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vendredi 22 septembre 2023

Jacques Cardoze l’ancien présentateur de « Complément d’enquête » se lâche sur le plateau du «Buzz TV».

Jacques Cardoze l’ancien présentateur de « Complément d’enquête » se lâche sur le plateau du «Buzz TV».

Dans un article publié par Le Figaro avec TV Magazine  «On m'a traité de facho parce que je voulais enquêter sur l'islamo-gauchisme» : les révélations chocs de Jacques Cardoze sur les coulisses de «Complément d’enquête» Jacques Cardoze l’ancien présentateur de « Complément d’enquête » a dévoilé sur le plateau du «Buzz TV», le 20 septembre 2023, lors d'un ENTRETIEN EXCLUSIF, les raisons de son départ du service public.

conseils de discipline en interne envers telle ou tel salarié qui dérange, qui ne plait pas ou bien qui saisit la commission harcèlement pour ensuite l'accuser d’insuffisance professionnelle, de non-respect de la hiérarchie, de comportement inadmissible pour les virer.  Le(la) salarié(e) sera accusé(e) d’insuffisance professionnelle, de non-respect de la hiérarchie voire d’insuffisance professionnelle - des faits vagues pour justifier une faute qualifiée de « simple » -  avec à la clé une sanction express et radicale: la porte !  

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce témoignage: 

" ENTRETIEN EXCLUSIF - Sur le plateau du «Buzz TV», l’ancien présentateur du magazine d’investigations de France 2 qui a rejoint Cyril Hanouna à la rentrée, lève le voile sur les raisons de son départ du service public.

«Ça m’a fait un bien fou de me livrer». Quand Jacques Cardoze sort de notre studio du «Buzz TV» dans les locaux parisiens du Figaro, il ne cache pas son soulagement d’avoir rompu le silence sur les raisons de son départ du service public en 2021, alors qu’il présentait «Complément d’enquête» depuis trois saisons. Désormais chroniqueur chez Cyril Hanouna dans «Touche pas à mon poste», l’ancien directeur de la communication de l’OM se confie sans détour. Entretien.

LE BUZZ TV. - Vous avez rejoint la bande de « Touche pas à mon poste! » le 4 septembre dernier. Avez-vous signé un contrat de saison ?

Jacques CARDOZE. - Pas du tout, je ne suis pas salarié de H2O (la société de production, NDLR). Après avoir vu Cyril Hanouna cet été autour d’un thé glacé, je me suis entendu avec son associé, Lionel Stan, sur le montant des piges quotidiennes, que je ne dévoilerai pas. C’est moins que ce que je pouvais toucher à l’OM ou que certains salaires à France Télévisions quand on est bien placés. Par rapport à « Complément d’enquête », ça va dépendre du nombre d’émissions que je vais faire mais, potentiellement, ce sera plus. Franchement, je ne suis pas à plaindre mais ce ne sont pas des sommes mirobolantes non plus.

Avez-vous été recruté pour taper sur « Complément d’enquête » qui prépare un numéro sur Cyril Hanouna ?

Il faudrait interroger mon subconscient. En tout cas, il n’y a pas de stratégie derrière. Cyril Hanouna ne m’a pas contacté, c’est moi qui l’ai sollicité. Je sais qu’à France Télévisions, beaucoup se sont interrogés, pensant que j’avais négocié quelque chose avec le groupe de Bolloré. Je le dis aujourd’hui : rien de tout cela. Après, il ne s’agit pas de cracher dans la soupe. Je ne l’ai jamais fait ni pour l’OM, ni pour France Télévisions. En revanche, il y a des choses que les gens ne savent pas. Il y a des attaques d’une partie de la presse et des médias contre une autre partie de la presse et c’est quelque chose que je n’accepte pas. Il n’y a pas les bons et les mauvais publics, ceux qui ont le droit de faire l’info et les autres. Qu’est-ce qu’on lui reproche à Cyril Hanouna ? D’avoir réussi à faire de bonnes émissions pendant la campagne électorale ? C’est la pire des humiliations pour le service public de ne plus avoir de bonne émission politique.

« Complément d’enquête » a tout de même le droit d’enquêter sur Cyril Hanouna...

Oui et je ne sais rien du contenu de cette enquête. J’entends des bruits, de gens de France Télévisions qui me disent des choses...Tous ceux qui sont là-bas ne défendent pas forcément ce qui se fait et notamment les émissions d’investigations, les moyens utilisés, le côté inquisiteur et procureur.

C’est ce que vous reprochez aujourd’hui à « Complément d’enquête » ?

Ce que je peux vous dire, c’est que dans le « Enquête de complément » qu’on fera avec Cyril en janvier ou février, ce sera de l’info, tout sera vérifié. Et il se dira des choses que les gens ne savent ou ne soupçonnent pas. On expliquera comment il peut y avoir des dérives.

De quelles dérives parlez-vous ? En avez-vous été témoin ?

Oui. Vous savez, à France Télévisions, ce n’est pas tout beau, tout rose. Ils n’ont pas toujours eu de bonnes attitudes.

« “Complément d'enquête” est une émission qui penche un peu trop d'un côté et moins de l'autre »

Pour quelles raisons êtes-vous parti d’ailleurs en 2021 ?

Parce que durant ma troisième année, le rédacteur en chef de l’émission, m’a un peu dépossédé de « Complément d’enquête ». Je ne pouvais plus travailler. Le lendemain de tournage, il allait couper ce qui avait été validé la veille. Il y a eu des prises de becs très violentes devant témoins. Et puis, on m’a traité de facho parce que je voulais faire une enquête sur l’islamo-gauchisme* et montrer que sur certaines listes en banlieues, La France Insoumise pouvait draguer un certain nombre de personnalités issues du monde arabo-musulman. Pour être respecté dans ce métier, il faut pouvoir taper aussi bien du côté droit que du côté gauche. « Complément d’enquête » est une émission qui penche un peu trop d’un côté et moins de l’autre. À l’époque, je voulais faire une enquête sur Jean-Luc Mélenchon**, on me l’a refusée et on m’a dit : tu comprends, La France Insoumise nous donne tellement de dossiers, on ne peut pas travailler contre eux”. Je suis tombé de l’armoire.

*NDLR : En décembre 2020, «Complément d’enquête» avait diffusé un numéro intitulé «Islamisme : la République a-t-elle fermé les yeux ?»

**Jean-Luc Mélenchon venait de faire l’objet d’un sujet dans «Envoyé Spécial»

Qui témoignera dans « Enquête de complément » ? Des anciens membres de la production de « Complément d’enquête » ?

Non, je suis en train de travailler avec des journalistes qui sont totalement indépendants et qui ont envie de s’attaquer au service public. Les Français payent une redevance, je ne vois pas pourquoi il n’y aurait pas une enquête transparente sur le service public. Je ne suis pas en guerre contre les journalistes de « Complément d'enquête » et je ne m'attaquerai pas aux journalistes eux-mêmes et à la qualité de ce qu'ils fabriquent. Je suis simplement contre le fait qu'on veuille s'attaquer à une télévision populaire. Il y a une petite musique qui ne me plaît pas du tout. Je vais raconter tout ça..."

Le droit de réponse de France Télés (ci-après) en fait se gondoler plus d'un.



jeudi 21 septembre 2023

France Télévisions : « Destruction massive du pôle outre-mer sur fond de "gouvernance cellulaire" ».

France Télévisions : « Destruction massive du pôle outre-mer sur fond de "gouvernance cellulaire" ».

Le blog CGC Média avait décidé de relayer aujourd’hui les révélations que fait sur le plateau du «Buzz TV», Jacques Cardoze l’ancien présentateur du magazine d’investigations de France 2 qui a rejoint Cyril Hanouna qui y lève le voile sur les raisons de son départ du service public, mais le scandale dont fait état  l’ADAP sur la gestion illicite du pôle outremer de France Télévisions nous a semblé prioritaire.

Alors même que le blog CGC Média revenait dans son récent article «  Audiovisuel public : Les COM de 3 ans violés dès leur signature, le seront maintenant pour 5 ans avec 200 millions d’argent public/an en plus ! » sur les 200 millions d’euros/an que RAM s’apprête à refiler à FTV nonobstant «  le chèque de presque 32 millions d’euros qu’a dû faire l’État pour recapitaliser l’entreprise à l’agonie », ce que relate aujourd’hui l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public prouve assez bien la volonté destructrice de l’ex-Orange et ses thuriféraires.

Dans sa dernière publication qui vise « La toujours directrice générale des outre-mer » (sic) Sylvie Gengoul qui « continue son œuvre de destruction massive du pôle outre-mer », l’ADAP pose clairement les questions qui s’imposent : Comment Sylvie Gengoul peut-elle toujours être en poste mais aussi du rôle qu’ont pu jouer Ernotte et la DRH de France Télévisions dans ce nouvel épisode du viol de la Loi !  

Extraits :

« Sylvie Gengoul a subi un échec majeur,  avant les vacances : sa réforme de l’information a été refusée par les CSE de la majorité des stations. Elle l’applique quand même et tente de démolir les instances représentatives des établissements concernés qui ont osé dire NON à sa réforme avec un abracadabrantesque  projet  de  "gouvernance cellulaire"…  

Ça vaut son pesant de cacahuètes. Voyez plutôt : 

- Les salariés d’une station vont élire 2 ambassadeurs.

- En une semaine ils  vont voter pour 2 d’entre eux mais personne n’est candidat et tout le monde est candidat.

- La liste électorale  et la liste des candidats est unique : c’est la liste du personnel de la station référencée dans le logiciel Mon kiosque.

- Une fois élus, les 2 ambassadeurs partageront les prises de décisions de la direction.

C’est aussi simple que cela. 

Pas de réunion pour un protocole électorale, pas de candidature à déposer, pas de liste à afficher, pas de délai, pas de recours.   

Il y avait les élus au CSE, il y avait les délégués du personnel, il y avait les délégués syndicaux, voilà maintenant les Ambassadeurs, version Sylvie Gengoul !

Aucun règlement n’accompagne cette nouveauté annoncée par 2 directions régionales  en cinq minutes montre en main. Deux prototypes devaient en effet voir le jour en Guadeloupe et en Guyane…Sauf que les syndicats, les représentants élus du personnel ne sont pas tombés du ciel en ce début de saison des pluies.

Pour la deuxième fois, ils ont dit NON à ce projet aussi fumeux que funeste pour les instances sociales.

Devant la montée en pression, la direction de Guyane a retiré le projet, laissant KO debout au milieu du ring, celle qui avait tenté de le mettre en œuvre. Le directeur de Guadeloupe devra, lui aussi, retirer ce projet qui n’a jamais été annoncé, jamais présenté, jamais discuté avec les instances élues des stations.

Belle montée de fièvre en outre-mer, pile poil pour les élections sénatoriales. Réponses urgentes attendues, notamment en Guadeloupe car le climat social, déjà fortement détérioré par une rentrée catastrophique dans toutes les stations, en dépend. 

Le droit des syndicats est bafoué.

Le droit du travail en matière de désignation et représentation des personnels est balayé. Le code électoral est foulé aux pieds. Jamais les syndicats [pas tous, ndlr] n’ont été autant méprisés par la direction de France télévisions. Cela peut-il encore durer longtemps ?

Des dépôts de plainte pour abus de droit  sont envisagés…Dès lors

Deux questions attendent réponses de la direction de France Télévisions :

1  Ernotte était-elle informée de cette tentative de coup d’état pour faire tomber les instances ?

2  La nouvelle patronne de la DRH avait-elle validé le projet et donné son feu vert ou a-t-elle déjà été dépassée sur son aile gauche ? 

Question subsidiaire de calendrier : 

Fallait-il prendre ce risque là à la veille des élections sénatoriales ? »

mercredi 20 septembre 2023

Quintessence de la propagande ce 4 octobre à France Télés.

Quintessence de la propagande ce 4 octobre à France Télés. 

Alors que l’atmosphère est totalement irrespirable à France Télévisions au Siège comme dans les régions et les territoires (*voir les indiscrets de Challenges) l’ex-Orange adresse un nouveau message aux salariés pour leur indiquer que «  L’émission "En direct" présentée par Maya Lauqué fait sa rentrée, sur monespace, le mercredi 4 octobre à 17h avec un 7e numéro ».

Il ne s’agit évidemment pas d’une émission, chacun l’aura compris mais du dernier épisode de propagande interne auquel se livre l’infirmière TV depuis l’été 2015.

« Posez lui vos questions » dit le mail alors même que rien ne va, plus personne ne gobe les bobards débités tout au long de l’année où tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes et où France Télés serait le premier média français dans tous les domaines, à commencer par l’info dont France 3 vient d’être amputé ! Ben voyons. 

Pathétique mise en scène…Combien d’influenceurs va-t-il falloir intégrer pour masquer cette chienlit ?…le recours aux contenus extérieurs au groupe public, c’est déjà largement le cas à très grande échelle !

Cela dit sur Le Titanic, l’orchestre qui a joué jusqu’au bout n’a pas empêché le navire de couler !

(*)






mardi 19 septembre 2023

Audiovisuel public : Les COM de 3 ans violés dès leur signature, le seront maintenant pour 5 ans avec 200 millions d’argent public/an en plus !

Audiovisuel public : Les COM de 3 ans violés dès leur signature, le seront maintenant pour 5 ans avec 200 millions d’argent public/an en plus !

La semaine dernière, dans son post « L’indigne marchandage de l’État avec France Télévisions : 200M€/an sur fond de suppression des rendez-vous d’information nationale quotidiens », le blog CGC Média faisait état du versement de la rallonge financière qu’Édouard Tétreau  essayiste et conseiller qui révélait dans Opinions (ci-dessous) 

Lors de négociations estivales en catimini autour du « contrat d’objectifs et de moyens » (COM) de France Télévisions, loin, très loin de la représentation nationale et des acteurs du marché (régulateur, consommateurs, concurrents, annonceurs), l’unité centrale du SPAF a exigé et a priori obtenu du gouvernement une rallonge budgétaire de 200 millions d’euros par an, tout en supprimant des rendez-vous d’information nationale quotidiens.

A lire l’article signé Charles de Laubier pour Edition Multimédi@ chacun comprendra la pertinence du propos.


Extrait :

« La redevance audiovisuelle, qui a été payée pour la dernière fois en novembre 2021 par les Français (pour un total de 3,2 milliards d'euros), a été supprimée pour être remplacée par une fraction de la TVA consacrée à l'audiovisuel public. 

Pour 2023, l'Etat a alloué à l'audiovisuel public 3,8 milliards d'euros. 

Et en 2024 ? Budget : 4 milliards d'euros »…

« C'est la première fois que ce plafond [4 milliards] pourrait être atteint » écrit le journaliste d’Edition Multimédi@ constatant que les dépenses de l'État au titre des « Avances à l'audiovisuel public » sont bien prévues à 4 milliards d'euros dans le PLF 2024.

Les voilà les 200 millions d’euros/an que RAM s’apprête à refiler à FTV nonobstant «  le chèque de presque 32 millions d’euros qu’a dû faire l’État pour recapitaliser l’entreprise à l’agonie ».

Rima Abdul-Malak qui vient d'opposer une fin de non-recevoir à la proposition de loi « Réforme de l'audiovisuel public et souveraineté audiovisuelle » que le sénateur commercial (EPIC) Laurent Lafon avait déposée le 21 avril dernier. Le texte adopté en première lecture au Sénat le 13 juin, prévoyant que la holding de l'audiovisuel public devait être créée au 1er janvier 2024, remettant au goût du jour la holding France Médias - «structure légère et stratégique qui constituera une étape une fusions des différentes entités [ France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et de l'NA mais pas Arte France ni TV5 Monde,] » racontait le parlementaire qui voulait faire parler de lui – ne passera donc pas à l'Assemblée nationale.

« "Sur le principe, j'entends l'enjeu qu'il y a dernière. Parce que je pense que les chaînes de l'audiovisuel public chaînes de télévision et stations radio, ndlr] seront plus fortes en se rapprochant. Mais tout ne passe pas par des rapprochements". Donc, pas de "grand Big Bang" ni d'"usine à gaz" ». Autrement dit, dans le langage macronien : pas de France Médias. » écrit encore le journaliste bien informé.

Ces 5 COM (¤) dont le sénateur Jean-Raymond Hugonet disait dans son rapport remis le 7 juin dernier au Sénat, au nom de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication, dans le cadre de la proposition de loi « Réforme de l'audiovisuel public et souveraineté audiovisuelle », qu’ils n’avaient « Pas de stratégie globale cohérente »…et dont RAM déclare avoir « proposé et obtenu que l'on puisse avoir un contrat d'objectifs et de moyens sur cinq ans au lieu de trois précédemment, pour donner plus de visibilité » !

La conclusion, elle est dans le titre. Alors que les COM signés alors tous les 3 ans, allégrement violés dès leur entrée en action, ils devraient l’être à présent pour 5 ans avec un p’tit plus : 200 millions d’argent public/an pour France Télés.

On dit merci qui...Merci RAM ? Non merci les contribuables français, en pleine galère financière !

(¤)



lundi 18 septembre 2023

Histoire de dengue à France Télés !

Histoire de dengue à France Télés !

Vous l’aviez raté...Le Canard enchaîné vous propose de découvrir les dernières mises en garde de l'ex-Orange aux salariés, il y a peu : "Comment éviter d'être piqué par les moustiques" (*)...C'est également une histoire de gourde !

(*)



dimanche 17 septembre 2023

La plainte qui vise Édouard Philippe n'arrange pas les bidons d'Ernotte !

La plainte qui vise Édouard Philippe n'arrange pas les bidons d'Ernotte !

"Si la Constitution interdit à Emmanuel Macron de briguer un troisième mandat, tout est OK afin que ce soit le cas pour Ernotte avec Édouard Philippe à la présidence de la République !" confie ce sachant à un cadre haut cadre de France Télés qui ne croit pas un mot des prédictions de son fantasque interlocuteur !

"Quelle claque pour l'actuel président de la République !" ironise-t-il, se félicitant des sondages qui donne le maire du Havre "qui l'a toujours soutenu" ajoute-t-il, indiquant que son élection en 2027 ne ferait guère de doute. Ben voyons !

"Il n'y a qu'à voir les dernières nominations faites dans le cadre du projet « France 2030 »" (*) enchérit-il, "tout est calé et a été négocié en amont".

 (*) 

La saisine du PNF suite à la plainte pénale visant l'ex-Premier ministre dont Médiapart révèle l'existence (¤), pourrait bien contrecarrer les plans sur la comète que tirent quelques-uns et leur exploser très vite en pleine figure !

(¤)






samedi 16 septembre 2023

Impact zéro pour l’ex-dircab ernottien à La Rochelle !

Impact zéro pour l’ex-dircab ernottien à La Rochelle !

Pathétique jus de crâne pour France Télés qui ne sait plus quoi inventer pour gonfler sa propagande visant à faire croire que le groupe public serait soi-disant premier partout ! 

Après l’incompréhensible concept de « télé d’impact » lancé, il y a quelques semaines par l’ex-dircab ernottien, voici à présent la dernière formule à l’emporte-pièce présentée sur écran géant au rendez-vous rochelais pour lequel Ernotte n’a pas fait le déplacement : « Emmener tous les publics dans la richesse de nos créations et la multiplicité des imaginaires ».


Que dire d’un tel baratin asséné à un auditoire consterné dont la majorité des présents ne gobe plus depuis belle lurette les fadaises du groupe public dans lequel l’État vient de  réinjecter près de 32 millions d’euros de l’argent des contribuables pour une discrète recapitalisation, sans parler des 200 millions/an que le COM devrait consacrer sur fond de suppression des jités nationaux de France  3  ? 

vendredi 15 septembre 2023

L’indigne marchandage de l’État avec France Télévisions : 200M€/an sur fond de suppression des rendez-vous d’information nationale quotidiens.

L’indigne marchandage de l’État avec France Télévisions : 200M€/an sur fond de suppression des rendez-vous d’information nationale quotidiens.

Dans un tout récent article « Ça va saigner après les J.O. à France Télévisions ! », le blog CGC Média évoquait, le plan massif de licenciements devant intervenir au sein du groupe de télés publiques après la diffusion des JO.

« Selon nos informations particulièrement crédibles en la matière du fait même de leur provenance(s), le chèque de presque 32 millions d’euros qu’a dû faire l’État pour recapitaliser une entreprise à l’agonie - contrairement à la pitoyable propagande infernale entretenue depuis l’été 2015 - a un prix ! » écrivions-nous, ajoutant « Probablement le plus important et le plus violent parmi la demi-douzaine [de plans, nflr]  à laquelle a déjà procédé l’ex Orange et quelques béni-oui-oui  prêts à tout pour sauver leur place, ces dernières années ».

Le blog CGC Média publiait le commentaire de ce très haut cadre du groupe public qui, sous le sceau de la confidence, lançait « Le ballon d’essai, c’est Tempo. Comme ça, ils devraient avoir une bonne idée du nombre ‘d’inutiles’ dans le secteur, avant de taper tous azimuts pour un nombre de départs maximum ».

Les très nombreux lecteurs du blog, n’étaient alors pas au bout des révélations à venirIls allaient découvrir avec stupéfaction, le point de vue d’Édouard Tétreau  essayiste et conseiller qui révèle dans Opinions (*) le dessous des cartes et l’indigne marchandage que  l’État a passé  avec France Télévisions : 200M€/an sur fond de suppression des rendez-vous d’information nationale quotidiens.

Comme quoi l‘abjection n’a plus guère de limite !

Extrait :

 

Lors de négociations estivales en catimini autour du « contrat d’objectifs et de moyens » (COM) de France Télévisions, loin, très loin de la représentation nationale et des acteurs du marché (régulateur, consommateurs, concurrents, annonceurs), l’unité centrale du SPAF a exigé et a priori obtenu du gouvernement une rallonge budgétaire de 200 millions d’euros par an, tout en supprimant des rendez-vous d’information nationale quotidiens.

L’auteur de détailler « Le sujet n’est pas en soi la ligne éditoriale ou les moyens de France Télévisions, mais leur confiscation, sans que les élus de la nation aient leur mot à dire.

En affichant une curieuse ambition : « Il est temps de passer d’une télévision d’audience à une télévision d’impact », a écrit cet été (dans « Libération ») l’ancien directeur de campagne d’Eva Joly en 2012 [et ex-dircab d’Ernotte, ndlr]. Et là, on ne comprend plus.

Comment, dans une démocratie et une économie de marché ouvertes, un aréopage bureaucratique peut ainsi décider de tels niveaux de dépenses impactant directement la formation de l’opinion des Français, dans un moment de forte tension démocratique et sociale, comme les émeutes de l’été l’ont rappelé ?...

Que des médias privés, déjà bardés de contraintes réglementaires, montent leur prix ou changent radicalement leur ligne éditoriale, c’est leur affaire privée et celle du marché. L’argent des Français destiné à produire de l’information d’Etat, c’est autre chose.

On ne critiquera pas ici le contenu des programmes de ces chaînes, auxquelles les Français restent attachés. Surtout les plus âgés d’entre eux : l’âge moyen des audiences de France 2, France 3 et France 5 est compris entre 62 et 66 ans.

 Pourtant, ce franchissement de ligne jaune doit être l’occasion pour le Parlement de se saisir pleinement du sujet, et d’user de toutes ses prérogatives pour remettre le service public audiovisuel au service de tous les Français, pas seulement les plus âgés. Deux voies sont possibles : l’une, radicale, est celle de la privatisation totale ou partielle (certaines chaînes) d’un service s’appuyant chaque année davantage sur la recette publicitaire privée. L’autre voie, plus longue, mais sans doute plus respectueuse de l’histoire et des très nombreux salariés de ce groupe, est de réécrire de fond en comble les missions de France Télévisions, sous le contrôle du Parlement, pour en faire autre chose qu’un Pantagruel bureaucratique se rêvant en Gulliver numérique…»

Dès lors les déclarations de la garde de plus en plus réduite et de moins en moins rapprochée autour de l’ex-Orange sur le soi-disant passage réussi entre la suppression des éditions nationales de France 3 pour ICI matin, midi et soir, sont non seulement cyniques mais aussi mensongères.

En l’espèce, chacun comprend mieux la propagande au quotidien distillée aux salariés et aux média pour faire avaler la pilule « Tout s’est bien passé»,  « On est très heureux d’ICI », « A ce stade, le bilan est positif en dépit du fait qu’il y a eu beaucoup d’embûches et malgré des mouvements de grève assez peu suivis d’ailleurs, avec 3 à 5 % de grévistes selon les jours » alors que les coulisses donnent la nausée, est franchement lamentable !

La conclusion face à cette casse sciemment organisée de la télé publique et les dizaines de milliards d’argent public dilapidé depuis tant d’années allant le plus souvent vers une poignées de copains à la tête de méga boites de productions largement financées par les contribuables et écrasant tous les autres, le blog CGC Média la laisse ainsi à Édouard Tétreau :

« Les 40 millions de foyers payant les salaires, producteurs et fournisseurs de l’audiovisuel public le méritent… »

(*)



jeudi 14 septembre 2023

La disparition des infos de France 3 à l'international...C'est l'effet Tempo.

La disparition des infos de France 3 à l'international...C'est l'effet Tempo.

Les français de l'Étranger comme l'ensemble de celles et ceux dans le monde qui suivaient les informations diffusées avant sur France 3, n'y ont plus accès ! 

Le tuyau est fermé...C'est l'effet Tempo dont se gargarisent le plus ridiculement qui soit l'ex-Orange et quelques pathétiques thuriféraires,  des imaginaires "records d'audience" qu'ils évoquent depuis quelques jours !


"S'ils ne sont pas contents, ils n'ont qu'à regarder France 2 ou franceinfo: (canal 27 de la TNT)" ironise un de ceux-là, ajoutant "de toute façon, il n'y a plus d'argent pour continuer"

Vu les quelques 7,5 millions engloutis, selon nos informations, dans le décor du JT de 20H qui n'a évidemment eu aucun effet sur son audience, il parait effectivement peu probable qu'une telle continuation ait été imaginée !

Red Bee Média (partenaire de Dotscreen, l’un des plus gros prestataires de FMM avec Aski-Da) devant la Justice avec France Médias Monde.

Red Bee Média (partenaire de Dotscreenl’un des plus gros prestataires de FMM avec Aski-Dadevant la Justice avec France Médias Monde.

L’AFP relayée par Satellifacts vient de révéler l’action en Justice que mènent « Quarante salariés de la société de services audiovisuels Red Bee Media, qui pour la plupart travaillent depuis une dizaine d’années à France Médias Monde (FMM), afin de demander leur intégration au groupe public ».

« Il s’agit essentiellement pour les 40 employés de Red Bee Media, de faire « cesser l’inégalité de traitement les concernant par rapport aux salariés de France Médias Monde qui comprend la chaîne France24 et les radios RFI et Monte Carlo Doualiya » a indiqué le cabinet d’avocats des plaignants, ajoutant « Ceux-ci ne peuvent ainsi pas prétendre à différents avantages salariaux garantis à leurs confrères de FMM, pour des missions équivalentes … »

Il est entre autres demandé, selon un des documents dont l’AFP a eu connaissance, « des dommages et intérêts équivalent à un an de salaire à FMM et Red Bee Media au titre de « délit de marchandage» et d’« exécution déloyale du contrat de travail ».

Le blog CGC Média qui a déjà beaucoup écrit sur les pratiques de la DTSI au sein de France Média Monde et n’a pas fini, vous propose découvrir l’article en question :






La soi-disant "indépendance" monégasque à laquelle trinque en petit comité le tandem Bigot/Ernotte, aujourd'hui dénoncée par Le Canard enchaîné.

La soi-disant "indépendance" monégasque à laquelle trinque en petit comité le tandem Bigot/Ernotte, aujourd'hui dénoncée par Le Canard enchaîné.

Il y a quelques jours, le blog CGC Média dans son article "A Monte Carlo, la piétaille et l’État-major priés de ne pas se mélanger pour le lancement de la chaîne monégasque !" racontait comment, le 1er septembre dernier, quelques privilégiés triés sur le volet se retrouvaient au royaume de l’entre-soi pour le pince-fesses d’ouverture organisé entre gens du même monde, après que le prince Albert II a donné le coup d’envoi de TV Monaco depuis la régie du studio de Fontvieille. 

Extrait:

"Une quarantaine d’invités dont des proches de la principauté et de la chaîne parmi lesquels Jacques Legros (TF1) dont le rôle reste des plus flous comme l’a révélé dans plusieurs articles le blog CGC Media entre autres "Imbroglio sans nom à Monaco avec la «Zeghdar,/Legros/Biancolli corporation »…agissant (ou pas) au nom du Prince ?", une poignée de producteurs mais aussi Yves Bigot et Delphine Ernotte, trinquant au lancement dans le studio flambant neuf de 1000 mètres carrés.

Tout ce joyeux équipage se gobergeant à l’abri des regards et des questions embarrassantes. Les journalistes avaient été priés de se rendre à une soirée parallèle au Stade Louis II, où 220 convives assistaient à la retransmission du JT.

Comme dit l’adage « On ne mélange pas les torchons et les serviettes » !"

Le Canard enchaîné de ce mercredi (*) revient sur le pataquès en interne qui voyait le départ de Salim Zeghdar nommé administrateur de biens du prince Albert II par intérim en remplacement de Claude Palméro, démissionnant alors très vite de son poste et refilant donc le titre à Nathalie Biancolli sortie dare-dare de France Télés l’an dernier et donc opportunément parachutées donc dégée de TV Monaco.

Le palmipède met en lumière la supposée "indépendance" que Biancolli tout comme l'ex-Orange n'ont que ce mot à la bouche mais que la réalité contredit systématiquement : "La rédaction en chef de la chaîne a été confiée à l'ex-journaliste politique belge et ex-conseiller spécial auprès du ministre d'État  de la principauté de 2019 à 2023. Comme le visage du jité qui a également bossé pour le gouvernement monégasque, en 2022."

Le  titre de presse qui cherche où donc serait l'"indépendance" tant claironnée, conclue ironiquement que pour tenter de la trouver "les limiers sont lâchés".

(*)