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mardi 21 février 2023

Après les mensonges sur Salto, le triple-jeu de France Télés avec Tempo.

Après les mensonges sur Salto, le triple-jeu de France Télés avec Tempo.

Vous avez aimé la liquidation de Salto, vous allez adorer la mystification Tempo !

Comme l’écrivait le blog CGC Média dans son article du 17 février « Le dossier judiciaire s'étoffe concernant la liquidation de Salto et ses 256 millions de pertes! », le webinaire mensuel convoqué par l’ex-Orange flanquée de Christian Vion le directeur financier du groupe et de Juliette Rosset-Cailler directrice de la stratégie et du pilotage de la transformation, n’a pas fini de mettre en lumière les mensonges égrainées au gré des instances.

Toute imposture ayant une fin, une fois le Parquet saisi concernant l’une des plus grosses pertes jamais atteintes pour le groupe de télévision public avec plus de 85 millions d’euros que le contribuable (*) a vu partir en fumée (soit 1/3 de l’énorme trou sur 2 ans et demi d’existence de Salto), l’ex-Orange et ses thuriféraires imaginent donc pouvoir enfumer tout le monde avec Tempo.

(*) A titre de rappel, les propos mensongers du financier de France Télés que tout un chacun peut aisément démonter et que la Justice aura tôt fait de mettre en pièce, donnent le ‘’La’’. Il suffit pourtant de savoir compter…Ce qui pose visiblement des problèmes au duo ernottien Vion/ Rosset-Cailler.

En effet, s’agissant du million d’abonnés à Salto (¤) que donne cette dernière "Salto c’est tout de même un succès avec 1 million d’abonnés...", en phase avec le pathétique communiqué pondu le 15 février, il y a tout de même un hic avec les recettes

(¤) 

Un million d’abonnés à 7,99€ (après les 6,99€ du lancement) sur un an, 1.000.000 d’ab. x 95,88€ [soit 12 mois à 7,99€] ça fait quasiment 96M€ sur 2022 et les 24M€ sur 3 mois en 2023 car Salto devrait s’arrêter fin mars, en admettant même que ce chiffre fut moindre en 2021 avec les 6,99€ de départ et moins d’abonnées pour reprendre la déclaration d’Ernotte en janvier 2022 "Ce n'est pas à moi de donner les chiffres exacts mais on doit être autour de 700.000 abonnés", valant pour les deux mois de 2020 légitimement, comment ces recettes qu’il serait donc légitime d’estimer à quelques 200M€ avec les chiffres et autres interviews de France Télés, ont-elles pu aboutir à 256M€ ??

Christian Vion qui indique que la part des pertes pour France Télés ne serait pas de 85M€  [1/3 des 256M€, ndlr], "mais de 70M€ ramenés à 50M€ qui, une fois la liquidation terminée, seraient sans effets sur le budget grâce aux 100 millions de recettes hors pub engrangés avec la Diversification via les contrats signés par les filiales "pour finir à zéro par des récupérations [Quelles récupérations ? ndlr]", va devoir l’expliquer qu’il s’agisse de Bercy mais aussi du Parquet et de tout juge d’instruction qui ne manquera pas de lui demander !  

Rappelons qu’il y a quelques mois, Ernotte était devant les sénateurs pour réclamer 45M€ afin de boucler son budgetIl convient de redire, à ce stade, que la présentation insincère des comptes est un délit extrêmement grave et lourdement sanctionné au Pénal !

Une fois le décor Potemkine posé concernant le succès "Salto, une grande réussite" (dixit Juliette Rosset-Cailler), voici l’autre gros enfumage Tempo.

 

Selon notre comptage, il existe 3 versions du projet de fusion entre France 3 et France Bleu 

1 version pour la Tutelle et RAM (Rima Abdul-Malak), 

1 version expurgée des mots qui font mal pour les syndicats,

1 version encore plus Light, présentée aux cadres de direction pour accentuer le rétropédalage de l’ex-Orange devant le CSE Central extraordinaire réuni à la demande des représentants du personnel.

Eh oui, l’ex-Orange qui en coulisses, a tendance à charger la barque de Sibyle Veil déjà bien pleine – c’est Radio France qui drive le projet et en est maître d’œuvre ! -  n'avait probablement pas prévue cette étape obligatoire car seule « une info à la Presse devrait suffire »…Sa vision du dialogue social !!

Avec ces 3 versions différentes donc illégales pour un même projet, beaucoup sont ceux qui à France Télés parlent plus d’Infusion que de Fusion à cause de ces éléments bien différents en fonction ! Aux syndicats, Ernotte dit qu’il s’agit d'un travail commun, lancé entre les sociétés...mais plus côté Sibyle mais également M-C. Saragosse (FMM) et  L. Vallet (INA) !

Le projet à 5 ans présenté au CSE devient une vision à 10 ans chez les Cadres…adaptation libre et à deux mains de de la théorie de la Relativité du génial Einstein, revue et corrigée par l’ex-Orange et son lieutenant ajaccien Philippe Martinetti.

L'impétrant directeur du Réseau France 3 précise même que le travail a été fait lors d'un séminaire qui a réuni les DR des 2 sociétés et que les propositions - que personnes ne connaît d’ailleurs - sont déjà en discussion avec les comités de direction des stations régionales…Et bim, une autre bonne baffe à not’ Sibyle !

Il précise aussi qu'il y aura 44 matinales communes en 2024 et que cette marche vers ce projet stratégique va se matérialiser très vite avec l'intégration des équipes de France Bleu Bretagne dans le bâtiment de France 3 Rennes !!

Alexandre Kara, lui, la main sur le cœur enfonce le clou : « Nous allons accélérer le processus ... Ce n'est un secret pour personne ». L’infirmière TV de reprendre la main pour préciser que les premiers arbitrages budgétaires seront attendus avant l'été. Et re bim, une autre petite claque au directeur de l’Info !


Toutes ces années pour ce pathétique projet dont l’objectif de réduire les effectifs en filigrane est clair, quelle que soit la version présentée !   

Le ministère de la Culture devrait arbitrer le projet mais laquelle des 3 versions lui a été adressé ?

Quant aux partenaires sociaux, de quoi vont-ils discuter, eux qui ont une autre version que celle données aux cadres de direction ?

A France Télés c’est enfumage à tous les étages. C'est un peu comme à la Samaritaine, on trouve tout dans les projets de Radio France et de France Télévisions.

Le pompon c’est Ernotte qui le décroche, elle qui déclarait  dans la matinale de France-Inter, suite à une question de Léa Salamé "On sait tous qu'après les mots, il y a les actes"

 

Avec, elle ce serait plutôt "On sait tous qu'après les maux, il y a les actes"… Le coup de pied de l'âne, c’est elle qui le donne avec ses déclarations à la presse affirmant que "la fuite dudit document adressé au ministère de la Culture, ne vient pas de FTV" (laissant entendre que ça pourrait aussi venir de la maison ronde ) mais …mais au fait, quelle version ? 

lundi 20 février 2023

Christian Vion le financier de France Télés devrait être le premier d’une longue liste à devoir répondre au Parquet et à la Justice suite à la liquidation de Salto.

Christian Vion le financier de France Télés devrait être le premier d’une longue liste à devoir répondre au Parquet et à la Justice suite à la liquidation de Salto.

Contrairement à ce que certains qui tentent de s’en persuader comme le faire gober à certains autres, le signalement au procureur de la République suivant l’article 40 du Code de procédure pénale, n’est pas un choix d’humeur ou d’un coup de tête,  mais bien une obligation.

Ne pas le faire peut avoir comme conséquence le plus souvent, que celui ou celle qui ne l’utilise pas pourrait être considéré comme complice du délit ou du crime qu’il ne dénonce pas.

Le signalement au procureur sur la base de l’article 40, alinéa 2 du Code de procédure pénale, est une obligation très claire de la loi.

Que disent les textes : « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »

Voilà qui a le mérite de bien poser les choses…Que signifie dans l’article 40 avoir connaissance d’un crime ou d’un délits’agit-il uniquement de faits avérésLa jurisprudence administrative est claire…L’obligation de signalement à l’autorité judiciaire de faits susceptibles d’être qualifiés de délictueux ou criminels n’est pas limitée au seul cas dans lequel l’autorité administrative a acquis la certitude de l’exactitude des faits reprochés à l’agent. Il suffit que les révélations ou informations portées à sa connaissance présentent un caractère de vraisemblance suffisant (voir par exemple CAA Nancy 30 novembre 2006).

Il convient de préciser que celui ou celle qui n’utilise pas cette obligation judicaire, pourra être considéré comme complice du crime ou du délit qu'il ne dénonce pas.

Quant au fait de tenter de dissimuler des faits et/ou de mentir sciemment pour les minimiser que cela soit sur ordre de sa hiérarchie ou pas, pourra placer  chacune et chacun des intéressés, quel que soit son positionnement dans la chaîne de la commission du crime ou du délit qu'il ne dénonce pas et couvre de fait, comme coauteur et/ou complice.

En l’espèce, les propos de Christian Vion le financier de France Télés tenus devant une partie de l’encadrement de France Télévisions totalement hallucinants au regard du contexte, sont particulièrement graves et pourraient faire de lui, à égalité avec Ernotte, l’un des tous premiers visés dans le cadre d’une enquête du Parquet et de la plainte au Pénal à venir dont le  juge d’instruction qui en sera chargé va mener dans les mois à venir.

Rappelons ce qu’a déclaré le lieutenant ernottien, sans réserve devant 200 cadres environ : Tout d'abord, s’agissant des 256 millions de pertes pour Salto évoqués dans la presse, et des pertes qui concernent  France Télévisions [1/3 de ladite somme, ndlr], elles  ne représentent que 70M€ et n'auront pas d'impact sur les comptes.

L’homme des comptes d'ajouter "Les pertes ne sont donc pas si importantes et il convient de les nuancer par des récupérations " juste avant de poursuivre "Lorsque la liquidation sera terminée, elle permettra de ramener ces pertes à 50 millions seulement"

De quelles récupérations s’agit-il ? Il l’expliquera aux magistrats et donnera probablement un cours au liquidateur dont il affirme "Comme nous l’avons choisi, ce sera donc une négociation qui va s’engager...il y a toutes les chances qu'on finisse avec un bilan à zéro."

Il devra aussi justifier de ses explications lorsqu’il indique que "Ces 50M€ seront sans effets sur le budget grâce aux 100 millions de recettes hors pub engrangés avec la Diversification via les contrats signés par les filiales" enchérissant dans la foulée "Le lancement de Salto a été permis grâce aux avances de trésorerie mais ça figure au budget ".

Là aussi, il devra dire d’où sortent ces soi-disant 100 millions de recettes hors pub au niveau des filiales qui semble-t-il, par jeu d’écriture  serviraient à boucher l’énorme trou mais surtout, sous prétexte qu’il s’agirait d’avances de trésorerie, permettrait de tout effacer à la fin !

Il devrait parler des imbrications entre les 2 sociétés Salto et Salto gestion car il y a bien deux entités.

S’agissant enfin du communiqué diffusé le 15 février (*) dernier par le trio responsable de l’ex-plateforme et des chiffres d’abonnés qu’il donne « Salto représente aujourd’hui près d’1 million d’abonnée autour de son offre » - chiffres repris là encore devant l’encadrement par Juliette Rosset-Cailler la directrice de la stratégie ernottienne qui a d'entrée de jeu, asséné le plus fallacieusement qui soit visiblement  "Salto c’est tout de même un succès avec 1 million d’abonnés. C’est une grande réussite. Salto n’avait pas la prétention de rivaliser avec Netflix. Il n’en a jamais été question. Il était tout simplement question de rajeunir le public, ce qui a été fait"..." qui risque aujourd’hui de suivre le même chemin que son collègue Vion – il permettra de comprendre l’ampleur du naufrage financier dont la liste de toutes celles et ceux qui l’ont initié, permis, encouragé, validé, vendu et survendu, présenté comme une prouesse et vanté plus que de raison comme c’est encore le cas dans Le Parisien de ce dimanche (¤), s’agrandit de jour en jour !

(*)

Comment certains – l’un d’entre eux présenté comme un membre de Salto - peuvent-ils en remettre une couche, confirmer le pseudo millions d’abonnés et aller raconter qu’ils n’ont jamais été aidés : « Malgré les difficultés, on allait passer le cap symbolique du million d’abonnés fin 2022. On était fiers du chemin parcouru. Et tout s’écroule brutalement. On n’aura vraiment pas été aidé, du début à la fin. »

(¤)


Et les 256 millions sur 2 ans et demi, c’était quoi ? Du sucre en poudre ?! Dis tonton pour quoi tu tousses ?

dimanche 19 février 2023

La « ROM organisation » à nouveau mise en cause, cette fois-ci par trois candidats septiques sur le processus de désignation à France Média Monde !

La « ROM organisation » à nouveau mise en cause, cette fois-ci par trois candidats septiques sur le processus de désignation à France Média Monde !  

Dans un courrier commun que l'AFP a pu consulter, 3 des 5 candidats (qualifiés en coulisses d’alibis de circonstance !) ont adressé une "demande d'information" à l'Arcom, l’ex-CSA qui a le 11 janvier, a maintenu Marie-Christine Saragosse à la tête de France Médias Monde le groupe public chargé de l'audiovisuel extérieur de la France.

"Nous vous demandons (...) de rendre public ou à tout le moins de nous communiquer le procès-verbal de l'ensemble des votes intervenus dans le cadre de cette nomination", écrivent ces trois candidats malheureux au président de l'Arcom, Roch-Olivier Maistre.

Sylvain Attal (ex-directeur adjoint de France 24 chargé des nouveaux médias), David Hivet (spécialiste des médias internationaux) et Pierre-Etienne Pommier (entrepreneur dans le numérique) réclament la "transparence" au sujet de la procédure qui a conduit au renouvellement de la sortante.

"Il nous semble en effet légitime que les modalités précises de désignation soient connues (nombre de tours, répartitions des votes entre les candidats à ces différentes étapes). Cette transparence est une garantie de confiance envers l'Arcom", font-ils valoir dans leur missive. Par ailleurs, les trois signataires mettent en doute le fait que les membres du collège de l'Arcom aient pu éviter "tout contact direct ou indirect" avec Mme Saragosse pendant le processus de nomination, comme le prévoit le règlement.

"Dans le cadre des nombreux travaux qu'elle mène (...), l'Arcom nous semble en effet structurellement amenée à échanger et travailler régulièrement avec la dirigeante de France Médias Monde (...) ainsi qu'avec ses équipes", ajoutent-ils, avant de demander à ROM "de rendre publics ou de (leur) communiquer les agendas des rendez-vous professionnels des membres de l'Arcom durant toute la période concernée" (du 27 juillet 2022 au 11 janvier dernier).

On se croirait revenu printemps 2015 avec cette invraisemblable mascarade organisée par Schrameck conduisant à l’époque au parachutage de l’ex-Orange à France Télés dans les conditions que l’ensemble de la presse a largement dénoncées (*), puis renouvelé avec ROM qui, cinq ans plus tard, a même interdit le plus illégalement qui soit à un des membres du CSA de participer au soi-disant processus pour mathématiquement prononcer la statu quo!

(*)

Consternant évidemment et à des millions d’années-lumière de ce qu’une Démocratie devrait offrir à ses concitoyens qui ne sont bons qu’à payer toujours et encore !

Bien évidemment, Sylvain Attal, David Hivet et Pierre-Etienne Pommier ont raison…mais il y a fort à penser, en l’espèce que l’anguille institutionnelle refasse surface !

Une petite confidence tout de même dont ils pourraient avoir besoin. Selon nos informations, l’un des 3 avait obtenu 4 voix sur 9 lors d’un premier tour loin devant les 4 autres…Avec une telle avance et une telle répartition et considérant que parmi les quelques voix qui s’étaient portées sur une ou deux autres, un report sur son nom était logique et clair, il se serait est retrouvé avec 3 voix lors d’un second tour et une suspension plus tard!!

Aucune suite ne sera probablement donnée à leur courrier commun, comme du reste ces interrogations formulées de la même façon en 2020 par l’une des candidatures particulièrement « dangereuse, novatrice et efficace » qu’il fallait éliminer d’entrée de jeu pour là aussi, pour faire croire à un  supposé statu quo ! Circulez, y a rien à voir.

Exemplaire....une procédure ou le réseautage et l'entre-soi n'on rien à voir ! Puisqu’on vous le dit, enfin !

samedi 18 février 2023

Les déclarations hallucinantes de l'ex-commissaire de police à France Télés qui moque les élus en classant "confidentiel défense" la sécurité qu'elle remet clairement en cause !

Les déclarations hallucinantes de l'ex-commissaire de police à France Télés qui moque les élus en classant "confidentiel défense" la Sécurité qu'elle remet clairement en cause ! 

Hallucinant. Les élus au CSE de France Télés n'en sont toujours pas revenus devant tant d'énormités débitées en séance de l'instance par l'ex-commissaire de police chargée de la sécurité qui, selon nos informations, a fini d'agacer au plus haut point.

Certaines voix disent d'ailleurs que cette dernière serait sur le point de réintégrer son corps de détachement tant la gestion chaotique de la direction de la Sureté et de la Sécurité pose problème au 8ème étage...

"A l'heure où la liquidation de Salto risque fort de déboucher sur une ou plusieurs procédures en Correctionnelle, on n'a pas besoin de nouveaux emmerd's au Pénal" s'agace un lieutenant de l'équipe ernottienne excédé des dérapages de la dame ! 

Ces élucubrations font d'ailleurs écho au système d'obstruction s'agissant des demandes d'informations qu'un auditeur extérieur qui n'a probablement jamais vu ça, n'obtiendra pas. Il n'a jamais eu les documents à savoir, entre autres, le classement et le résultat de l'appel d'offres qui ont conduit au choix du prestataire Sécurité à France Télés: "Confidentiel défense". 

Il n'aura pas non plus les docs liés à l'entreprise 3SQE chargée d'Audit et de Conseils y compris financiers  mis en place depuis 2019 par la policière qui était en relation avec l'un de ses dirigeants.   

A la la question de savoir si l'auditeur aurait géré les entretiens de salariés souvent poussés à bout réalisés semble-t-il, année après année par des psychologues externes, la réponse est non. Ce dernier aura beau réclamer lesdits rapports qui ont pourtant été rendus , tant sur le plan financier que sur un plan psychologique d'ailleurs, il ne les aura  pas... Die kommissar s'étant bornée à indiquer qu'ils n'étaient pas  consultables et étaient "confidentiel défense" !

Pour qui se prend celle qui envoie promener les élus comme les représentants du personnel sans oublier certains hauts cadres de l'entreprise avec ce genre de formule: "Je suis commissaire, vous n'avez pas à me poser de questions" !  

Non madame vous n'êtes pas commissaire de police à France Télés, vous êtes  salariée de l'entreprise et à ce titre, contrainte de respecter les règles et les textes en vigueur ! Vous devez répondre dans les diverses réunions qu'elles soient de service ou obligatoires, aux interrogations formulées au lieu de décréter systématiquement  "ce n'est pas de ma faute...ce sont la DRH ou le dialogue social qui ne me fournissent pas les moyens! "

Quant à raconter qu'à France Télés certains documents seraient "confidentiel défense", il semble utile de rappeler qu'"En France, le secret de la Défense nationale est une protection légale comptant plusieurs niveaux qui permet de restreindre l’accès à certaines informations intéressant celle-ci aux seuls personnels qualifiés pour les connaître. En 2018, 400 000 personnes étaient habilitées dans l’appareil d’État, 4 000 officiers de sécurité dans les entreprises et les administrations pour 5 millions de documents classifiés"...

Muriel Sobry n'était pas dans cette liste. Quand bien même l'aurait-elle été, elle n'a évidemment aucune compétence à classifier quoi que ce soit et sûrement pas des rapports de psychologues. Elle ne peut donc pas cacher de tels rapports élaborés après les entretiens réalisés en vertu d'un  contrat cadre qui prévoyait entre autres que les salariés puissent, via un numéro vert, faire état de leur souffrance au travail. Ils sont en effet pléthore à avoir démissionné,  s'être retrouvé en burn-out ou en arrêt maladie et à être toujours victimes comme ces cinq survivants, à qui elle a décidé de mener la vie dure et pour qui elle n'a finalement aucune considération.

Le constat a été particulièrement édifiant, sur ce point au dernier C.SE. L'intéressée à même oser déclarer en séance devant une direction stupéfaite mais aussi des représentants de syndicats et de salariés, concernant ces quelques collaborateurs restant à la DSS - attention accrochez-vous, ça va secouer - qu'" Ils ne sont pas chargés de la Sécurité mais de l'accueil et de l'accompagnement ". Formule qu'elle dit à présent ne pas voir utilisée,  taxant ainsi les participants à la séance du CSE de surdité ou de ne pas l'avoir comprise.

Surréaliste...Quelqu'un pourrait-il expliquer que quelque soit son rang dans la police, celle qui aboie plus qu'elle ne parle, a vis-à-vis d'eux une obligation de santé morale et physiologique comme elle l'a plus largement, avec celles et ceux qu'elle traite souvent avec suffisance et mépris ? Peut-être les petites mains du service avec qui elle a été vue, déjeunant à la cantine pour la première fois cette fin de semaine, le pourraient ...qui sait ?!

Tenir de tels propos publiquement devant témoins - propos qui figurent au compte-rendu - est la preuve de ce mépris et de ce harcèlement, n'ayons pas peur des mots...Ces divagations qui transforment la DSS (Direction Sûreté et Sécurité) en DAA (Direction Accueil et Accompagnement) sont indignes d'une entreprise publique et tombent évidement sous le coup de la loi.

Enfin, changer l'organisation du travail et en faire baver à ceux qui restent avec modification unilatérael de leur contrat de travail - ce qui est hors la loi et, rappelons-le, totalement illicite pour les salariés protégés -  ou encore passage imposé à 39 heures pour les récalcitrants, sans qu'ils aient eu le moindre RDV avec leur IRH...le but étant de faire craquer ces derniers résistants, est une honte.

Tout ceci, ne peut aboutir en réalité qu'à une seule chose: au départ de celle qui  n'a pas envoyé le 10 février dernier, la moindre équipe pour assurer comme chaque année la sécurité aux Victoires de la Musique et n'a donc plus rien à faire dans une entreprise de service public comme, du reste, le 8ème étage l'a compris



 

vendredi 17 février 2023

Le dossier judiciaire s'étoffe concernant la liquidation de Salto et ses 256 millions de pertes!

Le dossier judiciaire s'étoffe concernant la liquidation de Salto et ses 256 millions de pertes!

Hier, cinquième jour de grève et de mobilisation nationale concernant la réforme des retraites, grève, l'ex-Orange avait convoqué un nouveau webinaire pour tenter devant une partie de l'encadrement de lui faire gober que la catastrophe industrie que représente Salto serait en réalité un succès.

La mine bien grise, l'infirmière TV flanquée de Christian Vion le directeur financier du groupe et de Juliette Rosset-Cailler directrice de la stratégie et du pilotage de la transformation, n'a pas pu chanter comme de coutume que "tout allait bien grâce à elle", choisissant de laisser les deux thuriféraires prendre la parole devant un parterre qui au fur à mesure des explications totalement "démentielles et ahurissantes" - ce sont les propres qualificatifs qu'une large majorité utilise pour les qualifier - n'en a pas cru un traitre mot. 

Il y a d'abord eu les propos hors sol et mensongers  - est-il besoin de le préciser - de la dirstrat' Juliette Rosset-Cailler qui a d'entrée de jeu, déclaré que  "Salto c’est tout de même un succès avec 1 million d’abonnés. C’est une grande réussite. Salto n’avait pas la prétention de rivaliser avec Netflix. Il n’en a jamais été question. Il était tout simplement question de rajeunir le public, ce qui a été fait"...Au secours !!!!

Ce faisant, l'intéressée qui donne ce chiffre mensonger de 1 million d'abonnés devient légalement complice d'Ernotte qui sera la première visée ès qualité dans le cas d'une plainte pénale mais surtout n'hésite pas à la ridiculiser, se moquant au passage des d'un auditoire qui a lu et relé les déclaration des cette dernière qui dès novembre 2018 vantait "l'idée [qu’elle avait eue, ndlr] d'une plateforme commune aux chaînes publiques et privées"(sic) déclarant à la presse "plaider pour l'émergence d'une ‘’équipe de France de l'audiovisuel’’, capable de ‘’devenir un champion européen’’ qui pèse(rait) aussi sur la scène mondiale"(sic) soulignant également "L'Union fait la force car cette plateforme en ligne qui fonctionnera sur abonnement et sans engagement, offrira ‘’une variété sans égal’’ de programmes"(sic).

Oser venir baratiner qu'il n'aurait jamais question de rivaliser avec Netflix mais de rajeunir le public...c'est prendre l'ensembles des cadres mais plus largement les salariés de France Télés pour des billes après qu'Ernotte qui qualifiait  Salto "d'‘’équipe de France de l'audiovisuel’’, capable de ‘’devenir un champion européen’’  pesant aussi sur la scène mondiale...donc le diable Netflix "(sic)

La ou la juge d'instruction qui va être saisi, va adorer...il devrait également beaucoup aimer les hallucinants propos de Christian Vion le directeur financier affirmant tout de go Tout d'abord, les 256 millions de pertes pour Salto évoqués dans la presse, ne représentent que 70M€ pour France Télés et n'auront pas d'impact sur les comptes" !!!

Le financier d'ajouter "Les pertes ne sont donc pas si importantes et il convient de les  nuancer par des récupérations !" avant de poursuivre "Lorsque la liquidation sera terminée, elle permettra de ramener ces pertes à 50 millions seulement"

En voilà un sachant !!...et de continuer d'enchainer les énormités en redisant que "Ces 50M€ seront sans effets sur le budget grâce aux 100 millions de recettes hors pub engrangés avec la Diversification via les contrats signés par les filiales" et continuant dans la foulée "Le lancement de Salto a été permis grâce aux avances de trésorerie"

A la question "Les avances de trésorerie ça ne se rembourse pas ?" comme ne manqueront pas de s'interroger ou le Parquet  ou  les juges..."Si mais les avances de trésorerie, ça figure au  budget " lancera Christian Vion ! Waoouhhhh....

Voilà qui devrait également intéresser les magistrats comme toutes celles et ceux qui seront pris les mains dans le cambouis jusqu'au coudes pour avoir organisé ce très cher rajeunissement du public avec les 85 M€ d'argent public donc pris dans la poche des contribuables (nous maintenons ce chiffre) jetés à la poubelle .

L'homme des comptes de France Télés de conclure "Comme le liquidateur a été choisi, ce sera donc une négociation qui va s’engager...il y a toutes les chances qu'on finisse avec un bilan à zéro." Après cette pathétique tentative de déminage qui n'a trompé personne, le mot de la fin signé Juliette Rosset-Cailler qui souligné la nécessité d'aller vite : "maintenant il faut aller vite car chaque jour qui passe, on perd de l'argent ", a coupé le souffle à notre intervenant.

PS: Pas un mot sur la quarantaine de salariés de la plate-forme qui vont perdre leur job. 

Cela fait 2 jours que l'ex-Orange a cosigné cet invraisemblable communiqué (¤) et elle n'est pas encore partie !

(¤) 

A quand Guy Georges chez Salamé

A quand Guy Georges chez Lea Salamé ?

Plus de 25.000 tweets et autre témoignages d’indignation adressés à France Télévisions après l'émission de Léa Salamé  qui avait invité,  samedi 11 février,  Hatchand Bhaonani Gurumukh Charles Sobhraj, dit Charles Sobhraj, et surnommé « Le Serpent ». 

Des téléspectateurs ulcérés  comme le sont à présent de nombreux salariés de la télé publique comme de nombreux politiques se sont demandés à quand l'invitation de Salamé à Guy Georges,  tueur et violeur en série français des années 1990,  condamné le 5 avril 2001 à la réclusion criminelle à perpétuité, pourrait  bientôt sortir de prison


Après la chronique assassine de Gaspard Proust que s'est  prise Rima Abdul-Malak dans le dernier JDD et la volée de bois vert que lui a adressée, cette semaine Roger Karoutchi au Sénat, où l'intéressée semblait n'être pas concernée puisque comme le montre la vidéo elle en riait de bon cœur (*), nombreux sont ceux qui se demandent si elle tiendra jusqu'au prochain remaniement qui pointe déjà le bout de son nez !?

(*)



jeudi 16 février 2023

La démission attendue d’Ernotte n’empêchera pas les poursuites pénales à venir.

La démission attendue d’Ernotte n’empêchera pas les poursuites pénales à venir.

Quel président de la République expliquerait aux Français, qu’il a perdu un peu plus de 85 millions d’euros d’argent public à la roulette...et que finalement ce n'est pas grave ?

Ces plus de 85 000 000 d’euros partis en fumée, c’est un peu comme si l’État avait décidé de les jouer à la roulette en misant tout sur le NOIR…alors que c'est le ROUGE qui est sorti !  

Le communiqué mensonger publié hier sur la liquidation de Salto qui prétend que la plateforme « rassemble à ce jour [15/02/23, ndlr] environ un million d’abonnés » (*) aura de lourdes conséquences sur les actions judiciaires qui vont être menées car le Chef de l'État ne peut certes pas être poursuivi pour les bobards que France Télévisions aura accumulés en quelques mois mais la fallacieuse présentation des comptes de l'entreprise étatique, toutes celles et ceux qui ont initié, permis, approuvé de telles pratiques illégales plus particulièrement dans le Service Public devenant dès lors, soit auteurs, soit complices, le seront.

Ainsi sont concernés au premier chef, l'ex-Orange à l'origine du projet qui devrait annoncer son départ de l'entreprise publique pour avoir englouti en pures pertes ces plus de 85M€ de l'argent des contribuables français mais aussi celles et ceux qui au sein des Tutelles, de l'Autorité de régulation, du Conseil d'Administration voire au sein de l'Exécutif et à tout autre niveau du reste, auront engagé, permis et facilité la plus grosse catastrophe financière et industrielle que la télé publique aura connue !

Dans le secteur privé, les autorités boursières obligent les émetteurs comme les investisseurs, à rendre publique leurs données afin de garantir la parfaite information des investisseurs,  de sorte à ce que chacun d'entre eux ait accès en même temps aux mêmes informations

Porter par exemple à "1 million environ, le nombre d'abonnées" (¤) avec les répercussions financières que cela implique ou encore faire croire que "l'abandon de la fusion entre TF1 et M6 qui auraient permis une reprise de la plateforme" serait la cause de ladite liquidation alors qu’elle n’était ni imaginée, ni même une option en « octobre 2020 date du lancement de Salto », contreviennent dans les faits à cette obligation de diffusion d'informations honnêtes et sincères, devant favoriser ainsi la transparence sur les marchés financiers et éviter l'asymétrie d'information entre les agents économiques. 

Quels que soient les manquements à ces obligations, ils sont par nature extrêmement graves et seront autant d'éléments pour la Justice qu'Anticor ou tout autre association, collectif mais aussi syndicat comme la CGC dans l’Audiovisuel, aura saisie.

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mercredi 15 février 2023

Des nouvelles de Nathalie Darrigrand qui a fait entrer Capton-3ème Œil donc Médiawan à France Télés.

Des nouvelles de Nathalie Darrigrand qui a fait entrer Capton-3ème Œil  donc Médiawan à France Télés.

Après son éviction de France Télés qu’avait révélée, dès le 10 janvier 2021 le blog CGC Média dans son article au titre sans ambigüité « Nathalie Darrigrand débarquée: première à payer dans le dossier de l’épouse de Candilis faisant sa pub à l’antenne »celle qui a fait entrer Pierre-Antoine Capton et "3ème Œil" aujourd’hui Médiawan  (le tandem Niel/Capton), n’a finalement jamais été très loin de France Télés.

Élevée en 2019 au grade de chevalier de la Légion d’Honneur par Franck Riester l’un des ministres des gouvernements Macron (*), du temps où cette dernière était directrice générale de « Together Média » la société de production créée par Renaud Le Van Kim (Brut), lui aussi réputé assez proche du Chef de l’État.

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Le même Le Van Kim et son groupe dans lequel Xavier Niel qui auditionne devant la ROM Cie ce 15 février pour tenter de récupérer la fréquence de M6, pour lequel le fondateur du groupe Iliad avait déjà investi 10 millions d'euros il y a peu et propose de réinvestir aujourd’hui environ 40 millions d'euros (apparemment acceptés par les dirigeants de Brut) avec son associé avec Rodolphe Saadé rentrant justement au Conseil d’Administration de la chaîne de Nicolas de Tavernost.

La boucle est bouclée et que le monde de la macronie est petit selon le site OFF investigation (rendez-vous sur la toile pour la suite)  qui il y a peu publiait son enquête sur ces oligarques du PAF aux manettes (¤) 

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