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jeudi 2 mars 2023

Le SPI et l'ARP s’inquiètent du pouvoir de Mediawan à France Télévisions.

Le SPI et l'ARP s’inquiètent du pouvoir de Mediawan à France Télévisions.

Après l’enquête dOFF INVESTIGATION intitulée « Comment Ernotte engraisse les "oligarques" avec notre argent » (¤) mettant plus particulièrement en avant Médiawan, le SPI (Syndicat des Producteurs Indépendants) et l 'ARP (Société civile des auteurs-réalisateurs-producteurs) entrent dans la danse. (*)

(*)

Le blog CGC Média a déjà eu l’occasion à de nombreuses reprises de dénoncer ces dérives, encore récemment reprenant entre autres les infos d’Écran Total sur le « Classement des sociétés indépendantes productrices de flux » qui figure dans son article « Les puissances d’argent et France Télévisions ! »

Extrait :

« Début octobre, « Écran Total » publiait les chiffres édifiants  du « Classement 2021 des sociétés indépendantes productrices de flux » et écrivait dans sa présentation  « Cette année, France.tv Studio se place évidemment en tête, porté par l’intégralité de la production de France Télévisions dont il sert exclusivement les antennes. C’est la seule société qui compte un seul client, sa maison mère. »

Le magazine pro de poursuivre « La société de Nagui, "Banijay (*) Production Média (ex-Air Prod)", tutoie les 600 heures de diffusion grâce à ses deux émissions les plus emblématiques"N’oubliez pas les paroles"et "Tout le monde veut prendre sa place"qui cumulent respectivement 273 et 226 heures 30 chacune » sans même parler des heures 2021 de "The Artist" (titre anglais pour une émission du service public !) qualifié aujourd'hui de catastrophe industrielle.

(*) La société Banijay est celle d’où venait l’ex-numéro 2 de France Télévisons Takis Candilis qui y est reparti après son départ ! 

« La société "Troisième Œil Productions" [du groupe Médiawan, ndlr] doit quant à elle son total de 574 heures 18 aux diffusions de "C à vous" (265 heures 10), « C l’hebdo » (94 heures) » ou encore "Taratata" et "Le Grand échiquier" dont le coût unitaire de chaque numéro flirte avec les 1,5M€ pour des audiences proches en moyenne autour de 5%... »

(¤) 

 

  

Jusqu’où faudra-t-il aller ? Combien de casseroles encore pour que l'État actionnaire dise STOP au tandem Gengoul/Ernotte?

Jusqu’où faudra-t-il aller ? Combien de casseroles encore pour que l'État actionnaire dise STOP au tandem Gengoul/Ernotte? 

Le 1er mars dans son post "Un scandale politico-médiatique de corruption en Guadeloupe auquel se retrouve mêlé le tandem Gengoul/Ernotte !", le blog CGC Médias relayait l'article publié le même jour par « Le Canard enchaîné » (*) qui révélait « La convocation le 30 mars prochain par citation à comparaitre devant le tribunal correctionnel de Basse-Terre d’Ary Chalus [le toujours, ndlr] président de région » après que " Le procureur de la République de Basse-Terre se soit saisi du dossier".

Le palmipède faisait référence à un journaliste de France Télévisions Guadeloupe La 1ère et aux 3 chèques établis à son nom pour un montant de plus de 20.000€.  

Informations que l'ADAP avait ainsi mis en ligne la veille "En épluchant la liste des factures litigieuses, on trouve 3 chèques établis à l'ordre d'un journaliste de France Télévisions - nous l’appellerons GEP - pour un montant de plus de 20.000€.  GEP s'est spécialisé dans les émissions politiques sur les antennes de Guadeloupe la 1ère.  Son implication dans la campagne était connue de tous. Il était visible, actif sur le terrain, actif à l'antenne, sauf que la directrice régionale regardait au loin par-dessus la mer des Caraïbes. Cette dernière fut, en effet promue depuis par Ernotte, patronne du pôle outre-mer.

L'ADAP  s'interrogeait en conséquences "Va-t-elle engager une procédure de licenciement contre celui qu'elle appelle "mon frère" comme elle l’a fait sans succès contre Ronan Ponnet ou bien contre des directeurs licenciés sans motif avec un gros chèque aux Prud'hommes avec l'argent du contribuable dilapidé sans vergogne ?" et de se demander si le "2 poids, 2 mesures" n'est pas la règle à France Télévisions !

L'association évoque à titre d'exemple, le parachutage à la Réunion d'un proche de Sylvie Gengoul et prévient "Rendez- vous début mars pour l'accueil du directeur, ex-contrôleur des finances". 

Il semble bien qu'elle ne soit pas la seule à attendre de pieds fermes, l'arrivée du monsieur sur place. La section CGT de La Réunion vient en effet de diffuser le tract suivant dont les termes sont, on en peut plus clairs. (¤)


(*)

Jusqu'au faudra-t-il aller pour que "La Honte de la République" submerge Emmanuel Macron  ?  

Le nouveau recrutement qui fait disjoncter « Mr T » !

Le nouveau recrutement qui fait disjoncter « Mr T » !

Chacun pouvait penser notre « gorge profonde » plus calme avec les froids de l’hiver, il n’en est rien…Il ne décolère pas après ce nouvel appel à candidature lancé par France Médias Monde à la recherche d’un « Chargé de Projets Européens H/F » ! (*)

« C’est se foutre monde » lance notre intarissable causeur, ajoutant « Pas un jour ne passe sans que FMM trouve des moyens de récupérer du fric ici où là ! »…et d’enfoncer le clou « Demandez à Rocaries [le dégé de FMM, ndlr] le nombre des projets de financements  auprès de Bruxelles qui n’ont pas abouti, faute du respect des règles et autres procédures..." mais surtout combien ça a coûté aux contribuables! ».  

« Une paille...plus d’un million d’euros de ‘’manque à gagner’’ passés en pures pertes !! » lance-t- il sans attendre. « Pas grave c’est le contribuable qui banque » poursuit notre homme qui souligne ainsi ses propos « Ils n’en ont rien à s’couer...en juin Victor aura cédé sa place à Casalta et ce s’ra de l’histoire ancienne ! » 

En parlant « d’histoire ancienne » conclut tout de même « Mr T » : « Ils vont voir quand  Bercy aura compris comment ils ont été roulés dans la farine avec la lettre couvrant un délit et le présentant même comme un acte de bravoure à encourager, ils f'ront moins les malins ».

(*) 


Il est en forme notre « Mr T » et il n’est visiblement pas prêt de s’arrêter...il prévoirait même un nouvel envoi à la Cour des comptes pour que personne ne puisse prétendre après: Je ne savais pas !!

mercredi 1 mars 2023

Un scandale politico-médiatique de corruption en Guadeloupe auquel se retrouve mêlé le tandem Gengoul/Ernotte !

Un scandale politico-médiatique de corruption en Guadeloupe auquel se retrouve mêlé le tandem Gengoul/Ernotte !

« Le Canard enchaîné » de ce mercredi (*), révèle dans son article intitulé « Carnaval des dépenses en Guadeloupe » l’affaire qui secoue aujourd’hui le département d’Outremer avec « La convocation le 30 mars prochain par citation à comparaitre devant le tribunal correctionnel de Basse-Terre d’Ary Chalus [le toujours, ndlr] président de région ».


Le même Chalus dont le site de Guadeloupe La 1ère écrivait le 9 septembre dernier  "Delphine Ernotte effectue ce déplacement en Guadeloupe puis en Martinique pour rencontrer aussi bien les élus de ces deux régions que les personnels des deux stations qui y sont implantées. En Guadeloupe, elle a pu échanger avec les exécutifs de la Région et du Département et ce vendredi, c'est avec les personnels de Guadeloupe La 1ère qu'elle a conclu sa visite...Accompagnée de la Directrice Générale du Pôle Outremer de France Télévisions, Sylvie Gengoul, et de son directeur de cabinet Bruno Loutrel, Delphine Ernotte a d'abord choisi d'entendre les attentes des responsables politiques de la Guadeloupe quant au service public de radio, télévision et internet. Des attentes mais aussi des souhaits de coopération avec Guadeloupe la 1ère..."

Le site ADAP pour sa part posait ouvertement, hier dernier jour de février, cette question corollaire : « La corruption existe-t-elle à France Télévisions ? » 

A la lecture de leur post particulièrement détaillé où figure d’ailleurs 2 pages d’un document édifiant émanant du Tribunal Judicaire de Basse-Terre, l’implication d’un journaliste de France Télévisions qui laisse pantois, donne le droit aux salariés de l’entreprise de télés public comme aux Français qui la financent de s’interroger. 

L’Association de Défense de l’Audiovisuel Public qui écrit « On comprend mieux pourquoi le journaliste Ronan Ponnet, devait disparaître avant que cette histoire bien réelle - celle de la corruption - n'éclate au grand jour » 

Licenciement avorté depuis que l’Inspection du travail l’a interdit, basé « sur un faux prétexte de diffamation que Ronan Ponnet, le seul à dénoncer les scandales politico-financiers de Guadeloupe,  envers la soi-disant diffamée, proche du journaliste de Guadeloupe la 1ère mis en cause [dans la procédure, ndlr] » 

« C'est EXPLOSIF ! » prévient l’ADAP qui ajoute qu’il « sera là quand les masques vont tomber. » mais que « Mais d'ores et déjà, ce n'est pas seulement le métier de journaliste de service public outremer qui est gravement sali...C'est la Démocratie qui est en jeu. 

La corruption mine la démocratie et il est du devoir de France Télévisions de mener le combat à tous les échelons, chargé d'une mission de service public et de défense de cette démocratie »

Extrait :

« Il y a bien une réglementation interne à France Télés mais elle semble ouvertement battue en brèche, l'appât de l'argent étant largement plus fort, surtout quand la direction fait semblant de regarder au-dessus de la ligne d'horizon.

On le savait, il y a des journalistes partisans et "soutiens" d'élus politiques. Les liaisons amicales, familiales, fraternelles peuvent très vitre devenir des liaisons dangereuses 

En 2015 en Guadeloupe, aux élections régionales, Victorine Lurel affronte Ary Chalus. Les 2 écuries disposent d'yeux et d'oreilles à la station de Guadeloupe la 1ère et quand Chalus remporte les élections, certains triomphent et paradent dans les couloirs. Sauf que, selon une enquête approfondie, le vainqueur aurait largement dépassé le montant des dépenses autorisées. 

Le procureur de la République de Basse-Terre s'est donc saisi du dossier.

En épluchant la liste des factures litigieuses, on trouve 3 chèques établis à l'ordre d'un journaliste de France Télévisions - nous l’appellerons GEP - pour un montant de plus de 20.000€.  GEP s'est spécialisé dans les émissions politiques sur les antennes de Guadeloupe la 1èreSon implication dans la campagne était connue de tous. Il était visible, actif sur le terrain, actif à l'antenne, sauf que la directrice régionale regardait au loin par-dessus la mer des Caraïbes. Cette dernière fut, en effet promue depuis par Ernotte, patronne du pôle outre-mer.

Va-t-elle engager une procédure de licenciement contre celui qu'elle appelle "mon frère" comme elle l’a fait sans succès contre Ronan Ponnet ou bien contre des directeurs licenciés sans motif avec un gros chèque aux Prud'hommes avec l'argent du contribuable dilapidé sans vergogne ?

L'avenir judiciaire nous le dira très vite… »

Après la liquidation de Salto et les dizaines de millions d'argent public jetés par les fenêtres et tout le reste, ça fait beaucoup...L'État actionnaire va-t-il enfin prendre dès maintenant les décisions qui s'imposent ?  

mardi 28 février 2023

Les premières procédures judiciaires à venir concernant la liquidation du Salto d’Ernotte.

Les premières procédures judiciaires à venir concernant la liquidation du Salto d’Ernotte.

En marge d’une très probable saisine de la Cour des comptes après les incroyables propos de Christian Vion mais également de l’Inspection Générale des Finances, qui en vertu du décret 2006-1213 du 4/10/200 « exerce une mission générale de contrôle, d’audit et d’évaluation pour le compte des ministres chargés de l’économie et du budget », les toutes premières actions à venir concernant la liquidation de Salto et ses 256 millions de pertes estimées après 2,5 ans d’existence seulement, le seront probablement pour « dissimulation financière et non publication de comptes ».

À ce titre, le financier de France Télévisions l’un des premiers concernés mais également l’ex-dircab ernottien Stéphane Sitbon Gomez qui présente l’actionnariat public au sein de la structure (*), vont devoir s’expliquer en plus de l’ex-Orange qui est à l’origine de la plateforme qui aura coûté des dizaines de millions aux Français comme l’écrivait Libé il y a quelques jours. (¤)

(*) 

Ils vont pouvoir par exemple, évoquer la création de ce mystérieux compte courant et qui l’a alimenté !

En l’occurrence, lorsque Christian Vion affirme lundi dernier devant quelques 200 cadres que "S’agissant des  256 millions de pertes évoqués dans la presse pour Salto dont le lancement de Salto a été permis grâce aux avances de trésorerie pour France Télévisions [1/3 de ladite somme, ndlr], elles  ne représentent que 70M€ et n'auront pas d'impact sur les comptes" avant d'ajouter "Les pertes ne sont donc pas si importantes et il convient de les nuancer par des récupérations et lorsque la liquidation sera terminée, elle permettra de ramener ces pertes à 50 millions seulement" puis de conclure "Ces 50M€ seront sans effets sur le budget grâce aux 100 millions de recettes hors pub engrangés avec la Diversification via les contrats signés par les filiales", en dépit des doutes qu’il soulève ainsi, il aura judiciairement des comptes à rendre sur le rôle qu’il a joué dans tout ceci.

Prétendre que pour passer de 70M€ (son chiffre) à 50M€ (encore son chiffre) pour la part de France Télés avec des récupérations (de quoi s’agirait-il, sachant qu’au final si le trio d’actionnaires récupère 5 millions sur du matériel, ce serait déjà un miracle !) est déjà en soi extrêmement grave mais raconter que "grâce aux 100 millions de recettes hors pub, ces 50M€ seront sans effets sur le budget de FTV » l’est tout autant.

Que France Télés couvre ces pertes quel qu’en soit le montant, cela reste des pertes…raconter le contraire est simplement tout aussi inadmissible qu’illégal que contraire aux dispositions légales.

Enfin, aller chanter que la non-fusion entre TF1 et M6 aurait joué un rôle significatif sur cette liquidation alors qu’en 2018 et 2019, une telle hypothèse n’a aucune existence, pas plus qu’en 2020 au lancement de Salto où chacun des trois FTV, TF1 et M6 s’engagent individuellement.

De nombreuses autres questions vont se poser comme celles que met en avant le site « Business cool » dans son papier « Salto ferme ses portes…mais continue à faire payer ses abonnés » 

Extrait :

« C’est officiel, la plateforme de streaming français, imaginée comme un concurrent à Netflix ou Amazon Prime Video, va fermer ses portes. Alors que la nouvelle est tombée le 13 février, le site continue à faire payer ses abonnés pour un service qui n’existera plus dans quelques semaines.

Il y a quelques semaines, nous vous parlions de l’échec Salto, un échec très prévisible pour plusieurs raisons. La première est la faiblesse du catalogue, couplée à un prix qui peut être rédhibitoire face à ce que proposent d’autres plateformes pour un prix similaire, voire légèrement supérieur, à l’image de Prime Video ou Disney+.

Mais ce qui a tué Salto, ce n’est pas le tarif des abonnements, ni même les séries proposées sur la plateforme. Non, ceux qui ont tué Salto, ce sont ceux qui l’ont créé : TF1 et M6. En investissant peu dans les contenus, en créant des services concurrents et moins onéreux, ils ont capté une partie de l’audience potentielle de Salto ou du moins limité son développement.

C’est avec un message publié sur le site que Salto a prévenu ses utilisateurs que le service de streaming fermerait ses portes le 27 mars 2023. Il n’est d’ailleurs désormais plus possible de souscrire à un abonnement. Pour autant, ceux qui ont déjà un compte payant peuvent toujours profiter du catalogue de la plateforme.

Néanmoins, alors que les 42 salariés de Salto viennent d’être reclassés dans d’autres postes au sein de France Télévisions, il semblerait que le site n’abandonne pas l’idée de faire payer ses abonnés jusqu’au bout, une pratique étonnante quand on sait que le service fournit aujourd’hui le strict minimum et, ce, pendant encore quelques jours seulement. Pire encore, il semblerait que les abonnés payants, qui continuent donc à être prélevés jusqu’au bout, ne parviennent plus à accéder à certains contenus, sans raison.

ette nouvelle est couplée à un manque d’informations et de clarté de la part de Salto qui a mis du temps à expliquer à ses abonnés qu’ils allaient être remboursés par la plateforme. Il est désormais possible d’obtenir ces informations en allant sur le site, en cliquant sur « Questions Fréquentes », puis sur « Résiliation Automatique et Remboursement ».Ce manque de transparence se traduit également dans les communications de France Télévisions, désormais presque seul pilote à bord.

Récemment, Delphine Ernotte a partagé le nombre d’abonnés à Salto, des chiffres qui seraient en réalité largement surestimés. Elle a parlé de 700.000 utilisateurs payants [1 million selon le communiqué commun ! ndlr]alors qu’ils seraient en réalité plutôt 500 000. Selon une étude du CNC, Salto ne capterait que 8,4% des parts de marché du streaming… »


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lundi 27 février 2023

ROM et son Arcom enterprise perdus définitivement dans la quatrième dimension ! Qui pour appuyer sur le bouton ?

ROM et son Arcom enterprise perdus définitivement dans la quatrième dimension !  Qui pour appuyer sur le bouton ?

Certains cyniques avaient sûrement imaginé qu’en changeant de nom, le CSA de Schrameck gagnerait en crédibilité avec l’Arcom de ROM et que les Français qu’ils prennent pour des veaux croiraient à un contrôle renforcé ! Il n’est est rien évidemment, chacun le constate à présent.

L’énarque qui a pris les commandes du vaisseau Arcom enterprise en octobre 2021 par glissement donc sans désignation officielle du chef de l’État, un peu moins de 3 ans après que ce dernier l’a nommé au CSA en février 2019 pour remplacer celui qui a œuvré au parachutage de l’ex-Orange à France Télés dans les invraisemblables conditions que chacun connait aujourd’hui, aura fait de l’instance de régulation une batterie de cuisine où s’entassent à présent les casseroles.

En janvier 2019 lorsque Schrameck se fait élire par l’assemblée générale du Conseil d’État pour siéger au Conseil supérieur de la magistrature dans le cadre d’un mandat de quatre ans, l’institution dont il est membre depuis 1977 est saisie d’une requête à l’automne 2015.

“Circulez, y a rien à voir”, dira le Conseil d’État dont fait partie Schrameck, avant sa nomination au CSM et la plainte déposée en Correctionnelle par le SNPCA-CGC.

Le Conseil d’État sera saisi derechef en 2020 après que ROM a évincé Hervé Godechot du processus de désignation à France Télés sous prétexte de soi-disant “conflits d’intérêts”, tordant ainsi le cou pour l’occasion à un texte qui n’a aucun rapport et qui permettra de déboucher sur la mascarade que tout le monde connait à présent.

Le Conseil d’État n’a toujours rien envoyé à ce jour au SNPCA-CGC comme à son avocat afin que la Justice soit à nouveau saisie !...

Nonobstant ces contestations visant les deux parachutages de l’ex-Orange qui vient de jeter à la poubelle les dizaines de millions d’argent public des Français avec l’incroyable fiasco Salto, il y a donc maintenant 2 nouvelles contestations visant cette fois-ci Sibyl Veil pour Radio France et Marie-Christine Saragosse pour FMM.  (*)

"Dans une démocratie digne de ce nom, il y a belle lurette que quelqu’un aurait déjà appuyé sur le bouton…mais nous sommes en France !" dénonce ce fin connaisseur du monde médiatico-politique, ajoutant "Une bonne raison du ras-le-bol de nos concitoyens qui voient que rien n’a changé et qu’il y a toujours autant de tripatouillages, sinon plus"...Notre homme d'enfoncer le clou "Rappelez vous le tweet de Roch-Olivier Maistre qui se réjouissait de l'arrivée de Guimier"

  

(*)

A Radio France

La reconduction de Sibyle Veil est maintenant contestée par l'un de ses adversaires devant le Conseil d'Etat.

L'ancien candidat à la présidence de Radio France et journaliste, Florent Chatain qui reproche à Sibyle Veil d'avoir "dissimulé ses intentions réelles quant à l'avenir de France Bleu", a en effet saisi le 14 février la plus haute juridiction administrative pour s'opposer à la décision de l'Arcom.

Selon une information de "La lettre A", l'ancien producteur de la tranche du "5-7" conteste devant le Conseil d'Etat la reconduction de la présidente du groupe radiophonique public avec un projet marqué "d'insincérité"…Celle qui a obtenu le feu vert de l'Arcom pour un second mandat de cinq ans a, selon lui, caché aux Sages sa feuille de route quant au projet de rapprochement entre France Bleu et France 3. La "présidente sortante de Radio France a dissimulé ses intentions réelles (...) quant à l'avenir de France Bleu", assure-t-il dans sa saisine.

Rappelons ce que Sibyle Veil disait concernant l’éventuel rapprochement de Radio France et France Télévisions :« Ce ne sont pas du tout les mêmes enjeux stratégiques. Ce sont deux marchés différents, des usages différents…Nos modèles de production ne coïncident pas : la radio est un média sobre qui produit tous ses contenus en interne, la télé achète une grande partie de ses programmes à l’extérieur. Ce n’est pas Radio France qui va aider France Télévisions à résister à Netflix, ni France Télévisions qui nous aiderait à faire face à Spotify. » 

Tout cela sans parler de l'affaire qui implique un des plus hauts cadres du Développement social !

A FMM

Cette contestation en rappelle une autre très récente. Le 11 janvier 2023, la reconduction de Marie-Christine Saragosse à la tête de France Médias Monde, autre présidente de groupe de médias publics, a elle aussi, fait grincer des dents. Sylvain Attal, David Hivet et Pierre-Etienne Pommier, les trois candidats éconduits ont en effet demandé à l'Arcom de rendre public le vote qui a mené à cette décision…Tout cela sans parler d’une lettre officielle adressée à Bercy destinée à tromper la Tutelle et dont le blog CGC Média a eu connaissance !

Si chacun s’attend à ce que le Conseil d’État ne trouve rien à redire à tout cela, le constat est sans appel : 3 comédies organisées par l’Arcom, 3 contestations sérieuses…Du jamais vu !

Qui va se décider à dire stop et envoyer tout ce petit monde dans les cordes pour que la République exemplaire triomphe ?



dimanche 26 février 2023

La grenouille Ernotte qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf...

La grenouille Ernotte qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf...

Ce samedi, le blog CGC Média revenait sur le 2 pages publié par Libération sous le titre « Salto, itinéraire d’un enfant raté ». Le titre de presse revenait non seulement sur le coût exorbitant de cette catastrophe industrielle signée Ernotte - 256M€ de pertes estimées -  mais surtout sur la plateforme SVoD "née sous l’impulsion de Delphine Ernotte pour France Télévisions,  ensuite rejointe par ses confrères du privé de TF1 et de M6." (dixit )

L'ex-Orange qui s'est enflée pour être aussi grosse que le Netflix a pour l'heure fini par exploser...2 ans et demi après le début de sa propagande qui qualifiait de "diable" le géant américain comme le reste d'ailleurs des autres membres du cheptel qu'elle avait sans doute imaginer envoyer à l'abattoir. 

L'infirmière TV qui comme la marâtre de Blanche Neige doit demander à son miroir chaque jour s'il la trouve la meilleure, s'est plantée une fois encore.

Le 17 février dernier, Le Figaro sous la plume de  publiait, cerise sur le gâteau "les audiences des plateformes en Europe comme le demandait Bruxelles" ...en tout cas "Celles dépassant les 45 millions de visiteurs, soumises aux règles de régulation les plus strictes", précisant "Quels sites internet seront contraints de se soumettre en Europe aux obligations les plus fortes du Digital Services Act? Ou, traduit en jargon bruxellois, qui est «Vlop» et qui n’est pas «Vlop»? («very large online platform» soit «très grande plateforme numérique»)."

La tocade ernottienne n'a bien entendu jamais fait partie du club qu'il s'agisse de la VoD ou des déclinaisons comme Slash ou bien franceinfo: que la propagande de l'intéressée place pourtant depuis toujours dans les cimes alors qu'elles sont en réalité dans les choux ! 

Extrait :

"Conformément au calendrier de la Commission européenne, les services numériques avaient jusqu’au 17 février minuit pour rendre publiques leurs audiences mensuelles au sein de l’Union. Ceux qui dépassent le seuil des 45 millions de visiteurs uniques, soit 10 % des internautes européens, deviennent des Vlop. Ils auront quatre mois pour se mettre en conformité avec l’ensemble des exigences de cette ambitieuse régulation des contenus illégaux dans l’espace numérique, adoptée l’an passé.

Sans surprise, les Gafa dépassent amplement ces seuils. 

Meta déclare 255 millions d’utilisateurs européens de Facebook et 250 millions pour Instagram. YouTube passe le cap des 400 millions de visiteurs, Google Maps frôle, les 280 millions et Google Search les 330 millions, et cela pour faire les seuls internautes connectés à leur compte Google. Amazon est Apple ne dévoilent pas leur chiffre ce qui est contre les directives de Bruxelles, mais déclarent être bien au-dessus de ce seuil… »