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mardi 27 avril 2021

La « Culture en boite » (*) bascule sur France 4 à partir du 1er mai.

La « Culture en boite » (*) bascule sur France 4 à partir du 1er mai. 

Décidément chaque jour qui passe à France Télés est l’occasion d’un mensonge supplémentaire.

A peine le blog CGC Média avait-il publié son dernier post ce matin « Ernotte "La dame du Bristol" (son nouveau surnom) chauffe les salariés de France Télés contre Emmanuel Macron ! » que la chienlit continue.

La chaîne éphémère dont Roselyne Bachelot annonçait la prolongation dans un communiqué de son ministère passé presque inaperçu «Face au succès rencontré par la chaîne et avec le soutien de l'État, France Télévisions a décidé de prolonger l'expérience Culturebox en soirée (à partir de 20H, Ndlr) sur le canal 14 de la TNT (celui de France 4), à compter du 1er mai et ce jusqu'en août », va donc basculer à partir de 21h sur France 4.

Les Marx brothers du PAF

L’arnaque est totale ! « Culture en boite » autrement dit Culturebox la chaîne dont Guy Carlier ne se prive pas de souligner la misère, va basculer dès 21h sur France 4 qui devra donc céder la moitié du Canal 14 de la TNT et ce alors que la chaine Jeunesse dont l’arrêt n’était prévu qu’en août 2021 et malgré les proches d’Emmanuel Macron qui indiquaient que « Le président de la République pourrait infléchir sa position d'arrêter la chaîne ».

(*) Lire "Roselyne Bachelot, entre la « culture en boîte » et le gorgonzola, son cœur balance !"

Quant au canal 19 laissé vide mais prolongé par ROM du CSA, un temps prévu pour retransmettre la chaîne olympique tout aussi éphémère qui sera selon nos informations diffusée sur le Net, il devait rester libre ! 

La preuve est faite, si besoin était, du baratin auquel se livre en permanence France Télés aidé en la matière par quelques relais de circonstances!

Il n’a jamais été question de saucissonner France 4 pour faire de la place à Culturebox qui ne rassemble pas plus de 300.000 curieux – chiffre que nous maintenons – contrairement aux chiffres bidons donnés par l’ex-Orange lors d’un séminaire de 200 cadres et dirlos en tous genres qui prétendait  que "Culturebox c’était une fréquentation de 13 millions/semaine"  !! Soit 52 millions par mois (13M x4 semaines) !!!

Ernotte étant d’ailleurs en totale contradiction avec les tout aussi ridicules 4 millions/jour (soit 28 millions/hebdo [4x7]) que donnait concomitamment Michel Field son ex-monsieur info dans un de ses tweets.

Pour être le plus complet possible sur le sujet, face à la grogne des agents l’établissement de Malakoff qui diffusaient gracieusement jusqu’à-là Culturebox sur le canal 19 de la TNT de la défunte France Ô, la direction assure prendre en charge le coût de l’ETP qui serait toujours dévolu à cette diffusion via le CDE.

Et vas-y que je t’embrouille ! 

Au fait, il en est content de sa télé public Emmanuel Macron? Lui qui considérait sa gouvernance comme la "Honte de la République", il ne devait pas être trop étonné du résultat en 2022 !

Ernotte « La dame du Bristol » (son nouveau surnom) échauffe les salariés de France Télés contre Emmanuel Macron !

Ernotte « La dame du Bristol » (son nouveau surnom) chauffe les salariés de France Télés contre Emmanuel Macron !

Le blog CGC Média qui depuis plus de trois semaines n’a cessé d’écrire sur le transfert illégal d’un peu moins d’une centaine de salariés vers la SASU Le Studio, n’est pas passé à côté de l’article du Canard enchaîné du mercredi 21 avril « Emploi : France Télés mieux que le CAC 40 ! » (*)

(*)

NON…mais il faut dire qu’en quelques jours, l’ex-Orange les a accumulés.

Il y a d’abord eu le scandale Diego Buñuel, là encore mis en lumière par Le Canard que cette dernière nommait sur proposition de Takis Candilis "directeur des programmes de France Télévisions" le 22 juin 2020 de l’an dernier et ce malgré le fait qu’il ait été condamné par le Tribunal de Commerce de Paris jugeant son attitude comme “fautive, brutale et contraire à l’obligation de loyauté que tout dirigeant doit à son entreprise…’’(sic) 

Il y a eu ensuite le dossier de quatre pages publié dans Le Point qui révélait qu’Ernotte l’une des membres « du quatuor d’opposantes à Veolia » s’était évertuée depuis huit mois grosso modo juste après la mascarade de l’été 2020 – à faire échouer l’opération de reprise par Véolia de Suez la société de distribution et d'épuration d'eau où elle émarge. 

Le magazine de citer l’une des "quatre fantastiques" (sic) expliquant, en cette période de crise financière que traverse notre Pays notamment à cause de la pandémie – qu’elles n’auraient pas besoin de ces jetons de présence pour vivre.

« 150.000 euros qu’Ernotte avait touchés » en deux ans et demi, depuis son parachutage à l’été 2015 à France Télés et jusqu’à la date du 14 mars 2018 Le Canard enchainé publiait son article (ci-après) mais qui a été renouvelée depuis, en 2016. 

Qu’est-ce que c’est que 150.000 euros sur 2 ans ½ en plus de 412.000 euros perçus chaque chaque année à FTV ?

Une centaine SMICs mensuels bruts…rien que ça sur la période ! 

Un pourboire en somme !

Puis, il y a eu l’invraisemblable épisode du Bristol que Le Monde et Le Nouvel économiste confirmaient tous deux et où Ernotte, alors que restos sont fermés et le couvre-feu et toujours vigueur à 19h participait à ce diner organisé donc à 21h, préparé et servi par un chef trois étoiles dans la chambre d’un hôtel de Luxe 5 étoiles. 

Alors, la toute petite pause quasi contrainte qu’a fait le blog CGC Média sur ce minable basculement de salariés de FTV imaginé par Ernotte et ses quelques affidés vers une filiale qui ne respecte en rien les obligations de l’entreprise unique qu’ils prétendent faire sur ordre de l’Actionnaire donc du Président de la République, n’était que contextuelle.

Il se trouve d’ailleurs, selon nos informations, qu’Emmanuel Macron avec tout ce qui précède soit très en colère…. 

Alors imaginez sa rage d’apprendre qu’il passerait pour les salariés de France Télés qui ne lui pardonneront surement pas, comme le donneur d’ordre de tous les agissements de l’ex-Orange !  

Nous aurons très vite l’occasion de faire un point sur les mensonges distillés en interne aux salariés pour qu’ils baissent les bras et se résignent - cf la Courbe du deuil (¤) chez France Télécom (Orange) – ainsi que des procédures judiciaires à venir.

(¤)


Pour l’heure, le blog CGC Média vous offre de découvrir l’article du palmipède :

C’EST LE DERNIER chantier lancé, le 31 mars, par Delphine qui veut refiler la production de six émissions à sa filiale France.tv Studio (FTS). Officiellement, il s’agit de « renforcer la position » de cette filiale à 100 % du groupe public en lui confiant ces classiques de l’écran : « Télématin », « Des chiffres et des lettres », « Thalassa », « Des racines et des ailes », « Passage des arts » et « Faut pas rêver ».

Mais, derrière cette noble ambition, certains syndicats soupçonnent un objectif plus retors : réduire la masse salariale de France Télévisions en sous-traitant à cette société de droit privé. Car, grâce à une disposition méconnue du Code du travail [Qui n’a évidemment rien à voir ici, ndlr ] les 86 personnes travaillant pour les six émissions vont changer d’employeur.

Concrètement, les salariés gardent leur salaire, poste et lieu de travail... mais ils dépendent désormais du sous-traitant. Ça tombe bien !

L’objectif d’Ernotte (2 000 ruptures conventionnelles collectives, ramenées à 1.300 pour cause de Covid ) est loin d’être atteint : seulement 600 sont signées, même si la direction en annonce 380 supplémentaires pour bientôt...

Problème : FTS, comme n’importe quelle boîte de prod privée, préfère les statuts précaires : sur ses 460 employés, 330 bossent en CDD. Et, pour les journalistes comme pour les techniciens, FTS applique une convention collective nationale [Convention de la production proche des minima du Code du travail, ndlr] moins protectrice que l’accord d’entreprise de France Télévisions...

Enfin, passé le délai légal de quinze mois, les salariés transférés n’auront plus la moindre garantie sur leur sort, notamment si les émissions s’arrêtent.

« Faut pas rêver »? Tout un programme

lundi 26 avril 2021

Les restos sont fermés et le couvre-feu en vigueur à 19h mais Ernotte dine en chambre au Bristol pour narguer l'Élysée et Matignon.

Les restos sont fermés et le couvre-feu en vigueur à 19h mais Ernotte dine en chambre au Bristol pour narguer l'Élysée et Matignon.

Dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire et du reconfinement, les bars et restaurants sont fermés depuis le décret du 29 octobre 2020 (article 40) mais cela ne concerne pas Ernotte !

Un confinement est instauré sur Paris et l’Île-de-France jusqu'au 2 mai. Le couvre-feu est instauré à partir de 19h et les déplacements hors du domicile autorisés en journée, sans limitation de durée dans un rayon de 10km autour de chez soi, mais cela ne concerne pas Ernotte !

Emmanuel Macron et Jean Castex peuvent bien fixer les règles pour l’ensemble des Français (encore plus strictes dans certains territoires) cela ne concerne pas Ernotte !

Pourtant sein d’une entreprise publique donc supposée représenter l’État-actionnaire et censée respecter ses lois, décrets et règles, l’ex-Orange a choisi de narguer le président de la République qui avait qualifié la gouvernance de cette dernière à France Télés de : « Honte de la République ».

Après le récent article du Monde signé Isabelle Chaperon et Jean-Michel Bezat « Les coulisses de l’accord entre Veolia et Suez » qui indique « Il s’en passe des choses, au Bristol, ce palace du 8ème arrondissement de Paris où la fin des hostilités a été signée, dimanche 11 avril, vers 21 heuresIl y avait là Antoine Frérot, PDG de Veolia, accompagné de l’ex-patron de Renault, Louis Schweitzer, administrateur-clé du numéro un mondial des services à l’environnement. Face à eux : Philippe Varin, président du conseil de Suez, flanqué de Delphine Ernotte, une administratrice de poids… »voici maintenant que Le Nouvel économiste de cette semaine donne les détails.

La pleine page intitulée « Antoine Frérot, vainqueur de l’âpre bataille Veolia-Suez » (*) a probablement laissé plus d’un Français pantois.

Après que le procureur de la République de Paris a récemment saisi la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) d'une enquête sur l'organisation de diners clandestins à Paris par Pierre-Jean Chalençon, le titre de presse écrit :

« La bataille s’est terminée de manière très parisienne : dans l’hôtel de luxe Bristol, après qu’un chef trois étoiles ait assuré le service en chambre.

De l’autre côté de la table de Frérot se trouve Philippe Varin, président de Suez et serviteur de l’État vétéran et chevronné. À leurs côtés, un membre du conseil d’administration de chaque partie [donc Ernotte dixit Le Monde, ndlr]observateur désigné par le tribunal et Gérard Mestrallet, l’ancien patron de Suez… »

(*)

Dans de très nombreux Pays qu’ils soient européens ou pas, à commencer par les démocraties anglo-saxonnes, les répercussions ne se seraient pas fait attendre. Dans les trente minutes, l’intéressé(e) aurait été prié(e) d’aller voir ailleurs s’il était possible d’enfreindre ainsi les règles !

Mais nous sommes en France...et celle qui imagine, au nom de l'actionnaire, transférer illégalement avec son ex-dircab et sa nouvelle DRH comme son ex d'ailleurs parachuté dans sa filiale Le Studio, tout un tas de salariés de France Télés pour les priver de leurs avantages sociaux qui pourtant, eux, comme la très grande majorité des citoyens sont dans les clous et n'enfreignent pas les mesures sanitaires, pourrait visiblement défier le Pouvoir sans conséquences !

Un ministre, un secrétaire d’État se serait fait prendre dans ce genre de diner organisé après le couvre-feu (21h), préparé et servi par un chef trois étoiles dans la chambre d’un hôtel de Luxe 5 étoiles donc un palace, il aurait dû donner sa démission sur le champ.

A fortiori, si le même représentant de l’État allait contre le gouvernement Macron et son Premier ministre qui, lui, assurait publiquement il y a peu que  « ce mariage faisait sens » !?

(Voir l'intégralité de l'article en question) 



dimanche 25 avril 2021

Ernotte, Schiappa, Bergé, les trois femmes dont Emmanuel Macron se souviendra dans douze mois!

Ernotte, Schiappa, Bergé, les trois femmes dont Emmanuel Macron se souviendra dans douze mois!

Dernière à mettre en colère le Chef de l’État, Marlène Schiappa la ministre déléguée à la Citoyenneté. D’après des informations de BFMTV, le chef de l'Etat l’aurait, en effet, sèchement recadrée lors du dernier Conseil des ministres.

Le choix de Marlène Schiappa d'organiser des états généraux de la laïcité a selon les indiscrétions de la chaîne tout info, a suscité la colère d’Emmanuel Macron. « Les Français s'en fichent et moi aussi. Il y a une loi, il faut l'appliquer » aurait-il déclaré ce mercredi, selon la chaîne d’Info en continu.

Le Président de la République a probablement dû lire également le dossier de « M le Monde » supplément du week-end du quotidien consacré cette semaine à Cyril Hanouna où Marlène Schiappa qui, tentant d’être drôle, indique être prête pour sa part à vouloir  voter Hanouna, mais uniquement en tant qu’animateur mais déclare qu’« en 2022, c’est lui qui devrait coprésenter le débat de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle.» , parce que, dit-elle « il a été un des premiers à prendre au sérieux le mouvement des « gilets jaunes », enfilant en direct la fameuse chasuble à l’antenne… » (sic)

Et en même temps, Emmanuel Macron découvre ce jeudi, le dossier du Point consacré à ces quatre femmes que la légende qu’un dessin de Dusault fustige comme étant les « 4 fantastiques », Ernotte a passé des mois à empêcher l’absorption de Suez par Veolia dont le Premier ministre Jean Castex, assure pourtant publiquement que «ce mariage fait sens »

Emmanuel Macron apprenait ainsi que depuis la soirée du dimanche 11 avril au  Bristol ce palace du 8ème arrondissement de Paris, Ernotte – seule sur les 19 membres du Conseil d’Administration de Suez – qui accompagnait Philippe Varin président du conseil de Suez, mettait tout en œuvre pour faire échouer le deal !

Peu importe que les Thierry Breton, Alexis Kohler, Roch-Olivier Maistre inconditionnels de l’ex-Orange aient vanté au Chef de l’État les qualités supposées de l’intéressée, car lorsque le Maître des horloges qui parcourt les quelques lignes du Point s’aperçoit que depuis huit mois - de l’aveu même d’une des « opposantes à Veolia », autrement dit depuis la mascarade qui s’est déroulée  l'été 2020 au CSA de ROM, Ernotte comme les trois autres, n’a roulé que pour la société de distribution et d'épuration d'eau où elle émarge.

« L’attaque avait été conçue comme un blitzkrieg (guerre éclair). La direction de Veolia avait prévu que cela soit plié en deux jours mais le combat a duré près de huit mois…» écrit le magazine qui cite en pleine crise économique, une de "la bande des quatre qui a certes manqué son objectif d'annihiler le projet de Frérot..." mais dit "ne pas avoir besoin des jetons de présence versés par Suez pour vivre".

Quel mépris des femmes et hommes de ce Pays qui ont souvent des fins de mois difficiles de se voir jeter au visage de telles vantardises !

Comme si cela ne suffisait pas, Emmanuel Macron a été informé des déboires de celui qu’elle a nommé en juin dernier, Diego Buñuel, directeur des programmes de France Télés alors même qu'il avait été condamné par le Tribunal de commerce de Paris pour son attitude “fautive, brutale et contraire à l’obligation de loyauté que tout dirigeant doit à son entreprise et également de  conflit d’intérêts inévitables’’...

Enfin, il y l’ineffable et constante (*) Aurore Bergé qui a surtout un avis mais aussi un avis sur tout pour paraphraser Coluche et qui régulièrement dit tout et son contraire. C’est ainsi qu’à la mi-janvier de cette année comme l’écrivait Le Parisien, l’intéressée « Après un weekend banal, avait encore tenté de faire parler d’elle "en déposant des amendements faisant affront à Emmanuel Macron et au gouvernement" ».

Ne parlons pas de la défunte loi sur l’Audiovisuel public - du cousu main pour sa pote Ernotte - dont elle fut l’éphémère rapporteure retirée pour cause de pandémie qui, si elle était passé aurait fait de France Télés après « La honte de la République » un champ de ruines ...si tant est que ce ne soit déjà pas le cas aujourd'hui ?!

Aurore Bergé qui se trouve avoir un point commun avec Roch-Olivier Maistre nommé au CSA pour prendre la suite de Schrameck en 2019 - autre soutien indéfectible de l’ex-Orange -  qui tweete comme elle plus vite que son ombre.

(*)

samedi 24 avril 2021

Vers des plaintes pénales contre des dirigeants de France Télés dans l’affaire de la condamnation de Diego Buñuel qui montre que rien n’a changé.

Vers des plaintes pénales contre des dirigeants de France Télés dans l’affaire de la condamnation de Diego Buñuel qui montre que rien n’a changé.

Selon nos informations, l’article du Canard enchaîné de ce mercredi révélant « la condamnation de Diego Buñuel à plus de 200.000€ dans l’affaire ATAWAD/ COYOTE CONSEIL/ BUNUEL PRODUCTION qui éclabousse toute une chaine de décideurs à France Télés et l’Actionnaire par voie de conséquences » et à présent l’article de Capital signé Jamal Henni, devraient déboucher rapidement sur une voire plusieurs plaintes au Pénal.

Pour les juges qui ont eu à se prononcer sur les condamnations de Diego Buñuel et ont considéré l’attitude de l’intéressé comme “fautive, brutale et contraire à l’obligation de loyauté que tout dirigeant doit à son entreprise…et de conflit d’intérêts inévitables’’,(sic) la décision est sans appel.

C’est ce monsieur qui « reconnaît avoir agi dans son intérêt personnel, au mépris de l’intérêt social et a bien commis une faute » (dixit le jugement intervenu dont un nouvel extrait figure ci-après) qu’Ernotte, il y a presque un an le 18 juin 2020 « Sur proposition de Takis Candilis » nommait « Directeur général délégué à l'antenne et aux programmes de France Télévisions » !(*)

(*) 

  

Extrait du jugement (page 4)

Attendu que l'article 1382 du code civil porte que « Tout fait quelconque de l'homme qui cause à autrui un dommage oblige celui-ci par la faute duquel il est arrivé, à le réparer ».

Attendu que l'article 1843–5 du code civil et L. 225–252 du code de commerce ouvrent une action à l'associé d'une société à l'encontre de ses dirigeants, en réparation du préjudice subi personnellement par l'associé, la seule condition posée à la recevabilité de cette action étant le caractère personnel dudit préjudice subi par l'associé.

Attendue que Monsieur Buñuel est intervenu en signant le pacte d'associés d’ATAWAD du 27 janvier 2014 dans lequel il est précisé au paragraphe six du préambule « Les soussignés reconnaissent par le présent pacte le caractère fortement intuitu personae du contrat de Société et expriment leur volonté de contribuer le plus efficacement possible au développement de la société. Les actionnaires sont donc convenus d'organiser par le présent pacte leurs relations futures.

Monsieur Diego Buñuel reconnait que l'engagement de la société été souscrit par la société COYOTE CONSEIL en raison de sa participation personnelle aux projets à développer. En conséquence, Monsieur Diego Buñuel, partie aux présentes, tant en sa qualité de président de la société qu’en sa qualité d'associé unique et Gérant de la société BUNUEL PRODUCTION reconnaît expressément que les dispositions du présent pacte d'actionnaires, lui sont opposables ».Attendu qu'en conséquence Monsieur Buñuel avait souscrit un certain 

nombre d'engagements au profit de la société ATAWAD, tant en sa qualité d'associé par l'intermédiaire de sa société BUNUEL PRODUCTION, qu’en sa qualité de président de la société à ATAWAD et à titre personnel :

-  respect d'un préavis de 6 mois en cas de démission de ses fonctions de Président (art.6)

- inalliabilité des actions de BUNUEL PRODUCTION, pendant une durée de trois exercices (art.8).

- clause de cession forcée des actions dans l'hypothèse d'un changement dans le contrôle et la direction de la société BUNUEL PRODUCTION (art.12).  

- clause de cession forcer les actions des tenues par BUNUEL PRODUCTION dans l'hypothèse d'une cessation des fonctions de Monsieur Buñuel (art.14).

- Exclusivité de l'exploitation de ses attributs de la personnalité (art.20).

- Exclusivité de son activité dans le domaine de la production audiovisuelle (art.21).  

- droit de propriété et engagement de non-concurrence de la société BUNUEL PRODUCTION (art.22).

Attendu qu'il est particulièrement mentionné à l'article 14 du pacte d'associés : « … la société BUNUEL PRODUCTION reconnait que la société COYOTE CONSEIL s'est engagée dans la société en raison de la qualité de son associé unique est gérant Monsieur Diego Buñuel, lequel détient des compétences et un savoir-faire reconnu dans le domaine de l'audiovisuel, s'agissant notamment de reportages et de documentaires.

Attendu que dans ces conditions même si Monsieur Buñuel avait tenu au courant COYOTE CONSEIL au cours du mois d'août 2014 des contacts qu'il avait avec Canal+, l'annonce de sa prise de fonction au sein de la société Canal+ le 27 août 2014, suivie de sa démission le 17 septembre, n'en est pas moins brutale et contraire à l'obligation de loyauté de tout dirigeant doit à l'entreprise constituant une faute d'autant que Monsieur Buñuel avait prévu été prévenu des conséquences inévitables de cette rupture par sur le sort d’ATAWAD, de ses activités et de ses salariés et qu'il est mal fondé à prétendre qu’ATAWAD aurait pu continuer à poursuivre son activité, eu égard elle a la dépendance de celle-ci vis-à-vis de son principal client Canal+ et du conflit d'intérêt inévitable que Monsieur Buñuel aurais eu avec ATAWAD s’il en était resté le dirigeant… »

L’article de Capital suscité enfonce d’ailleurs le clou... 

Extrait du magazine

Pour l’instant, France 3 lui a juste commandé une poignée d’émissions comme producteur : 

un documentaire de deux heures sur les 60 ans du one man show, 

un autre sur Les duos mythiques de la télévision, et enfin 

deux épisodes d’un jeu, A vous de trouver le coupable, diffusé un dimanche après-midi de décembre alors que Christophe Dechavanne espérait un prime time…

En juin dernier, le service public a recruté comme directeur des programmes Diego Buñuel. Un homme que connaît bien Christophe Dechavanne, pour avoir été son éphémère associé, puis l’avoir poursuivi en justice…

Christophe Dechavanne, qui a eu 63 ans en janvier, déplore le manque d’intérêt de la Une, sur laquelle il officiait depuis plus de vingt ans : “avec TF1, je n'ai pas de contrat, pas de projet”, disait-il il y a un an. “Je ne pense pas que les dirigeants de TF1 aient l'idée de me confier une nouvelle émission”, ajoute-il aujourd'hui.

Face à ce désamour, il s’est lancé dans une danse du ventre assidue auprès de France Télévisions : “que la direction me fasse passer des castings, je n'ai aucun problème d'ego. Ou alors, qu'elle lance une étude pour demander aux téléspectateurs si j'ai ma place sur le service public”, a-t-il déclaré au Parisien.

 

Le fait comme le rappelle Capital que Christophe Dechavanne qui ne travaillait plus  avec le Service public depuis une dizaine d'années, bénéficie depuis l'arrivée de Diego Buñuel d'une série de commandes pose évidemment question.

C’est donc en Correctionnel que tout cela devrait se terminer, au regard notamment de l’article 432-12 du Code Pénal.

En effet, « le fait par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public [c’est bien le cas de plusieurs des dirigeant de France Télés société de Service Public détenue à 100% par l’État-actionnaire donc les contribuables français, ndlr]de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement, étant puni de cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 500.000 € dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l'infraction. », il ne fait aucun doute que le PNF qui s’est déjà saisi dans le cadre d’une enquête préliminaire qu’il a diligentée suite de la plainte de la CGC dans le cadre du contrat de 100M€ conclu par Ernotte avec la société de Nagui filiale de Banijay (¤), devrait avoir très vite un nouvel angle d’attaque.

(¤)

C’est ce qu’est chargé, toujours selon nos informations, de préparer un grand cabinet d’avocats pénalistes bien connu du secteur contre toux tous ceux qui directement ou en complicité, jettent à nouveau le discrédit sur France Télés l’entreprise France Télévisions depuis la condamnation définitive de Carolis son ex-pédégé.  

Malheureusement pour eux, l’adage « l’histoire est un éternel recommencement » est tenace !

Dire qu'Emmanuel Macron qualifiait la gouvernance de France Télés de "la Honte de la République" en promettant le big bang avec une télé publique exemplaire et de qualité !!