Les parlementaires
tchèques par exemple à qui elle se permet d’écrirepour vilipender
leur Exécutif mais également pointer du doigt« Les
gouvernements de certains pays qui ont tenté de profiter de la crise pour
accélérer l'adoption de lois controversées parfois dans le but délibéré
d’affaiblir le rôle des médias indépendants », vont surement
adorer se voir donner des leçons par la conduite et les règles à tenir par celle
qui les enfreints.
Extrait de
l’article « Orléans n'est pucelle qu'on croyait »…UN
PETIT ÉCHO du « Canard » sur les fêtes de Jeanne d'Arc a allumé le feu à Orléans.
"La
semaine dernière, le Palmipède raconte que France 3 va diffuser, le 8 mai, un
publireportage sur ces fêtes de la Pucelle financé et livré clés en main par la
municipalité LR avec, en prime, une surprise : la douce voix de Charlotte d'Ornellas,
journaliste à « Valeurs actuelles » vedette télé extrême-droitière et copine du
maire d'Orléans, Serge Grouard… Aussitôt paru l'article du « Canard », le
directeur régional de France 3 assure « tombe[r] de sa chaise » en
découvrant le casting du film et renonce à son beau partenariat…
Il
écrit illico à Grouard pour lui expliquer que, outre le choix de la consœur
Ornellas, il s'aperçoit que des « personnalités politiques » doivent s'exprimer
dans le film, lequel devait être préalablement visionné pour s'assurer que « la
ligne éditoriale conv[enait] ». Bref, que la donne a changé…La « lettre d '
intention » que France 3 avait signée[n’aurait pas été une commande, ndlr] et
que de toute façon,le programme que la mairie a financé à hauteur de 25
000 euros via une boîte privée, devait être préalablement visionné pour s'assurer
que « la ligne éditoriale conv[enait] ».
Vendredi
30, le même Grouard passe à l'offensive médiatique…et s’en va crier à la
censure et au complot.« C'est une police de la pensée ! ( ...) Il y a eu
des pressions qui se sont exercées par ailleurs pour qu'on ne puisse même pas
tourner le film »et unebrochette de journaux reprend en chœur
la chanson de Grouard sur la censure de sa copine d'Ornellas (« Valeurs
actuelles », « Le Point », « Marianne »)…"
Michèle Léridon nommée membre du CSA en 2019 est décédée.
La journaliste Michèle Léridon, membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) depuis deux ans après une longue carrière à l'Agence France-Presse(AFP), dont elle fut directrice de l'information, est décédée lundi à l'âge de 62 ans, a annoncé mardi l'autorité de régulation.
"Michèle m'a énormément appris à mon arrivée à l'AFP, alors qu'elle y était directrice de l'information. Elle incarnait pour moi les valeurs humaines que j'aime à l'Agence : empathie, curiosité pour tout, rectitude, pondération de jugement et sens de l'humour", a réagi le PDG de l'agence de presse, Fabrice Fries, saluant "une personne formidable, amoureuse de la vie".
"Nous sommes tous choqués et anéantis par la disparition soudaine de Michèle", a témoigné Phil Chetwynd, qui lui avait succédé à la direction de l'information évoquant "non seulement une journaliste remarquable, mais aussi une cheffe courageuse de la rédaction de l'AFP, très admirée pour son honnêteté et son intégrité".
Début 2019, elle avait rejoint le CSA où elle était chargée notamment "de la déontologie des programmes et du pluralisme politique, elle avait assuré le suivi de plusieurs scrutins", mais aussi joué "un rôle majeur dans l'élargissement des missions du Conseil à l'égard des plateformes" et des réseaux sociaux, "contribuant ainsi à la transformation d'une institution qu'elle aura marquée de son empreinte", résume le Conseil qui rend hommage à cette "Femme de convictions et grande journaliste unanimement reconnue".
Ernotte alerte les Européens mais aussi le Monde entier sur les menaces que représente la politique du Chef de l’État français.
Non, non, vous ne rêvez pas.
C’est bien le propos que l’ex-Orange vientde tenir, dans une hallucinante vidéo de près de 6
minutes 30 adressé depuis son nouveau bunker en Suisse,à l’ensemble des européens via l'UER [« qui se dit EBU en anglais »précise dans le texte, l’intéressée] qui
représente 114 diffuseurs en Europemais plus largement àses associés
du Monde entier « en Asie, en Afrique, en Australie, en Amérique »(sic).
« La menace imminente d'une réduction des
financements, ici et là, contribue à la pression sur l’indépendance des médias
de Service Public… »(dixit)lance
Ernotte dans sa harangue.
Elle fait probablement référence à la réduction fixée par le gouvernement en juillet 2018 qui établit à 190 millions d’euros les économies pour l’ensemble de l’audiovisuel public à horizon 2022 dont 160 M€ pour France Télévisions, dans le cadre de sa trajectoire budgétaire.
Cette adresse aux peuplesdont le blog CGC Média a réalisé le verbatim (*fin de post) mais qui plus est, a pris soin d’enregistrerafin d'éviter qu’elle soit remontée après coup, histoire de supprimer quelques passages voire qu’elle disparaisse totalement et où Ernotte à l'instar des gilets jaunes accuse le(s) gouvernement(s)"les citoyens ont besoin de médias libre et indépendants qui leur fournissent des informations exactes, facilitent le débat public et des échanges éclairés et tiennent les gouvernements responsables de leurs actes", nous vous proposons d'en découvrir les invraisemblables embardées.
Lundi 3 mai, « la
dame du Bristol » (le surnom de l’ex-Orange
depuis le diner organisé dans le palace parisien après 8 mois d’intrigues pour
faire capoter l’absorption de Suez par Veolia) invitée
de Sonia Devillers sur Inter dans l’Instant M, en avait déjà mis
une bonne couche.
L’ex-Orange annonçait,
en effet, avoir pris la plume pour exhorter les parlementaires tchèques
à« protéger l’indépendance de leur télé nationale »mais égalementpour« Lancer un message d'alerte sur l'indépendance des médias publics en
Europe » et affirmer
« Qu’en Europe - "On sait par exemple qu'en Hongrie, en Slovénie…il y a des pressions exercées
sur les journalistes, les journalistes femmes aussi beaucoup par
ailleurs"- le Pouvoir en place cherche à prendre la main par tous les moyens sur la télévisions
publique ».
C’était déjà
totalement surréalistemais la récidive qui sermonne les gouvernements
européens à commencer par celui d’Emmanuel Macron où elle déclare "Si on veut protéger les médias libres et indépendants, les politiques doivent évoluer en conséquence pour être adaptés à l'avenir", ne pourra pas
rester sans répercussion.
Extraits :
« Dans certains pays, des gouvernements
ont tenté de profiter de la crise pour accélérer l'adoption de lois controversées
parfois dans le but délibéré d’affaiblir le rôle des médias indépendants.
La menace imminente d'une réduction des
financements, ici et là, contribue à la pression sur cette indépendance.
Leur financement était déjà sous pression avant
la crise.
Aujourd’hui 80 % des médias publics, selon une enquête de
l’UER, s'attendent à voir leur financement encore plus impacté par la crise du
Covid.
Une réduction de leurs ressources a aussi des
répercussions sur l'ensemble des industries culturelles et de la création.
Nous tous, ici ensemble, nousne laisserons
pas s’effondrer un des derniers piliers des démocraties éclairées : une
information libre, indépendante,vérifiée… pour laquelle les journalistes sont
bien aujourd'hui parmi les derniers gardiens de la Démocratie, notamment
ceux des médias de Service public…
Il est plus que jamais nécessaire de pouvoir
compter sur les valeurs partagées de médias de Service public libres, forts et
indépendants dans lesquelles les citoyens peuvent avoir confiance.
Au fur et à mesure que la pandémie a progressé,
nous avons vu apparaître de réelles menaces pour la liberté des médias… »
Certains observateurs politiques y voient la
patte du Secrétariat général de l‘Élysée pour qui l’ex-Orange serait une sorte
de ballon d’essai qui servirait, soi-disant, le président français avant
le 1er janvier
prochain lorsque la France prendra la présidence tournante de l'Union européenne
pour six mois…
D’autres fins analystes médiatico-politique
révoltés devant de tels propos, emploient plus volontiers les termes « roue
libre, imposture, hors contrôle, hors sol, folie des grandeurs, délire, mégalomanie, etc… », indiquent clairement quele Président de la République n’a d’autre choix que detaper ferment du poing sur la table et
prendre les mesures qui s’imposent,sauf s’il n’est pas candidat à la
présidentielle de 2022 et qu’il laisse sa place à celledont les élucubrations indignent au plus haut point...à moins que le poste visé ne soit celui d'Ursula von der Leyen présidente de le Commission !?
"Face aux réelles menaces, des populismes, de la censure [ elle sait de quoi elle parle avec celle réservée la semaine dernière aux chasseurs et au doc sur Jean d'Arc ! ndlr], de la manipulation, de la désinformation des "fake-news", de la propagande ; les hommes et les femmes de bonne volonté c'est vous! » déclare ainsi « la dame du Bristol » citant Aimé Césaire prévenant ses compatriotes,« Où
que nous regardions, l'ombre gagne. L’un après l'autre les foyers s'éteignent.
Le cercle d'ombres se resserre parmi les cris d'hommes et les hurlements de fauves » et ajoutant « Pourtant, nous sommes de ceux qui disent
non à l'ombre. Nous savons que le salut du monde dépend de nous aussi. Les hommes
de bonne volonté feront au monde une nouvelle lumière ».
Avant le verbatim promis, le blog CGC Média vous propose une conclusion à la Pierre Desproges dans style "La minute de monsieur Cyclopède" certes très approximative mais in english.
Chers amis, au siècle dernier l'écrivain et homme
politique français Aimé Césaire prévenait ses compatriotes. « Où que nous
regardions, l'ombre gagne. L’un après l'autre les foyers s'éteignent. Le cercle
d'ombres se resserre parmi les cris d'hommes et les hurlements de fauves »
mais il ajoutait immédiatement « Pourtant, nous sommes de ceux qui disent
non à l'ombre. Nous savons que le salut du monde dépend de nous aussi. Les hommes
de bonne volonté feront au monde une nouvelle lumière »
Chers amis, aujourd'hui face aux réelles menaces,
des populismes, de la censure, de la manipulation, de la désinformation des « fake-news »,
de la propagande ; les hommes et les femmes de bonne volonté c'est vous. C'est
nous, nous tous, ici ensemble qui ne laisserons pas s’effondrer un des
derniers piliers des démocraties éclairées : une information libre,
indépendante,vérifiée par des journalistes professionnels dont le
courage face aux pressions ou sur les terrains difficiles, nous emplit si
souvent admiration et de gratitude.
Oui, les journalistes sont bien aujourd'hui
parmi les derniers gardiens de la Démocratie, notamment ceux des médias de Service
public. A la tête depuis quelques mois de l'union européenne de radio-télévision
EUR qui se dit EBU en anglais et qui représente 114 diffuseurs en Europe et les
associés en Asie, en Afrique, en Australie, en Amérique, j'ai fait comme à France
télévisions de l'indépendance de l'information et de la liberté d'expression,
deux des toutes premières priorités de mon mandat car dans le bruit actuel, il
est plus que jamais nécessaire de pouvoir compter sur les valeurs partagées de
médias de Service public libres, forts et indépendants dans lesquelles les
citoyens peuvent avoir confiance.
En prenant sa retraite, il y a quelques
semaines, le respecté patron de l’information du Washington Post Martin Baron,
d'une carrière auréolée de multiples prix Pulitzer « Values are what
matters most » - les valeurs sont ce qui compte le plus - [Values Matter Most, est en réalité le slogan consacré, ndlr].
Lescitoyens européens peuvent ainsi compter sur notre soutien
inébranlable pour ces valeurs qui sont notre raison d'être : L’accessibilité,
l’exactitude, la responsabilisation, la créativité, l’impartialité,
l'indépendance et la rigueur journalistique.
Armé d'une des plus grandes rédactions mondiales
avec plus de 40 000 journalistes directement employés, les médias de Service public de l’UER jouent un rôle crucial
dans la vie des citoyens, en leur fournissant des informations fiables comme
cela a été démontré pendant cette pandémie.
Dans les trois quarts des pays européens, ils
figurent d'ailleurs parmi les trois premières sources d'information les plus
fiables. Comme bien public, l'information doit être
offerte à tous. C'est le rôle de nos médias dans l'accès gratuit aux savoirs,
aux opinions les plus diverses, dans les conditions les plus optimales : compréhension,
appropriation par les citoyens de tous milieux, de toutes conditions, de toutes
origines.
Ils constituent aussi un atout essentiel dans
la lutte contre la désinformation grâce à une série d'initiatives pour
identifier les fake-news avec des actions forte en matière « fact-checking »
et d'éducation aux médias.
Nous allons aussi renforcer nos échanges
d'articles afin d'élargir les fenêtres sur le monde de nos concitoyens.
Répétons-le : les citoyens ont besoin de
médias libres et indépendants qui leur fournissent des informations exactes,
facilitent le débat public et des échanges éclairés, tiennent les
gouvernements responsables de leurs actes et travaillent dans l'intérêt public.
Mais attention, il existe des liens étroits
entre services publics bien financés et des Démocraties saines qui fonctionnent
bien.
Or au fur et à mesure que la pandémie a
progressé, nous avons vu apparaître de réelles menaces pour la liberté des
médias.
Dans certains pays, des gouvernements ont tenté
de profiter de la crise pour accélérer l'adoption de lois controversées parfois
dans le but délibéré d’affaiblir le rôle des médias indépendants.
La menace imminente d'une réduction des
financements, ici et là, contribue à la pression sur cette indépendance.
Leur financement était déjà sous pression avant
la crise.Aujourd’hui 80 % des médias publics, selon
une enquête de l’UER, s'attendent à voir leur financement encore plus impacté
par la crise du Covid.
Une réduction de leurs ressources a aussi des
répercussions sur l'ensemble des industries culturelles et de la création.
Rappelons qu'ensemble, tous les médias de l’UER
ont investi près de 20 milliards d'euros l'an dernier dans des contenus, tous
genres et formats confondus, de la fiction aux documentaires, télévision, radio
et numérique mais vous le savez, nous évoluons dans un environnement
concurrentiel de plus en plus mondialisé.Les revenues des géants d’Internet, grand gagnant de la crise sanitaire,
explosent.
Pire les plates-formes sont passés du statut de
distributeur à celui de barrière, bouleversant la manière dont le contenu est
affiché, attribué et rémunéré.L’émotion et
la désinformation se propage sur les réseaux sociaux.
Si on veut protéger les médias libres et
indépendants, les politiques doivent évoluer en conséquence pour être adaptés à
l'avenir.
La déclaration du xxxxxx plus 30 doit refléter
cette situation, et soutenir fermement un journalisme libre, indépendant dans
le monde entier.
Elle doit aussi reconnaître le rôle que jouent
les médias de Service public dans les sociétés démocratiques et souligner
l'importance des conditions de réussite : un financement durable, la souplesse nécessaire
pour innover et surtout l'absence d'ingérence politique.
L’UER est depuis longtemps un partenaire actif
de l'Unesco et de ses initiatives et je me réjouis de poursuivre notre riche
collaboration.
Ce lundi matin, « la dame du Bristol »(le surnom de l’ex-Orange depuis le diner organisé dans le palace parisien après 8 mois d’intrigues pour faire capoter l’absorption de Suez par Veolia) invitée de Sonia Devillers sur Inter dans l’Instant M est d’ailleurs allée en faire la pub. (*)
Elle a, en effet, pris la plume pour exhorter les parlementaires tchèques à« protéger l’indépendance de leur télé nationale ».
Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères a dû
faire des bonds en s’apercevant qu’il était de facto remplacé par l’intéressée.
En direct, l’ex-Orange dénonce les régimes non
démocratiques au sein de l’Union européenne…cela devrait surement plaire au ministre,
au Gouvernement mais aussi à Emmanuel Macron qui le 1er janvier prochain
assurera pour la France la présidence tournante de l'Union européenne pour six
mois.
« Je suis venue aujourd’hui parce que je voudrais
lancer un message d'alerte sur l'indépendance des médias publics en Europe »lance d’entrée de jeu l’intéressée, ajoutant « On
vit en France, on a cette chance de vivre en France, de travailler dans des
médias publics totalement indépendants - il faut le rappeler- mais ce
n'est pas le cas partout ailleurs en Europe. On sait qu'en Hongrie,
en Slovénie il y a des pressions exercées sur les journalistes, les
journalistes femmes aussi beaucoup par ailleurs… »
Au
Quai d’Orsay, à Matignon et à l’Élysée, l’ingérence de« la dame du
Bristol »qui n’a pas hésité à charger la barque « Il y a eu une augmentation phénoménale des
intimidations envers les journalistes entre 2019 et 2020 et plus récemment mon
collègue de la télévision tchèqueest mis sur la sellette parce qu’il va y avoir des élections
législatives au mois d'octobre en République tchèque et le Pouvoir en place
cherche à prendre la main par tous les moyens sur la télévisions publique »,
ne passe pas !
(*) Après avoir donc sermonné radiophoniquement
les dirigeants européens de pays comme le Hongrie, la Slovénie, la République tchèque
mais également la Pologne, l’ex-Orange s’est ensuite auto-encensé en déclarant être
là pour alerter sur cette « indépendance
des service publics quidoit être la marque comme le marqueur des
Démocraties qui vont bien »!
« La dame du Quay d’Orsay »
- ce qui
pourrait être son nouveau surnom après le Bristol - est venue vanter ses initiatives
particulièrement sur des programmes réalisés en
collaborations avec la ZDF et la RAÏ, a promis d’organiser en 2022 « une
fête du tonnerre » lorsque la France aura remporté le concours de
l’Eurovision cette année, est donc venue également faire la pub de l’omniprésent
prestataire Brut qui assurait donc la promo du livre de son monsieur culture Michel
Field.
« Cette
semaine on a voulu mettre l'Europe à l'honneur » décrète l’ex-Orange qui poursuit « Rendre
un peu plus compréhensible ce qu’est l'Europe. C'est ma bataille pour les médias mais c’est plus généralement une question de nos concitoyens et on a donc une grande
soirée jeudi soir [une grande soirée, un matin aurait été plus
incongrue ! ndlr] avec un documentaire sur les coulisses des
négociations européenne suivi d'un débat qui promet d'être vraiment
passionnant »
C’est donc encore et encore Brut qu’a décidé de rémunérer
avec les deniers publics, l’ex-Orange et son ex-dircab pour cette émission spéciale
Europe … Et Après ?
Brut le promoteur littéraire de Michel Field (*) va continuer à engranger
et engranger toujours plus….
(*) Une magnifique vitrine d’exposition et de promotion pour Field - salarié de
France Télévisions l'un des dix plus gros salaires de l'entreprise, est-il besoin de préciser -que lui offreBrut qui a également signé pour la nouvelle émission quotidienne C ce
soir sur France 5 présenté par Karim Rissoulil'un des actionnaires de ladite boite de prodet coproduite donc par Renaud Le Van
Kim (Together Medias) et Nathalie Darrigrand (Azur Production) ex-directrice des programmes de FTV, qui dépend...de l’unité culture que dirige Michel Field évidemment.
Six minutes pour l’info Outre-mer
sur France 3 c’est encore trop !Ce samedi 1er
mai fête du travail, l’ex-Orange et son ex-dircab avec la bénédiction implicite
de Sylvie Gengoul, ont décidé de supprimer l’énorme tranche de 6 minutes sur
France 3 dévolue au JT Outre-Mer 365/365 jours.
Les réactions indignées sur la toile n'ont pas manqué, notamment celle du collectif Sauvons France Ô.
L’édition pourtant quotidienne – ce n’est
certes pas la première fois qu’elle disparait de l’antenne ! - a été remplacée par l’émission “voyages
et délices de chef Kelly”.
Après avoir tué France Ô, s’apprêtant à liquider
France 4 déjà amputée en soirée par la diffusion de la chaine de « culture
en boîte », l’ineffable duo a dû considérer que6 minutes par jour
sur La Trois c’était probablement encore trop pour la place laissée à l’Outre-Mer !
BRUT l'une des 3
plus grosses boites de presta payée par les contribuables pour France Télés
fait la promo du dernier bouquin de Field sur les réseaux sociaux.
« Pour
4,99 euros par mois, chaque abonné aura accès sur Brut
X à des films, des séries et des documentaires tournant autour « des questions
de genre, le féminisme, les responsables du pouvoir, l’environnement ou les
grandes figures de la pop culture, des thèmes de prédilection »précisions-nous, ajoutant « Renaud Le Van Kim le pédégé et
cofondateur du média en ligne qui tout au long de l’année bosse
pour France Télés, espère avec Brut se faire une place
dans la vidéo payante par abonnement ».
Le Français-contribuable qui s’acquitte chaque
année de sa taxe audiovisuel (ex-redevance) va pouvoir vérifier sur les réseaux
sociaux que l’argent public est bien utilisé.
Michel Field, le monsieur culture de l’ex-Orange
directeur déchu de l’Info après 2 motions de défiance dont une qu’il partageait
avec cette dernière, vient en effet de se faire réaliser un « clip »
de plus de 5 minutes pour faire la promo de son dernier bouquin avec BRUT
originall'une des 3 plus grosses boites de presta avec BANIJAY et MEDIAWAN
(3ème Œil production) qui bosse pour France Télés donc payées par
les contribuables !
Autrement
dit, celui qu’Ernotte a promu dès sa deuxième motion de défiance directeur
de la Culture, se sert de la boite de production auprès de laquelle France Télés passe des commandes
toute l’année.(voir les captures d'écran et la vidéo ci-après)
POUR S'ABONNET A "BRUT", CLIQUEZ EN HAUT A GAUCHE...(comme c'est écrit)
Après
Candilis le numérobis venu et reparti
chez BANIJAY, Diego Buñuel qu’il a fait recruter à la tête
des programmes malgré sa condamnation (200.000 euros et quelques), il l’a
rempli lui aussi sa p’tite fiche sur les conflits d’intérêts le Michel d’Ernotte
?
Vive la télé d'État d'Emmanuel Macron. Comment est-ce qu'il disait déjà?..
« En Mai 68, la France
traverse une crise sociale sans précédent. La télévision et la radio se sont
démocratisées et jouent leur rôle informatif ou essayent de le faire. Très
rapidement, le gouvernement impose un blocus sur l’information et l’annonce
clairement. L’objectif du pouvoir est d’éviter à tout prix la
propagation du conflit et l'échauffement des esprits » peut-on lire aujourd’hui dans de nombreux papiers expliquant la CENSURE d’alors.
A force de tout
faire à l’extérieur et de diffuser des émissions livrées clés en main, voici un nouvel et bel exemple d'un retour de boomerang pour le tandem Sitbon-Gomez
/Ernotte qui aura en quelques annéesconduit la télé publique à sa
perte.
En coulisses
certains parlementaires évoquent même la possibilité d'une commission
d'enquête sur le pourquoi de ces censures...le Pouvoir y a-t-il eu un
rôle ?
Sans aucune
sympathie pour le RN comme c’est certainement le cas pour le magazine qui publie le
papier, le blog CGC Média vous propose de découvrir l’affaire le plus factuellement qui soit, tout d'abord via l'article en question mais aussi avec celui de La République du Centre qui enfonce le clou (¤)
Extrait :
"Le directeur régional de France 3 s'est ému que la voix off d'un
documentaire sur Jeanne d'Arc soit celle de Charlotte d'Ornellas,
journaliste à "Valeurs actuelles". Le pire, c’est qu’il n’y voit
pas malice. À la manière de monsieur Jourdain, le directeur
régional de France 3 est sectaire sans le savoir », déplore notre
chroniqueur David Desgouilles.
Que demande-t-on à la
voix off d’un film documentaire ? D’être posée et agréable. Qu’elle se fasse
neutre, et distanciée.
Dans un monde idéal, ce
sont les critères que le directeur régional de France 3
Centre-Val-de-Loire, et seulement ceux-ci, aurait dû prendre en compte pour
valider le film que la ville d’Orléans a produit à l’occasion des festivités
annuelles célébrant Jeanne d’Arc, et que la chaîne publique s’était engagée à
diffuser afin de pallier l’impossibilité pour les spectateurs locaux de s’y
rendre, dans le contexte sanitaire que nous connaissons…
Mais le directeur
régional de France 3 a décidé de prendre en compte d’autres critères. À qui
appartient donc cette voix ? Ne travaille-t-elle pas dans un média qui ne me
plaît pas ? Jeanne d’Arc entendait des voix. Monsieur le directeur
régional ne veut pas entendre celle de Charlotte d’Ornellas, sous prétexte
qu’elle travaille dans un journal dont la ligne éditoriale ne lui convient pas.
Peu importe qu’elle soit
elle-même orléanaise, et qu’elle ait d’ailleurs incarné Jeanne d’Arc il y a
quelques années dans lesdites fêtes johanniques. Peu importe que sa pratique
régulière des médias audiovisuels la prédispose professionnellement à cet
exercice. L’important, ce n’est pas le message, mais le messager…
« Quand j'ai
appris, lundi, que la voix off de ce programme serait faite par une journaliste
de Valeurs actuelles les bras m'en sont tombés. Pour un programme
diffusé sur une chaîne publique, c'est quand même très compliqué », explique-t-il à La
République du Centre.
En quoi,
Monsieur le directeur régional ? A-t-on déjà vu le timbre d’une voix off
contaminer des téléspectateurs ? Vous seriez-vous posé la question si la
ville d’Orléans avait proposé la mission à un journaliste de l’Humanité ou
de Mediapart ? Le pire, c’est qu’il n’y voit pas malice. Il n’y a
aucun cynisme de sa part. À la manière de Monsieur Jourdain, le directeur
régional de France 3 est sectaire sans le savoir.
La plupart des
téléspectateurs, d’ailleurs, comme pour tout film documentaire, ne se seraient
pas préoccupés de l’identité de la propriétaire de la voix. Je prends à témoin
les lecteurs de ces lignes. Combien de fois vous vous êtes souciés de cela en
regardant un film documentaire ? Parfois, on reconnaît un acteur célèbre. Il
m’est arrivé de reconnaître Francis Huster à l’occasion. Mais la plupart du
temps, surtout quand c’est réussi, on ne cherche pas à savoir. C’est un peu
comme un arbitre de football : si on ne s’aperçoit pas de sa présence, c’est
qu’il a réalisé le match parfait…
Nous nous doutions
qu’une voix off pouvait être genrée. Nous pouvions lui trouver un accent local
ou pas. Nous pouvions parfois déceler la fréquentation régulière de nicotine.
Mais jamais, ô grand jamais, nous n’aurions eu l’idée farfelue d’accoler à ce
timbre une orientation politique ou idéologique. Grâce au directeur régional
d’une antenne du service public de télévision, nous savons désormais que nous
manquions singulièrement d’imagination.
Alors oui,
Monsieur le directeur régional, France 3 est effectivement une
chaîne publique, financée par les contribuables. Tous les contribuables. Et que
son dirigeant se permette de refuser un film sur des critères non
professionnels, qu’il se permette ainsi de faire le tri selon des critères
politiques, « c’est quand même très compliqué ». Et les bras nous en
tombent."
(¤)
Extrait:
"La présence au générique de Charlotte d'Ornellas, ex-Jeanne d'Arc mais surtout journaliste du très droitier magazine Valeurs actuelles, et le temps d'antenne offert à Serge Grouard ont été jugés incompatibles avec une diffusion prévue le 8 mai sur la chaîne publique.
Pas de spectateurs dans les rues, pour cause de Covid, maisun magazine de 52 minutes diffusé le 8 mai sur France 3 Centre-Val de Loireafin de permettre aux Orléanais de rester connectés aux fêtes johanniques derrière leur télévision.
C'était l'une des nouveautés annoncées par la ville d'Orléans au moment de présenter le dispositif de festivités réduites à leur strict minimum, en raison de la pandémie.
Ce programme retraçant les temps forts des cérémonies 2021, financé entièrement par la ville à hauteur de 25.000 euros et mis en image par une société de production privée, devait être fourni clé en main à la chaîne publique.
Un montage inédit qui ne verra finalement pas le jour. Dans un courriel envoyé mardi 27 avril, la direction de France 3 a fait savoir à la mairie d'Orléans qu'elle renonçait à cette diffusion, comme l'indiquait, dès mercredi matin, notre confrère Mourad Guichard.
"J'aurais aimé que la ville utilise le conditionnel au moment de la présentation du programme, tient à préciser Jean-Jacques Basier, directeur régional de France 3 Centre-Val de Loire.
Nous avions fait une lettre d'intention, c'est vrai, mais il ne s'agissait pas d'un contrat. Il était prévu que si ce magazine ne nous convenait pas, nous ne le diffuserions pas.
Quand j'ai appris, lundi, que la voix off de ce programme serait faite par une journaliste de Valeurs actuelles, les bras m'en sont tombés. Pour un programme diffusé sur une chaîne publique, c'est quand même très compliqué."
Le temps d'antenne offert à Serge Grouard dans ce magazine commandé par la ville – sans que la chaîne ne puisse le contrôler – a également pesé dans la balance, selon Jean-Jacques Basier, qui évoque le calendrier électoral pour justifier le rétropédalage de France 3 . "Je suis arrivé il y a seulement quatre mois à Orléans, plaide le nouveau directeur régional, et j'ignorais qu'il y avait dans ces fêtes des prises de parole politiques. A deux jours de l'ouverture de la campagne des départementales et des régionales, ça me semblait maladroit."
Cette première, qui brouillait singulièrement les frontières entre communication et information au travers d'un magazine pour lequel le diffuseur n'avait pas la main sur l'éditorial, restera donc un coup d'épée dans l'eau. "On ne le refera pas"
"Nous avons des partenariats avec la région sur des programmes culturels et nous restons ouverts à des partenariats avec la ville mais s'il n'y avait pas eu le Covid et ce huis clos, nous n'aurions jamais marché là-dedans, nous préférons produire les choses nous-mêmes, assure Jean-Jacques Basier. Notre directeur des programmes avait accepté la proposition de la ville car nous sommes dans un contexte particulier et cela nous semblait logique de ne pas priver les Orléanais de cet événement festif. Mais habituellement, on ne le fait pas comme ça et on ne le refera pas."
On ignore pour l'heure si la ville a renoncé au projet ou cherche un autre canal de diffusion pour ce programme."