Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mercredi 22 mai 2024

La CGC et l'UNSA de France Télévisions dénoncent ensemble le politique "OFF SHORE" (*) de France Télévisions

La CGC et l'UNSA de France Télévisions dénoncent ensemble le politique "OFF SHORE" (*) de France Télévisions

Alors que se tient ce matin le CSE de mai au siège de France Télévisions, deux organisations syndicales l'UNSA et la CGC ont décidé de lire ensemble un texte liminaire visant à dénoncer le déversement des effectifs de France Télévisions couvert par un accord d'entreprise vers Le Studio ou FranceTV Studiosa filiale de type SASU (une des structures les moins-disantes quasiment calée sur le code du travail)

(*) "OFF SHORE" par analogie à ces entreprises qui installent AU LARGE souvent dans des paradis sans possibilité de contrôle, certaines de leurs filiales. 

Voici le texte :


"En octobre dernier, la direction de France Télévisions est venue présenter aux élus du CSE siège un projet de transfert de l’activité Autopromotion vers FranceTV Studio, un projet pudiquement baptisé pour l’occasion « évolution de l’organisation de l’autopromotion et de la direction artistique au sein de la Direction des Antennes Nationales »

Une évolution, selon la direction des antennes, ne devant impacter que 38 salariés. Mais l’activité autopromotion a toujours eu un modèle de fonctionnement basé sur un recours massif à la précarité" dit en chœur l'alliance syndicale qui ajoute "En réalité, la direction des antennes a tenté de passer sous silence un collectif de plus de 80 intermittents concernés par ce transfert."

Voir a résolution adoptée alors à l'unanimité :






Ni l'ex-Orange, ni son ex-dircab et son sexagénaire monsieur culture (toujours là !?) n'étaient aux obsèques de Bernard Pivot ...

Ni l'ex-Orange, ni son ex-dircab et son sexagénaire monsieur culture (toujours là !?) n'étaient aux obsèques de Bernard Pivot ...

C'est Le Canard enchaîné dont la conclusion est sans appel "Entre la fête sur la Croisette et un enterrement dans le Beaujolais, le choix était vite fait " qui donne l'information.


On ne laisse pas comme ça les suites du Majestic (*)

(*) 


mardi 21 mai 2024

A France Télévisons version Quadrans (immeuble Drahi) le froid est de canard mais en « mode été » !

A France Télévisons version Quadrans (immeuble Drahi) le froid est de canard mais en « mode été » !

Chacun se souvient du générique d’« Au-delà du réel » prévenant le téléspectateurs de ne pas toucher son poste contrôlé alors par le programme. Au sein du nouvel immeuble loué chèrement à Drahi par Ernotte, la formule est quasiment la même, à part que de télé il n’est pas ici question : 

"Ce n'est pas une défaillance de votre climatisation ! N'essayez pas de régler la température  ! Nous maîtrisons à présent toutes les retransmissions… Nous pouvons faire le chaud et le froid mais quand nous le décidons….Nous pouvons baisser la température de vos locaux au-delà de ce que votre imagination peut concevoir… Nous partagerons les angoisses et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses de Quadrans !"


Ces jours-ci les salariés se pèlent dans les bureaux, n’ayant toujours pas troqué la doudoune et l’écharpe pour la chemisette ou le T-shirt, ils ne peuvent plus depuis le 16 mai dernier où le bâtiment est passé du « mode hiver » au « mode été », régler quoi que ce soit.

Ils ont d’ailleurs été informés de la situation par mail :

« Vous avez emménagé à Quadrans, et certains d’entre vous ont remonté une température élevée dans les espaces.

La réglementation sur la sobriété énergétique impose qu’entre 19° et 26°C aucune action de chauffage ou de climatisation ne soit effectuée par l’exploitant.

En dehors de ces plages, vous pouvez remonter des dysfonctionnements via Atlas. Dans chaque espace, une télécommande a été distribuée pour commander manuellement l’ouverture et la fermeture des stores.

Veuillez noter que votre bâtiment Quadrans est un bâtiment connecté en phase de rodage et que des tests permettront d’apporter des ajustements en continu, notamment via des campagnes de relevé des températures.

Le bâtiment est passé du « mode hiver » au « mode été » ce jeudi 16 mai, ce qui permettra de mieux gérer les éventuelles températures en dehors de la plage 19-26°C. »

Autrement dit si tu te cailles, tu continues car c’est la phase de rodage et surtout tu ne touches à rien. 

Certains mauvaises langues parlent déjà d’un certain froid avec la direction !

« Olivier Marleix va tout avaler et faire voter comme un seul homme à son groupe, le retour de l’ORTF…et après il se réveillera » !

« Olivier Marleix va tout avaler et faire voter comme un seul homme à son groupe, le retour de l’ORTF…et après il se réveillera » !

C’est sous le sceau de la confidence qu’un parlementaire scandalisé devant tant d’amateurisme et d’impréparation, fait part de son écœurement.  

Après les votes effectués en commission ces derniers jours sur cette soi-disant réforme de l’audiovisuel public –  « du tout et n’importe quoi » selon lui – il explique que le gouvernement fera porter la responsabilité à Laurent Lafon lorsque le bousin implosera probablement juste avant la présidentielle de 2027il ajoute « Comment quelqu’un de sensé pourrait-il croire que cette usine à gaz pourra fonctionner ? » 

Il murmure comme ils sont de plus en plus nombreux à le faire que recréer l’ORTF n’a qu’un objectif « cacher la poussière sous le tapis…à savoir les 90 patates englouties dans Salto mais aussi les quelques 32M€ passés discrètement par décret en 2023 pour recapitaliser France Télévisions (#) ».

(#)

Dans l’entourage de Rachida Dati dont le chef des députés Les Républicains  à l’Assemblée évoquait la possibilité de lui envoyer un « huissier » pour lui signifier son exclusion du parti après sa nomination au gouvernement comme ministre de la Culture, on raille sans retenue l’intéressé. « Il n’a toujours rien envoyé et de toute façon, il n’osera pas s’attaquer à Rachida. Le doigt sur la couture du pantalon, il fera passer le projet de loi présenté par son propre camp ! Comment pourrait-il prétendre qu’il n’est pas avec Laurent Lafon ? »

Pourtant au Sénat chacun fourbit à présent ses armes… quand bien même, Gérard Larcher en aurait discuté avec Emmanuel Macron !

« Plusieurs sénateurs, notamment à l'origine de la réforme de l'audiovisuel public, s'opposent à la proposition de loi de Jean Jacques Gaultier et Quentin Bataillon qui préconisent un prélèvement sur recettes pour les médias audiovisuels » écrit La Lettre ce lundi.

Le titre de presse admirablement bien informé poursuit « Alors que la réforme de l'audiovisuel public doit être débattue les 23 et 24 mai à l'Assemblée, les députés Quentin Bataillon (Renaissance) et Jean-Jacques Gaultier (Les Républicains, LR) viennent de susciter l'ire des sénateurs.

En effet, dans une proposition de loi organique, avalisée par le gouvernement et déposée la semaine dernière à l'Assemblée, les deux élus proposent de rattacher le financement de l'audiovisuel public à un prélèvement sur recettes (PSR). (*) Cette mesure exceptionnelle, jusqu'ici réservée au profit des collectivités territoriales et de l'Union européenne (UE) pour sanctuariser leurs lignes de crédits, devrait être portée à l'agenda de l'Assemblée en septembre, à l'occasion des débats budgétaires. » 

(*) Prévus à l’article 6 de la loi organique relative aux lois de finances, les prélèvements sur recettes (PSR) constituent une technique budgétaire dérogatoire permettant de présenter certaines opérations comme des moindres recettes de l’État, et non comme des dépenses.

Les prélèvements sur recettes de l’État au profit des collectivités territoriales regroupaient 26 dispositifs en début d’exercice, dont 4 dispositifs exceptionnels mis en place en 2020 pour soutenir les collectivités confrontées à des pertes de recettes du fait de la crise sanitaire. La loi de finances initiale pour 2021 a créé 4 PSR supplémentaires, parmi lesquels deux complètent les mesures de soutien aux collectivités et l’un procède de la réforme des impôts de production, mise en œuvre à compter du 1er janvier 2021.

Comment croire qu’un tel dispositif pérennisera quoi que ce soit, au regard du nombre de collectivité qui depuis se plaignent régulièrement depuis du retard à l’allumage de l’Etat en matière de financement ?

« Depuis la suppression de la redevance audiovisuelle, en août 2022, l'audiovisuel public est financé par une fraction de TVA mais ce système doit s'éteindre l'an prochain, l'impôt sur la consommation devant normalement contribuer de manière indistincte au financement des dépenses de l'État » précise encore La Lettre qui souligne la position des sénateurs qui « que ce prélèvement sur recettes n'apporterait, dans tous les cas, aucune garantie de ressources pour les sociétés de l'audiovisuel public, à l'heure où Bercy est à la recherche de 10 milliards d'euros d'économies ». 

« En attendant, plusieurs sénateurs sont déjà à la manœuvre pour modifier le texte. La semaine dernière, Roger Karoutchi (LR) et Jean-Raymond Hugonet (apparenté LR) ont rencontré Antoine Mory, le conseiller culture de Gabriel Attal à Matignon, pour exposer leurs arguments. Et cette semaine, Jean Raymond Hugonet retrouvera le président de la commission des finances, Claude Raynal (Parti socialiste), et son rapporteur général, Jean-François Husson (LR), afin d'affiner une contre-proposition plus orthodoxe » conclut le média spécialisé.

lundi 20 mai 2024

Impréparation...le mot d'Alexis Lévrier pour qualifier la pseudo réforme de l'Audiovisuel public.

Impréparation...le mot d'Alexis Lévrier pour qualifier la pseudo réforme de l'Audiovisuel public.  

Alexis Lévrier historien du journalisme et maître de conférences à l’université de Reims, n'y va pas par quatre chemin. Il dénonce l'impréparation de la pseudo réforme Lafon-Dati où par exemple, il y a 3 jours, Quentin Bataillon proposait par exemple, de fusionner France Info TV et France 24 !



dimanche 19 mai 2024

La commission des affaires culturelles vote le déplafonnement des recettes publicitaires dans l’ Audiovisuel public.

La commission des affaires culturelles vote le déplafonnement des recettes publicitaires dans l’ Audiovisuel public.

« Buffet à volonté » pour la commission des affaires culturelles de l’Assemblée qui fait du grand n’importe quoi. Une preuve supplémentaire, si besoin était, de l’absence totale de projet éditorial à part celui de ressusciter l’ORTF.   

Alors qu’une députée LIOT fait adopter la sortie de FMM du holding/fusion, la commission vote pour le déplafonnement des recettes publicitaires dans le secteur. Une « ligne rouge » pour la Droite, vent debout après l’amendement déposé par le gouvernement qui suscite la colère des acteurs, privés comme publics.

Rachida Dati qui chante un peu partout que tout le monde serait d’accord et que « Le moment politique serait venu » démontre que non seulement personne n’est d’accord à part l’ex-Orange qui fait proscrire le drapeau européen au concours de l’Eurovisions dont l’entourage raconte qu’Emmanuel Macron ferait cette réforme pour elle mais surtout que plus personne ne comprend ce que l'Ettat souhaite faire de ce texte qui avait débuté son parcours parlementaire  en juin 2023 par une proposition de loi du sénateur centriste Laurent Lafon, aujourd'hui en proie à tous les tripatouillages.

En effet, le texte issu de la chambre haute  proposait un plafonnement de ces revenus publicitaires et non le contraire….avec un montant limite défini dans le contrat d’objectifs et de moyens prévu pour France Médias. « Nous avons toujours souhaité un plafonnement et même une suppression de la publicité pour l’audiovisuel public. Ce serait un marqueur de qualité supérieure pour ces antennes et, comme son nom l’indique, le secteur public doit recevoir des financements publics », défendait d’ailleurs Jean-Raymond Hugonet dans son rapport.

« Il faut remettre cette question des financements sur la table, une structure comme France Médias ne pourra pas être pilotée sans une forme de stabilité et de pérennité des financements », ajoute ce dernier estimant que le gouvernement envisage un déplafonnement des recettes publicitaires « pour apporter des financements que Bercy n’aurait donc pas à sortir ».

Le budget de l’Audiovisuel public fluctuera ainsi au gré des rentrées publicitaires.

Il baissera lorsque celles-ci chuteront pour de toute façon, ne pas remonter dans le cas, très improbable où elles se ressaisiraient…déstabilisant également l’écosystème existant !

« Le plafonnement est pour nous indispensable car c’est l’une des caractéristiques des programmes de l’audiovisuel public de ne pas être entrecoupés de publicités. Nous sommes attentifs au renforcement du secteur public, mais aussi à celui du secteur privé qui ne doit pas pâtir de cette réforme », plaide toujours Laurent Lafon qui constate pour l’heure que la question est très loin d’être réglée.

La Droite va-t-elle servir de marchepied à la majorité présidentielle pour mieux se faire accuser ensuite d’avoir engendré la mort de la radiotélévision publique ?


samedi 18 mai 2024

Le Président de la République française doit immédiatement démettre Delphine Ernotte « la honte de l’Europe ».

Le Président de la République française doit immédiatement démettre Delphine Ernotte « la honte de l’Europe ».

Alors que le scandale secoue toute l’Europe et que la  Commission européenne exige des réponses sur l'interdiction des drapeaux de l'UE lors de l'Eurovision, le président de la République n’a d’autre choix à quelques encablures des élections européennes, de démettre Delphine Ernotte pour avoir discrédité l’Union et plus précisément la France mais  aussi afin de désamorcer la crise diplomatique ainsi créée.

La Commission européenne dénonce en effet l’interdiction faite aux drapeau de l’UE lors du concours de l’Eurovision car c’est bien de cela dont il s’agit et que nombre de téléspectateurs de l’évènement retransmis bien au-delà des frontières de l’Union, n’ont toujours pas digéré.

Il suffit d’ailleurs de voir les nombreux témoignages à commencer par Nemo le candidat suisse qui a gagné le concours :

"J'ai dû faire entrer le drapeau en contrebande parce que l'Eurovision avait dit non et je l'ai fait quand même", a expliqué le lauréat lors de la conférence de presse qui a suivi sa victoire, ajoutant qu'il s'agissait clairement d'une politique de "deux poids deux mesures".



"Nous nous sommes approchés de l'arène et alors que nous faisions la queue pour passer la sécurité, ils nous ont demandé, à moi et à mes amis, de montrer les drapeaux que nous avions. Nous avons bien sûr montré les drapeaux de l'UE que nous avions et la sécurité nous a dit qu'il n'était pas autorisé d'entrer avec eux, qu'il s'agissait d'un drapeau politique", explique Dorin Frăsîneanu.

"Nous avons été honnêtement choqués et consternés. Le responsable de la sécurité a toutefois été très poli et nous a dit que, malheureusement, il ne pouvait pas faire grand-chose, car l'UER leur avait donné une photo de tous les drapeaux autorisés. En effet, le drapeau de l'UE n'y figurait pas".

Il a alors été demandé au groupe d'amis de rendre les drapeaux de l'UE pour pouvoir entrer dans la salle.

"C'est tout à fait regrettable", a d’ailleurs estimé Eric Mamer, porte-parole en chef de la Commission européenne, précisant De notre point de vue, il n'y a absolument aucune raison pour que ce drapeau (...) soit interdit sur le lieu de l'événement ".

Quant aux soi-disant raisons mises en avant -  ce serait  "En raison des tensions géopolitiques accrues, la politique en matière de drapeaux a été appliquée plus rigoureusement par la sécurité lors de l'événement de cette année" -  elles ont fait bondir pour d’un européen comme Eric Mamer, porte-parole en chef de la Commission européenne, précisant De notre point de vue, il n'y a absolument aucune raison pour que ce drapeau (...) soit interdit sur le lieu de l'événement ".

Ce dernier rappelant qu'« il n'appartenait pas à l'UER de faire des déclarations sur la situation géopolitique et l'impact qu'elle "peut ou ne peut pas avoir" sur les participants » et enchérissant "Je dirais même plus : c'est précisément lorsque la situation géopolitique est compliquée que nous devons défendre nos valeurs - les valeurs de liberté, de diversité culturelle et de compréhension entre les peuples - et je ne pense pas que ce soit le bon moment pour empêcher les gens d'exprimer leurs valeurs en faisant flotter le drapeau européen, par exemple."

Cette indignation s’est évidemment propagée sur la toile comme une trainée de poudre jusqu’à devenir virale. Entre autres commentaires celui du responsable grec qui déclarait dès samedi sur X : "L'Eurovision est avant tout une célébration de l'esprit européen, de notre diversité et de notre talent. Le drapeau de l'UE en est le symbole", avant d’ajouter "À moins d'un mois des élections européennes, il ne devrait y avoir aucun obstacle, petit ou grand, à la célébration de ce qui unit tous les Européens".


Oui le drapeau européen est un symbole au même titre que le drapeau français ou tout autre drapeau du concert des Nations et surement pas pas un drapeau politique contrairement aux consignes passées par « la dame de l’UER » également « dame du Majestic » (*) sous le coup d'une plainte pour "détournement de fonds publics et abus de confaiance" et aux photos envoyées aux participants parmi lesquelles il ne figurait pas.


Prohiber son utilisation en la liant à la géopolitique, particulièrement dans un concours international comme de l’Eurovision, est une faute extrêmement grave dont Ernotte va devoir répondre dans un premier temps, en étant démise sans délais par l’État français de toutes ses fonctions mais probablement devant la Justice car tenter de discréditer un drapeau, en France est un délit.

Les journalistes présents à Malmö, en Suède, ont du reste décrit une atmosphère de tension avec Martin Österdahl, le superviseur exécutif du concours, bruyamment hué lors de la finale lorsqu'il est intervenu pour annoncer la clôture des votes et de chaos sur les réseaux sociaux qui s'en est suivie.

(*) 



vendredi 17 mai 2024

Martine Froger en service commandé ? La député LIOT fait retirer FMM de l’ORTF+…Le business va pouvoir continuer !

Martine Froger en service commandé ? La député LIOT fait retirer FMM de l’ORTF+…Le business va pouvoir continuer !

Les députés de la commission des affaires culturelles ont voté l’exclusion de France Médias Monde (FMM) de la future holding (un vote serré !) « FMM ne répond pas du tout aux mêmes objectifs et aux mêmes enjeux », a fait valoir Martine Froger (groupe LIOT).  

Hallucinant…A l’évidence et s’il y en avait besoin, le projet de loi Lafon déjà totalement dévoyé continue à partir en charpie !

L’entregent – de Gauche semble-t-il – croit probablement avoir remporté une manche mais la ficelle est tellement grosse et l’argument tellement ridicule que, la soi-disant victoire sera de courte durée.

La Droite forcée d’avaler des sacs de couleuvres pourrait bien sonner la fin de partie et les députés refuser de passer pour des clowns !  

« FMM ne répond pas du tout aux mêmes objectifs et aux mêmes enjeux » déclare la députée…C’est bien vrai ça !

Le blog CGC Médias qui dans son article « Après les révélations toujours aussi factuelles de La Lettre sur l’audition de M-C Saragosse, "Mr. T" se révolte », relayait le montant exorbitant de plus d’un demi-million d’euros que l’ex-directeur de la rédaction de F24 a perçu lors de son départ dévoilé par le titre de presse, va vous montrer que « les objectifs sont effectivement différents…quoi que  » pour certains qui rêvent que le business ne s’arrête pas !

Extrait de l’article de La  Lettre : « Chez France 24, un généreux chèque de départ qui passe mal »  (*)

(*)


« En pleine période de négociation annuelle obligatoire (NAO), les salariés de France Médias Monde (FMM) ont découvert le montant des indemnités octroyées à Marc Saïkali lorsqu'il a quitté l'entreprise en 2021.

Le chèque de départ du directeur des chaînes de France 24 (en français, anglais et arabe), de 2012 à 2021, d'un montant de 500 000€, a été évoqué en Comité social et économique, le lundi 13 mai.

Interrogée par les syndicats sur ce point, la PDG du groupe audiovisuel public, Marie-Christine Saragosse, a confirmé la somme versée sous forme d'indemnité de départ, précisant que le contrôleur général d'État, Jean-Claude Hulot, en avait été avisé. [l’art et la manière de se defosser sur les autres, ndlr]

Un plus d’un demi-million d’euros pour quitter France 24 (une des 3 entités de FMM) où il ne sera resté que 9 ans de 2012 à 2021 !!  

Au fait dans quelles conditions est-il parti ? Qu’est-ce qui a justifié un tel  versement d’un demi-million d’euros ? Que fallait-il taire ? Qu’y avait-il à cacher ?

Autant de questions qui se posent et qui intéressent au plus haut point les salariés mais également Bercy puisque Saragosse laisse entendre devant les élus que le ministère de l’économie et des finances le savait ?!  

Y a-t-il encore autre chose derrière ?

Le blog CGC Média vous propose de découvrir les coulisses du binz….

Lors du CSE qui s’est déroulé le 6 mai dernier à France Médias Monde le 6 mai dernier, la toujours pédégère a parlé des 4 nouveaux projets dits de « développement à l'international » tous financés par l'APD et en particulier celui d’un « Hub numérique panarabe (F24/MCD) de Beyrouth (programme 209 de l'aide publique au développement) pour cette année » !!!

Beyrouth…Le Liban…un endroit idéal surtout en ce moment pour lancer une plateforme ! Qui FMM pourrait bien trouver pour ce nouveau boulot ?

Frédéric Domont (Société Médian - prestataire quasi exclusif de FMM pour des connections avec le Proche ou le Moyen Orient), cofondateur de « My Saphir Production »  avec Marc Thiebault (¤) cet ex-cadre de France Média Monde et cédétiste en chef qui, à ses moments perdus, sait ce que « donner un p’tit coup de main » veut dire ?  Il a – ils ont – déjà tellement à faire !

(¤) 

Frédéric Domont faut-il le rappeler, ex de la boite après avoir été licencié pour faute grave et défendu à l’époque par Marc Thiebault le DS local de la CFDT, n’aurait plus dû pouvoir continuer avec FMM comme le décrivait le palmipède à l’époque...seulement voilà !

(¤)

Ou alors cet  ancien directeur de France 3 Corse ViaStella et de France 24 pendant 9 ans qui expliquait sur une page, à Corse-Matin (**)« les raisons qui l’ont poussé à renoncer à une carrière riche et exceptionnelle dans le domaine du journalisme en France, pour venir s’installer au Liban et y fonder –en novembre 2021- un média global, Ici Beyrouth ».

(**)


Qui cela peut-il bien être ? "Mr. T" notre gorge profonde internationale qui se vante d’être en contacts réguliers avec un des pontes de FMM (un certain Titi, selon son phrasé) a de nouveau décidé de nous mettre sur la voie : « Le mec s’est déjà palpé des centaines de milliers de patates – ½ million d’euros  – et y reviendrait au tiroir-caisse ? Non mais allo quoi ! Dans l’business, y a pas d’place pour un come-back en loucedé ! » 

Voilà qui a le mérite d’être clair et d’ajouter l’exemple d’un pote à lui « Faut être plus malin. Regarde Alex à l’Ingénierie lancé par Romain, il vient de commander pour sa boîte 120.000€ de presta avec FMM…C’est passé comme une lettre à la poste !

Qu’est-ce qu’y croient à la Cour des comptes ? Que la convoc devant la Cour de discipline budgétaire et financière (CDBF) dans le cadre de la procédure visant les nombreuse irrégularités constatées dans la maison, ça les a guéri ?

Entre ceux qui sont en télétravail de 3 à 5 jours par semaine, à plus de 300 bornes de Paname, payés par la boîte mais qui depuis leur Bretagne ont monté leur business et balancent, entre autres, du conseil financier  ».

Il va presque trop vite pour nous ce "Mr. T"  qui, avant de remballer son sac, nous pose par devinette « Tiens, une petite pour la route pour vous mettre sur la piste. « Comment est-ce qu’on appelle au théâtre un long développement récité sans interruption par un personnage de théâtre, comme « Cyrano » avec celle des nez ! »

Comme l'affirme Martine Froger FMM ne répond pas du tout, visiblement, aux mêmes objectifs et aux mêmes enjeux ...C'est certain !!!!