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vendredi 26 mai 2023

France Télés avec deux journalistes de France 3 Corse condamnés dans l'affaire de la diffusion d’images de l’agression d’Yvan Colonna en prison dans le journal.

France Télés avec deux journalistes de France 3 Corse condamnés dans l'affaire de la diffusion d’images de l’agression d’Yvan Colonna en prison dans le journal. 

Ce jeudi 25 mai, le tribunal correctionnel de Paris a condamné France Télévisions et deux journalistes à une amende de 1.500 euros avec sursis pour la diffusion, le 17 mars 2022, d’images de l’agression d’Yvan Colonna en prison dans le journal du soir de France 3 Corse.

Ces dernières devront aussi payer un total de 9 000 € de dommages et intérêts aux proches du militant corse qui s’étaient portés parties civiles. Le directeur de la rédaction de France 3 Corse  pointé du doigt par certains pour servir de fusible, a lui été relaxé...Le seul que la direction du groupe a tenté de virer manu militari, qui a lui fait supprimer les images dès qu'il en a été informé et qui est toujours en arrêt maladie vu la brutalité des agissements  l'entreprise à son encontre !

Le reportage, diffusé 15 jours après l’agression à la prison d’Arles, avait été disponible pendant une trentaine de minutes en rattrapage sur le site de la chaîne avant d’être retiré. Il montrait des captures d’écran issues de la vidéosurveillance de la prison, de manière «brute et non contextualisée », «dans une recherche évidente de sensationnalisme », a estimé le tribunal dans sa décision. Par ailleurs, si Yvan Colonna n’était pas «identifiable» sur les images, «la force d’évocation » des clichés, aidée par le montage du sujet, «n’en est pas moins réelle », dit aussi la décision, qui juge que le reportage n’a pas «d’apport » en termes d’informations. 

Contactée par l’AFP, France Télévisions n’a pas souhaité réagir. Marie-Laure Barré, avocate de la veuve et de l’un des fils de la victime, a salué cette condamnation, rappelant que le «visionnage de ces images avait été d’une grande violence » pour ses clients.

Le contribuable n’a visiblement pas fini de payer à fonds perdus pour l’échec de Salto la catastrophe industrielle signée Ernotte !

Le contribuable n’a visiblement pas fini de payer à fonds perdus pour l’échec de Salto la catastrophe industrielle signée Ernotte !

Salto la tocade ernottienne qui devait selon l’intéressée concurrencer les géants américains à commencer par Netflix et qui se retrouve en liquidation après seulement 2 ans ½ d’existence, devait continuer à plomber les comptes de France Télévisions déjà dans le rouge.

RAM la nouvelle groupie après ROM de l’ex-Orange devrait probablement encore applaudir ?! Invitée, mercredi matin de l'émission "Télématin" sur France 2, elle avait en effet estimé que « l'audiovisuel public remplissait ses "missions de service public", au moment où le groupe France Télévisions fait face à des critiques des chaînes privées ».

Comme si faire flamber presque 100 millions de l’argent de contribuables (1/3 des 256M€ à présent estimés) dans une lessiveuse sur le parvis de France Télés avait été une prouesse…et d’ajouter le plus ridiculement qui soit "Quand on regarde les chiffres de l'Arcom, on a bien la vision claire que les missions de service public sont remplies, en matière d'information, de création, de documentaires" !

Non, mais allo quoi…On rêve.

L’informé dans l’excellent article « Telecom veut faire payer France Télévisions, M6 et même TF1 » signé Jamal Henni et Emmanuel Paquette, nous explique que la plateforme voulue et vantée par l’ex-Orange n’a pas fini de vider les poches des Français…probablement dans le cadre des missions de service public qui seraient remplies selon la remplaçante de Roselyne Bachelot.

« L’opérateur télécoms réclame des dommages en raison de l’arrêt brutal du service de vidéo à la demande dont il était l’unique distributeur sur les box. Cela ne fait pas rire du tout France Télévisions ou M6 » révèle leur papier dont le blog CGC Média propose ci-après un large extrait :


« L’aventure Salto sera décidément un mauvais feuilleton jusqu’au bout. Même après sa mort, le fantôme du service de vidéo-à-la-demande revient hanter ses actionnaires TF1, France Télévisions et M6. Pour rappel, la plateforme a fermé ses portes en février dernier et, depuis, la liquidation est assurée par un mandataire judiciaire, Maître Marc Sénéchal. Mais un nouveau créancier inattendu s’est manifesté auprès de lui, a appris l’Informé. Il s’agit de Bouygues Telecom, seul fournisseur d’accès à Internet à avoir distribué Salto sur le canal 93 de ses box.

Alors qu’Orange, SFR et Free avaient refusé de proposer le service, lui avait accepté, visiblement sur demande de son propriétaire, le groupe Bouygues, également actionnaire principal de TF1. En retour, Bouygues Telecom touchait une commission - soit un pourcentage du tarif mensuel payé par les clients (de 6,99 à 12,99 euros) - à laquelle il doit désormais renoncer.

Aujourd’hui, l’opérateur affirme que cet accord commercial a été rompu brutalement, et cherche à toucher un dédommagement à ce titre. À partir de la marge que généraient les commissions, Bouygues Telecom a réalisé plusieurs simulations pour estimer son manque à gagner. La plus élevée d’entre elles approche les 5 millions d’euros.

« Demander une indemnité si exorbitante nous paraît cocasse, indique-t-on chez l’un des ex-actionnaires de la plateforme. C’est tout de même TF1, qui appartient au même groupe, qui a décidé de fermer Salto ».

En effet, c’est la Une (suivie par la Six) qui a activé la porte de sortie prévue dans le pacte d’actionnaires à la date anniversaire des deux ans après sa signature, soit en novembre 2022. La réclamation du fournisseur d’accès fait donc enrager M6 et France Télévisions. Car sur les 900 000 abonnés revendiqués par le service, bien peu venaient de Bouygues Telecom, qui n’a commencé à proposer le service qu’en mai 2021. En effet, la plupart des clients étaient recrutés directement depuis le site Web de Salto, l’application mobile ou encore via Amazon Prime Video. Pour sa part, le géant américain nous a indiqué ne faire aucune demande d’indemnisation ou de compensation. Pour l’heure, le mandataire n’a pas encore tranché ce dossier épineux. Il doit déjà rembourser les clients et dénouer les contrats liés entre les trois actionnaires. Les comptes 2022 avaient déjà budgété 66 millions de coûts de liquidation. Cela porte le déficit cumulé depuis la création à la coquette somme de 256 millions, dont une grande part provient de l’achat de programmes et de spots publicitaires auprès des trois groupes audiovisuels… »



jeudi 25 mai 2023

La facture 2023 payée par les contribuables à Cannes pourrait être 2,5 fois supérieure à celle de 2022 !

La facture 2023 payée par les contribuables à Cannes pourrait être 2,5 fois supérieure à celle de 2022 !

Chacun se souvient des chiffres avancés par Marianne, l'an dernier pour  dans son article signé Emmanuel Lemieux et intitulé « Brut, C dans l'air, C à vous...Renaud Le Van Kim, nouvel empereur de la télécratie ». (*)

Dans son enquête sous-titrée « Opération Brut : la revanche du chinois », le magazine révélait en effet dans son paragraphe « ALLIANCE BRUT-FRANCE TÉLÉVISIONS » que « Pour cette première collaboration sur la Croisette, les deux partenaires ont investi 2 millions d’euros, à parts égales. C’est beaucoup très peu en comparaison des retombées escomptées, notamment les recettes publicitaires générées sur YouTube, Facebook et Snapchat. »

Cette année, il se murmure que le coût de l'édition 2023 - tout confondu (¤)- pourrait être au moins multipliée par deux.

Le Canard enchaîné de ce mercredi dénonce d'ailleurs  (¤) cette débauche de moyens mis chèrement en place pour le plus grand bien des invités(¤)

(*)


Pour l’occasion, quasiment toute la direction de France Télés a défilé cette année sur La Croisette, certains pendant presque toute la durée du Festival ce qui a considérablement augmenté la facture payée par les Français.

(¤) Pour couvrir le festival de Cannes, jusqu’à samedi soir, France Télés, diffuseur officiel de l’événement depuis l’an dernier, aux dépens de Canal+, a mis le paquet et les gros moyens : journaux et émissions en direct de la Croisette dans un studio en plein air, construit sur la plage, immense hangar attenant où midi et soir, les dirigeants du groupe, reçoivent people et politique de passage… Pour les restaurer, France TV a fait appel à un grand chef cuisinier, Gregory Cohen. Toutes ces émissions seront réalisés à coût maîtrisé, avait assuré Stéphane Sitbon, Gomez, avant le départ de plusieurs centaines de techniciens et de journalistes pour la Croisette, ils avaient juste oublié les afters. 

afters.  

 

mercredi 24 mai 2023

L’ex-Orange veut faire payer ses échecs au PDG de TF1 Rodolphe Belmer !

L’ex-Orange veut faire payer ses échecs au PDG de TF1 Rodolphe Belmer !

Chacun connait la technique qui consiste à attirer l’attention ailleurs pour ne pas parler des affaires gênantes. A France Télés c’est un des sports favoris depuis belle lurette.

Il s’agit bien de cela avec la ridicule com’ que celle qui demande à l’État donc aux Français, de recapitaliser France Télés qu’elle a plombée mais dont il faut parler le moins possible pour que Rima Abdul-Malak continue d’être parmi les derniers à applaudir l’ex-Orange.

Depuis quelques jours, c’est Rodolphe Belmer le pédégé de TF1 qui fait office de tête de turc. Il serait responsable de tous les maux pour un petit noyau ernottienne qui l’accuse de tout, à commencer par la liquidation de Salto et plus récemment de la supposée guerre qu’il livrerait à celle qu’il a tenté de conseiller très brièvement à l’été 2015 (moins de 2 mois) dont il serait le leader !       

Ernotte de claironner "Le vrai but de TF1 est de nous obliger à réduire nos investissements dans la création pour faire baisser les audiences de nos fictions" !

« Il va voir de quel bois on se chauffe et n’aura d’autre choix que demander grâce » ironisait il y a peu une des huiles du 8ème étage du siège de France Télés, prédisant à l’intéressé « des lendemains difficiles » avant d’ajouter « Avec Plus belle la vie, il a franchi la ligne rouge » ! Au secours.

La série Plus Belle la vie que le trio Sitbon-Gomez/Holmes/Ernotte arrêtait l’an dernier, devrait en effet reprendre du service sur une chaine du groupe TF1 (TF1, TMC ou TFX).  

Le tournage nouveaux épisodes serait sur le point d’être relancé dans les studios de TF1 avec une diffusion prévue après l’été. Même si le casting final de cette « nouvelle époque » n’est pas tout à fait finalisé, après la mort notamment de Michel Cordes – la question demeure de savoir si les acteurs phares comme Anne Décis (Luna Torres), Laurent Kérusoré (Thomas Marci) ou encore Sylvie Flepp (Mirta Torres) seront encore de la partie – le retour du feuilleton arrêté le 18 novembre 2022 sur France 3, reste en travers de la gorge de l’infirmière TV d’Un si grand Soleil.

Ce n’est pourtant pas la première fois que l’ex-Orange et son ex-dircab se prennent les pieds dans le tapis. Le feuilleton "Amour, Gloire et beauté" (The Bold and the Beautiful outre-Atlantique) abandonné par La Deux alors qu’il assurait tout de même entre 10 et 11% d'audience à la case matinale de France 2, était repris pat TF1 juste derrière pour continuer de faire vivre aux téléspectateurs de La Une les péripéties qui agitent la famille Forrester.


Seulement voilà, la rancœur ne faisant que grandir depuis près de 8 ans, France Télévisions a donc décidé de boycotter les productions de TF1.

Newen, la filiale prod’ de TF1 a eu vent des intentions ernottiennes de suspendre la production de plusieurs programmes.

Cette interruption ferait office de représailles après un courrier adressé à Elisabeth Borne, le 11 mai dernier dénonçant les "asymétries juridiques" qui favoriseraient le service public au détriment des groupes privés (TF1, M6, Canal + et Altice). L'agence de presse Capa serait probablement au sein de Newen, la plus affectée produisant une large partie des documentaires et magazines qu'elle réalise notamment pour l'émission Envoyé spécial. Autre entité, la société 17 Juin qui produit Le Magazine de la santé sur France 5 et plusieurs magazines présentés par Marina Carrère d'Encausse ou Michel Cymes, serait, elle aussi, particulièrement impactée puisque dépendante des commandes de France télévisions.

La vraisemblance ?

Elle doit certainement résider dans le mail qu’a envoyé Ernotte aux salariés de FTV fustigeant les "attaques récurrentes et ciblées notamment de la part du Groupe TF1 dont France télévisions fait l'objet depuis l'échec, en septembre 2022, de la fusion entre TF1 et M6…signe d'une très grande fébrilité, au regard des audiences de France 2 face à TF1" qui selon elle n’auraient "jamais été aussi proches".

Pas sûr que Rodolphe Belmer soit très inquiet des prédictions ernottiennes et redoute vraiment l’ire de circonstance de celle qui fait se gondoler le secteur à l’exception de ROM son fan numéro 1 et l’ex-attachée culturelle à New York figure du macronisme…

Surtout au moment où TF1 annonce l'arrivée d’Anne Didier qui était jusque là Directrice déléguée de la fiction française à France 2, au poste de Directrice artistique de la fiction française du Groupe pour succéder à Anne Viau qui va le quitter.


mardi 23 mai 2023

Netflix va investir 2,5 milliards de dollars dans des productions sud-coréennes, l’équivalent quasiment du budget annuel de France Télés !

Netflix va investir 2,5 milliards de dollars dans des productions sud-coréennes, l’équivalent quasiment du budget annuel de France Télés !

Après son échec avec Salto, Ernotte totalement déconnectée du réel propose maintenant « une alliance public-privé pour renforcer le secteur » pour faire face à Netflix qui vient d’annoncer qu’il va investir 2,5 milliards de dollars dans des productions sud-coréennes.

Une farce qui décrédibilise au quotidien l’État, les Tutelles, les ministres du gouvernement Macron, la Représentation nationale et plus largement les salariés de France Télés comme l’ensemble des Français !

Dans une pathétique tribune que le quotidien de prédilection de l’ex-Orange a publiée il y a quelques jours, l’intéressée continue ses délires.

Après la catastrophe industrielle par laquelle elle a cramé en pure pertes près de 90M€ de l’argent des contribuables pour conter Netflix, voilà qu’elle chante à présent qu’il faut « une alliance public-privé pour renforcer le secteur ».

A moins d’une profonde et soudaine amnésie visiblement, c’est pourtant ce qu’elle vient de faire avec l’alliance TF1, M6 et FTV dans cette plateforme commune qui après 2 ans ½ seulement est d’ores et déjà en liquidation !

L’infirmière TV devrait certainement consulter. Quant à sa consternante rengaine visant à diaboliser le géant américain [le diable comme elle l’avait qualifié, ndlr] elle est se révèle ici pathologique.  

Netflix va en effet investir 2,5 milliards de dollars l’équivalent quasiment du budget annuel de France Télés dans la production de séries et films sud-coréen. Cette décision faisant suite aux succès de nombreux contenus sud-coréens tels que Squid Game.

Le blog CGC média vous propose de découvrir (ci-après) un extrait de GQ Magazine à ce sujet :

La Corée du Sud conquiert le public à l'international

Cette annonce, faite lors d’une rencontre à Washington entre le co-PDG de Netflix Ted Sarandos et le président de la Corée du Sud Yook Suk Yeol, ne surprend pas vraiment. L'industrie créative sud-coréenne est en plein essor, ce que l’on remarque grâce aux nombreux contenus produits en Corée du Sud, venant s’ajouter au catalogue déjà très fourni de la plateforme. Ces productions de qualité sont aujourd’hui très populaires, comme le prouve le succès colossal de Squid Game. Cette série, créée par Hwang Dong-hyuk et mettant en scène des personnes ruinées qui risquent leur vie dans un jeu de survie violent pour gagner plein d'argent, est un vrai phénomène mondial. Elle est tout simplement la série la plus vue de l'histoire de Netflix avec plus de 1,6 milliard d'heures de visionnage depuis son lancement en septembre 2021. D’autres productions sont également très appréciées du public, notamment les K-dramas, parmi lesquels All of Us are Dead, The Glory et Kingdom. De manière plus générale, ce sont l’ensemble des contenus sud-coréens, toutes plateformes et productions confondues, qui rencontrent aujourd’hui un succès important à travers le monde, et sont acclamés par la critique, à l'instar du long-métrage Parasite, qui a reçu les Oscars du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur film international et du meilleur scénario en 2020.

Une volonté de s'implanter sur le marché asiatique avec cet investissement

Cette annonce de Netflix intervient dans un contexte de développement à l'international de la culture sud-coréenne. En plus d'être sur le devant de la scène cinématographique et télévisuelle, la Corée du Sud révolutionne également le monde de la musique, du luxe et de la mode, grâce à la K-pop. Les grandes marques comme Dior, Calvin Klein, Vuitton, Bottega Veneta ou Tiffany & Co engagent chacun à leur tour des membres du groupe BTS pour leur campagne, s'offrant un rayonnement incroyable dans le monde entier. Il ne serait ainsi pas étonnant que cette musique débarque sous différentes formes sur Netflix dans les prochains mois.

Cet investissement de 2,5 milliards de dollars représente donc un engagement de taille alors que Netflix n'accordait que la moitié de cette somme pour des productions coréennes depuis le lancement de la plateforme en Corée du Sud en 2016. Ce radical changement de stratégie vise également le marché global de l'Asie, en pleine expansion. La plateforme a enregistré 1,5 million de nouveaux abonnés en Asie Pacifique durant son dernier trimestre, alors que les nouveaux abonnements en Europe et en Amérique du Nord se contentent, respectivement, d'une augmentation de 450.000 et 100.000 abonnés..."

lundi 22 mai 2023

Ernotte encense le repris de Justice Carolis, accuse les gouvernements de N. Sarkozy et d'E. Macron d'affaiblir la télé public et la Représentation nationale de coups tordus !

Ernotte encense le repris de Justice Carolis, accuse les gouvernements de N. Sarkozy et d'E. Macron d'affaiblir la télé public et la Représentation nationale de coups tordus ! 

Il n'a plus guère de qualificatifs pour caractériser la propagande quotidienne à laquelle se livre l'ex-Orange depuis son parachutage à l'été 2015, tant le blog CGC Média les a probablement tous utilisés pour dénoncer les propos et autres interventions de celle qui demande aujourd'hui la recapitalisation de France Télés à l'État qu'elle a pourtant tenu à attaquer dans le cadre d'un webinaire extraordinaire convoqué en urgence le 12 mai dernier.

Devant les quelques 200 hauts cadres y étant convoqués qui subissent  ces séances d'autosatisfaction tous les mois mais totalement assommés face à ce salmigondis ernottien qu'ils ne supportent plus.

L'infirmière TV qui revient sur le courrier des 4 pédégés de l'audiovisuel privé (*TF1, M6,  Altice et Canal +) qu'elle tente de ridiculiser en ces termes "Cette attaque très très violente est même assez grossière", va jusqu'à parler de guerre "On nous a déclaré la guerre mais on va la gagner, on va la faire parce parce qu'on n’a pas les moyens de perdre aujourd’hui. C’est assez grave " qui serait, selon elle " la rançon du succès" !

Elle va taper pêle-mêle sur les gouvernements de Nicolas Sarkozy puis d'Emmanuel Macron et tirer pêle-mêle sur les Tutelles, la Représentation nationale portant au pinacle le repris de Justice Carolis auquel elle se comparer de facto (¤) et Duhamel son ex-numéro deux (ce qui prouve assez bien la pantalonnade orchestrée au Pénal quand France Télés s'étant constitué partie civile dans la procédure judiciaire où le toujours maire de Arles a été définitivement condamné, demandait 1€ symbolique de dommages et intérêts) pour "avoir fait un travail formidable". 

Hallucinant. 

Le blog CGC Média vous propose de découvrir (ci-après) un extrait de sa pitoyable harangue à celles et ceux qui n'y croient plus depuis belle lurette et se demandent dans les couloirs jusqu'à quand cette catastrophique période à tous niveaux, va durer !?

Verbatim

"C’est la rançon du succès. Néanmoins, cette attaque très très violente et même assez grossière d’une certaine manière arrive dans un contexte qui n’est pas simple parce qu’on a pas de contrat d’objectifs et de moyens (COM), parce qu’il y a un projet de loi qui a été déposé au Sénat et qui va être discuté à l’Assemblée nationale

Ça me fait penser à une période que je n’ai pas vécue mais que certains ont vécue qui s’appelle la période de 2008. Là aussi l’équipe Duhamel/Carolis (¤) avait fait un travail formidable. 

Le groupe France Télévisions remontait et là des attaques incroyables sur le service le public qui se sont soldées par quoi L’arrêt de la pub après 20 heures! Donc on est un peu dans ces circonstances là. (Nicolas Sakozy alors Chef de l'État)

Avec un groupe et des audiences et  pas que des audiences mais également des succès d’estime au plus haut mais une instabilité sur le problème du financement et des moyens, sur ce que veux faire le gouvernement (Emmanule Macron Chef de l'État), donc sans vouloir dramatiser, on est là dans une situation difficile.

C’est pour cela que je souhaitais vous réunir pour dire bien qu’on nous ait déclaré la guerre, on va la gagner, on va la faire parce qu’on n’a pas les moyens de perdre aujourd’hui. C’est assez grave. On se mobilise tous pour gagner..."

dimanche 21 mai 2023

Ernotte taclée de toutes parts...le ministère du travail confirme le refus du licenciement de Ronan Ponnet qu'elle avait engagé

Ernotte taclée de toutes parts...le ministère du travail confirme le refus du licenciement de Ronan Ponnet qu'elle avait engagé.

Selon nos informations, Olivier DUSSOPT Ministre du Travail a tranché et refusé à nouveau la RIDICULE demande de licenciement pour faute simple visant Ronan Ponnet, confirmant la décision précédente de l'Inspection du travail.



Le tandem Gengoul/Ernotte qui imaginait probablement servir la tête du journaliste de  Guadeloupe La Première à certains politiques et autres acteurs locaux,  se prend donc une nouvelle claque.

Décriée tous azimuts aujourd'hui, celle qui demande à l'État donc aux contribuables français de recapitaliser l'entreprise après avoir copieusement pioché dans le capital social,  aurait sur l'insistance de Gengoul certainement pas disposée à perdre la face, saisi le Tribunal Administratif de Guadeloupe pour une troisième tentative !

Pitoyable...


samedi 20 mai 2023

Les couacs en cascade du logiciel de paie à Radio France.

Les couacs en cascade du logiciel de paie à Radio France.

Mi-avril, Radio France a finalement reconnu qu’il y avait toujours un problème avec son logiciel de paie. Il n’y avait pas d’autres choix que de prolonger l’assistance de Sopra Steria pour améliorer le logiciel, a souligné la radio publique.



Les gestionnaires de paie à Paris et les assistants de gestion en région qui ne sont pour rien dans les couacs qui se multiplient mais subissent bien souvent la colère légitime de celles et ceux qui ne sont pas payés ou de façon ubuesque.

Même si Radio France indique avoir été renforcée pour répondre aux salariés impactés dans les meilleurs délais. » et mis en place «une cellule spécifique » dès janvier « pour le traitement des paies complexes avec désormais 6 personnes (contre 3 précédemment) », des consultants vont continuer à être sollicités pour déterminer les causes de cet échec et trouver des pistes d’amélioration. 

Avec Sirhius qui aurait déjà coûté près de 13 millions d’euros - sans compter les surcoûts encore a venir ! Q c’est cher payé pour un logiciel qui ne fonctionne toujours pas. 



vendredi 19 mai 2023

Les chaînes publiques se sont trompées de gouvernance, de combat et d’époque avec Ernotte !

Les chaînes publiques se sont trompées de gouvernance, de combat et d’époque avec Ernotte !

Dans une tribune que le quotidien préféré de l’ex-Orange placée à gauche comme le chocolat est positionné dans les aliments hypocaloriques, la donneuse de leçons urbi et orbi en remet une couche après la propagande adressée aux salariés de France Télés (*) paraphrasant Emmanuel Macron s’adressant au président Xí Jìnpíng lors de sa récente sa visite en Chine « Je sais pouvoir compter sur vous ».

« Les chaînes privées se trompent de combat et d’époque » titre Le Figaro après le courrier de TF1, M6, Canal+ et Altice envoyé à la Première ministre avec la télé publique en ligne de mire, citant l’ex-Orange parachutée à France Télévisions à l’été 2015 dans les conditions que chacun connait bien !

« La concurrence n’est plus entre France 2, TF1 ou M6 mais avec les plateformes de partage de vidéos, les réseaux sociaux, les services de streaming. Les chaînes privées se trompent de combat et d’époque » ajoute celle qui vient de se planter copieusement avec Salto et ses 210 millions de pertes !

« Personne n’est dupe sur le calendrier et les raisons de ces attaques particulièrement injustes à l’égard du travail quotidien des salariés de France Télévisions » chante de façon hallucinante l’infirmière TV qui écrit qu’« elles marquent surtout le signe d’une très grande fébrilité » de la part de ses rédacteurs.

(*) 


C’est assez incroyable de lire cela…Ce n’est absolument pas le travail quotidien des salariés de France Télévisions que vise la missive mais les travers et autres errements tous azimuts dans lesquels Ernotte a plongé le groupe jusqu’à demander à présent sa recapitalisation !  

Chacun imagine donc aisément la teneur du propos où elle n’est responsable de rien, à commencer par la récente catastrophe industrielle de sa plateforme Salto mais où elle serait là pour défendre le personnel soi-disant attaqué ! Elle va même jusqu’à railler les auteurs du courrier « Apparemment, les chaînes privées reprochent à France Télévisions d’être populaire. C’est un très beau compliment. Nous sommes effectivement populaires, et c’est une fierté. »

Hallucinant.

Et de dérouler ensuite l’éternelle propagande avec cette incessante logorrhée qui ne trompe plus personne évidemment « Au-delà des audiences, notre objectif est avant tout de satisfaire nos téléspectateurs et de renforcer nos missions de service public. Nous sommes devenus plus puissants en nous renforçant sur l’information, sur la création française, pas en allant sur le terrain de jeu des acteurs privés. Jamais l’écart n’a été aussi faible, parce que jamais nos offres n’ont été aussi éloignées et différentes. »

L’ex-Orange y dénonce pêlemêle « L’agression caractérisée contre le service public », et l’imaginaire « émoi et le grand sentiment d’injustice chez les salariés » puisque rein n’est jamais de son fait, tentant au passage d’insinuer la supposée misogynie de ses auteurs « Sur la forme, l’élégance élémentaire de ces messieurs aurait pu être de me passer un coup de fil. Au moment du projet de fusion entre TF1 et M6, que j’ai soutenu, car je pense que nous avons besoin d’acteurs nationaux forts, j’ai reçu beaucoup d’appels. Ils ont dû perdre mon numéro depuis… » !!

« Le projet de fusion entre TF1 et M6, que j’ai soutenu... »… il faut quand même oser ! elle n’a d’ailleurs pas dû forcer beaucoup puisqu’il n’a pas eu lieu.

Comme si Salto n’avait jamais existé elle raille « Sur le fond, je le trouve terriblement XXe siècle. Leur principal concurrent, ce n’est évidemment plus France 2, mais Netflix, Amazon, YouTube ! ». Surréaliste.

Puis de s’en prendre ensuite à ces messieurs avec un propos totalement déconnecté « Les chaînes commerciales prennent de plein fouet la concurrence des plateformes pour les formats étrangers, et des Gafa sur la pub. Nous sommes moins touchés, car notre offre est essentiellement française et non commerciale. »

Elle découvrirait donc que France Télés est une télévision publique financée par les Français comme avait oser le rappeler Elon Musk ! Au secours…et de déblatérer dans la foulée « Ils ne manquent pas d’argent. Avec un résultat à plus de 300 millions, TF1 se porte bien et M6 est très rentable. » avec des propos qui dépassent l’entendement : « Depuis 2015, je plaide pour une alliance entre privé et public. Ensemble et différents, nous sommes plus forts. »

L’alliance public privé qui renforcerait le secteur...mais pour qui se prend-t-elle ?  

Le blablabla prétentieux égrainant les banalités autour d’une analyse totalement incohérente et infondée, continue avec cette immodestie continuelle caractérisée « Les chaînes privées nous accusent de vous arranger avec ces missions de service public… C’est factuellement faux. Notre offre singulière creuse toujours plus son sillon. C’est le fruit des choix éditoriaux radicaux que nous avons pris pour toujours plus exposer la création, la culture, la proximité.

C’est ce qui explique notre succès. Comme dans les années 2000, les chaînes croient se renforcer en affaiblissant le service public, mais elles se trompent. Ça ne fonctionne plus comme cela. » Non mais allo quoi !!

Et d’impliquer le gouvernement, la Représentation nationale et l’État qui soutiendraient cet édifiant et inadmissible verbiage en totale contradiction d’ailleurs avec ce qu’elle vient de raconter « L’État actionnaire le dit sans ambiguïté : il veut un audiovisuel public fort. Nos résultats, ce sont ceux du plan stratégique décidé par l’État en 2018 : des économies importantes et un renforcement de nos missions. Dans nos discussions avec le gouvernement et les parlementaires, nous élevons d’ailleurs beaucoup le débat : guerre contre la désinformation, défense de la souveraineté culturelle, synergies au sein du service public…»

Pathétique et totalement hors sol…« L’État actionnaire veut un audiovisuel public fort » mais elle ne cesse de la dire « L’alliance public-privé renforcerait le secteur » !!

Pour conclure juste après s’être justifiée sur la présence de France Télés à Cannes qui avec le gros contrat Brut serait une preuve de la différence avec le privé, elle allègue, se contredisant une fois encore avec ce qu’elle vient de dire « Si nous étions moins regardés demain, TF1 et M6 en pâtiraient, puisque les gens se détourneraient de la télé. Nos destins sont liés. Nous sommes dans la même équipe, celle des médias traditionnels, face aux géants du streaming et aux réseaux sociaux. »

Ce ne sont pas « Les chaînes privées qui se trompent de combat et d’époque » mais « L’État actionnaire » qui s’est trompé de gouvernance, de combat et d’époque avec Ernotte !

jeudi 18 mai 2023

Le licenciement de Christophe Nobili par Le Canard enchaîné refusé par l’Inspection du travail. Super nouvelle.

Le licenciement de Christophe Nobili par Le Canard enchaîné refusé par l’Inspection du travail. Super nouvelle.

« L’Inspection du travail vient de rejeter la demande d’autorisation du Canard enchaîné pour mon licenciement », a déclaré Christophe Nobili suite à la décision datée du 15 mai.

Même si Le Canard a la possibilité de déposer un recours – on voit mal comment celui-ci pourrait valider le licenciement d’un salarié protégé qui plus est lanceur d’alerte – le palmipède qui mis à pied le journaliste sans salaire de la façon la plus invraisemblable qui soit, « est obligé de me réintégrer et de me verser mon salaire », car ce recours « n’est pas suspensif », a -i-il précisé.

Selon lui, le recours peut être déposé dans un délai de deux mois, soit devant le tribunal administratif, soit devant le ministre du Travail, Olivier Dussopt.

Christophe Nobili s’est dit « content » de la décision de l’Inspection du travail, estimant que la décision de le licencier était « brutale, injuste et abusive ».

Il a mille fois raison et le blog CGC Média qui salue non seulement cette première victoire et restera mobilisé pour toutes celles à venir, invite d'ailleurs tout un chacun à lire son livre.