des accords, Orange et Free (environ 4 millions de box chacun)…Concernant ce dernier rappelons que  Xavier Niel (aussi actionnaire du Monde à titre individuel ) possède aussi 30 % du capital de Brut.

Renaud Le Van Kim qui déclare vouloir grâce à Brut X « Vouloir montrer un monde plus progressiste, plus humaniste », va donc faire concurrence entre autres au déficitaire Salto qui devait selon l’ex-Orange directement concurrencer non seulement Netflix mais aussi les géants américains du secteur ! 

Avec tant de programmes, ils devraient tous être à Brut X ces gaulois…comme aurait dit Astérix !




France Télévisions bien partie pour étouffer l’affaire du bus guyanais « Cluster La 1ère » !

France Télévisions bien partie pour étouffer l’affaire du bus guyanais « Cluster La 1ère »  !

Dimanche dernier, le blog CGC média dans son article « Muriel Bathélémi ne s’excuse même pas à l’antenne auprès des téléspectateurs de Guyane La 1ère … » faisait référence au passage de Muriel Bathélémi la directrice régionale de la station très proche de Sylvie Gengoul dans les JT de la station ultramarine de France Télés concernant l’affaire du bus festif dont elle explique avoir « particulièrement été alertée ».

La présentatrice du journal qui l’interrogeait sur « Les programmes de Guyane La 1ère quelque peu bousculés après la découverte de plusieurs cas de coronavirus confirmés et une suspicion de cluster dans la station » en lien direct avec le déplacement du bus où tout le monde chantait, buvait sans qu’aucun geste barrière ne fut respecté, obtenait pour réponse « Alors oui Cluster …Nous avons dans notre station aujourd'hui plusieurs cas de Covid parmi les collaborateurs. Ils se portent bien heureusement et n'ont pas eu de complications. »

Que croyez-cous qu’il se soit passé depuis ces révélations ? Le tandem Gengoul/Ernotte n’a RIEN fait…l’affaire devrait être enterrée avec un beau pied de nez aux autorités sanitaires et à l’État-actionnaire qui pourtant fixe les règles.

C’est l’ADAP (Association de Défense de l’Audiovisuel Public) qui nous en reparle aujourd’hui avec un papier sans équivoque sur l’affaire « Grosse comme un bus transportant 30 salariés de Guyane La 1ère »

Extraits :

« Pas de masque, pas de geste barrière. L'alcool coule à flot et yé ka chanté » écrit le site (* photo à l’appui) qui poursuit:

(*)

« La station qui informe et donne les bons conseils de prudence part à la dérive totale et filme ses exploits en toute impunité.

A bord des cadres de direction, des vedettes d'émissions. La fête roule.

La direction savait ce qui se passait, la directrice régionale l'a reconnue ajoutant alors qu'elle était invitée du JT pour s'expliquer qu'elle « n'avait pas à commenter des agissements privés ». Ben voyons comme c'est facile !

Commenter est une chose, dissuader en est une autre, notamment dissuader les cadres, c'est le B-A-BA du métier. L'entreprise a une éthique et un code de déontologie que visiblement la direction régionale ignore.

Les images inondent la toile.

Passé le moment de surprise, les reproches pleuvent de partout sauf de la direction du pôle outre-mer. La directrice nouvellement nommée est proche de la DG(Sylvie Gengoul). Circulez il n'y a rien à voir.

Pourtant tous les programmes donc le service rendu aux téléspectateurs, ont été affectés par ces agissements graves au regard de la situation sanitaire de la Guyane et gravissimes vis-à-vis des consignes données par le Premier ministre: pas de rassemblement de plus de 6 personnes. 

C'est une invitation à la désobéissance civile que la direction de FTV ne sanctionne pas. Et ce sont des agents du service public qui donnent le mauvais exemple. Tous ces gens irresponsables sont payés par les contribuables qui vont également payer la désinfection de la station.

Il ne se passe rien et ces mêmes inconscients s'étonnent de l'acharnement des réseaux sociaux à leur encontre. Ben oui ils s'étonnent c'est un comble non ?

Les vedettes ont repris leur place à l'antenne comme s’il ne s'était rien passé. Certains binômes ont joué du droit de retrait.

Pourtant 4 agents sont positifs au Covid et font de Guyane La 1ère un nouveau cluster dans un pays déjà durement frappé par la pandémie.

Ni peine, ni sanction…FTV étouffe l'affaire car la directrice régionale connait bien la Dégé devenue bien silencieuse à Malakoff. Elle, qui, hier, dégainait arguments sur arguments fallacieux pour virer deux directeurs méritants…»

Au siège de l4Outre-emer France Télés, on ne bouge pas bien  qu’ayant eu la preuve par l'image et au risque de laisser contaminer les 170 agents de la station….A l'étage au-dessus, la présidence ne bouge pas non plus car sanctionner la DG serait reconnaître une erreur de casting de plus en plus visible et pesante

Le silence des services de l'État est tout aussi inquiétant que celui de FTV. 

Un restaurateur mettant 30 clients dans un bus pour un apéro roulant serait sévèrement sanctionné et cloué au pilori en place publique. Il perdrait sa licence et écoperait d'une lourde amende.

L'image de Guyane La 1ère en sort dégradée par cette lamentable bêtise humaine. Les personnels sont à présent divisés en deux camps : ceux qui étaient dans le bus et ceux qui n'y étaient pas. »

L'ADAP de conclure « La direction, par son silence coupable, tranche en faveur de ceux qui étaient dans le bus. A quand la prochaine virée nocturne ? »

Pour le tandem Mayerfeld/Ernotte, un transfert illégal peut en cacher un autre…uniquement géographique cette fois-ci !

Pour le tandem Mayerfeld/Ernotte, un transfert illégal peut en cacher un autre…uniquement géographique cette fois-ci !

Alors que la CGC de France Télévisions dénonce depuis une quinzaine de jours les transferts illégaux de salariés France Télés des émissions Télématin, Des Racines et des ailes, Faut pas rêver et Thalassa...via une soi-disant procédure d’info-consultation mise d’abord à l’ordre du jour CSEC et une quinzaine de jours plus rad à celui du CSE Siège par l’entremise des deux Secrétaires CGT de ces deux instances qui les ont fixés, le tandem Mayerfeld/Ernotte avec les mêmes imagine une autre forme de transfert où cette fois-ci les salariés restent salariés de l’entreprise unique.

Le cynique duo a, en effet, décidé du « transfert des activités de postproduction du studio Fresnay de Saint-Cloud sur le site de Vendargues dans l’Hérault ».

La quinzaine de personnels en charge de la postproduction du feuilleton « Un si grand soleil » – dépendant tous de France Télés et de son accord d’entreprise – devraient être transférés près de Montpellier…. 

Transfert géographique uniquement puisqu’ils restent rattachés, eux, à la direction des moyens de fabrication du Siège donc sous contrat France Télés et couverts par l’accord d’entreprise (aussi appelé convention collective) 

Les personnels de l’étalonnage, du mixage, du montage, ceux en charge des PAD vont donc partir pour le Sud-Ouest en restant France Télés sans que rien ne change contractuellement pour eux ! Il va sans dire que les frais de déménagement, de recherche de logements, etc…seront pris en charge par l’entreprise ! 

Pour l’ex-Orange et son éphémère ex-responsable du réseau France 3, il y aurait donc pour France Télés plusieurs types de personnels : 

Celles et ceux à qui l’on pourrait faire avaler des couleuvres, et les autres à qui on ne la raconte pas !

S’il fallait à la Justice un exemple du traitement illégal que réserve le tandem Mayerfeld/Ernotte avec l’aide de certains, celui-ci est aux petits oignons…d’Occitanie évidemment !


PS: Il se murmure à France Télés que celle qui est en T-Shirt blanc sur la photo pourrait être la première à faire les frais de tout ce pathétique amateurisme.



mercredi 7 avril 2021

La CGT de FTV accuse faussement un représentant de la CGC pour tenter de se sortir de son mensonge !

La CGT de FTV accuse  faussement  un représentant de la CGC pour tenter de se sortir de son mensonge !

Dans un mail qu’elle a adressé à certains salariés de l’entreprise et le bloc CGC Média s’est procuré (¤), Sophie Pignal la « journaliste spécialisée Emploi » élue de la CGT tente vainement d’assurer le  SAV du syndicat dont le Secrétaire du CSE Siège Marc Chauvelot ( comme le prouve le document ci-dessous) a mis le point du transfert des salariés visés à l’ordre de jour.

Sans peur du ridicule, l’intéressée prétend que ce serait le DS du SNPCA-CGC au Siège qui aurait demandé à Marc Chavelot de l’inscrire alors même que la CGC ne cesse d’écrire que cette soi-disant info-consultation est illégale et a même mandaté un cabinet d'avocat pour y mettre un terme

Ceci est bien entendu totalement faux - la CGC étant en total désaccord avec la CGT FTV à qui elle ne demande rien sauf de vérifier que les préséances en matière de procédure sont respectées et rien d'autre - devrait très vite déboucher sur une plainte du SNPCA-CGC  en Correctionnelle pour diffamation et diffusion de fausse nouvelle.

Le cas échéant, l'interrogation portait  simplement sur le fait que puisque le  point avait été mis à l’ordre du jour du CSE central  en violation de l’ordre de saisine des instances, il était normal de savoir s’il figurait également comme une sorte de  clause miroir a celui du Siège établissement concerné au premier chef mais qui ne l'a pas été donc?! Rien d'autre...et qui plus est, ce n'est pas lui qui signe l'ordre du jour mais bien le leader de la CGT Marc Chauvelot. (*)
(*) 

Enfin, la même journaliste qui prend la défense  du DSS de  France Télévisions Jacques Denoyelle transfuge du cabinet Secafi-Alfa comme directeur associé, au prétexte que n’est pas parce qu’il vient  de Secafi choisi en CSE central dans le cadre du point là - aussi mis à l’ordre du jour par Pierre Mouchel également responsable de la CGT - qu’il ne pourrait pas travailler ! 

En termes légaux, cela s’apparente à une suspicion de « conflit d’intérêts » et qui plus est Secafi a été mandaté en violation flagrante de la loi, une quinzaine de jour avant le CSE Siège qui si le point avait été légal CE QUI N’EST PAS LE CAS, alors que le CES d’établissement donc du Siège aurait dû l’être légalement 7 jours avant et non l’inverse.

(¤) 
Mail de Sophie Pignal:


Le cabinet Sécafi a été choisi à l'unanimité des élus du CSEC (CSE Central) avec l'appui des syndicats Cgt, Cfdt, Fo, Snj et Unsa. Tout le monde sait que Jacques Denoyelle a travaillé chez Sécafi mais cela devrait-il lui interdire de travailler    ailleurs ? Pour rappel, le point sur le transfert a été mis à l'ordre du jour du CSE siège à la demande entre autres, de....Jacques Larose membres élus Cgc du CSE…