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mercredi 14 avril 2021

Ernotte la porteuse d’eau « en service commandé »…une mission d’État soi-disant !

Ernotte la porteuse d’eau « en service commandé »…une mission d’État soi-disant !

Payée près d'un demi million par an par le contribuable français, celle que Le Canard enchainé avait épinglée pour arrondir copieusement ses fins de mois en tant qu’administratrice de Suez environnement (*) se trouvait bien dimanche 11 avril, vers 21 heures au Bristol, aux côtés du président du conseil de Suez Philippe Varin.

(*)

(* la vidéo de Suez)

 

Elle aurait été selon certaines mauvaises langues « en service commandé » !

Commandé par qui ? « Par un proche de l’Élysée » pensent savoir certains observateurs ?! Ah ! bon ?

Pour quoi faire ? Pour tenter de mettre des bâtons dans les roues de Veolia ou pour essayer de conserver son poste d’administratrice chez l’absorbé au sein de l’absorbant ?

Non mais allo quoi !

« On la verra probablement aux cotés de Hollande ou d’Hidalgo à moins que ne soit derrière Éric Piolle ou Yannick Jadeau, histoire de les accompagner sino les porter pour la présidentielle de 2022 ! » ironise cette spécialiste de l’Audiovisuel.

Le blog CGC Média vous propose de prendre connaissance de l’article signé Isabelle Chaperon et Jean-Michel Bezat « Les coulisses de l’accord entre Veolia et Suez » publié dans les colonnes du Monde de ce 14 avril.

Extrait :

« Les coulisses de l’accord entre Veolia et Suez.

L’entente entre les numéros un et deux mondiaux des services à l’environnement doit être conclue d’ici au 14 mai

RÉCIT

Il s’en passe des choses, au Bristol ! C’est dans ce palace du 8ème arrondissement de Paris que la fin des hostilités a été signée, dimanche 11 avril, vers 21 heures.

Il y avait là Antoine Frérot, PDG de Veolia, accompagné de l’ex-patron de Renault, Louis Schweitzer, administrateur-clé du numéro un mondial des services à l’environnement. Face à eux : Philippe Varin, président du conseil de Suez, flanqué de Delphine Ernotte, une administratrice de poids…

Et, au milieu, Gérard Mestrallet, presque étonné d’avoir bouclé aussi vite une médiation qui s’annonçait longue et difficile entre les dirigeants des numéros un et deux mondiaux des services à l’environnement (eau, déchets, énergie). Les deux maisons sont en concurrence depuis la fin du XIXe siècle. Et en guerre ouverte depuis ce 30 août 2020, jour où M. Frérot a annoncé le grand projet de sa vie de chef d’entreprise : absorber l’ex-Lyonnaise des eaux pour créer en France le « champion mondial de la transformation écologique ». Sans doute ignore-t-il alors qu’il vient de déclencher une bataille politique, judiciaire et médiatique comme le capitalisme français en a rarement connue dans son histoire.

Médiation

Au fil des mois, le conflit autour de cette offre publique d’achat (OPA) hostile devient si délétère que de plus en plus de protagonistes sentent qu’il faut en sortir au plus vite. Veolia n’est-il pas prêt à aller jusqu’à assigner en justice les administrateurs de Suez, hostiles à l’opération, en réclamant à chacun une pénalité de 20 millions d’euros ? Une médiation s’impose. Celle du ministre de l’Économie et des finances, Bruno Le Maire, et du directeur du Trésor, Emmanuel Moulin, avait échoué, à l’automne 2020. Afin d’assurer cette délicate mission, M. Varin propose le nom de M. Mestrallet, qui vient de s’associer avec Maurice Lévy, ancien patron de Publicis, et l’Italien Enrico Letta, pour soutenir la création par deux avocats d’une plateforme internationale de médiation, Equanim International.

M. Frérot accepte le choix de l’ex-PDG de Suez parce que « c’est un industriel ». Sans doute est-il aussi le plus qualifié pour trouver une voie de sortie, même s’il était opposé à l’OPA de Veolia. M. Mestrallet ne cache pas qu’il a, lui aussi, rêvé d’un tel mariage, qui avait donné lieu, en 2012, à des négociations avancées avec M. Frérot. Dès jeudi 8 avril, M. Mestrallet reçoit les deux parties séparément. Durant trois jours, il les consulte sur le prix de l’action Suez et le périmètre d’activité qui restera à son ex-société. M. Frérot ne lâche rien sur les « actifs stratégiques » qu’il veut arracher à Suez : Agbar, le géant de l’eau de Barcelone, les activités au Chili, aux Etats-Unis, en Australie et au Royaume-Uni. Tout juste concède-t-il une partie de l’eau en Chine. Ces actifs sécurisés, il accepte de porter son offre de 18 euros à 20,50 euros par action Suez. Un minimum réclamé par la « cible », qui correspond à l’état d’un marché boursier euphorique. De son côté, Bruno Le Maire demande à Laurent Burelle, président de la puissante Association française des entreprises privées, de ramener Veolia et Suez à la raison. Il reçoit le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Éric Lombard, jeudi, et lui indique qu’il souhaite que l’établissement public, déjà actionnaire de Veolia (6,5 %), se renforce dans ce qu’il reste de Suez, aux côtés des salariés, des fonds français Meridiam et Ardian, et de l’américain GIobal Infrastructure Partners, tenus à l’écart de ces ultimes négociations. Ce que la CDC devrait faire, et qui donnera à l’opération une coloration publique susceptible de rassurer des syndicats, défavorables, dès le départ, à l’opération Veolia.

Le ministre de l’économie se réjouit immédiatement, lundi, d’un « accord à l’amiable » qui, selon lui, préserve la concurrence en France, les capacités de développement futures de Suez à l’échelle internationale et les emplois dans l’Hexagone. Un accord à l’arraché dont il cherche aussi à s’attribuer les mérites, après avoir été incapable d’empêcher Engie, début octobre 2020, de vendre à Veolia l’essentiel de ses actions dans Suez, rendant la contre-offensive de Suez presque impossible. M. Varin l’admettra quelques heures après l’« accord du Bristol » : durant six mois, Suez a actionné tous les leviers juridiques et boursiers possibles « pour défendre les intérêts de l’entreprise face à une situation hostile ». Aller au-delà devenait « contre-productif », relève-t-il. Choix du compromis Le 2 avril, l’Autorité des marchés financiers l’avait sèchement prévenu que la direction de Suez avait enfreint le droit boursier et que leur contre-offre avec le consortium Ardian GIP « portait atteinte aux principes de transparence et d’intégrité des marchés ». « On ne pouvait pas entrer dans une guerre que l’on ne gagnerait pas », reconnaît-il aujourd’hui, tout en assurant que le coup de semonce du « gendarme » de la Bourse n’est pour rien dans son choix du compromis.

L’opération doit être définitivement conclue d’ici au 14 mai, avant d’être soumise à l’examen d’une vingtaine d’autorités de la concurrence, dont celle de la Commission européenne. Elle laisse subsister dans le paysage deux groupes aux profils très différents, qui resteront en concurrence sur le marché hexagonal (avec la Saur) et dans les quelques pays étrangers où Suez pèsera encore. D’un côté, le mastodonte Veolia, présent sur cinq continents dans l’eau, les déchets et l’énergie, fort d’un chiffre d’affaires de 37 milliards d’euros et de 220 000 employés ; de l’autre, un « nouveau Suez », qui gardera une forte empreinte nationale, des actifs dans les technologies de l’eau et une présence sur quelques marchés importants (Chine, Inde, Australie, Italie…), avec 40 000 salariés et une activité de 7 milliards d’euros (contre 17 milliards en 2020), qui doit néanmoins lui permettre de se développer sur les secteurs de l’eau et des déchets complexes. S’il y a un grand gagnant dans cette affaire, c’est Veolia. La persévérance de son PDG a payé. Longtemps snobé par une partie de ses pairs du CAC 40, M. Frérot partira à la retraite sur un coup de maître. Les dirigeants de Suez n’ont pu que sauver les meubles. L’avenir du groupe dépendra de la capacité de la future direction à jouer de l’agilité de cette société qui se veut plus technologique, à condition que ses nouveaux actionnaires accompagnent son rebond…


Comment est-ce qu'il disait déjà Emmanuel Macron ? La honte pour la République...c'est bien ça ?!

mardi 13 avril 2021

La responsabilité éditoriale d’Ernotte sur le dérapage raciste de Laurent Bignolas ne fait aucun doute.

La responsabilité éditoriale d’Ernotte sur le dérapage raciste de Laurent Bignolas ne fait aucun doute.

L’affaire du dérapage raciste de Laurent Bignolas sur France 2, ce samedi 10 avril dans Télématin, est loin d’être éteinte bien que selon nos informations, la chasseuse d'homme blancs de plus de 50 ans la considère comme close !

Le coup de fil du journaliste qui a appelé le chorégraphe niçois Sadeck Waff à qui ses propos étaient destinés « C’est une bonne idée, pour tous ceux qui ont l’habitude de voler… Mais dans les grands magasins seulement, et comme ils sont fermés, bah voilà, autant faire de la "chouré-graphie" ! », afin de lui présenter ses excuses, n’enlève rien sur le fond à ce qui s’est passé.

Sadeck Waff qui était l’invité de Cyril Hanouna, ce 12 avril dans Touche pas à mon poste a indiqué que Bignolas l’avait effectivement « appelé pour s’excuser…Il m’a dit que c’était maladroit et non intentionnel… donc c’est cool...» avant d’ajouter « C’est bien que ça ait pris cette ampleur car il faut que ça s’arrête ».

En effet l’émission étant enregistrée et la production déjà confiée depuis 2019 afin d'en réduire les coûts à France Télévisions Studios (ex-MFP) la filiale du groupe en virant une partie des salariés en même temps (* lire Le Parisien du 6/10/20), il était tout à fait possible de couper au montage les propos déplacés. 

Cela n’a bien évidemment pas été fait…Ce qui pose la question de la responsabilité éditoriale.

Au moment où l’ex-Orange avec la complicité de quelques suiveurs veut transférer illégalement encore plus de personnels vers cette filiale, ça a de quoi laisser pantois tout un chacun.

En l’occurrence elle devrait être double

- Ernotte au premier chef puisqu’elle assume légalement la responsabilité éditoriale de l’émission qui n’est pas diffusée en direct le samedi,

- mais aussi et surtout Aranud Lesaunier l’ex-drh de France Télés parachuté peu de temps après sa condamnation, pédégé de France Télévisions Studios qui assure la production de l’émission.

 

(*) Extrait :

« …Onze chroniqueurs historiques, dont Brigitte-Fanny Cohen, Anissa Arfaoui, Sarah Doraghi ou encore Marie Mamgioglou et Jean-Philippe Viaud, ont disparu de l'antenne depuis le 30 septembre (2019), date de la fin de leur collaboration avec le service public.

Le résultat de longs mois d'incertitude pour la quarantaine de visages de « Télématin », dont la production a été confiée cette saison à France Télévisions Studios, une filiale du groupe, afin d'en réduire les coûts.

Libre à eux d'accepter un CDI, après des années de CDD cumulés, mais avec 20 à 40 % de réduction de salaire, une affectation aléatoire dans l'entreprise et zéro négociation possible. Ou option 2 : prendre la porte…

Certains sont sous antidépresseurs. En signant ce contrat, on pouvait très bien se retrouver sur la chaîne info ou juste sur le site web, alors qu'on a travaillé pendant plus de vingt ans pour Télématin », précise une des personnes concernées, ne sachant toujours pas où elle va être affectée…»


Ils sont 5 de la direction de France Télés en CSE siège de France Télés pour baratiner les élus restant sur les transferts illégaux de salariés.

Ils sont 5 de la direction de France Télés en CSE siège de France Télés pour baratiner les élus  restant sur les transferts illégaux de salariés.

Comme l’a écrit il y a quelques minutes le blog CGC Média, les seuls les élus CGC qui ont voté à l’unanimité en CSE de FTV ce 13 avril, une résolution demandant le retrait du projet de transfert des salariés ont fait savoir en début de reprise de l’Instance qu’ils ne participeraient pas à la discussion du point 5 illégal sur la forme comme sur le fond.

Les autres ceux qui restent pour y participer auront justement en face d’eux 5 membres de la direction justement pour venir les baratiner sur l’illicite point 5 : 

Jacques Denoyelle l’ex-directeur associé de Sécafi-Alfa

Laure Haguenauer l’ex-directrice de la coordination France 3

Alexandre Kara l’ex-directeur de la Rédaction puis dégé de franceinfo :

Olivier Pinson l’ex-drh Engie Réseaux

Stéphane Sitbon-Gomez l’ex-dircab d’Ernotte

Mazette…Ils ne seront pas de trop pour tenter de vendre leur histoire aux uns et aux autres, assurant à chacun d’entre eux dont certains sont déjà préalablement rangés derrière la direction, qu’ils seront très vigilants sur l’ensemble de ces premiers transferts vers Le Studio dont le cabinet Sécafi qui est chargé d’une pseudo expertise validera très probablement le processus qui n’en demeure pas moins illicite !



Seuls les élus CGC ont voté à l’unanimité en CSE de FTV ce 13 avril, une résolution demandant le retrait du projet de transfert des salariés…

Seuls les élus CGC ont voté à l’unanimité en CSE de FTV ce 13 avril, une résolution demandant le retrait du projet de transfert des salariés…

Le délégué syndical du SNPCA-CGC a lu ce matin à l’ouverture de la séance du CSE Siège de France Télés un projet de résolution (*) demandant le retrait du point sur les transferts des salariés des émissions Télématin, Des Racines et des ailes, Faut pas rêver et Thalassa...vers la filiale prod Le Studio au motif que cette mascarade de consultation sur le fond comme sur la forme est illégale…il suffit de lire la teneur du texte ci-après pour le comprendre.

C’était donc là la possibilité de mettre un terme à ce processus qui contrevient au droit mais plus largement détourne clairement la loi de 2009 qui consacrait par TUP la transformation de la société en entreprise unique. 

Les seuls élus CGC ont voté à l’unanimité en CSE de FTV ce 13 avril cette une résolution demandant le retrait pur et simple de ce projet illicite.

Voici le texte on ne peut plus clair : 

(*) « En vertu de l’article L.2315-32 du Code du travail qui dispose que « Les résolutions du Comité Social et Économique sont prises à la majorité des membres présents », les élus CGC, SNJ et UNSA souhaitent porter au voix l’adoption de la résolution suivante visant au retrait du point 5 inscrit au CSE car illégal à deux niveaux.

Les élus du CSE réunis en séance de l’instance les 13 et 14 avril 2021, contestent la légalité du point 5 inscrit à l’ordre du jour du CSE, ainsi rédigé « Information/Consultation sur le projet par France Télévisions à France Télévisions Studio de l’activité du production (siège) d’émissions en gestion directe ».

1°) Parce que ce point a été abordé lors de la séance du CSE central des 31mars, 1er et 2 avril 2021 en violation des dispositions légales qui prévoient clairement la préséance du CSE d’établissement (ici le CSE Siège) sur le CSE central : « Sur certains projets, tels qu’une réorganisation ou certaines consultations, l’employeur devra consulter les deux niveaux d’instance, c’est-à-dire le ou les CSE d’établissement concernés par le projet et le CSE central. 

Dans ce cas, l’avis du/des CSE d’établissement doivent être rendu 7 jours avant la fin de la consultation du CSE central. »

Quand bien même cette « Information/Consultation sur le projet de transfert de salariés de France Télévisions(siège) à France Télévisions Studio » aurait été licite – ce qu’elle n’est pas à l’évidence – le CSE Siège comme il est spécifié dans le texte, n’a pas eu à rendre un avis 7 jours avant la fin de la consultation du CSE central.  

2°) Parce qu’imposer le changement du contrat de travail contrat d’un salarié de l’entreprise est illicite car correspondant à un abus de pouvoir puisque le contrat de travail qui forme la loi entre les parties (cette règle est inscrite dans le Code civil) s’analyse selon le droit commun du contrat.

En l’occurrence, les deux parties étant liées par les termes du contrat, aucune ne peut en imposer la modification à l’autre, en tous cas une modification déterminante (en 1987, un Arrêt de la Cour de cassation, qui applique cette règle au contrat de travail, fera jurisprudence).

Pour ces deux motifs au moins, les élus du CSE Siège - l’instance étant souveraine – adoptent cette résolution procédant au retrait de ce point illégal de l’ordre du jour. »

Tous les élus des autres syndicats se sont eux abstenus…la CGT en tête dont le Secrétaire d’instance avait mis le point à l’ordre du jour. C'est donc l'équivalent d'un vote contre pour chacun d'entre eux. (¤)

(¤)

La séance du CSE Siège reprendra en début d’après-midi, son président ayant indiqué après une longue suspension de séance que la résolution ne pouvait être considérée comme adoptée…Allons bon !

Selon nos informations, les élus CGC ne participeront pas aux discussions sur ce point 5 que le syndicat comme ses représentants considèrent sans ambiguïté totalement illégal. 

La Justice devrait être saisie très rapidement par voie de référé pour faire cesser pour mettre un terme à cette tentative illicite et ainsi protéger les salariés que certains incitent à signer une pétition qui n’aura évidemment aucun effet et ce malgré les réunions - dont une ce matin avec Alexandre Kara  - venant visiblement leur expliquer que ce projet ne changerait quasiment rien à leur ancienneté !  Ben voyons…


Si cela ne change rien alors pourquoi vouloir absolument le faire ??



 

lundi 12 avril 2021

Les propos racistes de Laurent Bignolas sur Télématin révoltent au plus haut niveau.

Les propos racistes de Laurent Bignolas sur Télématin révoltent au plus haut niveau.

De l’Elysée à Matignon jusqu’à la place Beauvau, les propos racistes de Laurent Bignolas dans Télématin ne passent pas…mais alors pas du tout.

Alors que Gérald Darmanin dénonçait des « actes contre la République » s’agissant des inscriptions racistes écrites dans la nuit de samedi à dimanche sur les murs du centre culturel musulman Avicenne de Rennes, les mots de l’ex-administrateur CGT au Conseil d’Administration de France Télévisions ulcèrent à grande échelle. (*)

Après la chasse de « l’homme blanc de plus de 50 ans » ouverte par Ernotte dès son parachutage en 2015 sans que l’État-actionnaire n’y trouve à redire, la remarque lancée par Laurent Bignolas dans l’émission diffusée sur France 2 ce samedi 11 avril 2021 provoque d’innombrables remous et pour cause.

« Voilà ce qui arrive lorsque ceux qui nous gouvernent laissent tout dire et tout faire au sein d’un Service public de télévision pourtant qualifié de ‘’honte de la République’’ mais laissé en l’état » s’indigne ce responsable de programmes qui  avoue être dégouté depuis un bon moment, avant de poursuivre « Le tweet d'excuses de la production (pas de la chaîne) sur ces "mots blessants" ne change rien, bien au contraire et montrent si besoin était, ce qu'est devenue la télé publique tombée extrêmement bas depuis ces dernières années ». (ci-après)

Tout commence lorsque Julia Livage, chroniqueuse de l’émission matinale présente une chorégraphie inspirée par « les murmurations d’étourneaux, un phénomène observable dans toute l’Europe de novembre à février ». « Des nuées, des mouvements d’oiseaux qui forment des choses assez magnifiques et saisissantes dans le ciel », explique-t-elle. Le danseur et chorégraphe niçois Sadeck, s’en est inspiré pour concevoir un spectacle en utilisant uniquement des mouvements de bras où les soixante-quatre danseurs, tous en noir et assis les uns à côté des autres face à un miroir, restent statiques.

« C’est une bonne idée. Pour tous ceux qui ont l’habitude de voler dans les grands magasins et comme ils sont fermés, autant faire de la choure-égraphie », lance Bignolas à la fin du reportage face à la chroniqueuse gênée en souriant mais l'air gêné par le dérapage raciste sur le plateau.

Sadek qui a d’ailleurs relayé la séquence sur les réseaux sociaux en y ajoutant un court message: « En faisant le montage, je suis en train de m’énerver tout seul parce que ça veut vraiment dire : au lieu d’aller voler dans les magasins parce qu’ils sont fermés, j’ai du temps pour aller faire de la choure-égraphie… (…) En tout cas, bien joué le malaise sur le plateau, magnifique, très bien placé, très bon timing… », s’est-il dit révolté...on le serait à moins.

dimanche 11 avril 2021

Pour Francis Perrin le trio Holmes/Sitbon-Gomez/Ernotte « méprise les téléspectateurs comme "le vieux comédien" » (sic)

Pour Francis Perrin le trio Holmes/Sitbon-Gomez/Ernotte « méprise les téléspectateurs comme "le vieux comédien" » (sic)

Dans une interview qu’il donne à Ciné Télé Revue, le comédien Francis Perrin ne mâche pas ses mots depuis qu’Anne Holmes directrice de la fiction de France Télés a décidé d’arrêter la série Mongeville dont il est le héros quasiment en même temps  que Commissaire Magellan.

Incompréhensible selon lui, alors même que l’un des derniers épisodes de Commissaire Magellan diffusé en octobre dernier réunissait 4 millions de téléspectateurs, quand celui de Mongeville atteignait en novembre 5,5 millions de fidèles.

"C’est très dommage. J’ai l’impression d’avoir été puni d’avoir fait du bon travail, d’avoir du succès. C’est très déprimant. On ne m’a même pas appelé pour me dire que c’était fini" indique Francis Perrin qui considère cela comme un "mépris pour le vieux comédien, mais c’est aussi un mépris pour les nombreux téléspectateurs qui aiment cette série".

Pour lui, il s’agit d’une preuve, que "tous ces gens qui sont dans des bureaux ne tiennent absolument pas compte du public".

Si l’acteur bien aimé du public voulait y croire "On a continué à bien faire notre travail, à faire de la qualité, avec de bons scénarios malgré le doute qu’il n’y aurait pas de suite", il se souvient du dernier jour avec beaucoup d’émotion tant "La tristesse se mélangeait à l’incompréhension" Mais on a continué à bien faire notre travail, à faire de la qualité, avec de bons scénarios, de bons acteurs".

"Viré pour cause de succès, je ne savais pas que ça existait." conclut-il avec justesse et probablement une certaine amertume.

samedi 10 avril 2021

Le revendeur de N° 23 et ex-pote de Schrameck, n’a vraiment pas honte !

Le revendeur de N° 23 et ex-pote de Schrameck, n’a vraiment pas honte !

Chacun se souvient encore de l’article du Canard enchaîné (*) "Un des sages du CSA de l’époque [version Schrameck donc, ndlr], était convaincu que Pascal Houzelot (N°23) faisait partie des services du CSA..."

Le palmipède écrivait alors « Le Président de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Numéro 23  Marcel Rogemont, vient d'écrire à Catherine Champrenault, la procureure générale de Paris.

Ce député PS lui suggère de s'intéresser aux complaisances particulières du CSA à l'égard de la chaîne de Pascal Houzelot reprenant cette anecdote d'un sage: "A mon arrivée (...) on m'a  présenté M. Houzelot dans les couloirs du CSA en me disant qu'il fallait que je le voie. Arrivé de fraîche date, j'étais convaincu qu'il faisait partie des services du CSA. Ce n'est que plus tard que j'ai compris qu'il y avait quelques habitudes dans ces lieux… Et c'était trop tard". 

(*) 

Eh bien ! le même Houzelot continue de pilonner l’autorité de régulation en Justice - celle de ROM -  et lui réclame la modique somme de 20 millions d’euros après avoir déjà empoché 45 millions d'euros une fois ses dettes payées pour une fréquence publique donc appartenant aux contribuables français obtenue gratuitement à l'époque....Ben voyons !

« Covid oblige, l'homme d'affaires et lobbyiste Pascal Houzelot ne peut plus inviter les ministres et les grands de ce monde dans son resto parisien "Mon square" mais il espère refaire bientôt la fête grâce à l'argent de l'État » écrit l’hebdomadaire qui poursuit « Dans le dossier judiciaire de l'ex-chaîne numéro 23, Houzelot réclame toujours, en effet, 20 millions d'euros au CSA soit la moitié du budget annuel du gendarme de l'audiovisuel.

Motif : il estime que le CSA avait dévalorisé sa chaîne en lui interdisant d'émettre en 2015 avant que le Conseil d'État casse cette décision.

Le malheureux ne l'avait donc pas vendue assez cher à son goût (78 millions d'euros seulement) au groupe NextRadio TV.

Pour lui elle valait, sans rire, 20 millions de plus.

Le 12 novembre dernier, le tribunal administratif a refusé de lui accorder cette rallonge. Qu'à cela ne tienne, Houzelot a fait appel du jugement et une date de procès sera prochainement fixée. Rappelons que le gourmand a un culot d'acier : après avoir payé toutes ses dettes et ses soutiens qataris et  russes, il a déjà empoché 45 millions d'euros dans cette histoire de vente de numéro 23. »

« Une chaîne qu'il avait créée sans débourser un radis ou presque, en obtenant un canal TNT gratos  contre la promesse de monter une télé de la diversité. Las ! Pendant des années, la chaîne a surtout proposé des tunnels de séries américaines sur les martiens et les tatouages… » conclut Le Canard avant d’ironiser « Et d'aucuns voulaient la dévaloriser ! ».


Le blog CGC Média propose à ses lecteurs de relire les deux excellents livres extrêmement documentés de Didier Maïsto qui a mené combat pour qu'éclate la vérité et qui raconte le déroulement de cet incroyable scandale avec notamment, minute par minute sur le site de Sud Radio (à m’époque), l'ubuesque audition du CSA celui de son ex-pote Schrameck ! 




vendredi 9 avril 2021

« Il l’utilise avantageusement - Quel cul... » (sic) commente la journaliste de France Télés à propos d’un basketteur de NBA.

« Il l’utilise avantageusement - Quel cul... » (sic) commente la journaliste de France Télés à propos d’un basketteur de NBA. 

Non, vous ne rêvez pas…Après que l’an passé l’ex-Orange partie en guerre contre « l’homme


 blanc de + de 50 ans » a viré trois journalistes hommes de la rédaction des Sports pour de supposés propos « déplacés », voici le commentaire de la journaliste diffusé hier vers 20h45 en direct sur France 3 dans le magazine TLS (Tout Le Sport).

Le présentateur du programme lance ce 7 avril 2021 dans la rubrique « A part ça », un sujet sur des résultats de basket où les Golden state warriors ont vaincu à un point près Les Bucks de Milwaukee : «… Encore du grand Stephen Curry en NBA. Voyons tout ça avec Claire Vocquier Ficot… » 

« À part ça...Stephen Curry flambe face aux Bucks » précise la journaliste qui poursuit « 41 points qui permettent à Golden Stade de s'imposer sur le fil: 122-121, le tout avec une blessure au coccyx ».

« J'ai mis un petit rembourrage aux fesses. C'est la première fois que je peux me vanter de mon fessier. Je le prends avec style » indique son collègue qui traduit les propos du numéro 30 des Warriors.  

Claire Vocquier Ficot de conclure s’agissant donc du fessier du basketteur « Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il l'utilise avantageusement » avant de s’esbaudir « Quel cul ! »...Rit (rires ajoutés)!   

Chacun imagine aisément les réactions indignées et outrées qui auraient fusées sur la toile le lendemain, si un journaliste sportif qui plus est de la télé publique avait ainsi commenté l’anatomie d’une des joueuses de Team USA (l'équipe féminine des Etats Unis de basketball) avec une telle chute « Quel cul et elle l’utilise avantageusement !»

L’ex-Orange et sa garde prétorienne en jupettes ne verront peut-être là que de l’humour quand elles auraient crié au scandale et cloué au pilori pour l’autre sexe !

Le blog CGC Média vous propos de retrouver la séquence, non pas sur Amazone.fr mais sur notre site (vidéo ci-après)

jeudi 8 avril 2021

Le Van Kim prestataire régulier de France Télés lance Brut X une plateforme de VOD concurrente de Salto.

Le Van Kim prestataire régulier de France Télés lance Brut X une plateforme de VOD concurrente de Salto.

Hier mercredi 7 avril, le pédégé et cofondateur du média en ligne Brut avec Renaud Le Van Kim qui tout au long de l’année bosse pour France Télés, lançait Brut X.

Brut espère ainsi avec Brut X se faire une place dans la vidéo payante par abonnement.

Pour 4,99 euros par mois, chaque abonné aura accès sur Brut X à des films, des séries et des documentaires tournant autour « des questions de genre, le féminisme, les responsables du pouvoir, l’environnement ou les grandes figures de la pop culture, des thèmes de prédilection »...On croirait entendre Ernotte !

Brut X qui devrait proposer 500 heures de programmes, dit miser sur une stratégie « éditorialisée » qui éviterait au consommateur de se perdre dans les milliers d’heures de programme. ! La société devrait produire ses propres documentaires mais également  acheter ses séries à des producteurs extérieurs.

Brut X accessible directement sur Internet ou bien sur les box de deux opérateurs avec lesquels ont déjà été conclu des accords, Orange et Free (environ 4 millions de box chacun)…Concernant ce dernier rappelons que  Xavier Niel (aussi actionnaire du Monde à titre individuel ) possède aussi 30 % du capital de Brut.

Renaud Le Van Kim qui déclare vouloir grâce à Brut X « Vouloir montrer un monde plus progressiste, plus humaniste », va donc faire concurrence entre autres au déficitaire Salto qui devait selon l’ex-Orange directement concurrencer non seulement Netflix mais aussi les géants américains du secteur ! 

Avec tant de programmes, ils devraient tous être à Brut X ces gaulois…comme aurait dit Astérix !




France Télévisions bien partie pour étouffer l’affaire du bus guyanais « Cluster La 1ère » !

France Télévisions bien partie pour étouffer l’affaire du bus guyanais « Cluster La 1ère »  !

Dimanche dernier, le blog CGC média dans son article « Muriel Bathélémi ne s’excuse même pas à l’antenne auprès des téléspectateurs de Guyane La 1ère … » faisait référence au passage de Muriel Bathélémi la directrice régionale de la station très proche de Sylvie Gengoul dans les JT de la station ultramarine de France Télés concernant l’affaire du bus festif dont elle explique avoir « particulièrement été alertée ».

La présentatrice du journal qui l’interrogeait sur « Les programmes de Guyane La 1ère quelque peu bousculés après la découverte de plusieurs cas de coronavirus confirmés et une suspicion de cluster dans la station » en lien direct avec le déplacement du bus où tout le monde chantait, buvait sans qu’aucun geste barrière ne fut respecté, obtenait pour réponse « Alors oui Cluster …Nous avons dans notre station aujourd'hui plusieurs cas de Covid parmi les collaborateurs. Ils se portent bien heureusement et n'ont pas eu de complications. »

Que croyez-cous qu’il se soit passé depuis ces révélations ? Le tandem Gengoul/Ernotte n’a RIEN fait…l’affaire devrait être enterrée avec un beau pied de nez aux autorités sanitaires et à l’État-actionnaire qui pourtant fixe les règles.

C’est l’ADAP (Association de Défense de l’Audiovisuel Public) qui nous en reparle aujourd’hui avec un papier sans équivoque sur l’affaire « Grosse comme un bus transportant 30 salariés de Guyane La 1ère »

Extraits :

« Pas de masque, pas de geste barrière. L'alcool coule à flot et yé ka chanté » écrit le site (* photo à l’appui) qui poursuit:

(*)

« La station qui informe et donne les bons conseils de prudence part à la dérive totale et filme ses exploits en toute impunité.

A bord des cadres de direction, des vedettes d'émissions. La fête roule.

La direction savait ce qui se passait, la directrice régionale l'a reconnue ajoutant alors qu'elle était invitée du JT pour s'expliquer qu'elle « n'avait pas à commenter des agissements privés ». Ben voyons comme c'est facile !

Commenter est une chose, dissuader en est une autre, notamment dissuader les cadres, c'est le B-A-BA du métier. L'entreprise a une éthique et un code de déontologie que visiblement la direction régionale ignore.

Les images inondent la toile.

Passé le moment de surprise, les reproches pleuvent de partout sauf de la direction du pôle outre-mer. La directrice nouvellement nommée est proche de la DG(Sylvie Gengoul). Circulez il n'y a rien à voir.

Pourtant tous les programmes donc le service rendu aux téléspectateurs, ont été affectés par ces agissements graves au regard de la situation sanitaire de la Guyane et gravissimes vis-à-vis des consignes données par le Premier ministre: pas de rassemblement de plus de 6 personnes. 

C'est une invitation à la désobéissance civile que la direction de FTV ne sanctionne pas. Et ce sont des agents du service public qui donnent le mauvais exemple. Tous ces gens irresponsables sont payés par les contribuables qui vont également payer la désinfection de la station.

Il ne se passe rien et ces mêmes inconscients s'étonnent de l'acharnement des réseaux sociaux à leur encontre. Ben oui ils s'étonnent c'est un comble non ?

Les vedettes ont repris leur place à l'antenne comme s’il ne s'était rien passé. Certains binômes ont joué du droit de retrait.

Pourtant 4 agents sont positifs au Covid et font de Guyane La 1ère un nouveau cluster dans un pays déjà durement frappé par la pandémie.

Ni peine, ni sanction…FTV étouffe l'affaire car la directrice régionale connait bien la Dégé devenue bien silencieuse à Malakoff. Elle, qui, hier, dégainait arguments sur arguments fallacieux pour virer deux directeurs méritants…»

Au siège de l4Outre-emer France Télés, on ne bouge pas bien  qu’ayant eu la preuve par l'image et au risque de laisser contaminer les 170 agents de la station….A l'étage au-dessus, la présidence ne bouge pas non plus car sanctionner la DG serait reconnaître une erreur de casting de plus en plus visible et pesante

Le silence des services de l'État est tout aussi inquiétant que celui de FTV. 

Un restaurateur mettant 30 clients dans un bus pour un apéro roulant serait sévèrement sanctionné et cloué au pilori en place publique. Il perdrait sa licence et écoperait d'une lourde amende.

L'image de Guyane La 1ère en sort dégradée par cette lamentable bêtise humaine. Les personnels sont à présent divisés en deux camps : ceux qui étaient dans le bus et ceux qui n'y étaient pas. »

L'ADAP de conclure « La direction, par son silence coupable, tranche en faveur de ceux qui étaient dans le bus. A quand la prochaine virée nocturne ? »